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Donald J. Trump
@realDonaldTrump
Je viens d'appeler la mère de Ross William Ulbricht pour lui faire savoir qu'en son honneur et en celui du mouvement libertarien, qui m'a si fortement soutenu, j'ai eu le plaisir de signer une grâce totale et inconditionnelle pour son fils, Ross. Les ordures qui ont travaillé à sa condamnation font partie des mêmes fous qui ont été impliqués dans l'armement moderne du gouvernement contre moi. Il a été condamné à deux peines de prison à vie, plus 40 ans. C'est ridicule !
22 janvier 2025, 1:12 AM
Saddam Hussein vole au secours de l'euro
publié le 27 septembre 2000 à 4h47
Le maître de l'Irak a décidé de s'attaquer au roi dollar. Hier, de Bagdad, Saddam Hussein a une nouvelle fois annoncé fermement son intention de ne plus utiliser le billet vert dans les transactions internationales de son pays. «Le dollar sera remplacé par d'autres devises étrangères, dont l'euro», a précisé son ministre des Finances, Hekmat Ibrahim al-Azzaoui. Autrement dit, l'Europe, principal acheteur du pétrole irakien, ne serait plus obligée de régler ses achats d'or noir en devise américaine. «Pour nous, cela ne fait aucune différence. Nous pourrions payer nos achats de brut en marks, en yens et, pourquoi pas, en euros. Nos services de trésorerie sont prêts», explique un porte-parole de Total-Elf-Fina. «Techniquement, la manoeuvre ne pose aucun problème: il s'agit juste d'un jeu d'écriture dans les livres de comptes, peu importe la monnaie utilisée», confirme un spécialiste. Ironie de l'histoire, c'est avec l'aide sonnante et trébuchante de la Federal Reserve américaine que la monnaie européenne, en capilotade ces dernières semaines, reprend actuellement un peu de poil de la bête.
L'organisation, basée en Californie, a fait analyser par un laboratoire indépendant six échantillons de laits maternisés commercialisés dans la baie de San Francisco. Leur découverte est pour le moins troublante : de minuscules particules au nom barbare, des nanohydroxyapatites, un minéral dur et peu soluble, ont été identifiées dans les laits en poudre Gerber Good Start Gentle (Nestlé), Enfamil (Mead Johnson) – des gammes qui sont également vendues en France – et Well Beginnings Advantage (Walgreens). Certaines de ces nanoparticules (80 000 fois plus fines qu'un cheveu) ont la forme d'aiguilles. En outre, des traces de nanodioxyde de titane et de nanosilice ont également été détectées dans d'autres marques de lait maternisé, sans toutefois donner de résultats concluants. Comment de telles substances peuvent-elles se retrouver dans l'alimentation des tout-petits, à l'organisme si vulnérable ? Sont-elles sciemment intégrées par les fabricants et dans quel but ?
L'Autorité européenne de sécurité des aliments procède à la réévaluation de la silice (E551) et du dioxyde de titane (E171), qui a déjà été classé «cancérogène possible si inhalé» par le Centre international de recherche sur le cancer. Mais elle tarde à rendre son avis. Un comble alors que l'on sait les enfants particulièrement exposés à ces produits utilisés pour fluidifier les poudres, blanchir les crèmes glacées, faire briller les bonbons dragéifiés ou le glaçage des gâteaux.
L’organisation les Amis de la Terre s’inquiète aussi de l’utilisation du nanotitane dans les protections solaires, même bio, et du traitement antibactérien des biberons, tétines et couvertures au nano-argent, susceptible d’avoir un impact sur la santé et l’environnement.
Est-il vrai que Facebook rémunère «le Monde» et «Libération» pour aider à trier les fake news ?
Le réseau social demande en effet à plusieurs médias français de vérifier certains contenus. Un système qui n'empêche pas «Libération» d'écrire des articles de manière critique concernant Facebook.