réflexion à proppos de créationisme et évolution

Réflexions à propos de créationisme et théorie de l’évolution

Voici une réflexion engagée après avoir écouté une conférence de la paleoanthropologue Anne Dambricourt-Malassé avec les investigations de l’orthodontiste Marie-Josèphe Deshayes pose la question de l’apparition d’un nouveau genre humain, succédant au genre Homo.

Cette conférence peut être écoutée par ici:

L’homo sapiens arrive-t-il ?

Voici une introduction à cette conférence:

Homo sapiens et Homo neanderthalensis sont deux espèces appartenant au genre Homo. La mise en correspondance des travaux de la paleoanthropologue Anne Dambricourt-Malassé avec les investigations de l’orthodontiste Marie-Josèphe Deshayes pose la question de l’apparition d’un nouveau genre humain, succédant au genre Homo. Dans cette interview à suspense, le journaliste scientifique Patrice Van Eersel, co-fondateur de Libération, du périodique Actuel et du magazine Nouvelles Clés, auteur du livre « Du pithécanthrope au Karatéka « , expose l’incroyable polémique qui déstabilise la mécanique darwinienne: les précurseurs de l’homme évolueraient depuis 60 millions d’années non par le jeu du hasard et de la sélection naturelle, mais conformément à une loi qui semble indiquer que cette évolution suit une direction inscrite dans les espèces. Comme l’explique Patrice Van Eersel, l’affaire est délicate, car il ne s’agit pas de donner une justification scientifique aux théories créationnistes.

Patrice Van Eersel poursuit en citant les idées du géologue russe Vladimir Vernadski, lequel a montré comment la vie, dès son apparition sur la terre, a profondément modelé son sol et son climat. Ainsi, l’homme non seulement contrarie la loi de l’évolution par sélection naturelle, avec son organisation sociale, mais il exerce, par sa technologie, un impact anti biotique sur la planète – il en détruit la vie -. Vernadski conclut qu’il est impératif que nous refondions notre technologie de manière à la rendre biocompatible. Parnis les pistes à suivre, Patrice Van Eersel mentionne le biomimétisme …

En bref:

Une paléologue et une orthodonthiste s’associent et remarque qu’il y a un tendance générale depuis 60 millions d’années à voir la machoires des humain se réduire (et leur cerveau grandir)…

Cette constatation est balayée par les tenants dur du Darwinisme qui soutiennent qu’il n’est pas possible de voir une direction dans l’évolution… que ce n’est qu’une adaptation….

Voici le commentaire que j’ai mis en dessous de cet enregistrement:

Déterminisme ou créationnisme ?? … l’oeuf et la poule !

L’après Homo sapiens arrive-t-il ?

Une mâchoire fine et un gros cerveau… le portrait craché d’un ET !

extra terrestre petit gris.jpegévolution du crane humain.jpg


J’ai écouté cet enregistrement juste après celui à propos du monde fractal . Du coup je l’ai écouté sous un nouvel angle.

Toute l’histoire ici est le constat d’une évolution qui semble dirigée vers un but, vers cette réduction de la taille de la mâchoire.
(pour donner un portrait de l’humain proche de l’imaginaire que l’on a des extraterrestres !! Coïncidence ?? probablement pas !)

On voit ici s’affronter les évolutionnistes et les créationnistes !
Ils s’affrontent d’une manière manichéenne. Tout est noir ou blanc. Si l’on n’est pas pour une théorie, c’est que l’on est contre !!

En voyant le monde depuis l’angle de vue fractal, cette prise de position est stupide !

Pourquoi est ce que la réalité ne serait pas un mélange de ces deux théories ?

Lorsque l’on s’intéresse aux algorithmes génétiques, à la création d’environnements virtuels impliquants des créatures qui doivent évoluer, on mélange de nombreuses théories et techniques pour réaliser son programme informatique. On ne voit pas le monde d’une manière si binaire. (Les créateurs de jeux vidéos sont des gens avec l’esprit ouvert)

Si l’on veut réaliser une créature capable de marcher, on peut déjà lui donner, par créationnisme, une forme qui tend à s’approcher d’une manière que l’on sait fonctionner pour apprendre à marcher. Puis on laisse tourner les générations pour un apprentissage plus hasardeux combiné à une sélection naturelle.
Puis, on peu ajouter un principe de reproduction sexuée pour augmenter la diversité des possibilités.

geneLab_creatureViewer_11-07-04_3.jpgJe pense que plus de monde devrait s’intéresser à des projets comme genecraft pour être confronté directement à la pratique de la création d’un univers. Bref, jouer à dieu…

J’ai de plus en plus l’intuition que nous vivons dans une imbrication de mondes virtuels… C’est d’ailleurs ce que semble confirmer Christophe Allain!

L’humain semble prendre beaucoup de plaisir à créer des mondes virtuels et à jouer à Dieu…

C’est exactement ce que font les personnages de Bernard Werber dans le livre « Nous les Dieux ».

Et pour rester chez le même auteur, son livre Le père de nos pères, un polar dans un club de théoriciens de l’origine de l’homme, permet de se familiariser avec les différentes théories du créationnisme à la sélection naturelle en passant par le lamarksisme, etc….
C’est une manière très ludique de se cultiver à ce propos.

Et si tout le monde avait raison ?

Comment est-ce que l’on pourrait faire pour concillier les créationnistes avec les évolutionnistes ?

C’est ce que l’on fait souvent dans genecraft… on mélange créationisme et évolutionnisme.

Après avoir fait tourner des algorithemes génétique pendant des générations, on se constitue une bibliothèque des alorithmes et construction qui fonctionnent.

Quand on démarre un nouveau projet, on ne va pas réinventer la roue… (ou une façon de marcher)  On va juste ouvrir le fichier qui contient une solution fonctionnelle !

Selon ce principe, on peut créer de toute pièce et rapidement un monde qui se construit sur un temps très long avec des millions de génération.

Donc c’est l’oeufs et la poule en même temps !

C’est ce que l’on trouve dans le roman de Tery Pratchette: strates à gemme, une compagnie construit des planètes… mais gare aux erreurs de chronologie !

Est-il possible de résoudre un Rubik’s cube au hasard ?

Si l’on s’en tien au darwinisme pur, il est possible de créer des organismes complexe, juste avec des mutations au hasard.

Ainsi il devrait être possible de résoudre un rubiks cube avec des mouvements au hasard. Il faut juste beaucoup de temps.

Voici un développement mathématique qui explique comment calculer la probabilité de résoudre un rubiks cube au hasard…

Il y a 1 chance sur 43 milliards de milliards qu’y arriver..

Si je teste une possibilité par seconde. Il me faudra 1363 milliards d’années pour tester toute les possibilités…

Mais il faut préciser que je n’ai pas une infinité de temps. Juste au maximum l’âge de l’univers, soit: 13.8 milliards d’années.

Donc il me faudra beaucoup de chance pour réaliser ne serait-ce qu’un Rubik’s cube dans un temps plus court que l’âge de l’univers. Si j’ai pas de chance ça me prendra 100 fois l’âge de l’univers !

Personnellement, il me semble que mon organisme composé de 38 000 milliards de bactéries et 30 000 milliards de cellules, toutes très bien organisée et ceci dans un temps évalué à 4 milliards d’années !

Il me semble donc être nettement plus complexe qu’un Rubik’s cube et l’invention de cette composition s’est faite en même pas le tiers de l’âge de l’univers.

Ce calcul de probabilité tend à m’indiquer que le pur hasard n’est pas une hypothèse valable pour expliquer l’évolution des organismes vers une complexité croissante, malgré l’entropie !

Ainsi personnellement je pense que l’hypothèse cybernétique est nettement plus plausible.

L’hypothèse Gaïa

Dans un genre parallèle, l’hypothèse Gaïa est intéressante. Elle prend en compte le fait écarté par le darwinisme que la vie modèle son environnement…  et pas que le contraire !

Donc la vie ne fait pas que subir… elle agit !

Plein de pistes intéressante à creuser…. voilà.. c’était juste un début de prise de note qu’il faudra creuser…..

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