Premier pas avec un iLiad

Premier pas avec un iLiad

Grand fan du concept du papier électronique depuis de nombreuses années… (je me suis sérieusement intéressé au sujet depuis 1999)…. J’ai sauté sur l’occasion dès que j’ai appris la commercialisation d’un véritable papier électronique. J’ai donc fait l’acquisition fin décembre 2006 de l’iLiad d’iRextechnologie.

L’iLiad est ce que l’on peut appeler un livre électronique. En très bref, c’est une boite qui contient un mémoire pour mettre toute sa bibliothèque et du papier électronique, basé sur la technologie d’e-ink pour afficher les livres.

Je suis persuadé que le papier électronique a un énorme avenir. On est à l’aube d’un nouveau bond de la révolution numérique. Ce bon va être encore plus spectaculaire que les précédents. Le papier électronique permettra une mobilité encore accrue de l’information. Et surtout une meilleure symbiose entre le monde de l’information numérique et le monde humain.

Le papier électronique est une avancée majeure en tant qu’interface homme machine.

Bref, assez parlé de ces quelques réflexions sur l’avenir du monde numérique… passons à mes essais de l’iLiad !

Réception et installation

Après 3 semaines d’attente une fois ma commande passée sur le site d’iRex…. UPS arrive enfin avec un joli paquet…

Il est donc temps d’ouvrir le paquet et de découvrir le magnifique écrin dans lequel se trouve la bête. Une fois la boite ouverte, il y a, à l’intérieur, un feuille de papier (tout ce qu’il y a de plus ordinaire) qui donne les infos en image pour faire ses premiers pas avec l’iLiad.

2006_12_29_21_39_IMG_4791.jpg 2006_12_29_21_42_IMG_4792.jpg


2006_12_29_21_56_IMG_4794.jpg

  • vérifier le contenu… entre autre les 3-4 modèles d’adaptateur secteur pour tous les pays du monde !
  • Brancher l’iLiad à une prise électrique pour recharger les accus, pendant au moins 3 heures !
  • Enfin, allumer la bête.
  • découvrir l’usage des différents bouton.
  • Lire le guide d’utilisateur rapide… et le complet (un peu plus tard)
  • s’amuser un peu avec le stylet pou prendre des notes.
  • s’inscrire se créer un compte sur le site d’irex pour obtenir un mot de passe.
  • entrer les paramètres réseau pour se connecter sur le net (via wifi pour moi)
  • entrer les paramètres d’identification du compte irex.
  • faire les dernières mise à jour de l’os via le wifi.

Il est donc temps de suivre les indications pour que tout se passe bien !


2006_12_29_22_09_IMG_4795.jpg 2006_12_29_22_10_IMG_4797.jpg 2006_12_29_22_35_upgrade_iliad.jpg

Le contenu est donc là… Mon iLiad reçu à midi pile… a passé l’après-midi en charge. Puis j’ai enfin pu allumer la bête et observer pour la première fois en vrai la texture du papier électronique. Grand moment !

Puis c’est le moment de jouer un peu avec la bête, de lire les pdf qui constituent le guide de l’utilisateur, et de s’extasier devant le bouton/barre qui permet de tourner les pages.


Affichage en plein soleil

2006_12_29_22_14_IMG_4807.jpg Puis j’ai du vérifier un des principaux avantages du papier électronique: sa parfaite visibilité en plein soleil !

C’est effectivement étonnant pour nous autres homo technologicus habitués à la texture de l’affichage sur écran LCD !

Le papier électronique adore le soleil ! … la visibilité est meilleure en plein soleil que dans l’ombre ! Allez je vous montre le résultat en photo.

Sur cette photo, pour la petite histoire, c’est un rapport de l’ESA (agence spatiale européenne) qui étudie les idées issues de la littérature de science fiction pour trouver des nouvelles technologies applicables au domaine spatial.

Un écran LCD doit avoir un rétro éclairage pour que son contenu soit lisible. Ce qui est un sérieux désavantage en cas d’utilisation d’un ordinateur en plein soleil!

Le technophile actuel, accro au LCD est une personne de l’ombre. Avec l’avènement du papier électronique, il est enfin possible aux adeptes de la lecture numérique de prendre un peu des couleurs et de pouvoir profiter du soleil et des terrasses !

Et la nuit ?

Et oui… ce fut tout d’un coup une des inquiétudes de mon collègue à qui je montrais mon nouveau joujou… et la nuit, tu fais comment pour lire? Il y a un quand même un rétro-éclairage ??

2006_12_29_22_32_IMG_4811.jpg

.. et bien non! .. l’iLiad ne dispose pas d’un rétro éclairage intégré. C’est comme avec un bon vieux bouquin, il faut avoir une lampe de poche à disposition! Mais ça ne me dérange pas. D’autant plus que j’ai trouvé la parade.

En effet, j’ai plongé dans ma malle magique contenant tous mes gadgets de geek et j’ai trouvé l’accessoire indispensable à tout lecteur noctambule d’iLiad ! ….. la lampe de poche USB !

Et oui, l’iLiad disposant d’un port USB, il suffit de brancher la lampe dessus.. et c’est parti pour des heures de lectures nocturne (bémol, la lampe vide aussi les accus).


Remplir sa bibliothèque

L’iLiad est un livre électronique, mais c’est également une bibliothèque entière !

L’iLiad dispose d’une mémoire interne de 128Mo qui peut être remplie via une connexion USB sur un ordinateur. Si cette mémoire est trop faible (pour du texte, c’est déjà pas mal) l’iLiad dispose de slot pour accueillir des cartes mémoire mmc, (donc sd) et compact flash.

Les formats que l’iLiad est capable de lire sont le pdf et l’html. J’ai donc entrepris une expédition archéologique sur le disque dur de mon ordinateur pour retrouver tous les textes, livres, rapports et documents en tous genres en html et pdf afin de les lire sur papier électronique.

J’ai retrouvé 250Mo de documents qui attendaient (parfois depuis des années) d’être lu. La taille mémoire étant trop importante pour la mémoire interne de l’iLiad, j’ai cannibalisé une carte mémoire SD de 512 Mo provenant de mon appareil photo, pour y mettre ma nouvelle bibliothèque numérique.

Puis, après les entrailles de mon disque dur, j’ai également joué au rat de bibliothèque numérique pour dégotter des oeuvres rares qui désireraient trouver une nouvelle vie sur du papier électronique.

Il existe quelques bibliothèques intéressantes sur le web, pour obtenir des livres qui sont dans le domaine public et donc gratuit. J’ai tenté de faire une liste des meilleures adresses. On peut citer déjà, la bibliothèque nationale de France et le projet gutenberg pour les plus fourni.

Un livre tombe dans le domaine public 70 après la mort de son auteur, donc il va de soit que les livres ainsi obtenus ne sont pas les dernières sorties de l’année ! Mais ce n’est pas forcément un problème, des livres comme Alice au pays de merveilles ou 20000 lieues sous les mers sont indémodables !

C’est ainsi que j’ai ajouté une édition de 1913 des liaisons dangereuses à ma bibliothèque numérique.

2006_12_29_23_10_IMG_4821.jpg 2006_12_29_23_10_IMG_4820.jpg


Html ou pdf

Comme je l’ai dis plus haut, l’iLiad est capable de lire de l’html et du pdf. Mais que choisir ? Souvent, on ne choisi pas vraiment le format dans lequel on reçoit le document à lire. Cependant, il est toujours possible de faire des conversions.

Le pdf est un format très pratique, car il garde la même apparence partout. Cependant, c’est également un désavantage. Le pdf est un format issu du monde de l’imprimerie, il est donc lié à une taille de papier. Taille qui est souvent A4. L’iLiad a un écran qui est relativement petit. il est plus proche du A5 que du A4, donc, afficher un document pdf conçu pour une taille de papier A4 revient à afficher une miniature qui est difficilement lisible.

Le mieux est donc de concevoir un pdf de la bonne taille. manybooks.net est une bibliothèque en ligne qui fournit des pdf conçu pour l’iLiad ce qui est très pratique.

Pour les pdf, de taille plus grande, il est toujours possible d’utiliser le zoom de l’iLiad, mais ce n’est pas toujours très agréable. C’est à tester au cas par cas.

Pour ce qui est de l’html, c’est un format très pratique, le contenu s’adapte aux capacité de l’affichage, et il est possible de varier la taille du texte. Il est également possible de créer une feuille de style adaptée à l’iLiad, ce qui permet de personnaliser l’apparence du contenu!

En revanche, là où le bât blesse avec l’html, c’est dans le cas d’un long texte qui se trouve dans un fichier unique. L’iLiad ne voit toujours qu’une seule et unique page, il n’est donc pas possible de mémoriser précisément le paragraphe en cours de lecture si celle-ci est interrompue. Comme je ne connais pas grand monde qui est capable de lire un livre de plusieurs centaines de page d’une seule traite, c’est un problème qui est de taille !

La parade est de concevoir un fichier html avec une table des matière détaillée faite de liens qui permettent d’accéder directement a un découpage précis de chapitre court. Le problème de cette technique réside dans la création de cette table des matières, les documents disposants d’une telle structure ne sont pas légions !

Un bon compromis est donc probablement de disposer d’un document html personnalisé à l’aide d’une feuille de style, puis de convertir ce document en pdf pour le lire sur l’iLiad. Cette technique permet une personnalisation de l’apparence du contenu tout en disposant de la mémorisation de la page courante sur l’iLiad.

Personnellement, j’utilise aussi l’iLiad pour lire les articles que j’écris sur ce site. Je me suis créé une feuille de style adaptée à l’iLiad et le moyen d’enregistrer les pages dans un html adapté (taille du texte plus grande, marge gauche droite, pas de menu, couleur de liens adapté 16 niveaux de gris). Voir cette page en version iLiad.

Journaux

La lecture de journaux sur papier électronique est une des applications dont iRex tente de faire la promotion. l’iLiad est conçu pour télécharger tous les jours une nouvelle version d’un journal et le lire sur papier électronique.

C’est une utilisation du papier électronique qui est très alléchante, mais qui pour l’instant reste très peu pratique. En effet, la plupart des journaux ne proposent pas d’édition électronique qui adaptée à ce que l’iLiad est capable d’aficher. Souvent, les journaux sont de grande taille. Le document pdf qui est donc la source de ce qui est imprimé est adapté à cette taille qui est gigantesque par rapport à l’affichage dont dispose l’iLiad.

La lecture de journal en usant et abusant du zoom est assez désagréable, et donc ne risque pas de se populariser dans les conditions actuelles.

Les quotidiens gratuits ont en général un format papier qui est beaucoup plus petit, les journaux gratuits sont donc souvent plus lisibles sur l’iLiad !

Dans l’idéal, il est possible de créer une édition du journal adaptée à l’iLiad. Il s’agit de multiple fichier html. La une présente les articles en gros de loin… et en cliquant sur les articles ils deviennent visible en grand.

Ce format là est parfait, mais à ma connaissance, seul le journal chinois, le Yantaï Daily, propose depuis peu ce genre de format. Mon chinois n’était pas très étendu, j’aimerai bien qu’une journal francophone se lance dans ce défi !

Je reste persuadé qu’il y a un bon potentiel. Qu’une fois affranchi des lourdeurs et des contraintes de l’impression et de la distribution de kilo de papier, un journal peut devenir gratuit et proposer un contenu rédactionnel de qualité. La publicité devrait suffire à financer un travail journalistique de qualité.

Il ne reste plus qu’à équiper massivement la population de papier électronique! Cela semble compliqué, cependant, une fois la couleur disponible et la possibilité de pouvoir rouler des grandes surfaces de papier dans des rouleaux de petites taille, je ne vois pas ce qui pourrait retenir une diffusion massive de papier électronique, tellement cette technologie est prometteuse !

22 Feb 2007

Optimisation de sites php mysql

Optimisation de site php mysql

D’une manière générale, le php est rapide a exécuter, mais les connexions entre les hôtes est lente.  0,1 s pour tout le script php par rapport à 0.2s par connexion avec mysql.

 

Mysql

  • mettre les valeurs à NOT NULL si on sait qu’elle vont l’être.. pas besoin de lire le bit pour savoir avant d’aller piocher la valeur.
  • utiliser char à la place de varchar. Char est moins gourmand en CPU car il n’a pas besoin de calculer la taille du champ pour aller au suivant. On fait donc le choix que le coût CPU est plus important que le coût mémoire. Car avec varchar on économise un petit peu de mémoire. Si un champ d’une table est variable, toute la table l’est !!  Un champ text est un champ variable !
  • mettre des index sur les champs utilisés fréquemment pour des recherches. C’est très bien en lecture, mais éviter de mettre des index sur des champs qui doivent être écrit souvent. C’est très lent.
  • éviter select * être plus précis.
  • utiliser limit 1 si l’on est certain d’avoir besoin que d’un enregistrement. Ainsi Mysql stop la recherche et ne va pas tenter de trier les données.. Genre le break.
  • utiliser des nombres plutôt que des string pour faire les jointures !  Comparer des nombres en en gros 2 fois plus rapide que de comparer une chaîne de 3 caractères !  après c’est encore pire.

PHP

  • éviter la fonction in_array() remplacer par un isset() sur les clés d’un tableau. Pour mettre les valeurs d’un tableau dans des clés utiliser array_ fill_ keys. Les clés d’un tableau sont des tables de hachage donc très rapide.
  • ne pas utiliser require_once();  require() ou include() sont beaucoup plus rapide.
  • utiliser la pré-incrémentation plutôt que la post incrémentation. ++$i est 10% plus rapide que $i++. Zend optimizer le fait pour nous!
  • utiliser les multiples paramètre de echo pour faire des concaténations. echo « toto », Mafonction(), »bleu », getTotot()  est mieux que d’utiliser l’opérateur de concaténation . qui va lui générer plein d’objet temporaire.
  • mettre en cache les variables dans un tableau. Sur une boucle de 10millions d’itérations on gagne 15% de temps CPU. $tableau[‘variable’] oblige php à rechercher la valeur dans le tableau et cette recherche bouffe du temps. Mais c’est tout de même peu.
  • compression ob_gzhandler … gain de 33% de donnée à transferrer.

 

Mythe php

  • écrire  ‘toto’ ou « toto » ne change pas grand chose en performance c’est de l’ordre de 0,01% Donc négligeable !

 

Apache

  • ne pas utiliser mod access.. donc pas de htaccess.. car il va chercher dans tous le dossier jusqu’au parent qui contient un htaccess. (ou limiter le nombre de niveau de hiérarchie)

Maintenance.

  • OPTIMIZE TABLE table   défragmenter de temps en temps les tables.

à creuser..

  • select in est très rapide ?
  • table temporaire plutôt que script php

Référence

l’Economie en Bref

L’économie en bref

Voici en bref, ce que j’ai retenu après la lecture du manuel d’anti-économie .

 

Le manuel d’anti-économie n’est en soi pas anti-économie vu que tout le sujet du bouquin c’est de l’économie… mais il tente de montrer que beaucoup de gens utilisent des termes d’économie sans savoir ce qu’ils représentent… (PIB, croissance, monnaie, crédit, inflation etc…) et finalement quand on voit ce qu’il y a derrière..  on arrive à comprendre que nous vivons dans un monde bien étrange…..

 

Inflation et croissance

L’inflation et la croissance sont représentés tels le diable et le bon dieu…… alors qu’en fait… les 2 sont très très proches et quasiment indissociables…  Les deux sont une augmentation de la masse monétaire !

 

Monnaie

Tout le monde pense que l’argent ne tombe pas du ciel, qu’il y en a une quantité limitée et qu’il faut travailler dur pour en avoir…..

Mais c’est n’est pas vrai, tous les jours des banquiers inventent des quantités colossales d’argent pour vous le prêter !!! Ils prêtent ce qu’ils n’ont pas !!

.. et oui.. vérité peu connue… l’argent est créé exclusivement par les crédits !!

Plus il y a de dettes envers les banques, plus y a d’argent !!

 

Donc il ne faut pas s’étonner que tout le monde et surtout l’état soit endetté…. c’est normal.. sans dette, pas d’argent !

.. et vu que les banquiers prennent un intérêt sur l’argent prêté…. l’emprunteur rembourse son emprunt et de l’argent en plus.. qui lui vient d’où ??? … comme l’argent provient exclusivement de crédit…. il vient forcément d’un autre emprunt qq part !! (avec des intérêts à rembourser…)

 

La complexité du système masque le tout… mais globalement, pour assurer la fameuse croissance… (tout le monde est plus riche) il faut créer plus d’argent… et vu qu’il faut créer plus d’argent… il faut plus de dettes….  donc la croissance ne peut exister sans dettes !

 

Croissance exponentielle

La croissance est une croissance exponentielle… c’est l’augmentation des richesses par rapport à l’année d’avant… donc si on a une croissance de 3% … une année… on veut au moins aussi une croissance de 3% l’année d’après… sinon.. on nous dit que c’est affreux.. que c’est la récession…. mais les 3% d’une année ne sont pas les mêmes que les 3% de l’année suivante… vu que le total de richesse est plus grand la deuxième année… (vu qu’il a grandit de 3%)  donc le 3% de la richesse de la deuxième année est déjà plus grand que celui de l’année d’avant….

 

La croissance du PIB est une augmentation du volume monétaire des transactions marchandes pour une année donnée.

 

Croissance et environnement

Donc on vise une croissance exponentielle…  et comme les seuls moyens d’augmenter la production de richesses… c’est l’exploitation des gens pour travailler plus… et de l’environnement pour avoir plus de matière première…  on en arrive à détruire les gens et l’environnement !!

 

Alternative

Voilà donc ce que nous réserve notre système économique..  c’est beau n’est ce pas ??

Mais on peut s’en sortir…. le plus simple à faire, c’est de ne pas mettre d’intérêt sur les crédits.. (les banquiers vont pas être contents, mais c’est ce qui a été prôné par toutes les grandes religions pendant des siècles… et qui continue à être prôné dans certaines: L’usure c’est mal !)

Ainsi, pas besoin d’augmenter les prix pour reporter le coût de l’emprunt.. donc pas besoin d’augmenter la masse monétaire.. donc pas besoin de nouveaux crédits.. et on enraye le cercle vicieux !!

Voilà…

Réfléchissez y !!

 

 

Quelques lectures supplémentairess

Résumé

  • l’argent n’est qu’un facteur limitant
  • la valeur n’existe pas

Recette de la bière Ambiorix

Recette de la bière Ambiorix (ou autre kit brewfarm)

Pour faire 15 litres de bière.

Il est possible de commander le kit en suisse pour le prix de 16.90.

Création du moût houblonné

  • Nettoyer le grand sceau avec la graduation et le thermomètre. (une cuillère à café de produit pour 1l d’eau chaude)
  • Ouvrir la boite et sortir le sachet de levure du couvercle, enlever l’étiquette.
  • Mettre bouillir de l’eau
  • Faire chauffer la boite au bain marie pendant 10 minutes, pour liquéfier le contenu.
  • Verser le contenu de la boite dans le sceau propre.
  • Rincer la boite avec 1L d’eau chaude (bouilante) que l’on ajoute aussi dans le sceau
  • Ajouter 2L d’eau chaude dans le sceau.
  • Dissoudre 1075g de sucre (quantité selon le type de bière voir le tableau. ex: blanche 750g)
  • Mélanger bien
  • Ajouter 11L d’eau froide. (De la bonne eau de source, laisser évaporer le chlore avant utilisation. Une bonne astuce est de faire bouillir l’eau puis de la faire refroidir)
  • Mélanger et laisser refroidir jusqu’à 20°C (si c’est trop chaud la levure meurt !)
  • Dissoudre la levure dans 150ml d’eau à 25°C
  • Laisser la levure se réactiver pendant 15 minutes

Fermentation

  • Ajouter la levure réactivée au moût et brasser bien
  • Fermer le sceau avec le barboteur
  • Laisser fermenter pendant ~10 jours à 25°C (ou 18-22°C)
  • La fermentation est terminée quand la densité est de 1.010 (ou qu’il n’y a plus de bulle qui se forme)

Seconde fermentation en bouteille

  • Transvaser, par le robinet, la bière dans un autre sceau en laissant le dépôt dans le premier sceau.
  • Ajouter 120g de sucre dans la bière. (quantité selon le type de bière voir le tableau. ex: blanche 150g)
  • Soutirer la bière édulcorée dans des bouteilles (propres) à l’aide de la canne a embouteillage.
  • Encapsuler les bouteilles
  • Placer les bouteilles dans un endroit chaud pendant 5-7 jours pour faire la seconde fermentation.
  • Laisser clarifier et mûrir la bière pendant 6-8 semaines dans un endroit frais (10°C) (ou 2-9°C !)

Boire la bière…  (verser la bouteille en laissant le dépôt dedans.)

Notice de sécurité

Attention les bouteilles peuvent exploser ! (oui oui.. ça m’est arrivé une fois.. en ouvrant la bouteille. La simple différence de pression induite par le décapsuleur a fait voler le col de la bouteille dans un jet de bière jusqu’au plafond !)

C’était une des dernières bouteilles que j’avais remplie. Peut être avec une plus grande concentration de sucre et levure ??

Il ne faut jamais mettre plus de sucre qu’il n’en faut à la seconde fermentation. Il faut utiliser des bouteilles solides prévues pour la pression et sans défaut. (griffures, etc..)

Quantités d’eau et sucre selon le type de bière

Type Quantité sucre 1 eau 1 densité sucre 2
Pilsner

12 l

20 l

1000g

8 l

16 l

1.010

1.010

100g

165g

Abbaye 9 l 500g 5 l 1.010 90g
Christmas 7 l 3 l 1.020
Ambiorix 15 l 1075g 11 l 1.010 120g
Kriek 12 l 500g 8 l 1.010 100g
Diabolo 9 l 500g 5 l 1.010 90g
Gold 12 l 500g 8 l 1.010 100g
Vieille brune 12 l 830g 8 l 1.010 100g
king 9 l 500g 5 l 1.010 90g
blanche 15 l 750g 11 l 1.010 150g
Grand cru 9 l 500g 5 l 1.010 90g
Triple 9 l 500g 5 l 1.010 90g
Framboise 12 l 500g 8 l 1.010 100g
Gallia 12 l 500g 8 l 1.010 100g

Quelques photos

verser la levure dans le brassin.jpgbarboteur de la cuve à bière.jpgsoutirer la bière édulcorée.jpgbière et bouteilles.jpgembouteillage de la bière.jpg


La bière

Brasser de la bière

Comment fait ont pour faire sa propre bière ? Voici une foule d’information utile pour y arriver.

Avant de commencer, on va déjà étudier ce qu’est la bière, comment on la déguste et puis on passera à la fabrication et ou trouver le matériel et les ingrédients nécessaires.

Qu’est ce que la bière ?

La bière est une boisson fermentée à l’image d’autres comme le vin et le cidre.

Une boisson fermentée est une boisson qui a subit une fermentation. Une fermentation est une réaction biochimique qui transforme (dans notre cas) du sucre en alcool.

Pour déclencher une fermentation on utilise des levures. (Saccharomyces Cerevisiae) Les levures vont se nourrir de sucre et faire de l’étanol. Donc:

  • avec du jus de raisin et de la levure, on fait du vin.
  • avec du jus de pommes et de la levure, on fait du cidre.

.. Donc avec de l’orge et de la levure on fait de la bière ??

Et bien non !

Le raisin et les pommes contienent naturellement suffisemment de sucre pour faire une fermentation. Mais l’orge ne contient pas de sucre. Donc on ne peut pas le faire fermenter !

Il faut tout d’abord faire des transformations pour transformer l’orge brut en moût sucré que l’on pourra faire fermenter. Donc:

  • avec du moût d’orge et de la levure, on fait de la bière.

Etapes de fabrication de la bière

La bière est donc une boisson fermentée du moût d’orge. Il va donc falloir faire du moût d’orge avant de faire de la bière. Les étapes de fabrication de la bière sont les suivantes:

  • Le maltage
  • Le brassage
  • La fermentation

Pour retrouver et décrire toutes ces étapes nous allons commencer par la fin.

La bière est le résultat de la fermentation alcoolique du moût d’orge. Il faut donc du moût comme matière première et des levures comme ouvrières. C’est l’étape de fermentation.

Comment avoir du moût sucré ?

Nous avons de la chance, l’orge, comme toutes les céréales contient de l’amidon, qui n’est qu’une réserve de sucre. Il faut donc transformer cet amidon en sucre.

C’est ce qui va se passer pendant l’étape de brassage. Mais comment ?

Nous avons de l’orge comme matière première, mais il nous faut des ouvrières. Ce sont des enzymes. Et d’où viennent elles ?
C’est justement le but de l’opération de maltage que de créer ces enzymes.

Le maltage consiste à faire germer les grains d’orge dans un milieu humide, puis d’arrêter cette germination en chauffant les grains d’orges. C’est la température de chauffe des grains qui va déterminer sa couleur et donc le type de bière. (blonde, ambrée, brune)

 

Dégustation de la bière

La bouteille de bière est stocké verticalement, sauf pour celles qui ont un vrai bouchon de liège.

Température

Pour bien réveler les arômes d’une bière, la température de service se fait (en général) entre 6°C et 16°C.

La température de service se fait en fonction de la couleur. Plus la bière est claire, plus elle est servie fraiche.

Types de bière

La bière est faite avec du malt.

Le malt est de l’orge germé et chauffé. Plus on chauffe l’orge plus il prend une couleur foncée.  Les différents type de bière sont en fait le reflet de la couleur de l’orge qui a été utilisé. Une bière blonde est faite avec de l’orge peu chauffé alors qu’une brune est faite avec de l’orge chauffé plus longtemps.

  • blonde
  • ambrée
  • brune
  • lambic: fermentation spontanée
  • blanche: faite avec du malt de blé

La fermentation peut être haute ou basse. Ceci désigne la température. Une fermentation haute est faite à température ambiante. (~20° C). Les bières courantes sont faites en fermentation basse et les élaborée en fermentation haute.

Les verres

Pour mieux révéler les arômes des divers types de bière, on utilise des verres de types différents.

  • des verres hauts et fins pour les Pils et les lambics
  • des verres ballons ou tulipes pour les blondes et les ambrées.
  • des calices pour les trappistes.

La mousse est plus abondante pour les bières blondes. La mousse sert de protection contre l’oxydation par l’oxygène de l’air.

Etapes de la dégustion

  1. vue: couleur, brillance, mousse
  2. odorat
  3. goût: force, texture

La longueur en bouche est bon signe.

Quelques liens

 

web et informatique du futur

Web du futur

Petite réflexion sur ce qui peut nous attendre dans le web du futur. Quel sont les tendances, et surtout quelles sont nos envies !

Histoire de l’informatique

Le web étant tout de même un outil informatique, il n’est pas utile d’avoir un bref aperçu de l’historique.

Pour rappel, l’informatique est donc la « science » du traitement automatique de l’information. Donc tout notre propos ici va être en rapport avec le traitement de l’information.

Mastodontes

Dans les première heure de l’informatique, un ordinateur était principalement une machine à calculer. Par exemple, si l’on devait faire un calcul statistique, on préparait le calcul, on le convertissait en langage compréhensible pour une machine, puis on demandait à l’ordinateur de faire le calcul et enfin on récupérait le résultat pour l’analyser. Le tout prenait plusieurs jours. L’interactivité était quasi nulle.

Le terminal

Puis, les ordinateurs sont devenus plus courants, il y avait un ordinateur par université ou par grande entreprise. Pour optimiser le partage de l’ordinateur auquel on avait accès, on a inventé le terminal.
Le terminal est une bête console qui permet d’envoyer des commande textuelle à l’ordinateur au travers d’un réseau informatique.

C’est le début des réseaux informatique. On a donc commencé à inventer quelques service en réseau. Comme la messagerie. Il est ainsi devenu possible de laisser un message pour un autre utilisateur du même ordinateur.

Puis on a commencé à interconnecter les ordinateurs entre eux. C’est ainsi que la messagerie s’est développée, il est devenu possible de laisser un message à un utilisateur d’un autre ordinateur, c’est ainsi que l’on a utilisé le caractère @, maintenant très connu, pour délimiter le nom de l’utilisateur et le nom de l’ordinateur sur lequel trouver l’utilisateur.

La micro-informatique

Le coût de fabrication des ordinateurs étant de plus en plus faible, vers la fin des années 1970, on a vu apparaître des ordinateurs plus petits, destinés a une seule personne, des micro-ordinateurs.

Souvent on trouvait ces ordinateurs en kit à fabriquer par des passionnés. A l’époque, il fallait savoir bricoler et programmer pour utiliser un ordinateur. On disait qu’à l’avenir, tout le monde allait apprendre à programmer.

C’est à cette époque que se sont créés les géants de l’informatique comme Apple et Microsoft.

Apple à démocratisé l’ordinateur en créant un ordinateur complet et simple a utiliser. Plus de kit à bricoler et des programmes déjà tout faits. Personne n’a besoin de savoir programmer pour utiliser un ordinateur.

Microsoft de son côté a aussi repris l’idée qu’un ordinateur peut être utilisé par tout le monde si on fourni déjà le logiciel qui va avec. C’est ainsi que Bill Gates a eu les gens de chez IBM en leur fournissant un système d’exploitation pour la nouvelle machine d’IBM. Le Personnal Computer: PC. Les gens de l’époque, chez IBM, n’ont pas réalisé que le logiciel allait prendre plus d’importance que le matériel.

C’est ainsi que l’on ouvre l’ère de l’informatique chez monsieur et madame tout le monde. L’ordinateur permet de faire de nombreuses chose que l’on ne pensait pas auparavant. C’est à cette époque qu’une véritable révolution apparaît dans l’informatique.

Les typographes ont vu leur profession être bouleversée et disparaître avec l’arrivée du Mac pour faire de la mise en page. Le traitement de texte informatisé s’est généralisé pour tous les textes, de la simple lettre au roman.

Le retour du réseau

Dans les années 1970, le réseau informatique était indispensable pour que les utilisateurs puissent se partager le même ordinateur. Dans les années 1980 l’ordinateur devient personnel. Plus besoin de réseau puisque chacun peut avoir son ordinateur.
Dans les années 1990, le réseau fait son retour sur les ordinateurs personnels, afin de de pouvoir échanger les créations numériques plus facilement.

Les systèmes d’exploitation datant des années 1980 sont gentiment refait à la fin des années 1990 pour reprendre les concepts multi-utilisateurs et réseau qui existaient dans les années 1970.

Dans les années 2000, c’est la généralisation de l’utilisation d’internet et surtout du web. Les sites web fleurissent un peu partout et les gens s’envoie des e-mails pour tout et n’importe quoi. Le spam est devenu un gros problème.

Les applications web

Au début de l’informatique, on programmait l’ordinateur pour faire l’opération dont on avait besoin, dans les années 1970, on partageait les programmes d’un même ordinateur pour faire principalement du calcul, dans les années 1980, on nous fourni un ordinateur personnel avec un système d’exploitation graphique intuitif. On installe facilement des applications qui permettent de créer des documents.

Dans les années 1990, on échange de plus en plus des documents numériques pour en composer des nouveaux, dans les années 2000 on commence à transformer le web, capable uniquement d’afficher des documents, en web capable d’être une application, de traiter et stocker lui même les données. C’est la révolution web2.0.

Histoire du web

Le web n’est pas internet

Le web et internet sont souvent la même chose pour bon nombre de personnes. Pourtant ce n’est pas pareil. Le web est un service utilisant internet.

Quand on pense web, on pense site web. Un site web est à l’internet ce qu’une maison est à une route. L’internet est la route qui permet d’accéder à la maison et de la visiter.

L’internet existait déjà des années avant le web. Le web a été LE service tellement apprécié qu’il en a popularisé l’internet.

Genèse du web chez les physiciens

Le web est un service qui a été développé au tout début des années 1990, au CERN, pour les besoins des physiciens qui voulaient échanger facilement des documents. (Des articles de physique)

Tim Berners Lee, en charge du projet à donc conçu une architecture répondant à la demande des physiciens.

Le web est tout d’abord un format de document, le HTML, mais aussi un protocole d’échange le HTTP qui est dérivé de SMTP, le protocole que l’on utilise pour envoyer des e-mail.

Là, rien de très révolutionnaire, des formats de document il en existe des centaines et des protocoles d’échange aussi.

La grande invention du web est certainement la manière d’obtenir une ressource. C’est l’URL. Chaque ressources est accessible par une adresse unique. Il est ainsi possible de créer des liens et de naviguer de page en pages.

Ce qui a changé la donne, dans la diffusion des technologies web, c’est leur ouverture. Le fait que n’importe qui puisse utiliser les formats et protocoles. Ceci combiné à une simplicité de mise en place. Le succès est vite arrivé.

Url de plus ancienne page web (mais plus accessible): http://nxoc01.cern.ch/hypertext/WWW/TheProject.html
La plus ancienne page web encore accessible: http://www.w3.org/History/19921103-hypertext/hypertext/WWW/Link.html

Croissance et amélioration et stagnation

Le web conçu pour des besoins assez précis d’affichage d’article de physique est maintenant utilisé à toutes les sauces. Au fil des années on a amélioré le format HTML pour lui faire comprendre, les tableaux, les images, etc.. De plus on a séparé ce qui est purement de l’information du type des données (paragraphe, titre, etc…), de ce qui est de l’information purement affichage des données (bordure noire, texte bleu, etc..).

Ainsi, actuellement on utilise le format xhtml pour indiquer la structure des données, (x indique que l’html est maintenant de la famille des formats xml. Ce qui le rend plus strict et cohérent.) et le format css pour décrire l’affichage de ces données.

Avec toutes ces améliorations dans les formats, il faut des programmes toujours plus complexes pour interpréter ces formats toujours plus complexes. Ce programme est un navigateur web.

Le navigateur web est un élément indispensable de toute l’architecture web. Le navigateur a été l’objet, vers la fin des années 1990 de ce que l’on a appelé la guerre des navigateurs.

Microsoft très en retard sur la nouvelle vague du surf sur le web a tenté de rattraper son retard en imposant son navigateur en utilisant de sa position de monopole. Bilan: en 2001, c’est gagné pour Microsoft, Internet explorer a tué son principal rival Netscape; Internet Explorer a le monopole et microsoft dissout l’équipe de développement d’Internet Explorer !

Le phoenix renaît de ses cendres

Dès le moment où Internet Explorer devient le seul navigateur du marché et qu’en plus le développement de celui-ci est abandonné. Le web n’évolue plus. De nombreuses fonctionnalités décrites dans les spécifications des versions de xhtml et css ne sont jamais mises en places.

Heureusement pour le web, au moment de mourir, terrassé par l’adversaire, Netscape ouvre et distribue le code source de son navigateur web. En quelques années, tout se réorganise en un projet open source gérer par la fondation Mozilla auquel contribuent tous les gens intéressés.

Un jour voit arrivé le bien nommé Phoenix, enfin un navigateur qui tente de reprendre l’innovation du web là où on l’avait laissé. Après quelques temps, Phoenix devient Firebird, et puis ensuite Firefox, nom qui est actuellement beaucoup plus connu.

En quelques années donc, la fondation Mozilla a réussi à recréer un navigateur capable de rivaliser avec celui en place, et même de le dépasser largement. Mais pas seulement, la fondation a aussi relancé l’innovation dans le web en incitant d’autres grands acteurs à créer leur navigateurs web respectueux des standards. La diversité est là tout en assurant un fonctionnement correct et identique sur tous les navigateurs web.

C’est ainsi que le web est à nouveau en plein développement. L’initiative de Mozilla a eu pour effet que microsoft à reformé son équipe de développement d’internet explorer pour ne pas rester à la traîne.

Convergence web et informatique

La reprise de l’innovation dans le monde du web à conduit à dépasser le modèle originel du web: le web des documents, pour l’étendre au web des applications, ce que l’on appelle souvent le web 2.0.

Ainsi, avec le web 2.0, le web devient donc une nouvelle plateforme applicative. Les applications de bureau traditionnelles sont de plus en plus migrées vers le web.

Le navigateur web prend de plus en plus d’importance, il devient l’unique application nécessaire sur le système d’exploitation d’un ordinateur.

Le web est donc en train de conquérir le domaine des applications de bureau. (Est ce pour protéger windows et son écosystème que que microsoft à tout fait pour torpiller le web?)

Les applications web sont donc en train de remettre en cause tout un modèle d’habitude de fonctionnement de l’informatique.

Remise en cause de la métaphore interface homme-machine traditionnelle

Cela fait une vingtaine d’années que l’on utilise les mêmes métaphores pour faire l’interface entre l’homme et la machine, mais existe d’autres pistes ?

Interface homme-machine

Ce que l’on entend par interface homme-machine c’est le moyen que l’on utilise pour que l’humain puisse communiquer avec un outil comme un ordinateur.

L’humain est un des rares animaux à utiliser des outils. Jusqu’à l’arrivée des humains, l’évolution a plutôt adapté les espèces pour qu’elles soient dotées des fonctions dont elles ont besoin. Avec l’humain, c’est une rupture dans ce modèle: l’humain utilise des outils et il fait évoluer ses outils plutôt que lui même. Ce qui est beaucoup plus rapide.

Utiliser un marteau ou un couteau est une révolution en terme de l’évolution, mais c’est facile pour une humain actuel. Utiliser un fer à repasser est déjà plus, complexe, il faut une planche, il faut de l’eau, de l’électricité et il y a un savoir faire pour ne pas endommager les habits. Utiliser un ordinateur, c’est complexe, il y a une infinité de possibilités. Un humain seul ne peut pas connaître le fonctionnement exact et complet d’un ordinateur. On va donc créer une couche d’abstraction qui permet à cet humain de se servir de l’outil ordinateur.

Beaucoup de moyens ont existé pour communiquer avec des ordinateurs. A une époque le standard était la carte perforée en entrée et l’imprimante en sortie. Puis on a eu le terminal avec des lignes de commande, et ensuite l’interface graphique.

L’arrivée de l’interface graphique a été une révolution. Elle a permis de démocratiser l’utilisation d’un ordinateur en proposant une métaphore simple pour utiliser un outil complexe.

Pour ce faire, on a adapté l’ordinateur aux habitudes des gens et non le contraire. Ainsi on limite la formation des gens pour utiliser l’outil.

C’est alors que l’on a choisi la métaphore du bureau. Votre ordinateur est comme votre bureau. Votre disque dur est comme un tiroir dans lequel on range des dossiers. Dans les dossiers on place des fichiers.

Pour utiliser un fichier, on l’ouvre avec une application. Tout ces concepts sont représentés graphiquement à l’aide de fenêtres (munie d’ascenseur) et d’icônes.

Au fil des années, tout un vocabulaire été détourné pour devenir un terme informatique. Avez vous déjà vu un ascenseur horizontal sur une fenêtre ailleurs que sur un ordinateur ?

La métaphore utilisée à la base pour simplifier la manipulation de donnée en donnant des noms connus à des concepts informatiques est en train de se compliquer. On va plus loin que la métaphore avec les termes informatiques et finalement le terme ne veut plus rien dire dans le monde réel.

Mais les utilisateurs d’ordinateur se sont habitués, ils ne s’étonnent pas que depuis que les souris communiquent avec des dents bleues ont doivent leur changer les piles. (souris sans fil bluetooth)

Les utilisateurs d’ordinateur ne doivent pas voir beaucoup dehors à force de toujours coller plein de fichiers sur leurs fenêtres!

La métaphore a ses limites. A l’origine elle était une aide en faisant un lien avec le monde réel plus connu des utilisateurs. Mais actuellement c’est l’inverse, les jeunes apprennent qu’une icône est une peinture religieuse après avoir associé ce nom avec les pictogrammes qui sont partout sur leurs écrans.

Actuellement, pour les jeunes, fichier et dossier sont essentiellement des termes d’informatique avant d’être des bouts de papier ou de carton. Signe du temps, les beaux bureaux en bois comportent de moins en moins de tiroirs, il se limitent même bien souvent à une simple planche sur laquelle on va poser son ordinateur !

Le monde réel s’est adapté, la métaphore du bureau a transformé les habitudes de travail au point de se rendre elle même incohérente.

Si dans le monde réel on n’utilise plus de fichier et de dossier, pourquoi est ce qu’on le fait toujours sur nos ordinateurs ?

Organisation des données

Un ordinateur n’est qu’un outil de gestion d’information. L’information est quelque chose de peu palpable, de flou, de mouvant, de polymorphe. Pour la traiter de manière unique et identique sous toutes ses formes on a tenté de la formatter, de l’organiser. On a créer le fichier.

Ce paquet d’information n’est tout d’abord représenté que par un nom dans les interface-homme machine à ligne de commande. Puis au nom, on a ajouté une petite image (une icône) que l’on peut glisser et déposer sur un bureau d’une interface homme-machine graphique.

Devant la croissance du nombre de fichier on a tenté de les organiser. Des barbus dans les années 1960 ont imaginé un système de fichier à arborescence.

Il est devenu possible de créer des fichiers avec le même nom tant qu’ils ne sont pas dans le même niveau de l’arbre de fichier. Avec une arborescence de fichiers et de dossiers on a inventé le chemin d’accès. Ce même chemin d’accès qui avec l’arrivée du web est devenu un complément de l’URL, de l’adresse unique permettant de désigner une ressource.

Tous les systèmes d’exploitation courants utilisent des systèmes de fichiers arborescents pour classer des fichiers. C’est le moyen le plus courant que l’on trouve pour organiser et classer des données. Mais est ce le meilleur ?

Non, ce n’est pas le meilleur. Une arborescence a des limites. Un fichier ne peut pas être à plusieurs endroits de l’arbre en même temps. Par exemple, si je veux faire un dossier de photos contenant toute les photos du petit dernier de la famille, et en même temps un dossier des photos du dernier Noël en famille. Que faire des photos du petit dernier de la famille lors de la fête de Noël ?

Je trie selon un critère ou selon l’autre ? Je duplique le fichier ?

Cette question est souvent résolue par les informaticiens en proposant une nouvelle application qui est un gestionnaire de photos. (iPhoto, picasa, etc..) Ce gestionnaire est capable de créer des albums à partir de sa photothèque de base. On crée des vues différentes des mêmes données.

C’est un emplâtre sur une solution boiteuse. On préfère fournir une nouvelle application avec de nouvelles règles d’utilisation plutôt que de remettre en cause les habitudes.

Pourtant la solution existe, elle est simple et efficace, c’est la généralisation du principe de l’arbre, en informatique on dit que c’est un graphe et sur le web on présente des tags et concrètement ce sont des groupes.

Les tags

Le système de catégorisation par tags est a été popularisé surtout par le service de galerie de photos en ligne: Flickr.

Ce n’est pas étonnant d’avoir vu émerger ce principe sur un service de photos en ligne. En effet, ce système est bien adapté aux photos.

Si l’on reprend notre exemple précédent des albums photos, on peut le résoudre en taguant les photos du petit dernier avec son prénom, et les photos de noël avec un tag du genre Noel2009. Pour les photos faisant partie des deux ensembles, on leur attribue les deux tags.

La même ressource peut se retrouver simultanément dans plusieurs groupes. Ici c’est bien le terme de ressource qui est utilisé et non plus le terme de fichier. C’est pourtant aussi un paquet d’information. Le terme de ressource est celui qui est utilisé dans la terminologie du web. C’est le R de URL. C’est la ressource qui est pointée par ce système d’adresse.

Si l’on admet que la métaphore du bureau a vécu. Il est donc plus juste d’utiliser le terme de ressource pour désigner ce paquet d’information que l’on veut organiser.

Un système de catégorisation par tag permet de résoudre certains problèmes comme le fait de pouvoir mettre une ressource dans plusieurs groupes en même temps. Mais il en pause aussi d’autres. Vu que l’on peut associer autant de tags que l’on veut à une ressource, le nombre de tag est très souvent plus élevé que le nombre de niveau de dossier que l’on créerait pour faire un équivalent avec une arborescence.

Petit rappel important, le graphe étant la généralisation de l’arbre, il est toujours possible de représenter une arborescence à l’aide d’un système de tag. L’inverse n’est pas vrai.

Moteur de recherche

Dans la pratique, on propose rarement une vue par dossier et sous dossier pour naviguer dans un système de tags. On privilégie souvent le nuage de mot. Dans le nuage, la taille des tags est proportionnelle au nombre d’utilisation de celui-ci. On peut aussi dire qu’il représente la taille du groupe de ressource qu’il forme.

Le nuage de mot est utile pour avoir un aperçu global du contenu que l’on a à disposition. Mais pour retrouver concrètement une ressource on privilégie le moteur de recherche.

Le moteur de recherche est une ligne de commande dans laquelle on indique le type de ressource que l’on veut ainsi que les tags qui permettent de déterminer le sous ensemble que l’on recherche.

Ainsi, par cette fonction de moteur de recherche c’est le grand retour de la ligne de commande qui se profile. Mais au fil du temps elle s’est améliorée. La ligne de commande est devenue plus intelligente. Un des meilleurs exemple est probablement google. Il est possible d’utiliser le champ texte de requête pour non seulement faire une requête, mais aussi pour demander à google de faire un calcul, de convertir des unités, d’afficher le cours de la bourse ou de convertir des monnaies au change actuel.

La ligne de commande moderne connaît de plus en plus la syntaxe du language humain. Une fois de plus, on voit que la métaphore du bureau n’est plus utile si l’on peut parler directement avec son ordinateur !

Mais on en est pas encore exactement au point de pouvoir philosopher avec sa machine. En l’état actuelle des choses, la ligne de commande la plus répandue est certainement la barre d’adresse de son navigateur web. Elle permet de faire toutes les requêtes que l’on veut si l’application web qu’elle pointe est bien conçue.

De plus, quand cette barre d’adresse est celle de Firefox 3, c’est encore mieux. En effet, cette barre porte le nom de awesome bar. Ce qui indique que ce n’est pas un bête champ de texte. Non, cette barre est une ligne de commande intelligente. Elle est capable de compléter une adresse déjà connue à partir de quelques bribes de mots.

Ainsi, si je connais un service web dont l’adresse est bien conçue, il m’est presque possible de converser avec lui dans un language proche du language humain.

Voici un exemple concret avec l’ajout d’un document:
L’URL suivante doit être utilisée pour ajouter un document: http://example.com/document/?new

Dans la awesome bar, il me suffit de taper: new document example et l’adresse ci-dessus m’est proposée. La seule limitation est le fait que l’adresse doit déjà avoir été utilisée pour être proposée.

Voici un autre exemple qui montre comment demander un document avec des tags. Ma demande est la suivante:

document example réflexion web

La awesome bar me propose l’adresse: http://example.com/document/réflexion/web/  qui me permet de lister les tous les documents sur example.com qui correspondent à l’union des groupes réflexion et web.

Comme on le voit dans cette exemple, il est possible d’utiliser le même mécanisme d’adresse web pour obtenir une ressource classée avec des tags qu’une ressource placée dans une arborescence. L’unique différence se situe dans le fait que les tags peuvent être mis dans une ordre quelconque alors que pour une arborescence l’ordre à son importance.

On remarque donc ici, que la forme des URL proposées pour piloter les applications web a une grande importance. Si l’url n’est pas bien formée il peut être impossible de l’utiliser avec une barre d’adresse intelligente.

La fondation Mozilla est donc déjà en avance dans le domaine de la ligne de commande moderne. Et ce n’est pas fini, dans les laboratoires de Mozilla on trouve l’extension Ubiquity qui est une interface par ligne de commande dont le but est d’être le plus proche possible du language humain.

L’interface homme machine du futur

Après ces quelques exemples de futurologie déjà bien ancré dans le présent, (les exemples ci-dessus sont des exemples bien réels qui sont utilisés quotidiennement) le but est maintenant de tenter d’imaginer l’interface utilisateur du futur.

On a déjà dit que la métaphore du bureau est totalement dépassée. Donc que vais-je voir sur mon écran d’ordinateur si il n’y a plus de bureau, de dossier et de fichier ?

Comme nous l’avons vu ci-dessus, l’interface utilisateur du futur comportera certainement une ligne de commande intelligente capable de comprendre de requête proche du language humain. La notion de fichier sera remplacée par la notion de ressource. Une ressource peut être une image, un document, une personne, un lieu, etc…

Pour utiliser une ressource, il n’y aura pas besoin de disposer d’une application. La notion actuelle d’ouvrir un fichier avec une application va disparaître. A l’avenir il faudra juste demander d’éditer la ressource. La ressource porte en elle même toute la machinerie qui permet l’éditer. Ainsi, plus de problème de mise à jour des applications ou de compatibilité des formats. La ressource est auto-gérable au travers du navigateur web.

Les mondes du web et de l’informatique vont totalement fusionner. L’ordinateur ne sera qu’un terminal d’accès à des ressources web.

Les ressources crées ne seront plus cantonnées au disque dur de son propre ordinateur, elle seront directement posée sur le web. Physiquement, elle seront sur un serveur web quelque part, le mieux étant directement sur le serveur web de sa maison. Cette approche permet d’avoir des ressources qui sont disponibles pour soi évidemment, mais également pour tout ceux qui ont le droit d’y accéder. Il devient ainsi beaucoup plus facile de partager des ressources vu qu’elle sont en permanence en ligne.

Seul bémol, la connexion réseau est alors indispensable pour tout ordinateur! Cependant, on peut assouplir cette dépendance en utilisant un mode déconnecté qui permet le travail en local sur son ordinateur, et qui ensuite synchronise les ressources locales et distantes dès qu’une connexion réseau est retrouvée.

Et mon bureau alors qu’est ce qu’il devient ?

Cette question devrait plutôt être posée sous la forme suivante: Quel est mon point de départ quand j’allume mon ordinateur ?

Dans l’interface graphique de la métaphore du bureau, le point de départ est le bureau, une surface sur laquelle on peut déposer ce que l’on utilise souvent, une surface qui peut être personnalisée. Le fond d’écran est un bon exemple pour montrer que c’est une surface que les gens aiment personnaliser.

Dans les dernières évolutions des interfaces utilisateurs graphiques, la métaphore du bureau a tout de même beaucoup perdu en importance. C’est surtout depuis que l’on a réintroduit les systèmes d’exploitation multi-utilisateurs. Le but était de disposer à nouveau de fonctionnalités réseau de bas niveau. On a donc ressorti et modernisé les anciens systèmes d’avant la métaphore du bureau (unix).

Ces systèmes étaient tous basés sur la notion de point de départ propre à chaque utilisateur. On l’appelle souvent le dossier home. La maison. En remettant au gout du jour ces systèmes, on a également induit une modification dans la manière de concevoir le point de départ de l’utilisation d’un ordinateur.

Dans un système comme MacOSX, il y a clairement une rupture par rapport au passé. Il y a un changement profond du paradigme de fonctionnement: le bureau n’est plus qu’un dossier posé dans le point de départ. Ce n’est plus la base sur lequel on trouve le disque dur!

MacOSX introduit également une autre nouveauté. Le Dock. Cette barre est un espace à disposition de l’utilisateur pour mettre des raccourcis vers des documents ou des applications qu’il utilise fréquemment. Il vole un peu le rôle que jouais le bureau.

L’interface du futur va donc certainement être centrée sur l’utilisateur. L’utilisateur débute son activité sur son ordinateur dans sa maison, dans son point de départ. Ce lieu, est un lieu que chaque utilisateur peut personnaliser à souhait. C’est également le lieu où il est notifié de nombreuses sources d’information et de l’activité de ses amis. On retrouve cette idée dans l’interface utilisateur du XO et surtout sur les réseaux sociaux tel que facebook.

L’idée que l’on trouve dans cette nouvelle interface utilisateur est donc que le point de départ comporte également une sort de Dock dans lequel on peut placer des raccourcis sur des ressources que l’on veut garder à proximité.

Pour le reste des ressources, l’idée d’une interface utilisateur telle que celle du projet Aurora est probablement une piste importante.
Aurora utilise une classification de ressource par groupe et permet de concrètement voir les groupes et les intersections entre les groupes. L’interface graphique d’Aurora présente une foule de ressources diverses et variées qui sont une multitude d’icônes flottantes.

La dimension temporelle est importante dans l’interface d’Aurora. Les ressources récentes sont en avant plan, et moins une ressource est utilisée, plus elle s’enfonce dans le lointain jusqu’à disparaître. Si l’on veut retrouver un ancien document, il est possible d’utiliser le zoom pour remonter dans le temps et retrouver la ressource désirée.

Messagerie

Dans ce nouveau modèle d’interface utilisateur, la messagerie e-mail n’existe plus. Le e-mail est un système conçu au tout début de l’ère des réseaux et n’est pas adapté à une utilisation moderne.

Mais alors comment allons nous communiquer ?
Un message n’est finalement rien d’autre qu’un document. Il suffit donc de produire le document voulu sur son espace web. Puis de restreindre l’accès au destinataire uniquement (et à soi). Et enfin, il faut notifier le destinataire de la présence d’un document à son attention.

La notification peut se faire via un flux atom par lequel un le destinataire reçoit les notifications de notre propre activité.

Pour communiquer, actuellement, on voit beaucoup de gens qui utilisent une application de traitement de texte pour composer un document. (souvent word) Puis se document est enregistré sous la forme d’un fichier dans un dossier sur son disque dur. Ensuite, il faut composer un e-mail avec une application de messagerie et ce e-mail se résume souvent à une phrase du genre: voir la pièce jointe en annexe. Pièce jointe qu’il ne faut pas oublier d’ajouter !
L’application de messagerie va donc permettre à l’expéditeur de choisir le fichier préparé précédemment dans le bon dossier sur son disque dur et de l’ajouter au message e-mail. Puis, enfin, l’envoi se fait.

C’est compliqué non ?

Dans notre nouvelle interface web, il suffit de demander à son ordinateur de créer un nouveau document. Puis, une fois celui-ci terminé, il faut le taguer avec le mot-clé qui est prévu pour les documents faisant partie du flux de notification de son destinataire. Cette phrase barbare signifie que si je veux envoyer un message à toto, je vais taguer mon document avec un tag du genre pourToto.

Et si j’ai fait une erreur, ce n’est pas grave, vu que le document est sur le web, il me suffit de modifier mon document et Toto va toujours télécharger la version à jour du document.

Domaines de recherche et services contextuels

Lorsque nous avons abordé la question du moteur de recherche, nous avons omis de parler des domaines de recherche. Qu’est ce que l’on entend par là ?

Le domaine de recherche est en quelque sorte le lieu dans lequel on cherche. En effet, il y a plusieurs types de recherche. On peut rechercher:

  • Dans ses propres documents (spotlight)
  • Dans les documents que l’on a déjà visité. (awesome bar, del.icio.us)
  • Sur le web complet. (ce que fait google)

Il y a donc plusieurs lieux de recherche qu’il faut préciser.

A cela, s’ajoutent les services contextuels.

Une fois l’informatique et le web totalement fusionné, il est possible de concevoir que n’importe quel appareil communiquant puisse être accessible depuis n’importe quel terminal web.

Si l’on intègre des moyens de communication dans tous les appareils, il devient ainsi possible de trouver, par exemple, une machine à café dont l’interface de commande est un service web.

Grâce à ma ligne de commande, je peux demander: nouveau café sucre, et la machine à café la plus proche de moi va me faire un café et ajouter du sucre.

Avec cet exemple, on remarque que le web peut devenir une interface homme machine universelle. Tout appareil peut être commandé avec la même ligne de commande.

Il ne suffit plus que de connaître le service et les options qu’il propose. C’est là qu’intervient la notion de service contextuel. Un service contextuel est un service qui se propose spontanément à l’utilisateur, car il sait qu’il est dans voisinage proche.

Si l’on reprend l’exemple de la machine à café, il ne m’est pas très utile de me préparer un café sur une machine à l’autre bout du monde. Par contre, étant à mon bureau, j’aimerai bien me préparer un café sur la machine de la cuisine.

Donc sur mon point de départ, en plus de mes ressources favories, et mes notification diverses, je dispose également d’un aperçu de services locaux qui sont disponibles.

Je pourrais ainsi découvrir que sur mon réseau local, j’ai une machine à café, mais également une télévision, la commande des lumières, la commande du chauffage, et les informations de la station météo locale.

Ce genre de service est déjà disponible. Par exemple, dans le navigateur web Safari, dans les bookmarks il y a l’onglet Bonjour qui indique les services se signalant sur le réseau local via le protocole Bonjour. (zeroconf)

Moelleux au chocolat

Après bien des promesses et une longue attente…. enfin… j’ai pu goûter au moelleux au chocolat !! mmm smile rire

Recette de Carine

Ingrédients pour 4 personnes

  • 100g de chocolat noir + 8 carrés
  • 3 oeufs entiers
  • 80g de sucre en poudre
  • 50g de beurre
  • 1 c à soupe de farine
  • beurre et farine pour les moules.

on y va…

  • Faire fondre les 100g de chocolat noir au bain-marie … en fait non… on s’en fou du bain… il faut juste pas brûler le chocolat sinon c’est foutu !
  • Incorporer le beurre coupé en petites parcelles tout en remuant à l’aide d’une cuillère en bois.
  • Dans un saladier, mélanger les oeufs entiers avec le sucre en poudre et la farine.
  • Incorporer le chocolat noir fondu et mélanger intimement !
  • Verser 1/3 de la préparation au chocolat dans quatre ramequins préalablement beurrés et farinée. Y déposer 2 carrés de chocolat noir.
  • Recouvrir avec le reste de la préparation au chocolat…
  • Mettre les ramequins au four, préchauffé à 260°C pendant 10 minutes environ.
  • Démouler les moelleux au chocolat.

… de plus il est possible de mettre de la crème fouettée dessus… mmh..

Puis dégustation…

2007_07_26_19_43_IMG_2757.jpg


2007_07_26_19_45_IMG_2758.jpg

2007_07_26_19_44_IMG_2760.jpg

 


 

Nouveau paradigme de travail collaboratif

Nouveau paradigme de travail collaboratif

Travailler à plusieurs sur un même projet n’est pas une nouveauté. Cela fait des lustres que des groupes de projet existent, que des gens travaillent ensemble pour un but commun. La réussite d’un projet collaboratif dépend souvent de la qualité de la communication au sein de l’équipe de travail.

L’évolution dans le domaine des technologies de l’information a permis à plusieurs reprises d’améliorer et surtout d’accélérer la communication entre les membres d’un groupe de travail.

Plusieurs évolutions d’outils ont donc eu lieu au fil des années. Le but ici est de présenter les avantages de la dernière évolution en date des outils de collaboration.

Approche traditionnelle

Par approche traditionnelle, on sous-entend déjà approche informatique traditionnelle. Le but n’est pas ici de refaire l’histoire des outils de communications. On suppose que les membres de notre groupe de travail disposent déjà d’un ordinateur ainsi que d’une connexion internet.

L’approche traditionnelle est donc ici celle qui utilise comme outils principaux des logiciels de bureautique qui produisent des fichiers ainsi que la communication par e-mail.

Echange de document

La gestion d’un projet amène toujours à la création et l’utilisation de beaucoup de documents. Ces documents sont créés par une ou plusieurs personnes et doivent être diffusés à l’intérieur du groupe.

Selon cette approche traditionnelle, l’auteur d’un document va utiliser un logiciel de bureautique (souvent word) afin de créer son document. Une fois celui-ci terminé, il va mémoriser son document sous la forme d’un fichier informatique. Puis, pour partager ce document avec les autres membres du groupe de travail, il va envoyer son fichier sous forme de pièce jointe dans un e-mail.

Dans le cas où un document doit être écrit par plusieurs personnes c’est le même processus qui est utilisé, chaque fois qu’une personne a fini son travail elle envoie le fichier contenant sa dernière version aux autres auteurs qui eux complètent le document et retournent leur nouvelle version.

C’est une véritable partie de ping-pong qui se joue. L’arbitre de ce match doit faire attention de garder une vision d’ensemble et de savoir quelle est la dernière version du document. Si le nombre de contributeurs est grand ou qu’ils écrivent souvent en même temps on arrive vite à devoir gérer plusieurs versions du même document qui sont différentes et devoir fusionner les ajouts dans un même document pour garder une certaine cohérence.

Le risque d’erreur augmente avec le nombre d’échanges, en effet, à chaque fois c’est un e-mail qui arrive et l’on se retrouve au bout d’un moment à avoir un grand nombre de versions du même fichier. Il est facile de s’y perdre et d’échanger le mauvais fichier.

Approche moderne

La nouvelle approche que l’on va expliquer ici a pour but de pouvoir également créer et échanger des documents, mais les outils utilisés ne sont pas les mêmes qu’avec la méthode traditionnelle.

Cette nouvelle approche se base sur le fait que les connexions internet haut débit sont de plus en plus répandues. Ceci est particulièrement vrai en suisse qui occupe la 3ème place des pays les plus  »connectés » de l’OCDE. Ceci derrière le Danemark et les Pays-Bas.

Avec cette nouvelle approche, l’édition d’un document se fait à l’aide d’une application web d’un type particulier que l’on nomme wiki. Le wiki est une application équivalente à une application de bureautique, mais elle a la particularité de se trouver non plus, en local sur l’ordinateur de l’auteur, mais sur un site web. C’est pour cette raison qu’une connexion réseau haut débit permanente est requise.

Ainsi, chaque auteur de document va utiliser la même application au travers de son navigateur web et de sa connexion internet. Le fait d’utiliser tous la même application permet déjà de s’affranchir d’éventuels problèmes de compatibilité de documents entre les différentes applications de bureautiques que l’on utilisait dans la solution traditionnelle.

Partage de document

Lors qu’un auteur veut créer un document, il se connecte sur le wiki au travers de son navigateur web et rédige directement son document. A chaque sauvegarde, le document est directement accessible pour les autres utilisateurs du groupe de travail au travers de leur propre navigateur web. L’auteur n’a pas besoin de se soucier d’envoyer son document une fois qu’il a terminé de le rédiger.

Si un autre auteur veux ajouter ou corriger le document, il lui suffit de l’éditer directement sur le wiki. La modification est ainsi directement accessible à tout les membres du groupe.

Le wiki garde un historique de toutes les modifications qui ont été effectuées sur un document, ainsi que l’identité de l’auteur de ces modifications. En cas de besoin il est donc toujours possible de revenir à une version antérieur du document.

Notifications

Plus haut nous avons dit que dès qu’un nouveau document est enregistré sur le wiki il est accessible pour les autres membre du groupe de travail. Ceci est vrai, mais faut il encore savoir qu’un nouveau document ou qu’une modification de ce document est disponible.

Il faut que le wiki notifie les membres du groupe des événements les concernant. Pour ce faire, on utilise ce que l’on nomme des flux Atom ou encore des flux RSS.

Sous ce nom on désigne une liste de modifications du wiki. Pour lire cette liste on va utiliser une application que l’on appelle un agrégateur ou un lecteur de flux. Cette application réside en local, sur son propre ordinateur et va régulièrement voir la liste des modifications pour laquelle on s’est abonné (s’abonner à un flux rss signifie juste: enregistrer une adresse web dans le lecteur de lux).

Dans le cas où une modification aurait lieu sur le wiki, le lecteur de flux va donc le signaler. Cette notification est du même genre de celle qui est faite lorsque l’on reçoit un e-mail. D’ailleurs, parfois les applications de gestion de e-mail sont aussi des lecteurs de flux. C’est le cas pour Mail.app d’Apple et pour Thunderbird de Mozilla.

L’utilisateur peut, en général, personnaliser la fréquence à laquelle et la manière dont il veut être notifié des modifications. Il est possible, par exemple, de faire apparaître un bandeau transparent en bas de l’écran qui comporte le titre et le début du document modifié.

Liste de diffusion

Le concept de flux peut être étendu à large échelle. En effet, pour autant que l’accès soit autorisé, un nombre infini de personnes peuvent s’abonner à un flux atom/rss. Ainsi on peut imaginer qu’une page spéciale d’un wiki est réservée pour placer des informations qui doivent être diffusées à un grand nombre de personne. On peut ainsi aisément créer l’équivalent d’une lettre de nouvelle comme on le fait par e-mail. L’avantage de la méthode par flux est que c’est l’abonné lui même qui va gérer son abonnement. Plus besoin de gérer des adresses e-mail. Les gens qui veulent s’abonner enregistrent l’adresse dans leur lecteur de flux et si le contenu ne les intéresse plus, ils peuvent eux même se désabonner.

Les navigateurs web modernes sont capables de signaler l’existence d’un flux lorsqu’ils visitent un site. Il est donc devenu très simple de s’abonner à un flux.

Organisation des fichiers

Sur le wiki, il est possible de gérer un grand nombre de documents. Comme toujours, plus le nombre de documents est grand plus le risque de ne plus retrouver ce que l’on chercher est grand.

Pour cette raison, il est possible d’attribuer des mots-clés à chaque document. Une simple recherche dans le moteur de recherche du wiki permet de retrouver rapidement un document précis dans la masse sur le simple critère de ses mots-clé.

Les documents récents ou les plus utilisés sont également mis en évidence afin de faciliter leur accès.

La gestion des documents sur un wiki est donc bien conçue et permet de proposer un endroit unique pour tout le monde de retrouver tous les documents dans leur version la plus actuelle.

Fini les pertes de documents, les documents illisibles ou non compatibles ainsi que les malentendus à cause de l’utilisation d’un version différente du même document.

En généralisant l’utilisation des wiki et des notifications par flux, on peut imaginer que l’on ai plus besoin de recourir au e-mail et aux centaines de spam qui vont avec. De plus on s’affranchit également d’une suite bureautique, qui pour beaucoup de monde signifie une redevance financière à microsoft !

Conclusion

Le wiki couplé à des flux de notification sont des outils qui peuvent grandement favoriser une meilleure communication au sein d’un groupe de travail collaboratif et donc favoriser la réussite d’un projet!

Parallèlement, si l’on se passe de l’utilisation du e-mail et de suite de bureautique en local, on tue microsoft ! Plus besoin de Microsoft Office et plus besoin de hotmail ! C’est donc une raison de plus de favoriser cette solution !

Distributeur de billets des TN

Vraiment utiles les nouveaux distributeurs de billets des TN?

Les transports publics neuchâtelois viennent de s’équiper de 205 nouveaux distributeurs de billets. (voir le mode d’emploi)

Ceux-ci sont vantés comme un progrès par les responsables des TN, cependant dans la populations tout le monde n’est pas content de ces nouveaux distributeurs !

…. et je pense que tout n’est pas faux !

Les griefs les plus courants que l’on entend à propos de ces machines sont surtout liées à l’écran tactile: En plein soleil on ne voit rien!

Ca c’est bien vrai, et il n’y a pas besoin d’être en plein soleil, la simple lumière du jour suffit pour que l’on ne puisse pas voir grand chose ! Sans compter que la dépense en énergie est énorme pour alimenter tout ces écrans !!

A l’heure ou l’on parle économie d’énergie, à l’heure où l’on s’attend à une hausse de 30% des prix de l’électricité…. ce n’est pas très malin d’avoir installé ce genre d’appareil !

.. C’est ici que le plus parfait remplaçant est le papier électronique! La technologie n’est encore qu’à ses débuts mais elle est déjà très très prometteuse.

Un écran en papier électronique (genre e-ink) ne consomme pas d’énergie tant qu’il n’est pas modifié, (ce qui est le cas 98% du temps pour un distributeur de billet!), de plus, plus il y a de lumière, mieux il est visible. Donc plus aucun problème de visibilité en plein soleil.

Pour s’en convaincre, voici un petit article à propos du bouquin électronique que je possède depuis maintenant deux ans. (Prochainement il faudra que j’en parle un peu plus sur ce blog!)

windows xp sur distributeur de billet tn.jpg

Pour en revenir aux distributeurs de billets des TN, ce que j’ai également souvent entendu, c’est que la machine est très lente, beaucoup plus lente qu’avant !

Pourtant c’est étonnant !! Vu la bête de course qu’il y a là dessous !

Ces machines ne sont ni plus ni moins que de vulgaires PC avec une imprimante que l’on case dans une boite!

La raison de la lenteur est certainement due au fait que ces PC tournent sur windows XP !! En effet… le grand démon microsoft a pris le contrôle de la vente de billet de bus ! …. et visiblement ce n’est pas pour le meilleur! (comme souvent)

Maintenant un distributeur de billet peut planter comme on peut le voir sur la photo ci-jointe que j’ai prise début novembre en face de la gare de Neuchâtel. Le distributeur est bloqué sur l’écran de démarrage de windows XP!

Ce n’est pas top… mais ça pourrait être pire… le distributeur pourrait être bloqué sur le message: Hors Sérvice dont l’orthographe douteuse à fait l’objet d’un article dans un quotidien gratuit….

Tout ces merveilleux progrès technologiques pour la modique somme de CHF 8,6 millions!

Merveilleux, sachant que ces machines ne seront utilisée que par 15% des usagers des transports publics !!…. Et oui… 85% des usagers des TN ont des abonnements!! (voir les TN en chiffre, et le communiqué de presse sur les comptes 2007)

D’ailleurs, vu l’emplacement du module pour les cartes multi-courses, sur le côté en dehors du corp de l’automate, on se dit que ça doit être une extension faite sur mesure….. extension qui doit coûter très cher pour le 3% des usagers qui utilisent ce module !

D’autant plus que ce module n’est pas capable de manger plus de 6 cases de la carte… alors qu’il existe encore de vieilles cartes comportant 12 cases !! (comme les cartes écoles qui viennent d’être supprimées.. c’est vrai qu’il est plus facile de timbrer 20 fois; une fois par élève, qu’une seule fois par classe !)

Voici toutes ces merveilleuses informations à méditer en attendant mon billet suivant à propos des transports public neuchâtelois qui tentera de prouver que l’on ferait mieux de rendre les transports publics gratuits, que ça coûterait probablement moins cher que de les garder payant !!!

(si l’on compte un investissement de 8,6 millions pour juste les distributeurs sans la maintenance de ces appareils qui vont rapporter seulement 4 millions par année…. sur les 12 millions de recette que font les TN dans leur budget annuel de 35 millions… Plus des 2/3 du budget est déjà subventionné par le contribuable ! … les détails au prochain épisode…)

Dimanche

Dimanche

Le dimanche est-il le premier ou le dernier jour de la semaine ? Il semble que selon les sources ou les habitudes ce ne soit pas pareil pour tout le monde ?

En amérique du nord et en Corée du Sud, le premier jour de la semaine est souvent assimilé au dimanche alors que dans le reste du monde c’est plutôt le lundi ! Pourquoi une telle divergence ?

Références bibliques

Genèse

Dans la genèse, au chapitre 2.3 on lit: Ainsi, Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, par ce qu’en ce jour là, il se reposa de toute l’oeuvre dont il était l’auteur et le créateur.

Donc dans la genèse on nous dit que Dieu créer la terre en six jours et qu’il se repose le septième. Puis que ce septième jour est sacré. Mais il n’est fait aucune mention du nom de ce jour !

Ce texte est le fondement du jour de repos hebdomadaire qui est adpoté par de nombreuses civilisations. Nouveau testament

Dans le nouveau testament, dans Matthieu 28.1 il est dit: Après le sabbat, le premier jour de la semaine à l’aube, Marie-Madeleine et l’autre Marie allèrent voir le tombeau. (et la suite de l’histoire nous dira que le tombeau était vide et que Jésus est ressuscité)

Cette extrait de l’évangile de Matthieu nous indique que le premier jour de la semaine est le jour d’après le sabbat, donc le dimanche.

Habitudes payennes

Etymologie

Le mot français dimanche vient du latin dies Dominicus qui signifie le jour du seigneur, alors que les mots anglais Sunday, et allemand Sonntag associent ce jour avec le soleil !

L’explication vient de la Rome antique, où il existait aussi un jour du soleil, le dies solis, ce jour était consacré au dieu Mithra qui était également parfois appelé seigneur. Le dies solis est donc aussi le jour du seigneur!

Mithra

Le dieu Mithra est un dieu d’origine indo-iranien dont le culte connu son apogée vers le IIIème siècle à Rome. Le culte de Mithra est, à l’époque, une des principales religions concurrentes du christianisme.

Le dieu Mithra est la personnification de la lumière.

Constantin

C’est juste avant la bataille du pont de Milvius que Constantin a une vision du symbole du Christ. Bien que païen, il fait inscrire ce symbole sur les boucliers de son armée. Puis, il remporte la victoire sur son adversaire Maxence malgré le fait qu’il avait une armée inférieure en nombre. Constantin attribuera cette victoire au Dieu des chrétiens et ainsi fera la promotion du christianisme.

En tant que chrétien, c’est donc l’empereur romain Constantin qui a décrété un jour de repos pour tout le monde le dimanche. A l’époque l’empire romain était encore majoritairement païen, il a donc utilisé la notion de justitium pour arriver à ses fins. Un justitium est une sorte de décret d’état d’urgence qui était utilisé en cas de crise majeure pour limiter le mouvement des gens.

Constantin a donc décreté le 7 mars 321 un justitium permanent sur tous les dies solis.

Cette manière de faire était très habile, car elle permettait de faire coïncider le jour du seigneur Mithra avec le jour du seigneur Jésus.

Constantin a donc trouvé un sorte de compromis pour introduire le christianisme dans un empire majoritairement païen.

Ce compromis passe assez bien chez les chrétiens, car le dimanche est le jour de la résurrection du Christ, c’est un jour de fête, donc il peut également être le jour du seigneur.

Noël

Le choix du dimanche comme jour de repos n’est pas le seul exemple de compromis religieux. Ainsi, le choix du 25 décembre comme jour de la fête de Noël est également du au culte de Mithra.

En effet, avant que le 25 décembre ne soit connu pour être le jour de la naissance de Jésus Christ, le 25 décembre était connu comme étant le jour de la naissance de Mithra!

Mithra étant la personnification de la lumière, la date de sa naissance se trouve juste après le solstice d’hiver, au moment où les jour commencent à se rallonger.

Normalisation

A l’ère de la mondialisation, afin que tout le monde communique avec des références communes, il existe des normes pour définir la représentation des calendriers.

Ainsi, la norme ISO 8601 défini que le lundi est le jour numéro 1 et donc que le dimanche est le jour numéro 7 !

Cette norme définit donc clairement le lien entre l’ordre des jours de la semaine et leur nom.

Jour de repos

Cependant, la notion de jour de repos n’est pas normalisée. Dans le monde juif, on observe le shabbat le samedi, dans le monde musulman, c’est le vendredi qui est le jour du repos et dans la majorité du monde chrétien c’est le dimanche.

Dans le droit européen on reconnait que le travailleur a droit à un jour de repos après six jours consécutifs de travail, cependant aucune obligation n’est faite en ce qui concerne le choix de ce jour.

Conclusion

Pour répondre à la question de base, le dimanche est il le premier ou le dernier jour de la semaine, on peut dire qu’historiquement selon la bible, le dimanche est le premier jour de la semaine.

Cependant depuis le décret de l’empereur Constantin, donc depuis le début de la diffusion massive du christianisme ,le dimanche est vu comme le jour de repos, et est donc assimilé au sabbat de la bible. Sabbat qui est le 7ème jour.

C’est donc ainsi que le dimanche devient le dernier jour de la semaine. Principe qui est communément accepté par une majorité de chrétiens.

Posts navigation

1 2 3 57 58 59 60 61
Scroll to top