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texte en français de la vidéo
http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_637679352c256.pdf
source originale
https://www.youtube.com/watch?v=R7oyZGW99os&t=4081s
À un endroit sur le bord occidental de la Thielle appelé 'Prés du Chêne'/Cornaux NE (568.800/209.000), entre le Lac de Bienne et le Lac de Neuchâtel, on a travaillé le silex pendant 7'000 ans, depuis env.12'000 jusqu'à 5'000 avant notre ère, laissant des milliers de pièces sur place (voir as. 41.2018.2 p.21-25).
L'attachement à ce site, pour une si longue durée, quand il y avait d'autres lieux "à choisir à discrétion", laisse supposer qu'il y avait une raison particulière (inconnue) pour cet endroit et qu'il possédait peut-être une certaine sacralité.
En effet, le site 'Prés du Chêne' s'insère dans un "réseau" de relations géométriques précises avec des 'monuments' divers. En même temps, c'est un indice fort que ces relations ont été établies déjà au Néolithique ancien ou même avant (Mésolithique).
Une ligne droite va depuis 'Prés du Chêne' via un petit menhir sur le Jolimont (Erlach 02, 571.580/208.640) et l'ancienne chapelle à Tschugg BE (572.470/208.540) à l'endroit de l'ancien château 'Fenis' ('Hasenburg')/Ins (Anet) BE. Quant à 'Fenis' il est évident que ce château a été construit dans un ouvrage en terre préhistorique.
'Prés du Chêne' est équidistant (3.67 km, toujours mesuré à l'horizontale) de l'ancienne chapelle de Tschugg et d'un monument avec quelques gros blocs erratiques ('L'Eter' / Le Landeron NE, 569.612/212.620 <GPS>) qui présente quelques indices d'un "lieu sacré": une "allée" d'environ 10m menant au monument avec des tas de pierres des deux côtés, une fosse large de 6m et 2m de profondeur, les bords partiellement renforcés, à environ 20m de distance en amont, et un chemin à proximité qui présente en aval plusieurs assez long bouts de chemin creux.
L'église de Twann BE (Douanne) est également équidistante (9.81 km) de l'ancienne chapelle de Tschugg et de ce monument 'L'Eter'; la ligne droite église Twann - monument 'L'Eter' se prolonge à l'ancien tumulus 'La Baraque'/Cressier NE (569.250/212.465). Ce tumulus est attribué au Bronze moyen, mais il n'est pas rare qu'un tumulus soit érigé sur un site plus ancien (voir par exemple le tumulus géant 'Moncor' dans l'étude L'ouvrage en terre 'Pi Tord'/Marly-le-Grand FR).
L'église de Twann est ensuite équidistante (10.19 km) de ce tumulus et de la 'Pierre du Grison'/Lignières 01 NE (568.625/215.900), et ce tumulus est équidistant (3.46 km) de la 'Pierre du Grison' et de 'Prés du Chêne' !
Le petit menhir Erlach 02 est de l'autre côté équidistant (3.70 km) de l'ancien château 'Fenis' et du château Jeanjaquet/Cressier, et la même distance une troisième fois entre château Jeanjaquet et la pierre à écuelles Lignières 03 (571.130/213.720). Le menhir Erlach 02 est ensuite équidistant (5.04 km) de cette pierre et de la petite église d'Enges NE.
Pas indiqué dans le graphique: la ligne droite église Enges - pierre à écuelles Lignières 03 va exactement à la pierre à écuelles (importante) de Twann 01 (578.320/217.640).
'Prés du Chêne' est ensuite équidistant (3.48 km) d'une autre "station mésolithique" 'Jänet' à Gampelen BE (env. 571.580/206.860) et de la vieille chapelle (dans le bourg médiéval) du Landeron; la ligne droite 'Prés du Chêne' - chapelle du Landeron se prolonge à l'église de Ligerz (Gléresse) BE.
Cette église est équidistante (6.59 km) de celle du Landeron et de la pierre à écuelles 'Les Prises'/ Le Landeron 01 (570.865/212.420). La ligne droite pierre à écuelles 'Les Prises' - chapelle du Landeron se prolonge à l'église de l’ancien couvent St.Johannsen/Gals BE (571.915/210.575). Celle-ci est équidistante (2.11 km) de la pierre à écuelles 'Les Prises' et de l'ancienne chapelle à Tschugg !
La station mésolithique 'Jänet' est d'autre part équidistante (4.20 km) de la chapelle du Landeron et du château d'Erlach BE (Cerlier), et la chapelle du Landeron est équidistante (2.28 km) du château d'Erlach et du château du Schlossberg/La Neuveville BE. La ligne droite chât. du Schlossberg - chât. d'Erlach va à l'église d'Erlach.
Une autre ligne droite part de 'Prés du Chêne' au château d'Erlach et ensuite à l'église de Täuffelen BE. Un peu surprenant, ce château est équidistant (5.19 km) de 'Prés du Chêne' et du château Jeanjaquet et celui-ci de 'Prés du Chêne' et du monument 'L'Eter' (1.93 km) !
Enfin, 'Prés du Chêne' est équidistant (3.39 km) du monument préhistorique très important de la région 'Tüfelsburdi'/Gals, avec ces trois très grands blocs erratiques, et de l'église de Combes/Le Landeron (qui est orientée avec 84.5° sur l'église de Täuffelen ...); la même distance une troisième fois entre cette église et l'ancienne chapelle à Gals (570.410/208.610).
Cette ancienne chapelle est ensuite équidistante (1.63 km) de 'Prés du Chêne' et de l'église de Gampelen, et 'Prés du Chêne' est équidistant (3.00 km) de cette église et de celle d'Enges.
Il est impressionnant de constater toutes ces relations géométriques complexes et précises déjà établies au Néolithique ancien ou avant. Elles forment déjà un "réseau" entrelacé, car quelques endroits se manifestent plusieurs fois (par exemple château Jeanjaquet, château d'Erlach, ancienne chapelle de Tschugg); il semble donc probable que ces relations aient été élaborées pendant la même "période", même si cette période était relativement longue.
Cette étude est déjà le deuxième cas, après L'ouvrage en terre 'Pi Tord'/Marly-le-Grand FR, qui fournit un indice plutôt probant que ces relations géométriques ont débuté soit au Néolithique ancien soit au Mésolithique.
La latitude de la mecque est à la proportion dorée entre les pôles.
Sur la ligne de solstice de la mecque, les distances orientales et occidentales sont en proportion dorée.
Verset 96 de la sourate 3: la famille d'Al-imran. https://www.le-coran.com/coran-francais-sourate-3-0.html
"La première Maison qui ait été édifiée pour les gens, c'est bien celle de Bakka (la Mecque) bénie et une bonne direction pour l'univers. "
Il y a 47 lettres dans ce verset et l'on arrive à 29 jusqu'au mot "Kaaba" (je suppose que c'est la version arabe. Je vois pas ça en français !)
Martouf le Synthéticien, qui consacre sur son site une très longue vidéo à la Géométrie sacrée, ne donne pas de définition claire [11]. Cette vidéo est d’ailleurs très décevante, car il nous promet de tout nous expliquer, mais ne donne qu’une définition très vague en liant l’étymologie du mot « géomètre » et en reprenant l’idée que le terme de « sacré » est issu de la langue des oiseaux, en l’assimilant avec la locution « ça crée » [12]. Pour lui, c’est donc la géométrie qui est créatrice en elle-même ; cela n’a pas de sens.
Louis XVI, roi de France, a signé le décret d’unification des poids et mesures le 8 mai 1790. Jusqu’à cette date, chaque région utilisait sa propre mesure. L’utilisation de l’étalon « mètre » précède de loin le XVIIIème siècle puisqu’il préside à l’édification des pyramides d’Egypte.
La pensée matérialiste rationaliste a confondu les avantages du système décimal avec le principe géométrique consistant à diviser le cercle d’un jour en quatre parties et chacune d’elles en dix. Le mètre « historique correspond donc bien à un ¼ du 10.000.000e de la circonférence terrestre. La « coudée locale » d’un 40.000.000e de la longueur du parallèle à la latitude égyptienne est donc bien d’une mètre mais à la latitude, par exemple de Naples, la coudée locale mesure 0,745 mètre.
petit précis de géométrie ancienne
Pour toute pré-commande, vous pouvez me contacter à l'adresse : pcoussy at yahoo .com
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La conversion des coordonnées horizontales en coordonnées équatoriales et inversement peut être dérivée des propriétés du triangle sphérique ZNS délimité par le Zénith, le Pôle Nord et le Soleil.
Les angles et côtés du triangle sphérique, mesurés respectivement à la surface et au centre de la sphère céleste, sont donnés par:
ang S = ?; ZN = 90°-φ
ang Z= 180°-a; NS = 90°-δ
ang N = τ; ZS = 90°-h
Nous obtenons, à partir de la géométrie sphérique les trois formules essentielles suivantes:
sin(ang Z)×sin(ZS) = sin(ang N)×sin(NS)
sin(180°-a)×sin(90°-h)=sin(τ)×sin(90°-δ)
sin(a)×cos(h) = sin(τ)×cos(δ) (1)
cos(ZS) = cos(ZN)×cos(NS)+sin(ZN)×sin(NS)×cos(ang N)
cos(90°-h) = cos(90°-φ)×cos(90°-δ)+sin(90°-φ)×sin(90°-δ)×cos(τ)
sin(h) = sin(φ)×sin(δ)+cos(φ)×cos(δ)×cos(τ) (2)
cos(NS) = cos(ZN)×cos(ZS)+sin(ZN)×sin(ZS)×cos(ang Z)
cos(90°- δ) = cos(90°-φ)×cos(90°-h)+sin(90°-φ)×sin(90°-h)×cos(180°-a)
sin(δ) = sin(φ)×sin(h)-cos(φ)×cos(h)×cos(a) (3)
L'article suivant rappelle les calculs de base pour la détermination de la position des astres sur la sphère céleste. Ces éléments permettent, en particulier, d'évaluer les dimensions du rectangle “solsticial”, un rectangle joignant les positions du Soleil levant et couchant aux solstices et jouant un rôle essentiel dans les traditions orientées vers le l'est comme les formes celtique, biblique, romaine et chrétienne.
Conformément à la description de la sphère céleste, la position de l'observateur sur Terre est déterminée par la latitude φ (phi). Il sera en mesure d'identifier la position des étoiles et autres astres sur la sphère céleste à partir de deux systèmes de coordonnées se rapportant soit à l'horizon soit à l'équateur.
Coordonnées horizontales
Hauteur h: Distance angulaire au dessus de l'horizon:
0 ≤ h ≤ 90°
Azimut a: Distance angulaire mesurée le long de l'horizon à partir du point sud et en direction de l'est:
0 ≤ a < 360°
Coordonnées équatoriales
Déclinaison δ (delta): Distance angulaire mesurée le long du méridien de l'étoile, en direction du nord ou du sud par rapport à l'équateur:
0 ≤ δ ≤ 90°, au nord de l'équateur;
- 90° ≤ δ < 0, au sud de l'équateur.
Angle horaire τ (tau): Distance angulaire mesurée le long de l'équateur entre le méridien de l'observateur et celui de l'étoile:
0 ≤ τ < 360°
Ces trois formules nous permettent d'exprimer a et h en fonction de δ et τ et inversement. Elles seront utiles pour déterminer la position apparente du Soleil à son lever et coucher ainsi qu'au zénith. Rappelons que le plan de l'écliptique, parcouru par le Soleil dans son mouvement apparent autour de la du Terre, fait un angle de 23,5° avec celui de l'équateur. Il s'ensuit que la déclinaison du Soleil varie entre -23,5° et 23,5°
Au lever et coucher, h = 0, et la dernière formule revêt la simple forme:
sin(δ) = - cos(φ)×cos(a)
cos(a) = - sin(δ)/cos(φ)
En nous limitant aux positions du Soleil aux solstices et aux équinoxes, nous obtenons les résultats suivants:
Azimuth du Soleil levant et couchant
- Au solstice d'été, δ = 23,5° et
cos(a) = - sin(23,5°)/cos(φ)
- Au solstice d'hiver, δ = - 23,5° et
cos(a) = sin(23,5°)/cos(φ)
- À l'équinoxe de printemps, δ = 0 et
a = 90°
- À l'équinoxe d'automne, δ = 0 et
a = 270°
La figure ci-dessus décrit le “Rectangle solsticial” pour Jérusalem située à la latitude φ = 31,8°.
Le “rectangle solsticial” devient un carré si a = 45° et cos(φ) = sin(23,5°)/cos(45°), c'est-à-dire à la latitude φ = 55,7° correspondant, par exemple, à la pointe nord de l'Irlande.