Ressources pour la facilitation de groupes

Outils de facilitation de groupe

Comment organiser et gérer un groupe pour qu’il soit harmonieux ? pour y collaborer, pour y faire émerger de l’intelligence collective…

Voici quelques idées…  Cette page est encore en construction… j’ai beaucoup de choses à y mettre.. mais peu de temps 😛

Comment faire émerger l’intelligence collective d’un groupe

Le document: « Méthodes participatives. Un guide pour l’utilisateur » est passionnant. C’est de là que j’ai appris à gérer un world café… et on dirait que ça ne s’est pas trop mal passé… Voir le compte rendu de l’après midi world café de Génération Revenu de Base Inconditionnel…

world café génération revenu de base inconditionnel.JPG

 

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http://www.kbs-frb.be/publication.aspx?id=294864&langtype=2060

Il y a un pdf avec tout.. et un pdf par méthode si tu en a juste besoin.

Personnellement je n’ai jamais tout testé. (un jour viendra…)

La méthode des 6 chapeaux

Pour débroussailler une idée et faire efficacement le tour d’une question, en groupe ou seul, la méthode des 6 chapeaux est vraiment une bonne méthode. Elle part du principe qu’une discussion normale rebondit tout le temps sur plusieurs mode de pensées qui embrouillent.

La méthode propose de suivre séquenciellement 6 modes de pensées.

Exemple de processus:

Tout le groupe en chapeau blanc, on ne parlque de faits. Puis tous le groupe parle en mode chapeau jaunes on ne parle que des forces et aspects positifs, puis tous le groupe en mode chapeau noir… on ne voit que le négatif.. puis le groupe en mode chapeau rouge parle de ses intuitions. Enfin le chapeau bleu fait la synthèse et sort un plan d’action.

Au besoin le chapeau vert peut être utilisé pour faire un « brainstorming », c’est la pensée latérale qui aide à sortir chemins habituels pour trouver des alternatives.

Cette méthode est très énergisantes. C’est une bonne méthode pour convaincre les gens réticents aux méthodes participatives de tenter l’aventure.

http://fr.ekopedia.org/Me%CC%81thode_des_six_chapeaux

6_chapeaux.jpg

Prévention des dépendances et promotion de la santé

Voici l’association dont je fais partie qui propose des jeux pour les associations de jeunesse. L’idée part d’un constat: c’est le manque de lien social, ou une mauvaise intégration qui fait tomber les gens dans des dépendances.

En sensibilisant les moniteurs et participants à des associations de jeunesse on fait de la prévention.

La méthode est simple: on joue. Il n’y a pas de grande théorie. On fait de la pratique par le jeu. Un jeu vaut mille mot. Un « Jeu voilà », c’est une expérience, et un moment de discussion pour discuté de ce qui s’est passé pendant le jeu.

http://www.voila.ch/fr/

Mais là on garde jalousement notre classeur de jeu uniquement pour ceux qui viennent à nos formation 😛

 

La méthode du Rêve du Dragon

Sans oublier la méthode du Rêve du Dragon…. que j’ai apprise lors d’un séminaire avec Nathalie Sintes…

C’est une méthode de gestion de projet principalement basée sur 4 temps:

  • le rêve qui permet de savori ce que l’on veut
  • le plan pour s’organiser
  • l’action… tout se fait, avance bouge…
  • la célébration… souvent la partie qu’on oublie.. C’est là que l’on fête ce que l’on vient d’accomplir et que l’on tire les enseigements qui nourrirons d’autres rêve…

rêve du dragon.JPG

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Le Rêve est une période très énergétisante pour la base d’un projet. On va s’imaginer à l’aide d’une phrase génératice ce que va être le projet une fois fini.

On peut utiliser par exemple: Dans 6 mois notre projet est une réussite par ce que…

Tous en cercle, chacun complète ou passe rapidement à son voisin s’il n’a pas d’idée.

Ex: Dans 6 mois, notre association à 200 adhérents…. dans 6 mois, nous avons un site web et un local de réunion…. il y a une équipe qui organise une soupe tous les mardis…

Aucune censure… on avance et souvent on rebondi sur les idées des autres. Il y a un facilitateur qui note les idées.

Puis on rassemble les idées dans une longue histoire. Ça permet déjà de voir ce qui peut aller ensemble, ce qui va dans la même direction.

Ensuite, il y a plusieurs phase d’évaluation de l’importance, des priorités et des ressources à dispositions pour arriver jusqu’au Karrabirdt.

Le Karrabirdt est un moyen de faire une planification des tâches selon des « song lines ». Puis il est possible d’attribuer des tâches à des personnes.

J’aime bien la méthode d’attribution des tâches à des gens. Il y a 3 types de personnes responsables d’une tâche:

  • le leader qui va faire la tâche (tout le monde comprend ce que c’est..)
  • l’apprenti qui n’a pas les comptences mais qui est motivé
  • la personne ressource, qui n’est pas motivés ou n’a pas le temps.. mais qui a les capacités au cas où on lui poserait des questions.

J’aime bien aussi la méthode qui permet de décider si le projet aura une assise financière suffisante.

Toute l’équipe présente évalue (à buletin secret) ce qu’elle est prête à mettre comme moyen en temps et en argent et ce qu’elle est prête à assumer comme perte financière.

Au dépouillement des bulletins, on peut voir ce que le groupe est collectivement prêt à donner commen engagement.

Il y a une règle qui dit que les gens qui sont prêts à assumer la perte financière (ce qui n’est pas obligatoire) on une voie prépondérante dans le projet.

Collaborer via des outils informatiques

J’ai aussi découvert cette semaine un super document à propos des outils collaboratifs informatique.

Ceci pour voir ce qu’il est possible de faire pour un problème d’organisation « multisite »…

http://www.outils-reseaux.org/communication/Ebook/TrucAstucesCooperation-web.pdf

La prise de décision en groupe

Contrairement à ce que beaucoup pensent, pour décider, il n’y a pas que la méthode du chef qui décide, le consensus ou tout le monde est d’accord.. et le vote (la dictature de la majorité) qui permettent de prendre des décisions.

Il y a beaucoup d’intermédiaires souvent basés sur le consentement. (le consensus = tout le monde dit oui.. le consentement = personne ne dit non.. et ça change tout !)

Pour s’organiser et décider en groupe, il existe plusieurs méthodes…

Voici également un outil de prise de décision collaborative qui est issu du mouvement Occupy: loomio.org

L’université du nous avec qui j’ai passé 3 jours d’un merveilleux Atelier du Nous dans les montagnes enneigées, nous apprend mille méthodes sympathique et mets à disposition de nombreux outils facile à utiliser. Notament pour le processus de prise de décision par consentement et pour le processus d’élection sans candidats.

http://universite-du-nous.org

Voilà plein d’outils…. sous forme de fiche pdf à imprimer…

Divers liens

Voici encore un site qui est très bien pour expliquer les différentes manières de faciliter….

http://www.facilitations.ch/

La liste des ressources est énorme…. http://www.facilitations.ch/ressources

Et d’une manière générale ma collection de lien intéressant dans le domaine de la facilitation est par ici…

https://delicious.com/martouf/facilitateur

… et la liste est en pleine évolution… donc si tu reviens voir de temps en temps j’aurai peut être ajouté des liens…  😛

 

Pourquoi un revenu de base inconditionnel ?

Ceux qui me connaissent savent que je suis un défenseur du revenu de base inconditionnel.

J’ai écrit un article qui montre les avantages d’un revenu de base inconditionnel, j’ai écrit une fable qui montre dans un monde imaginaire pourquoi le temps est venu maintenant d’instaurer un revenu de base inconditionnel.

Mais jusqu’à présent, je ne me suis pas encore exprimé sur les valeurs qui me poussent à faire la promotion du revenu de base inconditionnel. (étymologiquement, « valeur » signifie « la force de vie », donc les valeurs sont les motivations profondes qui nous font avancer dans la vie)

J’ai de la peine à transmettre en mots des valeurs que je retrouve dans le Revenu de base inconditionnel (souvent appellé RBI). Mais j’ai quelques concepts que j’aime bien. Voici une liste de valeurs que j’aime:

  • partage
  • collaboration (penser gagnant-gagant…. il n’est pas nécessaire que les autres perdent pour gagner !)
  • liberté (qui pour moi sous entend responsabilité, et engagement)
  • créativité
  • éducation plutôt que formation. => éducation vient de ex ducere, conduire au dehors, à l’autonomie plutôt que formation, formattage à une pensée unique.
  • individuation (donc prise de conscience que l’on est tous différents avec chacun un potentiel différent à laisser s’exprimer, donc contre l’uniformisation qui se cache souvent sous le terme « égalité »). Mais pas individualisme, qui nie l’existence des autres et préfère favoriser l’individu au groupe.
  • interdépendance. Une fois que l’individu est pleinement lui-même. Il peut s’associer avec d’autres pour être plus fort. C’est la vision holarchique d’être en même temps un tout et une partie d’un tout plus grand. (individu et membre d’une société)
  • ouverture d’esprit. Si l’autre n’est pas d’accord avec moi, c’est qu’il y a quelque chose que je n’ai pas compris… à moi d’élargir mon champ de conscience. (et pas de dire que l’autre est un con qui n’a rien compris ! 😛  En son for intérieur tout le monde a toujours raison, est dans ce qui lui parait juste)
  • être dans l’accueil (plutôt que dans la prédation). Etre capable d’accueillir l’abondance.
  • Use de tout, n’abuse de rien. Tout est question de mesure. Le bien et le mal sont des notions relatives.

Si je synthétise ces valeurs personnelles, j’arrive à trouver trois grands axes:

  • la notion d’individu autonome, libre et responsable
  • l’interdépendance, la solidarité, la collaboration et le partage entre individus autonomes
  • la notion d’abondance, de potentiel créatif

Le revenu de base inconditionnel est pour moi un moyen de rendre libre et autonome chacun. De lui assurer sa survie sans imposer une manière de vivre.

Le revenu de base inconditionnel est un nouveau contrat social entre l’individu et la société dans laquelle il habite, avec laquelle il est interdépendant.

Le revenu de base inconditionnel permet de se libérer des logiques qui enferment, qui exploitent, qui montent les gens les uns contre les autres dans une concurrence inutile, qui font croire à une rareté, à une pénurie alors que l’abondance est là. Une abondance qui est là pour nous aider à réaliser nos rêves, à inventer, à créer, à simplement vivre.

Collaborer au lieu de concurrencer

 

Les biologistes disent que l’humain est un animal social. Pourquoi dit-on social ? Simplement par ce que les humains vivent en groupe. Les humains aiment se rassembler, ils vivent en famille, ils aiment voir leur amis.

Depuis les âges les plus reculés, les humains vivent en groupe. C’est simplement une manière de survivre dans un milieu hostile. Les humains sont plus forts en groupe.

Au fil du temps, les humains ont créé des structures pour vivre ensemble et des systèmes pour échanger des biens et des services. L’économie est née.

Puis l’économie a pris de l’ampleur puis son indépendance, au lieu d’être au services des humains elle fonctionne pour elle même en consommant des humains comme elle consomme toutes les autres ressources.

Cooperation_by_Merlin2525.pngD’un système collaboratif au service des humains, l’économie est devenue une machine à transformer des ressources en déchêt.

La collaboration n’est plus la règle. Si l’on veut faire tourner l’économie plus vite et en plus grande quantité, il faut favoriser l’individu. Il faut que chacun achète et consomme dans son coin. Partager c’est contre productif.

Ainsi on en arrive à un système capitaliste qui devient une philosophie de l’individualisme. Une philosophie qui prône le profit personnel, les compétences personnelles, la responsabilité personnelle, le volonté personnelle.

Pour le bien du système, on impose le dogme de la concurrence. Chaque personne est en concurrence avec ses semblables, il faut être plus beau, plus fort, plus rapide, plus performant que les autres.

L’individualisme se renforce. La « chosification » de gens se renforce.

Où est passée la collaboration originale ?

collaboration.jpgIl est grand temps de renouer avec les liens sociaux. De penser à la collaboration plutôt qu’à la concurrence, au partage plutôt qu’au profit personnel.

L’économie doit redevenir un moyen et non une fin. L’économie doit redevenir un système collaboratif qui permet de gérer des ressources communes, des biens communs.

Moins de bien, plus de liens.

Ensemble nous sommes plus fort !

pastille-vert

La sécurité douce sur un wiki

La sécurité douce comme modèle de collaboration pour gérer la sécurité des wiki

http://www.usemod.com/cgi-bin/mb.pl?SécuritéDouce

Faire une page qui explique les quelques notions de sécurité dite douce en oposition avec la sécurité dure qui régit la plupart des sites, et qui conduit à plein de dérives sécuritaires.

Les principes de bases sont:

  • Supposer les visiteurs de bonne foi.
  • Tout le monde peut voir si un visiteur détruit le système.
  • Pardonner et oublier. Tout le monde peut faire des fautes, ça ne sert à rien d’en faire une guerre.
  • Limiter la portée des dommages.
  • Participation de tous. Une personne ne vandalise rarement son travail. Si ce wiki devient le travail de chacun; chacun aura à coeur de le préserver.
  • Non violence

Il faut impliquer les gens http://www.usemod.com/cgi-bin/mb.pl?ProcessusEquitable

2 Jul 2006 : 15:21

Penser global agir local, la consommation collaborative comme système économique

vieille-tv.pngDepuis que j’ai fait une petite visite à la déchetterie, (que l’on peut voir dans l’émission passerelles sur canal alpha…) j’ai vu la réalité de l’ampleur des dégâts de notre société de consommation.

Ce que j’ai appris dans cette déchetterie m’a beaucoup marqué. Par exemple, le fait que le nombre de télévisions amenées à la déchetterie en 2010 a triplé juste par ce que la publicité nous disait que la coupe du monde de foot était l’occasion rêvée pour change son téléviseur cathodique en téléviseur à écran plat !

On jette ainsi de nombreux appareils qui fonctionnent encore.

S’adapter à la société ou adapter la société à soi-même ?

J’ai beaucoup de peine à me convaincre que le but de mon existence doit être de consommer pour être heureux !

.. de transformer le plus vite possible des ressources naturelles utilisables en déchets inutilisables.

Etant conscient de cette réalité, j’ai plusieurs options:

  • Je peux me morfondre dans mon coin en me disant que je ne suis qu’un marginal inadapté à la société dans laquelle je vis.
  • Je peux me dire que c’est moche, mais que c’est le système qui veut ça. Que finalement je n’en suis pas totalement responsable. Je ferme les yeux et tout continue.
  • Je peux agir pour changer cette situation.

yves_guillou_brain.pngComme je tente parfois de me culturer un peu le cerveau. J’ai eu l’occasion d’entendre et de retenir quelque jolies phrases de grands penseurs.

Jiddu Krishnamurti disait: Ce n’est pas un gage de bonne santé que d’être bien intégré dans une société profondément malade.

J’en conclu, que même si je suis un marginal dans cette société. Ce n’est pas une mauvaise chose !

Un compatriote de Krishnamurti, un certain Gandhi disait:
Sois le changement que tu veux voir dans le monde.

Ainsi, j’ai décidé que le fonctionnement de notre société de consommation ne me convient pas, et qu’il faut que ça change !

recyclage.png

Donc que faire ?

Augmenter la durée de vie des objets est une solution qui me parait intéressante.

Le plus simple pour commencer, c’est de se dire qu’il ne faut pas que tout ces téléviseurs en bon état et autres objets ne finissent bêtement à la déchetterie par ce que l’on ne sais pas où les mettre ailleurs.

On doit bien trouver un moyen simple pour mettre en relation des gens qui veulent se séparer d’objets, avec des gens qui veulent en acquérir pour pas cher ?

idee.pngC’est là que tout s’éclaircit dans mon esprit !

(réplique  du film Oscar avec Louis de Funès)

Il existe déjà un moyen populaire d’augmenter la durée de vie des objets en leur offrant une nouvelle vie ailleurs. C’est ce que proposent les sites de vente aux enchères comme ricardo.ch !

Ricardo, tout comme e-bay sont de véritables cavernes d’Ali-baba où l’on trouve tout ce qui n’est plus dans le commerce. La distribution est totalement repensée par rapport à un circuit économique classique. On utilise une économie entre particuliers.

En creusant un peu plus, je découvre, ou redécouvre que cette idée d’un système économique direct entre particuliers est en fait une tendance déjà bien présente, et grandissante.

Pour continuer dans mon jeu de citation, je dirai que l’on entend bien le fracas de l’arbre qui tombe, mais pas le murmure de la forêt qui pousse !

On parle souvent de notre société de consommation et de tous les problèmes climatiques qu’elle provoque, mais rarement du système qui émergera sur les cendres de cette société.

Cooperation_by_Merlin2525.pngEn fouillant l’idée,  j’ai découvert toute une nouvelle forme de système économique qui émerge. Ce système économique change de valeurs fondamentales.

Il n’est plus strictement un système capitaliste basé sur les valeurs d’individualisme et de concurrence. Le système responsable de la société de consommation qui nous fait consommer, individuellement, plus et plus souvent que son voisin, juste pour le rendre jaloux !

Ce nouveau système économique remet au goût du jour des valeurs de partage, de collaboration et de coopération.

Pour bien montrer que c’est une phase de transition entre deux systèmes, pour prendre un peu des valeurs de l’ancien monde et un peu des valeurs du nouveau, c’est sous le terme de consommation collaborative que l’on découvre ce nouveau système économique.

La consommation collaborative est déjà partout

Rfc1394_Blue_Sofa.pngEntrons dans le vif du sujet par des exemples. Si j’ai prévu un petit voyage à l’autre bout du monde, il est toujours plus sympa de loger chez l’habitant que dans une chambre d’hôtel froide et impersonnelle.

Il est possible depuis longtemps de s’inviter pour une nuit sur le canapé de quelqu’un… C’est ce que l’on appelle le couchsurfing. De nombreuses personnes s’organisent ainsi grâce au site web couchsurfing.org pour trouver ou offrir un hébergement.

Pour les gens qui n’ont pas trop envie de dormir sur un lit de fortune, mais qui veulent un meilleur confort.. (et donc aussi risquer de payer), il y a le site airbnb.com qui permet de trouver des locations pas chères, à la nuit, aux 4 coins du monde.

Voilà, on a de quoi se loger. Maintenant, il faut trouver de quoi se nourrir.

casserole.pngVoici donc le concept du site super-marmite.com qui propose de partager des repas. Il y a des gens qui proposent un repas chez eux et d’autres qui viennent manger. Puis, on partage les frais et tout le monde est gagnant et content.

Pour préparer à manger, il est utile d’avoir à disposition des ingrédients! La distribution de nourriture s’organise aussi de manière collaborative.

aubergine.pnglaruchequiditoui.fr est un concept qui propose de grouper des consommateurs et des producteurs de nourriture (bref des agriculteurs), d’une même région pour organiser une nouvelle forme, plus directe de distribution alimentaire. On est dans ce que l’on appelle, l’agriculture contractuelle de proximité.

Toujours dans la nourriture, on a le site lepotiron.fr (malheureusement disponible uniquement en France), qui propose aux particuliers de redistribuer les surplus de leur propre jardin.

En Suisse, il y a jarditroc.ch, une association genevoise qui a pour but de faire un troc de plantes de son jardin. Le troc aura lieu cette année le 16 avril 2011.

wedding-shoes.pngPour en revenir à la manière de donner une seconde vie à nos objets, j’observe, de plus en plus souvent, sur Facebook des amies qui revendent leur habits à leur amies. Une simple photo du vêtement concerné est envoyée, puis c’est tout un marchandage digne des souks de Fès, qui s’établit dans les commentaires en dessous.

wedding-suit.pngParfois l’idée prend de l’ampleur et il y a carrément des comptes Facebook qui sont dédiés au vide dressing.
(Neuchâtel, Yverdon, Lausanne)

La force de cette idée réside dans le fait que c’est dans son réseau d’ami que l’on revend ses objets. Ainsi la confiance est maximale et comme les amis sont des gens que l’on voit régulièrement en chair et en os, il est facile de faire l’échange. Pas besoin de local de stockage.

En dehors des habits, pour les objets en général, le site goodscommons.org permet de donner une seconde vie à ses objets. A mon avis, il y a encore trop peu de solutions pour les objets. J’ai quelques idées à ce propos que j’aimerai bien creuser.

voiture_verte.pngPour se déplacer, il existe aussi de nombreux systèmes basés sur la consommation collaborative. Il y a le système bien connu en suisse qu’est mobility.ch

Mobility est une coopérative possédant tous ses véhicules, ses coopérateurs et usagers empruntent le véhicule qu’ils ont besoin au moment où il en ont besoin.

Rfc1394_Vehicles_-_Silhouette.pngIl existe d’autres manières de partager des véhicules, par exemple, le site français livop.fr permet de partager des véhicules entre particuliers déjà propriétaires de voiture. Ainsi il peuvent partager leur véhicule pendant qu’il ne l’utilise pas. (en moyenne 90% du temps ! … il y a du potentiel !)

Si l’on ne veut pas partager toute sa voiture, il y a moyen de juste partager une place dans voiture, pour un trajet, c’est ce que l’on fait avec le covoiturage qui s’organise autour du site: e-covoiturage.ch

Comme je l’ai déjà exprimé dernièrement sur ce blog, à mon avis, l’avenir de la mobilité va passer par des abonnements à des pack mobilité dans lesquels chaque abonné peut utiliser le moyen de transport le plus adapté du moment:

De la possibilité d’utiliser les transports publics, et/ou différentes sortes de véhicules, du vélo au véhicule utilitaire en passant par la petite voiture électrique et la grosse voiture familiale.

Ensuite, si l’on a envie de partager, mais que l’on ne sait pas trop quoi partager, sur le site easyswap.org il y a possibilité d’échanger des services ou des objets entre personnes de suisse romande et France voisine.

Le petit dernier arrivé dans le domaine des locations entre praticulier est tryngo.com/fr

Penser global, agir local

penser global agir local.jpgLe point commun de tous ces services est de concrétiser le slogan: penser global, agir local. On conçoit un site web qui est globalement accessible et qui permet de s’organiser de manière locale. Plusieurs communauté peuvent utiliser le même outils en parallèle.

C’est souvent une manière d’optimiser et de partager des ressources que tout le monde a, mais qu’il est difficile de partager sans infrastructure complexe pour le faire. Le web apporte cette infrastructure. Mais, c’est souvent le local qui a de la peine à se mettre en place.

Les clubs de partage d’objets ( par exemple, le club ichtus qui partage du matériel nautique)  et les bibliothèques ne sont pas nouveaux. Ce qui est nouveau, c’est vraiment ces outils web globaux qui permettent de mettre en lien des gens et de gérer son organisation locale.

La consommation collaborative, c’est le retour du concept de bien commun. Anne-Catherine Menétrey dans un article paru dernièrement dans Le Temps, disait que l’on va vers une économie de fonctionnalité ou de contribution.

Vers une économie où l’on échange non plus des objets, mais des droits d’usage de ces objets.

Est-ce que ça va vraiment marcher ?

Est-ce que cette tendance n’est qu’une affabulation de ma part vu que de toute façon les événements majeurs de l’avenir ne sont pas prédictibles ?

iphone.pngÀ mon avis la tendance au partage et à la collaboration n’est pas qu’une simple mode passagère. La consommation collaborative est la convergence d’habitudes déjà existantes et d’une technologie qui devient mure pour gérer une nouvelle manière de s’organiser. C’est ce mariage qui est nouveau, pas les deux parties.

Je pense que ça va marcher, car le concept est basé sur des valeurs humaines et pas seulement sur la technologie.

La technologie est un amplificateur d’habitudes latentes. La technologie n’invente jamais directement de nouveaux comportements, elle amplifie ce qui existe déjà.

Depuis la nuit des temps, les ados, dans les salles de classe bavardent pendant les cours. Mais tout au plus, avant l’ère du téléphone mobile, c’était des messages sur des bouts de papier qui faisaient le tour de la classe. Maintenant les messages sur Facebook font le tour du monde !

Un système économique est un système collaboratif

organize.pngCroyant encore que l’humain est un animal social qui aime collaborer et partager avec ses semblables. Je pense que la consommation collaborative a de l’avenir.

Cet idéal de partage et de collaboration n’est pas qu’un idéal, mais également la stratégie la plus efficace pour survivre dans un système économique.

Il ne faut pas oublier qu’un système économique est un système collaboratif. C’est un système qui est sensé combler les besoins de chacun. (ce que l’on oublie parfois et qui a pour conséquence que l’économie tourne en circuit fermé en détruisant des humains!)

Dans un système capitaliste, les règles de bases sont la concurrence et le profit individuel. Ce sont des règles égoistes. Adam Smith a expliqué que c’est grâce à cet égoïsme que le système capitaliste fonctionne. C’est ce qui permet d’obliger les gens à se spécialiser dans ce qu’ils savent le mieux faire et à collaborer.

Depuis le 18ème siècle de nombreuses études ont été faites dans le domaine de la théorie des jeux et des systèmes collaboratifs.

En 2003, Robert Axelrod et Ross A. Hammond ont montré que dans un système collaboratif la meilleure stratégie est l’ethnocentrisme.

Pour le prouver, ils ont conçu une simulation comportant des individus de plusieurs couleurs qui ont des caractères choisis aléatoirement:netlogo-ethnocentrisme.png

  • altruiste, qui coopère avec tout le monde
  • égoïste, qui ne coopère avec personne
  • ethnocentriste, qui ne coopère qu’avec ceux de la même couleur
  • extraverti, qui ne coopère qu’avec ceux de couleurs différentes

Les simulations montrent qu’à tous les coups, ce sont les ethnocentristes qui gagnent.

La conclusion que j’en tire, c’est que pour gagner dans un système collaboratif, et donc aussi dans un système économique, il ne faut ni être totalement altruiste (les idéalistes), ni totalement égoïste (les valeurs capitalistes pures).

La meilleures stratégie est de partager avec ses semblables, avec ceux qui partagent aussi avec nous. Il faut créer un bien commun qui n’est accessible qu’en y contribuant.

ivak_Bear_Trap.pngDans un domaine un peu différent, c’est cette stratégie virale qui est appliqué par la licence GPL très utilisée dans les logiciels libres. Tu as accès à tout le code qui est déjà écrit pour autant que tu donne aussi le tiens !

Le piège de tout système collaboratif est de trouver le juste équilibre qui fait que personne ne soit perçu comme un profiteur du système.

Les systèmes de consommation collaborative qui vont être mis en place doivent faire attention à ce piège, mais sinon, je suis confiant, la tendance va se renforcer.

collaboration.pngOn va de plus en plus vers des systèmes de gestion et de distribution entre pairs, (p2p) entre particuliers sans plus passer par des intermédiaires. Ceci souvent à l’intérieur de communautés de confiance.

Les commerçants et distributeurs traditionnels devront certainement se remettre en question si tout un commerce entre particuliers se développe.

Pour conclure, je dirais que la consommation collaborative me plait, car j’ai l’impression qu’elle s’inscrit bien dans une économie décroissante: une économie qui ne repose pas sur le dogme de la croissance économique.

La consommation collaborative permet de concrétiser le slogan: Moins de bien, plus de liens…

grey_orange_men_cloud.png

Emission Passerelles du 3 mars 2011 à propos de la décroissance

Le 3 mars 2011, je suis passé dans l’émission Passerelles sur la télévision régionale canal alpha.

Cette émission d’une vingtaine de minutes avait pour sujet du jour la décroissance.

 

Les déchets, c’est bon pour la croissance

trions les déchêts pour éviter les vecteurs de maladies ile de Gorée.jpgDans cette émission, j’apparais à la déchetterie de Neuchâtel. C’est l’endroit privilégié pour voir le fonctionnement de notre société de consommation.

Le dogme de notre société de consommation, c’est la croissance économique. Il faut toujours vendre plus. Pour vendre plus, il faut renouveller le plus souvent possible les objets vendus.

On limite donc la durée de vie des objets. Que ce soit intentionnel par programmation d’appareils ou juste en choisissant les composants les moins chers et les plus fragiles. C’est de l’obsolescence programmée.

Par l’évolution technologique et les modes publicitaires, on force les gens à se séparer d’appareils qui fonctionnent pour en acheter des nouveaux jugés meilleurs !

C’est clairement ce que l’on voit dans ce reportage. Monsieur Verguet, le chef de la voirie, nous dit que 2010 a été l’année où l’on a vu une explosion du nombre de télévisions arriver à la déchetterie. On a multiplié par 3 le nombre !

Ceci en grande partie à cause de la publicité qui a été faite autour du mondial de foot 2010, où l’on nous incitait, pour l’occasion, à changer notre téléviseur cathodique, par un téléviseur à écran plat !

On observe ici que la publicité a une influence réelle !

Pour en savoir plus sur la publicité, le moteur du consumérisme, voir le document que j’ai écrit à ce propos.

Le but de notre société est de transformer le plus vite possible des ressources naturelles utilisables en déchets inutilisables !

La décroissance: sortir d’un système économique basé sur la croissance

Le but de la décroissance, et du Réseau d’Objecteur de Croissance dont je fais partie, est de sortir de ce système économique basé sur la croissance, et donc sur la consommation effrénée. Le monde a des limites. Une croissance infinie dans un monde fini est absurde !

Une des idées pour sortir de ce principe est d’augmenter la durée de vie des objets, de partager des objets que l’on utilise que rarement. De donner une seconde vie aux objets que l’on ne veux plus.

Un des slogans de la décroissance, est: Moins de biens, plus de liens !

Le matérialisme à outrance de notre société ne nous apporte pas plus de bonheur. Certes, le confort matériel rend plus heureux, au début.. mais tout à une limite. Les liens humains rendent plus heureux sur le long terme.

Quand on demande à quelqu’un ce qui est le plus important dans sa vie, les réponses les plus fréquentes sont la famille et les amis ! …. des liens humains !

Ce n’est pas le nouveau téléviseur à écran plat…

La déchetterie, c’est pour les déchets, pas pour les objets qui fonctionnent encore !

télévision cartoon.pngQuand on reste un moment à observer le balais des voitures qui  entrent à la déchetterie et se vident de tonnes de matériel encore utilisable, ça fait mal au coeur !

On a envie de récupérer plein de chose.

Mais la consigne de la déchetterie est stricte:

Tout ce qui entre à la déchetterie est un déchet et doit y rester !

Cette consigne a été décrétée suite à des phénomènes de mafia qui ont commencés à s’organiser pour récupérer ce qui vient à la déchetterie.

Certaines personnes devenaient agressives si d’autres personnes n’appartenant pas à la mafia locale se mettaient à récupérer, elles aussi, des objets.

C’est pour éviter la mise en place de ces mafias que l’on a interdit de récupérer quoi que ce soit.

De plus, c’est aussi pour des questions de responsabilité. Si un appareil arrive à la déchetterie, c’est peut être aussi par ce qu’il est défectueux !

Si une personne le récupère un appareil défectueux et que la semaine suivante, cet appareil déclenche un incendie… ce n’est pas top !

Donc le mot d’ordre: A la déchetterie on n’amène que les déchets !

Pour tous les objets qui fonctionnent encore, il y a des magasins de seconde main, il y a des organismes comme le CSP, il y a la vente aux enchères sur e-bay ou ricardo.ch, il y a les vides dressing sur facebook, les ressourceries se développent…

Et il y a encore beaucoup à faire pour mettre en place des lieux d’échange locaux d’objets dont on a plus envie mais qui peuvent encore servir.

La consommation collaborative

gens.pngLes chosent commencent à changer, c’est bien. Mais il faut encore pousser un peu.

Il faut changer les règles de notre économie individualiste pour retrouver des valeurs de collaboration, de coopération, de partage, de gratuité, de biens communs, de vie en communauté, de limitation de la démesure: use de tout, n’abuse de rien !

C’est sous le vocable de consommation collaborative que cette nouvelle forme d’économie est en train d’émerger.

On commence à comprendre que l’avenir est à l’échange de droits d’usage et non pas d’objets matériels !

Notes à propos du livre foules intelligentes smart mobs de Howard Rheingold

Notes à propos du livre de Howard Rheingold, Foules intelligentes (smart mobs)

  • L’auteur, Howard Rheingold, est un spécialiste pour observer le monde et extrapoler ce qu’il peut devenir après l’adoption massive d’uen nouvelle technologie.
  • Vers 2000, l’auteur observe la foule qui traverse le carrefour de shibuya au japon. C’est le lieu le plus densément connecté du monde. Il y a des milliers de passant qui se croisent et certains se baladent avec les yeux rivé sur leur téléphone. Une nouvelle ère est là.
  • Au japon, au début des années 2000, c’est la révolution i-mode. Pour la première fois, il y a des millions de personnes qui sont connectées à internet et interagissent.
  • Takeshi Natsuno a compris comment emmener avec lui un géant des télécom « standard » (NTT DoCoMo) dans le monde de l’internet.
  • Le i-mode est une sorte de portail géant de services internet qui sont accessibles via des sites web « captifs » accessibles gratuitement ou non. Les partenaires de DoCoMo proposent des services et sont rétribués aux 2/3 en tout cas du revenu. Ainsi de nombreux services ont vu le jour pour tout et n’importe quoi.
  • (remarques personnelles: Actuellement le i-mode a été supplanté par l’internet libre et non captif. Cependant, j’observe que Apple est exactement en train de refaire la même chose avec les iPhones. Les applications sont également payantes et rétribuées selon la même proportion. Apple jouant le rôle de distributeur que jouait à l’époque DoCoMo. L’histoire se répète 10 ans plus tard !)
  • Ce qui marche super bien au Japon, et dans la plupart des pays du monde (sauf aux usa), c’est le système de SMS. Ce qui était au début un gadget pour envoyer quelques caractères dans une trame vide de la voie de signalisation est devenu un des principaux service des télécoms, ainsi que toute une culture.
  • L’auteur a observé les débuts du SMS tant au japon qu’en finlande et il y a vu les mêmes comportement chez les jeunes.
  • Le SMS est là pour maintenir un lien avec sa communauté. (de 3 à 5 personnes)
  • Le SMS est un moyen de créer un lieu privé pour ses amis sans que les parents ne soient présent dans ce lieu.
  • Cet aspect est particulièrement vrai au japon où les maisons sont très petites, où la hiérarchie familliale laisse peu de liberté aux jeunes. D’une manière générale, les japonnais vivent beaucoup dans des lieux publics ou très peuplés. Le téléphone mobile permet donc de créer un lieu privé pour sa propre communauté.
  • Aux USA, les gens vivent dans de grandes maisons privés, se déplace dans des voitures privées (contrairement aux métros bondés de Tokyo). Ainsi les Etats-uniens ressente moins le besoin d’avoir des lieux privés. Ils en ont déjà. Donc le SMS a moins pris.
  • Surtout le SMS est techniquement moins bon aux USA surtout à cause de la politique de tarification et l’incompatibilité entre les différents opérateurs ! Ceci du à une culture de compétition et d’intérêts privé. Les Etats-uniens ne savent pas collaborer !
  • Avoir une téléphone mobile c’est appartenir à la tribu du pouce !
  • La relation au temps change pour les membres de la tribu du pouce. Le temps est devenu coulant. (j’avais déjà écris un article à ce propos il y a quelques mois…) Quand une communauté est tout le temps connectée, tout le monde est tout le temps là. Il n’y a pas besoin de prévoir de rendez-vous. Il suffit de demander à l’autre où il se trouve si l’envie d’une rencontre physique se fait sentir. Ainsi, le tabou n’est plus d’arriver en retard, le tabou est d’être déconnecté !
  • En japonnais, on parle de Keitai pour désigner les téléphones. En finlande on parle de känny, un diminutif du mot main.
  • Au japon, c’est l’i-mode qui est à la mode. En finlande, c’est le berceau de la culture libre, de Linux, de l’IRC.
  • Marc A. Smith est un spécialiste des communautés virtuelles. Il définit que l’avenir est aux biens communs.
  • Les communautés virtuelles permettent de partager des ressources plus facilement que ce qu’on faisait auparavant.
  • Le biens communs sont des bien que tout le monde a le droit d’utiliser, même si l’on a pas contribuer à la création du bien.
  • Marc Smith fait remonter l’origine du concept de bien commun au temps des chasseurs dans la savane. Quand des chasseur par la ruse et la collaboration ont enfin réussi à chasser des grands animaux, il y a tout de suite eu beaucoup trop de nourriture à disposition pour les seuls chasseurs. La conservation de la viande étant impossible, on a autorisé les gens qui n’avaient pas contribué à la chasse à également profiter de cette nourriture. Ainsi on a fait profiter toute une communauté d’un bien commun. Ce partage a été profitable à tous étant donnée que les plus faible en chasse ont également pu survivre et contribuer par d’autres manière qui avant n’étaient pas encouragées.
  • Dans la gestion de tout bien commun, il peut y avoir des problèmes. Elinor Ostrom a étudié de nombreux cas de gestion de biens communs dans le monde entier et particulièrement dans la gestion des Alpages et des systèmes d’irigation dans le Haut-valais en Suisse.
  • Dans toute gestion de bien commun qui fonctionne on remarque qu’il y a des règles claires qui définissent le fonctionnement. Il y a une surveillance mutuelle pour éviter les abus, il y a un système où les gardiens reçoivent une prime si ils trouvent un resquilleur. Dans tout ces cas de gestion de bien commun. On observe que la réputation est une valeur importante. Les gens font attention à leur image.
  • Voici les valeurs des hackers de années 1960. Avant que le nom de hacker soit connoté négativement. Hacker devrait toujours se traduire par bidouilleur. L’accès aux ordinateurs devrait être illimité et intégral. Si vous rencontrez un problème, n’attendez pas qu’on le résolve pour vous. Toute information devrait être gratuite. Méfiez vous de l’autorité, faites avancer la décentralisation.
  • Selon ces dernières valeurs, les hacker ont tout inventé dans le domaine de l’informatique et des réseaux. (unix, internet, le web, wikipedia..) Ce sont des valeurs de collaboration de mise en commun de ressources pour le bien de tous. Dans les réseaux, c’est surtout le fait de relayer les messages des autres. Chacun n’est pas obligé d’avoir son propre réseau. Il est possible d’utiliser le reseau des autres pour ses propres utilisations. Mais pour ça il faut participer au bien commun, il faut aussi donner pour recevoir.
  • Pour illustrer les bénéfices de la collaboration, il existe de nombreux jeu, dont le très connu dilemme du prisonnier et ses variantes, la poule mouillée, etc..
  • Robert Axelrod a observé dans un concours de jeu de collaboration que la meilleure stratégie est le Donnant-donnant.
  • On retrouve cette stratégie dans beaucoup de comportement sociaux. Et même dans l’évolution des espèces.
  • Dans la même veine d’outils de collaboration. L’étape suivante après, les OS, l’internet, le web, c’est l’étape du grid computing: le concept de partage de puissance de calcul. Ce concept a été popularisé surtout par le projet SETI@home. Il y a de nombreux ordinateurs qui ne font rien dans le monde, qui sont en quasi vieille, qui ne sont pas utilisé à leur plein potentiel. Donc on partage des données et l’on réparti la puissance de calcul. Actuellement, il existe de nombreux cluster de calcul dans tous les gros datacenter. Mais il faudrait développer ce concept à tout ordinateur. Mais pour ça, c’est toujours un problème d’accepter la collaboration. Si je t’aide en te fournissant de la puissance de calcul quand je peux, toi aussi tu me rendras la pareil quand j’en aurai besoin. Toujours la stratégie du donnant-donnant.
  • L’étape suivante qui est observé est le p2p. Les partages d’information de pair à pair. C’est napster qui a popularisé le principe. Le problème c’est que cette nouvelle façon de partager des informations sur son disque dur via un réseau entre en conflit avec les lois sur le droit d’auteur qui ne sont pas conçue pour une telle technologie. Encore une fois, on a un bon principe technique, mais une règle sociale qui empêche le principe collaboratif de bien fonctionner.
  • Là où la collaboration fonctionne, c’est là où il n’y a pas besoin d’un altruisme très développé pour que le sytème fonctionne.
  • Des services comme les p2p sont pénalisés souvent car il y a peu de gens qui mettent à disposition et beaucoup qui veulent profiter. C’est la tragédie des biens communs.
  • Ces dernières années de nouveaux services sont apparus qui arrivent à utiliser un système collaboratif de telle manière que la tragédie des biens communs ne soit pas la règle.
  • C’est surtout dans le domaine de la gestion de l’information par recommandation d’article pouvant intéresser les gens en observant des habitudes d’autres personne que ce principe de collaboration fonctionne. L’auteur cite des applications comme celle d’Amazon ou eBay.
  • Cory Doctorow est fan de figurines Disey qu’il achète sur eBay. Après avoir expérimenté les requêtes très compliquées que le système de recherche a de la peine à exécuter. Il a développé des scripts simples qui observent ce que cherchent les gens qui s’intéressent aux mêmes objets. Ainsi le système propose des objets auxquel Cory n’avait même pas pensé.
  • Depuis ces temps anciens, le concept s’est bien développé avec des sites qui n’existaient pas au moment où le livre a été écrit.
  • Last.fm est certainement un des plus efficace. Automatiquement la musique que l’on écoute est « scrobblée », elle est transformée en statistique. Puis l’application est capable de proposer une radio composée uniquement de musique susceptique d’être appréciée de l’utilisateur.
  • Facebook uses et abuse presque de système de recommandation. Il y a toujours, les gens que vous connaissez certainement, les photos de vos amis que vous n’avez pas encore regardé. Les posts les plus populaires écrits par vos amis. Sans oublier, la publicité bien ciblée ! Grâce aux interactions des utilisateurs le système est capable de connaitre les habitudes et goûts des utilisateurs.
  • Google suggest propose déjà des résultats avant d’avoir fini de taper une requête et ceci basé sur les habitudes des autres utilisateurs et son propre historique.
  • Il y a une quantité d’information grandissante qui est disponible. Encore faut-il pouvoir la filtrer et l’afficher.
  • Dans les années 1980 et 1990. On parlait de développer la réalité virtuelle. De créer des mondes où tout est possible.
  • (pas non plus dans le livre) Des mondes comme Second Life et World of Warcraft sont des beaux exemples de mondes virtuels. Si le second semble toujours bien se porter et avoir du succès grâce aux sénario intéressant qui s’y passent. Second life, est complètement devenu has been. Il n’y a rien à faire dans un monde virtuel.
  • L’avenir est à la réalité augmentée. Superposer des informations à la réalité.
  • L’auteur ne parle pas de google maps, mais tout converge vers un tel concept. C’est la première étape. On est capable de tout géolocaliser. Avec en plus des téléphones intégrant tous des gps. Géolocaliser une information est devenu facile.
  • L’étape suivante est la présentation. L’auteur n’a pas non plus vu d’iPhone au moment où il a écrit ce livre. Mais l’on voit déjà sur ces bêtes des applications qu’il décrit: Le traducteur en direct via la caméra de l’appareil.
  • On voit que l’auteur décrit des choses qui arrive. Un bon exemple est l‘application iPhone: iPie qui aide à couper des gâteaux en parts égales. Couper en 7 ou 9, c’est pas facile. Ainsi l’application superpose un cercle découpé en parts égales au dessus de l’image de la réalité. La réalité augmentée devient la réalité.
  • Ceci me fait penser au livre Rainbows end. (Rainbows end: texte intégral en anglais.) dans lequel les gens ont des vet’inf ils portent des ordinateurs comme des habits. Ils portent également des lentilles de contacts qui permettent d’afficher cette réalité augmentée. Ce livre permet d’explorer ce que peut devenir un société utilisant ce genre de technologies. Il y a des gens qui se téléportent. Qui apparaissent au milieu de nul part. Des ados qui vivent dans des skins d’une réalité parallèle… le monde d’harry potter… etc… intéressant à lire. On est pas loin de cette réalité.

Plateforme de prêt de matériel

Réflexions à propos d’une plateforme de prêt d’objets, de matériel

La plateforme est faites !! youhouhou… (24 juillet 2011… après avoir ouvert cette page le 27 juillet 2010 !!)

Allez voir sur yopyop.ch

….. et au vue de manque de succès… et du fait que ce genre de plateforme à fleuri… (donc objectif atteint)… en novembre 2013 j’ai recyclé le nom de domaine pour y mettre mon nouveau site d’expérimentation culinaire…. de la cuisine amusante ! 🙂

Pour partager des objets allez voir la plateforme: http://e-syrent.ch

Ou le projet de partage entre voisins: http://www.pumpipumpe.ch

L’approche de ce dernier est totalement différente de la mienne… avec ma déformation professionnelle de développeur web, j’ai construit une plateforme web pour partager des objets. Du coup, j’ai aussi eu des demandes farfelues du monde entier…..  quand le transport coûte plus cher que l’achat direct !!
J’ai remarqué que finalement ce qu’il faut pour qu’une telle plateforme d’échange fonctionne, c’est la confiance… il faut d’abord prêter à ses amis et à ses voisins.. et ensuite on peut élargir si ça fonctionne… là j’étais parti un peu trop large au début. Le projet d’autocollant de pumpipumpe est très simple.. il n’est pas parfait, mais tellement simple qu’il marche !

Idée de base

Moins de bien, plus de liens !

Nous sommes envahi de plein d’objets que nous n’utilisons que rarement.

Tout le monde à chez soi, un bâteau gonflable, un four à raclette, une tente, un déguisment de pirate, un hamac, des chaises pliante, une machine à coudre, cane à pêche, train électrique, légos, livre, etc….

L’idée est de mettre en commun tous ces objets que finalement nous n’utilisons pas très souvent, mais qui nous encombrent.

Relocaliser l’économie

Si tout le monde dans son quartier agit de la même manière, il sera possible d’optimiser l’utilisation de tout ces objets pour ne plus devoir tout posséder à triple ou quadruple… par la même occasion, c’est une manière de créer des liens avec son voisinage.

En effet, cette démarche doit se jouer le plus possible de manière locale. ça ne sert à rien de faire de nombreux kilomètres de transport pour aller chercher un tout petit objet que l’on rendra une heure après..

Il existe déjà des plateformes d’enchère, comme ricardo ou e-bay. Mais l’idées ici n’est pas pareille. Le but n’est pas de vendre des objets, le but est de les partager.

Il y a derrière cette idée également la volonté de ne pas faire une plateforme de location, mais bien une plateforme de partage.

(contrairement au site http://fr.zilok.com … mais qui fait finalement la même chose ! )

Monnaie locale

Pour avoir un petit aspect viral ethnocentriste, l’idée est également d’introduire une monnaie complémentaire propre à la plateforme. Les « locations » vont se payer dans cette nouvelle monnaie. Le but de ceci est d’inciter les participants à partager eux même leur bien. En partagant, il seront payé et pourront profiter du matériel des autres. En ne partageant rien, ils ne pourront pas gagner d’argent.

Il y a donc aussi une volonté dans ce projet de montrer la force des monnaies complémentaires. Il y a la volonté d’expérimenter également le concept de revenu de vie. L’économie touchée par cette plateforme est trop petite pour pouvoir vivre de ceci, mais elle va permettre tout de même d’expérimenter ce qu’il se passe si on donne arbitrairement de l’argent à tout le monde. Comme au monopoly, à chaque passage au start, tu reçoit une prime ! L’idée est ici de donner une prime à ceux qui jouent. Donc à ceux qui sont présents régulièrement sur la plateforme…. enfin voilà quelques idées de base, maintenant il faudra réfléchir et expérimenter tout ça.

Le nom

Pour la monnaie, le kong. C’est une monnaie de singe ! 😛

Pour la plateforme, il faut trouver un nom qui claque… kitang, koudou… kong.. tient.. les k !! 😛

oubou… toubou… (peuple du niger)

Vu qu’il y a tout un bric à brac on peu imagniner un truc du genre Brikbrak ..bricbrac brikabrak bricabra.ch BrikBrak

Les animaux, c’est toujours pratique pour illustrer…

http://www.heartlandsteaks.com/beef-chart.php

Le boeuf que l’on partage…. 😛 .. ouais mais non…

Beef Chart

Quelques idées en vrac

  • utiliser facebook connect pour identifier les gens
  • utiliser like facebook pour les descriptions des objets

Vu ailleurs..

Le modèle de voiture partagée, «Mobility», est l’embryon de ce qu’on appelle l’économie de fonctionnalité ou de contribution, dans laquelle s’échangent des droits d’usage plutôt que des biens matériels. Anne-Catherine Menétrey dans Le Temps le 22 février 2011

Fonctionnement

Une personne qui arrive sur le site peut s’identifier. Si elle n’en as pas, son compte peut être pré-rempli grâce à facebook connect.

Puis, elle va chercher l’objet qu’elle désire emprunter. Il y a un mini moteur de recherche.

La description de l’objet arrive, il y a possibilité de voir le calendrier des ses réservations.

Puis, il y a moyen de remplir le formulaire de réservation de l’objet. Si aucun conflit de date n’est remarqué, le système crée une réservation en attente. Le propriétaire de l’objet est notifié (flux atom et mail voir facebook) qu’une demande d’emprunt est pendante. Il reçoit dans le même mail, les coordonnées du locataire.

Le propriétaire doit donc (dans un délai raisonnable à choisir) contacter le locataire pour convenir avec lui les modalités de location.

Au moment de la confirmation de la réservation, le locataire va recevoir un mail avec un lien sur l’interface de payement pré remplie. Mais c’est lui qui décide de quand il va l’utiliser.

Modèle de BD

Il y a plusieurs elements qui entre en compte:

  • personnes
  • objet
  • calendrier

Qui sont tous reliés entre eux par une :

  • réservation

Pour les payements nous avons besoins de transaction bancaire.

Afin d’accorder une certaine fiabilité au système, il faut faire des évalutations. La table commentaire permet de s’occuper de ça, elle a un champ evaluation. Si il  = 0 c’est un commentaire et sinon c’est une évaluation. (1-5)

Une nouvelle table evaluation a été ajoutée, c’est plus propre.

Les tables personne et calendrier (et événement) sont celles déjà existantes. Il faut ajouter les tables objet, réservation et transactions. La fortune et les méthodes pours l’augmenter ou la diminuer font déjà partie du manager et bd de personne.

Objet

  • id_objet
  • nom
  • description (html ?)
  • url => pour une description complète au besoin
  • id_proprietaire
  • prix (par jour)
  • caution (en cas de casse de l’objet)
  • latitude
  • longitude => pour le lieu de stockage de l’objet
  • lieu (en vrac écrit… permet de passer en mode geocoding)
  • etat (disponible ou plus) 0 => en cours de création, 1=> disponible, 2=> privé
  • id_calendrier (pour chaque objet on lui attribue un calendrier de ses disponibilités)
  • duree_max
  • duree_min (temps min et max des tranches de location en heure)
  • id_image (pour représenter l’objet)

Reservation

  • id_reservation
  • nom
  • type (définitif – pré réservation) 1-2
  • description
  • id_locataire
  • id_objet
  • id_evenement
  • etat (en attente – accepté – refusé ) 0-1-2

Transaction

  • id_transaction
  • nom
  • description
  • id_source
  • id_destinataire
  • montant
  • ip
  • user_agent => pour mieux contextualiser l’historique de la chose…
  • toutes les dates et métadonnées habituelles..

Détail du fonctionnement de la réservation

Il y a 2 cas de figure que l’on veut pouvoir gérer:

  • La réservation à partir d’une personne déjà enregistrée dans le système.
  • La réservation à partir d’une personne qui est inconnue.

SI la personne est iconnue il faut créer un compte directement à la volée. (dans le cas particulier de la maisec, on pas forcément envie de garder les comptes actifs. Donc on ne propose pas l’ajout d’un mot de passe etc…)

Pour éviter le spam, le formulaire de réservation comporte un système de ticket de session à l’image de ce qui se fait avec les commentaires.

http://yopyop.ch/reservation/?new&id_objet=2   (&id_personne=2)

Donc les étapes de réservations sont:

  • obtenir l’id de l’objet. Si aucun id n’est passé.. on ne continue pas ! (permet d’afficher dans la demande de réservation le résumé de l’objet)
  • obtenir l’id de la personne ou la créer si elle n’est pas fournie. (donc si id_personne est vide et que la session indique un inconnu)
  • (envoyer une notification par mail qu’un compte a été créé.)
  • obtenir les infos d’un formulaire
  • Créer un événement dans le calendrier de l’objet pour les dates données.
  • créer une réservation avec toute ces données.
  • envoyer une notification de la réservation au propriétaire de l’objet.

 

Lancement

Une fois le site fini (ce qui n’est pas le cas), il faut le lancer faire de la pub.

On peut utiliser le principe du club fermé pour lancer le service et faire un buzz.

On fourni un accès uniquement à un nombre limité de gens, et les autres peuvent s’inscrire pour obtenir des infos.

Puis, avec les accès, on donne des invitations pour ses amis… Direct ça fait un buzz… 😛  et ça permet de récolter des adresses mail pour faire un spam 😛

 

Design

J’ai beaucoup d’idées.. beaucoup d’exemple de trucs pas mal.. d’exemple d’interface de services qui ont certains besoins similaires.

Maintenant il faut prendre une décision.

J’aime bien des designs comme ceux de :

Dans l’idée il faut faire un mixe de tout ça et encore d’autre choses.

Les idées de bases sont:

  • un fond de texte blanc
  • plein de couleur pour différencier les parties de l’application. Il faut des couleurs dans le genre de la marque roxy. (ski)
  • utiliser une taille de police assez grosse (17px)
  • utiliser une couleur de police un peu grise
  • utiliser la police georgia italique
  • le découpage du site est fait avec des barres de couleur et des bloc de couleur.
  • utiliser la tête du singe comme logo du site. ça popularité est confirmée. 4ème sur ocal ! bientôt 12000 téléchargements
  • utiliser des images à plat comme symbole. Le design global doit être genre à plat. Avec des formes simple. Des archétypes. S’inspirer des panneaux de signalisation de gare.

Sytème monétaire

Pour introduire ce système de prêt d’objet, l’idée est d’y coupler une monnaie complémentaire.

Comme le dit Bernard Lietaer dans ses conférences, quand on crée une monnaie il faut savoir quel est sont but, toutes les monnaies sont différentes.

Ainsi, le but ici de cette monnaie est de favoriser les gens à jouer à ce jeu, à crontribuer au système collabortif.

Il faut donc:

  • rémunérer les gens qui ajoutent des objets sur le marché
  • taxer les gens qui capitalisent (en introduisant une monnaie fondante)
  • tenter de trouver un moyen de convertibilité avec d’autres monnaie. (c’est bien ce qui a fait décoller le bitcoin) Peut être qu’on peut réaliser cette convertibilité via un système du genre c3. Ce système propose une monnaie qui est en fait une assurance sur une facture. Si l’on veut de la monnaie nationale traditionnelle directement, il faut payer un intérêt, si l’on reste dans le système, on peut payer avec cette facture garantie par l’assurance.
  • Il faut indiquer dès le départ que c’est une monnaie dont les règles sont suceptibles de changer, mais que c’est à la communauté de définir ces règles. C’est une monnaie démocratique.
  • Il faut augmenter la masse monétaire.. comment faire ?

Todo

  • les objets vu sur une carte
  • liste des réservations en cours
  • le système monétaire
  • explication du système monétaire
  • changement de l’image des objets
  • introduction de la date de naissance
  • flux atom de notification
  • image de profile autre que gravatar
  • visibilité des objets restreintes à des groupes
  • mail multipart

Fait

  • système de tableau de bord
  • envoie de mail
  • gestion de son compte utilisateur
  • design

Quand faut-il faire une notification ?

  • Création d’un compte à la volée: type (1)
  • si je fais une demande de réservation d’un objet:
    pour moi (2) => Vous avez fais une demande de réservation de l’objet drapeau pirate
    pour le proprio de l’objet (3) => Martouf fais une demande de réservation de l’objet drapeau pirate
  • Si j’accepte une demande:
    pour moi (4) => vous avez accepté la demande de réservation de l’objet Drapeau pirate
    pour le locataire (5)=> Martouf a accepté votre demande de réservation de l’objet Drapeau pirate
  • si je fais un changement dans une réservation:
    pour les deux (6)=> la réservation de l’objet drapeau pirate a été modifiée
  • (7) pour une notification de transaction financière

Les champs createur et modificateur de l’objet notification sont mis à jour automatiquement, c’est l’id de session qui est utilisé. Ainsi on sait toujours qui est à l’origine de l’élément déclencheur d’une notification.

Pour savoir à qui est destiné la notification, on utilise le champ evaluation, dans lequel on place l’id de l’utilisateur concerné. Celui qui doit évaluer ! (c’était plutôt un oubli de ce champ, où plutot je m’étais dit que l’on pouvait faire une relation plusieurs à plusieurs.. mais ce sera plus facile à gérer avec un champ directe dans la table)

Il ne faut pas oublier le champ Etat qui est à 0 par défaut. On place l’etat à 1 si l’info est lue.

Voir pour faire un petit bouton ajax pour dire « info lue.. »

copier pour régner

Copier pour régner….

Cultural Evolution: Conquering by Copying … un concours informatique qui prouve que la meilleure stratégie de survie dans le processus d’évolution.. c’est la copie !

Voici un article à propos ce concours…

https://linuxfr.org/2010/04/21/26767.html

C’est pas étonnant en fait.. l’instinct de mimétisme dirige le monde !

ça me fait penser aussi à ce qui est écrit dans « l’alternative nomade »
http://blog.tcrouzet.com/alternative-nomade/

Dans ce livre il y a un chapitre qui parle des stratégies de collaboration. ça va plus loin que la simple copie… c’est « qui copier » et « à qui laisser une accès à ses infos ».

Une des théories présentées montre que c’est la collaboration éthnocentriste qui gagne. En testant plusieurs types de collaboration:

  • celui qui partage tout
  • celui qui partage rien
  • celui qui partage qu’à ses semblables

…et bien c’est celui qui ne partage que pour ses semblables qui gagne.

ça me fait tout à fait penser à la composante virale de la licence GPL.
Tu as accès à tout… mais si tu donnes tout