Le bon sens au service de l’économie d’énergie


ampoule.jpg A notre époque on discute beaucoup d’économie d’énergie. Naturellement l’éclairage est un sujet de discussion récurrent où chacun a un bon conseil a apporter pour économiser de l’énergie.

Très souvent on nous bassine avec le remplacement des ampoules à incandescence par des ampoules « économiques ».

Il me semble que l’on oublie souvent une solution simple et efficace pour s’éclairer de manière économique.

Cette solution miracle, c’est: le soleil !

Et oui, c’est tout bête, c’est tellement évident qu’il fallait y penser. On peut s’éclaire au soleil plutôt que de s’éclairer à l’ampoule électrique !

Je vois tout de suite arriver mes détracteurs:

Mais c’est nul ton truc, si on utilise des lampes c’est par ce qu’il fait nuit, par ce qu’il n’y a pas de soleil….

Vraiment ?

C’est vrai qu’il parait stupide d’allumer la lumière quand il fait jour. Personne n’est assez stupide pour faire un truc pareil!

Vraiment ?

Personnellement, je crois que la stupidité est vraiment beaucoup plus présente que ce que l’on croit !

Je connais pas mal de salles de bain borgne où il faut allumer la lumière la journée, je connais des cages d’escaliers d’immeubles où la lumière est allumée tout le temps, je connais quelques bureaux sombres où il faut allumer dès qu’un nuage se pointe…..

toit de magasin.jpg

… et surtout je connais de nombreux centres commerciaux construits sous forme de boite de conserve sans fenêtres.

Ils fait nuit dans ces magasins ? … non.. on utilise des énormes alignées de lampes pour éclairer comme en plein jour. (alors qu’il fait jour !)

Un peu de bon sens

puit de lumière maquette.jpegIl me semble que le bon sens même voudrait que l’on s’éclaire le plus possible à l’aide du soleil.

C’est peu connu, mais il n’existe pas que les fenêtres pour faire entrer la lumière du soleil dans une maison. Il existe de nombreux systèmes:

Le principe est toujours le même. Si l’on veut éclairer une pièce borgne, le plus simple est de faire un un trou jusqu’à la lumière du soleil.

Une fenêtre permet de ne traverser qu’un mur, mais un tube peut faire plusieurs mètres de long et une fibre optique permet d’aller encore plus loin chercher de la lumière.

Avec un peu d’astuce, on peut même combiner un éclairage solaire naturel avec des lampes à LED qui prennent le relai quand la nuit arrive.

C’est ce que l’on peut voir dans cette vidéo du constructeur Parans.

Si l’on veut augmenter l’efficacité du captage de lumière, on peut utiliser un héliostat. Ce mot d’origine grec désigne un miroir qui suit le soleil toute la journée pour s’assurer que la lumière soit toujours dirigée sur l’entrée d’un tube capteur de lumière.

Voici ce qu’il en est dans nos contrées. On trouve même un spécialiste en puits solaires au Locle.

Et dans les bidonvilles ?

Depuis 2007, la majorité de la population mondiale vit dans des villes. Ce que l’on oublie de préciser, c’est que les villes sont de plus en plus des bidonvilles !

Des constructions faite n’importe comment avec des matériaux de récupération. Très souvent de la tôle comme toits. Du coup, pas de fenêtre, pas de vélux !

Les bidonvilles sont sombres.

Mais une équipe a décidé de changer tout ça !

Un mouvement se répand depuis les bidonvilles de Manille, aux Philippines, pour éclairer les maisons au solaire, à l’aide de bouteille en PET.

Le concept est simple. Il suffit d’utiliser des bouteilles en PET remplie d’eau comme capteur et diffuseur de lumière et de les passer au travers des toits.

Pour voir le détail de l’installation de ce genre d’éclairage, voici une petite vidéo d’explication:

Le bon sens est toujours la meilleure solution !

bouteille pet pour éclairer les bidonville au soleil.jpgbidon ville éclairé au soleil.jpg

éclairage et dynamo pour vélo

Choix d’éclairage pour mon vélo

Comme, je roule quand même souvent la nuit avec mon vélo couché. J’ai besoin d’un éclairage efficace.

C’est une chose que je n’avais pas très bien évaluée au moment de décider de faire du vélo mon moyen de transport proncipal.

En effet, j’ai commencé à utiliser sérieusement le vélo au mois de juin. Donc au moment de l’année où les jours sont les plus longs. Donc je n’ai pas pensé et été confronté tout de suite à la nuit. Puis assez rapidement, j’ai remarqué qu’autant le matin que le soir mon trajet quotidien allait se faire passablement de nuit !

La nuit, à vélo, il est indispensable d’avoir un éclairage. Il a deux fonctions:

  • voir
  • être vu

J’ai donc opté en catastrophe des mini lampes clignottantent à installer sur le vélo. Une blanche à l’avant et une rouge à l’arrière.

Actuellement, la plupart de ce genre d’équipement fonctionnent sur pile. Ce qui n’est, à mon avis, pas très pratique. Il faut toujours changer les piles !

En ce qui concerne la fonction d’être vu. Je crois que c’est pas trop mal. Ces petites lampes clignottantes font leur boulot.

Pour ce qui est de la fonction de voir. Quand je passe sur les bouts de piste cylcable qui ne sont pas éclairée, dans la forêt, ou en bordure d’autoroute avec les phares des voitures qui m’éblouissent, clairement (:P), je ne vois rien. Mes mini lampes ne servent à rien.

J’ai donc opté pour la lampe frontale en plus. Heureusement, j’ai une lampe frontale de course. Une lampe frontale Petzl MYO XP, qui est, à mon avis ce qu’il se fait de mieux en terme de lampe frontale. (J’utilise le modèle de 2009… le modèle actuel éclaire encore mieux… mais il bouffe aussi plus d’énergie et donc limite le temps que l’on peut éclairer. On voit que l’on tient 5h… alors que les première lampe à LED de Petzl tiennent 2 semaines ! Ainsi en spéléo on doit maintenant avoir 2 lampe, une pouvoir éclairer un max.. et une secours au cas où l’on resterai bloqué sous terre plusieurs jours)

(Dans mon expérience de spéléo, j’ai eu l’occasion d’aller dans la grotte de la cascade à Môtiers avec 2 de mes cousins. Chacun avait une lampe MYO XP. La grotte était tellement mieux éclairée avec 3 de ses lampes qu’avec d’autres lampes lors de mes visites précédentes, que j’ai eu l’impression de redécouvrir totalement la grotte)

En mode normal, cette lampe éclaire à 85 lumens. En mode boost (20s max) elle éclaire à 150 lumens. Ce qui permet d’avoir uen lumière de 0.25 lux à 97m.

Cette lampe éclaire donc très loin et bien, surtout pour une seule LED !

… en novembre 2012.. ma lampe frontale est morte !! 🙁

J’ai donc fait l’achat d’une lampe MagicShine Mj-872 de 1600 lumen. (voir en bas de la page pour plus de détail…)

Le magasin où j’ai acheté mon vélo couché, (à Yverdon) vend aussi des lampes pour vélo.

Faisons la lumière sur les unités

Petit rappel d’unité dans le domaine de la lumière pour bien comprendre.

Une source lumineuse émet des photons avec une certaine intensité lumineuse. On parle de candela. Ce nom est dérivé du latin et signifie chandelle. En effet, historiquement, on calculait l’intensité lumineuse en nombre de bougies standards équivalentes !

Cette source de lumière émet un flux de photons dans toutes les directions. On parle donc de flux lumineux que l’on mesure en lumens. Un lumen, c’est le flux qui est émit dans un angle solide d’un stéradian par une source lumineuse d’un candela.

C’est donc le flux normalisé d’un bout de la sphère où vont les photons. Cette unité de mesure est un peu particulière, car c’est une unité subjective. Nous ne sommes pas sensible de la même manière à la lumière suivant la couleur. La couleur que nous voyons le mieux c’est le vert de longueur d’onde de 555 nanomètres. Voir la sensibilité de l’oeil suivant les couleurs sur l’image en lien..

Ainsi, suivant la longueur d’onde l’énergie utilisée pour avoir la même impression de quantité de lumière n’est pas la même !

Jusqu’ici nous avons vu la lumière émise du point de vue de la source. Mais finalement ce qui nous intérese le plus souvent, c’est du point de vue du récepteur. De ce qui est éclairé. On parle d’éclairement lumineux. Comme souvent à cherche à éclairer des surfaces, un livre, un bout de route. On va utiliser une unité de mesure qui est liée à la surface plane: le lux.

Un lux, c’est l’éclairement reçu sur un mètre carré par une source de un lumen de flux lumineux. (le tout réparti de manière uniforme)

Donc après un petit voyage dans ces unités, il est peut être plus facile de comprendre les caractéristiques techniques des lampes qu’on me propose.

C’est un peu la jungle, on a pas l’impression que tous les constructeurs comprennent ce qu’ils disent. Ou en tout cas, on est certains que les commerciaux n’ont rien compris. Il y a souvent un doux mélange entre ceux qui parlent en lux ou en lumen. C’est pas facile de comparer.

Voici quelques exemples pour se faire une idée.

Petzl prend pour base qu’un éclairement de moins que 0.25 lux est la nuit. Cette limite correspond à ce qu’éclaire la pleine lune. (sur wikipedia je trouve que cette éclairement de la lune est à 0.5 lux !) C’est sur cette base que Petzl nous indique qu’une lampe peut éclairer jusqu’à une certaine distance.

  • Les rues et routes sont éclairées ente 15 et 50 lux.
  • une salle de bal: 50 lux
  • un lieu d’habitation vers 100 – 200 lux
  • appartement bien éclairée 200 – 400 lux
  • une cuisine 500 lux
  • salon de coiffure 500 lux
  • un lieux de travail de 200 à 3000 lux
  • l’éclairement par le soleil directement: 120 000 lux !
  • éclairement par le ciel bleu à midi : 20 000 lux !
  • ciel nuageux à midi: 10 000 – 20 000 lux
  • guichet de banque: 500 lux
  • aube ou crépuscule: 400 lux
  • ciel étoilé sans lune: 0.002 lux
  • spots de stade la nuit: 1500 lux

Ainsi, on arrive à se faire une idée un peu plus précise de ce que représente un éclairement en lux.

On voit que nous arrivons déjà faire un certain nombre d’activité dans un environnement éclairé par quelque dizaines de lux. C’est dans cette gamme que se situe les lampes frontales et de poche que l’on nous propose.

Puis, nous sommes habitué à vivre avec un éclairement de quelques centaines de lux quand nous sommes à l’intérieur. Nous avons des lumières d’apoint pour les tâches qui demandent un meilleur éclairage. Nous arrivons dans la gamme des quelques centaines de lux à quelques milliers.

Puis l’on remarque que l’extérieur est beaucoup plus lumineux que n’importe quel intérieur, même par temps couvert on arrive déjà plus de 10 000 lux. Voir le double en éclairage indirect par beau temps et pur finir de l’ordre de 100 000 lux en plein soleil!

Il peut donc y avoir un facteur 1000 entre l’intérieur et l’extérieur ! On comprend pourquoi il est plus facile de faire des photos dehors !

Dans la mesure du possible, pour économiser de l’énergie, il est toujours mieux de s’éclairer à la lumière naturelle extérieure, même par temps nuageux. ça ne coûte rien et c’est meilleur.

Ainsi il existe même des systèmes pour guider la lumière naturelle du soleil dans les coins les plus reculés d’une maison. Voici quelques exemples, de ce qui se fait, du puit de lumière à la fibre optique.

Encore plein de références sur les unités de lumières sur ce site…

Source d’énergie pour éclairage de vélo

Comme je le disais plus haut, la mode est actuellement aux piles comme source d’énergie pour les phares de vélo. C’est bien mais pas top. Il faut les changer toute le temps, et ce n’est pas très écologique. Le rendement des piles est assez mauvais.

Pourtant, il me semble qu’il y a quelques années tous les vélos équipés d’éclairage étaitent munis d’une dynamo pour produire l’électricité nécessaire à l’éclairage.

C’était une solution intelligente. Mais c’est vrai qu’il y avait pas mal de petits désagréments. La dynamo qui frotte au pneu saute, n’a pas un rendement exceptionnel, et glisse quand le pneu est mouillé.

Actuellement, il existe un autre type de dynamo. La dynamo de moyeu.

La dynamo est placée directement à l’intérieur du moyeu de la roue. Ce qui augmente son rendement et évite que la pluie influence la production d’électricité.

Il faut juste que la dynamo soit compatible avec la roue 20″ que j’ai à l’avant de mon vélo couché. Je crois que ça ne pose aucun problème. La roue avant est ma seule possibilité de mettre une dynamo de moyeu vu qu’à l’arrière j’ai déjà les vitesses dans le moyeu !

L’inconvénient de la dynamo de moyeu, c’est qu’on ne peut pas l’enlever ! Donc forcément, elle freine toujours un peu. Mais c’est négligeable. Certains estiment la perte de performance à 1% (je ne sais plus où j’a lu ça..)

Voici une étude plus complète sur le rendement et les performances des dynamos de moyeu.

Phare de vélo

Une fois que l’on a une source d’énergie, il faut mettre le phare. Il existe plusieurs type, mais actuellement il serait stupide de prendre autre chose qu’un phare à LED.

Que prendre comme phare ?

  • un phare directemet branché sur la dynamo
  • un phare branché sur des accus mais qui se recherche via n’importe quelle source d’énergie ?

Là j’hésite. Depuis que j’ai vu le super phare trelock qui éclaire à 70 lux. Comme dit plus haut, il me faut un éclairage très puissant. D’après ce que je vois des phares branchés directement sur dynamo, ils n’éclaire pas autant. Chez trelock le plus puissant est à 40 lux.

Le phare trelock qui éclaire à 70 lux s’alimente via un accu interne. Il se recharche via un port usb. Ainsi je peux le recharger depuis mon ordinateur au besoin. Mais le mieux c’est qu’il se charge via une dynamo. Il faut donc trouver un chargeur. Le e-werk semble faire l’affaire.

J’ai eu l’occasion de voir un phare de vélo X fire Helios 1200 lumens ! .. C’est vraiment impressionnant ce que ça éclaire !

Je vois que les lampes de vélo deviennent enfin assez costaud pour rivaliser avec les phares de voitures.

Voici un échantillons de ce qui se fait en lampes de vélo.

Magicshine à 1200 lumens. A voir comment je peux fixer une telle lampe sur mon vélo couché.

Régulateur / chargeur universel pour vélo

Le e-werk est un régulateur de tension / courant qui se branche à la sortie de la dynamo, il fourni ensuite un courant continu avec plusieurs règleage de tension et/ou courant possible.

Le e-werk est compatible avec de nombreus appareils comme des téléphone, des gps, des lecteurs mp3, iPhone..

Il est fourni avec plein de câble, dont le fameux connecteur USB que j’aurai besoin pour recharger le phare trelock. Reste plus qu’à savoir si c’est compatible avec la tension et courant qu’il faut !

Comme le montre cette discussion, il est également possible de mettre un chargeur de pile usb sur l’e-werk et d’ainsi charger différentes piles en roulant. Ce qui peut être pratique pour charger les nombreuses piles des appareils que j’ai en voyage, lampe frontale, appareil photo, gps…

Ainsi j’ai ma propre centrale électrique sur mon vélo !

http://voyageforum.com/voyage/dynamo_dans_moyeux_utilise_comme_chargeur_D3412504/

Pour être vu

Pour être vu à vélo la nuit, il y a aussi des moyens originaux.

On peut utiliser la roue comme espace artisitque…

http://www.lecyclo.com/produits/securite/eclairages/avant/monkey-light-eclairage-sur-roue-de-velo.html

http://www.lecyclo.com/velo/securite/eclairages/avant/eclairage-vert-personnalisable-sur-roue-velo-6.html

Liens

http://www.cyclociel.com/pieces_detachees/eclairage.html

Recommandations sur le forum:

Son => Schmidt Original Nabendynamo

  • son28 comme dynamo => 225€
  • ON 20 R plutôt que la SON 28 pour un vélo de rando, car elle produit plus d’énergie à basse vitesse et est plus légère. Toutes les infos sur le site nabendynamo.de
  • e-werk comme chargeur => 106€

=> cher, mais bonne qualité !

E-werk:

Tension de 2,8 à 13,3 V et courant de 0,1 à 1,5 A. => dans la limite de 16w

La dynamo son 20R a été renommée son delux. Elle était légalement limitée aux roue 20″ pour atteindre les 3W 6v nécessaire à avoir une luminosité suffisante avec une ampoule incandescente. Depuis que l’on utilise des LED, cette obligation est tombée, et l’on peut utiliser cette dynamo sur plusieurs type de roue. D’où son renommage !

Il y a aussi des dynamo schimano.

http://www.shimano-eu.com/publish/content/cycle/sfcc/fr/fr/catalogues/0.-MainContent-0005-DownloadFile.tmp/036_044_fre_270444_Dealer%5B1%5D.indd.pdf

charge…

Le chargeur est un convertisseur qui transforme les 6V 0.5A de la dynamo en tension et courant nécessaires à la charge de tes accus. Par exemple si tu charges 2 accus AA, soit à peu près 3 V en charge (2 x 1.5 V), tu les charges à 1 A (en négligeant les pertes du chargeur) (2 x 1.5 V x 1 A = 3W)

Le plus simple est de raisonner en puissance :

2 accus AA Ni-Mh de tension nominale 1.2 V et 2.7 Ah de capacité c’est 2 x 1.2 x 2.7 = 6.5 Wh

Ta dynamo fournit 3 W, il te faudra donc pédaler 6.5/3 soit un peu plus de 2 h pour charger tes 2 accus.
Ce petit calcul néglige tous les pb de rendement convertisseur et charge, mais je pense que l’ordre de grandeur est bon, probablement moins de 3 h pour charger 2 A.

Pour charger un iPhone

Pour le Iphone 3GS voici ce que j’avais mis
V:entre 4.2 et 5.6
A:entre 1 et 1.2

réponses de Tichodrome

Je pense que l’utilisation « normale » de l’eWerk, c’est régler la tension à la valeur dont on a besoin et le courant correspondant à la puissance max de la dynamo : par exemple 5V 0.6 A pour un chargeur USB et une dynamo 3W (et encore ça néglige les pertes de l’eWerk). Ne pas perdre de vue que le courant est une limite, la valeur réellement débitée dépendra de ce qui est branché)

Pour tes « piles » AA, dont je suppose qu’il s’agit d’accus Ni-Mh :
Normalement ça se charge à courant constant. Tu choisis une tension juste supérieure à celle de tes accus en charge et tu choisis le courant en fonction de ce que peut fournir ta dynamo, ou un courant plus faible, quitte à charger plus longtemps mais avec moins d’effort.
3.5 V devraient suffire (y’a pas 4 V sur l’eWerk) mais comme il n’y a pas de limite de charge, en théorie tu risques la surcharge (à 3W tu dois charger en 2 bonnes heures des accus 2.7 Ah). B&M préconise une tension plus faible (2.8 V pour 2 accus) pas suffisante pour charger à 100% mais qui évite le risque de surcharge.

Pour l’accu Li-Ion c’est différent, ils se chargent à tension constante (avec limite en courant en début de charge). Une 3.7 V se charge à 4.2 V, tension prévue par M. B&M. Pour le courant, c’est comme les accus Ni-Mh : tu règles à ce que peut fournir la dynamo, ou tes jambes…

Pour la résistance au roulement tu as raison : ce sont tes mollets qui fournissent l’énergie électrique qui arrive aux accus (plus les pertes dans la dynamo, l’eWerk…) et donc moins ça consomme, moins ça force. Le « courant » réglé sur l’eWerk est juste une limite.

Tests de dynamo…

http://www.bikequarterly.com/VBQgenerator.pdf

un site de passionnés.. http://fahrradzukunft.de/11/nabendynamo-lade-adapter/

Difficile de sortir 12v avec une dynamo de 6v !

En revanche, avec la Dymotec S12, ça fonctionne impec. Réglé à 12.6V 500 mA pour charger une batterie de netbook, l’eWerk débite déjà significativement (+ – 200 mA) vers 7 – 8 km/h et les 500 mA sont atteints dès les 13 – 15 km/h.

GPS Garmin 705

5V – 1.0A max qu’il y a de noté sur le chargeur. J’ai donc mis sur 4.9V (pas de 5V) et 1.0A sur l’e-werk et ça marche au poil

La batterie tampon de l’e-werk

La doc de la batterie tampon de l’e-werk ( 1400 mAh )

Peut être chargée et utilisée en même temps. C’est vraiment un tampon. Prévu pour sortir du 5v, 800mA pour un chargeur USB.

le chargeur e-werk est un chargeur intelligent il s’arrête de charger quand la batterie tampon est pleine comme à peu près tous les chargeurs aujourd’hui. il se contente d’effectuer une charge de maintenance

utilisation du cache battery 461A

– l’appareil ne peut pas simultanément fonctionner et être en charge
tu charges l’appareil le soir avec le cache battery rechargé dans la journée en roulant

Encore un autre accu à charger pour charger le reste…

http://www.ruedespiles.com/chargeurs-de-piles/chargeurs-haut-de-gamme/instant-charger-duracell-recharger-vos-appareils-mobiles-p-800.html

Une expérience de charge directe des piles derrière le e-werk

voir l’original..

Retour d’un mois d’utilisation de l’e-werk
globalement RAS et plutôt très bon :
– chargement de 2 piles AA (R6) : j’ai soudé une prise pour pile 9V au bout d’un cable libre et utilisé un petit boitier 2 piles AA avec bornes de piles 9V. Chargement initial selon les recommandations de B&M a 2.8V et j’avais mis 1A en limite : bilan ça chargeait clairement pas à fond (piles de 2300 et 2500 mAh). Je suis passé à 3.2v/1A et ça chargeait nickel mais trop fort, j’ai un jeu de piles dont le plastique autour s’est tout ratatiné sous la chaleur… mais elles marchent nickel ouf 🙂 Passage à 3.V/0.5A et là parfait. Ca tiédit tout juste et je charge mon jeu de piles à priori en 2 jours… le 1er soir c’est un peu « mou » (ça ne charge pas bien mon iphone avec mon convertisseur 2 piles AA->USB) mais le 2e soir c’est parfait. Mon GPS (etrex Vista HCx) considérait néanmoins les piles comme chargées au bout du 1er soir (mais il a tendance à être optimiste je trouve, genre il tient 2.5 jours sur un jeu de piles, et pendant 1.5 jours il considère les piles comme à 100%).

Pour ceux qui veulent charger plus vite, je pense qu’on peut mettre qqch autour de 700/800 mA sans trop de souci mais 1A c’est too much.

– chargement de mes batteries photo (li-ion 3.7V) : soudure d’un connecteur de pile 9V aux bornes « côté batterie » du chargeur d’origine (en l’ayant ouvert) et utilisation du même cable e-werk que pour les piles AA. Réglage identique au chargeur d’origine (4.2V / 700 mA) : nickel. En pratique pas trop utilisé car c’est plus simple de laisser trainer un chargeur d’appareil photo dans les sanitaires

– chargement de l’iphone en direct : pas testé désolé (si je peux éviter je préfère)

Côté fixation and co : moyeu dynamo Shimano « 80 » dans la roue de la remorque (extrawheel 28 pouces) et fixation de l’e-werk dans une petite pochette fixée sur la remorque, e-werk et trucs à charger eux-même dans un ziploc fermé (sauf passage du fil vers la dynamo). RAS même sous la pluie.
Retrait du système le soir et mise en place d’un des petits capuchons en caoutchouc au bout du fil restant.

Sincèrement après les bidouilles du solaire (mauvais temps / fragilité des panneaux rigides, des soudures…), je trouve cette solution vraiment fiable. On peut réellement compter dessus et c’est rassurant. Pour des piles AA par exemple, pas besoin d’emporter de chargeur « mural ». Si jamais on avait une merde avec l’e-werk il reste les piles alcalines qu’on irait acheter dans un supermarché, mais ça reste peu probable donc autant partir léger 🙂

briatol…

retour expérience également

dynamo son
roue 26
e-werk

avec ca j’alimente mes phares avant et arrière, je peut également charger soit mon iphone 3g soit mon caméscope .

plus besoin de trouver une prise de courant.

je precise que je peux faire fonctionner les phares et recharger le iphone ou le camescope en meme temps.

conclusions

  • Il faut charger des piles en direct derrrière le e-werk.. c’est plus rentable.
  • il faut utiliser la batterie de tampon pour charger des appareiles en usb 5v

L’autonomie électrique en voyage…

voici un blog spécialisté dans l’autonomie électrique en voyage à vélo couché !

Mon choix pragmatique pour l’éclairage sur mon vélo

Ma lampe frontale est morte mystérieusement après 4 ans de bon et loyaux services. (Petzl myo xp)

J’ai donc décidé d’inverstir dans un phare de bonne puissance pour mon vélo. Histoire que je puisse enfin voir la nuit sur les chemins non éclairés et avec les yeux ébloui par l’autoroute en sens inverse juste à côté de la piste cyclable.

Après de nombreuses recherches, j’ai trouvé de nombreux système d’éclairage avec qui éclairent la route avec plus de 1000 lumen.

J’ai finalement opté pour l’achat d’une lampe MagicShine Mj-872 de 1600 lumen. Cette lampe est incroyable elle éclaire comme un phare de voiture !!

Voici des vidéos de démonstration pour en savoir plus:

En intérieur, cette lampe suffit à allumer une pièce entière !