Vote électronique

Réflexions à propos du vote électronique

edit: mars 2019, j’ai écrit tout un article à propos de l’état du vote électronique en Suisse, les failles découvertes, les piratages et le grave problème de la centralisation des urnes…

Texte proposé pour le courrier des lecteurs de l’express

Il y a une règle de base pour la conception de tout système de cryptographie qui dit que la sécurité ne doit reposer que sur le secret de la clé et en aucun cas sur le secret du système. Cela signifie que tout le monde doit pouvoir vérifier que le système utilisé ne comporte pas un dysfonctionnement ou qu’il n’est pas infiltré. Le système de vote ne doit pas être une boite noire. Dans le jargon informatique, on parle de logiciel Open Source: le code source est publié.
Si cette condition est remplie il n’y a aucune raison que le système puisse être piraté et on peut lui faire confiance.
Un autre problème du vote électronique se situe dans le fait qu’il est centralisé. Si il y a un problème, c’est tout les résultats qui sont remis en cause. Le système actuel est décentralisé ce qui limite les erreurs et la corruption. Pour fait bien. C’est aussi sur un modèle décentralisé que l’on devrait concevoir le vote électronique.

version plus courte

La règle de base pour la conception d’un système cryptographique dit que la sécurité ne doit reposer que sur le secret de la clé et en aucun cas sur le secret du système. Tout le monde doit pouvoir vérifier que le système utilisé ne comporte pas un dysfonctionnement ou qu’il n’est pas infiltré. Donc le système de vote doit être connu de tous.
Dans le jargon informatique, on parle de logiciel Open Source: le code source est publié.
Si cette condition est remplie il n’y a aucune raison que le système puisse être piraté et on peut lui faire confiance.
Un autre problème du vote électronique se situe dans le fait qu’il est centralisé. Si il y a un problème, c’est tous les résultats qui sont remis en cause. Le système actuel est décentralisé ce qui limite les erreurs et la corruption. C’est aussi sur un modèle décentralisé qu’un bon système de vote électronique devrait être conçu.

Version acceptée sur le site…. maximum 500 signes… c’est rien !!

La règle de base pour la conception d’un système cryptographique dit que la sécurité ne doit reposer que sur le secret de la clé et non sur le secret du système. Tout le monde doit pouvoir vérifier que le système ne comporte pas un dysfonctionnement ou qu’il n’est pas infiltré. Donc le système doit être connu de tous. Dans le jargon informatique, on parle de logiciel Open Source: le code source est publié. Si cette condition est remplie, on peut faire confiance au vote électronique.

la question..

les digital natives

Les digital natives

Les digital natives sont les gens nés à l’ère de l’information. A l’ère du numérique. (après 1997) Comment voient ils la société ?

Voici un article qui montre comment un père voit son fils de 11 ans évoluer dans le monde numérique:

http://www.nayezpaspeur.ca/blog/2008/11/les-%C2%AB-digital-natives-%C2%BB-la-generation-multi-ecrans.html

Au niveau des technologies, on peut retenir ces points forts:

  • l’OS (mac ou PC) n’est pas important. Il faut un accès web c’est tout.
  • Le e-mail c’est pour les vieux.
  • Tout est dans le temps réel. Avec plusieurs messageries instantanée en même temps.
  • tout se copie. Donc tout ce qui est à disposition sur internet peut être pris et utilisé. Il n’y a pas de droit d’auteur.

J’en retiens surtout cette phrase:

Comme le dit Marc Prensky, nous les vieux sommes encore dans le controle de l’information car c’est le pouvoir. Eux sont dans le « être le premier à diffuser de l’information». Tout un paradigme.

C’est ainsi que le rapport à la vie privée est totalement différent entre les générations.

C’est aussi ce que l’on peut relever dans un autre article:

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/03/17/la-vie-privee-un-probleme-de-vieux-cons_1169203_651865.html

L’ancienne génération a le culte du secret, de la vie privée. La génération des parents des digital natives a vécu la réalité de la guerre froide et de la culture des espions et du secret. La nouvelle génération n’a pas les mêmes références culturelles. On est plutôt dans la télé réalité, le star system et les people.

Ce qui est étrange, c’est que la génération des parents sont ceux qui veulent protéger leur vie privée, mais ce sont aussi ceux qui pour des motifs de sécurité installent des caméras partout et fournissent des téléphones à leur enfants !

Avec les réseaux sociaux on remarque bien la différence entre les générations. Les détracteurs de facebook y voient une exposition exagérée de sa vie privée. Ils voient un danger à ce niveau. Les accros y voient un moyen pour diffuser le plus possible leur informations à leur amis. C’est un média ciblé.

http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/01/la-vie-privee-nest-pas-ce-que-lon-croit.html?parole_d_expert

Nombre d’employés dans les entreprises du web

Nombre d’employés dans les entreprises du web

On a souvent l’habitude de penser que les entreprises connues ont beaucoup d’employés. Mais dans le domaine du web, ce n’est pas toujours vrai…

Qu’en est il vraiment ?

Fondation Mozilla

La fondation a pour but de faire la promotion d’un web ouvert et innovant.

En ce sens, elle développe des outils et des technologies. Le principal outils est le navigateur web firefox qui est utilisé par plus de 350 millions d’utilisateurs.

La fondation Mozilla emploie dans le monde 200 personnes. Dont 150 travaillent à 100% et 50 sont des sous-traitants.

Comme Mozilla gère de nombreux projets open source, il y a aussi des dizaines de milliers d’utilisateurs qui contibuent aussi au développement des logiciels de Mozilla. Il semble que les contributeurs externe développent environ le tiers du code source.

Source: MCI

Facebook

En novembre 2007, Facebook est passé de 300 à 700 employés. C’est le moment du début de la popularité de facebook (surtout en europe).

En 2009, on compte 350 millions d’utilisateurs facebook et plus de 900 employés.

Twitter

En février 2009, avait 6 millions de comptes utilisateurs et seulement 29 employés, selon neteco.com

Durant l’année 2009, le nombre d’utilisateurs a doublé, le nombre d’employés a aussi doublé. D’après une phrase de Jack Dorsey, le créateur de twitter, il y avait en septembre 2009, 74 employés.

Last.fm

D’après la page de l’équipe qui travaille chez last.fm, on peut compter 61 employés.

Sur la page about il est dit qu’au début, en 2001, les 4 fondateurs dormaient dans des tentes sur le toit du batiments Maintenant tout l’étage est occupé et depuis 2007, last.fm fait partie du groupe CBS, les fondateurs de lastfm disent donc avec humour qu’il y a 6000 personnes de plus dans l’équipe ! 😉

MySpace

En juin, 2009, MySpace annoncait des licenciements massifs pour se restructurer afin de contrer la perte de popularité du réseau social face à facebook.

C’est donc environ 500 employés qui ont été licenciés. Rien n’est clair, mais il semble qu’il devrait rester environ 1000 employés chez MySpace. Pour un total de 130 millions d’utilisateurs en juin 2009.

Voir aussi les mêmes chiffres sur money.cnn.com

Google

Google est devenu gigantesque, le nombre d’employés a donc beaucoup augmenté. Google communique directement à ce propos dans les FAQ.

Au 22 janvier 2009, on comptait 20 222 employés à plein temps chez Google dans le monde entier.

Google avait 20 123 employés au 30 septembre 2008. Au 31 décembre 2007, Google comptait 16805 employés et  au 21 décembre 2004, Google comptait 3021 employés.

Wikipedia

35 personnes.

sources: wikimedia foundation

ça touche ça touche pas

Statistique de la diffusion du jeu: ça touche, ça touche pas…

En observant une anormale progression exponentielle du trafic sur scoutwiki, nous avons découvert qu’il s’agit d’une recherche de la réponse à l’énigme du jeu: « ça touche, ça touche pas.. »

 

J’ai essayé de voir d’où ça provient… et il me semble que c’est la popularité du mot-clé:   « ca touche ca touche pas » qui décolle ce mois-ci !

Voici le liens sur la stat:  (si ça fonctionne de vous la donner comme ça)

https://www.google.com/analytics/reporting/keyword_detail?id=10883749&bmid=7042216&esig=5&pdr=20091106-20091206&cmp=average&gdfmt=nth_day&d1=ca%20touche%20ca%20touche%20pas&tab=0&view=0&tchcol=0#lts=1260194453161

En regardant les stats depuis juin, le mot-clé générait ces derniers temps entre 0 et 3 visites par jour… puis il y a eu un pic de popularité début novembre jusqu’à 70 visites le 9 novembre. Puis ça s’est calmé avant de reprendre début décembre.

Depuis le 1er décembre, on observe le début d’une exponentielle…   16-65-119-160-217-406 visites par jour…

Si on creuse sur google insights on arrive à trouver que le mot-clé  « ca touche ca touche pas » est surtout recherché par des gens du département Provence-Alpes-Côtes d’Azur, suivi par l’ìle de France.
http://www.google.com/insights/search/?hl=fr#q=ca+touche+ca+touche+pas&geo=FR

Google Trends, confirme que la demande est très forte et subite ces derniers jour pour « ca touche ca touche pas »…  http://google.com/trends?q=ca+touche+ca+touche+pas

Conclusion, le jeu « ça touche, ça touche pas…  » est à la mode sur la côte d’Azur !

Il y a des centaines de gosses qui posent cette énigme à leur camarades de classe…   beaucoup s’énervent de ne pas trouver la solution, alors ils vont la chercher sur google….
Suivant la recherche avec ou sans accent, la page: http://fr.scoutwiki.org/%C3%87a_touche,_%C3%A7a_touche_pas arrive en 1ère ou seconde place du pagerank… et voilà la source du trafic.

Ensuite, une fois la solution connue, il faut piéger d’autres camarades de classe qui ne sont pas au courant ….. et c’est reparti !

Bientôt tout le monde sera au courant de la réponse et le jeu n’aura plus de succès. Mais ici on est en train d’observer la diffusion d’un véritable buzz de cour d’école.. (à mon humble avis)
Faudra suivre ces prochains jours, histoire de voir la contamination géographique du phénomène.

bidouilles sur openstreetmap

Quelques bidouilles avec Openstreetmap.org

Quelques sites intéressants..

  • http://maps.hitchwiki.org => la carte des coins d’auto stop.. surtout utilise car c’est le seul site que j’ai vu utiliser une machinerie google pour afficher des données openstreetmap.
  • http://osm.lonvia.de/hiking.html  => itinéraire de randonnées en suisse. Avec un beau fond de carte en relief… qui vient de uni Bonn
  • http://www.osm-wms.de => qui propose des wms sous licence cc-by-sa dont le fond de carte relif de l’uni de Bonn
  • http://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Switzerland/HikingNetwork => doc pour bien catégoriser les chemins de randonnées et ainsi les faire apparaître sur les cartes du site ci-dessus.
  • http://cloudmade.com => permet de remplacer avantageusement la machinerie google dans bien des cas. Ce système de carte glissante supporte. Le positionnement de marker, le geocoding, le routage ! ainsi que l’affichage de flux kml et georss ! Ce service propose également de personnaliser les couleurs des symboles de la carte. Ainsi il est possible de créer son propre type de carte.

Par contre, je ne trouve pas comment faire avec cloudmade pour utiliser une autre couche wms que celle d’OSM ?

Comment je fais pour intégrer des photos aériennes ?

C’est le but de la réflexion ici, comment faire pour afficher sur un site web une carte glissante qui permet:

  • d’afficher les données d’Openstreetmap
  • d’afficher les photos aériennes libres du canton de neuchâtel
  • de supporter le geocoding. (retrouver une adresse)
  • de pouvoir afficher des polygones et polylignes en overlay provenant d’une applicatione externe
  • au besoin d’ajouter une couche avec relief comme celle de l’uni de Bonn
  • d’afficher une couche avec des courbes de niveau
  • d’obtenir l’altitude d’un point sélectionné. (via geonames.org qui fourni un services web avec les données de STRM)

Dans les cas étudiés, cloudmade a l’api et le système de carte glissante sur osm le plus avancé, mais je ne vois pas comment ajouter une couche externe comme un wms avec des photos aérienne

Openlayers est le meilleur candidat comme système de carte glissante pour ajouter les couche wms que l’on désire. Mais il n’existe pas d’api simple pour ajouter des overlays et faire du geocoding et du routage. A tester dans le détails. Il semble assez souple pour tout faire.

Google maps permet a une api de géocoding et overlay complète. Mais non libre ! L’affichage d’un wms externe est une bidouille, que je connais. ça fonctionne. L’utilisation des données OSM semble être possible si l’on observe le site à propos de l’auto stop.. Cependant, est ce que ça ne va pas interférer avec la bidouille pour avoir le wms des images aérienne ??
De plus, le routage sur carte OSM risque fort de ne pas fonctionner !

 

Bref.. il reste de quoi faire, rien n’est encore certain… il faut bien choisir la technologie suivant l’usage et certains mélanges me semble incertains..  à creuser pour en avoir le choeur net.

Dans tous les cas, openlayers semble être le plus ouvert…  (mais le plus complexe !)

Où obtenir des données OpenStreetMap pour gps Garmin ?

Pour avoir la carte de la suisse sur son GPS, il y a plusieurs sources possibles et plusieurs type de carte:

Ainsi pas besoin de se ruiner en achetant des cartes à tom-tom ou nokia. Les cartes d’OpenStreetMap sont libres, gratuites et souvent mises à jour.

 

Cartographier le canton de Neuchâtel sur OpenStreetMap

Cartographier le canton de neuchâtel

J’avais déjà parlé il y a quelques temps de la carte collaborative libre: OpenStreetMap.

Les avantages d’une carte libre

L’idée est d’utiliser la collaboration d’un grand nombre de personnes pour créer une carte du monde libre de droits. L’avantage d’une telle approche, c’est que la carte est libre. Chacun est en droit de l’utiliser et de la modifier comme il en a envie. (contrairement aux cartes officielles swisstopo ou aux cartes google, etc…)

Le fait que la carte d’OpenStreetMap est souvent faite par les habitants même du lieu cartographié, il en résulte que la carte OpenStreetMap contient souvent des données plus précises et surtout plus à jour que les autres cartes.

A titre d’exemple, je reprend toujours mon quartier où, sur les cartes de swisstopo ou de googlemaps on veut me faire traverser un pont qui n’existe plus ! En effet, ce pont a été remplacé il y a 2 ans par deux giratoires. Les cartes de google et de swisstopo ne sont pas à jour.

On en arrive à des incohérences très rigolotes. Cette semaine, google street view est sorti pour la suisse et à cet endroit, il est possible de voler en image au dessus d’un giratoire en empruntant un pont fantome !


Agrandir le plan
Agrandir le plan


A propos de google street view, il est également possible de me voir sur ma trottinette dans les rues de Neuchâtel. (faut se retourner, je suis derrière la voiture)

Tout ça pour montrer que les cartes swisstopo et google ne sont pas à jour, alors que celle d’OpenStreetMap est à jour vu que je m’en occupe. (avec d’autres) Il suffit de le vérifier en regardant le carrefour devant chez moi sur la carte d’OpenStreetMap. (Par contre le projet libre OpenStreetView n’est de loin pas capable de rivaliser avec google street view )

La mise à jour de données par les utilisateurs intéresse swisstopo

Ce principe de mise en commun des forces, de participation pour la construction de données communes a maintenant fait ses preuves, (avec des exemples comme wikipedia). La collaboration c’est la base même de toutes les applications dite web2.0.

Donc dans le domaine de la cartographie, les acteurs principaux en place se posent des questions: Comment utiliser toute cette main d’oeuvre à disposition pour mettre à jour nos propres données ?

Du côté de la suisse et de son organe officiel responsable de la mensuration et cartographie du territoire, c’est à dire: swisstopo. On se pose réellement la question. Cette semaine swisstopo organise dans ses locaux même un atelier sur le thème Crowd Sourcing for Updating National Databases. (Programme en pdf)

Dans le programme de cet atelier, on trouve une conférence à propos de OpenAddresses.ch. Ce projet a pour but de créer une base de donnée de la géolocalisation de toutes les adresses postales suisse. Il compte sur la bonne volonté des gens pour peupler la base de donnée. Cependant, il y aussi des cantons qui ont fourni leurs propre bases de données.

Un tel projet permet de pouvoir faire ce que l’on appelle du geocoding. Entrer une adresse postale et l’afficher sur une carte. Chose qui parait simple, mais qui sans données accessibles ne l’est pas !

Dans le programme de cet atelier je ne vois nul part mention d’OpenStreetMap ? Le projet ferait il trop peur ? Swisstopo doit sentir la concurrence! C’est le moment de ne plus voir OpenStreetMap comme un concurrent, mais comme une aide. Il faut mettre en commun les données. Swisstopo est tout de même un appareil d’Etat, donc swisstopo n’a pas grand chose à perdre à libérer ses données. Tout ce que swisstopo risque, c’est de pouvoir récupérer des données mises à jour plus rapidement !

Des bases de données s’ouvrent à OpenStreetMap

Début juin 2009 a eu lieu, à l’EPFL, la conférence Geoperspectives 09. Lors ce cette conférence, OpenStreetMap a été largement évoqué.

Cerise sur le gâteau, l’Etat de Neuchâtel a profité de la conférence pour annoncer l’ouverture pour OpenStreetMap d’un serveur Web Map Service donnant accès aux photos aériennes du canton réalisées il y a 3 ans.

Les détails techniques de l’accès à ce service WMS neuchâtelois sont décrits sur le wiki d’OpenStreetMap.

C’est une révolution pour les gens qui comme moi cartographie le canton de Neuchâtel sur OpenStreetMap. Tout est plus simple et la précision est plus grande.

Avant ce jour, le seul moyen libre et efficace à disposition pour prendre des mesures était de prendre des traces GPS. Ceci fonctionne très bien pour cartographier des routes mais c’est beaucoup plus aléatoire pour cartographier des objets comme des maisons !

En effet, la précision garantie d’un GPS est de l’ordre de 30m, et il existe pas mal de maisons plus petites! De plus, faire le tour de la maison d’un inconnu dans son jardin, n’est pas forcément toujours très apprécié !

Avec la mise à disposition d’images aériennes (orthophotos) le cartographe amateur dispose de données semblables à celles qui sont utilisées par les cartographes de swisstopo.

Le boulot devient le même: dessiner la vue aérienne! Non seulement les routes qui était facile à faire avec un GPS, mais également les maisons, les lits de rivières exacts, les zones de forêt et de champs etc..

Depuis le début de l’année, l’Etat de Neuchâtel, n’est pas le seul à fournir des données cartographiques, l’Etat de genève, l’EPFL, le cadastre français ou l’association CampToCamp (itinéraires et refuges de montagne), ont ouvert tout ou une partie de leurs bases de donnée d’informations géographiques.

Ainsi OpenStreetMap se retrouve avec de plus en plus d’information libre qui est utilisable directement. Le travail est de plus en plus facile et donc de plus en plus accessible à tous le monde. Donc pour toi aussi cher lecteur !

Cartographier le canton de Neuchâtel à partir des photos aériennes

Vu qu’il est facile de cartographier le canton de Neuchâtel à partir des photos aériennes et bien voici la marche à suivre pour bien débuter.

Voici les quelques étapes nécessaires à la création d’une carte à partir des orthophotos neuchâteloises:

  1. télécharger JOSM, le programme de cartographie OpenStreetMap. (Guide du débutant)
  2. installer le plugin WMS pour que josm puisse afficher des images provenant d’un serveur WMS comme fond de carte.
  3. configurer le plugin WMS avec l’adresse du WMS de l’Etat de Neuchâtel: http://sitn.ne.ch/ogc-sitn-open/wms?version=1.1.1&request=GetMap&styles=&format=image/jpeg&layers=ortho&
  4. créer un compte utilisateur sur OpenStreetMap
  5. ouvrir josm sur le lieu à cartographier (Ouvrir une trace gpx est le plus simple. Voici un fichier trace gpx d’un tour dans Boudry)
  6. mettre à jour en local les données déjà présentes sur OpenStreetMap pour éviter d’ajouter des objets déjà existants
  7. cartographier tout ce qui manque en suivant les conventions et les tags. Voir la liste des tags compris par OSM.
  8. envoyer dans la base de donnée global d’OpenStreetMap les nouvelles données créées.
  9. Voilà c’est fait! la carte OSM est plus complète .. il ne reste plus qu’à aller en terra incognita et recommencer depuis le point 6

Ensuite, pour voir sur la carte disponible sur le site web d’OpenStreetMap, le dur labeur accompli, il faut encore attendre un moment. Le temps d’attente peut être de quelques minutes à une semaine !

édition carte openstreetmap josm wms neuch.jpgEn effet, ce que l’on regarde est une image. Il faut donc que cette image soit créée quelque part à partir des données vectorielles de la base de donnée.

Cette opération prend pas mal de temps. Donc elle n’est pas faite tout le temps. Elle est faite une fois par semaine complètement ou toute les heures pour les petites différences si la page est visitée !

Pour cartographier avec comme source de donnée des traces GPS c’est quasi la même chose, hormis que l’on a pas besoin du plugin wms, mais que l’on a besoin de faire des traces avec un GPS.

Ce qui peut être un parcours du combatant pour arriver à faire cohabiter le GPS, l’ordinateur et josm!   A ce propos voici le récit d’une journaliste qui a tenté (et réussi) l’expérience.

Maintenant le plus simple c’est de se lancer, de tester et de jouer…..  (oui c’est amusant !)

Pour toute question, problème, soucis, angoisse, le wiki d’OpenStreetMap est là avec certainement une foule de réponses.

C’est parti pour ce jeu passionnant !

La muraille de chine est elle visible depuis la lune

La muraille de chine est elle visible depuis la lune ??

Il y a plein de légendes urbaines à ce sujet… Mais objectivement qu’en est il vraiment ?

grande muraille de chine à 1km.jpg

Là j’ai de gros doutes… la lune c’est loin… et personellement je n’ai jamais vu les véhicules abandonnés par les missions apollo !

De manière plus objective, nous allons vérifier si cette affirmation est possible. Après une brève recherche d’information de base, on peut trouver que le pouvoir séparateur de l’oeil humain (angle minimal entre 2 objets que l’on peut distinguer) est de l’ordre d’un 60ème de degré.

De plus, la largeur moyenne de la muraille est de 5 à 7 mètres. De là on fait un calcul. Si je me place à une distance D de la muraille. Je peux voir tout autour de moi l’équivalent d’un cercle. La largeur de la muraille, L, va être une petite fraction de la circonférence, C de ce cercle.

Si je place ce cercle sur la limite du pouvoir séparateur de l’oeil, l’angle A, je peux faire un lien entre les angles et les distances. Je trouve donc que: le rapport de la largeur de la muraille et le grand cercle est égal au rapport entre le pouvoir séparateur de l’oeil et le tour complet du cercle.

L/C = A/360°

grande muraille de chine à 11km.jpg

La circonférence C de mon cercle se calcule comme étant 2Pi * le rayon du cercle qui n’est autre que ma distance D recherchée. Après un peu d’algèbre, je trouve donc une valeur pour ma distance maximale D.

D= 60*360*L/2Pi = 20 600 m (pour une largeur de 6m)

Il est donc possible de voir la muraille de chine jusqu’à un distance maximale d’une vingtaine de kilomètres!

La lune étant à environ 380 000 km… il est n’est pas possible de voir la muraille depuis là !

Il n’est donc non plus, pas possible de voir la muraille depuis la station orbitale ISS qui se trouve à 380km.

Malgré cette brillante démonstration mathématique, le débat n’est pas encore clos. En effet, le premier taïkonaute Yang Liwei à son retour sur terre à dit: « Vu de l’espace la terre est belle, mais je n’ai pas vu notre grande muraille ! ».

grande muraille de chine à 22km.jpg

Cette affirmation à relancé le débat pour que 2 ans plus tard (en 2005) un astronaute d’origine chinoise, Leroy Chiao, habitant pendant 6 mois de la station ISS affirme que lui a repéré la grande muraille ! Après un bref calcul, j’arrive à dire qu’à 380km de la terre, il ne devrait être capable de voir des objets de moins de 110m !

Pour en avoir le coeur net, je suis allé me mettre à la place d’un habitant de l’espace à 380km au dessus de la chine (j’ai triché, google Earth est plus rapide qu’un soyouz pour se mettre en orbite!)

Là, je dois dire, que je suis assez perplexe, j’ai beau afficher quelques points d’information qui m’indiquent où se trouve la muraille, je ne la voit pas ! Par contre, on distingue les contours de Beijing grâce, notamment, à ses autoroutes multipistes !

Ensuite, en diminuant l’altitude, j’observe de nombreuses lignes tortueuses qui pourraient autant être des fonds de vallées, des cours d’eau, des routes, la muraille de chine ou encore le tout combiné ! Tout se ressemble!

Objectivement, ce n’est que vers 40km d’altitude que j’ai réussi à distinguer des parties de muraille, mais après vérification, surtout par ce que ces parties sont bien plus large que 7m. En effet, il semble y avoir une route à côté et des talus de roche claire, ce qui augmente la visibilité. Comme pour confirmer mon calcul, c’est aux environ de 20km que j’arrive à voir un mince filet blanc qui est vraiment la muraille !

vue de la chine à 370km d'altitude.jpgLa grande muraille de chine a beau être la construction humaine la plus longue du monde. (Ce qui est très remarquable) Elle n’est pas assez large pour qu’on la voit depuis l’espace !

Les geeks barbus

Les geeks barbus

Il y a un étrange phénomène…. les geeks en informatiques.. ceux qui ont tout inventé sont souvent des barbus !!!

Rien que le fait de regarder cette page, je pense que vous le deveez à au moins une dizaine d’entre eux !
(via internet Merci Vinton Cerf, écrit en texte UTF-8 merci Thompson et Ritchie.. sur un serveur dérivé de UNIX.. et écrit en C.. merci deux fois de plus…  et TCP-IP dans BSD grâce à Bill Joy…  avec du soft sous GPL.. merci Stallmann et Moglen… le serveur qui sert cette page est un mac tout comme l’ordinateur sur lequel j’écris.. merci Jobs et Wozniak… et merci Razkin pour le glisser-déposer que j’ai utiliser pour ajouter les images.. merci Rasmus pour le PHP avec lequel j’ai codé le CMS qui fait tourner ce site.. et merci Jim Wales pour me fournir avec wikipedia un grande base de donnée d’images libres de droits…)

Est ce que la barbe a une influence ??

Ken Thompson et Dennis Ritchie

Nous avons tout d’abord: Ken Thompson et Dennis Ritchie qui à eux deux sont les inventeurs (entre autre) du système d’exploitation UNIX, du langage de programmation C et de l’encodage UTF-8.

2007_07_04_19_00_Ken_n_dennis.jpg

Vinton Cerf

C’est avec son compère Robert kahn (mais qui n’a pas de barbe) le père fondateur de l’internet. En effet, Vinton Cerf à conçu les protocoles TCP/IP.

2007_07_19_21_24_Cerf.jpg

Richard Stallman et Eben Moglen

Le gourou de l’open source, le père de GNU et de la licence GPL: Richard Stallman est également un barbu célèbre. Mais ce que l’on ignore souvent c’est qu’il n’a pas rédigé seul sa célèbre licence. Il l’a fait à l’aide d’Eben Moglen éminent professeur de droit et lui aussi barbu !

richard stallman geek barbu 2007_07_19_21_13_Eben_Moglen.jpg

Bill Joy

C’est certainement sous l’influence de Dennis Ritchie qui fut son professeur que Bill Joy c’est laissé pousser la barbe. Bill Joy a travaillé à l’amélioration constante du Système unix de Berkeley (BSD), il a amélioré l’éditeur de texte de unix, il a écrit le shell csh et surtout à écrit la pile TCP/IP de BSD.

Non content de s’arrêter sur si peu, c’est un des fondateurs de la société SUN et concepteur du langage Java. Mais il semble que le fait de s’éloigner de Dennis Ritchie a été fatal à sa barbe. Sur une photo récente elle a disparue !

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James Gosling

En parlant de Java, voici le principal concepteur de ce langage. James Gosling.

Il n’a pas aimé le rachat de SUN par oracle. Il a donc démissionné à ce moment là.

james-gosling tarte.jpg

Niklaus Wirth

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Le créateur du langage Pascal.

Steve Wozniak et Steve Jobs

Ensuite, nous pouvons nous attarder sur la paire de steve: Steve Wozniak et Steve Jobs les deux fondateurs de Apple.

Steve Wozniak est le génie qui a conçu l’ordinateur Apple et Steve Jobs est le génie qui a réussi à le vendre.

Il faut tout de même préciser que Steve Jobs n’est qu’un barbu occasionnel… vu que c’est lui qui s’est chargé de faire vendre les produits Apple, il s’est lancé dans une opération charme pour avoir le concours des banques. Il lui a donc fallu se raser la barbe ce qui est mieux vu dans ce milieu de requin de la finance. Cependant, une fois détendu et de retour de le cercle des visionnaires de l’informatique, sa barbe repousse très vite !

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Jef Raskin

C’est le père de l’interface graphique du Macintosh. C’est l’homme qui a inventé le glisser-déposer.

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John E. Warnock et Charles M. Geschke

Voici encore une paire de barbu qui a influencé le monde de l’informatique. Ce sont le Dr. John E. Warnock et le Dr. Charles M. Geschke.
Ces deux barbus sont les inventeurs du langage postscript. C’est sur cette base qu’ils ont fondés l’entreprise Adobe qui est un des colosses de l’informatique dans tout ce qui est du graphisme.

2007_07_18_18_17_warnockphoto.jpg 2007_07_18_18_17_geschkephoto.jpg

Larry Ellison

En parlant de grand patron des colosses de l’informatique, voici Larry Ellison le créateur de la base de donnée Oracle. Sur cette photo, on remarque que c’est un habitué de la barbe travailée. Ce n’est donc certainement plus qu’une réminiscence de son passé de geek.

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Philip Walder

Il a contribué aux langage de programmation Haskell et XQuery.

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Phil Zimmermann

Nous voici avec le créateur du logiciel de chiffrement de e-mail…. PGP.

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.. En parlant de cryptographie… voici:

RSA: Rivest Shamir et Adleman

… et oui, RSA, c’est le nom des créateur de cet alorithme de chiffrage des données qui est utilisé partout.

Bon… on voit qu’il n’y a que Shamir qui est un vrai geek à barbe ! 😛 (oui.. il sont pas dans l’ordre RSA.. mais SRA)

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Alan Cox

Alan Cox est après Linus Torvald, le principal contributeur du noyau linux. Comme on le voit très bien à son chapeau… il travaille chez Red Hat !

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Jon Hall

Dans les linuxiens célèbre, il y a Jon Hall qui est le directeur de Linux international. Une organisation à but non lucratif qui fait la promotion de linux.

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Guido van Rossum

Guido van Rossum est le père du langage de programmation Python. En plus d’être un geek barbu, c’est également un dictateur bienveillant à vie. Titre qu’il s’est donné pour diriger les évolutions du langage python.

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Ward Cunningham

Nous pouvons ensuite nous attarder sur Ward Cunningham, le créateur du wiki et de l’Xtreme programming.

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Larry Wall

Puis nous avons un geek qui fait les choses à moitié….. il ne lui reste que la moustache !
Il s’agit de Larry Wall, l’inventeur du langage de programmation perl.

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Rasmus Lerdorf

Le créateur du langage de programmation php, est également un adepte de la barbe (pas intégrale). Cependant, ce natif du groenland semble l’avoir rasée depuis qu’il travaille chez yahoo !

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Yukihiro Matsumoto

Le créateur du langage Ruby…

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Jim Weirich

Un geek ruby…

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Jimmy Wales

Le fondateur de wikipedia est lui aussi un adepte de la barbe !

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Jaron Lanier

Il est à l’origine de l’expression « Réalité virtuelle » en 1985. Je le place juste après Jimmy Wales et wikipedia, car Jaron Lanier n’aime pas wikipedia… il trouve que c’est du « maoïsme numérique »….

C’est un des rares geek barbus avec des dreads que je connais… et quand il parle de réalité virtuelle.. je me demande bien si c’était d’informatique qu’il parlait ?? 😛

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Jay Miner

Le père de l’ordinateur Amiga.

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Paul Allen

bill gates et paul Allen.jpgLe co-fondateur de microsoft a aussi eu un passé de geek barbu avant de tomber dans le monde des imberbes miliardaires.

Le voici ici avec l’imberbe Bill Gates.


Edsger Dijkstra

edsger dijkstra.jpgCe monsieur est à l’origine d’algortihmes qui m’ont beaucoup creusé les méninges durant mes études.

Notamment lorsque l’on utilise des vérous sur un système temps réel. Ou encore le fameux algorithme de Dijkstra, un algorithme qui permet de trouver le chemin le plus court dans un graphe.

Cet algorithme est la base des calculs d’itinéraires routiers.


John McCarthy

John_McCarthy_Stanford.jpegCe pionnier de l’intelligence artificielle est également le père du langage LISP.


Robin Milner

Le créateur du langage ML

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Kasper Skårhøj

La barbe traditionnelle du geek n’est pas une mode passagère… les geeks la portent toujours bravement de génération en génération à l’instar de Kasper Skårhøj le père fondateur du CMS Typo3.

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Bernhard Rosenkranzer

bero.jpegUn contributeur de nombreux projets libres (KDE, openoffice, etc..) mais surtout spécialiste de l’optimisation de Linux sur processeur ARM.

Ce qui est très très intéressant pour les « intelliphones » tournant sur android.


Anciens geek ?

Qui était les premiers geeks ??? Il semble que depuis toujours il y a eu des petits jeunes créateurs de génie qui ont changé le monde avec leur invention… et déjà certains portaient la barbe !

Voici deux exemples du 19ème siècle: Samuel morse, l’inventeur du télégraphe et Lars Magnus Ericsson le fondateur du géant des télécommunication: Ericsson.

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Voilà… ça ne date pas d’hier cette mode du geek barbus…

En faisant des recherches de photos pour une mise à jour de cette page, j’ai découvert un article, en anglais, sur le dress code des geek… comme l’article n’est pas axé uniquement sur la barbe… vous pouvez y retrouver des geek avec moins de barbe, mais plus de cheveux.. mais aussi des femmes !!

Et pour clore… un semi-geek.. un moustachu !! 😛
recette-de-jeux-vidéos-canapés-mario-bross-pixelisé-amuses-gueule-870x400-1.jpgVoici la recette pour réaliser Mario bros en canapés pour l’apéro…

Statistiques des recherches google

Statistique de recherche sur google

Un moteur de recherche sur le web tel que google est une mine d’or pour savoir ce qui intéresse les gens.

Chaque fois qu’un habitué du web se pose une question… le réflexe c’est: « googelise ta question… »

Google garde l’historique des recherches qui sont effectuée sur son moteur de recherche, ce qui permet de sortir des statistiques intéressantes.

Pour faire partager le monde entier des ces statistiques, le service google trends est disponible. Il est possible de voir dans le temps l’évolution de volume de recherche sur un mot clé donné.

Ainsi on peut observer les phénomènes périodiques comme les phases de la lune, les vendredi 13, les éclipses ou les effets de mode !

Il est également possible de faire des comparaison de popularité ou de retrouver la date d’un événement marquant.

voici quelques exemple intéressant pour illustrer ce que l’on peut retirer du service google trends.

Quand est ce que les gens achètent des sacs à dos ??

On lance une recherche sur la marque très connue eastpak…. et c’est parti..

On observe que les gens achète des sac à dos eastpak à la fin de l’été.. donc à la rentrée scolaire… et juste avant la fin de l’année.. les cadeaux de Noël !

Une autre recherche nous permet d’observer le phénomène sudoku. On observe que le sudoku est arrivé début 2005, qu’il a rapidement eu beaucoup de succès avec une apogée à la fin de l’année 2005, et depuis les recherches s’éfritent.

Pourquoi ? soit par ce que tout le monde sait ce qu’est un sudoku et ne fait plus de recherche à ce propos, soit par ce que la mode passe…

On peut observer des causes à effet grace à google trends. Par exemple, on voit que la période pendant laquelle on mange beaucoup de chocolat, c’est noël. Puis directement en janvier la consommation chute brusquement. C’est le moment d’éliminer les calories gagnée pendant les fêtes en allant au fitness. Ainsi on peut comparer les recherches chocolat vs fitness.

Globalement la période de Noël est presque toujours en démesure par rapport au reste de l’année. C’est une période commerciale frénétique. Le volume des achats est beaucoup plus grand à cette période, donc le volume de recherche aussi! Mais il y a des excéptions comme celle du fitness que l’on a vue ci-dessus. A Noël tous les excès sont permis !

 

Qu’est ce qu’un flux Atom-RSS

Flux Atom / RSS

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Un étrange symbole

Je pense que toute personne qui se balade régulièrement sur le web a déjà remarqué la présence, à de nombreux endroits, du symbole orange qui se trouve ci-à-côté.

Parfois il n’est pas orange, mais bleu, parfois le symbole avec les arcs de cercle est réduit à un petit rectangle orange ou bleu arborant les lettres: RSS ou Atom ou encore XML.

Mais que signifie ce symbole étrange?

C’est tout simplement le symbole indiquant la présence d’un flux de syndication de contenu. En cliquant sur le symbole on peut obtenir l’adresse de du flux.

Un flux: c’est quoi ?

Bien, maintenant je sais que je peux avoir un flux en cliquant sur ce symbole orange…. mais c’est quoi un flux ?

Une page web, c’est un document qui est présenté au format xhtml. C’est le nom du format que l’on utilise pour indiquer la structure du document. Ceci est un titre de niveau 1, ceci est un lien, ceci est un paragraphe etc…

Un flux, c’est souvent les mêmes informations que la page web, mais présenté dans un autre format. Historiquement le format RSS et actuellement le format Atom.

On peut donc dire simplement qu’un flux est une page web mais dans un autre format.

C’est un format qui est lisible plus facilement par un robot que le xhtml et surtout c’est un format qui contient des dates de publication et de modification.

Un flux: ça sert à quoi ?

Quand un ami m’a expliqué en 2002 le principe du flux RSS, je n’ai pas compris à quoi ça allait m’être utile. Pourtant actuellement j’utilise des centaines de flux chaque jour! Un flux a donc une utilité. Mais cette utilité je ne l’ai pas vue tout de suite, car en 2002 je passais beaucoup moins de temps sur le web et ce dernier était bien différent du web d’aujourd’hui.

Ceci n’explique toujours pas à quoi sert un flux, mais c’est une bonne introduction au contexte. Alors entrons dans le vif du sujet.

Un flux ça sert à quoi ?
Un flux permet d’être informé automatiquement des modifications d’une source de donnée.

La source de donnée est en général un site web. Mais c’est surtout un type particulier de site web qui roposent des flux: les blogs.

En effet, c’est l’arrivée de la mode des blogs (2004-2005) qui a popularisé massivement l’utilisation de flux. C’est pour cette raison qu’en 2002 je n’avais pas vraiment compris l’utilité. Le web de l’époque ne proposait que peu de site avec une activté frénétique capable de changer plusieurs fois par jour.

En 2002, quand j’arrivais sur le web j’allais voir mes 2-3 sites préférés et en 5 minutes chaque jour j’arrivais a être informé des moindres changement de ceux-ci.

En 2009, je tente de suivre beaucoup plus de site web qu’en 2002 et leur contenu change beaucoup plus vite. Rien que pour avoir un ordre de grandeur, je m’informe régulièrement des modifications et nouveautés d’environs 70 blogs tenus par des amis, des connaissances ou des bloggeurs intéressants.

Après une brève estimation, si je dois taper l’adresse de chacun de ces blogs dans mon navigateur web et vérifier sur chacun les nouveautés. J’en ai pour plus d’une heure et je ne suis pas certain d’avoir vu des nouveautés!

Il faut donc automatiser le travail de recherche des nouveautés. C’est donc ici qu’intervient le flux. Le format Atom et RSS avant lui est un format qui permet d’indiquer des dates de publication et de modification du contenu.

On va donc utiliser un agrégateur de flux pour faire le boulot de recherche des nouveautés. Cet agrégateur va régulièrement aller vérifier tous les flux des sites web et blog qui m’intéresse. Si un ami ajoute un billet sur son blog, mon agrégateur, lors de son passage, va voir qu’il y a un billet supplémentaire et il va me le dire.

S’abonner à un flux

J’ai souvent remarqué, en expliquant le principe du flux à certaines personnes, que le terme d’abonnement est parfois mal compris. On parle de s’abonner à un flux pour dire que l’on introduit l’adresse de ce flux dans la liste des flux à vérifier de son agrégateur.

Un abonnement à un flux n’a donc rien à voir avec le fait de payer quoi que ce soit, ou de s’enregistrer quelques part. On parle d’abonnement à un flux juste par analogie à l’abonnement à un journal. Dans les deux cas, on reçoit régulièrement de nouvelles informations.

S’abonner à un flux signifie donc enregistrer l’adresse du flux dans son agrégateur. Où trouve-t-on l’adresse de ces flux ?
Et bien on retombe sur le début de ce texte, l’adresse du flux est indiquée grâce au symbole orange ou bleu que l’on trouve sur beaucoup de site web.

De plus, la plupart des navigateurs web modernes (Firefox, Safari, Opéra, Chrome) sont aussi des agrégateurs de flux. Ils sont donc capables de détecter un flux qui est présent dans la page web, et de le signaler par un petit symbole (orange ou bleu) à droite de la barre d’adresse. En cliquant sur ce symbole le flux est chargé, et il est possible de l’enregistrer dans le navigateur web ou de copier l’adresse pour l’enregistrer dans un autre agrégateur.

Les agrégateurs de flux

Bien, maintenant je sais que je peux utiliser un agrégateur de flux pour automatiser la recherche de nouveautés sur mes sites préférés, mais je trouve ça où un agrégateur ?

Déjà il existe deux sortes d’agrégateurs, les applications web et les applications de bureau.

L’agrégateur en application web le plus connu est google reader, et c’est également un des meilleurs agrégateurs.

Dans les agrégateurs de flux pour Mac nous avons:

  • NetNewsWire: C’est l’agrégateur de flux Atom, RSS par excellence. Il est très complet et personnalisable. Il y a moyen de voir les pages web liées directement dans NetNewsWire, mais sans le flash, ce qui est très pratique pour éviter de faire mouliner le mac à cause de la pub !
  • RSSMenu:  Petit agrégateur de flux atom et RSS qui est très pratique pour être notifié d’une modification sur un site web ou un wiki. Couplé avec Growl, à chaque modification d’un flux, il y a un événement growl qui est fait. Pour chaque flux, il est possible de régler la durée entre 2 rafraîchissement. Par défaut RSSMenu mets à jour les flux toute les 30 minutes. RSSMenu se présentent comme une icone dans la barre de menu.
  • Mail: C’est l’application de mail standard du mac. Elle présente les flux de la même manière que les e-mail ce qui est très pratique. (Thunderbird de Mozilla propose aussi cette fonction et depuis plus longtemps que mail)

Dans les agrégateurs de flux pour windows nous avons:

  • FeedDemon: C’est le même éditeur que NetNewsWire.
  • noopod: Qui est également très semblable au fonctionnement de NetNewsWire.

Pour linux nous avons entre autres:

  • Lifera Qui est l’agrégateur le plus populaire dans l’environnement Gnome.

… et il y a encore des centaines d’autres agrégateurs de flux qui sont disponibles sur le marché…

Le futur des flux

D’après moi, l’histoire des flux ne fait que commencer. Historiquement ce sont surtout les sites de news qui ont commencé à proposer des flux pour suivre les modifications fréquentes de l’actualité. Puis ce sont les blogs qui ont popularisé les flux pour suivre la mise à jour des billets qui n’est pas toujours régulière.

Ensuite, le flux a été utilisé pour notifier l’arrivée d’une nouvelle chanson ou vidéo. C’est ainsi que le podcast est né. En plus des informations textuelles, il est maintenant possible de s’abonner à ces flux particuliers que sont les podcast ou vidéocast pour disposer de véritables chaines de télévision et radio personnalisées. (via iTunes ou Miro pour les vidéos youtube également)

Le flux est également très utilisé sur les systèmes de wiki. Il est ainsi possible aux utilisateurs de voir passer chaque modification et de réagir en cas de vandalisme. C’est ainsi que toute modification récente de wikipedia est auscultée par des dizaines de milliers de personnes.

Les flux sont de plus en plus présents dans les applications web. Pour partager des données entre différents services. Toute notification peut être diffusée sous forme de flux.

Il est également possible de s’abonner au flux des modifications de statut de ses amis sur facebook. Ainsi toutes les demi heures, je suis informé, par un petit message growl en bas de mon écran, des modifications de statut de mes amis.

Mon but maintenant est de faire la promotion du flux comme moyen de remplacement du e-mail. Le e-mail est une solution conçue il y a plus de 40 ans qui ne correspond plus aux besoins actuels. Le flux peux avantageusement remplacer le e-mail.

Tout d’abord c’est la news letter qui doit disparaître. Pour s’inscrire à une newsletter, il faut toujours donner son adresse e-mail. Après on ne sait jamais à quoi elle sera utilisée. Malgré toutes les garanties de protection des données fournies par l’expéditeur de la newsletter, l’utilisateur ne maitrise pas son inscription. Il est parfois difficile de se désincrire d’une newsletter car on a perdu ses codes d’accès.

En utilisant un flux à la place d’une newsletter par e-mail. La personne qui veut être tenue informée peut l’être de la même manière que par e-mail (dans le même logiciel sous la même forme, comme dans Mail et Thunderbird). Donc il n’y a aucune différence pour l’utilisateur. Cependant il maitrise sont inscription. Si il désire se désabonner, il suffit d’enlever l’adresse du flux de son agrégateur.

Du côté de l’expéditeur de la newsletter, ce n’est pas facile non plus. Il faut tenir à jour une liste d’adresse e-mail. Il faut envoyer une lettre qui ne soit pas trop moche sur tout les e-mailer du marché qui ne sont vraiment pas tous égaux en capacité d’affichage. Et surtout il faut envoyer des milliers de e-mail sans passer pour un spammeur (ce qui est quand même un peu le cas!).

L’infrastructure technique et de gestion des adresses est très lourde à faire pour un résultat qui est au final pas mieux que celui qu’on obtient avec un flux Atom.

Donc banissez moi ces newletter et mettez des flux Atom à la place !

Pour remplacer les communications privées par e-mail, le principe est de concevoir une architecture comportant des blogs privés pour chacun de ses contacts et des flux pour être notifié des modifications sur les blogs.

La technologie est là. Il suffit de faire les bons assemblages et de convaincre suffisamment de ses contacts d’utiliser ce principe pour que cette solution l’emporte sur le mail. Elle a plus d’avantage et moins d’inconvénient que le e-mail. Un seul exemple: le spam.

L’abonnement au flux dépendant uniquement du désir de la personne qui s’y abonne. Il n’est donc pas possible d’être obligé de lire un flux. Donc personne n’est obligé de s’abonner au courrier indésirable. Le problème du spam est résolu!

Flux pour ce site

Je ne peux quand même pas terminer ce document sans parler des possibilités de flux de ce site. Ce site est conçu pour fournir au format Atom toutes les pages avec leur contenu complet. Dans l’adresse de la page, il est possible en tout temps de remplacer l’extension .html par .xml pour obtenir le contenu courant au format Atom. (ce qui n’est pas utile pour être notifié d’un nouvel article.. mais peut être pour intégrer la page dans un autre système)

En utilisant les tags il est possible de se construire sa propre adresse de flux selon la catégorie qui nous intéresse. Ainsi je peux m’informer uniquement des nouvelles photos qui arrivent sur le blog en utilisant le flux suivant:

Alors que le flux des documents publiés pour le blog est à l’adresse:

Pour les commentaires il est possible de s’abonner au flux de tous les commentaires ou de ceux d’un document en particulier:

Parfois l’extension .php est utilisée, car certains agrégateurs plantent si on leur fourni une adresse se terminant en .xml qui contient des paramètres !

Après toutes ces explications, profitez bien des flux Atom et ajoutez le flux de ce blog dans votre agrégateur favori…  😀

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