La fin du e-mail

La fin du e-mail

Le e-mail est en bout de course….

C’est une vieille technologie qui a bientôt plus de désavantages que d’avantages. Donc suivant la loi de l’évolution par la sélection naturelle, le e-mail va bientôt disparaître. (Ce texte est écrit en juillet 2007)

Ces propos vous paraissent étranges ?

Oui, c’est vrai, on arrête pas de nous rabâcher avec les nouvelles technologies….. pourtant… le e-mail n’est pas nouveau !!!

Historique du e-mail

Le principe de communiquer par message électronique date du début des années 1960. C’était l’époque des gros ordinateurs sur lesquels on se connectait avec des petits terminaux. Le e-mail était donc à l’époque un moyen de communiquer entre utilisateurs du même ordinateur. Puis ARPANET est arrivé, c’est l’embryon de réseau qui est devenu l’Internet.

Avec ARPANET, les gros ordinateurs qui étaient autonomes se sont vu reliés entre eux par un réseau. Il est donc devenu possible de communiquer avec des utilisateurs d’un autre ordinateur. Il a donc fallu trouver un moyen d’adressage pour faire la différence entre les utilisateurs locaux et les utilisateurs ailleurs. C’est donc en 1971 qu’est apparu le fameux: @. Depuis, il est possible d’envoyer un message à un utilisateur d’une machine en particulier. Ce qui donne: utilisateur@nomDeLaMachine. Depuis, le principe est toujours le même et ce depuis 36 ans !

En suisse, c’est au milieu des années 1980 (quand exactement ?.. switch a été fondé en 1987) que le e-mail fait son apparition dans les milieux universitaire.

Puis c’est en 1991 que le web apparaît et part à la conquête du monde. Le web est une manière d’afficher des documents qui se trouvent sur d’autres ordinateurs distants. Le document, au format html, est téléchargé par un protocole appelé http. Le protocole n’est qu’une modification d’un autre protocole: smtp. Ce dernier est le protocole qui et utilisé pour envoyer des e-mail !!!

On peut donc presque dire que le web est une amélioration du e-mail ! Toujours est il que les technologies du web sont très proche de celles du e-mail.

En 1996, c’est la fusion. Le e-mail débarque sur le web. Hotmail propose le premier webmail. Il devient possible pour tout le monde d’avoir gratuitement une adresse et une boite e-mail. (petite précision, à l’époque hotmail n’appartenait pas à microsoft !!)

Depuis lors, les webmail arrivent en masse et c’est le nombre d’utilisateurs du e-mail explosent. Il semble qu’actuellement (2007) les 4 gros webmail gratuits que sont yahoo, hotmail, myspace et gmail hébergent tous entre 200 et 300 millions de comptes mail !

La démocratisation du e-mail a rendu ce service incontournable comme moyen de communication. Tout le monde à une adresse e-mail ! …. et donc le e-mail est un moyen bon marché de diffuser une information à large échelle….. Ce qui mène directement au problème du spam.

Il n’a pas fallut 10 ans entre le moment de la démocratisation du e-mail et le moment ou le spam est devenu un fléau pour tous les utilisateurs.

C’est un des points qui alourdi beaucoup la balance du côté des désavantages du e-mail.

Désavantages du e-mail

Comme on l’a vu plus haut, le e-mail est un système ancien qui a quelques lacunes. Il n’est plus adapté à ce pour quoi on l’utilise et à si grande échelle. Mais l’inertie du nombre d’utilisateur fige le système et empêche une partie des améliorations qui pourraient être les bienvenues.

Le spam

Le spam est le plus grave problème du e-mail. Il semble que la majorité du trafic de e-mail est du spam! (60% en 2005, 90% en 2007 !)

C’était bien quand il n’existait pas, et on ne s’en rendait même pas compte! Le spam est arrivé avec la popularité grandissante du e-mail au début des années 2000.

C’est par des échanges de e-mail, des virus, des moissons sur le web et des inscriptions sur des site web que les adresses e-mail se diffusent à large échelle et son récupérée par des spammeurs qui les utilisent sans scrupule.

Pour se protéger contre se courrier indésirable, c’est la lutte continue entre spammeur et utilisateurs. Les techniques se perfectionnent et deviennent très complexes. Tout d’abord, il est possible de se protéger au niveau du transport des spams. Il y a des serveurs qui sont réputé non fiable, car il ont une fois envoyé un lot de courrier indésirable. Parfois même à sont insu. En effet, les spammeur sont aussi les gens qui envoient des virus avec des chevaux de troie. Le but est de se constituer une armée de zombie qui sera utilisée pour envoyer du spam depuis les ordinateurs de tout à chacun !

Des listes de serveur non fiable sont donc créer. C’est dans ces listes que les anti-spam vont piocher pour vérifier les e-mail venant de l’extérieur, mais également les mail entrant de ses propres utilisateurs. C’est comme si le postier vous identifiait avant de prendre votre courrier à envoyer.

Avec la rotation des adresses fournies par les fournisseurs d’accès internet. Il arrive parfois que l’on tombe sur une adresse qui avait été mise dans une de ces listes et que l’on soit dans l’impossibilité d’envoyer un e-mail juste à cause de ça. Souvent le méfait a été commis plusieurs année auparvant mais l’adresse est toujours dans liste et les utilisateurs ne comprenant pas se qui leur arrive voient juste que ça ne marche plus débranchent, rebranchent, ont une autre adresse et ça fonctionne. Mais le problème n’est pas résolu. Il faudrait demander d’enlever l’adresse de la liste !

Puis, il y a des systèmes d’authentification de serveur, pour voir si l’adresse e-mail qui est partie du serveur est bien une adresse qui est hébergée sur ce serveur. C’est une vérification du nom de domaine qui est faite.

Hormis les purs échanges entre les serveurs qui se compliquent terriblement, actuellement, c’est sur le contenu que les filtres anti-spam se concentre.

Le filtre va vérifier que le e-mail reçu, ressemble à un vrai e-mail. Avec des adresses d’envoi correctes qui existent dans un carnet d’adresse. Que le nom associé à l’adresse existe. Qu’il soit correct. Puis, la forme du e-mail doit correspondre à la norme.

Ensuite, on passe à l’analyse du contenu lui même. Un temps ce fut la mode des mots-clés filtré. Les e-mail contenant des mots comme viagra sont directement recalé. Cependant cette technique de mots-clés est trop stricte et souvent le taux d’erreur dans le jugement devient trop grand.

Actuellement ce sont les filtres baysiens qui sont les plus utilisés. Le filtre doit apprendre ce qu’est un spam et ce qu’est un mail sain. A l’aide des indications de l’utilisateur, le constitue une base de donnée de mail normaux et une autre base de donnée de mail spam. Ensuite, le filtre, grâce à une analyse statistique est capable de reconnaître un spam tout seul. Il arrive à savoir que si viagra est associé avec buy et online c’est à 99% de chance un spam. Alors que si viagra apparaît proche de spam. C’est probablement un mail normal d’une personne qui se plaint du 20 mail de spam pour du viagra qu’elle reçoit dans la journée !

Le filtre est donc capable de s’adapter à l’utilisateur et est assez fiable.

Cependant les spammeurs ont trouvé la parade. Ils envoient des images contenant les pub pour le viagra noyée dans un contenu tout à fait banal sorti d’extrait de livre. Ainsi le filtre est faussé dans son apprentissage. Il associe des mots de livre, comme du spam, mais est incapable de voir les image. Il semble qu’entre 2006 et 2007 le quart du spam est devenu du spam image, et n’est que difficilement filtré. Il faut des filtres capable de lire les images ce qui demande des ressources en calcul supplémentaire. De plus, les spammeurs bruitent les images pour les rendre illisibles par des logiciels OCR. Le combat n’est pas terminé, mais la quantité de spam et les ressources nécessaire à les combattre augmentent toujours.

Il existe encore une forme de filtrage qui semble porter ses fruits malgré les petits désagréments occasionné a ses utilisateurs. C’est le grey listing. Au lieu de livrer tout de suite un mail, le serveur de réception dit qu’il est indisponible et qu’il faut réessayer plus tard. Un spammeur cherche à gagner du temps, donc il va exclure se mail et ne pas le renvoyer. Un serveur envoyant un courrier normal va réessayer plus tard et cette fois le mail va être accepté et acheminé. L’adresse de ce e-mail va être placée dans une liste et être considérée comme gentille. Elle pourra donc passer directement les fois suivantes. Cette technique ralenti la diffusion de e-mail lors d’un premier échange, mais fonctionne assez bien. Un fois que tout son carnet d’adresse courant est connu le système est transparent et fonctionne bien. C’est une technique efficace pour les gens qui communiquent souvent et presque uniquement toujours avec les mêmes personnes.

Toutes ces techniques sont combinées ensemble par les filtres et c’est ainsi sur le base de 200 à 400 critère qu’un seul mail est évalué. On lui donne une note. Suivant le seuil décidé pour une note acceptable. Le mail est accepté ou refusé.

Ce traitement est de plus en plus lourd et gourmand en ressources. Il coûte donc très cher. Dès le moment où l’intérêt du e-mail va chuter et les ressources pour le filtrer augmenter encore plus drastiquement, l’avenir du e-mail est en danger !

Le format de contenu

A l’origine un e-mail est du texte ascii. Puis le type MIME est arrivé pour envoyer du contenu plus riche. Mais faire une mise en page correcte dans un e-mail n’est pas chose très courante et facile.

C’est pourquoi on voit de nombreuses personnes qui utilise le e-mail uniquement comme moyen de transport pour des fichiers word !!!

Le e-mail dépend beaucoup des clients e-mail et de leur capacité d’interprétation du contenu. L’inertie dans le domaine empêche que le format évolue.

L’HTML est le format le plus logique à supporter tellement les technologies du web et du mail sont proches. Cependant, à cause de l’inertie et du manque de volonté de certains éditeurs logiciel (microsoft) qui n’ont aucun intérêt aux technologies web ouvertes, les clients mail n’évoluent que très peu et le support de l’html est très très basique.

Donc les gens continuent de s’envoyer des fichiers word au grand plaisir de microsoft.

Dans sa prochaine version du logiciel Mail Apple va intégrer des modèles graphique de e-mail html pour tenter de les rendre plus attractifs. IL me semble que c’est une des première initiative qui va peut être réussir à rendre la mise en page d’un e-mail plus conviviale.

Dans Thunderbird il est existe déjà un outil très bien fait pour faire de la mise en page html. Cela marche pas trop mal, mais il me semble que ce n’est pas très courant d’utilisation. C’est encore un effet d’inertie des habitudes. La secrétaire habituée à son traitement de texte word ne va pas se mettre à écrire ses lettres dans son client mail. Alors que c’est probablement la meilleurs chose à faire. Mais actuellement les pratiques de travail bureautique ne sont pas encore passé à l’ère de l’informatique. La secrétaire moyenne ne voit dans son ordinateur qu’une machine à écrire évoluée. Elle travaille comme si elle devait envoyer une lettre papier, sauf qu’au lieu d’imprimer sa lettre et l’envoie par e-mail.

Donc malgré son ancienneté, le e-mail n’est toujours pas utilisé comme il devrait l’être.

Les alternatives et leurs points forts

Les messageries instantanées

Qui a déjà essayer de convenir d’un rendez vous avec plusieurs personne par e-mail ?…… C’était facile ? Non, il faut le dire, c’est la galère. On perd un temps fou. Le temps passé à convenir du rendez-vous approche presque parfois la durée du rendez-vous. Ce n’est pas viable.

interactivité

Le e-mail manque d’interactivité. Alors que c’est le point fort des messageries instantanée comme MSN, AIM, Yahoo, ICQ, GoogleTalk, Jabber…etc..

Le e-mail laisse parfois planer un doute sur les intentions de celui qui l’écrit. Un e-mail est très sujet à interprétation et est parfois source de conflit. Avec plus d’interactivité, il est possible de corriger en temps réel l’interprétation de son interlocuteur et d’ainsi éviter tout malentendu. C’est donc le principal avantage de la messagerie instantanée par rapport au e-mail.

Accusé de réception

Le e-mail a aussi le désavantage de ne pas disposer en standard d’accusé de réception. L’expéditeur d’un e-mail n’est jamais certain que le destinataire ai reçu sa missive !

Il existe bien dans certains logiciel une fonction d’accusé de réception, mais ce n’est pas une fonction standard et tous les clients e-mail ne sont pas compatible.

Avec la multiplication des logiciels anti-spam, il se peut parfois que les messages disparaissent sans laisser de trace et l’expéditeur n’est même pas au courant.

L’instantanéité de la messagerie instantanée (!) permet de savoir directement si l’interlocuteur a reçu le message ou pas. Soit il répond direct, soit il ne répond pas. C’est clair et sans ambiguïté.

Diverses fonctionnalités

La messagerie instantanée est plus humaine que le e-mail. Les smiley permettent également de faire passer quelques émotions ce qui enrichi la conversation.

Les messageries instantanées permettent également de transférer des fichiers et maintenant de l’audio et de la vidéo. Un client IM comme iChat permet dans sa futur version de partager l’écran en partie viso conférence et partie présentation directe de document.

La visio conférence n’est pas encore la norme dans la messagerie instantanée et est probablement trop accaparante pour pouvoir être utilisable en tout temps. La version traditionnel en mode texte est garde encore de nombreux avantages. L’avantage le plus utile est certainement l’archivage des conversations. Il est donc possible de retrouver ce qui a été convenu dans une conversation antérieure.

Disponibilité de l’interlocuteur

Certains me diront ici, que la messagerie instantanée n’est pas non plus la panacée. L’instantanéité requise du système est parfois dérangeante. Il est vrai que le e-mail permet de traiter son courrier au moment de son choix. Alors que l’on peut être dérangé avec la messagerie instantanée.

C’est pour cette raison que le système de statut a été créé pour dans ce genre de messagerie. Il est possible de voir à n’importe quel moment si la personne est disponible ou non. Ou disposée ou non à répondre.

Ensuite, c’est une question de respect des statuts indiqués.

Le e-mail garde encore l’avantage de stocker les messages si l’interlocuteur n’est pas disponible. Pour avoir une conversation par messagerie instantanée, il faut que les deux parties soient disponibles en même temps, ce qui n’est pas toujours possible. ICQ qui est le pionnier de ce type de messagerie est intéressant, car il dispose d’une fonction de mémorisation des messages en attendant l’arrivée du destinataire.

La tendance est de plus en plus au tout réseau et un nombre grandissant de gens ont tout le temps accès à un réseau et sont donc disponibles très souvent sur leur messagerie instantanée. Cette pratique est encore renforcée par les Ogo. Ce sont des clients MSN qui sont directement intégré dans un petit ordinateur portable. Cette petite boite permet d’avoir toujours sur soit sa liaison avec la messagerie et d’y être connecté en permanence. Cette augmentation du temps de présence sur la messagerie permet de combler l’absence mémorisation des messages en l’absence de l’interlocuteur voulu.

Pas de spam

La messagerie instantanée est épargnée par le spam car elle fonctionne sur un principe différent. Il faut accepter l’interlocuteur dans son carnet d’adresse pour pouvoir communiquer avec. Un spammeur a donc peu de chance d’être ajouté à une liste de contact.

Le gros désavantage: un monde propriétaire et fermé

Actuellement, les gros acteurs de la messagerie instantanée sont AOL aux USA avec les messageries AIM et ICQ (le pionnier racheté) et c’est microsoft qui est en tête en europe avec MSN. Puis les acteurs comme yahoo et google se partagent le reste du marché.

C’est donc un monde qui est très fermé, avec des protocoles propriétaires et des serveurs centralisé et détenu par des entreprises qui sont des géant de l’informatique. Ce n’est pas très réjouissant.

Le e-mail est quand à lui une technologie ouverte que tout à chacun est en droit d’utiliser. Le système du e-mail est réparti et donc plus fiable. Chacun crée et gère son propre serveur.

Pour éviter ces dépendances envers des entreprises étrangères. Le protocole Jabber peut être utilisé. C’est une messagerie instantanée qui est open source et fonctionne de manière répartie. C’est aussi une des seules qui supporte le cryptage !

Le client de messagerie pour mac: Adium permet d’utiliser dans un seul client la majorité des protocoles de messagerie instantanée qu’il existe ce qui est très pratique. Adium permet également de créer un cryptage de bout en bout (OTR) par dessus une messagerie non cryptée comme MSN.

Donc le monde de la messagerie instantanée est encore très fermé, propriétaire et sensible à l’espionnage. Cependant, il existe des moyens et des technologies qui permettent de pallier à ces défauts.

Les flux rss

Il y a de nombreuses utilisations du e-mail qui peuvent avantageusement être remplacées par d’autres. Je prend l’exemple de la newsletter. De nombreuses entreprises ou associations envoient régulièrement des lettres d’information à leurs clients ou membres. La plupart du temps cette opération se fait par e-mail sous la forme d’une newsletter.

Ayant du développer un système permettant de faire ce genre d’opération. Je peux certifier que c’est une galère. Il faut gérer le carnet d’adresse des abonnés à la newsletter, faire l’envoi des e-mail, traiter les retour des adresses invalides, faire un design de e-mail qui soit joli et qui passe les filtres anti-spams. Tout ce système très lourd peut avantageusement et simplement être remplacé par un flux rss.

La personne intéressée à suivre les nouvelles d’un site web enregistre l’adresse du flux dans son agrégateur rss. Et chaque nouvelle info présente se signalera toute seule de la même manière que dans un client e-mail. D’ailleurs un client mail comme Thunderbird est déjà à la fois un client e-mail et un agrégateur rss. La prochaine version de Mail, le client mail (!) d’apple fera de même. La transition entre la newsletter et le flux rss est déjà en cours.

L’avantage du flux est sa simplicité et la non intrusivité. C’est le client qui décide de s’abonner ou non au flux. Contrairement à la newsletter par e-mail ou l’on n’est jamais certain d’être vraiment désinscrit.

Le flux rss a aussi l’avantage de pouvoir facilement être compris par un robot. Il est récupérer le contenu et de l’intégrer ailleurs: dans une apge web par exemple.

Le canal universel disparaît aux profits de canaux spécialisés

Le e-mail est la première application d’envergure de l’Internet. C’est la killer application qui a décidé de nombreuses personnes à se connecter sur l’Internet. Puis le web est apparu confirmant l’engouement pour les réseaux, mais le e-mail reste toujours l’application internet préférée. Il permet de s’échanger au travers de l’internet les nombreux fichiers qui sont créés avec toutes sortes d’applications de bureau. (dont très souvent des fichiers word)

Puis les applications web sont apparues. Le web version document laisse la place au web version application (web2.0). Naturellement le webmail est l’application web la plus connue et la plus utilisée. Le nombre d’application web augmente. Les applications se diversifient et permettent directement de communiquer entre les gens sans avoir besoin de s’envoyer des fichiers. L’intérêt du e-mail diminue. Les fichiers word ne s’échangent plus, on travaille directement sur des wiki ou via google docs. Les photos ne voyagent plus par e-mail on regarde les galeries photo web de ses amis. On ne diffuse plus de lettres de nouvelles à ses connaissance, on créer un blog sur lequel les gens s’abonne au flux rss. On n’envoie plus de petit mots d’amitié à une personne par e-mail, on le dit par messagerie instantanée. On ne fait plus mille échanges de mail pour convenir d’une date de rendez vous ou faire un sondage, une seule invitation sur un sondage doodle suffit !

Le canal universel d’échange qu’était le e-mail est en train de disparaître. Le e-mail était là avant toutes les autres applications. Mais il est dépassé par la performance et la meilleures adéquations d’autres nouvelles applications.

Conclusion

Le e-mail est actuellement très populaire, c’est sa force et c’est aussi sa faiblesse vu que c’est sa popularité qui a créé le spam.

Le e-mail est l’application ancêtre d’Internet. Cette application a traversé les âges, c’est une des plus ancienne et c’est une des plus utilisée toujours actuellement.

C’est son universalité qui a fait sa force. Il existe tellement de moyens différent d’utiliser un e-mail que c’est un moyen très populaire. Mais ça pourrait changer. On peut tout faire avec le e-mail, mais on ne le fait pas forcément bien. On voit un accroissement très rapide de nombreuses applications spécialisées qui remplace avantageusement l’usage que l’on avait du e-mail.

Le spam pousse les gens à communiquer par d’autres moyens. La messagerie instantanée, et les flux rss gagnent du terrain. Les conversations privée rapide, les envois de fichiers, les résolutions de problèmes et les newsletter quittent gentiment le canal du mail.

La migration des applications de bureau vers le web avec la mouvance web2.0 réduit l’intérêt du e-mail. Les blogs, les réseaux sociaux (facebook myspace), les wiki, google docs et les galeries de photos genre picasa permettent de communiquer directement d’application à application, d’utilisateur à utilisateur sans artificiellement devoir faire un lien réseau par e-mail entre des application de bureau.

Le e-mail n’est donc principalement utile que pour des notifications. Des informations qui proviennent de diverses sources qui ne sont pas forcément disponible dans une application web. Ce sont des notifications personnelle d’événements. De plus en plus l’information que le e-mail contient n’est qu’un lien sur une application web.

(un lien doodle, pour convenir d’un rendez vous, un lien sur un article de blog, sur une galerie de photos etc…)

Quelques références

Commentaire que j’ai écrit sur ce site:

http://alain-lefebvre.viabloga.com/news/et-si-l-email-disparaissait#comment_8

Je suis très heureux de trouver cet article, car c’est exactement la réflexion que je me faisais. Le e-mail est en train de disparaître.

La démocratisation du e-mail est venue il y a une dizaine d’année, personne ne connaissait le spam, le e-mail était l’outils parfait.

Actuellement le e-mail présente bientôt plus de désavantages que d’avantages, et lorsque ce sera vraiment le cas. Il va disparaître.

Il y a de nombreuses utilisations du e-mail qui peuvent avantageusement être remplacées par d’autres. Je prend l’exemple de la newsletter. De nombreuses entreprises ou associations envoient régulièrement des lettres d’information à leurs clients ou membres. La plupart du temps cette opération se fait par e-mail sous la forme d’une newsletter.

Ayant du développer un système permettant de faire ce genre d’opération. Je peux certifier que c’est une galère. Il faut gérer le carnet d’adresse des abonnés à la newsletter, faire l’envoi des e-mail, traiter les retour des adresses invalides, faire un design de e-mail qui soit joli et qui passe les filtres anti-spams. Tout ce système très lourd peut avantageusement être remplacé par un flux rss.

La personne intéressée à suivre les nouvelles d’un site web enregistre l’adresse du flux dans son agrégateur rss. Et chaque nouvelle info présente se signalera toute seule de la même manière que dans un client e-mail. D’ailleurs un client mail comme Thunderbird est déjà à la fois un client e-mail et un agrégateur rss. La prochaine version de Mail, le client mail (!) d’apple fera de même. La transition entre la newsletter et le flux rss est déjà en cours.

L’avantage du flux est sa simplicité et la non intrusivité. C’est le client qui décide de s’abonner ou non au flux. Contrairement à la newsletter par e-mail ou l’on n’est jamais certain d’être vraiment désinscrit.

Le e-mail a peut être l’avantage d’être asynchrone, (cf commentaire) mais ce n’est pas toujours un avantage. Le manque d’interactivité du e-mail est aussi un de ses principaux désavantage. Il est parfois plus facile d’amorcer 3 minutes de conversation par messagerie instantanée, d’avoir des réponses claires à ses questions que de passer autant de temps à écrire un e-mail qui expose un problème dans les détails au cas où le destinataire ne serait pas au courant des détails. Puis d’attendre quelques temps qu’une réponse revienne, de remarquer que l’interlocuteur n’avait pas tout compris, et de réexposer le problème sous une autre forme.

Avez vous déjà essayé de convenir d’un rendez vous avec plusieurs personnes par e-mail ?? Le temps de définir le rendez-vous sera presque plus long que le rendez-vous lui même !

Heureusement qu’il existe des applications comme http://doodle.ch qui permette de s’organiser. La messagerie instantanée avec plusieurs personnes en même temps résout très vite ce problème très courant du rendez-vous.

Le e-mail ne fonctionne bien que pour l’envoi d’information de style diffusion.(je t’informe que….) Dès le moment où un niveau d’interactivité supplémentaire est requis le e-mail ne sert à rien.

Un autre problème gangrène le e-mail. Il ne permet pas de faire de bonnes mise en pages. Il est très fréquent de voir les utilisateurs du e-mail ne l’utiliser que pour se transmettre des fichiers word !!!

Quel est l’intérêt surtout si c’est pour des collaborateurs d’une même entreprise Dans ce cas, le wiki d’entreprise est un endroit nettement plus adapté pour y placer directement l’information ou le fichier en question.

Encore une fois exit le e-mail.

Le e-mail a eu l’avantage d’être le première application d’envergure de l’Internet. Beaucoup de gens l’on vu et l’utilise comme un lien entre diverses applications informatiques de bureau. (j’écris mon tableau dans excel et je te l’envoie… je t’envoie les photos de la fête…) Actuellement, la mode est aux applications web, plus aux application de bureau. Il est donc logique que le e-mail perde en importance. (google docs… et des galeries de photos web remplacent mes envois par e-mail)

En bref, le e-mail qui était le canal universel de communication sur internet est remplacé par des applications spécialisées chacune dans leur domaine.

Nouveau paradigme de travail collaboratif

Travailler à plusieurs sur un même projet n’est pas une nouveauté. Cela fait des lustres que des groupes de projet existent, que des gens travaillent ensemble pour un but commun. La réussite d’un projet collaboratif dépend souvent de la qualité de la communication au sein de l’équipe de travail.

L’évolution dans le domaine des technologies de l’information a permis à plusieurs reprises d’améliorer et surtout d’accélérer la communication entre les membres d’un groupe de travail.

Plusieurs évolutions d’outils ont donc eu lieu au fil des années. Le but ici est de présenter les avantages de la dernière évolution en date des outils de collaboration.

Approche traditionnelle

Par approche traditionnelle, on sous-entend déjà approche informatique traditionnelle. Le but n’est pas ici de refaire l’histoire des outils de communications. On suppose que les membres de notre groupe de travail disposent déjà d’un ordinateur ainsi que d’une connexion internet.

L’approche traditionnelle est donc ici celle qui utilise comme outils principaux des logiciels de bureautique qui produisent des fichiers ainsi que la communication par e-mail.

Echange de document

La gestion d’un projet amène toujours à la création et l’utilisation de beaucoup de documents. Ces documents sont créés par une ou plusieurs personnes et doivent être diffusés à l’intérieur du groupe.

Selon cette approche traditionnelle, l’auteur d’un document va utiliser un logiciel de bureautique (souvent word) afin de créer son document. Une fois celui-ci terminé, il va mémoriser son document sous la forme d’un fichier informatique. Puis, pour partager ce document avec les autres membres du groupe de travail, il va envoyer son fichier sous forme de pièce jointe dans un e-mail.

Dans le cas où un document doit être écrit par plusieurs personnes c’est le même processus qui est utilisé, chaque fois qu’une personne a fini son travail elle envoie le fichier contenant sa dernière version aux autres auteurs qui eux complètent le document et retournent leur nouvelle version.

C’est une véritable partie de ping-pong qui se joue. L’arbitre de ce match doit faire attention de garder une vision d’ensemble et de savoir quelle est la dernière version du document. Si le nombre de contributeurs est grand ou qu’ils écrivent souvent en même temps on arrive vite à devoir gérer plusieurs versions du même document qui sont différentes et devoir fusionner les ajouts dans un même document pour garder une certaine cohérence.

Le risque d’erreur augmente avec le nombre d’échanges, en effet, à chaque fois c’est un e-mail qui arrive et l’on se retrouve au bout d’un moment à avoir un grand nombre de versions du même fichier. Il est facile de s’y perdre et d’échanger le mauvais fichier.

Approche moderne

La nouvelle approche que l’on va expliquer ici a pour but de pouvoir également créer et échanger des documents, mais les outils utilisés ne sont pas les mêmes qu’avec la méthode traditionnelle.

Cette nouvelle approche se base sur le fait que les connexions internet haut débit sont de plus en plus répandues. Ceci est particulièrement vrai en suisse qui occupe la 3ème place des pays les plus  »connectés » de l’OCDE. Ceci derrière le Danemark et les Pays-Bas.

Avec cette nouvelle approche, l’édition d’un document se fait à l’aide d’une application web d’un type particulier que l’on nomme wiki. Le wiki est une application équivalente à une application de bureautique, mais elle a la particularité de se trouver non plus, en local sur l’ordinateur de l’auteur, mais sur un site web. C’est pour cette raison qu’une connexion réseau haut débit permanente est requise.

Ainsi, chaque auteur de document va utiliser la même application au travers de son navigateur web et de sa connexion internet. Le fait d’utiliser tous la même application permet déjà de s’affranchir d’éventuels problèmes de compatibilité de documents entre les différentes applications de bureautiques que l’on utilisait dans la solution traditionnelle.

Partage de document

Lors qu’un auteur veut créer un document, il se connecte sur le wiki au travers de son navigateur web et rédige directement son document. A chaque sauvegarde, le document est directement accessible pour les autres utilisateurs du groupe de travail au travers de leur propre navigateur web. L’auteur n’a pas besoin de se soucier d’envoyer son document une fois qu’il a terminé de le rédiger.

Si un autre auteur veux ajouter ou corriger le document, il lui suffit de l’éditer directement sur le wiki. La modification est ainsi directement accessible à tout les membres du groupe.

Le wiki garde un historique de toutes les modifications qui ont été effectuées sur un document, ainsi que l’identité de l’auteur de ces modifications. En cas de besoin il est donc toujours possible de revenir à une version antérieur du document.

Notifications

Plus haut nous avons dit que dès qu’un nouveau document est enregistré sur le wiki il est accessible pour les autres membre du groupe de travail. Ceci est vrai, mais faut il encore savoir qu’un nouveau document ou qu’une modification de ce document est disponible.

Il faut que le wiki notifie les membres du groupe des événements les concernant. Pour ce faire, on utilise ce que l’on nomme des flux Atom ou encore des flux RSS.

Sous ce nom on désigne une liste de modifications du wiki. Pour lire cette liste on va utiliser une application que l’on appelle un agrégateur ou un lecteur de flux. Cette application réside en local, sur son propre ordinateur et va régulièrement voir la liste des modifications pour laquelle on s’est abonné (s’abonner à un flux rss signifie juste: enregistrer une adresse web dans le lecteur de lux).

Dans le cas où une modification aurait lieu sur le wiki, le lecteur de flux va donc le signaler. Cette notification est du même genre de celle qui est faite lorsque l’on reçoit un e-mail. D’ailleurs, parfois les applications de gestion de e-mail sont aussi des lecteurs de flux. C’est le cas pour Mail.app d’Apple et pour Thunderbird de Mozilla.

L’utilisateur peut, en général, personnaliser la fréquence à laquelle et la manière dont il veut être notifié des modifications. Il est possible, par exemple, de faire apparaître un bandeau transparent en bas de l’écran qui comporte le titre et le début du document modifié.

Liste de diffusion

Le concept de flux peut être étendu à large échelle. En effet, pour autant que l’accès soit autorisé, un nombre infini de personnes peuvent s’abonner à un flux atom/rss. Ainsi on peut imaginer qu’une page spéciale d’un wiki est réservée pour placer des informations qui doivent être diffusées à un grand nombre de personne. On peut ainsi aisément créer l’équivalent d’une lettre de nouvelle comme on le fait par e-mail. L’avantage de la méthode par flux est que c’est l’abonné lui même qui va gérer son abonnement. Plus besoin de gérer des adresses e-mail. Les gens qui veulent s’abonner enregistrent l’adresse dans leur lecteur de flux et si le contenu ne les intéresse plus, ils peuvent eux même se désabonner.

Les navigateurs web modernes sont capables de signaler l’existence d’un flux lorsqu’ils visitent un site. Il est donc devenu très simple de s’abonner à un flux.

Organisation des fichiers

Sur le wiki, il est possible de gérer un grand nombre de documents. Comme toujours, plus le nombre de documents est grand plus le risque de ne plus retrouver ce que l’on chercher est grand.

Pour cette raison, il est possible d’attribuer des mots-clés à chaque document. Une simple recherche dans le moteur de recherche du wiki permet de retrouver rapidement un document précis dans la masse sur le simple critère de ses mots-clé.

Les documents récents ou les plus utilisés sont également mis en évidence afin de faciliter leur accès.

La gestion des documents sur un wiki est donc bien conçue et permet de proposer un endroit unique pour tout le monde de retrouver tous les documents dans leur version la plus actuelle.

Fini les pertes de documents, les documents illisibles ou non compatibles ainsi que les malentendus à cause de l’utilisation d’un version différente du même document.

En généralisant l’utilisation des wiki et des notifications par flux, on peut imaginer que l’on ai plus besoin de recourir au e-mail et aux centaines de spam qui vont avec. De plus on s’affranchit également d’une suite bureautique, qui pour beaucoup de monde signifie une redevance financière à microsoft !

Conclusion

Le wiki couplé à des flux de notification sont des outils qui peuvent grandement favoriser une meilleure communication au sein d’un groupe de travail collaboratif et donc favoriser la réussite d’un projet!

Pour aller plus loin, voici quelques idées à propos de la conception d’une messagerie électronique basée sur les flux atom.

24 Oct 2008 : 23:05

Idées pour une messagerie électronique moderne

Idées pour une messagerie électronique moderne

Après avoir décrit le pourquoi du comment de la fin du E-mail, que c’est une technologie d’il y a 40 ans qu’il faut remplacer pour une autre moderne, et bien je me suis attelé à concevoir cette nouvelle messagerie électronique. Finalement, c’est tellement simple que je me demande pourquoi on ne l’utilise pas déjà !

Cahier des charges d’une messagerie électronique moderne.

  • PAS DE SPAM. Je crois que c’est le point qui va le plus intéresser les gens ! Ceci implique un filtrage des expéditeurs. Comme sur une messagerie instantanée, on ne communique qu’avec ses propres contact.
  • Envoi de contenu riche. (Mise en forme HTML css. C’est le plus simple)
  • Envoi de fichiers attachés. (pour que les gens qui n’utilise la messagerie que comme moyen de transport pour fichier word ne soient pas perdus !)
  • Possibilité de fournir à ses contact une adresse de messagerie simple. (Faudra refaire les cartes de visite !)
  • La sécurité. Donc, cryptage et signature électronique supportée.
  • Un accusé de réception du message envoyé.
  • Possibilité de signaler un status. (en vacances, prêt à répondre dans les 3 minutes, répondra demain, très occupé… etc…)
  • Possibilité de créer facilement des listes de diffusion.

Architecture basée sur les flux Atom.

Principe de fonctionnement

Comment concevoir une messagerie qui correspond au cahier des charges ci-dessus ?

L’idée ici est de se baser sur une communication par flux Atom. Comme je l’ai imaginé, le principe est finalement très simple, il est basé uniquement sur des technologies que l’on utilise déjà largement.

De nombreuses personnes communiquent des informations à qui veut bien s’y intéresser par l’intermédiaire de blogs. Le blog est destiné à être publique. Cependant, on peut très bien imaginer communiquer en privé sur un blog avec accès restreint. Ce genre de communication est uni-directionnelle. Cependant, on peut imaginer utiliser le même principe dans les deux sens et ainsi assurer une communication bi-directionnelle.

Voilà, le principe est là. Avec chacun de ses contacts on établis des voies de communications dans les 2 sens.

Toutefois, le principe du blog, (même s’il ressemble au webmail) est un peu contraignant. Je ne vais probablement pas tous les jours faire le tour de tous les blogs de mes amis pour voir si par hasard ils auraient pas laisser un message pour moi ! Il faut automatiser la chose.

Cet automatisme existe déjà et est justement très utilisé sur les blogs dans ce but. Il s’agit des flux rss/atom. Périodiquement, mon agrégateur de flux va faire le tour de tous les blogs pour récupérer un petit fichier xml qui contenant une sorte de liste de modification du site web. Ainsi, je suis averti automatiquement de toute modification sur les sites m’intéressant, sans avoir à les visiter.

Le principe de cette messagerie va donc être de créer des flux publics et privés. Puis de scruter les flux de ses contacts pour voir s’ils ont des messages à mon intention. Toute la technologie nécessaire est déjà disponible. Il ne reste plus qu’à mettre en place une manière simple de tout relier pour une utilisation quotidienne agréable.

Liste des flux

  • Flux public optionnel. C’est le blog, les infos à son propos que l’on veut publier au vaste monde.
  • Flux de paramètres personnels. Il indique de manière normalisée en Atom, le nom du contact, éventuellement une Vcard ou Hcard, ainsi que la liste des url des flux nécessaires au fonctionnement de la messagerie. (url de status, url de demande d’affiliation). C’est cette url qui va désormais servir d’adresse mail à diffuser sur ces cartes de visite.
  • flux de status. A l’image de ce que l’on trouve pour les messagerie instantanée, il indique le status de la personne. (occupée, en vacance, répond de suite, répond plus tard, date de dernière connexion). Cette information permet, par exemple, à un contact de déterminer la fiabilité qu’a un message d’être pris en compte par son interlocuteur dans un certain délai. S’il voit que son interlocuteur est en vacances, il utilisera peut être une autre moyen de communication.
  • Flux atom privé de communication. Ce genre de flux va être créer pour chaque contact et dans chaque sens. L’url doit être gardée secrète pour garantir que la conversation soit privée. L’url de ce flux est constituée d’une clé hexadécimal de 32 caractères, (3.4*10^38 possibilités) à l’image de ce que google calendar propose comme url privée d’échange de calendrier au format atom.

La confidentialité de la conversation entre 2 contacts repose sur le secret de cette url, il faut donc bien la protéger dans le client de messagerie. Pour renforcer la sécurité, il est possible de protéger l’accès au flux par une authentification http. (mot de passe ou certificats, etc..)

  • une url de demande d’ajout de contact. Par une requête, il est possible de faire une demande pour établir un canal de communication entre 2 personne. Lors de la demande, hormis peut être une petite phrase d’explication, il est fourni l’url d’un flux privé que le demandeur propose pour diffuser ses messages à destination du destinataire. Si la demande est acceptée, le contact retourne l’url privé proposée par le demandeur, afin que celui-ci puisse savoir de manière fiable que sa demande est acceptée. (l’url fait office de secret partagé).

Les flux privés peuvent être diffusés de manière restreinte dans le cas ou l’on veut faire des diffusions multicast. Des groupes de diffusion. Cependant, pour supprimer un destinataire, il faut refaire une nouvelle adresse privée et la redifusser à tous les contacts autorisés. Il n’y a pas moyen d’interdire l’accès à un seul contact. (sauf à l’aide d’une authentification http)

Pour s’occuper de la gestion de sa boite mail, un utilisateur va aussi utiliser des flux.

  • flux de demandes pendantes d’acceptation de contact. (L’url de demande d’acceptation de contact est le seul point faible du système qui risque du spam et des attaques DOS. Il faut éventuellement trouver des moyens de le protéger.)
  • Flux de gestion des messages lu. C’est en quelques sorte l’historique des accès au flux. Si un flux privé destiné à une seule personne est téléchargé. On suppose que le contact à récupérer le nouveau message qui lui était destiné. Ainsi, il est possible de faire un accusé de réception. Il est également possible, suivant la connaissance des habitudes de son contact, de remarquer tout accès suspect au flux et donc de démasquer une lecture non autorisée !! Ce qui permet de changer d’url le cas échéant.

Le fonctionnement d’une telle messagerie fonctionne dans le sens inverse du e-mail. Avec le e-mail, c’est l’expéditeur qui dépose un message sur le serveur du destinataire. Avec ce nouveau type de messagerie par flux Atom. C’est le destinataire qui va chercher chez tous ces contacts si éventuellement il n’y aurait pas des messages pour lui. Ce principe peu paraître paradoxal et plus contraignant, mais c’est bien ce principe qui garanti que le destinataire peu se prémunir du spam. Chacun peut rompre à tout moment une communication.

Avec un fonctionnement basé sur les flux atom, on peut dès maintenant utiliser des outils déjà existant. Notamment tous les outils de podcasting. Ce qui permet de proposer une messagerie par message vocaux ou même vidéo. (toujours en différé)

19 Jan 2008 : 15:10

Notion de réseau

La notion de réseau

Voici quelques idées notées avant qu’elles ne s’envolent…

  • La notion de réseau est de plus en plus présente..
  • les structures hiérarchiques disparaissent
  • les entreprises modernes s’organisent en structure à plat et plus hiérarchique
  • les associations qui avaient toutes une hiérarchie: président, caissier, secrétaire, se transforment en réseau de commission, de groupes de travail.
  • le web est un réseau de lien hypertexte
  • toutes les infrastructures importante d’une civilisation sont des réseau. Route, train, communication, eau, électricité, commerces…
  • c’est le reflet de notre pensée associative issue de la structure en réseau de notre cerveau.
  • pour organiser les données du web, on utilise de moins en moins de structure de taxinomie fixe. On utilise des tags, des mots-clés. Quand tous ces tags attribués de manière personnelle à des ressources sont mis en commun, on fait ressortir les liens les plus pertinent. C’est le principe de la folksonmie. C’est une structure fractale.
  • le réseau est UN. C’est un tout. Tout est UN. Mais il a une forme mouvante. Plusieurs chemins linéaires sont possibles dans le reséau. Ce même UN est visible sous plusieurs facettes.
  • On ne le voit pas toujours au premier abord, mais une carte est un réseau. C’est une manière de positionner des éléments par rapport les uns aux autres. Il y a toujours un système de coordonnées. Il est souvent relatif. Une maison est entre la route et la forêt, après la rivière. Même les coordonnées absolues ne sont qu’une manière de se positionner dans un réseau de maillage géodésique.
  • La monnaie est une struture hiérarchique. Elle pose beaucoup de problème pour s’adapter aux échanges. Il en manque toujours plus, ce qui crée les crises économique. Notre manière de créer l’argent uniquement par le crédit bancaire est une mauvaise manière. Il faut trouver un moyen de décentraliser la création monétaire. Prochainement on va certainement arriver dans un monde où les différentes monnaie vont proliférer. Fini la monnaie unique !
  • étrangement, quand des idées se forment dans la struture en réseau de mon cerveau, je sais qu’elles sont là. Je sens qu’il y a quelque chose, qu’il y a plein de lien. Mais pour vraiment m’en rendre compte. Je suis obligé de parcourir le graphe. De choisir un chemin linéaire qui va vraiment cristaliser les idées sous jacentes dans un même ensemble. Finalement je crois que je catégorises toutes ces idées dans un même groupe, avec le même tag. Je crée des liens entre elles.
  • le flux chronologique des événements est uen manière quasi automatique de lier des idées entre elles. De former un liens, un même groupe entre plusieurs idées, événements. ça c’est passé au moment où je faisais ça… Je remarque que j’ai une manière de mémoriser qui est très liée au flux temporel. Je lie facilement les choses de manière temporelle car c’est une liaison automatique. Naturellement les factures s’empillent de manière chronologique sur mon bureau !
  • un réseau est une structure fractale. Un seul lien cahe un réseau entier.
  • faut il un leader ? La structure hiérarchique a toujours un chef qui a un lien avec tous les éléments (souvent unidirectionnel). Dans une structure en réseau, il n’y a plus vraiment de chef, de leader. Est ce que c’est un manque ?
  • Au 19ème puis au 20ème siècle, on voit l’émergence d’Etat nation. Un Etat s’impose sur une région. On crée des frontières très fortes. L’Etat est une hiérachie, il impose des lois uniques et une administration unique. Puis on a choisi une langue unique pour communiquer entre les citoyens et l’administration. Pour le commerce, on a imposé une monnaie unique. A cette époque on a créé une structure très hiérarchique pour succéder à la structure hiérarchique souple du moyen âge où il n’y avait pas de hiérarchie absolue, mais une hiérarchie faite de liens entre des suzerains et des vassaux. A la find u 20ème siècle et au 21ème on observe gentiment un retour à ce modèle réparti. Les patois locaux sont réintroduit comme langue officielle, des régions et parlement régionaux sont créer. Il y a de plus en plus un modèle de région autonome. On observe une multitude de revendication d’indépendance de pays tout petits. En ex yougoslavie, ces petits pays sont une réalité. Pour la bretagne et certaines parties d’espagne ce n’est que partiel et pour la chine c’est tout à fait hors de question. (ex: ouigour et tibet). En afrique, un redécoupage politique par région ethnique et non selon le découpage arbitraire de la colonisation serait certainement mieux pour tous.
  • Une structure en réseau englobe une structure hiérarchique qui n’est qu’un cas particulier d’un réseau ! Donc un leader n’est qu’un noeud de réseau qui a, à un moment donné, beaucoup de liaison.
  • La mode est aux réseaux sociaux tel que facebook. Je vois facebook comme un média moderne. Un média en réseau. Au lieu de s’abonner à une seule source hiérarchique. On s’abonne aux sources que l’on veut. Chacun peut diffuser de l’info c’est ça l’avantage. Ce principe n’est pas nouveau. Un agrégateur de flux fait pareil en plus ouvert. Cepedant, facebook propose une manière simple de faire plusieurs sortes de lien. (tag dans les photos, commentaires sous les publications) Demander à quelqu’un de s’abonner à facebook est plus simple que de lui expliquer le fonctionnement d’un agrégateur de flux, d’avoir un blog et de faire des trackback. Mais en fait c’est pareil !
  • la pensée crée le monde, car elle crée une relation entre toutes les pensées sous-jacentes. Elle fait émerger une modèle qui existait déjà mais qu’il n’étais pas focrément visible.
  • La création d’énergie a été très centralisée avec l’arrivée des centrales nucléaire. Actuellement il faut que l’on apprenne a décentraliser notre production d’énergie. Il faut que l’on produise le plus possible localement avec des microcentrales hydroélectrique, des mini éolienne et des panneaux solaire.
  • un réseau n’est rien sans un chemin pour le parcourir. Sur le web il y plusieurs moyen d’obtenir un chemin. Ce sont les moteurs de recherche, les flux atom des blog et sites que l’on suit et les recommandations de nos amis sur les réseaux sociaux.
  • la civilisation aborigène est une civilisation nomade. Chacun parcours la terre, le réseau, en suivant ce que raconte une chanson. La chanson peut changer au fil des rencontres, on peut copier un bout de chanson pour aller se balader ailleurs.

 

 

Voici un commentaire que j’ai fait sur le blog de Thierry crouzet

« Faut lire Semprini… il répond pas mal… La troisième partie de mon livre parle de l’individuation. »

Je vais commander la société des flux de Semprini, mais faudra attendre un peu… Je ne le trouve qu’en version papier. A l’état solide! 😉

Par contre j’ai téléchargé la première partie de l’alternative nomade et je l’ai lue sur mon bouquin électronique. Merci de faire une telle version c’est très agréable à lire.

En lisant ce livre j’y a mieux compris ce qu’est le Flux avec un F majuscule. Je ne suis pas certain que tout le monde comprenne vraiment dès le début ce qu’est le Flux. (comme on le voit avec Daniel Schneidermann dans la ligne jaune, qui dit qu’il n’a rien compris. Mais je pense qu’il n’a pas tout tort. Il faut comprendre le terme pour ensuite comprendre ses implications.)

Le Flux est décrit parfois comme un écosystème et parfois une époque ou même un concept. C’est là que la confusion se fait pour moi.

Dans ma compréhension, je vois le Flux tout d’abord comme un réseau. Ainsi on peut expliquer la mort de l’ancien modèle hiérarchique qui impose des lois strictes. Le modèle en réseau réparti englobe le modèle hiérarchique. Il va plus loin. C’est, je pense, une manière d’expliquer que ce nouveau modèle de Flux va plus loin.
C’est à l’image de ce que l’on apprend en cours de programmation: la structure de donnée en graphe est la généralisation de l’arbre. Avec le graphe on englobe l’arbre.

Si j’avais écrit ce livre, j’aurai certainement parlé de réseau plutôt que de Flux. Ceci principalement pour éviter des confusions avec les flux rss et atom. Mais le mot Flux a aussi un avantage par rapport au mot réseau. C’est qu’il apporte une connotation de mouvement. Ce qui permet facilement d’expliquer que ce mouvement est du aux propulseurs. (terme que je trouve très bien)

Pour moi, le réseau est unique. Il est en constant changement, mais c’est comme si il n’existait pas tant que l’on n’as pas de moyen de le lire. La première fois que j’ai débarqué sur le web j’étais très excité… mais je ne savais pas quoi aller voir.. où?
Alors on m’a aiguillé sur altavista qui était le moteur de recherche populaire du moment mais pas très pertinent. Puis l’annuaire de yahoo était plus pratique pour trouver du contenu pertinent et ensuite google et son pagerank a encore augmenté la pertinence et maintenant ce sont facebook et twitter qui commence a être les portes d’entrées du web.

Le réseau est unique, mais les chemins pour le parcourir sont infini. (les chansons des aborigènes. Très bonne image!)
Pour moi, ce sont ces chemins que j’appelle des flux. Car ce sont souvent des flux rss ou atom. (anciennement ce sont des moteurs de recherche et dans la structure en réseau ce sont les recommandation de nos amis ou de sources connues.) Les propulseurs sont les nomades du web qui laissent des traces sous forme de flux.
C’est probablement pour ça que ce terme de Flux ne me convient pas très bien. Car ça entraine que le Flux est composé de flux!

Pour l’aspect mystique, dans les religions orientales, il y a souvent une notion que dieu est tout, qu’il est UN et mais qu’il a de multiples avatars et que tout est lié. C’est typiquement le même sujet que celui dont nous parlons. Nous sommes dans un réseau unique mais qui a plusieurs facette suivant comment on le parcours. Tout est lié.

Suite à cette lecture, je comprends maintenant la notion d’individuation qui est inhérente à la fluidification. Effectivement si l’on est un vrai nomade qui s’intéresse à tout. Avec un grand nombre de sources on est capable de se forger sa propre opinion et d’être fidèle à soi même. On est capable d’être l’original et de ne pas chercher à être la copie. C’est très bien. C’est le seul moyen d’être un libre penseur. Librement influencé par de nombreuses sources.

Cependant, pour en revenir à la notion de temps. J’ai l’impression que le fait d’individualiser les repas ou tout autre moment collectif casse des liens sociaux avec des milieux différents qui pourrait nous apporter une ouverture d’esprit. Le risque du réseau de source que l’on se choisi soi-même est de ne suivre que les infos de son propre milieu, de devenir homophile.

L’avantage du média hiérarchique est qu’il impose à notre connaissance des points de vue différents du notre, ce qui permet parfois de sortir de sa tour d’ivoire pour regarder le monde tel qu’il est en absolu.

C’est un risque, mais je crois qu’il dépend aussi de l’ouverture d’esprit d’une personne et pas uniquement du média.

Voilà, c’était l’avis d’un habitant d’un village suisse où l’on mange encore tous en même temps, à midi, et où tous les jours je souhaite un bon appétit aux gens en fin de matinée !

Changement de notre notion du temps

Changement de notre notion du temps

Suite à un article de Thierry Crouzet: http://blog.tcrouzet.com/2009/12/24/avez-vous-deja-porte-une-montre/

… J’ai réalisé que notre rapport au temps est vraiment en pleine révolution ces dernières années.

Le temps se fluidifie.

Il y a une foule de comportement qui se passaient à horaire fixe qui sont en train de disparaitre dans la plus grande indifférence !

  • Les horaires de bus deviennent des cadences
  • Les magasins sont ouverts de plus en plus longtemps. Dans les grandes villes 24h/24 7/7 .. dans les contrés perdues avec les coop pronto… 18h/24h 7/7
  • Il y a de plus en plus de gens qui ont des horaires libres
  • Les pauses de midi se racourcissent où disparaissent. Il n’y a plus de moment où tout le monde s’arrête en même temps.
  • De plus en plus de gens ne partagent plus un repas familial à plusieur en même temps. Chacun mange dans son coin.
  • On ne donne plus rendez-vous à ses amis… on dit.. Je t’appelle….
  • Il y a des émissions en continu à la TV. La mire a disparue.
  • Internet ne s’arrête jamais. On peut tout avoir sur le web quand on veut et tout de suite !
  • Les infos débarquent en flux continu au moment de l’actualité. On n’est plus obligé de suivre la périodicité d’un quotidien ou d’un hebdomadaire pour rester informé. (D’ailleurs l’info est périmée si elle est publiée dans le journal du lendemain !)

 

Cette évolution nous pousse à toujours être dans le flux.. a toujours suivre se qu’il se passe au moment où ça se passe.. A toujours être atteingnable sur son téléphone.

La montre devient un objet inutile vu qu’il n’y a plus d’horaire à respecter nul part !

Chacun vit à son rythme. ça peut paraitre bien, mais est ce que ça l’est vraiment ?

ça veut dire que la société s’individualise encore plus. Qu’il n’y a plus moyen de trouver un moment où tout le monde passe un moment ensemble.

Qu’est ce qu’un flux Atom-RSS

Flux Atom / RSS

icon_atom_feed.png

Un étrange symbole

Je pense que toute personne qui se balade régulièrement sur le web a déjà remarqué la présence, à de nombreux endroits, du symbole orange qui se trouve ci-à-côté.

Parfois il n’est pas orange, mais bleu, parfois le symbole avec les arcs de cercle est réduit à un petit rectangle orange ou bleu arborant les lettres: RSS ou Atom ou encore XML.

Mais que signifie ce symbole étrange?

C’est tout simplement le symbole indiquant la présence d’un flux de syndication de contenu. En cliquant sur le symbole on peut obtenir l’adresse de du flux.

Un flux: c’est quoi ?

Bien, maintenant je sais que je peux avoir un flux en cliquant sur ce symbole orange…. mais c’est quoi un flux ?

Une page web, c’est un document qui est présenté au format xhtml. C’est le nom du format que l’on utilise pour indiquer la structure du document. Ceci est un titre de niveau 1, ceci est un lien, ceci est un paragraphe etc…

Un flux, c’est souvent les mêmes informations que la page web, mais présenté dans un autre format. Historiquement le format RSS et actuellement le format Atom.

On peut donc dire simplement qu’un flux est une page web mais dans un autre format.

C’est un format qui est lisible plus facilement par un robot que le xhtml et surtout c’est un format qui contient des dates de publication et de modification.

Un flux: ça sert à quoi ?

Quand un ami m’a expliqué en 2002 le principe du flux RSS, je n’ai pas compris à quoi ça allait m’être utile. Pourtant actuellement j’utilise des centaines de flux chaque jour! Un flux a donc une utilité. Mais cette utilité je ne l’ai pas vue tout de suite, car en 2002 je passais beaucoup moins de temps sur le web et ce dernier était bien différent du web d’aujourd’hui.

Ceci n’explique toujours pas à quoi sert un flux, mais c’est une bonne introduction au contexte. Alors entrons dans le vif du sujet.

Un flux ça sert à quoi ?
Un flux permet d’être informé automatiquement des modifications d’une source de donnée.

La source de donnée est en général un site web. Mais c’est surtout un type particulier de site web qui roposent des flux: les blogs.

En effet, c’est l’arrivée de la mode des blogs (2004-2005) qui a popularisé massivement l’utilisation de flux. C’est pour cette raison qu’en 2002 je n’avais pas vraiment compris l’utilité. Le web de l’époque ne proposait que peu de site avec une activté frénétique capable de changer plusieurs fois par jour.

En 2002, quand j’arrivais sur le web j’allais voir mes 2-3 sites préférés et en 5 minutes chaque jour j’arrivais a être informé des moindres changement de ceux-ci.

En 2009, je tente de suivre beaucoup plus de site web qu’en 2002 et leur contenu change beaucoup plus vite. Rien que pour avoir un ordre de grandeur, je m’informe régulièrement des modifications et nouveautés d’environs 70 blogs tenus par des amis, des connaissances ou des bloggeurs intéressants.

Après une brève estimation, si je dois taper l’adresse de chacun de ces blogs dans mon navigateur web et vérifier sur chacun les nouveautés. J’en ai pour plus d’une heure et je ne suis pas certain d’avoir vu des nouveautés!

Il faut donc automatiser le travail de recherche des nouveautés. C’est donc ici qu’intervient le flux. Le format Atom et RSS avant lui est un format qui permet d’indiquer des dates de publication et de modification du contenu.

On va donc utiliser un agrégateur de flux pour faire le boulot de recherche des nouveautés. Cet agrégateur va régulièrement aller vérifier tous les flux des sites web et blog qui m’intéresse. Si un ami ajoute un billet sur son blog, mon agrégateur, lors de son passage, va voir qu’il y a un billet supplémentaire et il va me le dire.

S’abonner à un flux

J’ai souvent remarqué, en expliquant le principe du flux à certaines personnes, que le terme d’abonnement est parfois mal compris. On parle de s’abonner à un flux pour dire que l’on introduit l’adresse de ce flux dans la liste des flux à vérifier de son agrégateur.

Un abonnement à un flux n’a donc rien à voir avec le fait de payer quoi que ce soit, ou de s’enregistrer quelques part. On parle d’abonnement à un flux juste par analogie à l’abonnement à un journal. Dans les deux cas, on reçoit régulièrement de nouvelles informations.

S’abonner à un flux signifie donc enregistrer l’adresse du flux dans son agrégateur. Où trouve-t-on l’adresse de ces flux ?
Et bien on retombe sur le début de ce texte, l’adresse du flux est indiquée grâce au symbole orange ou bleu que l’on trouve sur beaucoup de site web.

De plus, la plupart des navigateurs web modernes (Firefox, Safari, Opéra, Chrome) sont aussi des agrégateurs de flux. Ils sont donc capables de détecter un flux qui est présent dans la page web, et de le signaler par un petit symbole (orange ou bleu) à droite de la barre d’adresse. En cliquant sur ce symbole le flux est chargé, et il est possible de l’enregistrer dans le navigateur web ou de copier l’adresse pour l’enregistrer dans un autre agrégateur.

Les agrégateurs de flux

Bien, maintenant je sais que je peux utiliser un agrégateur de flux pour automatiser la recherche de nouveautés sur mes sites préférés, mais je trouve ça où un agrégateur ?

Déjà il existe deux sortes d’agrégateurs, les applications web et les applications de bureau.

L’agrégateur en application web le plus connu est google reader, et c’est également un des meilleurs agrégateurs.

Dans les agrégateurs de flux pour Mac nous avons:

  • NetNewsWire: C’est l’agrégateur de flux Atom, RSS par excellence. Il est très complet et personnalisable. Il y a moyen de voir les pages web liées directement dans NetNewsWire, mais sans le flash, ce qui est très pratique pour éviter de faire mouliner le mac à cause de la pub !
  • RSSMenu:  Petit agrégateur de flux atom et RSS qui est très pratique pour être notifié d’une modification sur un site web ou un wiki. Couplé avec Growl, à chaque modification d’un flux, il y a un événement growl qui est fait. Pour chaque flux, il est possible de régler la durée entre 2 rafraîchissement. Par défaut RSSMenu mets à jour les flux toute les 30 minutes. RSSMenu se présentent comme une icone dans la barre de menu.
  • Mail: C’est l’application de mail standard du mac. Elle présente les flux de la même manière que les e-mail ce qui est très pratique. (Thunderbird de Mozilla propose aussi cette fonction et depuis plus longtemps que mail)

Dans les agrégateurs de flux pour windows nous avons:

  • FeedDemon: C’est le même éditeur que NetNewsWire.
  • noopod: Qui est également très semblable au fonctionnement de NetNewsWire.

Pour linux nous avons entre autres:

  • Lifera Qui est l’agrégateur le plus populaire dans l’environnement Gnome.

… et il y a encore des centaines d’autres agrégateurs de flux qui sont disponibles sur le marché…

Le futur des flux

D’après moi, l’histoire des flux ne fait que commencer. Historiquement ce sont surtout les sites de news qui ont commencé à proposer des flux pour suivre les modifications fréquentes de l’actualité. Puis ce sont les blogs qui ont popularisé les flux pour suivre la mise à jour des billets qui n’est pas toujours régulière.

Ensuite, le flux a été utilisé pour notifier l’arrivée d’une nouvelle chanson ou vidéo. C’est ainsi que le podcast est né. En plus des informations textuelles, il est maintenant possible de s’abonner à ces flux particuliers que sont les podcast ou vidéocast pour disposer de véritables chaines de télévision et radio personnalisées. (via iTunes ou Miro pour les vidéos youtube également)

Le flux est également très utilisé sur les systèmes de wiki. Il est ainsi possible aux utilisateurs de voir passer chaque modification et de réagir en cas de vandalisme. C’est ainsi que toute modification récente de wikipedia est auscultée par des dizaines de milliers de personnes.

Les flux sont de plus en plus présents dans les applications web. Pour partager des données entre différents services. Toute notification peut être diffusée sous forme de flux.

Il est également possible de s’abonner au flux des modifications de statut de ses amis sur facebook. Ainsi toutes les demi heures, je suis informé, par un petit message growl en bas de mon écran, des modifications de statut de mes amis.

Mon but maintenant est de faire la promotion du flux comme moyen de remplacement du e-mail. Le e-mail est une solution conçue il y a plus de 40 ans qui ne correspond plus aux besoins actuels. Le flux peux avantageusement remplacer le e-mail.

Tout d’abord c’est la news letter qui doit disparaître. Pour s’inscrire à une newsletter, il faut toujours donner son adresse e-mail. Après on ne sait jamais à quoi elle sera utilisée. Malgré toutes les garanties de protection des données fournies par l’expéditeur de la newsletter, l’utilisateur ne maitrise pas son inscription. Il est parfois difficile de se désincrire d’une newsletter car on a perdu ses codes d’accès.

En utilisant un flux à la place d’une newsletter par e-mail. La personne qui veut être tenue informée peut l’être de la même manière que par e-mail (dans le même logiciel sous la même forme, comme dans Mail et Thunderbird). Donc il n’y a aucune différence pour l’utilisateur. Cependant il maitrise sont inscription. Si il désire se désabonner, il suffit d’enlever l’adresse du flux de son agrégateur.

Du côté de l’expéditeur de la newsletter, ce n’est pas facile non plus. Il faut tenir à jour une liste d’adresse e-mail. Il faut envoyer une lettre qui ne soit pas trop moche sur tout les e-mailer du marché qui ne sont vraiment pas tous égaux en capacité d’affichage. Et surtout il faut envoyer des milliers de e-mail sans passer pour un spammeur (ce qui est quand même un peu le cas!).

L’infrastructure technique et de gestion des adresses est très lourde à faire pour un résultat qui est au final pas mieux que celui qu’on obtient avec un flux Atom.

Donc banissez moi ces newletter et mettez des flux Atom à la place !

Pour remplacer les communications privées par e-mail, le principe est de concevoir une architecture comportant des blogs privés pour chacun de ses contacts et des flux pour être notifié des modifications sur les blogs.

La technologie est là. Il suffit de faire les bons assemblages et de convaincre suffisamment de ses contacts d’utiliser ce principe pour que cette solution l’emporte sur le mail. Elle a plus d’avantage et moins d’inconvénient que le e-mail. Un seul exemple: le spam.

L’abonnement au flux dépendant uniquement du désir de la personne qui s’y abonne. Il n’est donc pas possible d’être obligé de lire un flux. Donc personne n’est obligé de s’abonner au courrier indésirable. Le problème du spam est résolu!

Flux pour ce site

Je ne peux quand même pas terminer ce document sans parler des possibilités de flux de ce site. Ce site est conçu pour fournir au format Atom toutes les pages avec leur contenu complet. Dans l’adresse de la page, il est possible en tout temps de remplacer l’extension .html par .xml pour obtenir le contenu courant au format Atom. (ce qui n’est pas utile pour être notifié d’un nouvel article.. mais peut être pour intégrer la page dans un autre système)

En utilisant les tags il est possible de se construire sa propre adresse de flux selon la catégorie qui nous intéresse. Ainsi je peux m’informer uniquement des nouvelles photos qui arrivent sur le blog en utilisant le flux suivant:

Alors que le flux des documents publiés pour le blog est à l’adresse:

Pour les commentaires il est possible de s’abonner au flux de tous les commentaires ou de ceux d’un document en particulier:

Parfois l’extension .php est utilisée, car certains agrégateurs plantent si on leur fourni une adresse se terminant en .xml qui contient des paramètres !

Après toutes ces explications, profitez bien des flux Atom et ajoutez le flux de ce blog dans votre agrégateur favori…  😀

Logiciels pour bien débuter sur mac

Applications pour mac

La vocation de cette page est de montrer les « trucs indispensables » pour bien débuter sur mac…

Indispensable dépend toujours de ce que tu fais avec ton ordi, mais globalement ça donne des idées. (même pour les gens qui ne débutent pas !)

En gros, il y a déjà de nombreuses applications d’Apple installées en standard qui sont très pratiques.

  • Mail pour recevoir et envoyer tes e-mail.
  • Safari pour te balader sur le web. (.. et firefox pour compléter… moi j’utilise les 2)
  • iTunes pour lire de la musique, t’abonner aux podcast des émissions de la RSR ou de canal-Alpha.. ou autres..
  • Carnet d’adresses pour stocker les infos sur tes contacts, imprimer des étiquettes. Il communique très bien avec mail et adium, il ne faut donc pas hésiter à mettre les adresses là dedans. Mail les utilise pour écrire des e-mail et il affiche aussi la photo des gens qu’il connaît quand tu reçoit un mail.
  • iCal pour organiser ton emploi du temps. Il est possible de lui demander d’afficher les anniversaires des gens qui sont dans ton carnet d’adresse.
  • Quicktime player. Permet de lire toutes sortes de vidéos. En ajoutant quelques bibliothèques de codecs supplémentaires comme flip4mac (voir ci-dessous), il est possible d’étendre ce qu’il est capable de lire.
  • Aperçu: C’est l’outil à tout faire avec des images et des PDF. Il est possible de recadrer des images ou des PDF. De faire des copier coller d’extrait. C’est un outil indispensable.
  • TextEdit. C’est un petit logiciel de traitement de texte très basique. Il est suffisant pour écrire des lettres, mais plus, ça devient compliqué. Par contre en lecture il est beaucoup plus fort, il lit plein de formats différents qui n’ont pas grand chose à voir comme les fichiers word et html.
  • iPhoto: pour faire joujou avec tes photos…
  • iMovie pour faire du montage vidéo.
  • iDVD pour graver très simplement un DVD avec un superbe look de ton film que tu viens de monter avec iMovie.
  • La suite iWork. Qui est la suite de bureautique de Apple. Moi je n’utilises pas, car je fais très peu de bureautique. Mais par exemple Antoine est un fan de Pages le traitement de texte. (Pages, Numbers et Keynote) Keynote est superbe, si tu veux faire une présentation fait là avec keynote plutôt qu’avec power point… au besoin tu peux exporter en powerpoint.. mais c’est tellement plus beau et plus facile de faire une présentation avec keynote qu’il serait bête de s’en passer.
  • Dashboard… et tous ces widgets… c’est plein de nouvelles mini applications. La météo c’est sympa. Il y a moyen aussi de mettre là dessus un bout de page web que tu visite souvent. Par exemple, la page météo radar de landi.ch pour voir l’évolution des précipitations dans les 10 minutes.

Après les applications Apple déjà sur ton mac… il y a encore des milliards d’autres applications qui peuvent être très utiles !

 

Voici une liste d’applications open source pour mac qui sont vraiment bien.

http://www.opensourcemacsoftware.org

 

Cette liste est probablemetn plus à jour que le mienne ci-dessous qui date un peu:

 

Voici ci-dessous une liste avec le descriptif, les noms et liens sur quelques applications que je trouve bien.

Bureautique

  • Keynote 4.0.1 (*****): remplace agréablement MS PowerPoint.
  • OpenOffice (*****): L’alternative OpenSource et gratuite à MS office. Traitement de texte, tableur et base de donnée. Ce logiciel est capable de lire tous les formats microsoft. (même les docx que de vieille version de MS office ne sont pas capable de lire) Avec OpenOffice, plus besoin de microsoft.
  • Graphviz:(*****) Ce logiciel est un visualiseur de graphe au format Dot. La technique de création de graphe au format dot est une technique pour geek ! Tout se fait en créant des liaisons entre des chaînes de caractère dans une syntaxe texte. Mais ensuite, l’avantage énorme que l’on a en utilisant graphviz est que le placement des bulles d’un énorme graphe se fait tout seul et de manière très jolie. Il est possible ensuite d’exporter le graphe dans de nombreux formats. (PDF, svg, png, etc..) Omnigraffle est également capable de comprendre le format Dot, vu qu’il utilise graphviz pour faire le placement automatique de graphe.
  • OmniGraffle: (*****) Le logiciel par excellence pour faire de la mise en page de diagramme ou schémas. L’interface graphique d’omnigraffle est un exemple pour tout concepteur d’interface graphique tellement elle est bien faite! Omnigraffle permet d’assembler des images bitmap ou vectorielle avec des blocs de texte. Une de mes utilisation principale de ce logiciel est la création de circulaire sympa pour des camps ou manifestation.

PDF

  • Skim (*****) Lecteur de PDF qui fait pareil qu’Aperçu, mais parfois en mieux et surtout ne tient pas compte des protections des pdf. 😛
  • PDFLab (*****): outils indispensable pour bidouiller du pdf. Très utile pour assembler des pages. Un petit passage d’un pdf protégé contre le copié coller dans pdfLab permet de faire sauter la protection! => plus supporté depuis snow leopard 🙁
  • PrinceXML (*****): outils en ligne de commande (pour geek) qui permet de générer des PDF à partir de document xml, xhtml, svg, mathml. Pour la mise en page, tout est basé sur le CSS. Il comprend très bien les feuilles de style, notamment celle destinée au média print. PrinceXML dispose aussi d’une API en php (et dans la plupart des autres langages) Ce qui permet de l’intégrer dans une application web.
  • wkhtmltopdf(*****): un outil équivalent à princeXML, mais gratuit et openSource. Il est basé sur webkit, le coeur du moteur de safari et de chrome. Donc il connait bien l’html 😀 Mais il manque parfois de quelques fonctionnalités dédiée au média papier que princeXML connait. (les sauts de page, remettre une entête de colonne quand un tableau est coupée). Par contre, il dispose de fonction pour générer automatiquement une table des matière et page de titre qui sont très agréable.

Photo

  • Photomatix: (***) C’est le logiciel de référence pour faire de la photo HDR. Par contre sont ergonomie laisse un peu à désirer !
  • Hydra : C’est l’alternative à Photomatix pour faire de la photo HDR. Un énorme effort a été fait au niveau de l’interface graphique. Il est donc ainsi beaucoup plus agréable a utiliser que photomatix.
  • DoubleTake: (*****) Logiciel d’assemblage de photo pour faire des panoramas. Ce logiciel est superbe, il suffit de glisser la série de photo pour qu’il assemble le panorama. Pas besoin de se préoccuper des angles de recouvrement du nombre de photo il fait tout tout seul ! DoubleTake permet aussi de créer des posters. Il est capable de découper une image pour la répartir sur de multiples pages, ainsi que de fournir des traits de coupe.
  • GraphicConverter: (*****) L’incontournable outil de conversion d’image dans tous les formats ! C’est le seul outils vraiment efficace que l’on a sur mac pour gérer le classement de photo avec des mots-clés IPTC. Le moteur de ce logiciel est vraiment bien et très personnalisable. Cependant, au fil des années l’interface graphique est devenue vieillotte et très peu homogène. Pour gérer des photos, il faudrait le moteur de GC et l’interface de iPhoto ! 😛 L’interface vient d’être refaite, ça va dans le bon sens. Mais je suis un peu perdu dans la nouvelle version ! 😛
  • MacOSaiX: (*****) Ce logiciel permet de faire des mosaïques d’images. On lui fourni une image à reproduire en mosaïque et plusieurs sources de données avec des milliers d’images (dossier, flickr, google image). Le logiciel va piocher dans les milliers d’images à disposition pour les assembler de telle manière à reproduire l’image voulue. Pour se faire une idée voici un exemple. (le calcul peut prendre plusieurs heures suivant les réglages.)
  • Seashore: (****) Petit logiciel de retouche de photo basé sur le code de Gimp, le photoshop libre. Seashore a été conçu dans le but d’être simple. Il s’intègre très bien dans l’interface du mac. Il fournit toutes les fonctions de base d’un logiciel de retouche. (recadrage, redimensionnement, sélection, texte, pinceau, doigt, tampon, dégradé, système de calque, quelques filtres, flou, etc..) Seashore a aussi un module d’importation SVG, ce qui lui permet de piocher dans la superbe bibliothèque d’openclipart.
  • Picasa: (****): Le logiciel de gestion de photo de google. C’est un concurrent de iPhoto. Je lutilise principalement pour faire la synchronisation de mes photos avec le pendant online de picasa, picasaweb. J’ai augmenté mon espace disponible de 1Go à 81 Go pour la modique somme de 20$ par an afin d’avoir un endroit où j’ai toute mes photos online. ça me sert également de moyen de sauvegarde.

Agrégateur de Flux

  • NetNewsWire: (*****) C’est l’agrégateur de flux Atom, RSS par excellence. Il est très complet et personnalisable. Il y a moyen de voir les pages web liées directement dans NetNewsWire, mais sans le flash, ce qui est très pratique pour éviter de faire mouliner le mac à cause de la pub !
  • RSSMenu: (*****) Petit agrégateur de flux atom et RSS qui est très pratique pour être notifié d’une modification sur un site web ou un wiki. Couplé avec Growl, à chaque modification d’un flux, il y a un événement growl qui est fait. Pour chaque flux, il est possible de régler la durée entre 2 rafraîchissement. Par défaut RSSMenu mets à jour les flux toute les 30 minutes. RSSMenu se présentent comme une icone dans la barre de menu.
  • Actuellement, j’utilise surtout google reader, pour la possibilité de pouvoir partager mes lectures intéressantes dans ma liste de partage. Les liens vers mes dernières lectures sont visibles sur la page d’accueil de ce site dans le cadre doré.

Navigateur web

Hormis Safari qui est par défaut sur tous les macs il existe de nombreux autres navigateurs web, voici quelques uns.

  • FireFox: (*****) Basé sur gecko, c’est mon navigateur préféré en terme de fonctionnalité, il comporte de nombreuses extensions utiles. Il devient parfois un peu lent par rapport aux évolutions de safari et chrome. Mais c’est temporaire tellement ça change vite dans le domaine. La barre intelligente est tellement bien que c’est le critère qui fait de firefox mon navigateur par défaut.
  • Camino: (*****) Basé sur gecko, Camino est le grand frère oublié de Firefox. Il est parfois mieux intégré au mac que firefox tout en restant très semblable.
  • Shiira: (****) Basé sur webkit Shiira est clone de Safari.
  • Flock: (****) Navigateur basé sur gecko, il intègre tous les outils pour mieux gérer les réseaux sociaux et site communautaire de photos, vidéo etc…
  • Chrome (*****): Navigateur de google, basé sur webkit. Il est vraiment bien, malgré le fait qu’il ne comprend pas les flux rss par défaut !

Graphisme

  • Inkscape: (*****) Logiciel de dessin vectoriel. Inkscape est le logiciel par excellence pour créer des dessins vectoriels au format SVG. Depuis peu, il permet également d’éditer des PDF. Inkscape se couple aussi directement avec la bibliothèque d’images libres openclipart.org. Avec ce principe d’échange d’image, il devient très facile de devenir un artiste de talent. Il est possible de récupérer des morceaux d’image intéressant un peu partout pour en faire une nouvelle image tout à fait adaptée à ses besoins. (voir à ce propos mon article sur la culture du remix et sur la girafe et le singe qui sont des dessins très populaire que j’ai fait.) Vive les images vectorielles. Seul bémol dans l’utilisation d’inkscape sur mac, c’est qu’il ne fonctionne que dans un serveur graphique X11 et non avec l’interface native aqua, il faut donc s’habituer à faire des copier coller avec ctrl-c et non pomme-c !
  • PixelMator: (*****) Bonne alternative à photoshop.

Réseau

  • Adium: (*****) Excellent logiciel de messagerie instantané qui comprend un peu plus d’une douzaine de protocoles. Ce logiciel est très pratique pour avoir tous ces contacts de plusieurs messagerie dans la même application. Adium s’intègre très bien avec le mac. Il communique avec le carnet d’adresse. Il est possible de dire que l’image du carnet d’adresse provienne de l’image d’avatar des messageries instantanées; ainsi, mes amis peuvent changer eux-même leur image dans mon carnet d’adresse. Il existe une quantité incroyable de plugin et de skin pour adium. Ainsi chacun peu personnaliser ce logiciel à sa guise. Adium utilise intensément les événements Growl ce qui est très pratique. Le seul bémol d’adium est qu’il ne gère pas les vidéos conférences.
  • aMSN: (***) Ce logiciel de messagerie instantanée n’est pas aussi bon qu’Adium (surtout par ce que c’est un clone du clien msn original), mais il a l’énorme avantage de pouvoir gérer les vidéos conférences sur la messagerie MSN.
  • Colloquy: (*****) Pour les vieux dinosaure qui savent encore ce que c’est, Colloquy est un client irc ! (Internet Relay Chat) Forme d’antique messagerie instantanée basée sur des canaux de conversation.
  • CyberDuck: (*****) Excellent client ftp et sftp. Qui s’intègre très bien avec le mac et qui permet de sauver des réglages de connexion.
  • KompoZer: (***) Logiciel permettant d’éditer des pages html de manière visuelle. Il intègre un client ftp ce qui est pratique pour éditer des pages directement sur un serveur.

Vidéo / TV

  • CocoaJT: (****) Ce logiciel est conçu à la base pour télécharger les émissions de tv mises à disposition par certaines chaînes de TV. CocoaJT connaît de nombreuses chaînes de tv à travers le monde, cependant au fil des changements de liens, de nombreuses chaînes ne fonctionnent plus. On remarque de part le monde que c’est la Télévision suisse romande qui est la télévision qui propose le plus de contenu sur internet! Mon utilisation de cocoaJT est surtout pour sa fonction magnéto qui permet d’enregistrer sur son disque dur une émission de tv proposée en streaming au format real media (rm) ou window media (wmv). Pour effectuer un tel enregistrement, il suffit de fournir le lien de la vidéo à la fonction magnéto. Cette adresse peut être obtenue à l’aide du menu contextuel en cliquant sur la vidéo sur le site web officiel de distribution de l’émission. (par exemple tsr.ch)
  • Flip4mac: (*****) Ce plugin quickTime permet de lire des vidéos au format windows Media (wmw) directement dans le lecteur quickTime.
  • Perian: (*****): le couteau suisse de la vidéo suir mac. Il ajoute plein de codec.
  • VLC: (*****) Lecteur vidéo mulimédia libre qui lit tous les formats du divx au DVD! Un indispensable!
  • Miro: (*****) Agrégateur de vidéo podcast et outils de téléchargement de vidéos sur des plateformes comme youtube. Miro tente de montrer un nouveau modèle pour la diffusion et la consommation de vidéos. Avec les podcast, chacun peu concevoir sa chaîne de TV et miro est l’application qui permet de rassembler les canaux intéressants. Miro fait la promotion d’un modèle libre de consommation de vidéo contrairement à ce que les studios de cinéma aimeraient faire avec des batteries de DRM pour enfermer les utilisateurs ! Il faut donc soutenir Miro et rappeler que les studios hollywoodiens se sont construit en plein désert juste pour être le plus loin possible de Thomas Edison et des ses brevets sur le matériel de production cinématographique! Voilà que maintenant les brigands d’autrefois accusent les amateurs actuels de cinéma, pourtant souvent dans leur bons droits, de pirater des films!
  • Zattoo: (*****) Pour regarder la télévision en direct comme devant une vrai TV, mais sur son ordinateur via internet grâce à une diffusion en peer to peer. Zattoo propose un nombre de chaînes variables suivant la localisation géographique. C’est en suisse que nous avons le plus grand nombre de chaine de TV. 😀

Musique

  • Last.fm: (****) Client officiel de scrobbling pour le site communautaire de musique last.fm. Les statistiques de musique que l’on écoute dans iTunes sont envoyées sur son compte last.fm. Il est possible d’écouter sa playlist en streaming. Seul bémol, ce client officiel n’utilise pas les événements growl. (last.fm est devenu payant depuis avril 2009 🙁 )
  • iscobbler: (*****) Alternative au client officiel spécialement développé pour mac. Il utilise les événements growl et dispose d’une fonction de présentation des statistiques d’écoute très bien faite.
  • iEatBrainz: (****) Ce logiciel permet de remplir automatiquement les ID3Tag des fichiers mp3 grâce à une base de donnée de musique. En gros, ce logiciel écoute votre musique et remplit les méta-données si il reconnaît le morceau !

Maintenance du Mac

  • Monoligual: (*****) Mac OSX et les applications qui peuplent votre mac sont souvent multilingues. Un paquet du genre monapplication.app est dossier qui contient de nombreux fichiers d’interface utilisateur dans toutes les langues. Etant donné que je parle couramment français, anglais, allemand, espagnol, mandarin, suomi, magyar, turc, klingon et polonais… 😉 Il est justifié que j’utilise des applications dans chacune de ses langues. Pour tout les gens qui n’ont pas la chance de parler 54 langues, il est possible de supprimer les langues que l’on utilise pas pour gagner de l’espace disque. Il est conseillé cependant de toujours garder l’anglais qui est souvent la langue principale de l’application. Après une installation à neuf, comme les petits ruisseaux font les grandes rivières, il est possible de gagner environ 1Go de mémoire sur le disque dur après un passage de monoligual. Il ne faut pas oublier de relancer de temps en temps l’application; lors des mises à jour les langues inutiles reviennent !
  • Disk inventory X: (*****) Cette application permet de voir, avec des blocs de couleur, le contenu du disque dur. La couleur des blocs dépend de du type de fichiers. Il est ainsi possible de repérer les gros fichiers inutiles et de les supprimer si besoin. C’est comme ça que je vois que la moitié de mon disque dur est remplis de photos !
  • Onyx: (*****) Permet d’effectuer de nombreuses tâches de maintenance du mac comme la réinitialisation de l’index spotlight, ou le lancement manuel des scripts de nettoyage.
  • Carbon Copy Cloner: (*****) Comme son nom l’indique cette application sert à cloner un disque dur sur un autre. On l’utilise régulièrement couplé avec l’assistant de migration pour mettre à jour le système et les applications d’une machine.

Autres

  • Roméo: (*****) Permet de piloter un mac à l’aide de son téléphone portable via bluetooth.
  • Stellarium: (*****) Merveilleux logiciel de planétarium. Permet de voir en temps réel ou au moment et lieu voulu le ciel étoilés. Ce logiciel OpenSource est utilisé dans des planétariums. Il permet de se former à l’astronomie ou de regarder une éclipse que l’on aurait loupé !
  • Tunnel: (****) Version mac du jeu phare sur les calculatrice HP48 de pilotage d’un bolide dans un tunnnel. Le jeu en soit n’est pas très intéressant. Les graphismes sont minimalistes au possible. Mais ce qui est intéressant dans ce jeux c’est qu’il se pilote en inclinant son MacBook !! En effet, il se base sur les informations de l’accéléromètre qui détecte choc pour protéger le disque dur en cas de chute du mac !

Cartographie

  • GPSBabel: (*****) Permet de communiquer avec n’importe quel GPS et de convertir des dizaines de formats utilisé avec des GPS. Un des exemples les plus pratique est la conversion d’un fichier trace GPS du format GPX au format KML pour le voir avec Google Earth. Ainsi pas besoin d’avoir la version payante de Google Earth pour afficher les traces enregistrées avec son GPS.
  • GoogleEarth: (*****) Le fameux logiciel de google pour voir la terre (et le ciel) sous toutes ses coutures! Il est ainsi possible à l’instar d’une université allemande de faire une statistique sur l’orientation la plus courante des vaches. Où plus sympa, de regarder son parcours à ski tracé à l’aide d’un GPS et converti avec GPSBabel.

Pour s’intéresser un peu à la communauté autour du Mac et d’Apple. Il y a le site: http://www.macgeneration.com

Qui est quasi la référence en français.