Pourquoi un revenu de base inconditionnel ?

Ceux qui me connaissent savent que je suis un défenseur du revenu de base inconditionnel.

J’ai écrit un article qui montre les avantages d’un revenu de base inconditionnel, j’ai écrit une fable qui montre dans un monde imaginaire pourquoi le temps est venu maintenant d’instaurer un revenu de base inconditionnel.

Mais jusqu’à présent, je ne me suis pas encore exprimé sur les valeurs qui me poussent à faire la promotion du revenu de base inconditionnel. (étymologiquement, « valeur » signifie « la force de vie », donc les valeurs sont les motivations profondes qui nous font avancer dans la vie)

J’ai de la peine à transmettre en mots des valeurs que je retrouve dans le Revenu de base inconditionnel (souvent appellé RBI). Mais j’ai quelques concepts que j’aime bien. Voici une liste de valeurs que j’aime:

  • partage
  • collaboration (penser gagnant-gagant…. il n’est pas nécessaire que les autres perdent pour gagner !)
  • liberté (qui pour moi sous entend responsabilité, et engagement)
  • créativité
  • éducation plutôt que formation. => éducation vient de ex ducere, conduire au dehors, à l’autonomie plutôt que formation, formattage à une pensée unique.
  • individuation (donc prise de conscience que l’on est tous différents avec chacun un potentiel différent à laisser s’exprimer, donc contre l’uniformisation qui se cache souvent sous le terme « égalité »). Mais pas individualisme, qui nie l’existence des autres et préfère favoriser l’individu au groupe.
  • interdépendance. Une fois que l’individu est pleinement lui-même. Il peut s’associer avec d’autres pour être plus fort. C’est la vision holarchique d’être en même temps un tout et une partie d’un tout plus grand. (individu et membre d’une société)
  • ouverture d’esprit. Si l’autre n’est pas d’accord avec moi, c’est qu’il y a quelque chose que je n’ai pas compris… à moi d’élargir mon champ de conscience. (et pas de dire que l’autre est un con qui n’a rien compris ! 😛  En son for intérieur tout le monde a toujours raison, est dans ce qui lui parait juste)
  • être dans l’accueil (plutôt que dans la prédation). Etre capable d’accueillir l’abondance.
  • Use de tout, n’abuse de rien. Tout est question de mesure. Le bien et le mal sont des notions relatives.

Si je synthétise ces valeurs personnelles, j’arrive à trouver trois grands axes:

  • la notion d’individu autonome, libre et responsable
  • l’interdépendance, la solidarité, la collaboration et le partage entre individus autonomes
  • la notion d’abondance, de potentiel créatif

Le revenu de base inconditionnel est pour moi un moyen de rendre libre et autonome chacun. De lui assurer sa survie sans imposer une manière de vivre.

Le revenu de base inconditionnel est un nouveau contrat social entre l’individu et la société dans laquelle il habite, avec laquelle il est interdépendant.

Le revenu de base inconditionnel permet de se libérer des logiques qui enferment, qui exploitent, qui montent les gens les uns contre les autres dans une concurrence inutile, qui font croire à une rareté, à une pénurie alors que l’abondance est là. Une abondance qui est là pour nous aider à réaliser nos rêves, à inventer, à créer, à simplement vivre.

notes à propos de la conférence de Stanislas Jourdan Revenu de Base et Economie Collaborative

Mes notes à propos de la conférence de Stanislas Jourdan: Revenu de Base et Economie Collaborative, le 15 mai à Neuchâtel

https://www.facebook.com/events/493059617409061/permalink/505418112839878/

Mes notes sont encore à l’état de brouillon.. ça me parle à moi… à vous je ne sais pas 😛

Mais le but c’est de déjà partager ce que j’ai. C’est mieux que rien.

C’est la philiosophie de l’open source… release early release often.

3 cercles de OUishare

  • p2p internet
  • startup
  • connaissances libre ?

Economie collaborative

  • consommation collaborative
  • makers
  • wikipedia
  • crowdfunding

Nourriture

  • Amap
  • 16% ou 79% => différence de proportion dans le prix entre les revenus des producteurs dans une AMAP ou dans la distribution classique.

laruchequiditoui.fr est un concept qui propose de grouper des consommateurs et des producteurs de nourriture (bref des agriculteurs), d’une même région pour organiser une nouvelle forme, plus directe de distribution alimentaire. On est dans ce que l’on appelle, l’agriculture contractuelle de proximité.

Transport

covoiturage (voiture 95% du temps parquée)

Finance

Le crowdfunding permet de financer  des projets comme… le savon infini

Voir infinite soap sur kikstarter

Stack-Soap-Infinite.jpg

 

Partage d’objet

la perceuse est inutilisée 99% du temps… il faut la partager.

(Comme on peut le faire sur http://www.e-syrent.ch/list-annonces/details/true/object/perceuse-perforateur-burineur-visseuse/owner/686/)

Production d’objets:

  • la voiture: wikispeed
  • 2.3l / 100
  • opensource
  • construit par la communauté
  • Budget minimal
  • premier prototype en 3 mois

http://www.wikispeed.com/

Démocratie ouvert

liquid feedback est un logiciel qui permet de gérer une démocratie participative.

http://liquidfeedback.org

Voyage

  • couchsurfing
  • airbnb

 

Ouverture des connaissances

creative commons

wikipedia

openData => journalisme data

 

Conclusion

=> la Coopération est meilleure que la compétition pour organiser un vivre ensemble.

 

Dans la coopération on cultive…

  • confiance
  • partage
  • buts communs

———————

Dans la compétition on favorise…

  • Protectionnisme
  • la méfiance envers l’autres (pas de confiance)
  • Adversersité

————————————

Ça crée des emplois ton truc d’économie collaborative ?

C’est pas plutôt Esclavage 2.0 ??

Surtout quand on voit que ça développe des sites comme www.taskrabbit.com qui propose des jobs simples… pour des tâches simples..

C’est pas tellement des jobs de rêve.. mais des jobs de M…. payé à la tâche qui ne participent pas à une aux charges sociales…

Quelques exemples…

  • Shopping
  • assemblage ikea
  • livraison

=> justement avec un revenu de base inconditionnel, on évite les dérive de l’économie collaborative.

On entre dans une société d’abondance ou l’on a toutes les bonnes volontés à disposition.

Une ère d’abondance n’est pas compatible avec une monnaie qui crée artificiellement la rareté !

Quelle monnaie pour la société de l’abondance ?

On est riche en ressources…

mais pauvre en monnaie…

où est le problème ?

On a les gens.. on a le temps.. on a les ressources ?

.. c’est juste la monnaie qui manque !

Solutions =>

Revenu de base inconditionnel en monnaie citoyenne !

(C’est aussi ce que préconnise Frédéric Bosqué dans sa conférence sur le système du sol violet, le 28 mars 2013 à Genève.)

Les monnaies, c’est surtout une question de confiance.

Comment favoriser la confiance ?

Le livre,  la société de défiance, montre les mécanismes de la défiance.

Plus les inégalités sont grandes => plus les gens sont jaloux => moins il y a de confiance.

=> avec un revenu de base, tout le monde est à la même => on augmente la confiance !

 

Ces modes de fonctionnement fonctionnent principalement avec les gens volontaires, instruit. Plutôt « Créateur de cultures » (cultural créatives)

Le but est également de toucher les gens qui ne s’intéressent pas à ce genre de réflexion.

Comment partager le temps disponible ?

Sortir du culte du plein emploi…

Qui va créer l’argent si on se passe des banques ?

… partie sautée pendant la conférence. Mais J’en ai discuté après avec Stan.

=> il y a plein de technique de création monétaires citoyennes.

Plutôt utiliser un système à crédit mutuel qu’un système à argent dette !

 

Quelle rétribution pour les abeilles de l’économie collaborative ?

Le revenu de base est la juste rétribution pour la création de richesse que l’on crée tous, même sans s’en rendre compte.

Le revenu de base est…

  • une réponse pragmatique pour assurer un socle social (à la place d’un filet)
  • un levier pour se ré-approprier notre temps.

Questions…

L’économie collaborative fonctionne par internet….

Et sans internet ça marche comment ?

… et l’internet se centralise de plus en plus, à l’image de facebook qui grandit en influence…

En utilisant facebook, nous sommes les abeilles de la ruche de Mark Zukerberg

Nos échanges sur facebook sont de la richesse. C’est concret. Ce sont les milliards que facebook génère…. mais que les utilisateurs ne touchent pas…. => le revenu de base c’est recevoir ce revenu.

( A la question des pour ou contre facebook…. il existe des alternatives décentralisées (tout comme le e-mail) qui permettent de relier les gens entre eux.

Il y a notamment:

Pour en savoir plus sur l’évolution des réseaux sociaux et des alternatives. Voici mon état des lieux des réseaux sociaux.

)

Comment créer une monnaie alternative ?

– Il existe Open UDC => soft pour gérer une monnaie.

http://www.openudc.org

=> en suisse le nom fait beaucoup rire. Car l’UDC est un parti politique de droite populiste et qui est l’anti-thèse de l’ouverture ! (Il prône plutôt une suisse fermée…)

Qui distribue un revenu de base si un etat nation implose ?

– Il faut toujours une communauté. Peut importe si c’est une état nation ou non !

Comment fonctionne le financement d’un revenu de base inconditionnel ?

Ralf nous donne quelques estimations au niveau suisse:

Pour un revenu de base à CHF 2500.- / mois.

Besoin de ~ 200 milliards => ce qui représente ~ un tiers du PIB Suisse.

60 milliards de prestation sociales, réorganisée que l’on a. Même economie suisse est d’accord.

110 milliards => une proposition dit que, l’on va changer la manière dont les salaires sont payés. L’employeur va payer moins. Mais cette différence est payée pour financer le revenu de base. Donc globalement une personne reçoit la même chose comme salaire.

(Pour en savoir plus, à propos du revenu de base inconditionnel, voici ma page qui parle de ce sujet.)

Conclusions personnelles

Finalement cette conférence m’a beaucoup fait penser à ce que j’ai déjà écrit il y a quelques années à propos de la consommation collaborative.

https://martouf.ch/blog/305-penser-global-agir-local-la-consommation-collaborative-comme-systeme-economique.html

 

 

Pour une culture du partage

Bonjour ! Je suis un rhinocéros laineux !

Wooly_rhinoceros.jpegEn effet, en terme de classement des vieux crabes sur wikipedia, je fais partie de la catégorie des rhinocéros laineux, des gens qui se sont inscrits et ont commencé à contribuer avant fin 2005.

Donc ça fait un moment que je tente d’apporter ma pierre à cet édifice majeur de la culture du partage.

Wikipedia, n’est pas le seul projet collaboratif de partage d’information au quel je participe.

Je suis aussi un contributeur sur :

Pourquoi cet engagement ?

Nous sommes à l’ère de l’information et je suis tout a fait convaincu que l’on doit encourager les valeurs de partage et de collaboration.

Nous sommes en train de vivre une révolution de l’ampleur de celle de l’invention de l’écriture et de l’invention de l’imprimerie.

Ceci implique passablement de chamboulements, et il faut tout faire pour garantir que la culture de l’ère de l’information parte dans la bonne direction. (sinon on va en avoir pour des millénaires d’obscurantisme !)

L’invention de l’écriture a entrainé l’invention du droit, des lois et donc de l’organisation des cités et des Etats. L’invention de l’imprimerie a mis fin à la domination de l’église catholique sur le monde. La réforme à changé le monde.

Que nous réserve, l’invention du web ?

no_swiss_dmca_recto.pngIl y a 20 ans, cet outil inventé, à Genève, au CERN, était destiné à échanger des articles de physique entre physiciens….. Quand on voit ce que l’on fait aujourd’hui sur le web… c’est énorme !
Et rien de tout ça n’était prévu !

C’est la culture d’ouverture, de partage et de don des scientifiques qui ont conçu le web et l’Internet qui permet ces possibilités incroyables.

C’est cette culture qui a permi cette explosion de l’utilisation des réseaux de télécommunication dans notre vie de tous les jours.

Sans cette culture des hackers, (dans le sens du bidouilleur) on aurait rien de tout cela. Il est important de garantir que cette culture perdure.

Attention de ne pas tomber dans le piège du totalitarisme de l’information et de ses usages

Quand je vois ce que fait Apple en empechant de bidouiller ses appareils et en centralisant et censurant l’installation des applications sur les iPhones ça me fait peur !

Il faut favoriser la culture de l’ouverture, du partage, de la bidouille. Favoriser la diversité, afin de permettre l’existence de comportement, d’utilisation et de contenu que l’on aurait même pas imaginés à la base.

Exemples d’utilisations non prévues à la base

Pour illustrer mes propos, je vais vous montrer qu’une culture du partage d’information a une influence directe sur nos propre vie.

Règulièrement je publie des photos sur wikipedia. Je publie délibérément mes photos dans le domaine public, afin qu’elles n’aient aucune contrainte (légale) pour se balader sur le web.

Je n’ai absolument aucune idée de ce à quoi mes photos pourraient bien pouvoir servir. Mais parfois, j’ai un retour et c’est très drôle.

Voici deux exemples de ce que sont devenues mes photos publiée sur wikipedia.

Premier exemple d’utilisation non prévue

Un jour, je vais à la poste de Boudry, ville où j’habite, et je tombe sur un panneau d’information qui décrit la commune. Sur ce panneau, il y a une illustration du château de Boudry, dans un style d’aquarelle.

Cette illustration me travaille.. elle me dit quelque chose….. puis tout s’éclaircit dans mon esprit !

… C’est la copie conforme d’une de mes photos du château de Boudry que j’ai publiée sur wikipedia !!

panneau information poste de Boudry.jpgdetail photo du château de Boudry faites par Martouf et transformée en peinture.jpgChâteau de Boudry et vignes.JPG

Je crois qu’il y a suffisamment d’indices qui prouvent que ma photo est la source de la peinture.

On peut citer:

  • La position du drapeau
  • l’ombre des arbres (invisible) sur le muret devant
  • la position des stores à droite
  • la position des volets (celui que l’on voit à travers la porte est fermé)
  • la couleur de la vigne (ce n’est pas à n’importe quelle saison)
  • le choix de l’angle de vue qui influence l’alignement de tous les détails

Voici un autre exemple d’utilisation non prévue

Une autre de mes photos postée sur wikipedia est devenue célèbre. C’est une photo du lac de Neuchâtel que j’ai prise en avril 2006 et qui est devenue la couverture de la plaquette qui a été distribuée à tous les habitants de la ville de Neuchâtel fin 2009. (20’000 exemplaires !)

800px-Lac_de_neuchâtel_et_montagne_de_boudry.jpg

En plus, cette plaquette officielle ayant été concurrencée juste avant par une plaquette commerciale, cette plaquette à fait parler d’elle et s’est même retrouvée photographiée dans la presse.

Je crois que c’est la première fois qu’une de mes photos est photographiée par un photographe de presse !!

Express photo de ma photo plaquette neuchâtel.jpg

Petit rappel à propos des animaux…

En plus de faire des photos, il m’arrive aussi de dessiner.

Pour ceux qui suivent attentivement le contenu de mon blog, J‘ai déjà écris un article il y a quelque temps à propos de mon dessin de girafe et de mon remix du dessin de singe. Voici quelques nouvelles à leurs propos.

Ces deux illustrations n’arrêtent pas de se diffuser dans des utilisations toutes plus imprévues les unes que les autres !

La girafe se diffuse… elle devient l’emblème de la fête de gym du val de ruz… Il y a des dizaines de gosses qui ont des t-shirts avec la girafe dans le dos !!

Dans un autre remix, la girafe a également été reprise comme modèle pour faire des doudous girafes !

Mais ne nous arrêtons pas en si bon chemin. N’oubliez pas d’aider à propager la girafe en la faisant voyager…. à voir sur http://ou-est-la-girafe.ch

logo-girafe-autocollant.png

Le remix du singe continue lui aussi… il est terriblement populaire… il a déjà été téléchargé ~14700 fois !!!

Il est 2 ème dans le classement de popularité de openclipart.org.. !!

Il a même été repris sur de nombreux autres sites, dont certains où il a également été remixé !! …. nous avons le singe dubitatif, le singe triste, le signe qui pleure !

Même les yeux ont été extraits pour repartir vers une nouvelle vie…

Il est utilisé comme illustration pour la promotion d’un soft vidéo sur mac.. .. même cité à plusieurs endroits.

Le singe est utilisé pour vendre des t-shirts !!! Est ce que vous en avez déjà croisé ??

Et voici encore… un blog…

monkey-face-cartoon.png

Il devient donc évident que si j’avais gardé toutes ces photos et tous ces dessins sur mon propre ordinateur sans jamais les montrer, il y aurait nettement moins de variantes intéressantes en circulation !
Vive la culture du partage, de la collaboration et du remix….

Penser global agir local, la consommation collaborative comme système économique

vieille-tv.pngDepuis que j’ai fait une petite visite à la déchetterie, (que l’on peut voir dans l’émission passerelles sur canal alpha…) j’ai vu la réalité de l’ampleur des dégâts de notre société de consommation.

Ce que j’ai appris dans cette déchetterie m’a beaucoup marqué. Par exemple, le fait que le nombre de télévisions amenées à la déchetterie en 2010 a triplé juste par ce que la publicité nous disait que la coupe du monde de foot était l’occasion rêvée pour change son téléviseur cathodique en téléviseur à écran plat !

On jette ainsi de nombreux appareils qui fonctionnent encore.

S’adapter à la société ou adapter la société à soi-même ?

J’ai beaucoup de peine à me convaincre que le but de mon existence doit être de consommer pour être heureux !

.. de transformer le plus vite possible des ressources naturelles utilisables en déchets inutilisables.

Etant conscient de cette réalité, j’ai plusieurs options:

  • Je peux me morfondre dans mon coin en me disant que je ne suis qu’un marginal inadapté à la société dans laquelle je vis.
  • Je peux me dire que c’est moche, mais que c’est le système qui veut ça. Que finalement je n’en suis pas totalement responsable. Je ferme les yeux et tout continue.
  • Je peux agir pour changer cette situation.

yves_guillou_brain.pngComme je tente parfois de me culturer un peu le cerveau. J’ai eu l’occasion d’entendre et de retenir quelque jolies phrases de grands penseurs.

Jiddu Krishnamurti disait: Ce n’est pas un gage de bonne santé que d’être bien intégré dans une société profondément malade.

J’en conclu, que même si je suis un marginal dans cette société. Ce n’est pas une mauvaise chose !

Un compatriote de Krishnamurti, un certain Gandhi disait:
Sois le changement que tu veux voir dans le monde.

Ainsi, j’ai décidé que le fonctionnement de notre société de consommation ne me convient pas, et qu’il faut que ça change !

recyclage.png

Donc que faire ?

Augmenter la durée de vie des objets est une solution qui me parait intéressante.

Le plus simple pour commencer, c’est de se dire qu’il ne faut pas que tout ces téléviseurs en bon état et autres objets ne finissent bêtement à la déchetterie par ce que l’on ne sais pas où les mettre ailleurs.

On doit bien trouver un moyen simple pour mettre en relation des gens qui veulent se séparer d’objets, avec des gens qui veulent en acquérir pour pas cher ?

idee.pngC’est là que tout s’éclaircit dans mon esprit !

(réplique  du film Oscar avec Louis de Funès)

Il existe déjà un moyen populaire d’augmenter la durée de vie des objets en leur offrant une nouvelle vie ailleurs. C’est ce que proposent les sites de vente aux enchères comme ricardo.ch !

Ricardo, tout comme e-bay sont de véritables cavernes d’Ali-baba où l’on trouve tout ce qui n’est plus dans le commerce. La distribution est totalement repensée par rapport à un circuit économique classique. On utilise une économie entre particuliers.

En creusant un peu plus, je découvre, ou redécouvre que cette idée d’un système économique direct entre particuliers est en fait une tendance déjà bien présente, et grandissante.

Pour continuer dans mon jeu de citation, je dirai que l’on entend bien le fracas de l’arbre qui tombe, mais pas le murmure de la forêt qui pousse !

On parle souvent de notre société de consommation et de tous les problèmes climatiques qu’elle provoque, mais rarement du système qui émergera sur les cendres de cette société.

Cooperation_by_Merlin2525.pngEn fouillant l’idée,  j’ai découvert toute une nouvelle forme de système économique qui émerge. Ce système économique change de valeurs fondamentales.

Il n’est plus strictement un système capitaliste basé sur les valeurs d’individualisme et de concurrence. Le système responsable de la société de consommation qui nous fait consommer, individuellement, plus et plus souvent que son voisin, juste pour le rendre jaloux !

Ce nouveau système économique remet au goût du jour des valeurs de partage, de collaboration et de coopération.

Pour bien montrer que c’est une phase de transition entre deux systèmes, pour prendre un peu des valeurs de l’ancien monde et un peu des valeurs du nouveau, c’est sous le terme de consommation collaborative que l’on découvre ce nouveau système économique.

La consommation collaborative est déjà partout

Rfc1394_Blue_Sofa.pngEntrons dans le vif du sujet par des exemples. Si j’ai prévu un petit voyage à l’autre bout du monde, il est toujours plus sympa de loger chez l’habitant que dans une chambre d’hôtel froide et impersonnelle.

Il est possible depuis longtemps de s’inviter pour une nuit sur le canapé de quelqu’un… C’est ce que l’on appelle le couchsurfing. De nombreuses personnes s’organisent ainsi grâce au site web couchsurfing.org pour trouver ou offrir un hébergement.

Pour les gens qui n’ont pas trop envie de dormir sur un lit de fortune, mais qui veulent un meilleur confort.. (et donc aussi risquer de payer), il y a le site airbnb.com qui permet de trouver des locations pas chères, à la nuit, aux 4 coins du monde.

Voilà, on a de quoi se loger. Maintenant, il faut trouver de quoi se nourrir.

casserole.pngVoici donc le concept du site super-marmite.com qui propose de partager des repas. Il y a des gens qui proposent un repas chez eux et d’autres qui viennent manger. Puis, on partage les frais et tout le monde est gagnant et content.

Pour préparer à manger, il est utile d’avoir à disposition des ingrédients! La distribution de nourriture s’organise aussi de manière collaborative.

aubergine.pnglaruchequiditoui.fr est un concept qui propose de grouper des consommateurs et des producteurs de nourriture (bref des agriculteurs), d’une même région pour organiser une nouvelle forme, plus directe de distribution alimentaire. On est dans ce que l’on appelle, l’agriculture contractuelle de proximité.

Toujours dans la nourriture, on a le site lepotiron.fr (malheureusement disponible uniquement en France), qui propose aux particuliers de redistribuer les surplus de leur propre jardin.

En Suisse, il y a jarditroc.ch, une association genevoise qui a pour but de faire un troc de plantes de son jardin. Le troc aura lieu cette année le 16 avril 2011.

wedding-shoes.pngPour en revenir à la manière de donner une seconde vie à nos objets, j’observe, de plus en plus souvent, sur Facebook des amies qui revendent leur habits à leur amies. Une simple photo du vêtement concerné est envoyée, puis c’est tout un marchandage digne des souks de Fès, qui s’établit dans les commentaires en dessous.

wedding-suit.pngParfois l’idée prend de l’ampleur et il y a carrément des comptes Facebook qui sont dédiés au vide dressing.
(Neuchâtel, Yverdon, Lausanne)

La force de cette idée réside dans le fait que c’est dans son réseau d’ami que l’on revend ses objets. Ainsi la confiance est maximale et comme les amis sont des gens que l’on voit régulièrement en chair et en os, il est facile de faire l’échange. Pas besoin de local de stockage.

En dehors des habits, pour les objets en général, le site goodscommons.org permet de donner une seconde vie à ses objets. A mon avis, il y a encore trop peu de solutions pour les objets. J’ai quelques idées à ce propos que j’aimerai bien creuser.

voiture_verte.pngPour se déplacer, il existe aussi de nombreux systèmes basés sur la consommation collaborative. Il y a le système bien connu en suisse qu’est mobility.ch

Mobility est une coopérative possédant tous ses véhicules, ses coopérateurs et usagers empruntent le véhicule qu’ils ont besoin au moment où il en ont besoin.

Rfc1394_Vehicles_-_Silhouette.pngIl existe d’autres manières de partager des véhicules, par exemple, le site français livop.fr permet de partager des véhicules entre particuliers déjà propriétaires de voiture. Ainsi il peuvent partager leur véhicule pendant qu’il ne l’utilise pas. (en moyenne 90% du temps ! … il y a du potentiel !)

Si l’on ne veut pas partager toute sa voiture, il y a moyen de juste partager une place dans voiture, pour un trajet, c’est ce que l’on fait avec le covoiturage qui s’organise autour du site: e-covoiturage.ch

Comme je l’ai déjà exprimé dernièrement sur ce blog, à mon avis, l’avenir de la mobilité va passer par des abonnements à des pack mobilité dans lesquels chaque abonné peut utiliser le moyen de transport le plus adapté du moment:

De la possibilité d’utiliser les transports publics, et/ou différentes sortes de véhicules, du vélo au véhicule utilitaire en passant par la petite voiture électrique et la grosse voiture familiale.

Ensuite, si l’on a envie de partager, mais que l’on ne sait pas trop quoi partager, sur le site easyswap.org il y a possibilité d’échanger des services ou des objets entre personnes de suisse romande et France voisine.

Le petit dernier arrivé dans le domaine des locations entre praticulier est tryngo.com/fr

Penser global, agir local

penser global agir local.jpgLe point commun de tous ces services est de concrétiser le slogan: penser global, agir local. On conçoit un site web qui est globalement accessible et qui permet de s’organiser de manière locale. Plusieurs communauté peuvent utiliser le même outils en parallèle.

C’est souvent une manière d’optimiser et de partager des ressources que tout le monde a, mais qu’il est difficile de partager sans infrastructure complexe pour le faire. Le web apporte cette infrastructure. Mais, c’est souvent le local qui a de la peine à se mettre en place.

Les clubs de partage d’objets ( par exemple, le club ichtus qui partage du matériel nautique)  et les bibliothèques ne sont pas nouveaux. Ce qui est nouveau, c’est vraiment ces outils web globaux qui permettent de mettre en lien des gens et de gérer son organisation locale.

La consommation collaborative, c’est le retour du concept de bien commun. Anne-Catherine Menétrey dans un article paru dernièrement dans Le Temps, disait que l’on va vers une économie de fonctionnalité ou de contribution.

Vers une économie où l’on échange non plus des objets, mais des droits d’usage de ces objets.

Est-ce que ça va vraiment marcher ?

Est-ce que cette tendance n’est qu’une affabulation de ma part vu que de toute façon les événements majeurs de l’avenir ne sont pas prédictibles ?

iphone.pngÀ mon avis la tendance au partage et à la collaboration n’est pas qu’une simple mode passagère. La consommation collaborative est la convergence d’habitudes déjà existantes et d’une technologie qui devient mure pour gérer une nouvelle manière de s’organiser. C’est ce mariage qui est nouveau, pas les deux parties.

Je pense que ça va marcher, car le concept est basé sur des valeurs humaines et pas seulement sur la technologie.

La technologie est un amplificateur d’habitudes latentes. La technologie n’invente jamais directement de nouveaux comportements, elle amplifie ce qui existe déjà.

Depuis la nuit des temps, les ados, dans les salles de classe bavardent pendant les cours. Mais tout au plus, avant l’ère du téléphone mobile, c’était des messages sur des bouts de papier qui faisaient le tour de la classe. Maintenant les messages sur Facebook font le tour du monde !

Un système économique est un système collaboratif

organize.pngCroyant encore que l’humain est un animal social qui aime collaborer et partager avec ses semblables. Je pense que la consommation collaborative a de l’avenir.

Cet idéal de partage et de collaboration n’est pas qu’un idéal, mais également la stratégie la plus efficace pour survivre dans un système économique.

Il ne faut pas oublier qu’un système économique est un système collaboratif. C’est un système qui est sensé combler les besoins de chacun. (ce que l’on oublie parfois et qui a pour conséquence que l’économie tourne en circuit fermé en détruisant des humains!)

Dans un système capitaliste, les règles de bases sont la concurrence et le profit individuel. Ce sont des règles égoistes. Adam Smith a expliqué que c’est grâce à cet égoïsme que le système capitaliste fonctionne. C’est ce qui permet d’obliger les gens à se spécialiser dans ce qu’ils savent le mieux faire et à collaborer.

Depuis le 18ème siècle de nombreuses études ont été faites dans le domaine de la théorie des jeux et des systèmes collaboratifs.

En 2003, Robert Axelrod et Ross A. Hammond ont montré que dans un système collaboratif la meilleure stratégie est l’ethnocentrisme.

Pour le prouver, ils ont conçu une simulation comportant des individus de plusieurs couleurs qui ont des caractères choisis aléatoirement:netlogo-ethnocentrisme.png

  • altruiste, qui coopère avec tout le monde
  • égoïste, qui ne coopère avec personne
  • ethnocentriste, qui ne coopère qu’avec ceux de la même couleur
  • extraverti, qui ne coopère qu’avec ceux de couleurs différentes

Les simulations montrent qu’à tous les coups, ce sont les ethnocentristes qui gagnent.

La conclusion que j’en tire, c’est que pour gagner dans un système collaboratif, et donc aussi dans un système économique, il ne faut ni être totalement altruiste (les idéalistes), ni totalement égoïste (les valeurs capitalistes pures).

La meilleures stratégie est de partager avec ses semblables, avec ceux qui partagent aussi avec nous. Il faut créer un bien commun qui n’est accessible qu’en y contribuant.

ivak_Bear_Trap.pngDans un domaine un peu différent, c’est cette stratégie virale qui est appliqué par la licence GPL très utilisée dans les logiciels libres. Tu as accès à tout le code qui est déjà écrit pour autant que tu donne aussi le tiens !

Le piège de tout système collaboratif est de trouver le juste équilibre qui fait que personne ne soit perçu comme un profiteur du système.

Les systèmes de consommation collaborative qui vont être mis en place doivent faire attention à ce piège, mais sinon, je suis confiant, la tendance va se renforcer.

collaboration.pngOn va de plus en plus vers des systèmes de gestion et de distribution entre pairs, (p2p) entre particuliers sans plus passer par des intermédiaires. Ceci souvent à l’intérieur de communautés de confiance.

Les commerçants et distributeurs traditionnels devront certainement se remettre en question si tout un commerce entre particuliers se développe.

Pour conclure, je dirais que la consommation collaborative me plait, car j’ai l’impression qu’elle s’inscrit bien dans une économie décroissante: une économie qui ne repose pas sur le dogme de la croissance économique.

La consommation collaborative permet de concrétiser le slogan: Moins de bien, plus de liens…

grey_orange_men_cloud.png

Avenir de la mobilité

bagnole et boulot, le paradoxe.jpgEn cette période de salon de l’auto à Genève, le sujet de l’automobile, de la voiture, de la bagnole est sur toutes les lèvres.

Comme j’entends tout et n’importe quoi. Je me suis décidé à aussi donner mon avis sur la mobilité.

Je me suis déjà exprimé longuement sur la trottinette, ou sur le vélo comme moyen de transport idéal.

Ainsi que sur la place de la voiture dans notre société, dont notamment son énorme influence sur l’urbanisme.

Parlons aujourd’hui de mon impression sur les tendances qui se profilent dans le domaine de la mobilité.

L’abonnement mobilité

Plus j’y réfléchi, plus je pense que l’avenir de la mobilité passe certainement par des « abonnements mobilité ».

Un pack qui comprend la possibilité d’utiliser les transports publics, et/ou différentes sortes de véhicules, du vélo au véhicule utilitaire en passant par la petite voiture électrique et la grosse voiture familiale.

Ainsi, en tout temps il est possible d’utiliser le véhicule qui correspond à ses besoins.

C’est déjà ce que propose la coopérative d’autopartage Mobility.

Pourquoi avoir toute l’année un véhicule qui n’est adapté que 2 semaines par année ?

Dans le modèle actuel, les gens achètent une grosse voiture familiale qui a une autonomie de 1000km juste pour être certain d’avoir le véhicule qu’il faut pour les 2 semaines annuelles de vacances à l’étranger en famille.

Alors que finalement la petite voiture électrique 2 places avec une autonomie de 200 km correspond aux besoins quotidiens des 5km à faire pour aller au travail ou au centre commercial du coin !

Selon les statistiques de l’OFS, 12 % des automobilistes circulent moins d’1 km, 34 % ne dépassent pas les 3 km et 50 % pas les 5 km !

Le pack de mobilité, une chance pour les véhicules électriques

voiture électrique.jpg

C’est certainement par des packs mobilité que l’on va voir les voitures électriques arriver dans le parc automobile courant.

Ainsi, on minimise les 2 principaux inconvénients qui relèguent, depuis 20 ans, la voiture électrique au rang de modèle d’essai pour passionnés:

– c’est à dire, le prix et l’autonomie en km.

C’est bien ces faiblesses que montrait l’émission A bon entendeur sur la TSR le 1 mars dernier.

Des initiatives allant dans le sens d’un pack de mobilité commence à voir le jour.

C’est exactement dans cette idée de pack de mobilité que Migros c’est lancé fin 2010 avec son offre M-Way.

Ne plus échanger des biens matériels, mais des droits d’usage

L’idée d’avenir n’est plus d’échanger des biens matériels, mais des droits d’usage. C’est ce que disait Anne-Catherine Menétray-Savary dans un article à propos de la décroissance, dans le journal Le Temps, le 22 février 2011.

Cette idée n’est pas réservée au seul domaine des transports. C’est une tendance de fond qui commence à émerger dans tous les domaines de l’économie.

Ceci s’explique par un retour (via l’habitude des nouveaux outils de collaboration sur internet) des valeurs de partage, de collaboration de coopération, de biens communs. Ces valeurs se présentent comme des alternatives à l‘individualisme prôné par le capitalisme.

Cela correspond tout à fait au slogan des objecteurs de croissance: Moins de biens plus de liens.

Actuellement, on voit dans tous les domaines de l’économie se créer des nouveaux services favorisant la  consommation collaborative. Grâce à internet, les gens partagent des canapés pour une nuit, des repas, des objets, des véhicules, des places dans des véhicules, etc…

Pour ne pas trop dévier du domaine des transports je vais revenir pus tard sur le concept de consommation collaborative, mais pour ceux qui veulent déjà approfondir le sujet, je propos de suivre le site web consocollaborative.com qui tente de référencer toutes les actions qui existent déjà dans ce sens.

L’avenir est à la collaboration et au partage !

Plateforme de prêt de matériel

Réflexions à propos d’une plateforme de prêt d’objets, de matériel

La plateforme est faites !! youhouhou… (24 juillet 2011… après avoir ouvert cette page le 27 juillet 2010 !!)

Allez voir sur yopyop.ch

….. et au vue de manque de succès… et du fait que ce genre de plateforme à fleuri… (donc objectif atteint)… en novembre 2013 j’ai recyclé le nom de domaine pour y mettre mon nouveau site d’expérimentation culinaire…. de la cuisine amusante ! 🙂

Pour partager des objets allez voir la plateforme: http://e-syrent.ch

Ou le projet de partage entre voisins: http://www.pumpipumpe.ch

L’approche de ce dernier est totalement différente de la mienne… avec ma déformation professionnelle de développeur web, j’ai construit une plateforme web pour partager des objets. Du coup, j’ai aussi eu des demandes farfelues du monde entier…..  quand le transport coûte plus cher que l’achat direct !!
J’ai remarqué que finalement ce qu’il faut pour qu’une telle plateforme d’échange fonctionne, c’est la confiance… il faut d’abord prêter à ses amis et à ses voisins.. et ensuite on peut élargir si ça fonctionne… là j’étais parti un peu trop large au début. Le projet d’autocollant de pumpipumpe est très simple.. il n’est pas parfait, mais tellement simple qu’il marche !

Idée de base

Moins de bien, plus de liens !

Nous sommes envahi de plein d’objets que nous n’utilisons que rarement.

Tout le monde à chez soi, un bâteau gonflable, un four à raclette, une tente, un déguisment de pirate, un hamac, des chaises pliante, une machine à coudre, cane à pêche, train électrique, légos, livre, etc….

L’idée est de mettre en commun tous ces objets que finalement nous n’utilisons pas très souvent, mais qui nous encombrent.

Relocaliser l’économie

Si tout le monde dans son quartier agit de la même manière, il sera possible d’optimiser l’utilisation de tout ces objets pour ne plus devoir tout posséder à triple ou quadruple… par la même occasion, c’est une manière de créer des liens avec son voisinage.

En effet, cette démarche doit se jouer le plus possible de manière locale. ça ne sert à rien de faire de nombreux kilomètres de transport pour aller chercher un tout petit objet que l’on rendra une heure après..

Il existe déjà des plateformes d’enchère, comme ricardo ou e-bay. Mais l’idées ici n’est pas pareille. Le but n’est pas de vendre des objets, le but est de les partager.

Il y a derrière cette idée également la volonté de ne pas faire une plateforme de location, mais bien une plateforme de partage.

(contrairement au site http://fr.zilok.com … mais qui fait finalement la même chose ! )

Monnaie locale

Pour avoir un petit aspect viral ethnocentriste, l’idée est également d’introduire une monnaie complémentaire propre à la plateforme. Les « locations » vont se payer dans cette nouvelle monnaie. Le but de ceci est d’inciter les participants à partager eux même leur bien. En partagant, il seront payé et pourront profiter du matériel des autres. En ne partageant rien, ils ne pourront pas gagner d’argent.

Il y a donc aussi une volonté dans ce projet de montrer la force des monnaies complémentaires. Il y a la volonté d’expérimenter également le concept de revenu de vie. L’économie touchée par cette plateforme est trop petite pour pouvoir vivre de ceci, mais elle va permettre tout de même d’expérimenter ce qu’il se passe si on donne arbitrairement de l’argent à tout le monde. Comme au monopoly, à chaque passage au start, tu reçoit une prime ! L’idée est ici de donner une prime à ceux qui jouent. Donc à ceux qui sont présents régulièrement sur la plateforme…. enfin voilà quelques idées de base, maintenant il faudra réfléchir et expérimenter tout ça.

Le nom

Pour la monnaie, le kong. C’est une monnaie de singe ! 😛

Pour la plateforme, il faut trouver un nom qui claque… kitang, koudou… kong.. tient.. les k !! 😛

oubou… toubou… (peuple du niger)

Vu qu’il y a tout un bric à brac on peu imagniner un truc du genre Brikbrak ..bricbrac brikabrak bricabra.ch BrikBrak

Les animaux, c’est toujours pratique pour illustrer…

http://www.heartlandsteaks.com/beef-chart.php

Le boeuf que l’on partage…. 😛 .. ouais mais non…

Beef Chart

Quelques idées en vrac

  • utiliser facebook connect pour identifier les gens
  • utiliser like facebook pour les descriptions des objets

Vu ailleurs..

Le modèle de voiture partagée, «Mobility», est l’embryon de ce qu’on appelle l’économie de fonctionnalité ou de contribution, dans laquelle s’échangent des droits d’usage plutôt que des biens matériels. Anne-Catherine Menétrey dans Le Temps le 22 février 2011

Fonctionnement

Une personne qui arrive sur le site peut s’identifier. Si elle n’en as pas, son compte peut être pré-rempli grâce à facebook connect.

Puis, elle va chercher l’objet qu’elle désire emprunter. Il y a un mini moteur de recherche.

La description de l’objet arrive, il y a possibilité de voir le calendrier des ses réservations.

Puis, il y a moyen de remplir le formulaire de réservation de l’objet. Si aucun conflit de date n’est remarqué, le système crée une réservation en attente. Le propriétaire de l’objet est notifié (flux atom et mail voir facebook) qu’une demande d’emprunt est pendante. Il reçoit dans le même mail, les coordonnées du locataire.

Le propriétaire doit donc (dans un délai raisonnable à choisir) contacter le locataire pour convenir avec lui les modalités de location.

Au moment de la confirmation de la réservation, le locataire va recevoir un mail avec un lien sur l’interface de payement pré remplie. Mais c’est lui qui décide de quand il va l’utiliser.

Modèle de BD

Il y a plusieurs elements qui entre en compte:

  • personnes
  • objet
  • calendrier

Qui sont tous reliés entre eux par une :

  • réservation

Pour les payements nous avons besoins de transaction bancaire.

Afin d’accorder une certaine fiabilité au système, il faut faire des évalutations. La table commentaire permet de s’occuper de ça, elle a un champ evaluation. Si il  = 0 c’est un commentaire et sinon c’est une évaluation. (1-5)

Une nouvelle table evaluation a été ajoutée, c’est plus propre.

Les tables personne et calendrier (et événement) sont celles déjà existantes. Il faut ajouter les tables objet, réservation et transactions. La fortune et les méthodes pours l’augmenter ou la diminuer font déjà partie du manager et bd de personne.

Objet

  • id_objet
  • nom
  • description (html ?)
  • url => pour une description complète au besoin
  • id_proprietaire
  • prix (par jour)
  • caution (en cas de casse de l’objet)
  • latitude
  • longitude => pour le lieu de stockage de l’objet
  • lieu (en vrac écrit… permet de passer en mode geocoding)
  • etat (disponible ou plus) 0 => en cours de création, 1=> disponible, 2=> privé
  • id_calendrier (pour chaque objet on lui attribue un calendrier de ses disponibilités)
  • duree_max
  • duree_min (temps min et max des tranches de location en heure)
  • id_image (pour représenter l’objet)

Reservation

  • id_reservation
  • nom
  • type (définitif – pré réservation) 1-2
  • description
  • id_locataire
  • id_objet
  • id_evenement
  • etat (en attente – accepté – refusé ) 0-1-2

Transaction

  • id_transaction
  • nom
  • description
  • id_source
  • id_destinataire
  • montant
  • ip
  • user_agent => pour mieux contextualiser l’historique de la chose…
  • toutes les dates et métadonnées habituelles..

Détail du fonctionnement de la réservation

Il y a 2 cas de figure que l’on veut pouvoir gérer:

  • La réservation à partir d’une personne déjà enregistrée dans le système.
  • La réservation à partir d’une personne qui est inconnue.

SI la personne est iconnue il faut créer un compte directement à la volée. (dans le cas particulier de la maisec, on pas forcément envie de garder les comptes actifs. Donc on ne propose pas l’ajout d’un mot de passe etc…)

Pour éviter le spam, le formulaire de réservation comporte un système de ticket de session à l’image de ce qui se fait avec les commentaires.

http://yopyop.ch/reservation/?new&id_objet=2   (&id_personne=2)

Donc les étapes de réservations sont:

  • obtenir l’id de l’objet. Si aucun id n’est passé.. on ne continue pas ! (permet d’afficher dans la demande de réservation le résumé de l’objet)
  • obtenir l’id de la personne ou la créer si elle n’est pas fournie. (donc si id_personne est vide et que la session indique un inconnu)
  • (envoyer une notification par mail qu’un compte a été créé.)
  • obtenir les infos d’un formulaire
  • Créer un événement dans le calendrier de l’objet pour les dates données.
  • créer une réservation avec toute ces données.
  • envoyer une notification de la réservation au propriétaire de l’objet.

 

Lancement

Une fois le site fini (ce qui n’est pas le cas), il faut le lancer faire de la pub.

On peut utiliser le principe du club fermé pour lancer le service et faire un buzz.

On fourni un accès uniquement à un nombre limité de gens, et les autres peuvent s’inscrire pour obtenir des infos.

Puis, avec les accès, on donne des invitations pour ses amis… Direct ça fait un buzz… 😛  et ça permet de récolter des adresses mail pour faire un spam 😛

 

Design

J’ai beaucoup d’idées.. beaucoup d’exemple de trucs pas mal.. d’exemple d’interface de services qui ont certains besoins similaires.

Maintenant il faut prendre une décision.

J’aime bien des designs comme ceux de :

Dans l’idée il faut faire un mixe de tout ça et encore d’autre choses.

Les idées de bases sont:

  • un fond de texte blanc
  • plein de couleur pour différencier les parties de l’application. Il faut des couleurs dans le genre de la marque roxy. (ski)
  • utiliser une taille de police assez grosse (17px)
  • utiliser une couleur de police un peu grise
  • utiliser la police georgia italique
  • le découpage du site est fait avec des barres de couleur et des bloc de couleur.
  • utiliser la tête du singe comme logo du site. ça popularité est confirmée. 4ème sur ocal ! bientôt 12000 téléchargements
  • utiliser des images à plat comme symbole. Le design global doit être genre à plat. Avec des formes simple. Des archétypes. S’inspirer des panneaux de signalisation de gare.

Sytème monétaire

Pour introduire ce système de prêt d’objet, l’idée est d’y coupler une monnaie complémentaire.

Comme le dit Bernard Lietaer dans ses conférences, quand on crée une monnaie il faut savoir quel est sont but, toutes les monnaies sont différentes.

Ainsi, le but ici de cette monnaie est de favoriser les gens à jouer à ce jeu, à crontribuer au système collabortif.

Il faut donc:

  • rémunérer les gens qui ajoutent des objets sur le marché
  • taxer les gens qui capitalisent (en introduisant une monnaie fondante)
  • tenter de trouver un moyen de convertibilité avec d’autres monnaie. (c’est bien ce qui a fait décoller le bitcoin) Peut être qu’on peut réaliser cette convertibilité via un système du genre c3. Ce système propose une monnaie qui est en fait une assurance sur une facture. Si l’on veut de la monnaie nationale traditionnelle directement, il faut payer un intérêt, si l’on reste dans le système, on peut payer avec cette facture garantie par l’assurance.
  • Il faut indiquer dès le départ que c’est une monnaie dont les règles sont suceptibles de changer, mais que c’est à la communauté de définir ces règles. C’est une monnaie démocratique.
  • Il faut augmenter la masse monétaire.. comment faire ?

Todo

  • les objets vu sur une carte
  • liste des réservations en cours
  • le système monétaire
  • explication du système monétaire
  • changement de l’image des objets
  • introduction de la date de naissance
  • flux atom de notification
  • image de profile autre que gravatar
  • visibilité des objets restreintes à des groupes
  • mail multipart

Fait

  • système de tableau de bord
  • envoie de mail
  • gestion de son compte utilisateur
  • design

Quand faut-il faire une notification ?

  • Création d’un compte à la volée: type (1)
  • si je fais une demande de réservation d’un objet:
    pour moi (2) => Vous avez fais une demande de réservation de l’objet drapeau pirate
    pour le proprio de l’objet (3) => Martouf fais une demande de réservation de l’objet drapeau pirate
  • Si j’accepte une demande:
    pour moi (4) => vous avez accepté la demande de réservation de l’objet Drapeau pirate
    pour le locataire (5)=> Martouf a accepté votre demande de réservation de l’objet Drapeau pirate
  • si je fais un changement dans une réservation:
    pour les deux (6)=> la réservation de l’objet drapeau pirate a été modifiée
  • (7) pour une notification de transaction financière

Les champs createur et modificateur de l’objet notification sont mis à jour automatiquement, c’est l’id de session qui est utilisé. Ainsi on sait toujours qui est à l’origine de l’élément déclencheur d’une notification.

Pour savoir à qui est destiné la notification, on utilise le champ evaluation, dans lequel on place l’id de l’utilisateur concerné. Celui qui doit évaluer ! (c’était plutôt un oubli de ce champ, où plutot je m’étais dit que l’on pouvait faire une relation plusieurs à plusieurs.. mais ce sera plus facile à gérer avec un champ directe dans la table)

Il ne faut pas oublier le champ Etat qui est à 0 par défaut. On place l’etat à 1 si l’info est lue.

Voir pour faire un petit bouton ajax pour dire « info lue.. »

Programme politique de Martouf

Programme politique de Martouf

Il me semble que la politique de ces temps manque de vison à long terme. Les partis actuels ont de moins en moins d’idéal et sont devenus de plus en plus des administrateurs du système en place.

Le but ici est de tenter de concevoir un nouveau projet de société adapté à notre civilisation.

Durant l’année 2011, on a observé, les printemps arabes, l’été européen avec l’émergence des indignés et l’automne new-yorkais avec le mouvent occupy wall street.

On trouve des mouvements d’indignés dans plus de 90 pays. Il y a un réel mouvement de masse qui dénonce le raz-le-bol du système dominant actuel.

Cependant lorsque l’on demande à ces mêmes indignés ce qu’ils veulent à la place du système actuel. Il y a peu de réponse. Il y a une foule de petites idées, mais pas de programme concret des indignés.

J’ai tenté de me mettre dans ce rôle et de proposer un programme politique qui est une alternative au système actuel.

Ce que nous voulons:

En bref:

En un peu plus long:

Remplacer une économie basée sur dogme de la croissance par une économie de fonctionnalité.

Une économie dans laquelle on échange des droits d’usage sur des objets plutôt que les objets eux mêmes.

Une économie qui favorise des valeurs de partage, de collaboration et de coopération plutôt que l’individualisme et la concurrence.

Si vous avez de la suite dans les idées vous me direz qu’un telle économie risque d’augmenter considérablement le chômage.

Je vous répond: oui, et c’est tant mieux !

Nous voulons la fin d’une économie basée sur le dogme du plein emploi.

Cela fait 200 ans que l’on remplace les humains par des machines pour augmenter la productivité.

Nous sommes capables de produire toujours plus avec toujours moins de monde. Pour garantir le dogme du plein emploi, nous fonçons tête baissée dans le productivisme démesuré.

Halte à tout système productiviste, peu importe que ce soit des systèmes capitalistes ou communistes.Il n’est pas possible de baser une économie sur le dogme de la croissance infinie dans un monde fini.

Toutefois, il faut garantir l’intégration de tous dans la société. Si cette intégration ne passe plus par l’emploi elle peut se faire par un revenu de base inconditionnel.

Car, ce que les gens veulent, ce n’est pas un emploi, c’est un revenu suffisant pour vivre.

Ainsi, on donne à chacun un revenu suffisant pour vivre. Le travail devient optionnel.

Je devine votre question: comment financer ce revenu de base ?

Il existe plusieurs manières, dont une qui est la réforme du système de création monétaire. Débarrassons nous du système de création monétaire par argent-dette.

Ce système donne une place trop importante aux banquiers qui sont seuls habilités à choisir les projets qui méritent d’être financés lors de l’accord ou non d’un emprunt.

Finissons en de ce système de création monétaire par l’emprunt bancaire soumis à intérêt.
Finissons en de cette chaine de ponzi globalisée.

Il existe d’autres systèmes monétaires par exemple: la monnaie fondante, le crédit mutuel, le dividende universel.

Il est temps d’ouvrir l’esprit et de voir qu’il est possible de faire autrement.

 

 

 

Quelques autres points en vrac

La technique est déjà à la base de tenter de faire une liste de points importants de ma vision politique. Ceci me permet de faire mon profile politique. Ensuite, à partir de ce profile, il est possible de voir si un parti défend cette vision, ou si il faut proposer un complément de vision à un parti ou créer un nouveau parti.

  • un congé parental de 3 ans partagé comme voulu entre la mère et le père. S’occuper d’un enfant est tout un métier qu’il est légitime de rémunérer.
  • La libération de la femmes, l’égalité de sexe n’est finalement qu’un principe pour faire travailler 2 personnes au lieu d’une…. mais qui s’occupe des enfants ??  après il faut des crèches pour s’occuper d’eux.. et faire bosser les parents encore plus pour payer la crèche… donc c’est pas viable.. il faut qu’un des deux parents reste à la maison, l’égalité c’est le choix du parent !
  • le régime applicable par défaut du droit d’auteur est une mise dans le domaine public. => carte de suisse topo libre de droit, on peut les modifier et les échanger comme on veut.
  • les brevets ne s’applique pas à tout ce qui est de l’information. (gène, logiciel etc..)
  • Transport public gratuit pour tous.
  • suppression des « Société Anonyme » et pour encourager la forme juridique de coopérative. Le but est d’éviter de laisser fuir les capitaux de l’entreprise chez les actionnaire. (Attention avec ce point, il semble d’après mes observation que les société du genre startup high tech gagnent pas mal à être financée par la bourse suivant grâce à la confiance que les actionnaires mettent dedans. Si on supprime le système de SA, ça va être dur de financer une société qui démarre.)
  • création d’une carte d’identité avec une signature électronique délivrée par l’etat comme autorité de certification. Il faut absolument sortir du système actuel ou les autorités de certifications (verisign) sont juste des entreprises qui ont eu la chance d’être les premières et qui actuellement profite financièrement de leur position dominante.
  • Autonomie énergétique des villages, et des nouvelles constructions.
  • encouragement de l’énergie renouvelable. Reconstruction des centrales hydroélectriques abandonnées dans les années 1950-1960 à l’arrivée des centrales nucléaires. (la création de nombreuses petites centrales hydroélectriques à tourbillons semble intéressante.)
  • Installation de centrale solaire sur tous les toits. (photovoltaïque et thermique)
  • Utilisation et éducation à l’informatique avec des logiciels libres. Il faut garder le droit de bidouiller les programmes. L’informatique est devenue trop importante de nos jours pour que l’on ne fasse qu’utiliser des boites noires contrôlées par des entreprises privées.
  • faire payer le coût réel de l’eau en bouteille qui vaut pour un quart de pétrole !! Donc faire la promotion de l’eau du robinet. Offrir des carafes à la place de bouteilles d’eau pour les conférences. Continuer d’entretenir les fontaines public et de faire les contrôles sanitaire. Il y a trop de fontaine sur lesquelles ont indique « eau non potable » juste par flemme de les controler !
  • création d’un gouvernement mondiale démocratique (conf) fédéraliste. Avec des enjeux mondiaux tel que la sauvegarde de l’environnement il est nécessaire d’avoir un pouvoir qui a le moyen d’imposer une décision globale.
  • favoriser la reconversion du temps passé à regarder la TV en temps mis à disposition pour créer des biens communs. (création d’articles wikipedia, de cartes openstreet map, musique, bénévolat)
  • assurance maladie gratuite
  • check-up médical total et gratuit chaque année. Dans le sens de la médecine chinoise. Maintenir les gens en santé plutôt que traiter des maladies qui ne sont que des messages pour nous faire changer (voir le livre de Michel Odoul)…. et l’explication de la médicine chinoise: http://youtu.be/JQU5R5uPBX8
  • Introduction de monnaies locales (fondantes) et suppression de la création monnétaire par le crédit bancaire. C’est la communauté qui utilise une monnaie qui doit pouvoir gérer l’augmentation de masse monétaire pour des projets qui l’intéresse. Fin de l’oligarchie des banquiers.
  • AVS en danger à cause de la pyramide des âges ? Il n’y avait pas plus de contributeurs il y a 50 ans quand les femmes restaient toutes à la maison et n’avaient pas d’activité rétribuée !
  • redécoupage d’échelle des entités politiques. Il faut adapter la taille des structures politiques à la taille des zones de vie des citoyens. Une commune de 2km sur 3km n’est pas adaptée à la vie d’une personne qui tout les jours fait 50km et change de canton pour se rendre sur son lieu de travail! Réadapter à la taille toute en pensant local. D’après certains auteurs (à retrouver qui ! illich ?) il ne faut pas dépasser 30 000 habitants pour qu’une communauté soit gérable par des moyens simples. C’est aussi la notion d’écovillage.
  • manger moins de viande
  • promotion de la trottinette
  • promotion du vélo
  • moyen de transport en trains de mini bulles (taille de télécabine à 6-8) chaque bulle va à une desination précise et ne s’arrête par aux autres arrêts.. Pour éviter d’envoyer un gros véhicule vide et faire des arrêts inutiles pour la plupart des usagers des transports public. Ce genre de transport est proposé pour des distances ou relief qui rendent le vélo moins intéressant. Sinon, le vélo reste le moyen de transport à privilégier.
  • Favoriser le partage de matériel que l’on employe rarement. (four à raclette, motoculteur, four à crêpe, etc..) => voir la plateforme d’échange que j’ai créer pour partager des objets.
  • instaurer le revenu de bases inconditionnel. Un revenu qui permet de vivre. Ainsi le travail deviendrait un choix. C’est un moyen des plus simple et efficace de financer des biens communs gratuits pour tous.
  • création de jardins potager (communautaires)
  • favoriser l’agriculture contractuelle de proximité.
  • relocaliser l’économie.
  • création de coopérative d’habitation.
  • favoriser la création d’objets durables. Fin de l’obsolescence programmée.
  • favoriser tout ce qui permet de créer des liens sociaux en partagant. (objet partagés, transports partagés, repas partagé, maison partagées) Ceci certainement via des réseaux sociaux informatique.
  • instauration d’une marché du troc pour donner un endroit ou les gens vont donner les objets qu’ils ne veulent plus et qui sont encore en état de marche. (pour ne pas mettre à la déchetterie des objets qui fonctionnent encore)
  • interdiction de la publicité. La pub n’est là que pour faire consommer plus. Si un biens est utile, on se débrouille pour le trouver. (par contre, il faut préserver une notion d’information.. parfois la limite est floue)
  • inciter les gens à ne plus regarder la tv. (seulement des films  ou documentaire, reportage. Mais surtout pas d’émission bouche trou.. tv réalité… informations trop peu approfondie)
  • favoriser les valeurs de partage, de biens communs, de coopération, de diversité, de vie en communauté. Use de tout n’abuse de rien. Se battre contre l’individualisme et la démesure.