Explorons les possibilités de google maps et openstreet maps

Explorons les possibilités de google maps

Quelques site avec plein d’exemple et tutoriels

Voici un petit exemple d’intégration de carte google sur ce site.

Il est théoriquement possible d’intégrer le code dans la page directement, mais pour ceci, il faut avoir accès à l’entête de la page. Ce que ce wiki ne permet pas. (sauf en bidouillant) Donc bidouille pour bidouille.. autant faire un iframe qui permet d’avoir la souplesse que l’on veut.


Lorsque l’on veut montrer la localisation de plusieurs points et avoir comme source de donnée, un moyen très simple voici comment faire:

  • créer une feuille de calcul sur http://spreadsheets.google.com. Celle ci servira de source de donnée.
  • faire une feuille qui contient les colonnes. Titre, latitude, longitude, description, rang. Le système est souple, on peut avoir des champs avec des noms différents et des champs qui sont inutiles. Exemple d’une telle feuille.
  • Les coordonnées peuvent être obtenue grâce à une applications sur ce site: http://mapki.com/getLonLat.php
  • Activer la publication de la feuille dans le panneau tout à droit de spreadsheet
  • Aller dans sur la page du programme permettant de créer une carte à partir de la feuille.
  • suivre les instructions du wizard pour créer et paramétrer la carte.
  • faire un copier coller du code html dans une nouvelle page.
  • hop… ça marche !!
  • Ici, la carte est inclue dans cette page via un iframe.


Possibilités de google maps

Lecture de carte

La lecture de cartes jjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjL’édition est une nouveauté (avril 7). c’est directement sur http://maps.google.com que l’on peut éditer ses propre carte et les partager.

Il est possible de récupérer la carte au format kml. Pour ce faire, il suffit de cliquer sur le lien: obtenir une url de cette page et d’ajouter à l’adresse: &output=kml

Le fichier kml peut être ainsi réutilisé pour l’ouvrir avec google earth par exemple.

Sur ce forum, il est possible de récupérer la carte du monde avec tous les pays en polygone dans un fichier kmz.

Sauvegarde de carte

Pour sauver une carte, il existe plusieurs formats. Le format de google le kml et le format geoRSS.

Dans tous les cas c’est une description xml de la carte qui est utilisée. Le format kml peut être compressé en gz et devenir ainsi un format kmz.

Système de carte polyvalent.

Pour éviter de réécrire un fichier à chaque fois que je désire afficher une carte, je me suis créer un fichier carte.php qui est une carte de base capable d’importer des données supplémentaire au format kml ou GeoRss. Ceci grâce au merveilleux objet GGeoXml qui fait tout seul l’importation des données et les affiches.

Ensuite, il suffit de dessiner quelques point, ligne ou polygone intéressant sur google maps ou google Earth. D’exporter le tout au format kml, puis de déposer le tout sur un serveur web. Ensuite il faut appeller carte.php en donnant l’url du kml en paramètre !


Openlayers

Google maps… c’est bien… mais pas top !

Le système de carte de google est pas mal du tout… il domine le marché… mais il n’est pas opensource !! .. c’est son grand défaut !

Il existe cependant des systèmes équivalents qui sont opensources.

voici un bref exemple d’inclusion d’une carte openlayers.

Openlayers est une machinerie de carte glissantes, mais n’a pas les données…. donc là on va utiliser openstreetmap

Openstreet map en utilisant openlayers et avec la possibilité de placer un marker


View Larger Map

Openstreetmap via la machinerie de mapCloud

http://mapcloud.com propose toute une machinerie de carte glissante et également une api pour poser des marker, faire du geocoding et du routage.


8 Sep 2009 : 17:04

Plan de la grotte de Môtiers

Plan des grottes de Môtiers

Mathieu boueux sort de la grotte de Môtiers.jpgRégulièrement, dans le cadres de mes activités scoutes, je suis parti en expédition spéléologique. Les grottes où nous allons sont par exemple: la grotte de vert, la grotte du chemin de fer, la grotte de la cascade à Môtiers…

A force de les explorer, ce sont des grottes que je connaît bien. Cependant, pour être sûr de ne pas se perdre et pour savoir où l’on est, il est préférable de disposer d’un plan.

 coupe plan grotte de la cascade

L’inventaire spéléologique du canton de Neuchâtel est une bonne source d’informations pour préparer une balade spéléologique. (Cet inventaire est épuisé et non ré-édité. J’ai la chance d’en avoir trouvé un exemplaire chez ma grand-mère que je me suis permis de scanner.

Vu qu’il n’est plus réédité je me permet de le mettre à disposition sous forme électronique, même si c’est en marge du droit d’auteur. Je préfère enfreindre une mauvaise conception du droit d’auteur, que de gens mal informés se tuent dans une grotte par ce qu’ils n’avaient pas le plan !)

Pour les grottes de Môtiers (grotte de la cascade et grotte de la sourde), j’ai la chance de disposer, en plus du plan de l’inventaire, des originaux du premier plan réalisé de ces grottes.

En effet, c’est mon arrière-grand-père, Jean Schnörr qui les a réalisés.

C’est dans les années 1930 que Jean Schnörr à dressé les premiers plans de la grotte de la cascade et de la grotte de la Sourde. Ces deux grottes n’en sont en fait qu’une, car elles communiquent entre elles par deux siphons successifs. (Ce que soupçonnait Jean Schnörr, mais qu’il n’a pas réussi à prouver malgré les week-end de pompage effectué…)

C’est sur la base des plans de Jean Schnörr, qu’ont été réalisés, les plans actuels que l’on trouve dans l’inventaire. Les plans de Jean Schnörr ont l’avantage d’être plus imagés que les plans actuels. En effet, pour chaque concrétion ou rocher important, on trouve un nom. Il y a par exemple: le rocher de la baleine, celui de la pince de crevette, le bourbier, le passage des aiguilles, etc… Tous ces noms évoquent bien ce qu’ils représentent. Ils sont donc très utiles pour se repérer dans la grotte.

Voici donc ces divers plans au format PDF. Il y a tout d’abord, le plan de la grotte de la cascade (1.7 Mo), le plan en coupe de la grotte de la cascade (4,8 Mo), le plan en coupe de la Cave (788 Ko) qui est une partie de la grotte de la cascade, le plan actuel de la grotte (1.4 Mo), le plan de la grotte de la Sourde (1.4 Mo), et le plan en coupe de la grotte de la Sourde (1 Mo).

Voici les liens direct sur les scans de l’inventaire spéléo du canton de Neuchâtel qui concernent les grottes de Môtiers:

 

Ces plans sont intéressants mais incomplets. Ces dernières années, la grotte de la cascade est en pleine effervescence exploratoire.

A gauche, juste après l’entrée, un couloir est désobstrué et permet d’avance un bout de plus.

Dans le siphon final, en janvier 2010, l’exploration a progressé d’un bout à des profondeurs vertigineuses sous l’eau. (-138m)

Voici le récit et les photos de ces aventures d’exploration en plongée.

Voici également le reportage de Pascal Bourquin pour la TSR à propos de cette plongée en eaux troubles…

Observez bien l’état de la caméra à la fin du reportage…..   Moi je n’ai jamais osé prendre mon appareil photo au dela de la 2ème galerie. La boue de Môtiers est une boue tenace !

Encore plus loin, après le triangle du syphon, il y a le petit train, une partie pleine de bonne glaise dans laquelle je réalise des sculpture de champignons et de dromadaires…. pour ceux qui veulent voir mes sculptures vous connaissez le chemin !

Après le petit train, on a longtemps cru que la grotte se terminait avec la faille qui coupe ce boyau. Mais ce n’est pas le cas.

Juste avant la faille, il faut observer au dessus de sa tête, il y a moyen de monter dans une petite chambre où une échelle de corde permet de grimper ~7m plus haut dans une autre chambre.

L’oeil observateur saura trouver dans cette petite chambre le passage qui permet d’accéder aux étages supérieurs….

Malheureusement, je n’ai jamais pu explorer plus loin, l’entrée de ce passage étant fermé par une grille avec un cadenas….

Un panneau plein de boue indique un numéro de téléphone à moitié effacé pour qui voudrait en savoir plus…

Un jour peut être j’arriverai à aller visiter cette « nouvelle » partie…

Photos de la grotte

En attendant, voici également un site qui propose de superbes photos des grottes de Môtiers.

Il est possible d’y voir la grotte mieux que lorsque qu’on s’y balade avec le tout petit faisceux de sa lampe frontale !

Il y a aussi des photos impressionnantes des crues où l’eau remonte depuis le fond de la grotte jusqu’à la première galerie, avant de s’enfoncer en tourbillon dans la cave…

(où par un syphon, la grotte de la cascade communique avec la grotte de la sourde…. « sourde » qui veut dire « source » et donc c’est là que sort de terre l’eau qui va alimenter la rivière aussi nommée la sourde…)

Heureusement ces crues ne sont pas très courantes. Ces photos ont été prises en 2006 suite à 3 semaines de pluie. C’est la période, où (de souvenir, à vérifier) le lac de Neuchâtel a atteint son plus haut niveau.

Planète Ostervald

Voici une vue du quai Ostervald à Neuchâtel selon la technique photo des planètes.

planète passerelle 700ème neuchâtel.jpg

C’est une vue très originale du quai Ostervald, mais au fait, qui était ce monsieur Ostervald ?

Jean-Frédéric d’Ostervald est né le 13 mai 1773 à Neuchâtel. Il est le cadet des dix enfants du conseiller d’Etat Ferdinand d’Ostervald et d’Elisabeth de Pury.

Il a été maire de Travers, ainsi que membre de la Cour des comptes, puis dès 1800, commissaire général de la principauté de Neuchâtel. Il a succédé dans cette tâche à Georges de Rougemont duquel il était l’adjoint depuis 1796.

A l’époque le rôle de commissaire général de la principauté était la conservation des titres des revenus de l’Etat: reconnaissance des biens, limites du pays, domaines, etc.
C’est ainsi que Jean-Frédéric d’Oservald en vient à s’occuper de travaux d’arpentage.carte ostervald extrait boudry.jpg

En 1801, il préconise la révision des plans de la principauté qui sont mal faits ou plus à jour. Il demande pour ce faire un financement au roi de Prusse. Ce n’est qu’en 1804, après bien des péripéties qu’il obtient 6000 livres. Mais entre temps, Ostervald a déjà réalisé de nombreuses mesures personnelles.

En 1806, après 5 ans de mesures et de dessins Ostervald publie la Carte de la Principauté de Neuchâtel levée de 1801 à 1806 et dédié à Son Altesse Sérénissime le Prince et Duc de Neuchâtel par J.F d’Ostervald.

Pour réaliser cette carte, Ostervald est aidé par Jean-Georges Trallès, professeur de mathématique et physique de l’académie de Berne. Ce dernier est connu pour ses travaux de mensuration dans les Alpes, c’était un des meilleurs mathématicien du pays.

Puis durant près de 25 ans, Ostervald s’en va à Paris où il rejoint son frère et il y tient un maison d’édition spécialisée dans l’édition de recueils de voyages illustrés. Ce qui permet à Jean-Frédéric d’Ostervald d’exprimer ses talents artistiques.

En 1836, il collabore avec Guillaume-Henri Dufour pour la réalisation de divers projets liés à la création d’une carte suisse. (Ce qui deviendra la carte Dufour) Puis, sur la demande du conseil d’Etat, il réédite une version mise à jour de sa carte en 1837. (avec l’ajout du Cerneux-Péquignot)

Dès 1838, Jean-Frédéric se lance dans un nouveau projet, il veut réaliser une carte plus précise à l’échelle 1:25000. Aidé de plusieurs collaborateurs, il va donc entreprendre une série de mesures entre 1838 et 1845.

Comme pour toute construction de carte, il faut tout d’abord créer un modèle géodésique du terrain. Son réseau de base de trigonométrie comporte 60 points placés entre la rive sud du lac de Neuchâtel et les sommets de la chaine du jura. Ces points de base sont complétés par 1800 points secondaires.
Pour chacun de ces points, l’altitude est mesurée précisément à l’aide d’un baromètre à mercure et plusieurs visées sont réalisées pour relier les points entre eux.

carte ostervald extrait neuchâtel.jpgLe résultat est concluant, la carte Ostervald a une précision de l’ordre du mètre si on la compare avec les données actuelles. Ostervald et son aide Henri-Louis Otz ont bien travaillé.

Jean-Frédéric d’Ostervald, n’est pas qu’un scientifique brillant, il est aussi un artiste de qualité. Le dessin lui même de la carte est d’une finesse et d’un parlant rarement égalé. La carte comporte des couleurs qui relèvent bien la nature du terrain. (contrairement à la carte Dufour qui est monochrome.)

Ostervald était certainement en avance sur son temps en matière de cartographie. Sur la demande du conseiller d’Etat Armand-Frédéric de Perregaux, il a même réalisé un calque supplémentaire de sa carte où il remplace les hachures par des courbes de niveau pour relever le relief.

Le quai Ostervald a été ainsi nommé en l’honneur de ce brillant cartographe mort en 1850.

Sur le guichet cartograpique du canton de neuchâtel, il est possible de se balader sur la carte d’Ostervald en utilisant le thème cartes historiques. (sélectionnez le bouton Ostervald dans le sous menu Cartes historiques de l’onglet Données. Puis cliquez sur le bouton recharger la carte.)

Cartographier le canton de Neuchâtel sur OpenStreetMap

Cartographier le canton de neuchâtel

J’avais déjà parlé il y a quelques temps de la carte collaborative libre: OpenStreetMap.

Les avantages d’une carte libre

L’idée est d’utiliser la collaboration d’un grand nombre de personnes pour créer une carte du monde libre de droits. L’avantage d’une telle approche, c’est que la carte est libre. Chacun est en droit de l’utiliser et de la modifier comme il en a envie. (contrairement aux cartes officielles swisstopo ou aux cartes google, etc…)

Le fait que la carte d’OpenStreetMap est souvent faite par les habitants même du lieu cartographié, il en résulte que la carte OpenStreetMap contient souvent des données plus précises et surtout plus à jour que les autres cartes.

A titre d’exemple, je reprend toujours mon quartier où, sur les cartes de swisstopo ou de googlemaps on veut me faire traverser un pont qui n’existe plus ! En effet, ce pont a été remplacé il y a 2 ans par deux giratoires. Les cartes de google et de swisstopo ne sont pas à jour.

On en arrive à des incohérences très rigolotes. Cette semaine, google street view est sorti pour la suisse et à cet endroit, il est possible de voler en image au dessus d’un giratoire en empruntant un pont fantome !


Agrandir le plan
Agrandir le plan


A propos de google street view, il est également possible de me voir sur ma trottinette dans les rues de Neuchâtel. (faut se retourner, je suis derrière la voiture)

Tout ça pour montrer que les cartes swisstopo et google ne sont pas à jour, alors que celle d’OpenStreetMap est à jour vu que je m’en occupe. (avec d’autres) Il suffit de le vérifier en regardant le carrefour devant chez moi sur la carte d’OpenStreetMap. (Par contre le projet libre OpenStreetView n’est de loin pas capable de rivaliser avec google street view )

La mise à jour de données par les utilisateurs intéresse swisstopo

Ce principe de mise en commun des forces, de participation pour la construction de données communes a maintenant fait ses preuves, (avec des exemples comme wikipedia). La collaboration c’est la base même de toutes les applications dite web2.0.

Donc dans le domaine de la cartographie, les acteurs principaux en place se posent des questions: Comment utiliser toute cette main d’oeuvre à disposition pour mettre à jour nos propres données ?

Du côté de la suisse et de son organe officiel responsable de la mensuration et cartographie du territoire, c’est à dire: swisstopo. On se pose réellement la question. Cette semaine swisstopo organise dans ses locaux même un atelier sur le thème Crowd Sourcing for Updating National Databases. (Programme en pdf)

Dans le programme de cet atelier, on trouve une conférence à propos de OpenAddresses.ch. Ce projet a pour but de créer une base de donnée de la géolocalisation de toutes les adresses postales suisse. Il compte sur la bonne volonté des gens pour peupler la base de donnée. Cependant, il y aussi des cantons qui ont fourni leurs propre bases de données.

Un tel projet permet de pouvoir faire ce que l’on appelle du geocoding. Entrer une adresse postale et l’afficher sur une carte. Chose qui parait simple, mais qui sans données accessibles ne l’est pas !

Dans le programme de cet atelier je ne vois nul part mention d’OpenStreetMap ? Le projet ferait il trop peur ? Swisstopo doit sentir la concurrence! C’est le moment de ne plus voir OpenStreetMap comme un concurrent, mais comme une aide. Il faut mettre en commun les données. Swisstopo est tout de même un appareil d’Etat, donc swisstopo n’a pas grand chose à perdre à libérer ses données. Tout ce que swisstopo risque, c’est de pouvoir récupérer des données mises à jour plus rapidement !

Des bases de données s’ouvrent à OpenStreetMap

Début juin 2009 a eu lieu, à l’EPFL, la conférence Geoperspectives 09. Lors ce cette conférence, OpenStreetMap a été largement évoqué.

Cerise sur le gâteau, l’Etat de Neuchâtel a profité de la conférence pour annoncer l’ouverture pour OpenStreetMap d’un serveur Web Map Service donnant accès aux photos aériennes du canton réalisées il y a 3 ans.

Les détails techniques de l’accès à ce service WMS neuchâtelois sont décrits sur le wiki d’OpenStreetMap.

C’est une révolution pour les gens qui comme moi cartographie le canton de Neuchâtel sur OpenStreetMap. Tout est plus simple et la précision est plus grande.

Avant ce jour, le seul moyen libre et efficace à disposition pour prendre des mesures était de prendre des traces GPS. Ceci fonctionne très bien pour cartographier des routes mais c’est beaucoup plus aléatoire pour cartographier des objets comme des maisons !

En effet, la précision garantie d’un GPS est de l’ordre de 30m, et il existe pas mal de maisons plus petites! De plus, faire le tour de la maison d’un inconnu dans son jardin, n’est pas forcément toujours très apprécié !

Avec la mise à disposition d’images aériennes (orthophotos) le cartographe amateur dispose de données semblables à celles qui sont utilisées par les cartographes de swisstopo.

Le boulot devient le même: dessiner la vue aérienne! Non seulement les routes qui était facile à faire avec un GPS, mais également les maisons, les lits de rivières exacts, les zones de forêt et de champs etc..

Depuis le début de l’année, l’Etat de Neuchâtel, n’est pas le seul à fournir des données cartographiques, l’Etat de genève, l’EPFL, le cadastre français ou l’association CampToCamp (itinéraires et refuges de montagne), ont ouvert tout ou une partie de leurs bases de donnée d’informations géographiques.

Ainsi OpenStreetMap se retrouve avec de plus en plus d’information libre qui est utilisable directement. Le travail est de plus en plus facile et donc de plus en plus accessible à tous le monde. Donc pour toi aussi cher lecteur !

Cartographier le canton de Neuchâtel à partir des photos aériennes

Vu qu’il est facile de cartographier le canton de Neuchâtel à partir des photos aériennes et bien voici la marche à suivre pour bien débuter.

Voici les quelques étapes nécessaires à la création d’une carte à partir des orthophotos neuchâteloises:

  1. télécharger JOSM, le programme de cartographie OpenStreetMap. (Guide du débutant)
  2. installer le plugin WMS pour que josm puisse afficher des images provenant d’un serveur WMS comme fond de carte.
  3. configurer le plugin WMS avec l’adresse du WMS de l’Etat de Neuchâtel: http://sitn.ne.ch/ogc-sitn-open/wms?version=1.1.1&request=GetMap&styles=&format=image/jpeg&layers=ortho&
  4. créer un compte utilisateur sur OpenStreetMap
  5. ouvrir josm sur le lieu à cartographier (Ouvrir une trace gpx est le plus simple. Voici un fichier trace gpx d’un tour dans Boudry)
  6. mettre à jour en local les données déjà présentes sur OpenStreetMap pour éviter d’ajouter des objets déjà existants
  7. cartographier tout ce qui manque en suivant les conventions et les tags. Voir la liste des tags compris par OSM.
  8. envoyer dans la base de donnée global d’OpenStreetMap les nouvelles données créées.
  9. Voilà c’est fait! la carte OSM est plus complète .. il ne reste plus qu’à aller en terra incognita et recommencer depuis le point 6

Ensuite, pour voir sur la carte disponible sur le site web d’OpenStreetMap, le dur labeur accompli, il faut encore attendre un moment. Le temps d’attente peut être de quelques minutes à une semaine !

édition carte openstreetmap josm wms neuch.jpgEn effet, ce que l’on regarde est une image. Il faut donc que cette image soit créée quelque part à partir des données vectorielles de la base de donnée.

Cette opération prend pas mal de temps. Donc elle n’est pas faite tout le temps. Elle est faite une fois par semaine complètement ou toute les heures pour les petites différences si la page est visitée !

Pour cartographier avec comme source de donnée des traces GPS c’est quasi la même chose, hormis que l’on a pas besoin du plugin wms, mais que l’on a besoin de faire des traces avec un GPS.

Ce qui peut être un parcours du combatant pour arriver à faire cohabiter le GPS, l’ordinateur et josm!   A ce propos voici le récit d’une journaliste qui a tenté (et réussi) l’expérience.

Maintenant le plus simple c’est de se lancer, de tester et de jouer…..  (oui c’est amusant !)

Pour toute question, problème, soucis, angoisse, le wiki d’OpenStreetMap est là avec certainement une foule de réponses.

C’est parti pour ce jeu passionnant !

OpenStreetMap brouillon

OpenStreetMap progresse de plus en plus vite ces derniers temps et il devient de plus en plus facile de contribuer.

 

Quelques lectures supplémentaires

  • http://www.openstreetview.org.uk
  • http://www.opencyclemap.org
  • http://www.ecrans.fr/OpenStreetMap-les-routards-du-web,7695.html
  • http://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Beginners_Guide
  • GPS Babel web ou http://www.gpsbabel.org
  • guide du débutant de JOSM
  • liste des tags
  • Web Map Service sur wikipedia
  • http://wiki.openstreetmap.org/wiki/CloudMade
  • cloudmade.com
  • http://downloads.cloudmade.com/europe/switzerland
  • http://blog.programmableweb.com/2009/02/17/cloudmade-using-openstreetmap-to-chart-the-future-of-mapping/
  • http://gpsrevolution.blogspot.com/2009/06/osm-cloudmade-map-bientot-une.html

Cartographiez votre région

Cartographie libre

La cartographie sur internet est à la mode depuis que google l’a démocratisée avec google maps.

Cependant, en suisse, les cartes de swisstopo sont nettement mieux, mais il n’existe pas de site web pratique pour utiliser ces cartes.

L’Etat de neuchâtel, par exemple, propose des cartes de swisstopo sur son guichet cartographique. C’est bien mais pas top. Les données sont bien, mais techniquement, Cartoweb (qui est le moteur utilisé pour afficher les cartes sur le web ) se fait vieux!

Un jour peut être l’Etat de neuchâtel migrera son guichet cartographique de Cartoweb à mapfish son successeur… Là ce sera plus fluide, mais ça ne résoudra pas un autre problème frustrant. Les données des cartes ne sont pas libre de droit.

Dans ce cas, l’Etat de neuchâtel achète les données chez swisstopo et n’a presque rien le droit de faire avec!

Les mises à jour chez swisstopo se font tous les 6 ans! Les cartes google sont imprécises, et la route devant chez moi vient de changer, 2 giratoires ont remplacé un pont !!

Les cartes se mettent gentiment à jour, mais tout se passe lentement…. bon que faire, c’est pas compliqué, laissez moi triturer vos cartes, c’est pas compliqué de remplacer un pont par 2 giratoires… le boulot en vrai a été fait plus rapidement que de changer le dessin sur la carte !

C’est une intention très louable que j’ai de vouloir les aider… mais ce n’est pas comme ça que ça se passe…. il y a le droit d’auteur.. pas le droit de modifier la carte. Elle est la propriété de swisstopo.

Bon, alors je fais quoi ?? .. et bien je crée ma propre carte ! Folie ? … comment faire autant bien que cette grosse machine swisstopo qui a de nombreux employés, qui est financé par nos impôts et par les données que l’on achète quand on veut les utiliser!

… et bien ce n’est pas si fou que ça de faire sa propre carte. Ce n’est pas si difficile, et pour contrer la grosse machine de cartographes professionnels, le plus simple c’est de s’associer avec d’autres gens… plus on est de fous plus on rit.. en mutualisant nos effort à travers le monde entier, on peut créer une carte du monde entier. Avec énormément de gens, qui font peu de chose on fait toujours plus qu’une poignée de gens qui font beaucoup !

C’est le principe de openstreetmap.org. C’est l’application du principe du wiki à la cartographie. Chaque personne contribue en dessinant sa région et au final on a une carte de plus en plus étendue et précise !

Pour ce faire, juridiquement toutes les données utilisées pour faire les cartes sont libres de droits. Il n’est donc pas possible de reprendre les données de swisstopo qui sont soumise au droit d’auteur. Dommage, ce serait bien de mettre ces données dans le domaine public ! Comme c’est le cas aux USA ! Ce serait profitable à tous.. et de toute façon ce sont quand même nos impôts qui financent une partie de swisstopo !

Vu que les données ne sont pas libres, on est obligé de tout reprendre à zéro. Il faut faire des mesures. Le principe est donc d’utiliser un récepteur GPS, de faire des traces des rues que l’on parcours, de les envoyer sur openstreetmap.org, puis à partir de ces traces de dessiner concrètement la carte.

C’est pas mal de boulot, mais finalement c’est pas si long que ça. Ci-dessous voici le résultat de la carte qui est en cours de création.

J’ai centré la carte sur la région de Neuchâtel qui est pour une bonne partie le fruit de mon travail. J’espère maintenant que je serais rejoint par de nombreuses autres personnes pour corriger mes erreurs et améliorer l’étendue et la précision de la carte !

Ce n’est pas compliqué, pour bien débuter le wiki d’openstreetmap.org est super bien fait et il y a de nombreuses indications en français !

Alors c’est parti cartographions ensemble !

… et pour varier, l’hiver au lieu de cartographier les rues, il est possible de cartographier les pistes de ski !!! Pour c’est faire c’est sur openpistemap.org que ça se passe !! Ce sont les mêmes données de bases qu’openstreetmap.org, mais le site est dédié aux pistes de ski !

Les heureux possesseurs d’un GPS garmin qui veulent utiliser les données d’openstreetmap.org sur leur bête peuvent trouver les données déjà toutes prêtes à l’emploi sur le site de http://www.osm4you.com.

Pirate d’aujourd’hui

Vous avez aimé la suite des films Pirate des caraïbes ??

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Quand je vous dis pirate, tout de suite c’est l’image d’hommes édentés avec un cache oeil, un chapeau tricorne avec l’emblème du jolly roger posé sur la têtes… Tous ces gens voyageant en superbe voilier en bois avec le pavillons noir qui flotte au vent……

La plupart des gens ont cette image quand on parle de pirate… mais la réalité actuelle est tout autre….

et oui.. la piraterie ça existe toujours… et pas que les pirates informatique!

Oui oui, je parle de pirate maritime qui attaque des yacht de luxe comme des pétroliers !

Depuis les années 1990 il y a une recrudescence des actes de pirateries…. Surtout en asie du sud est. Et oui, il faut bien que les objet made in china arrivent jusque chez nous… et là parfois le chemin est dangereux..

Pour éviter de se faire prendre au piège des pirates, il existe une carte en (presque) temps réel des actes ou tentative de piraterie qui ont lieu de par le monde.

carte_pirate_2007_asie.png

Il est donc intéressant de vérifier cette carte avant d’aller mouiller son yacht dans une petite crique sympatique…..