autostéréogramme

Autostéréogramme

C’est une technique pour voir des images en 3d. Cette technique est plus connue sous le nom de l’oeil magique!

Dans le tas de texte ci-desssous, il y a un carré au milieu qui apparait. La technique pour le voir c’est de loucher un peu… Il faut mettre son nez sur l’écran.. et puis reculer lentement jusqu’à voir le carré !

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Faire un autostéréogramme avec du texte permet de comprendre comment on fabrique ce genre d’images. Voici ci dessous l’algorithme qui est utilisé.

Dans un autostéréogramme image, on utilise le pixel comme unité de base, avec du texte, c’est le caractère qui est l’unité de base. Les décalage sont donc plus facilement compréhensible.

D= L -(P/Pmax)*A

D= décalage du motif
L= largeur du motif = 26
Pmax= niveau de profondeur depuis le plus profond
P= nombre de niveau de profondeur
A= amplitude de séparation maximum.. on va limiter à 3 (le plus près)

Un point est calculé comme étant à sa place plus le décalage D.

En résumé pour faire un essai:
enlever des caractères à gauche…  et ajouter le même nombre de caractère à droite. Mais il faut faire la modification pour tous les motifs à droite de la forme 3D.

Attention suivant la police, la taille n’est pas la même d’un caractère à l’autre… mais en fait le motif « alphabet » à la même taille partout donc ça compense.

Logiciels pour bien débuter sur mac

Applications pour mac

La vocation de cette page est de montrer les « trucs indispensables » pour bien débuter sur mac…

Indispensable dépend toujours de ce que tu fais avec ton ordi, mais globalement ça donne des idées. (même pour les gens qui ne débutent pas !)

En gros, il y a déjà de nombreuses applications d’Apple installées en standard qui sont très pratiques.

  • Mail pour recevoir et envoyer tes e-mail.
  • Safari pour te balader sur le web. (.. et firefox pour compléter… moi j’utilise les 2)
  • iTunes pour lire de la musique, t’abonner aux podcast des émissions de la RSR ou de canal-Alpha.. ou autres..
  • Carnet d’adresses pour stocker les infos sur tes contacts, imprimer des étiquettes. Il communique très bien avec mail et adium, il ne faut donc pas hésiter à mettre les adresses là dedans. Mail les utilise pour écrire des e-mail et il affiche aussi la photo des gens qu’il connaît quand tu reçoit un mail.
  • iCal pour organiser ton emploi du temps. Il est possible de lui demander d’afficher les anniversaires des gens qui sont dans ton carnet d’adresse.
  • Quicktime player. Permet de lire toutes sortes de vidéos. En ajoutant quelques bibliothèques de codecs supplémentaires comme flip4mac (voir ci-dessous), il est possible d’étendre ce qu’il est capable de lire.
  • Aperçu: C’est l’outil à tout faire avec des images et des PDF. Il est possible de recadrer des images ou des PDF. De faire des copier coller d’extrait. C’est un outil indispensable.
  • TextEdit. C’est un petit logiciel de traitement de texte très basique. Il est suffisant pour écrire des lettres, mais plus, ça devient compliqué. Par contre en lecture il est beaucoup plus fort, il lit plein de formats différents qui n’ont pas grand chose à voir comme les fichiers word et html.
  • iPhoto: pour faire joujou avec tes photos…
  • iMovie pour faire du montage vidéo.
  • iDVD pour graver très simplement un DVD avec un superbe look de ton film que tu viens de monter avec iMovie.
  • La suite iWork. Qui est la suite de bureautique de Apple. Moi je n’utilises pas, car je fais très peu de bureautique. Mais par exemple Antoine est un fan de Pages le traitement de texte. (Pages, Numbers et Keynote) Keynote est superbe, si tu veux faire une présentation fait là avec keynote plutôt qu’avec power point… au besoin tu peux exporter en powerpoint.. mais c’est tellement plus beau et plus facile de faire une présentation avec keynote qu’il serait bête de s’en passer.
  • Dashboard… et tous ces widgets… c’est plein de nouvelles mini applications. La météo c’est sympa. Il y a moyen aussi de mettre là dessus un bout de page web que tu visite souvent. Par exemple, la page météo radar de landi.ch pour voir l’évolution des précipitations dans les 10 minutes.

Après les applications Apple déjà sur ton mac… il y a encore des milliards d’autres applications qui peuvent être très utiles !

Voici une liste d’applications open source pour mac qui sont vraiment bien.

http://www.opensourcemacsoftware.org

Cette liste est probablemetn plus à jour que le mienne ci-dessous qui date un peu:

Voici ci-dessous une liste avec le descriptif, les noms et liens sur quelques applications que je trouve bien.

Bureautique

  • Keynote 4.0.1 (*****): remplace agréablement MS PowerPoint.
  • OpenOffice (*****): L’alternative OpenSource et gratuite à MS office. Traitement de texte, tableur et base de donnée. Ce logiciel est capable de lire tous les formats microsoft. (même les docx que de vieille version de MS office ne sont pas capable de lire) Avec OpenOffice, plus besoin de microsoft.
  • Graphviz:(*****) Ce logiciel est un visualiseur de graphe au format Dot. La technique de création de graphe au format dot est une technique pour geek ! Tout se fait en créant des liaisons entre des chaînes de caractère dans une syntaxe texte. Mais ensuite, l’avantage énorme que l’on a en utilisant graphviz est que le placement des bulles d’un énorme graphe se fait tout seul et de manière très jolie. Il est possible ensuite d’exporter le graphe dans de nombreux formats. (PDF, svg, png, etc..) Omnigraffle est également capable de comprendre le format Dot, vu qu’il utilise graphviz pour faire le placement automatique de graphe.
  • OmniGraffle: (*****) Le logiciel par excellence pour faire de la mise en page de diagramme ou schémas. L’interface graphique d’omnigraffle est un exemple pour tout concepteur d’interface graphique tellement elle est bien faite! Omnigraffle permet d’assembler des images bitmap ou vectorielle avec des blocs de texte. Une de mes utilisation principale de ce logiciel est la création de circulaire sympa pour des camps ou manifestation.

PDF

  • Skim (*****) Lecteur de PDF qui fait pareil qu’Aperçu, mais parfois en mieux et surtout ne tient pas compte des protections des pdf. 😛
  • PDFLab (*****): outils indispensable pour bidouiller du pdf. Très utile pour assembler des pages. Un petit passage d’un pdf protégé contre le copié coller dans pdfLab permet de faire sauter la protection! => plus supporté depuis snow leopard 🙁
  • PrinceXML (*****): outils en ligne de commande (pour geek) qui permet de générer des PDF à partir de document xml, xhtml, svg, mathml. Pour la mise en page, tout est basé sur le CSS. Il comprend très bien les feuilles de style, notamment celle destinée au média print. PrinceXML dispose aussi d’une API en php (et dans la plupart des autres langages) Ce qui permet de l’intégrer dans une application web.
  • wkhtmltopdf(*****): un outil équivalent à princeXML, mais gratuit et openSource. Il est basé sur webkit, le coeur du moteur de safari et de chrome. Donc il connait bien l’html 😀 Mais il manque parfois de quelques fonctionnalités dédiée au média papier que princeXML connait. (les sauts de page, remettre une entête de colonne quand un tableau est coupée). Par contre, il dispose de fonction pour générer automatiquement une table des matière et page de titre qui sont très agréable.

Photo

  • Photomatix: (***) C’est le logiciel de référence pour faire de la photo HDR. Par contre sont ergonomie laisse un peu à désirer !
  • Hydra : C’est l’alternative à Photomatix pour faire de la photo HDR. Un énorme effort a été fait au niveau de l’interface graphique. Il est donc ainsi beaucoup plus agréable a utiliser que photomatix.
  • DoubleTake: (*****) Logiciel d’assemblage de photo pour faire des panoramas. Ce logiciel est superbe, il suffit de glisser la série de photo pour qu’il assemble le panorama. Pas besoin de se préoccuper des angles de recouvrement du nombre de photo il fait tout tout seul ! DoubleTake permet aussi de créer des posters. Il est capable de découper une image pour la répartir sur de multiples pages, ainsi que de fournir des traits de coupe.
  • GraphicConverter: (*****) L’incontournable outil de conversion d’image dans tous les formats ! C’est le seul outils vraiment efficace que l’on a sur mac pour gérer le classement de photo avec des mots-clés IPTC. Le moteur de ce logiciel est vraiment bien et très personnalisable. Cependant, au fil des années l’interface graphique est devenue vieillotte et très peu homogène. Pour gérer des photos, il faudrait le moteur de GC et l’interface de iPhoto ! 😛 L’interface vient d’être refaite, ça va dans le bon sens. Mais je suis un peu perdu dans la nouvelle version ! 😛
  • MacOSaiX: (*****) Ce logiciel permet de faire des mosaïques d’images. On lui fourni une image à reproduire en mosaïque et plusieurs sources de données avec des milliers d’images (dossier, flickr, google image). Le logiciel va piocher dans les milliers d’images à disposition pour les assembler de telle manière à reproduire l’image voulue. Pour se faire une idée voici un exemple. (le calcul peut prendre plusieurs heures suivant les réglages.)
  • Seashore: (****) Petit logiciel de retouche de photo basé sur le code de Gimp, le photoshop libre. Seashore a été conçu dans le but d’être simple. Il s’intègre très bien dans l’interface du mac. Il fournit toutes les fonctions de base d’un logiciel de retouche. (recadrage, redimensionnement, sélection, texte, pinceau, doigt, tampon, dégradé, système de calque, quelques filtres, flou, etc..) Seashore a aussi un module d’importation SVG, ce qui lui permet de piocher dans la superbe bibliothèque d’openclipart.
  • Picasa: (****): Le logiciel de gestion de photo de google. C’est un concurrent de iPhoto. Je lutilise principalement pour faire la synchronisation de mes photos avec le pendant online de picasa, picasaweb. J’ai augmenté mon espace disponible de 1Go à 81 Go pour la modique somme de 20$ par an afin d’avoir un endroit où j’ai toute mes photos online. ça me sert également de moyen de sauvegarde.

Agrégateur de Flux

  • NetNewsWire: (*****) C’est l’agrégateur de flux Atom, RSS par excellence. Il est très complet et personnalisable. Il y a moyen de voir les pages web liées directement dans NetNewsWire, mais sans le flash, ce qui est très pratique pour éviter de faire mouliner le mac à cause de la pub !
  • RSSMenu: (*****) Petit agrégateur de flux atom et RSS qui est très pratique pour être notifié d’une modification sur un site web ou un wiki. Couplé avec Growl, à chaque modification d’un flux, il y a un événement growl qui est fait. Pour chaque flux, il est possible de régler la durée entre 2 rafraîchissement. Par défaut RSSMenu mets à jour les flux toute les 30 minutes. RSSMenu se présentent comme une icone dans la barre de menu.
  • Actuellement, j’utilise surtout google reader, pour la possibilité de pouvoir partager mes lectures intéressantes dans ma liste de partage. Les liens vers mes dernières lectures sont visibles sur la page d’accueil de ce site dans le cadre doré.

Navigateur web

Hormis Safari qui est par défaut sur tous les macs il existe de nombreux autres navigateurs web, voici quelques uns.

  • FireFox: (*****) Basé sur gecko, c’est mon navigateur préféré en terme de fonctionnalité, il comporte de nombreuses extensions utiles. Il devient parfois un peu lent par rapport aux évolutions de safari et chrome. Mais c’est temporaire tellement ça change vite dans le domaine. La barre intelligente est tellement bien que c’est le critère qui fait de firefox mon navigateur par défaut.
  • Camino: (*****) Basé sur gecko, Camino est le grand frère oublié de Firefox. Il est parfois mieux intégré au mac que firefox tout en restant très semblable.
  • Shiira: (****) Basé sur webkit Shiira est clone de Safari.
  • Flock: (****) Navigateur basé sur gecko, il intègre tous les outils pour mieux gérer les réseaux sociaux et site communautaire de photos, vidéo etc…
  • Chrome (*****): Navigateur de google, basé sur webkit. Il est vraiment bien, malgré le fait qu’il ne comprend pas les flux rss par défaut !

Graphisme

  • Inkscape: (*****) Logiciel de dessin vectoriel. Inkscape est le logiciel par excellence pour créer des dessins vectoriels au format SVG. Depuis peu, il permet également d’éditer des PDF. Inkscape se couple aussi directement avec la bibliothèque d’images libres openclipart.org. Avec ce principe d’échange d’image, il devient très facile de devenir un artiste de talent. Il est possible de récupérer des morceaux d’image intéressant un peu partout pour en faire une nouvelle image tout à fait adaptée à ses besoins. (voir à ce propos mon article sur la culture du remix et sur la girafe et le singe qui sont des dessins très populaire que j’ai fait.) Vive les images vectorielles. Seul bémol dans l’utilisation d’inkscape sur mac, c’est qu’il ne fonctionne que dans un serveur graphique X11 et non avec l’interface native aqua, il faut donc s’habituer à faire des copier coller avec ctrl-c et non pomme-c !
  • PixelMator: (*****) Bonne alternative à photoshop.

Réseau

  • Adium: (*****) Excellent logiciel de messagerie instantané qui comprend un peu plus d’une douzaine de protocoles. Ce logiciel est très pratique pour avoir tous ces contacts de plusieurs messagerie dans la même application. Adium s’intègre très bien avec le mac. Il communique avec le carnet d’adresse. Il est possible de dire que l’image du carnet d’adresse provienne de l’image d’avatar des messageries instantanées; ainsi, mes amis peuvent changer eux-même leur image dans mon carnet d’adresse. Il existe une quantité incroyable de plugin et de skin pour adium. Ainsi chacun peu personnaliser ce logiciel à sa guise. Adium utilise intensément les événements Growl ce qui est très pratique. Le seul bémol d’adium est qu’il ne gère pas les vidéos conférences.
  • aMSN: (***) Ce logiciel de messagerie instantanée n’est pas aussi bon qu’Adium (surtout par ce que c’est un clone du clien msn original), mais il a l’énorme avantage de pouvoir gérer les vidéos conférences sur la messagerie MSN.
  • Colloquy: (*****) Pour les vieux dinosaure qui savent encore ce que c’est, Colloquy est un client irc ! (Internet Relay Chat) Forme d’antique messagerie instantanée basée sur des canaux de conversation.
  • CyberDuck: (*****) Excellent client ftp et sftp. Qui s’intègre très bien avec le mac et qui permet de sauver des réglages de connexion.
  • KompoZer: (***) Logiciel permettant d’éditer des pages html de manière visuelle. Il intègre un client ftp ce qui est pratique pour éditer des pages directement sur un serveur. (10 ans après, voilà ce qu’est devenu Kompozer…)

Vidéo / TV

  • CocoaJT: (****) Ce logiciel est conçu à la base pour télécharger les émissions de tv mises à disposition par certaines chaînes de TV. CocoaJT connaît de nombreuses chaînes de tv à travers le monde, cependant au fil des changements de liens, de nombreuses chaînes ne fonctionnent plus. On remarque de part le monde que c’est la Télévision suisse romande qui est la télévision qui propose le plus de contenu sur internet! Mon utilisation de cocoaJT est surtout pour sa fonction magnéto qui permet d’enregistrer sur son disque dur une émission de tv proposée en streaming au format real media (rm) ou window media (wmv). Pour effectuer un tel enregistrement, il suffit de fournir le lien de la vidéo à la fonction magnéto. Cette adresse peut être obtenue à l’aide du menu contextuel en cliquant sur la vidéo sur le site web officiel de distribution de l’émission. (par exemple tsr.ch)
  • Flip4mac: (*****) Ce plugin quickTime permet de lire des vidéos au format windows Media (wmw) directement dans le lecteur quickTime.
  • Perian: (*****): le couteau suisse de la vidéo suir mac. Il ajoute plein de codec.
  • VLC: (*****) Lecteur vidéo mulimédia libre qui lit tous les formats du divx au DVD! Un indispensable!
  • Miro: (*****) Agrégateur de vidéo podcast et outils de téléchargement de vidéos sur des plateformes comme youtube. Miro tente de montrer un nouveau modèle pour la diffusion et la consommation de vidéos. Avec les podcast, chacun peu concevoir sa chaîne de TV et miro est l’application qui permet de rassembler les canaux intéressants. Miro fait la promotion d’un modèle libre de consommation de vidéo contrairement à ce que les studios de cinéma aimeraient faire avec des batteries de DRM pour enfermer les utilisateurs ! Il faut donc soutenir Miro et rappeler que les studios hollywoodiens se sont construit en plein désert juste pour être le plus loin possible de Thomas Edison et des ses brevets sur le matériel de production cinématographique! Voilà que maintenant les brigands d’autrefois accusent les amateurs actuels de cinéma, pourtant souvent dans leur bons droits, de pirater des films!
  • Zattoo: (*****) Pour regarder la télévision en direct comme devant une vrai TV, mais sur son ordinateur via internet grâce à une diffusion en peer to peer. Zattoo propose un nombre de chaînes variables suivant la localisation géographique. C’est en suisse que nous avons le plus grand nombre de chaine de TV. 😀

Musique

  • Last.fm: (****) Client officiel de scrobbling pour le site communautaire de musique last.fm. Les statistiques de musique que l’on écoute dans iTunes sont envoyées sur son compte last.fm. Il est possible d’écouter sa playlist en streaming. Seul bémol, ce client officiel n’utilise pas les événements growl. (last.fm est devenu payant depuis avril 2009 🙁 )
  • iscobbler: (*****) Alternative au client officiel spécialement développé pour mac. Il utilise les événements growl et dispose d’une fonction de présentation des statistiques d’écoute très bien faite.
  • iEatBrainz: (****) Ce logiciel permet de remplir automatiquement les ID3Tag des fichiers mp3 grâce à une base de donnée de musique. En gros, ce logiciel écoute votre musique et remplit les méta-données si il reconnaît le morceau !

Maintenance du Mac

  • Monoligual: (*****) Mac OSX et les applications qui peuplent votre mac sont souvent multilingues. Un paquet du genre monapplication.app est dossier qui contient de nombreux fichiers d’interface utilisateur dans toutes les langues. Etant donné que je parle couramment français, anglais, allemand, espagnol, mandarin, suomi, magyar, turc, klingon et polonais… 😉 Il est justifié que j’utilise des applications dans chacune de ses langues. Pour tout les gens qui n’ont pas la chance de parler 54 langues, il est possible de supprimer les langues que l’on utilise pas pour gagner de l’espace disque. Il est conseillé cependant de toujours garder l’anglais qui est souvent la langue principale de l’application. Après une installation à neuf, comme les petits ruisseaux font les grandes rivières, il est possible de gagner environ 1Go de mémoire sur le disque dur après un passage de monoligual. Il ne faut pas oublier de relancer de temps en temps l’application; lors des mises à jour les langues inutiles reviennent !
  • Disk inventory X: (*****) Cette application permet de voir, avec des blocs de couleur, le contenu du disque dur. La couleur des blocs dépend de du type de fichiers. Il est ainsi possible de repérer les gros fichiers inutiles et de les supprimer si besoin. C’est comme ça que je vois que la moitié de mon disque dur est remplis de photos !
  • Onyx: (*****) Permet d’effectuer de nombreuses tâches de maintenance du mac comme la réinitialisation de l’index spotlight, ou le lancement manuel des scripts de nettoyage.
  • Carbon Copy Cloner: (*****) Comme son nom l’indique cette application sert à cloner un disque dur sur un autre. On l’utilise régulièrement couplé avec l’assistant de migration pour mettre à jour le système et les applications d’une machine.

Autres

  • Roméo: (*****) Permet de piloter un mac à l’aide de son téléphone portable via bluetooth.
  • Stellarium: (*****) Merveilleux logiciel de planétarium. Permet de voir en temps réel ou au moment et lieu voulu le ciel étoilés. Ce logiciel OpenSource est utilisé dans des planétariums. Il permet de se former à l’astronomie ou de regarder une éclipse que l’on aurait loupé !
  • Tunnel: (****) Version mac du jeu phare sur les calculatrice HP48 de pilotage d’un bolide dans un tunnnel. Le jeu en soit n’est pas très intéressant. Les graphismes sont minimalistes au possible. Mais ce qui est intéressant dans ce jeux c’est qu’il se pilote en inclinant son MacBook !! En effet, il se base sur les informations de l’accéléromètre qui détecte choc pour protéger le disque dur en cas de chute du mac !

Cartographie

  • GPSBabel: (*****) Permet de communiquer avec n’importe quel GPS et de convertir des dizaines de formats utilisé avec des GPS. Un des exemples les plus pratique est la conversion d’un fichier trace GPS du format GPX au format KML pour le voir avec Google Earth. Ainsi pas besoin d’avoir la version payante de Google Earth pour afficher les traces enregistrées avec son GPS.
  • GoogleEarth: (*****) Le fameux logiciel de google pour voir la terre (et le ciel) sous toutes ses coutures! Il est ainsi possible à l’instar d’une université allemande de faire une statistique sur l’orientation la plus courante des vaches. Où plus sympa, de regarder son parcours à ski tracé à l’aide d’un GPS et converti avec GPSBabel.

Pour s’intéresser un peu à la communauté autour du Mac et d’Apple. Il y a le site: http://www.macgeneration.com

Qui est quasi la référence en français.

Poisson d’avril en kit

Poisson d’avril en kit

Aujourd’hui c’est le premier avril, c’est le moment de coller des poissons dans le dos des gens !!!

Tu as oublié de te munir de poissons ?   Heureusement je suis là !

Voici un kit de poisson d’avril! !

Il te suffit d’imprimer le pdf ci-dessous avec un ban de poisson, puis de découper les poissons que tu veux et de les coller sur le dos de tous tes amis….

… Et comme j’aimerai aussi coller des poissons dans le dos de mes amis… et bien n’oublie pas de te réserver un poisson pour toi et de le coller toi même dans ton dos ! 😀

poisson.png

 

 

 

 

 

 

 

 

Un ban de poisson d’avril dans un fichier pdf à télécharger et partager avec tout ses amis…..

 

Bouquin électronique

Bouquin électronique

lecture sur un bouquin électronique iliad.jpgLe terme de bouquin électronique est le terme générique que j’utilise pour désigner les appareils destiné à lire des documents sur du papier électronique. Il n’y a pas vraiment encore de consensus sur le terme utilisé. On rencontre souvent le terme de reader, de lecteur, de liseuse, de livrel, de e-book etc….

Personellement, après m’y être intéressé aux progrès de cette technologie pendant plusieurs année, c’est en décembre 2006 que j’ai fait l’acquisition du premier bouquin électronique commercialisé en europe. L’iLiad de iRex technologies.

Après mes premiers pas avec mon iLiad en 2006, je l’utilise toujours autant en 2009, et je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer une autre utilisateur de bouquin électronique !

Avantages

Pourquoi utiliser un bouquin électronique ?

En ce qui me concerne, je suis un grand baroudeur sur internet et un grand lecteur de tout et n’importe quoi. Il m’arrive donc fréquemment de télécharger des centaines de pages de documents en tous genres. L’acquisition d’un bouquin électronique m’a permis de pouvoir lire facilement tous ces documents un peu partout et dans de bonnes conditions.

Ainsi, maintenant je peux lire ce genre de documents dans les transports publics ou confortablement installé dans une chaise longue en plein soleil.

N’étant plus obligé de passer de longues heures à lire sur l’écran de mon ordinateur ou imprimer de nombreuses pages avec une petite imprimante, ma bibliothèque de document à lire a commencé à enfin diminuer un peu.

Un autre avantage du bouquin électronique est le faible encombrement pour prendre en voyage sa bibliothèque entière.

De plus, un avantage non négligeable, c’est que lire sur du papier électronique est la manière la plus écologique de lire!
Oui oui, c’est vrai, j’entend ceux qui me disent que les appareils électroniques ne sont pas très écologiques en général! Et bien finalement, d’après une étude suédoise, le gagnant de l’écologie, c’est le papier électronique. Un livre papier émet quatre fois plus de gaz à effet de serre qu’un bouquin électronique!

Il ne faut pas oublier, qu’en moyenne le tiers des livres imprimés ne sont pas vendu et sont jetés par les editeurs! (on recycle peu dans le monde de l’édition, seul 5% du papier est du papier recyclé !)

La consommation de papier est en forte augmentation depuis les années 1970, alors cessons ce gaspillage et en avant pour l’utilisation de papier électronique.

Inconvénients

Ci-dessus j’ai présenté le bouquin électronique comme étant avantageux pour transporter sa bibliothèque entière, mais le bouquin électronique n’est pas non plus la panacée pour transporter un seul livre. En effet, un bouquin électronique est plus fragile et plus encombrant qu’un livre de poche. C’est pour cette raison que lorsque je pars à l’armée j’utilise toujours des livres de poche que je glisse dans mes grandes poche de pantalon militaire. Ainsi je peux faire des roulade dans la boue sans que ce soit trop dommage!

Un des inconvénient du bouquin électronique, est quand même le fait qu’il faut recharger ces accus. Bon le papier électronique consomme vraiment très très peu d’énergie. (que lorsque l’image change) Donc certains bouquins annoncent une autonomie en nombre de page, ce qui est assez inhabituel pour des appareils électroniques. (8000-10000 pages)

Par contre l’iLiad dispose d’une fonction d’écriture au stylet, ce qui en fait un vrai papier sur lequel on peut lire mais aussi écrire. Cette fonction est vraiment bien faite, mais elle a l’inconvénient de consommer de l’énergie en continu pour pas grande chose. Ainsi l’autonomie est limitée à une douzaine d’heures.

Bon, en lisant dans les transports publiques quelques dizaines de minutes par jour, finalement je n’ai besoin de recharger les accus que toutes les quelques semaines. C’est tellement peu souvent, (par rapport à un téléphone par exemple) que j’en arrive parfois à oublier de recharger mon iLiad et de me faire avoir par une coupure en pleine lecture!

Un des inconvénients est actuellement la lecture de romans. En effet, il est quasiment impossible de trouver du contenu récent sous forme électronique. On peut dire qu’il n’existe, pour l’instant aucun marché!

Le contenu

lecture de papier électronique au soleil sur iLiad.jpgPour en revenir au contenu, il n’existe donc, à mon avis actuellement, aucun marché du livre électronique. Depuis plus de deux ans que je suis propriétaire d’un bouquin électronique, j’ai observé le développement de nombreuses solutions mais pour l’instant aucune n’arrive vraiment à être autant diverse et facile d’accès que ce que l’on trouve quand on entre dans une librairie.

Le contenu dans le domaine public

La plupart des sites qui propose le téléchargement de livres sont finalement souvent des sites qui piochent tous dans la même bibliothèque de ressources des ouvrages tombés dans le domaine public.

Les deux principales sources de données sont le projet Gutemberg qui depuis trente ans archive sous forme numérique et dans des formats ouverts (et donc dignes de pouvoir être lu dans longtemps), les livres du domaine public.

L’autre source de donnée importante en langue française est la bibliothèque nationale de France. Il m’est donc arrivé de lire des livre du 17ème siècle sur du papier électronique. C’est toujours assez surprennant!

Il existe une foule d’autres sites qui reprennent en général les mêmes sources de bases, mais les agrémentent, les mettent en pages et les adaptent à la taille et au format utilisé par les téléphones, PDA et bouquin électronique.

Le contenu payant

En quelques années, le marché du livre commence quand même à se créer. On commence à trouver des librairies numériques dont l’assortiment commence à devenir intéressant.

On trouve des exemples comme la librairie Eons et surtout la librairie numérique qui semble être la référence actuellement: mobipocket.

Mobipocket est à la base une entreprise française fondée en 2000 qui a été rachetée en 2005 par le géant américain Amazon. C’est certainement ainsi que le contenu disponible sur mobipocket a grandit ces dernières années.

Amazon est certainement l’entreprise qui dispose de la plus grande bibliothèque numérique. Cependant la plupart de son contenu numérique est réservé aux utilisateur de son bouquin électronique, le kindle.

Une grande partie du succès du kindle est le fait que l’on dispose facilement de 230 000 titres. Par contre ce système est très fermé, il est difficile pour un utilisateur de lire du contenu créé par lui même. Heureusement que l’on peut utiliser le kindle pour aller se balader sur wikipedia.

Le contenu « piraté »

Dans le monde de la musique ou du cinéma, il n’est pas dur de trouver plus facilement du contenu par des moyens à la limite de la légalité que d’aller les acheter en magasin. C’est bien par ce que le piratage est plus facile d’utilisation que d’aller dans un magasin ou d’acheter en ligne du contenu bridé et mal foutu, que le piratage se développe.

Dans le cas du livre, on remarque que numériser un livre est beaucoup plus compliqué que de numériser une chanson. Car on peut dire que le marché du livre piraté est quasi inexistant.

Dans le monde francophone, quelques individus connu sous le nom de tarilenwe, ont numérisé une soixantaines de livres populaires et les diffusent sur les réseaux de peer to peer. On trouve dans cette archives des livres, comme ceux de Albert Camus, Bernard Werber, Beigbeder, Paulo Coelho, Ray Bradbury, Aldous Huxley, Franz Kafka, Stefen King, Boris Vian, Amélie Nothomb, Tolkien, Orwell et quelques autres auteurs très connus.

En suisse, il est tout à fait légal de télécharger ce genre de contenu lorsqu’on le trouve, par contre il est strictement interdit de le mettre à disposition c’est pourquoi j’en parle, mais ne les fourni pas.

Le problème c’est que le principe même de fonctionnement d’un réseau p2p est justement de partager entre utilisateur. Donc pour obtenir ces livres on passe très vite dans l’illégal. Personnellement, j’avais trouvé un site web (disparu depuis) qui proposait cette archive en téléchargement, donc j’ai pu rester dans la légalité.

Le livre piraté le plus célèbre reste tout de même le dernier tome des aventures d’Harry Potter. Le jour de  sa sortie, le 21 juillet 2007, l’annuaire de tracker bittorent: The Pirate Bay avait refait son design pour l’occasion. C’est l’unique fois où un livre était mise en avant plan par rapport à tous les films ou la musique qui est proposée.

Avant la publication de ce livre, il avait été demandé à J.K Rowling de faire une version numérique de son roman. Elle a toujours refusé en prétextant qu’il y avait un risque trop grande de piratage.

Peu importe son choix, deux jours avant la sortie officielle, un exemplaire papier a été numérisé et retravaillé par de nombreuses personnes pour en faire une version électronique disponible au téléchargement le même jour que la sortie officielle du livre dans toute  les librairies du monde.

Ainsi, en 5 minutes, j’ai pu trouver et commencer de lire les aventures d’Harry Potter sans avoir besoin de faire 20km de chemin et la file dans les magasins. Ainsi Mme Rowling s’est privée de mon obole que j’aurai certainement payé, mais pas pour me trimballer un pavé de 600 pages alors que j’ai à disposition un bouquin électronique. (Pourtant elle devrait connaitre le papier électronique c’est comme le Daily prophet, les photos peuvent bouger!  C’est d’ailleurs la technologie e-ink qui a été utilisée pour réaliser le daily prophet dans les films des aventures d’Harry Potter)

Le piège des DRM

Le monde des bouquins électroniques évolue vite et va plus vite que le changement d’habitudes des éditeurs. Tout dernièrement Fujitsu a commencé de commercialiser le premier bouquin électronique en couleur.

L’impression que me donnent les éditeurs est qu’ils ont peur de changer leur modèle commercial, et qu’ils ont peur de voir leur marché du livre canibalisé par le piratage comme l’est le marché de la musique ou des films. Pour cette raison ils ne bougent pas et attendent. Mais en fait, c’est ainsi qu’ils sont en train de perdre leur marché futur.

En préparant le futur, c’est certainement Amazon qui est en passe de devenir l’acteur principal dans le monde du livre de demain.

Le laisser aller des éditeurs est en train de massacrer le monde du livre. En effet, il y a de nombreux pièges qui sont en train de se mettre en place contre les utilisateurs.

Un des principaux piège est ce que l’on appelle les DRM. C’est l’accronyme de Digital Right Management c’est un système de gestion numérique de droits.

En gros, le marché du livre papier, c’est surtout vendre du papier. On arrive à produire une quantité plus ou moins, grande de livre, donc on peut proposer une offfre. En fonction de la demande et du diagramme de l’offre et la demande on calcule un prix. Il y a une économie de marché.

Quand on vend un livre numérique, il n’y a plus de papier, plus de production, un livre se copie à l’infini. L’offre est infinie. Là, le diagramme de l’offre et de la demande se casse la gueule. On ne peut plus l’utiliser.

Pour vendre un bien immatériel il faut totalement repenser son modèle économique. Bien souvent  cette réflexion n’est pas faite, et les gens retombent dans un schéma connu. Ils tentent de rendre unique chaque copie en leur accrochant un numéro de série et un programme de gestion numérique des droits. (DRM)

On nous parle de solution de cryptage et de sécurité, mais ceci ne vaut rien, car les grands principes à respecter pour utiliser une solution efficace de cryptage sont baffoués par le principe même des DRM.

En gros, protéger un contenu par DRM, c’est mettre le contenu dans une enveloppe que l’on ferme avec un cadenas et ensuite on colle la clé du cadenas derrière l’enveloppe avec un ruban adhésif !

Alors effectivement, le cadenas est un bon cadenas cryptographique. Mais donner la clé à un pirate et lui dire de ne pas l’utiliser c’est totalement ridicule!

Pourtant c’est bien ce que l’on fait et ce que propose de nombreuses industries de distribution de contenu.

Ce qui est dangereux pour l’utilisateur c’est le dommage collatéral de l’utilisation de DRM.

Pour aller décoller la clé, il faut savoir le faire. En général, c’est une technique qui est gardée secrète (mais qu’il faut changer chaque fois qu’un pirate découvre la méthode).

Donc pour utiliser un contenu protégé par DRM, il faut un programme qui est conçu pour. Il faut que ce programme connaisse la méthode secrète pour trouver la clé. Donc souvent c’est un programme qui est conçu par les gens qui font le contenu aussi.

On en arrive au point que chaque distributeur utilise son propre format de DRM et donc son propre programme. Le contenu est formaté pour un programme de lecture en particulier, mais pas pour les autres. Donc ce qu’il se passe, c’est qu’une chanson acheté sur l’iTunes store est lisible sur un iPod par ce que le distributeur est le même que le constructeur des lecteurs. (Apple) Par contre une chanson acheté à la fnac n’est pas lisible sur un iPod, car ce ne sont pas les mêmes DRM qui sont utilisées.

Cette situation est la cause principale de l’encouragment au piratage. En achetant légalement une chanson on a beaucoup plus de risque d’être embêté et de ne pas réussir à lire son contenu que si l’on télécharge illégalement une chanson sur un réseau p2p. De plus en regardant un film piraté, on est pas obligé de voir les multiples avertissement antipiratage qui sont mis sur les DVD.

La situation est en train de changer dans le monde de la musique. L’industrie du disque est en train de comprendre que pour vendre ses solutions elle doit proposer une méthode plus simple et conviviale que le piratage.

Ainsi suite à des tractations entre Steve Jobs, le partron d’Apple et donc du plus grand distributeur de musique en ligne, et les majors de l’industrie du disque, il vient d’être décidé de supprimer totalement les DRM sur la musique!

Depuis les ventes en ligne se portent mieux!

Dans le monde du livre, j’observe une tendance à faire avec quelques années de décalage les mêmes erreurs que dans l’industrie de la musique. C’est à dire que mobipocket, le leader du marché propose ses DRM partout.

Ils font pression pour inclure leur programme de lecture dans tous les bouquins électroniques. C’est ainsi qu’à contre coeur, iRex a ajouté le lecteur de DRM de mobipocket dans l’iLiad. iRex à cédé sous la pression des utilisateurs qui avaient envie de pouvoir lire le contenu de mobipocket qui est le seul à proposer un contenu un peu varié.

Format

Pour pouvoir lire un livre, un bouquin électronique doit pouvoir comprendre le format dans lequel le livre est distribué.

Actuellement, c’est un peu la jungle, chacun tente d’imposer son propre format qui l’arrange sur son lecteur. Le choix du format est souvent fait par ce qu’il est capable d’intégrer un type ou un autre de DRM. DRM qui comme on l’a vu est une saleté.

Dans les formats que l’on trouve, il y a des « anciens » formats qui sont les formats de documents courants dans le monde de l’informatique (pdf, html, txt, rtf, etc..) De plus, il y a des nouveaux formats dédiés à la lecture de livres électroniques. Ici on retrouve des formats qui sont souvent liés à un distributeur ou un lecteurs. Ainsi on retrouve le .prc de mobipocket, le .azw du Kindle de Amazon, le .pdb de Palm, le .lrf du Sony e-reader et encore bien d’autres. Pour un petit aperçu, allez voir la page dédiée aux formats supportés par l’application stanza.

Le format qui actuellement est souvent le plus utilisé par ce qu’il fonctionne bien partout c’est le format PDF. (d’où le fait que bien souvent on explique que PDF est l’acronyme de Portable Document File). Ce format de document est très bien, mais dans le cas des bouquins électroniques il a quelques inconvénients.

Revenons déjà sur l’acronyme PDF, en fait, contrairement à ce que j’ai écris ci-dessus, et comme on le voit souvent, PDF ne veut pas dire Portable Document File. En effet, PDF à la base est l’acronyme de Postscript Display File. Le PDF est en fait une évolution du langage Postscript. Ce dernier est une language, qui à la base a été conçu pour décrire des formes vectorielles à une imprimante. C’est un langage qui est dédié à l’impression.

Le PDF est un format qui reprend une partie du langage postscript mais qui ne garde que les routines d’affichage, d’où le terme Display, de l’acronyme PDF.

Le PDF n’est pas non plus un postscript amputé. C’est une véritable évolution, car il est conçu pour être un conteneur de formats. Le PDF est capable d’intégrer en lui même d’autres formats comme les formats d’images, les fontes, etc… De plus, pour en faire un format moderne et facile de traitement, le PDF a une architecture conçu en XML.

Tout ceci c’est bien, mais où sont les inconvénients ?

Comme décrit ci-dessus, le PDF est issu du postscript. C’est donc héréditairement un format conçu pour de l’impression sur papier! Un document PDF est conçu pour une taille de papier fixe.

A l’heure actuelle, nous avons une prolifération de périphériques et donc d’écrans; et surtout de taille d’écran. Il est possible de lire le même document au format PDF sur un ordinateur muni d’un double écran 24″, où alors sur un téléphone portable avec un écran 4″ ! La différence est de taille, et c’est le cas de le dire.

Même avec le meilleur zoom du monde, il est très pénible de lire un document PDF conçu pour une grande taille sur un écran de petite taille.

La solution, c’est l’utilisation d’un format qui s’adapte à la taille du périphérique de lecture. Ce format existe et il est même très utilisé. Il s’agit du format du web: le xhtml (couplé au langage css pour définir le visuel).

En effet, il est possible d’utiliser un navigateur avec une taille de fenêtre variable. Le format xhtml-css est capable de s’adapter.

Cependant, le xhtml-css a été conçu pour être utilisé sur un serveur web via un navigateur web. Le document choisi est indiqué au moyen d’une adresse. Une page web est composée de nombreux fichiers dans des formats bien différents que le navigateur web regroupes pour les afficher ensembles. Une page web est donc un ensemble de fichiers. Si l’on veut lire une page web sur un bouquin électronique, il faut placer tous ces fichiers sur le bouquin électronique aux bons endroits. C’est possible mais ce n’est pas très pratique.

La solution est donc de procéder comme pour le passage du postscript au PDF. Il faut créer un format conteneur d’autres formats. C’est ce qui a été fait avec le format epub. (aussi appelé Open Book).

Nous avons donc là un format ouvert qui est libre d’utilisation par tous, qui est lisible avec des écrans de toutes tailles et qui est facilement distribuable. Tout va bien. Reste plus qu’à faire la promotion de ce format pour qu’il deviennent autant répandu que son grand frère le xhtml.

L’idéal

A quoi ressemble mon avenir idéal pour le monde du livre. C’est un monde ouvert, varié et simple.

J’aimerai pouvoir entendre parler d’un livre par un ami et directement aller le télécharger, soit via mon ordinateur, soit directement depuis le bouquin électronique, à l’image de ce qui se fait avec le kindle, ou avec l’iLiad si il est configuré pour.

J’aimerai pouvoir lire facilement n’importe quel livre qu’il vienne de n’importe quel magasin et pouvoir le lire sur n’importe quel lecteur. Je suis vraiment opposé au système de DRM. Dans la brève histoire de ce genre de système, on a déjà de nombreux exemples chez google, microsoft, virgin et sony, de magasin de contenu numérique muni de DRM qui est maintenant ilisible car le magasin d’origine à fermé ses portes!

C’est une réalité, un système de DRM n’assure pas la lecture à long terme et donc l’archivage. Dès le moment où j’achète un livre je m’attend à pouvoir le mettre dans ma bibliothèque et pouvoir le garder indéfiniment. Je n’ai pas envie de recevoir 1 an après mon achat un mail de google qui me dit que le contenu ne sera plus lisible et qu’on me rembourse en bon d’achat google !!!

Par conscéquent, comme je l’ai fait avec la musique jusqu’à présent, je n’achéterai pas de contenu soumis à un système de DRM. C’est trop compliqué à maintenir et dangereux pour le contenu.

En ce qui concerne la diversité d’un magasin en ligne, je pense qu’elle peut être beaucoup plus grande que dans une librairie classique qui a une surface limitée. Ceci permet de trouver des ouvrages qui sont rares sans devoir patienter plusieurs semaines que l’on commande mon ouvrage. Avec cette optique, déjà actuellement, je commande sur amazon, j’attend autant de temps, c’est moins cher, et au moins je l’ai direct à la maison.

Ce principe est ce que l’on appelle le principe de la longue queue en référence à la forme de la courbe d’un graphe qui classe les livres par nombre d’exemplaires vendus. Très peu de livre sont des best sellers et beaucoup de livres ne sont vendus à ou deux exemplaire s par année. En ayant une librairie, si il faut remplir les rayonnages, on mettra beaucoup plus de bestseller que de livre qui ne sont peu vendu. La place coûte trop cher pour la gaspilller. Avec une bibliothèque numérique la place physique prise par un livre est tellement derisoire qu’il ne coûte pas grand chose de vendre un titre seulement une fois par année. On le propose aussi. Même si il est vendu qu’une seule fois, c’est déjà mieux que pas vendu du tout !

En généralisant ce principe, la vente de titre peu populaires commence à compter pour beaucoup. Le volume est potentiellement plus grand que de vendre 2-3 best sellers !

Voici un des avantages non négligeable d’une librairie en ligne.

Un autre avantage d’une édition numérique est qu’il est possible de faire facilement des mises à jour de livre, de corriger des erreurs et même de vendre des livres qui ne sont pas encore fini !

Etrange, mais ça existe déjà. Les éditions O’Reilly qui sont spécialisées dans les livres informatiques propose parfois des premières éditions de livre pas encore totallement terminée et puis les mises à jour arrivent par la suite quand elles sont prêtes.

Pourquoi ces pratiques? C’est souvent par ce que l’informatique avance tellement vite qu’il est parfois utile d’avoir un livre à disposition même si il n’est pas totalement terminé.

Voilà après toutes ces réflexions, l’avenir nous dira comment le domaine aura évolué. Dans le bon sens espérons !

statistiques de recherches sur google

Statistiques de recherches sur google

Google est devenu un élément indispensable du web, il est souvent la base de beaucoup de recherche, mais combien exactement ??

Difficile à dire, pourtant en disposant d’un compte google, il est possible de voir l’historique de ses recherches. Après une petite visite, j’y ai découvert que j’ai fait 9048 requêtes en presques 3 ans.

Ce qui correspond à 8,56 recherches par jour.

(début 2010 en refaisant le calcul j’arrive à 9,27 requête par jour !)

(16 juin 2011 => 17844 recherches depuis le 15 avril 2006 = 1887 jours => 9,47 requêtes par jours)

(28 août 2013 => 27803 recherche depuis le 15 avril 2006 =  2662 jours => 10.44 requêtes par jours)

Je remarque que j’augmente toujours mon nombre de recherche par jour.

J’aimerai bien savoir quelle est l’impact de la recherche intégrée à chrome, avec google suggest… c’est une requête par caractère !?

Mais en même temps, google suggest permet d’éviter de refaire des recherches complexes, il donne le résultat en cache déjà affiché pour d’autre personne. Ceci doit bien limité la consommation d’énergie. (en tout cas pour les pages de ce site, le cache économise de l’énergie) Mais de combien ? … J’aimerai bien en savoir plus sur l’influence de google suggest et du cache sur la consommation énergétique de google.

Tout le détail des recherches est sauvegardé. Il est possible de savoir exactement les recherches faites, ainsi que les résultats fournis qui ont été utilisés !

Des statistiques sont présentes, il est possible de voir que c’est le mardi que je fais le plus de requêtes !  (de peu) La tendance que l’on voit c’est que je fais plus de requête la semaine que le week end.

Dans la vue mensuelle il est possible de voir que c’est en janvier que j’ai fait le plus de requête et en août le moins!  Est ce que le nombre de requête dépend de la température ??? Plus il fait froid, plus je fais des recherches ??

Non, je ne crois pas, car c’est presque un mois sur deux que je fais beaucoup où peu de recherche.

En ce qui concerne les heures, il est intéressant de savoir qu’en 3 ans je n’ai fait aucune recherche entre 2h et 4h du matin ! Par contre entre 5h et 6h il m’est arrivé une fois d’en faire une !

L’heure à laquelle je fais le plus de recherche, c’est 16h.. pourquoi ??

Energie consommée

Quelle est l’énergie que toutes ces recherches consomment, il y a beaucoup d’études et d’interprétation à ce propos, tentons de débroussailler ….

Pour ce faire… je vais encore augmenter la part de recherche google faite entre 16h et 17h ! 😛

21kg de Co2 émis par an pour mes recherches google !!!

Pour mon ordinateur, c’est 150kg/an

Calcul fait à partir des chiffres fourni par:

Quelques liens

équivalence sur linux d’application mac

Mes habitudes sur mac

Quelle sont les applications que j’utilise sur mon mac, et quels sont les équivalent sur linux ?

Petite réflexions à propos de mes habitudes, est ce que sponsoriser Apple et son modèle de logiciel fermé est toujours valable… ou est ce que je m’y retrouverai tout aussi bien voir mieux sur un linux ?

Liste des applications que j’utilise régulièrement sur mac

  • Mail avec Growl
  • Safari
  • Firefox
  • netNewswire => remplacé par google reader
  • RSS Menu avec Growl
  • TextMate
  • iTunes (avec podcast)
  • Adium
  • Carnet d’adresse (communicant avec adium et mail)
  • Terminal
  • Aperçu (pour faire des crops sans perte de métadonnée et lire des pdf)
  • antidote
  • omnigraffle
  • last.fm
  • téléchargement quotidien de l’express et du temps en pdf
  • GraphicConverter pour taguer les photos en IPTC
  • Picasa pour sauvegarder mes photos sur mon compte picasaweb
  • pdfLab pour refaire des pdf => ne fonctionne plus sur snow leopard. Aperçu fait une partie (recomposition d’ordre des pages.)
  • yourSQL pour avoir une petite interface sympa pour utiliser le mysql local => marche plus dans snow léopard. Donc j’utilise Sequel Pro
  • cyberduck FTP
  • Colloquy IRC
  • Doubletake pour faire des panoramas facilement.
  • exif… exiftool, jpegtran, imagemagick
  • GPSbabel
  • VLC (lire du wma ?)
  • google earth
  • Graphviz (lire des graphe .dot)
  • iCal
  • inkscape
  • josm
  • MacOsaiX
  • mencoder
  • miro
  • photomatix… ou de quoi faire de la photo HDR
  • realplayer pour relire les vieux truc !? (faudrait le convertir)
  • roméo pour piloter le mac avec le téléphone via bluetooth
  • silverkeeper… (ou un outils de sauvegarde)
  • stellarium
  • sequel
  • bureau à distance windows ?
  • transfert d’image (rotation de images ?)
  • zattoo
  • piloter la borne airport de la maison ?
  • gimpshop
  • correcteur orthographique dans les textarea des navigateurs web ?
  • trackpad avec 2 doigts pour se balader dans les ascenseurs? => il semble que ubuntu arrive à gérer le multitouch sur les macBook. Il est d’ailleurs possible de voir la vidéo sur youtube.
  • monter un volume distant en afp ?

Principales activités

  • navigateur web
  • éditeur de texte
  • catalogeur de photos pour mettre des mots clé IPTC mais garder les images dans des dossiers
  • agrégateur de flux
  • calendrier
  • carnet d’adresse
  • e-mailer
  • dessin vectoriel (svg)
  • last.fm
  • vlc

Equivalent linux

  • Growl => http://specto.sourceforge.net ou http://www.mumbles-project.org/
  • mail => thunderbird => Evolution
  • adium => Gaim => Pidgin ou encore empathy
  • Il est possible de coupler Pidgin et Evolution comme pour mail adium et le carnet d’adresse.
  • photomatix => qptfsgui
  • iCal => Sunbird, Evolution
  • iTunes => SongBird (avec le plugin last.fm intégré ! Ne lit du aac que sur mac.. donc convertir les fichiers. Gère l’iPod) ,rhythmbox
  • doubleTake => voir ce qui se fait: http://www.panophoto.org/forums/viewtopic.php?f=71&p=9894 et http://www.pervasive-network.org/SPIP/Creer-un-panorama-sous-GNU-Linux Il existe aussi autopano pro.
  • yourSQL ?
  • antidote => Verbiste, starDict
  • carnet d’adresse => Evolution
  • netnews wire => thunderbird, Evolution, Liferea
  • textmate =>  scribes avec aussi une autocomplétion efficace.
  • ftp ?
  • irc ?
  • pdflab => pdftk et pdfsam
  • keychain => Centraliser ses mots de passe sous Ubuntu
  • Tag de photo avec graphicConverter => http://sagittarius.vokod.com/
  • iPhoto => picasa
  • Roméo communication bluetooth avec le téou ?

Multiplateforme donc pas de changement

  • GPSBabel
  • gimp
  • inksakape
  • stellarium
  • jpegtran et exiftools
  • vlc
  • last.fm
  • zattoo
  • miro
  • mencoder
  • googleEarth
  • graphviz
  • openoffice
  • josm
  • picasa

 

Voici une liste pour de très nombreuses applications en tous genres sur ubuntu: http://ubunteros.tuxfamily.org/spip.php?page=plan

Voici un site spécialisé dans l’adaptation de linux pour les machines d’Apple: http://www.mactel-linux.org/wiki/Main_Page

Ubuntu sur mac tout ce qu’il faut savoir: https://help.ubuntu.com/community/MacBookPro

La police n’aime pas le walkman

Traverser la route avec un walkman sur les oreilles c’est dangereux! Et avec un iPod?

Voici une petite séquence souvenir que l’on peut voir sur le site web des archives de la TSR.

Le 25 mai 1983, le chef de la circulation routière du canton de Vaud, s’exprime à la TSR. Pour lui, il est dangereux d’écouter un walkman en traversant la route.

extrait tsr reportage walkman 25.5.1983.jpg

Cet interview peut être regardé sur les archives de la RTS..

26 ans plus tard, il est très courant de voir des gens se balader partout avec la musique de leur iPod dans les oreilles. Mais qu’en est il du danger ?

Il me semble que l’on entend plus parler de ce sujet!
Est ce qu’il y a plus ou moins d’accidents de piéton renversés en 2009 qu’en 1983 ?

Bon, entre temps, depuis le 1er juin 1994 la loi a changé. Les automobiliste ont l’obligation de s’arrêter pour laisser passer les piétons.

Nous allons donc faire une petite plongée dans les archives de l’OFS pour tenter de savoir si l’iPod est moins dangereux que le walkman!

Dans les archives qui sont disponibles en ligne, on trouve des rapports annuels à propos des accidents de la circulation, mais malheureusement le plus vieux date de 1997, donc pas possible de remonter si loin. Il existe certainement une version papier mais ça va être plus dur de la trouver.

Cependant, il y a dans les rapports des années suivantes quelques indications historiques, donc peut être que l’on trouvera une partie de l’information.

Le document sur les accidents de la circulation en 1997 nous renseigne déjà sur pas mal de chose.

A la page 143 on y trouve un tableau qui nous indique (après addition des hommes et des femmes) qu’en 1983 il y a eu  en suisse 3966 piétons victimes (blessés ou tués) d’accident de la circulation

En ce qui concerne les données les plus récentes, il existe une brochure avec les statistiques des accidents de la circulation pour l’année 2004.

On observe dans ces statistiques (p14) qu’en 2004, il y a eu 42 tués et 831 blessés graves parmi les piétons victimes d’accident de la circulation.

Il y a donc nettement moins de piétons victimes de la route qu’en 1983.

D’une manière globale le nombre de mort sur les routes a diminué de près de 70% entre 1970 et 2004.

Conclusion

Il est donc possible de dire que malgré l’augmentation du nombre de personnes qui se baladent avec un baladeur ! 😛  Le nombre de piétons victimes d’accident a diminué.

Par un superbe sophisme il est donc possible de déclarer que l’utilisation d’un iPod est moins dangereuse que l’utilisation d’un walkman !

Documentation sur les DRM (Digital Right Management)

Documentation sur les DRM

Sur cette page, je vais tenter de faire une liste de lien traitant du sujet de DRM.

L’essentiel sur les DRM en bref

  • Les DRM ça ne sert à rien et c’est néfaste pour tout le monde… (Maintenant j’explique pourquoi..)
  • Le sujet devient ubuesque:  En suisse, avec la situation actuelle, on a une loi qui favoriser la création des auteurs jusqu’à 70 ans APRES leur mort !! … Comme c’est pas très respecté, on protège la loi avec des DRM, des mesures techniques qui ne fonctionnent pas… et donc on crée une loi qui interdit de créer et acquérir (pas utiliser) des logiciels qui contournent les DRM afin de protéger ces mesures techniques de protection de loi de protection de droit d’auteur qui ne marchent pas…
  • A quand la prochaine étape ?
  • Les DRM c’est quoi ?
  • Mettre un système de DRM sur un contenu, c’est comme mettre le contenu dans une enveloppe avec un cadenas et coller la clé du cadenas derrière l’enveloppe.
  • Ensuite, on espère que vous êtes assez stupide pour ne pas trouver la clé, mais que votre iPod, lecteur DVD, ou autre appareil sache que la clé est derrière l’enveloppe !
  • Bilan:
  • les gens mal intentionnés arriveront toujours à contourner les DRM!
  • le commun des mortels ira engorger le service après-vente des magasins par ce qu’il a besoin d’une utilisation légale mais non prévue par le système de DRM… et il finira tôt au tard par se dire qu’il est plus facile de pirater le contenu…. La simplicité gagne toujours !
  • Les DRM ça n’est pas fiable, voici quelques exemples ci-dessous de systèmes de DRM qui ont foiré…. virgin, google, microsoft, wallmart, sony, etc…

Les DRM c’est quoi ?

Digital Right Management. Voilà ce que signifie DRM. Gestion numérique des droits. Sous l’accronyme de DRM on parle donc d’un système pour décider de qui a accès à quel contenu à quel moment et quelles conditions.

Où sont les DRM

Les DRM ça ne marche pas et c’est néfaste pour tout le monde

Les dangers des DRM

Si un magasin ferme, la musique achetée est illisible !

Aucun service n’est éternel, même chez les grandes multinationnales que sont Google, Sony, Virgin, et Wal mart !

Les DRM techniquement ça ne fonctionne pas

Pour résumer, mettre un système de DRM sur un contenu, c’est comme mettre le contenu dans une enveloppe avec un cadenas et coller la clé du cadenas derrière l’enveloppe. Ensuite, on espère que vos êtes assez stupide pour ne pas trouver la clé, mais que votre iPod, lecteur DVD, ou autre appareil sache que la clé est derrière l’enveloppe !

Les utilisateurs honnêtes ont plus de problème que les pirates

Les plateformes de musique en ligne ne veulent plus des DRM imposées par les Majors

Steve Jobs, le patron d’Apple et donc du plus gros magasin en ligne de musique, l’iTunes Store a écrit une lettre ouverte pour expliquer que ce sont les majors qui brident la musique et pas les plateformes de vente. Cette lettre a été le point de départ de la suppression des DRM sur la musique.

Mécontentement de majors

Faiblissement et négociation

Les Majors suppriment les DRM

Questions et perspectives pour l’avenir

C’est fait

ça marche bien

Fin des DRM sur iTunes Store

… et donc probablement la fin des DRM sur la vente de musique en ligne en général ! smile rire

Plein de lien à voir dans cet article.. http://www.20minutes.fr/article/149687/20070403-High-Tech-Apple-et-EMI-applaudis-d-une-seule-main.php

 

Les DRM sur la musique c’est fini, mais ça ne fait que commencer sur les livres. 🙁

Le premier lecteur mp3 populaire, le Rio 500, a été mis sur le marché en 1999, l’iPod est arrivé en 2001 et n’a cessé d’être le baladeur leader du marché musical. Donc le marché de la musique numérique dématérialisée (donc plus liée a un support spécifique) a déjà une dizaine d’années de maturité.

Diverses solutions ont été proposées, d’abord sans DRM, puis avec et enfin sans DRM.

Actuellement le marché du livre commence à se dématérialiser seulement une dizaine d’année après celui de la musique. Malheureusement les acteurs du livre semblent faire les mêmes erreurs que celles qui ont été faites avec le marché de la musique.

Les DRM sont de retour en force sur les livres électroniques vendus pour être lu sur des bouquins électroniques.

Le problème des DRM c’est principalement l’incompatibilité avec tout ce qui n’est pas conçu pour. Donc le marché du livre électronique est en train de se segmenter. Il faut avoir le lecteur compatible avec le contenu. Il n’est pas possible d’acheter un livre n’importe où.

Les livres électronique vendu sur Amazon ne sont lisibles que sur le kindle. Les livres vendus sur mobipocket.com ne sont lisibles qu’avec des bouquins électroniques qui comprennent les DRM de mobipocket. Les livres vendus avec des DRM de adobe ne sont lisibles qu’avec des bouquins électroniques comprennant ces DRM et pour couronner le tout, souvent il n’est pas possible d’avoir un bouquin électronique qui fait cohabiter différents types de DRM.

C’est l’exemple que l’on a avec le « Cybook Opus » de Bookeen.

Toute la souplesse du livre dématérialisé est massacrée par les DRM.

Les DRM dans les livres

Contourner les DRM, que dit la loi:

En suisse, on a pas le droit de contourner les DRM, sauf pour les cas d’utilisation licite. Donc la copie privée. Cependant, la création ou l’importation d’outil permettant de contourner les DRM est interdit… donc ça devient pas facile !

Au Danemark, la copie privée est autorisée, mais le contournement de DRM est interdit ! Que faire ?

Un internaute s’est dénoncé après avoir contourné des DRM de DVD pour faire des copies privée. Il n’a pas été poursuivi, mais le paradoxe juridique existe toujours.

21-01-2100: Et voilà que c’est au tour d‘IrexTechnologies d’être coincé avec la stupidité des DRM et de licences exclusives qui vont avec !

Il faudra choisir entre les DRM de Adobe et les DRM de mobipocket ! Donc, il faudra également choisir entre un modèle ou un autre de bouquin électronique, car iRex n’avais pas une telle souplesse de choix à la base avec l’iLiad. Ce bouquin électronique n’avait à la base pas été conçu pour utiliser des DRM. Puis il a été modifié pour supporter spécialement les DRM de mobipocket.

Personnellement, je n’ai jamais fais la mise à jour qui permettais d’installer le support des DRM. Je préfère me tenir hors de cette technologie désastreuse.

Les DRM font exploser le service après vente

En effet, les DRM ça pose tellement de problèmes d’utilisation non habituelle (ne pas utiliser le soft standard pour ouvrir un format de fichier) que finalement c’est le service après vente qui doit expliquer comment lire le contenu qui a été vendu !

Voici les constatations qui ont été faites sur immateriel.fr

Oui, on peut vendre des livres sans DRM sans impacte négatif sur ses ventes…

David Pogue a tenté l’expérience en vendant un livre sous forme de pdf sans DRM.

Oui, il y a un plus grand nombre de copies « pirates » qui se baladent sur le net et que de nombreux lecteurs ne payent pas…

Mais ce n’est pas mauvais pour les ventes ! Il n’y a pas moins de ventes… il y en a même plus !

Le piratage fait de la pub ! => http://www.actualitte.com/actualite/14189-comment-piratage-vendre-plus-ouvrages.htm

Les DRM nuisent plus que le piratage:

http://www.actualitte.com/actualite/10447-romance-DRM-ebooks-avenir-lecture.htm

Mon expérience personnelle d’achat de livre sans DRM

Il est très difficile d’acheter des livres électroniques. Il y a tellement de piège avec les DRM que je n’ai jamais installé de système de DRM sur mon iLiad.

Donc dès le début, j’ai lu tout ce qui était à disposition dans le domaine public ou par des auteurs qui offrent leur livres. Mais je n’ai que très peu acheté.

J’ai quand même trouvé quelques rares auteures qui distribuent eux même leur livre et ceci sans DRM. Parfois avec un pdf dans lequel est inscrit le nom de la personne qui achète à l’image de ce qui se fait avec la musique sur itunes store.

J’ai testé l’achat d’un livre de Pierre Fraser. (Ancienne version de sa théorie des tendances.)

J’ai également acheté croisade et le peuple des connecteurs chez l’auteur Thierry Crouzet directement. En ePub et pdf.

Croisade est le premier roman que j’ai trouvé publié directement par son auteur. En général ce sont plutôt des livres de société qui sont vendu ainsi, mais rarement des fictions.

Voir la photo de croisade sur mon iLiad..

J’ai également acheté le Roman Siècle Bleu de Jean-Pierre Goux.

Je l’ai acheté en ePub et transformé moi même en PDF pour mon vieil iLiad qui ne lit pas de ePub… avec des DRM… ça n’aurait pas été possible de modifier moi même le format..

Ma liseuse aurait été considérée comme trop vieille et incompatible…. Le DRM favorisent l’obsolescence programmée. C’est maaal !

Propriété intellectuelle dans l’ère de l’information

Propriété intellectuelle dans l’ère de l’information

Le droit d’auteur est de plus en plus en contradiction avec les moyens de communication de l’ère de l’information….

Avec les législations actuelles.. qu’est il possible de faire ?

Propriété privative et propriété intellectuelle

La tendance actuelle est souvent de confondre propriété matérielle et intellectuelle. Ce n’est pas pareil ! La propriété matérielle est privative, alors que la propriété intellectuelle ne l’est pas !

Pascal Nègre, qui est à la tête de la maison de disque Universal, tente souvent semer la confusion lorsqu’il compare le piratage de musique sur internet au vol de pain dans une boulangerie. (voir: framablog pour les citations)

But du droit d’auteur

Le droit d’auteur est une carotte qui permet à un auteur d’être encouragé à créer. Actuellement, majoritairement cette carotte se fait par la rétribution en argent d’une partie du prix de vente d’une oeuvre. Mais ce n’est qu’un choix du législateur qui peut être changé !

Il existe d’autres méthodes. Par exemple, le redevance radio tv en est une. Tout le monde disposant d’un récepteur fourni une contribution au producteur de contenu.

Le prix de vente de support mémoire vierge contient également un montant destiné à être versé à des créateurs de contenu ou des projets visant à favoriser la création.

Copie Privée

En suisse le téléchargement d’oeuvre a usage privé est légal. Il est assimilé a de la copie privée. En revanche, il est interdit de mettre à disposition de tout le monde des oeuvres dont on ne détient pas les droits.

Droit de citation

USA

Aux USA, on parle de fair use.

France

En france on a un droit de citation, mais qui ne concerne que l’écrit, pas les imges.

Suite à un procès contre certaines pratiques sur les sites web de NRJ, il est maintenant défini qu’en France, un morceau de musique de 30 secondes sur un site web n’est pas considéré comme un droit de citation. C’est une tolérance vis à vis de la propriété intellectuelle… mais 30s (sur un total moyen de 3 à 4 minutes) semble trop long !

Suisse

En suisse, le droit de citation concerne l’écrit comme le contenu audiovisuel. Pour ce qui est des beaux-art ou de la photographie, différentes interprétations de la loi existe. La notion de citation de photographie est donc floue ! (une vignette est elle une citation ??)

Il est autorisé de faire une citation, mais pas un extrait ! La différence ce situe dans l’utilisation. Une citation entre dans un travail personnel externe pour illustrer un propos. La citation est donc dans un contexte et le début et la fin de la citation doit être indiquée. (une mention dans un générique de film ne suffit pas.) Un bête extrait n’est pas autorisé, car il n’est dans aucun contexte et est juste une bête copie, il ne sert pas à faire de la valeur ajouté dans un contenu original.

L’auteur d’une citation doit toujours être indiqué. Il doit être possible de la retrouver dans l’oeuvre originale.

Il n’y a pas de règle concernant la longueur d’une citation, cependant, une citation est toujours plus courte que l’oeuvre originale. Pour être valablement reconnue, une citation ne doit être qu’une partie insignifiante de la nouvelle oeuvre dans laquelle elle apparaît.

Dans le domaine des médias, il est possible de librement enregistrer et diffuser des oeuvres comme compte rendu d’actualité ! (voir l’art 28 LDA)

=> Là je comprends qu’il est autorisé de filmer un concert et de le diffuser si j’étais au concert avec une caméra et que je prépare un téléjournal.. c’est ça ??

Pour une information sur des faits d’actualité, il est autorisé de publier des extraits de reportage ou d’article pour autant que l’auteur soit mentionné. (c’est ce qui permet de faire des revue de presse)

=> est ce que cela signifie que malgré l’interdiction formelle publiée sur le site de swissinfo.org, il est possible de copier des extraits d’article et de les diffuser ? (il n’y a pas la mention de tout ou partie, donc je suppose que la différence se situe là. Il est interdit de tout mettre à disposition, mais on a le droit de fournir des extraits)

=> comme je comprend cette loi, il est autorisé, pour un compte rendu d’actualité, de diffuser un extrait et non plus une citation qui est liée à un contexte. Mais c’est presque pareil.

Oeuvre publique

En suisse, selon l’art 27 LDA il est possible de reproduire une oeuvre qui est en permanence accessible au publique. J’ai donc le droit photographier et diffuser les photos d’un monument. Par contre je dois pas faire une trop bonne reproduction, il faut que la copie ne puisse remplacer l’original !!!! (l’oeuvre copiée ne doit pas être reproduite en 3D… est ce que l’on parle aussi de 3D dans un monde virtuel ? J’ai le droit de reproduire une statue pour la mettre sur second life ou l’utiliser dans google Earth ??)

Référence

Reverse engineering

En suisse, il est autorisé de décomposer un logiciel de toutes ces parties pour en comprendre le fonctionnement et afin d’avoir des informations pour développer ou assurer l’interopérabilité d’un autre logiciel.

Résumé de ce qui est légal ou pas légal en suisse

Légal

  • Télécharger une oeuvre soumis au droit d’auteur (texte, film, image etc..). Uniquement pour un usage personnel ou de gens très proche.
  • Mettre à disposition une oeuvre à sa famille ou des amis très proches.
  • Graver des oeuvres sur CD ou DVD tant qu’ils restent dans la sphère familiale ou d’amis proches.

Pas légal

Références

En général

Suisse

France

augmentation de la durée de protection des droits voisins ?

Allemagne

modifications importante en suisse…. une nouvelle loi est adoptée le 5 octobre 2007….

Volonté du G8 de durcir la propriété intellectuelle….

Livre sur le sujet

Monde étrange…

Comme l’a mis Thierry Crouzet sur twitter…
– Viol de groupe: j’en ai pris pour 7 mois. – Vol à main armée: 1,5 an. – J’ai filmé un film en salle: 2 ans.

http://www.numerama.com/magazine/15131-deux-ans-de-prison-pour-avoir-filme-the-dark-knight-au-cinema.html

Premier pas avec un iLiad

Premier pas avec un iLiad

Grand fan du concept du papier électronique depuis de nombreuses années… (je me suis sérieusement intéressé au sujet depuis 1999)…. J’ai sauté sur l’occasion dès que j’ai appris la commercialisation d’un véritable papier électronique. J’ai donc fait l’acquisition fin décembre 2006 de l’iLiad d’iRextechnologie.

L’iLiad est ce que l’on peut appeler un livre électronique. En très bref, c’est une boite qui contient un mémoire pour mettre toute sa bibliothèque et du papier électronique, basé sur la technologie d’e-ink pour afficher les livres.

Je suis persuadé que le papier électronique a un énorme avenir. On est à l’aube d’un nouveau bond de la révolution numérique. Ce bon va être encore plus spectaculaire que les précédents. Le papier électronique permettra une mobilité encore accrue de l’information. Et surtout une meilleure symbiose entre le monde de l’information numérique et le monde humain.

Le papier électronique est une avancée majeure en tant qu’interface homme machine.

Bref, assez parlé de ces quelques réflexions sur l’avenir du monde numérique… passons à mes essais de l’iLiad !

Réception et installation

Après 3 semaines d’attente une fois ma commande passée sur le site d’iRex…. UPS arrive enfin avec un joli paquet…

Il est donc temps d’ouvrir le paquet et de découvrir le magnifique écrin dans lequel se trouve la bête. Une fois la boite ouverte, il y a, à l’intérieur, un feuille de papier (tout ce qu’il y a de plus ordinaire) qui donne les infos en image pour faire ses premiers pas avec l’iLiad.

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  • vérifier le contenu… entre autre les 3-4 modèles d’adaptateur secteur pour tous les pays du monde !
  • Brancher l’iLiad à une prise électrique pour recharger les accus, pendant au moins 3 heures !
  • Enfin, allumer la bête.
  • découvrir l’usage des différents bouton.
  • Lire le guide d’utilisateur rapide… et le complet (un peu plus tard)
  • s’amuser un peu avec le stylet pou prendre des notes.
  • s’inscrire se créer un compte sur le site d’irex pour obtenir un mot de passe.
  • entrer les paramètres réseau pour se connecter sur le net (via wifi pour moi)
  • entrer les paramètres d’identification du compte irex.
  • faire les dernières mise à jour de l’os via le wifi.

Il est donc temps de suivre les indications pour que tout se passe bien !


2006_12_29_22_09_IMG_4795.jpg 2006_12_29_22_10_IMG_4797.jpg 2006_12_29_22_35_upgrade_iliad.jpg

Le contenu est donc là… Mon iLiad reçu à midi pile… a passé l’après-midi en charge. Puis j’ai enfin pu allumer la bête et observer pour la première fois en vrai la texture du papier électronique. Grand moment !

Puis c’est le moment de jouer un peu avec la bête, de lire les pdf qui constituent le guide de l’utilisateur, et de s’extasier devant le bouton/barre qui permet de tourner les pages.


Affichage en plein soleil

2006_12_29_22_14_IMG_4807.jpg Puis j’ai du vérifier un des principaux avantages du papier électronique: sa parfaite visibilité en plein soleil !

C’est effectivement étonnant pour nous autres homo technologicus habitués à la texture de l’affichage sur écran LCD !

Le papier électronique adore le soleil ! … la visibilité est meilleure en plein soleil que dans l’ombre ! Allez je vous montre le résultat en photo.

Sur cette photo, pour la petite histoire, c’est un rapport de l’ESA (agence spatiale européenne) qui étudie les idées issues de la littérature de science fiction pour trouver des nouvelles technologies applicables au domaine spatial.

Un écran LCD doit avoir un rétro éclairage pour que son contenu soit lisible. Ce qui est un sérieux désavantage en cas d’utilisation d’un ordinateur en plein soleil!

Le technophile actuel, accro au LCD est une personne de l’ombre. Avec l’avènement du papier électronique, il est enfin possible aux adeptes de la lecture numérique de prendre un peu des couleurs et de pouvoir profiter du soleil et des terrasses !

Et la nuit ?

Et oui… ce fut tout d’un coup une des inquiétudes de mon collègue à qui je montrais mon nouveau joujou… et la nuit, tu fais comment pour lire? Il y a un quand même un rétro-éclairage ??

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.. et bien non! .. l’iLiad ne dispose pas d’un rétro éclairage intégré. C’est comme avec un bon vieux bouquin, il faut avoir une lampe de poche à disposition! Mais ça ne me dérange pas. D’autant plus que j’ai trouvé la parade.

En effet, j’ai plongé dans ma malle magique contenant tous mes gadgets de geek et j’ai trouvé l’accessoire indispensable à tout lecteur noctambule d’iLiad ! ….. la lampe de poche USB !

Et oui, l’iLiad disposant d’un port USB, il suffit de brancher la lampe dessus.. et c’est parti pour des heures de lectures nocturne (bémol, la lampe vide aussi les accus).


Remplir sa bibliothèque

L’iLiad est un livre électronique, mais c’est également une bibliothèque entière !

L’iLiad dispose d’une mémoire interne de 128Mo qui peut être remplie via une connexion USB sur un ordinateur. Si cette mémoire est trop faible (pour du texte, c’est déjà pas mal) l’iLiad dispose de slot pour accueillir des cartes mémoire mmc, (donc sd) et compact flash.

Les formats que l’iLiad est capable de lire sont le pdf et l’html. J’ai donc entrepris une expédition archéologique sur le disque dur de mon ordinateur pour retrouver tous les textes, livres, rapports et documents en tous genres en html et pdf afin de les lire sur papier électronique.

J’ai retrouvé 250Mo de documents qui attendaient (parfois depuis des années) d’être lu. La taille mémoire étant trop importante pour la mémoire interne de l’iLiad, j’ai cannibalisé une carte mémoire SD de 512 Mo provenant de mon appareil photo, pour y mettre ma nouvelle bibliothèque numérique.

Puis, après les entrailles de mon disque dur, j’ai également joué au rat de bibliothèque numérique pour dégotter des oeuvres rares qui désireraient trouver une nouvelle vie sur du papier électronique.

Il existe quelques bibliothèques intéressantes sur le web, pour obtenir des livres qui sont dans le domaine public et donc gratuit. J’ai tenté de faire une liste des meilleures adresses. On peut citer déjà, la bibliothèque nationale de France et le projet gutenberg pour les plus fourni.

Un livre tombe dans le domaine public 70 après la mort de son auteur, donc il va de soit que les livres ainsi obtenus ne sont pas les dernières sorties de l’année ! Mais ce n’est pas forcément un problème, des livres comme Alice au pays de merveilles ou 20000 lieues sous les mers sont indémodables !

C’est ainsi que j’ai ajouté une édition de 1913 des liaisons dangereuses à ma bibliothèque numérique.

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Html ou pdf

Comme je l’ai dis plus haut, l’iLiad est capable de lire de l’html et du pdf. Mais que choisir ? Souvent, on ne choisi pas vraiment le format dans lequel on reçoit le document à lire. Cependant, il est toujours possible de faire des conversions.

Le pdf est un format très pratique, car il garde la même apparence partout. Cependant, c’est également un désavantage. Le pdf est un format issu du monde de l’imprimerie, il est donc lié à une taille de papier. Taille qui est souvent A4. L’iLiad a un écran qui est relativement petit. il est plus proche du A5 que du A4, donc, afficher un document pdf conçu pour une taille de papier A4 revient à afficher une miniature qui est difficilement lisible.

Le mieux est donc de concevoir un pdf de la bonne taille. manybooks.net est une bibliothèque en ligne qui fournit des pdf conçu pour l’iLiad ce qui est très pratique.

Pour les pdf, de taille plus grande, il est toujours possible d’utiliser le zoom de l’iLiad, mais ce n’est pas toujours très agréable. C’est à tester au cas par cas.

Pour ce qui est de l’html, c’est un format très pratique, le contenu s’adapte aux capacité de l’affichage, et il est possible de varier la taille du texte. Il est également possible de créer une feuille de style adaptée à l’iLiad, ce qui permet de personnaliser l’apparence du contenu!

En revanche, là où le bât blesse avec l’html, c’est dans le cas d’un long texte qui se trouve dans un fichier unique. L’iLiad ne voit toujours qu’une seule et unique page, il n’est donc pas possible de mémoriser précisément le paragraphe en cours de lecture si celle-ci est interrompue. Comme je ne connais pas grand monde qui est capable de lire un livre de plusieurs centaines de page d’une seule traite, c’est un problème qui est de taille !

La parade est de concevoir un fichier html avec une table des matière détaillée faite de liens qui permettent d’accéder directement a un découpage précis de chapitre court. Le problème de cette technique réside dans la création de cette table des matières, les documents disposants d’une telle structure ne sont pas légions !

Un bon compromis est donc probablement de disposer d’un document html personnalisé à l’aide d’une feuille de style, puis de convertir ce document en pdf pour le lire sur l’iLiad. Cette technique permet une personnalisation de l’apparence du contenu tout en disposant de la mémorisation de la page courante sur l’iLiad.

Personnellement, j’utilise aussi l’iLiad pour lire les articles que j’écris sur ce site. Je me suis créé une feuille de style adaptée à l’iLiad et le moyen d’enregistrer les pages dans un html adapté (taille du texte plus grande, marge gauche droite, pas de menu, couleur de liens adapté 16 niveaux de gris). Voir cette page en version iLiad.

Journaux

La lecture de journaux sur papier électronique est une des applications dont iRex tente de faire la promotion. l’iLiad est conçu pour télécharger tous les jours une nouvelle version d’un journal et le lire sur papier électronique.

C’est une utilisation du papier électronique qui est très alléchante, mais qui pour l’instant reste très peu pratique. En effet, la plupart des journaux ne proposent pas d’édition électronique qui adaptée à ce que l’iLiad est capable d’aficher. Souvent, les journaux sont de grande taille. Le document pdf qui est donc la source de ce qui est imprimé est adapté à cette taille qui est gigantesque par rapport à l’affichage dont dispose l’iLiad.

La lecture de journal en usant et abusant du zoom est assez désagréable, et donc ne risque pas de se populariser dans les conditions actuelles.

Les quotidiens gratuits ont en général un format papier qui est beaucoup plus petit, les journaux gratuits sont donc souvent plus lisibles sur l’iLiad !

Dans l’idéal, il est possible de créer une édition du journal adaptée à l’iLiad. Il s’agit de multiple fichier html. La une présente les articles en gros de loin… et en cliquant sur les articles ils deviennent visible en grand.

Ce format là est parfait, mais à ma connaissance, seul le journal chinois, le Yantaï Daily, propose depuis peu ce genre de format. Mon chinois n’était pas très étendu, j’aimerai bien qu’une journal francophone se lance dans ce défi !

Je reste persuadé qu’il y a un bon potentiel. Qu’une fois affranchi des lourdeurs et des contraintes de l’impression et de la distribution de kilo de papier, un journal peut devenir gratuit et proposer un contenu rédactionnel de qualité. La publicité devrait suffire à financer un travail journalistique de qualité.

Il ne reste plus qu’à équiper massivement la population de papier électronique! Cela semble compliqué, cependant, une fois la couleur disponible et la possibilité de pouvoir rouler des grandes surfaces de papier dans des rouleaux de petites taille, je ne vois pas ce qui pourrait retenir une diffusion massive de papier électronique, tellement cette technologie est prometteuse !

22 Feb 2007

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