Pourquoi un revenu de base inconditionnel ?

Ceux qui me connaissent savent que je suis un défenseur du revenu de base inconditionnel.

J’ai écrit un article qui montre les avantages d’un revenu de base inconditionnel, j’ai écrit une fable qui montre dans un monde imaginaire pourquoi le temps est venu maintenant d’instaurer un revenu de base inconditionnel.

Mais jusqu’à présent, je ne me suis pas encore exprimé sur les valeurs qui me poussent à faire la promotion du revenu de base inconditionnel. (étymologiquement, « valeur » signifie « la force de vie », donc les valeurs sont les motivations profondes qui nous font avancer dans la vie)

J’ai de la peine à transmettre en mots des valeurs que je retrouve dans le Revenu de base inconditionnel (souvent appellé RBI). Mais j’ai quelques concepts que j’aime bien. Voici une liste de valeurs que j’aime:

  • partage
  • collaboration (penser gagnant-gagant…. il n’est pas nécessaire que les autres perdent pour gagner !)
  • liberté (qui pour moi sous entend responsabilité, et engagement)
  • créativité
  • éducation plutôt que formation. => éducation vient de ex ducere, conduire au dehors, à l’autonomie plutôt que formation, formattage à une pensée unique.
  • individuation (donc prise de conscience que l’on est tous différents avec chacun un potentiel différent à laisser s’exprimer, donc contre l’uniformisation qui se cache souvent sous le terme « égalité »). Mais pas individualisme, qui nie l’existence des autres et préfère favoriser l’individu au groupe.
  • interdépendance. Une fois que l’individu est pleinement lui-même. Il peut s’associer avec d’autres pour être plus fort. C’est la vision holarchique d’être en même temps un tout et une partie d’un tout plus grand. (individu et membre d’une société)
  • ouverture d’esprit. Si l’autre n’est pas d’accord avec moi, c’est qu’il y a quelque chose que je n’ai pas compris… à moi d’élargir mon champ de conscience. (et pas de dire que l’autre est un con qui n’a rien compris ! 😛  En son for intérieur tout le monde a toujours raison, est dans ce qui lui parait juste)
  • être dans l’accueil (plutôt que dans la prédation). Etre capable d’accueillir l’abondance.
  • Use de tout, n’abuse de rien. Tout est question de mesure. Le bien et le mal sont des notions relatives.

Si je synthétise ces valeurs personnelles, j’arrive à trouver trois grands axes:

  • la notion d’individu autonome, libre et responsable
  • l’interdépendance, la solidarité, la collaboration et le partage entre individus autonomes
  • la notion d’abondance, de potentiel créatif

Le revenu de base inconditionnel est pour moi un moyen de rendre libre et autonome chacun. De lui assurer sa survie sans imposer une manière de vivre.

Le revenu de base inconditionnel est un nouveau contrat social entre l’individu et la société dans laquelle il habite, avec laquelle il est interdépendant.

Le revenu de base inconditionnel permet de se libérer des logiques qui enferment, qui exploitent, qui montent les gens les uns contre les autres dans une concurrence inutile, qui font croire à une rareté, à une pénurie alors que l’abondance est là. Une abondance qui est là pour nous aider à réaliser nos rêves, à inventer, à créer, à simplement vivre.

Résumé du livre les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent

Résumé du livre les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent

J’ai croisé à plusieurs endroits ce livre… et il m’a attiré.. déjà par ce que j’étais en train d’étudier les techniques pour faire des titres accrocheurs.. et que celui-ci en est un….. « les 7 habitudes »… ce n’est pas « comment faire ».. c’est quelque choses de concret précis…. ça donne envie de savoir… 🙂

Un jour j’avais un bon à dépenser dans une librairie… et j’ai revu ce livre.. du coup je l’ai acheté. Je n’ai pas regretté. Même si en général, je me méfie de ce genre de livre « la recette magique en 7 points pour être efficace ». La notion d’efficacité, de réussite est toujours quelque chose de personnel, et je vois des gens qui sont acros.. et des gens qui fuient les techniques pour être efficace…

La forme de ce livre est très américaine, axée sur l’entrepreneuriat, sur la réussite en affaire. Mais pas seulement, je pense que le fond est bon pour un bon développement personnel, pour avoir des relations sociales respectueuses.

Et surtout ce que j’ai aimé dans ce livre, c’est le fait qu’il prône la collaboration. Il faut réussir ensemble. Il recommande d’organiser son entreprise sous la forme collaborative plutôt que compétitive. (avec un exemple d’entreprise qui faisait fausse route en promettant un voyage au Seychelles pour LE meilleur de l’entreprise… du coup tout le monde se tire dans les pattes… et les résultats de tous sont mauvais)

La collaboration est un état d’esprit qui me tient à coeur et qui est efficace. Je vois qu’il n’est pas toujours compris. C’est ce que je remarque dans ce résumé du même bouquin où le rédacteur du résumé dit que « les habitudes 4 et 6 sont quelque peu idéalistes… ». Soit justement la pensée gagnant-gagnant et le fait de créer des synergies en voyant chez l’autre une source pour s’améliorer soi-même et non pas un adversaire…

Moi ça me parle beaucoup. Dernièrement j’ai travailler à faire augmenter le nombre de « j’aime » sur une page Facebook.. et la meilleure technique est justement de créer des synergies avec d’autres… et de créer une action gagnant-gagnant. Par exemple.. je partage un lien vers ta page depuis la mienne.. et tu fais pareil.. Il faut accepter de se mettre en position de faiblesse pour gagner. Au début ça m’embêtait de partager la page des autres, j’avais l’impression de dénaturer la pureté de ma propre page… puis j’ai vu que je pouvais augmenter la valeur de ma page en donnant de l’info pertinente à mes lecteurs en la prenant chez d’autres, ce qui m’évite de créer l’info… ainsi, je gagne du temps.. je deviens efficace et je donne de la visibilité en échange à une autre page.. gagnant gagnant… et c’est aussi le principe des articles invités sur les blogs.

Mais je comprends que certaines personnes n’arrivent pas à entrer dans la logique, même après avoir lu le livre. Il faut déjà avoir de l’assurance en soit pour se mettre en position de faiblesse…

C’est pourquoi ce livre commence par décrire les habitudes dans l’ordre, il faut déjà être bien avec soi-même pour ensuite être bien avec les autres. Il y a toute une progression à faire.

Voilà.. j’ai déjà été très loin dans mon avis sur ce livre.. place maintenant au résumé…

Pour ceux qui veulent acheter ce livre, c’est par ici…  Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent…, de Stephen R. Covey

Résumé du livre: Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent

Comme je le disais plus haut, ces 7 habitudes, c’est une techniques très utilisée pour avoir un nombre concret pour faire un titre accrocheur.. si je lis « comment faire pour… » ça m’attira moins que « les 7 méthodes, habitudes, techniques etc… ». Du coup ce livre dépend de cette structure.

C’est un avantage d’avoir une structure claire, par contre je trouve qu’il aurait fallu donner un nom à ces habitudes. Souvent au long du livre il est fait références aux habitudes précédentes… « grâce à l’habitude 1 et 2.. on peut se reposer sur la 3.. et la 4 en accord avec la 6 va nous aider… » chaque fois j’ai du aller rechercher mes notes pour retrouver le numéro de l’habitude et ce qu’elle est !

Heureusement, à chaque chapitre, il y a un schéma explicatif.

  • Ce livre nous apprend à passer de la dépendance à l’indépendance grâce à 3 habitudes.
  • puis il nous apprend à utiliser cette indépendance pour mettre en place des stratégies d’interdépendance à l’aide de 3 habitudes supplémentaires.
  • enfin la dernières habitude nous apprendre à ne pas nous reposer sur nos lauriers mais nous améliorer en tout temps, « aiguiser nos facultés ».

Les fameuses habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent sont:

  1. Soyez proactif
  2. Sachez dès le départ où vous voulez aller
  3. Donnez la priorité aux priorités
  4. Pensez gagnant-gagnant
  5. Cherchez d’abord à comprendre, puis ensuite à être compris
  6. Profitez de la synergie
  7. Aiguisez vos facultés

Voilà, c’est bon, vous avez vu le numéro de ces habitudes… Je ne les utiliserai plus ! Je reformulerai avec mes mots. Le but de ce résumé n’est pas pour moi de redonner exactement ce qui a été dit dans ce livre, c’est n’est pas le procès verbal du livre. Le but est de pouvoir me souvenir de l’essence du discours. Ainsi en cas de doute, je reviens sur cette page et hop.. je peux tout relire rapidement. Donc lisez le livre, je ne vais pas tout mettre ici et je vais aussi y ajouter des choses qui n’étaient pas dans le livre mais qui vont dans le même sens.

Soyez proactif

Le but est ici de se rendre compte que vous êtes le créateur de votre propre vie.

  • Chacun a un cercle de préoccupation et un cercle d’influence plus petit à l’intérieur.
  • Vouloir agir sur son cercle de préoccupation ne sert à rien. Il faut agir sur son cercle d’influence.
  • En agissant sur son cercle d’influence on le fait grandir.
  • L’énergie positive élargit son cercle d’influence
  • L’énergie négative diminue son cercle d’influence => arrive quand on agit au mauvais endroit
  • Ne pas tenter d’essayer de changer les autres ça ne nous concerne pas. Se changer soi-même est plus efficace
  • l’exemple, n’est pas le meilleur moyen de convaincre les gens… c’est le seul. => soyez un exemple
  • Exemple du manager qui au lieu d’exécuter sans réagir les ordres de son patron (ou d’être contre et critiquer dans le dos) fait le boulot et propose des suggestions pour aller plus loin… Il est pro-actif au bout d’un moment. C’est à lui que le patron délègue. Il a plus confiance en celui-ci qu’en d’autres. Et ainsi le manager gagne en influence sur le patron. => voilà comment son cercle d’influence peut grandir.
  • J’ai pas le temps de faire…. => langage réactif
  • J’ai pas pris le temps de faire.. => langage proactif (c’était ma responsabilité)
  • Je ne peux pas… => réactif
  • Je ne veux pas… => proactif
  • Faire un premier pas. => même si ce n’est pas parfait avancer il sera toujours possible de corriger et d’apprendre.

Sachez dès le départ où vous voulez aller

Maintenant que vous savez que vous êtes le créateur de votre propre vie. Le but est ici de comprendre que votre plus belle création, c’est vous même. Que voulez-vous faire DE votre vie ?

  • Que faire DANS la vie ou DE sa vie ?
  • On ne peut pas avancer sans savoir où l’on va
  • Il n’y a pas de vents favorables à celui qui ne sait pas où il va..
  • L’exercice proposé pour savoir où l’on a envie d’aller est de répondre à cette question: « Imaginez ce que vous avez envie que l’on dise de vous lors de votre enterrement »
  • Ainsi le cap de votre chemin de vie sera connu
  • Diriger n’est pas gérer (p. 139)
  • Diriger c’est tenir le cap. C’est être le garant de la boussole.
  • Gérer c’est s’assurer des moyens pour avancer peut importe la direction.
  • Exemple de la traversée de la jungle. Les gestionnaires s’assurent que les machettes sont bien aiguisée et les tailleurs de chemin bien en forme. Le directeur s’assure que le cap suivi est le bon. On peut être un excellent gestionnaire, mais faire fausse route.. il y a trop de directeur qui en fait ne font que de la gestion !!
  • Le second exercice proposé est de rédiger un « énoncé de mission » sur lequel vous allez inscrire les principes qui régissent votre vie. C’est une sorte de philosophie, de crédo personnel qui décrit vos valeurs. (ex p146) (avoir de l’humour, me dépêcher si je suis attendu, défendre les absent, être positif, ne pas avoir peur des erreurs… etc..) méthode p. 200
  • Une vie basée sur des principes est une vie stable et saine.
  • Il y a beaucoup de gens qui axent leur vie sur des centres qui ne sont pas stable et qu’ils ne maitrisent pas (liste de centres faux p.173) (couple, famille, argent, travail, possession, plaisir, soi-même, religion, amitié, inimité)
  • Le pire c’est d’axer sa vie sur l’inimité… lui je le déteste.. donc je vais tout faire pour lui mettre des bâtons dans les roues…
  • Axer sa vie sur une référence pas stable déstabilise sa vie. Si la référence s’effondre… sa vie s’effondre… perte de son conjoint, de son travail, de ses possession, d’argent etc….
  • Baser sa vie sur des principes est plus sage. Il ne changent pas du jour au lendemain, on peut tout de même le modifier au besoin. (c’est même bien de les faire évoluer. p.178)
  • Il est possible de faire des énoncés de mission pour une famille entière et même pour n’importe quelle organisation. Dans le genre d’une charte où d’une raison d’être comme on le dit en holacracy.
  • L’énoncé de mission collectif ne doit pas être imposé. Il doit être rédigé collectivement pour que tout le monde s’y identifie. (Dans mon expérience scoute, au début de chaque camp on fait une charte de camp collective…)
  • Il faut faire son énoncé de mission en rapport avec les rôles que l’on occupe. (même plusieurs organisation, couple, famille, travail, association xy, etc…)
  • Les grands leaders savent inspirer, il ne gèrent rien, il ne disent pas quoi, ni comment, il inspirent juste en donnant le POURQUOI faire les choses. Ils indiquent le cap à suivre. Voici à ce propos un résumé d’une conférence qui explique comment les grands leader inspirent.

Il y a quelques années, pendant mes déplacements à vélo, j’ai beaucoup réfléchi aux valeurs fondamentales que j’aime suivre et transmettre. J’ai réalisé une synthèse en 7 formules. Je crois que ça correspond pas mal au travail de créer un énoncé de mission.

J’ai joué dernièrement au Parcheesi, ce jeu où l’on doit sortir des pions de la maison, faire le tour du plateau en lançant les dés et monter les escaliers pour aller au centre. Ceci sans se faire capturer un pion par l’adversaire qui tombe sur la même case. Je me souviens qu’étant enfant je jouait à ce jeu. Mais là je n’ai pas aimé du tout. J’ai trouvé ce jeu stupide… il est basé sur « le meilleur gagne » et mon but c’est de mettre des bâtons dans les roues des autres en faisant des barrages et en capturant les pions pour les renvoyer à la maison.

Exactement comme une personnes qui axe sa vie sur l’inimité…

J’ai trouvé que ce jeu transmet des valeurs très néfastes !

Une question que je me pose, est-ce que l’on doit passer par cette étapes pour faire son éducation où est-ce que l’on peut directement aller vers des jeux collaboratifs ?

Donnez la priorité aux priorités

Le but est ici de gérer la ressource la plus contraignant à laquelle nous sommes soumis: le temps.

C’est ici que l’on apprend des techniques d’efficacité. Le livre date des années 1980…, il a été révisé en 2004.. donc le web n’existait pas, puis Facebook n’existait pas… deux grandes révolutions dans le rapport au temps que l’on peut avoir. Dans notre approche de l’instantanéité.

Les techniques décrite sont toujours valables, ce qui est annoncé comme révolutionnaire dans la gestion du temps est maintenant tout à fait connu de ceux qui se sont intéressés au sujet. Mais pas forcément du grand public. Maintenant, j’ai l’impression que c’est la méthode GTD qui est la plus utilisée pour gérer son temps.

  • On peut classer toutes les activités dans un tableau mixant les paramètres d’urgence et d’importance p. 211
  • Urgent et important (1)  – pas urgent et important (2)
  • Urgent et pas important (3) – pas urgent et pas important (4)
  • Les gens qui sont dans la survie sont toujours dans le cadrant (1), toujours à courrir, à être en retard… c’est très inconfortable
  • Les activités pour apprendre à bien s’organiser, à savoir où l’on va (diriger), créer des bonnes relations et des opportunités sont dans le cadran (2) et passe souvent à la trappe si l’on est en survie. Mais ce sont celles qui rapportent le plus.
  • Il faut diminuer le cadrans (1) ne pas oublier le (2),
  • Le (3).. c’est surtout les téléphones et imprévus.. dur d’agir dessus.
  • Le (4) fait du bien de temps en temps.. mais si possible le diminuer au maximum c’est là que l’on « gagne » du temps.
  • Exemple: le scieur qui ne veut pas s’arrêter de scier pour aiguiser sa scie par ce qu’il doit scier.. c’est une vision cadran (1) qui nie le cadran (2) => attention pas bien 😛 !
  • Pour chaque activités il est possible de s’organiser selon ses rôles et ainsi veilleur à tous les faire avancer un peu selon les priorités.
  • Une planification hebdomadaire est recommandée pour faire avancer les listes de choses à faire de chaque rôle.
  • Pour libérer du temps, une méthode efficace est la délégation.
  • Il faut déléguer de manière responsable en toute confiance, sinon ça ne marche pas. (le yaka ne marche pas)
  • déléguer, c’est indiquer clairement le but de ce qu’il faut faire et les moyens à disposition. Puis comment le but sera évalué atteint ou non et les conséquences si rien n’est fait.
  • Avec une confiance totale, aucun jugement sur les méthodes, si la personne se sent libre. Le résultat sera parfait.
  • C’est la technique du dictateur chacun chez soi.
  • En holacracy c’est aussi très utilisé, chaque rôle a un total pouvoir sur ses tâches et le périmètre qui va avec.

Dernièrement j’ai justement écrit un article qui explique « comment faire pour avoir plus de temps »… J’y explique principalement qu’en arrêtant de regarder la tv et de suivre les médias, on dégage du temps. C’est une bonne manière de mettre les priorités au bon endroit. D’éliminer le cadran (4).

Mais malgré tout ces conseils, je rame toujours pour suivre avec tout ce que j’ai envie de faire… Je crois que je dois apprendre à ne pas tout vouloir faire… c’est décrit dans le livre comme « apprendre à dire Non ».. Je débute mais c’est dur.. 🙂

Voilà… arrivé ici vous êtes une personne indépendante. 🙂

Passer de l’indépendance à l’interdépendante

C’est quelque chose qui n’est pas toujours bien compris et mis en avant dans notre société où la concurrence règne…

Une fois que l’on est une personne individuée, qui a des valeurs et une personnalité, qui est intègre, qui a un caractère qui tient ses promesse. Ça ne fait pas peur d’aller vers l’autre et même de créer une relation d’interdépendance avec l’autre. Ensemble on est plus fort. Mais pour aller vers l’autres il faut s’ouvrir, il faut montrer son côté faible.

Donc il faut d’abord réaliser cette étape de devenir une personne indépendante qui a de l’assurance.

  • Un système dans lequel il faut « gagner » l’amour de quelqu’un montre qu’intrinsèquement on ne peut pas être aimé pour ce que l’on est.
  • => le système scolaire fonctionne ainsi !! => En effet coopérer est vu comme une tricherie !
  • Ne jamais critiquer les autres dans leur dos. => Si vous le faites, les personnes avec qui vous le faites vont se dire que c’est une habitude et donc que vous les critiquez aussi dans leur dos.
  • Défendre les absents => Si vous le faites les gens présents vont se dire que vous ferez pareil pour eux.
  • C’est uniquement avec des rapports sincères et justes qu’une personne devient quelqu’un et créditera ses comptes de confiance chez les autres.
  • Avec une relation de confiance on peut tisser une toile de confiance
  • Avec une toile de confiance on élabore facilement un réseau de relations interdépendantes.

Pensez gagnant-gagnant

Le but est ici d’être dans l’état d’esprit d’abondance. Tout le monde peut gagner en même temps. Il n’est pas nécessaire d’avoir un ou des perdants pour être le gagnant. C’est même moins efficace.

=> C’est le contraire de ce qui est demandé de faire dans le jeu du Parcheesi !

  • Penser collaboration et pas concurrence
  • Ne pas blâmer les individus, mais les systèmes
  • Exemple du système qui promet un voyage au Seychelles au meilleur vendeur d’une entreprise. => le message envoyé est qu’il n’y a qu’un seul bon et que des perdants !
  • Dans un système de concurrence les gens se tirent dans les pattes et c’est mauvais pour tous.
  • Il faut faire très attention au sytème de motivation qui est utilisé
  • Dans toute négociation, dans tout accord, il faut que chacune des parties puisse y trouver un bénéfice sinon mieux vaut ne rien faire.

Cherchez d’abord à comprendre, puis ensuite à être compris

Le but est ici de se rendre compte que le monde n’est pas pareil vu avec les lunettes de l’autres. Pour être bien compris, il faut d’abord comprendre le point de vue de l’autre mieux que lui !

  • Exemple de l’opticien qui propose ses propres lunettes à un patient. « Elles m’ont bien aidé… donc pour vous aussi elles iront ». Mais le patient voit encore moins bien. => les bons conseils ne sont souvent pas adapté à la personne. Chaque personne est différente.
  • Avant de donner un conseil inutile même s’il a marché pour soi, tenter de comprendre le point de vue de votre interlocuteur.
  • Nous sommes tous différents !
  • « Seuls les besoins non satisfaits sont motivants »
  • => On comble ses besoins par étapes: survie physique -> survie psychologique (être apprécié, accepté, être compris) Voir aussi les 14 besoins de Virginia Handersen.
  • Un vendeur amateur vend des produits. Un vrai vendeur, vend une solution à un problème. => Ce qui implique d’avoir compris le problème de la personne.
  • Pour bien comprendre une personne il est nécessaire de bien l’écouter. (ce que l’on fait peu)
  • Quand une personne commence à vous raconter ses problèmes ou préoccupation, au lieu de donner un conseil de votre vécu qui de toute façon n’est pas adapté à votre interlocuteur, tentez de reformuler ce que viens de dire la personne ça montre que vous êtes à l’écoute et petit à petit la personne va se sentir en confiance, s’ouvrir et vous pourrez vraiment connaitre l’origine du problème et l’aider vraiment.
  • => à la première phrase on ne peut pas déceler le problème d’une personne. Souvent il y en a un autre caché dessous, et parfois il est même inconscient. Souvent on se crée des fausses objections pour des raisons profondes non explicite. J’aime bien l’exemple de la votation suisse sur l’interdiction de la construction de minaret. En suisse personne n’est contre la construction d’une tour. Non… cette interdiction a été votée pour le symbole que représente le minaret. On décale le problème.
  • Après avoir chercher à comprendre les autres, il faut aussi chercher à SE faire comprendre.
  • En réthorique grecque antique, on disait que pour bien se faire comprendre il faut compter, dans l’ordre, sur l’Ethos, le Pathos et le logos, soit sur le caractère propre de l’orateur, l’empathie, les émotions transmises et enfin sur la logique.
  • Ceci me rappelle qu’en communication on dit que 55% de la communication passe par l’attitude, le positionnement, le visuel de l’émetteur, donc son caractère, puis 38% par l’intonation de sa voix donc les émotions qui font vibrer, puis enfin seulement 7% par les mots, la logique.
  • Ainsi on comprend que pour convaincre un auditoire, il faut avoir une posture qui va de l’avant, des habits dans le même style que son auditoire, mais légérement mieux habillé, il faut une voix qui a de l’entrain et une logique implacable. (mais la logique est presque secondaire)

Profitez de la synergie

Le but est ici de comprendre que l’autre est la source de notre évolution, de notre créativité, de nos connaissances, du nouveau…. Ainsi il est positif de collaborer avec l’autre. Sans différence… pas d’information, pas de mouvement, juste un blocage.

C’est comprendre que tout est lié. C’est la règle d’or que l’on retrouve dans toutes les religions. « Comporte toi avec les autres comme tu voudrais qu’ils se comportent avec toi« .

  • Il faut voir l’autre comme une source de bienfaits
  • S’il y a un désaccord, il faut considérer que l’on ne sais pas tout… et pas que l’autre est un con…
  • « Si vous n’êtes pas d’accord avec moi, c’est qu’il y a quelque chose que je ne comprends pas » => Je veux comprendre votre point de vue
  • En son for intérieur, chaque a toujours raison, chacun est toujours dans son bon droit.
  • La richesse vient de la découverte de l’autre, on apprend rien à parler avec des gens qui ont le même avis, avec son clone !
  • La synergie arrive quand il y a un haut degré de coopération et de confiance.
  • A un moindre degré de confiance et de coopération on ne peut seulement que créer un compromis.
  • Si la confiance et la coopération diminuent pour être presque nulle, seul le droit (dès règles extérieures arbitraires) peut résoudre un problème. (de la non communication)
  • => c’est là que je me dis que la forme politique d’Etat de droit peut être dépassé pour un système de résolution de problème de plus grande qualité
  • On ne peut créer et profiter de synergie que lorsque l’on EST quelqu’un, que l’on a de l’assurance et du caractère. (fourni par les premières habitudes qui créent une mentalité d’abondance)
  • Une personne peu sûre d’elle pense que la réalité « doit » tenir compte de « sa » vision du monde. (elle se protège)
  • Une personne qui a de l’assurance accepte de se dévoiler de se montrer en position de faiblesse pour construire une synergie
  • La force d’une relation réside dans la différence. (En holacracy on parle de « tension », un décalage entre ce qui devrait être et ce qui est)
  • Il faut savoir reconnaitre les limites de ses propres perceptions.
  • Il faut considérer les gens avec leur potentialité et pas uniquement avec ce qu’ils sont. (Une graine a un grand potentiel !)

Aiguisez vos facultés

Le but est ici d’éviter de se reposer sur ses lauriers. Il est possible de s’améliorer, de revoir sans cesse ses méthodes, son point de vue. Nous sommes en constante évolution.

  • Rien n’est figé, tout bouge, il faut s’adapter constament
  • Refaites vos choix
  • Améliorez vous
  • il faut entretenir la poule aux oeufs d’or… et ne pas trop pousser la production. C’est tout un équilibre
  • il faut en tout temps développer ses ressources dans plusieurs domaines: (activité souvent en cadran 2… à ne pas négliger)
  • Physique => alimentation saine, exercice physique, repos
  • Social/émotionnel => entretenir des relations avec les autres (faire des dépôts sur les comptes émotionnels) Moi j’ai souhaiter les anniversaire
  • Spirtuel => méditer, s’interroger sur ses valeurs, sur le sens à donner à sa vie
  • Mental => formation, lecture, écriture, étude, conférence

En ésotérisme, on trouve souvent une conception de l’humain avec un corps physique, puis émotionnel, mental et spirtuel.. j’aime bien le parallèle…

Pour avoir le détail, il est temps d’acheter ce livre, c’est par ici…  Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent…, de Stephen R. Covey