Musique interactive

Musique interactive

Actuellement on commence à voir de plus en plus d’exemples sur le net de services où le visiteur devient un acteur.

C’est le cas de la vague wiki.

Avec la musique, on en est pas encore là.. mais ça pourrait bien être la prochaine évolution. Pour l’instant on nous vend des morceaux déjà formatés tous identiques. (même si les majors adorent les DRM pour les rendre unique et les vendre très cher !)

Donc en imaginant une évolution futur, ce pourrait être la possibilité d’acquérir non pas un morceau de musique, mais un générateur de musique. L’utilisateur choisi un genre de musique, un style et chaque fois qu’il l’écoute c’est une musique du même genre qui sort mais à chaque fois différente, comme si l’on avait emprisonné les musiciens et qu’il sortaient de nouveau morceaux à la demande.

Il est possible d’imaginer compléter le système avec une variation génétique du morceau. La personne qui écoute le morceau le qualifie, le note sur ses points forts, ses faiblesses.. et le système génère un nouveau morceau à partir du premier mais avec des améliorations.

Cet musique sur le principe d’un algorithme génétique permet en quelque génération d’avoir un morceau de musique qui est proche de l’optimal personnel du mélomane qui l’a généré.

Ce principe commence à apparaître, sur pandora.com on peut se créer sa propre station de radio… Il faut choisir un artiste, puis un morceau est proposé, l’utilisateur note ce qu’il écoute, si ça lui plaît où pas. En fonction des résultats, des nouveau morceaux vont être proposés, en principe dans le même genre que les morceaux préférés qui ont été sélectionnés !

On obtient ainsi une station de radio qui ne diffuse que ses titres préférés.. et qui sait proposer les titres qui sont susceptible de plaire à l’utilisateur. (dans le cas présent avec un lien direct pour l’acheter !)

Il est même possible d’avoir un véritable appareil radio qui diffuse la musique provenant de pandora.com

Dans le cas de pandora, on a un système de publicité qui tente de faire découvrir de nouveaux morceaux de musique qui ont une plus forte probabilité d’être achetés par l’utilisateur que si le morceau était choisi au hasard.

Dans le cas d’une véritable musique génétique, ou collaborative, le but est de faire des améliorations et que le morceau de musique devienne de mieux en mieux.

Sur le modèle de l’openSource, les améliorations peuvent être faite par tous et redistribuées à l’entier de la communauté. On peut accélérer la génération de nouvelles versions avec un système automatique fait avec de algorithmes génétiques. C’est ce système qui existe pas vraiment encore. La musique libre de droit existe, et les logiciels gratuits de musique existe également, mais on ne voit que peut de remix et reprise qui sont faite par tout le monde. La création de ce genre de musique reste le fait de quelques rare personnes.

Le fait d’écouter de la musique est aussi un phénomène social pour s’identifier a un groupe de personne. Le fait d’écouter la même musique d’aimer les mêmes artistes est souvent le ciment d’une communauté.

Que va il se passer si chacun est dans la possibilité de faire facilement sa propre musique ???

Va on vers une individualisation de la musique ? alors qu’en fait le grand concert de musique sont vraiment les événements les plus rassembleur que l’on peut trouver.

Je ne pense pas que l’on va vers une individualisation. On va juste permettre encore plus d’échange entre les fans d’un même genre. Un morceau peut être le fait d’un communauté entière. Il peut être le résultat des échanges d’une communauté donc finalement un emblème de cette communauté un morceau de musique qui reflète bien la communauté.

Certains vont aussi se passionner pour la généalogie musicale, comment en est on arrivé là, quels sont les événements, les tendances, les courants qui ont influencé un morceau ou un autre.

Bref, le monde de la musique peut être encore plus effervescent avec un tel principe.

Voilà… donc.. je lance un appel à qui aurait l’envie ou la motivation de créer un générateur de musique par algorithmes génétiques. Un programme capable d’améliorer des parties du morceau de musique rien qu’en écoutant le morceau et en signalant les bons et les mauvais points. Je pense que le plus dur là dedans c’est de trouver des moyens simple d’exprimer ce qui plaît ou plaît moins dans un morceau.

Il faut aussi réussir à faire un découplage total des éléments qui compose la musique. De pouvoir modifier que le tempo… un instrument ou un autre indépendamment.

Pour le projet de pandora.com, il y a une liste de 600 styles de musique disponible sur wikipedia.

Autres projets à étudier….

Et bien voilà… nous l’avons notre compositeur automatique de musique !!!

Le procédé MEDALmusic system permet la métamorphose d’une oeuvre musicale en cours d’écoute (musical morphing) et compose 400 mélodies harmonisées et orchestrées à la seconde !!! Cerise sur le gâteau : il pèse 200Ko et dispose de près de deux milliards différentes. Valse musette, musique électro ou afro-cubaine font déjà parties de son répertoire. Le <<musical morphing>> permet à l’utilisateur d’intervenir en temps réel sur plus d’une centaine de paramètres musicaux : densité des notes pour chaque partie d’orchestre, modes harmoniques, gammes, signatures rythmiques des mesures, des temps (binaire/ternaire), syncopes ou non, etc. L’inventeur du procédé a collaboré avec la société THOMSON multimedia pour la concrétisation de ce projet qui doit être proposé au grand public dès l’année prochaine .

13 Dec 2006 : 13:02

La fin du e-mail

La fin du e-mail

Le e-mail est en bout de course….

C’est une vieille technologie qui a bientôt plus de désavantages que d’avantages. Donc suivant la loi de l’évolution par la sélection naturelle, le e-mail va bientôt disparaître. (Ce texte est écrit en juillet 2007)

Ces propos vous paraissent étranges ?

Oui, c’est vrai, on arrête pas de nous rabâcher avec les nouvelles technologies….. pourtant… le e-mail n’est pas nouveau !!!

Historique du e-mail

Le principe de communiquer par message électronique date du début des années 1960. C’était l’époque des gros ordinateurs sur lesquels on se connectait avec des petits terminaux. Le e-mail était donc à l’époque un moyen de communiquer entre utilisateurs du même ordinateur. Puis ARPANET est arrivé, c’est l’embryon de réseau qui est devenu l’Internet.

Avec ARPANET, les gros ordinateurs qui étaient autonomes se sont vu reliés entre eux par un réseau. Il est donc devenu possible de communiquer avec des utilisateurs d’un autre ordinateur. Il a donc fallu trouver un moyen d’adressage pour faire la différence entre les utilisateurs locaux et les utilisateurs ailleurs. C’est donc en 1971 qu’est apparu le fameux: @. Depuis, il est possible d’envoyer un message à un utilisateur d’une machine en particulier. Ce qui donne: utilisateur@nomDeLaMachine. Depuis, le principe est toujours le même et ce depuis 36 ans !

En suisse, c’est au milieu des années 1980 (quand exactement ?.. switch a été fondé en 1987) que le e-mail fait son apparition dans les milieux universitaire.

Puis c’est en 1991 que le web apparaît et part à la conquête du monde. Le web est une manière d’afficher des documents qui se trouvent sur d’autres ordinateurs distants. Le document, au format html, est téléchargé par un protocole appelé http. Le protocole n’est qu’une modification d’un autre protocole: smtp. Ce dernier est le protocole qui et utilisé pour envoyer des e-mail !!!

On peut donc presque dire que le web est une amélioration du e-mail ! Toujours est il que les technologies du web sont très proche de celles du e-mail.

En 1996, c’est la fusion. Le e-mail débarque sur le web. Hotmail propose le premier webmail. Il devient possible pour tout le monde d’avoir gratuitement une adresse et une boite e-mail. (petite précision, à l’époque hotmail n’appartenait pas à microsoft !!)

Depuis lors, les webmail arrivent en masse et c’est le nombre d’utilisateurs du e-mail explosent. Il semble qu’actuellement (2007) les 4 gros webmail gratuits que sont yahoo, hotmail, myspace et gmail hébergent tous entre 200 et 300 millions de comptes mail !

La démocratisation du e-mail a rendu ce service incontournable comme moyen de communication. Tout le monde à une adresse e-mail ! …. et donc le e-mail est un moyen bon marché de diffuser une information à large échelle….. Ce qui mène directement au problème du spam.

Il n’a pas fallut 10 ans entre le moment de la démocratisation du e-mail et le moment ou le spam est devenu un fléau pour tous les utilisateurs.

C’est un des points qui alourdi beaucoup la balance du côté des désavantages du e-mail.

Désavantages du e-mail

Comme on l’a vu plus haut, le e-mail est un système ancien qui a quelques lacunes. Il n’est plus adapté à ce pour quoi on l’utilise et à si grande échelle. Mais l’inertie du nombre d’utilisateur fige le système et empêche une partie des améliorations qui pourraient être les bienvenues.

Le spam

Le spam est le plus grave problème du e-mail. Il semble que la majorité du trafic de e-mail est du spam! (60% en 2005, 90% en 2007 !)

C’était bien quand il n’existait pas, et on ne s’en rendait même pas compte! Le spam est arrivé avec la popularité grandissante du e-mail au début des années 2000.

C’est par des échanges de e-mail, des virus, des moissons sur le web et des inscriptions sur des site web que les adresses e-mail se diffusent à large échelle et son récupérée par des spammeurs qui les utilisent sans scrupule.

Pour se protéger contre se courrier indésirable, c’est la lutte continue entre spammeur et utilisateurs. Les techniques se perfectionnent et deviennent très complexes. Tout d’abord, il est possible de se protéger au niveau du transport des spams. Il y a des serveurs qui sont réputé non fiable, car il ont une fois envoyé un lot de courrier indésirable. Parfois même à sont insu. En effet, les spammeur sont aussi les gens qui envoient des virus avec des chevaux de troie. Le but est de se constituer une armée de zombie qui sera utilisée pour envoyer du spam depuis les ordinateurs de tout à chacun !

Des listes de serveur non fiable sont donc créer. C’est dans ces listes que les anti-spam vont piocher pour vérifier les e-mail venant de l’extérieur, mais également les mail entrant de ses propres utilisateurs. C’est comme si le postier vous identifiait avant de prendre votre courrier à envoyer.

Avec la rotation des adresses fournies par les fournisseurs d’accès internet. Il arrive parfois que l’on tombe sur une adresse qui avait été mise dans une de ces listes et que l’on soit dans l’impossibilité d’envoyer un e-mail juste à cause de ça. Souvent le méfait a été commis plusieurs année auparvant mais l’adresse est toujours dans liste et les utilisateurs ne comprenant pas se qui leur arrive voient juste que ça ne marche plus débranchent, rebranchent, ont une autre adresse et ça fonctionne. Mais le problème n’est pas résolu. Il faudrait demander d’enlever l’adresse de la liste !

Puis, il y a des systèmes d’authentification de serveur, pour voir si l’adresse e-mail qui est partie du serveur est bien une adresse qui est hébergée sur ce serveur. C’est une vérification du nom de domaine qui est faite.

Hormis les purs échanges entre les serveurs qui se compliquent terriblement, actuellement, c’est sur le contenu que les filtres anti-spam se concentre.

Le filtre va vérifier que le e-mail reçu, ressemble à un vrai e-mail. Avec des adresses d’envoi correctes qui existent dans un carnet d’adresse. Que le nom associé à l’adresse existe. Qu’il soit correct. Puis, la forme du e-mail doit correspondre à la norme.

Ensuite, on passe à l’analyse du contenu lui même. Un temps ce fut la mode des mots-clés filtré. Les e-mail contenant des mots comme viagra sont directement recalé. Cependant cette technique de mots-clés est trop stricte et souvent le taux d’erreur dans le jugement devient trop grand.

Actuellement ce sont les filtres baysiens qui sont les plus utilisés. Le filtre doit apprendre ce qu’est un spam et ce qu’est un mail sain. A l’aide des indications de l’utilisateur, le constitue une base de donnée de mail normaux et une autre base de donnée de mail spam. Ensuite, le filtre, grâce à une analyse statistique est capable de reconnaître un spam tout seul. Il arrive à savoir que si viagra est associé avec buy et online c’est à 99% de chance un spam. Alors que si viagra apparaît proche de spam. C’est probablement un mail normal d’une personne qui se plaint du 20 mail de spam pour du viagra qu’elle reçoit dans la journée !

Le filtre est donc capable de s’adapter à l’utilisateur et est assez fiable.

Cependant les spammeurs ont trouvé la parade. Ils envoient des images contenant les pub pour le viagra noyée dans un contenu tout à fait banal sorti d’extrait de livre. Ainsi le filtre est faussé dans son apprentissage. Il associe des mots de livre, comme du spam, mais est incapable de voir les image. Il semble qu’entre 2006 et 2007 le quart du spam est devenu du spam image, et n’est que difficilement filtré. Il faut des filtres capable de lire les images ce qui demande des ressources en calcul supplémentaire. De plus, les spammeurs bruitent les images pour les rendre illisibles par des logiciels OCR. Le combat n’est pas terminé, mais la quantité de spam et les ressources nécessaire à les combattre augmentent toujours.

Il existe encore une forme de filtrage qui semble porter ses fruits malgré les petits désagréments occasionné a ses utilisateurs. C’est le grey listing. Au lieu de livrer tout de suite un mail, le serveur de réception dit qu’il est indisponible et qu’il faut réessayer plus tard. Un spammeur cherche à gagner du temps, donc il va exclure se mail et ne pas le renvoyer. Un serveur envoyant un courrier normal va réessayer plus tard et cette fois le mail va être accepté et acheminé. L’adresse de ce e-mail va être placée dans une liste et être considérée comme gentille. Elle pourra donc passer directement les fois suivantes. Cette technique ralenti la diffusion de e-mail lors d’un premier échange, mais fonctionne assez bien. Un fois que tout son carnet d’adresse courant est connu le système est transparent et fonctionne bien. C’est une technique efficace pour les gens qui communiquent souvent et presque uniquement toujours avec les mêmes personnes.

Toutes ces techniques sont combinées ensemble par les filtres et c’est ainsi sur le base de 200 à 400 critère qu’un seul mail est évalué. On lui donne une note. Suivant le seuil décidé pour une note acceptable. Le mail est accepté ou refusé.

Ce traitement est de plus en plus lourd et gourmand en ressources. Il coûte donc très cher. Dès le moment où l’intérêt du e-mail va chuter et les ressources pour le filtrer augmenter encore plus drastiquement, l’avenir du e-mail est en danger !

Le format de contenu

A l’origine un e-mail est du texte ascii. Puis le type MIME est arrivé pour envoyer du contenu plus riche. Mais faire une mise en page correcte dans un e-mail n’est pas chose très courante et facile.

C’est pourquoi on voit de nombreuses personnes qui utilise le e-mail uniquement comme moyen de transport pour des fichiers word !!!

Le e-mail dépend beaucoup des clients e-mail et de leur capacité d’interprétation du contenu. L’inertie dans le domaine empêche que le format évolue.

L’HTML est le format le plus logique à supporter tellement les technologies du web et du mail sont proches. Cependant, à cause de l’inertie et du manque de volonté de certains éditeurs logiciel (microsoft) qui n’ont aucun intérêt aux technologies web ouvertes, les clients mail n’évoluent que très peu et le support de l’html est très très basique.

Donc les gens continuent de s’envoyer des fichiers word au grand plaisir de microsoft.

Dans sa prochaine version du logiciel Mail Apple va intégrer des modèles graphique de e-mail html pour tenter de les rendre plus attractifs. IL me semble que c’est une des première initiative qui va peut être réussir à rendre la mise en page d’un e-mail plus conviviale.

Dans Thunderbird il est existe déjà un outil très bien fait pour faire de la mise en page html. Cela marche pas trop mal, mais il me semble que ce n’est pas très courant d’utilisation. C’est encore un effet d’inertie des habitudes. La secrétaire habituée à son traitement de texte word ne va pas se mettre à écrire ses lettres dans son client mail. Alors que c’est probablement la meilleurs chose à faire. Mais actuellement les pratiques de travail bureautique ne sont pas encore passé à l’ère de l’informatique. La secrétaire moyenne ne voit dans son ordinateur qu’une machine à écrire évoluée. Elle travaille comme si elle devait envoyer une lettre papier, sauf qu’au lieu d’imprimer sa lettre et l’envoie par e-mail.

Donc malgré son ancienneté, le e-mail n’est toujours pas utilisé comme il devrait l’être.

Les alternatives et leurs points forts

Les messageries instantanées

Qui a déjà essayer de convenir d’un rendez vous avec plusieurs personne par e-mail ?…… C’était facile ? Non, il faut le dire, c’est la galère. On perd un temps fou. Le temps passé à convenir du rendez-vous approche presque parfois la durée du rendez-vous. Ce n’est pas viable.

interactivité

Le e-mail manque d’interactivité. Alors que c’est le point fort des messageries instantanée comme MSN, AIM, Yahoo, ICQ, GoogleTalk, Jabber…etc..

Le e-mail laisse parfois planer un doute sur les intentions de celui qui l’écrit. Un e-mail est très sujet à interprétation et est parfois source de conflit. Avec plus d’interactivité, il est possible de corriger en temps réel l’interprétation de son interlocuteur et d’ainsi éviter tout malentendu. C’est donc le principal avantage de la messagerie instantanée par rapport au e-mail.

Accusé de réception

Le e-mail a aussi le désavantage de ne pas disposer en standard d’accusé de réception. L’expéditeur d’un e-mail n’est jamais certain que le destinataire ai reçu sa missive !

Il existe bien dans certains logiciel une fonction d’accusé de réception, mais ce n’est pas une fonction standard et tous les clients e-mail ne sont pas compatible.

Avec la multiplication des logiciels anti-spam, il se peut parfois que les messages disparaissent sans laisser de trace et l’expéditeur n’est même pas au courant.

L’instantanéité de la messagerie instantanée (!) permet de savoir directement si l’interlocuteur a reçu le message ou pas. Soit il répond direct, soit il ne répond pas. C’est clair et sans ambiguïté.

Diverses fonctionnalités

La messagerie instantanée est plus humaine que le e-mail. Les smiley permettent également de faire passer quelques émotions ce qui enrichi la conversation.

Les messageries instantanées permettent également de transférer des fichiers et maintenant de l’audio et de la vidéo. Un client IM comme iChat permet dans sa futur version de partager l’écran en partie viso conférence et partie présentation directe de document.

La visio conférence n’est pas encore la norme dans la messagerie instantanée et est probablement trop accaparante pour pouvoir être utilisable en tout temps. La version traditionnel en mode texte est garde encore de nombreux avantages. L’avantage le plus utile est certainement l’archivage des conversations. Il est donc possible de retrouver ce qui a été convenu dans une conversation antérieure.

Disponibilité de l’interlocuteur

Certains me diront ici, que la messagerie instantanée n’est pas non plus la panacée. L’instantanéité requise du système est parfois dérangeante. Il est vrai que le e-mail permet de traiter son courrier au moment de son choix. Alors que l’on peut être dérangé avec la messagerie instantanée.

C’est pour cette raison que le système de statut a été créé pour dans ce genre de messagerie. Il est possible de voir à n’importe quel moment si la personne est disponible ou non. Ou disposée ou non à répondre.

Ensuite, c’est une question de respect des statuts indiqués.

Le e-mail garde encore l’avantage de stocker les messages si l’interlocuteur n’est pas disponible. Pour avoir une conversation par messagerie instantanée, il faut que les deux parties soient disponibles en même temps, ce qui n’est pas toujours possible. ICQ qui est le pionnier de ce type de messagerie est intéressant, car il dispose d’une fonction de mémorisation des messages en attendant l’arrivée du destinataire.

La tendance est de plus en plus au tout réseau et un nombre grandissant de gens ont tout le temps accès à un réseau et sont donc disponibles très souvent sur leur messagerie instantanée. Cette pratique est encore renforcée par les Ogo. Ce sont des clients MSN qui sont directement intégré dans un petit ordinateur portable. Cette petite boite permet d’avoir toujours sur soit sa liaison avec la messagerie et d’y être connecté en permanence. Cette augmentation du temps de présence sur la messagerie permet de combler l’absence mémorisation des messages en l’absence de l’interlocuteur voulu.

Pas de spam

La messagerie instantanée est épargnée par le spam car elle fonctionne sur un principe différent. Il faut accepter l’interlocuteur dans son carnet d’adresse pour pouvoir communiquer avec. Un spammeur a donc peu de chance d’être ajouté à une liste de contact.

Le gros désavantage: un monde propriétaire et fermé

Actuellement, les gros acteurs de la messagerie instantanée sont AOL aux USA avec les messageries AIM et ICQ (le pionnier racheté) et c’est microsoft qui est en tête en europe avec MSN. Puis les acteurs comme yahoo et google se partagent le reste du marché.

C’est donc un monde qui est très fermé, avec des protocoles propriétaires et des serveurs centralisé et détenu par des entreprises qui sont des géant de l’informatique. Ce n’est pas très réjouissant.

Le e-mail est quand à lui une technologie ouverte que tout à chacun est en droit d’utiliser. Le système du e-mail est réparti et donc plus fiable. Chacun crée et gère son propre serveur.

Pour éviter ces dépendances envers des entreprises étrangères. Le protocole Jabber peut être utilisé. C’est une messagerie instantanée qui est open source et fonctionne de manière répartie. C’est aussi une des seules qui supporte le cryptage !

Le client de messagerie pour mac: Adium permet d’utiliser dans un seul client la majorité des protocoles de messagerie instantanée qu’il existe ce qui est très pratique. Adium permet également de créer un cryptage de bout en bout (OTR) par dessus une messagerie non cryptée comme MSN.

Donc le monde de la messagerie instantanée est encore très fermé, propriétaire et sensible à l’espionnage. Cependant, il existe des moyens et des technologies qui permettent de pallier à ces défauts.

Les flux rss

Il y a de nombreuses utilisations du e-mail qui peuvent avantageusement être remplacées par d’autres. Je prend l’exemple de la newsletter. De nombreuses entreprises ou associations envoient régulièrement des lettres d’information à leurs clients ou membres. La plupart du temps cette opération se fait par e-mail sous la forme d’une newsletter.

Ayant du développer un système permettant de faire ce genre d’opération. Je peux certifier que c’est une galère. Il faut gérer le carnet d’adresse des abonnés à la newsletter, faire l’envoi des e-mail, traiter les retour des adresses invalides, faire un design de e-mail qui soit joli et qui passe les filtres anti-spams. Tout ce système très lourd peut avantageusement et simplement être remplacé par un flux rss.

La personne intéressée à suivre les nouvelles d’un site web enregistre l’adresse du flux dans son agrégateur rss. Et chaque nouvelle info présente se signalera toute seule de la même manière que dans un client e-mail. D’ailleurs un client mail comme Thunderbird est déjà à la fois un client e-mail et un agrégateur rss. La prochaine version de Mail, le client mail (!) d’apple fera de même. La transition entre la newsletter et le flux rss est déjà en cours.

L’avantage du flux est sa simplicité et la non intrusivité. C’est le client qui décide de s’abonner ou non au flux. Contrairement à la newsletter par e-mail ou l’on n’est jamais certain d’être vraiment désinscrit.

Le flux rss a aussi l’avantage de pouvoir facilement être compris par un robot. Il est récupérer le contenu et de l’intégrer ailleurs: dans une apge web par exemple.

Le canal universel disparaît aux profits de canaux spécialisés

Le e-mail est la première application d’envergure de l’Internet. C’est la killer application qui a décidé de nombreuses personnes à se connecter sur l’Internet. Puis le web est apparu confirmant l’engouement pour les réseaux, mais le e-mail reste toujours l’application internet préférée. Il permet de s’échanger au travers de l’internet les nombreux fichiers qui sont créés avec toutes sortes d’applications de bureau. (dont très souvent des fichiers word)

Puis les applications web sont apparues. Le web version document laisse la place au web version application (web2.0). Naturellement le webmail est l’application web la plus connue et la plus utilisée. Le nombre d’application web augmente. Les applications se diversifient et permettent directement de communiquer entre les gens sans avoir besoin de s’envoyer des fichiers. L’intérêt du e-mail diminue. Les fichiers word ne s’échangent plus, on travaille directement sur des wiki ou via google docs. Les photos ne voyagent plus par e-mail on regarde les galeries photo web de ses amis. On ne diffuse plus de lettres de nouvelles à ses connaissance, on créer un blog sur lequel les gens s’abonne au flux rss. On n’envoie plus de petit mots d’amitié à une personne par e-mail, on le dit par messagerie instantanée. On ne fait plus mille échanges de mail pour convenir d’une date de rendez vous ou faire un sondage, une seule invitation sur un sondage doodle suffit !

Le canal universel d’échange qu’était le e-mail est en train de disparaître. Le e-mail était là avant toutes les autres applications. Mais il est dépassé par la performance et la meilleures adéquations d’autres nouvelles applications.

Conclusion

Le e-mail est actuellement très populaire, c’est sa force et c’est aussi sa faiblesse vu que c’est sa popularité qui a créé le spam.

Le e-mail est l’application ancêtre d’Internet. Cette application a traversé les âges, c’est une des plus ancienne et c’est une des plus utilisée toujours actuellement.

C’est son universalité qui a fait sa force. Il existe tellement de moyens différent d’utiliser un e-mail que c’est un moyen très populaire. Mais ça pourrait changer. On peut tout faire avec le e-mail, mais on ne le fait pas forcément bien. On voit un accroissement très rapide de nombreuses applications spécialisées qui remplace avantageusement l’usage que l’on avait du e-mail.

Le spam pousse les gens à communiquer par d’autres moyens. La messagerie instantanée, et les flux rss gagnent du terrain. Les conversations privée rapide, les envois de fichiers, les résolutions de problèmes et les newsletter quittent gentiment le canal du mail.

La migration des applications de bureau vers le web avec la mouvance web2.0 réduit l’intérêt du e-mail. Les blogs, les réseaux sociaux (facebook myspace), les wiki, google docs et les galeries de photos genre picasa permettent de communiquer directement d’application à application, d’utilisateur à utilisateur sans artificiellement devoir faire un lien réseau par e-mail entre des application de bureau.

Le e-mail n’est donc principalement utile que pour des notifications. Des informations qui proviennent de diverses sources qui ne sont pas forcément disponible dans une application web. Ce sont des notifications personnelle d’événements. De plus en plus l’information que le e-mail contient n’est qu’un lien sur une application web.

(un lien doodle, pour convenir d’un rendez vous, un lien sur un article de blog, sur une galerie de photos etc…)

Quelques références

Commentaire que j’ai écrit sur ce site:

http://alain-lefebvre.viabloga.com/news/et-si-l-email-disparaissait#comment_8

Je suis très heureux de trouver cet article, car c’est exactement la réflexion que je me faisais. Le e-mail est en train de disparaître.

La démocratisation du e-mail est venue il y a une dizaine d’année, personne ne connaissait le spam, le e-mail était l’outils parfait.

Actuellement le e-mail présente bientôt plus de désavantages que d’avantages, et lorsque ce sera vraiment le cas. Il va disparaître.

Il y a de nombreuses utilisations du e-mail qui peuvent avantageusement être remplacées par d’autres. Je prend l’exemple de la newsletter. De nombreuses entreprises ou associations envoient régulièrement des lettres d’information à leurs clients ou membres. La plupart du temps cette opération se fait par e-mail sous la forme d’une newsletter.

Ayant du développer un système permettant de faire ce genre d’opération. Je peux certifier que c’est une galère. Il faut gérer le carnet d’adresse des abonnés à la newsletter, faire l’envoi des e-mail, traiter les retour des adresses invalides, faire un design de e-mail qui soit joli et qui passe les filtres anti-spams. Tout ce système très lourd peut avantageusement être remplacé par un flux rss.

La personne intéressée à suivre les nouvelles d’un site web enregistre l’adresse du flux dans son agrégateur rss. Et chaque nouvelle info présente se signalera toute seule de la même manière que dans un client e-mail. D’ailleurs un client mail comme Thunderbird est déjà à la fois un client e-mail et un agrégateur rss. La prochaine version de Mail, le client mail (!) d’apple fera de même. La transition entre la newsletter et le flux rss est déjà en cours.

L’avantage du flux est sa simplicité et la non intrusivité. C’est le client qui décide de s’abonner ou non au flux. Contrairement à la newsletter par e-mail ou l’on n’est jamais certain d’être vraiment désinscrit.

Le e-mail a peut être l’avantage d’être asynchrone, (cf commentaire) mais ce n’est pas toujours un avantage. Le manque d’interactivité du e-mail est aussi un de ses principaux désavantage. Il est parfois plus facile d’amorcer 3 minutes de conversation par messagerie instantanée, d’avoir des réponses claires à ses questions que de passer autant de temps à écrire un e-mail qui expose un problème dans les détails au cas où le destinataire ne serait pas au courant des détails. Puis d’attendre quelques temps qu’une réponse revienne, de remarquer que l’interlocuteur n’avait pas tout compris, et de réexposer le problème sous une autre forme.

Avez vous déjà essayé de convenir d’un rendez vous avec plusieurs personnes par e-mail ?? Le temps de définir le rendez-vous sera presque plus long que le rendez-vous lui même !

Heureusement qu’il existe des applications comme http://doodle.ch qui permette de s’organiser. La messagerie instantanée avec plusieurs personnes en même temps résout très vite ce problème très courant du rendez-vous.

Le e-mail ne fonctionne bien que pour l’envoi d’information de style diffusion.(je t’informe que….) Dès le moment où un niveau d’interactivité supplémentaire est requis le e-mail ne sert à rien.

Un autre problème gangrène le e-mail. Il ne permet pas de faire de bonnes mise en pages. Il est très fréquent de voir les utilisateurs du e-mail ne l’utiliser que pour se transmettre des fichiers word !!!

Quel est l’intérêt surtout si c’est pour des collaborateurs d’une même entreprise Dans ce cas, le wiki d’entreprise est un endroit nettement plus adapté pour y placer directement l’information ou le fichier en question.

Encore une fois exit le e-mail.

Le e-mail a eu l’avantage d’être le première application d’envergure de l’Internet. Beaucoup de gens l’on vu et l’utilise comme un lien entre diverses applications informatiques de bureau. (j’écris mon tableau dans excel et je te l’envoie… je t’envoie les photos de la fête…) Actuellement, la mode est aux applications web, plus aux application de bureau. Il est donc logique que le e-mail perde en importance. (google docs… et des galeries de photos web remplacent mes envois par e-mail)

En bref, le e-mail qui était le canal universel de communication sur internet est remplacé par des applications spécialisées chacune dans leur domaine.

Nouveau paradigme de travail collaboratif

Travailler à plusieurs sur un même projet n’est pas une nouveauté. Cela fait des lustres que des groupes de projet existent, que des gens travaillent ensemble pour un but commun. La réussite d’un projet collaboratif dépend souvent de la qualité de la communication au sein de l’équipe de travail.

L’évolution dans le domaine des technologies de l’information a permis à plusieurs reprises d’améliorer et surtout d’accélérer la communication entre les membres d’un groupe de travail.

Plusieurs évolutions d’outils ont donc eu lieu au fil des années. Le but ici est de présenter les avantages de la dernière évolution en date des outils de collaboration.

Approche traditionnelle

Par approche traditionnelle, on sous-entend déjà approche informatique traditionnelle. Le but n’est pas ici de refaire l’histoire des outils de communications. On suppose que les membres de notre groupe de travail disposent déjà d’un ordinateur ainsi que d’une connexion internet.

L’approche traditionnelle est donc ici celle qui utilise comme outils principaux des logiciels de bureautique qui produisent des fichiers ainsi que la communication par e-mail.

Echange de document

La gestion d’un projet amène toujours à la création et l’utilisation de beaucoup de documents. Ces documents sont créés par une ou plusieurs personnes et doivent être diffusés à l’intérieur du groupe.

Selon cette approche traditionnelle, l’auteur d’un document va utiliser un logiciel de bureautique (souvent word) afin de créer son document. Une fois celui-ci terminé, il va mémoriser son document sous la forme d’un fichier informatique. Puis, pour partager ce document avec les autres membres du groupe de travail, il va envoyer son fichier sous forme de pièce jointe dans un e-mail.

Dans le cas où un document doit être écrit par plusieurs personnes c’est le même processus qui est utilisé, chaque fois qu’une personne a fini son travail elle envoie le fichier contenant sa dernière version aux autres auteurs qui eux complètent le document et retournent leur nouvelle version.

C’est une véritable partie de ping-pong qui se joue. L’arbitre de ce match doit faire attention de garder une vision d’ensemble et de savoir quelle est la dernière version du document. Si le nombre de contributeurs est grand ou qu’ils écrivent souvent en même temps on arrive vite à devoir gérer plusieurs versions du même document qui sont différentes et devoir fusionner les ajouts dans un même document pour garder une certaine cohérence.

Le risque d’erreur augmente avec le nombre d’échanges, en effet, à chaque fois c’est un e-mail qui arrive et l’on se retrouve au bout d’un moment à avoir un grand nombre de versions du même fichier. Il est facile de s’y perdre et d’échanger le mauvais fichier.

Approche moderne

La nouvelle approche que l’on va expliquer ici a pour but de pouvoir également créer et échanger des documents, mais les outils utilisés ne sont pas les mêmes qu’avec la méthode traditionnelle.

Cette nouvelle approche se base sur le fait que les connexions internet haut débit sont de plus en plus répandues. Ceci est particulièrement vrai en suisse qui occupe la 3ème place des pays les plus  »connectés » de l’OCDE. Ceci derrière le Danemark et les Pays-Bas.

Avec cette nouvelle approche, l’édition d’un document se fait à l’aide d’une application web d’un type particulier que l’on nomme wiki. Le wiki est une application équivalente à une application de bureautique, mais elle a la particularité de se trouver non plus, en local sur l’ordinateur de l’auteur, mais sur un site web. C’est pour cette raison qu’une connexion réseau haut débit permanente est requise.

Ainsi, chaque auteur de document va utiliser la même application au travers de son navigateur web et de sa connexion internet. Le fait d’utiliser tous la même application permet déjà de s’affranchir d’éventuels problèmes de compatibilité de documents entre les différentes applications de bureautiques que l’on utilisait dans la solution traditionnelle.

Partage de document

Lors qu’un auteur veut créer un document, il se connecte sur le wiki au travers de son navigateur web et rédige directement son document. A chaque sauvegarde, le document est directement accessible pour les autres utilisateurs du groupe de travail au travers de leur propre navigateur web. L’auteur n’a pas besoin de se soucier d’envoyer son document une fois qu’il a terminé de le rédiger.

Si un autre auteur veux ajouter ou corriger le document, il lui suffit de l’éditer directement sur le wiki. La modification est ainsi directement accessible à tout les membres du groupe.

Le wiki garde un historique de toutes les modifications qui ont été effectuées sur un document, ainsi que l’identité de l’auteur de ces modifications. En cas de besoin il est donc toujours possible de revenir à une version antérieur du document.

Notifications

Plus haut nous avons dit que dès qu’un nouveau document est enregistré sur le wiki il est accessible pour les autres membre du groupe de travail. Ceci est vrai, mais faut il encore savoir qu’un nouveau document ou qu’une modification de ce document est disponible.

Il faut que le wiki notifie les membres du groupe des événements les concernant. Pour ce faire, on utilise ce que l’on nomme des flux Atom ou encore des flux RSS.

Sous ce nom on désigne une liste de modifications du wiki. Pour lire cette liste on va utiliser une application que l’on appelle un agrégateur ou un lecteur de flux. Cette application réside en local, sur son propre ordinateur et va régulièrement voir la liste des modifications pour laquelle on s’est abonné (s’abonner à un flux rss signifie juste: enregistrer une adresse web dans le lecteur de lux).

Dans le cas où une modification aurait lieu sur le wiki, le lecteur de flux va donc le signaler. Cette notification est du même genre de celle qui est faite lorsque l’on reçoit un e-mail. D’ailleurs, parfois les applications de gestion de e-mail sont aussi des lecteurs de flux. C’est le cas pour Mail.app d’Apple et pour Thunderbird de Mozilla.

L’utilisateur peut, en général, personnaliser la fréquence à laquelle et la manière dont il veut être notifié des modifications. Il est possible, par exemple, de faire apparaître un bandeau transparent en bas de l’écran qui comporte le titre et le début du document modifié.

Liste de diffusion

Le concept de flux peut être étendu à large échelle. En effet, pour autant que l’accès soit autorisé, un nombre infini de personnes peuvent s’abonner à un flux atom/rss. Ainsi on peut imaginer qu’une page spéciale d’un wiki est réservée pour placer des informations qui doivent être diffusées à un grand nombre de personne. On peut ainsi aisément créer l’équivalent d’une lettre de nouvelle comme on le fait par e-mail. L’avantage de la méthode par flux est que c’est l’abonné lui même qui va gérer son abonnement. Plus besoin de gérer des adresses e-mail. Les gens qui veulent s’abonner enregistrent l’adresse dans leur lecteur de flux et si le contenu ne les intéresse plus, ils peuvent eux même se désabonner.

Les navigateurs web modernes sont capables de signaler l’existence d’un flux lorsqu’ils visitent un site. Il est donc devenu très simple de s’abonner à un flux.

Organisation des fichiers

Sur le wiki, il est possible de gérer un grand nombre de documents. Comme toujours, plus le nombre de documents est grand plus le risque de ne plus retrouver ce que l’on chercher est grand.

Pour cette raison, il est possible d’attribuer des mots-clés à chaque document. Une simple recherche dans le moteur de recherche du wiki permet de retrouver rapidement un document précis dans la masse sur le simple critère de ses mots-clé.

Les documents récents ou les plus utilisés sont également mis en évidence afin de faciliter leur accès.

La gestion des documents sur un wiki est donc bien conçue et permet de proposer un endroit unique pour tout le monde de retrouver tous les documents dans leur version la plus actuelle.

Fini les pertes de documents, les documents illisibles ou non compatibles ainsi que les malentendus à cause de l’utilisation d’un version différente du même document.

En généralisant l’utilisation des wiki et des notifications par flux, on peut imaginer que l’on ai plus besoin de recourir au e-mail et aux centaines de spam qui vont avec. De plus on s’affranchit également d’une suite bureautique, qui pour beaucoup de monde signifie une redevance financière à microsoft !

Conclusion

Le wiki couplé à des flux de notification sont des outils qui peuvent grandement favoriser une meilleure communication au sein d’un groupe de travail collaboratif et donc favoriser la réussite d’un projet!

Pour aller plus loin, voici quelques idées à propos de la conception d’une messagerie électronique basée sur les flux atom.

24 Oct 2008 : 23:05

Journal gratuit

Les journaux gratuits

Ces derniers temps on voit arriver plein de journaux gratuit. Ce matin encore, on a droit à un nouveau journal gratuit zurichois qui se différentie par son contenu axé sur l’économie. (après le people ça change)

Comment font ces gens pour sortir de plus en plus de journaux gratuit ? .. et bien.. il faut d’abord savoir ce que coûte vraiment un journal.

Il faut payer une équipe rédactionnelle qui va écrire le contenu. Puis, il faut imprimer le contenu sur du papier, et ensuite, il faut distribuer ce papier jusque chez le lecteur.

Dans le cas d’un quotidien traditionnel, le financement se fait par la publicité et par l’abonnement que les lecteurs payent. Dans le cas d’un quotidien gratuit tel que 20 minutes ou le matin bleu, les seuls revenus sont la publicité !

Donc, par rapport à un quotidien gratuit, il faut bien rogner quelque part. Et ce quelque part, et bien c’est déjà dans l’équipe rédactionnel. En comparaison avec d’autres quotidiens, un gratuit ne dispose que de 10 fois moins de journalistes et en plus on préfère avoir des stagiaires qui coûtent moins cher.

Puis il faut encore réduire les coûts, comme une impression coûte toujours autant (surtout que la couleur est présente sur toutes les pages) et bien il faut réduire les coûts de distribution. L’abonnement à un quotidien gratuit n’est pas possible, ce qui dispense l’éditeur de devoir le distribuer directement au domicile du lecteur.

La distribution des quotidiens gratuits se fait principalement dans les réseaux de transport publics car c’est là que la distribution est la plus facile. Mais ce n’est pas l’unique raison. Ce genre de journaux s’imposent et son lus, car il sont principalement des passe-temps pour les gens qui attendent beaucoup dans les gares et les transports publics.

La conséquence des ces journaux, c’est que ce sont devenu plus des espaces publicitaires pour personnes qui s’ennuient dans les transports publics que de véritable quotidiens d’information ou d’opinions.

Comment faire pour réduire les coûts d’un journal tout en ne rognant pas sur l’équipe rédactionnelle ?

La réponse est simple, il faut réduire les coût d’impression et de distribution ! La solution est technologique, c’est le papier électronique !

Même le quotidiens gratuit 20minutes parle du papier électronique.

Avec du papier électronique, n’importe quel quotidien peut supprimer la coûteuse impression sur papier et tout son réseau de distribution. Le lecteur s’abonne à l’édition électronique qui vient toute seule directement sur son papier électronique.

Avec ce principe, l’équipe rédactionnelle peut être conservée tel quel et n’être financée que par la publicité !

Là c’est là mort des quotidiens gratuit à contenu rédactionnel faible. Si l’on peut avoir gratuitement un contenu de haute qualité.

Mais après, est ce que tout simplement les journaux existeront toujours ?? finalement on arrive à quelque chose de très semblable à un site web ! (que les journaux ont déjà)

La seule différence dans un journal, c’est qu’il est quotidien, hebdomadaire, mensuel… c’est donc la périodicité de l’édition, mais avec une édition électronique complètement dynamique qui peut être mise à jour chez tout le monde quasiment en temps réel… la notion de périodicité n’a plus tellement de raison d’être. On va plutôt tendre à un flux d’information au quel on est abonné…. Ce que l’on utilise déjà souvent sur le web !

Le journal en lui même se distingue donc du web par son moyen de diffusion: le papier et toutes ces contraintes.

Lire sur un ordinateur est nettement moins agréable que de lire sur un bon papier. Donc le journal va encore subsister un moment, mais seulement jusqu’à ce que le papier électronique soit au point. (ce qui est très proche !)

2006_09_28_08_13_Comparatif_depapiers_electronique.jpg

Le monde du papier électronique devient de plus en plus effervescent. Ce matin (28.9.6), pour le 2 ème jour consécutif, le sujet de la capsule multimédia est le papier électronique.

Des tests de journaux sur papier électronique sont en cours, comme celui du journal belge De Tijd.

Plusieurs site se font l’écho des de ce qu’il se passe dans l’univers du papier électronique.

La publicité se met également au papier électronqiue. Voir l’exemple de décathlon. Il y a même une vidéo sur laquelle on peut observer à quoi ressemble le morceau d’affiche fait en papier électronique animé.

Sony vient d’annoncer la version 2 de son livre électronique basé sur du papier. Voici une petite analyse de la bête.

Puis une vidéo qui montre la bête.

Iliad

… ben ça a pas l’air si mal que ça cet iliad !! C’est un livre électronique qui est fait par irex une ex filiale de philips. La bête est capable de lire du pdf, html et jpg. (en 16 niveau de gris)

La bête a plusieurs moyen de communication, usb, ethernet, wifi. Mais elle n’est pas vraiment capable de naviguer sur le web. Malgré le fait qu’elle dispose d’un navigateur web. (Minimo, le petit frère de firefox).

Comme mémoire, la bête peut lire des compact flash des mmc et des stick usb. Il est possible de mettre des fichier sur la bête par le web également en passant par un compte sur le site web de irex.

Pour mettre du contenu sur sa bête, le mieux est d’utiliser de l’html. Moi ça me va. Sinon, le pdf est un bon, format, mais pose quelque problème de taille du format de papier.

En effet, un pdf est fait pour être adapté a une taille de papier, en général on a du A4, mais l’iliad a un petit format et est plutôt fait pour un format A6 ! (à vérifier). Donc il faut avoir du contenu fait pour, ou modifier son contenu pour le rendre compatible. Le site manybooks qui offre des livres libre de droits permet d’avoir directement des pdf à la bonne taille.

Les pdf qui serait fait dans de grandes tailles (A4) s’affichent quand même, mais le texte risque d’être un peu petit pour le lire. Il semble qu’une fonction de zoom soit présente dans la version de l’os de septembre 2006 (à vérifier si c’est venu).

Le mieux c’est d’avoir les livre en html, comme ça tout est adaptable !!! Voilà pourquoi il faut faire du contenu adaptable !

Question prix, l’iliad est vendu 649 € C’est cher, mais pour tout ce qu’il a… ça va encore…

L’iliad a un écran tactile et un stylet pour faire de la prise de note, il existe un soft pour windows qui permet de mettre en forme l’écriture et les croquis manuscrit au format texte. (sur le forum il semble qu’un gars travail à faire un script de conversion pour avoir du texte pour mac.)

Quelques liens

…. et bien pour finir, oui l’Iliad est formidable… c’est pour ça que j’en ai acheté un !!!

J’ai donc écrire une page rien que sur mon expérience avec l’Iliad.

La presse en cause

Le papier électronique, c’est pour demain (on est en mars 2007). Tout les principaux éditeurs de journaux font des tests… quelques journaux comme les echos font sous peu se lancer dans le papier électronique: le papiel !!

Ringier et Edipresse ne veulent pas se lancer avant d’avoir du papier électronique souple ! Mais dès que ce sera le cas les deux groupes veulent se battre pour être les premiers à proposer leur journal sur papier électronique. Ils estiment pouvoir économiser avec du papier électronique 50% des frais de production d’un journal !!!

source: http://www.swissinfo.org/fre/sciences_technologies/detail/Votre_journal_sur_papier_ou_sur_papiel.html?siteSect=511&sid=7497071

La feuille de papiel souple, ces pour bientôt: http://www.plasticlogic.com

Superbe vidéo qui montre la feuille de papier souple et autonome en énergie !

12 Oct 2008 : 16:30

Idées et réflexion sur le futur de l’informatique

Réflexions et piste pour l’informatique du futur

Quelques idées

  • Mettre toutes les données sur des accès en réseau.
  • ne garder localement que peu de donnée, car la liaison réseau est excellente.
  • partager les données avec des communautés pour que celles-ci s’améliorent.
  • le ordinateurs doivent devenir invisible.
  • ce que l’on entend actuellement par ordinateur doit se rapprocher de plus en plus d’une interface de commande universelle.
  • contextualiser les services et la recherche et découverte de ceux ci. Dans le genre, je suis dans une pièce, et je les service disponible de cette pièce se montrent par eux même, mais pas les autre qui sont trop loin, donc inutiles. (ex: allumer les lampes, pilotage de la télévision, enclenchement des appareil ménager…)
  • le papier électronique est une étape primordiale de l’évolution de l’informatique vers ce modèle.
  • actullement on a souvent toutes les données, les fonctions, et les applications sur une même machine. Ce n’est pas le bon modèle. Il faut avoir plein de petit appareils facile à utiliser mais qui communiquent super bien entre eux.

Appereil intéressant les simputer indiens. Ce sont des minis ordinateur pas cher (~frs 300.-), conçu pour que tout le monde ait accès à l’informatique.
site d’un constructeur

loisirs

La technologie est de plus en plus orientée loisir ! Musique, film, jeux …

Mais encore faudrait il avoir le temps d’en profiter… donc plus on a de loisir, plus ça va aller bien pour cette industrie!

ère industrielle / ère de l’information

Dans une société industrielle, basée sur l’énergie, chaque objet est unique. Le principe est la consommation. Plus on possède d’objets mieux c’est. Vu que chaque objet est unique, il est possible de le vendre suivant le principe de l’offre et de la demande. Le capitalisme est basé sur ce principe. Le capitalisme à besoin d’une société industrielle pour bien fonctionner.

Notre société était industrielle, maintenant elle se désindustrialise. Les trois quarts des entreprises suisses travaille dans le domaine terciaire. Le domaine des services. Notre société consomme toujours mais elle ne produit plus.

Nous vivons dans la société de l’information. Tous les grands domaines de notre économie sont basés sur l’information. L’argent même n’est qu’une information. Les banques stockent et gère des flux financiers qui ne sont que des flux d’informations. Les entreprises suisses sont principalement des entreprises qui font un travail de traitement, de tri ou de création de l’information. Tellement il y a d’information, on fait appel à des conseillers pour la trier la synthétiser. Ces services se paient à prix d’or. Mais l’or de cette expression n’est plus là. On en a plus besoin.

Seulement, voilà, le modèle d’économie capitaliste est toujours celui de l’ère industrielle et il n’est plus adapté. Dans une société de l’unique, de l’objet, on définit le principe de propriété. Un individu unique possède un objet unique. Sur ce principe la valeur, ou plutôt le prix d’échange d’un objet se base sur une relation entre entre le nombre d’individu unique désirant posséder un objet unique. C’est le principe de l’offre et la demande.

Papier électronique

Le papier électronique va surtout être avantageux pour personnaliser des surfaces d’affichage à moindre coût énergétique.

Le papier électronique ne consomme de l’énergie que pour changer son affichage. Donc si il ne bouge pas, il ne consomme rien. De plus on peut étendre ce concept et ajouter une couche transparent sur le papier qui est une cellule photo-voltaïque. Ainsi, tant que le papier est a la lumière, il peut fournir sa propre énergie. Vu qu’en général, il faut de la lumière pour lire, et bien le papier électronique sera toujours à la lumière lors de son utilisation.

On peut tout de même imaginer un accu de secours qui est rechargé lorsque il y a surplus de lumière. Celui ci pourrait servir à alimenter une interface de communication avec le monde extérieur (genre bluetooth), ou encore une lampe d’appoint lorsque la nuit est tombée.

Univers 3d :: second life

A l’occasion de la nouvelle année 2007 Fred Cavazza s’essaye à faire des prédictions.

Suite à ces prédictions, une discussion commence à tous sujets et une a particulièrement retenue mon attention. Fred cavazza pense que Second Life va disparaître à cause du spam et à cause de meilleures plateformes comme ce fut le cas avec yahoo et google qui ont supplantés altavista dans le monde des moteur de recherche.

Puis certains renchérissent dans la conversation en arguant que les univers 3d sont lourds pour faire pareil que le web traditionnel, donc il vont disparaître.

Personnellement, cette discussion me fait penser au merveilleux livre de Guy Thuillier: le dixième cercle.

Dans ce roman, de science-fiction, le lecteur est immergé dans un monde fait de gens qui se connectent sur un réseau comme notre internet, mais sous forme 3d et même plus…

Le monde virtuel du réseau est décomposé en 9 cercles, suivant les utilisations qui en sont faite, il y a les premiers cercles, qui sont fait pour la documentation, le pédagogique, puis les applications utilitaires, comme les système de cartographie, les application de bureautique.. et puis, il y a les cercles de jeux, les cercles réservé au sexe et le 9ème qui est un cercle d’univers virtuel dans lesquels on peu ressentir la douleur… le 10ème cercle qui est le titre du roman est le cercle en cours de conception, une technologie qui permet de faire une immersion totale dans un univers virtuel en permettant une dilatation temporelle, faire que toute une vie en monde virtuel ne représente que quelques heure en monde réel.

Je remarque donc que de plus en plus, ces différents cercle commencent à émerger de notre internet. Le cercle pédagogique c’est wikipedia, le cercle applicatif, c’est google, le cercle de chat, ce sont des plateforme comme msn, aim, etc..

Second life est donc la construction du cercle suivant, un univers 3d qui n’exclut pas les autres, mais qui les complètes pour des activités impossible à faire dans une conception web du contenu et de l’interaction.

Les gens qui disent qu’un univers virtuel ne va pas durer par ce que l’on fait des activités identiques avec des technologies plus simple, n’ont pas complètement tort, mais c’est une vision limitée. C’est une vision qui n’est qu’adapter les applications actuelles à un univers virtuel. Mais c’est sans compter les nouvelle applications que la plateforme est seule à pouvoir fournir.

Ce qui me trouble principalement en arrivant sur second life, c’est que l’on est pas seul. En débarquant sur un site web, on ne sais jamais combien d’autres visiteurs sont là, ce qu’ils font.. ou alors c’est sous forme de texte… Le web n’est et ne restera qu’un format de document. Il n’est pas conçu pour l’interactivité.

La messagerie instantanée est souvent appréciée et utilisée uniquement pour avoir un lien avec ses amis. Il y a nombre de personne avec qui je ne parle quasiment jamais, mais je sais qu’ils sont là ! Qu’ils vivent, il y a un petit avatar qui décrit leur humeur du moment.

Le site web, est assez impersonnel, second life, ne présente quasiment aucune activité intéressante, mais il y a un moyen d’avoir un lien avec ses amis, de savoir ce qu’il font. Actuellement, c’est même la seule activité de second life.. c’est se balader entre ami. C’est la nouvelle version du chat irc.

L’univers 3d est un des moyens d’arriver à faire ressentir ce liens de communauté. Dans toute application web2.0 il y a la notion de communauté. Donc je pense que l’interface 3d a un avenir.

Une autre approche, c’est celle qui est proposée par le projet One Laptop Per Child, l’interface utilisateur de cet ordinateur est conçue pour être entièrement collaborative. Il y a moyen de savoir a tout moment ce que font les autres dans les environs.

Certains vont certainement crier au scandale en invoquant le droit à la vie privée, à la protection des données, etc… mais je trouve que dans ce domaine, il y a de l’abus. Pourquoi devrions nous toujours cacher le plus possible ce que l’on fait aux autres c’est par ce que l’on fait des choses pas bien tout le temps Et que l’on tient à son image ??

La plupart du temps, la plupart des gens ne font que des choses qui sont tout à fait honorable ou qui présente un caractère d’une banalité déconcertante.

Tout est question de responsabilité. Si l’on sais que l’on est surveillé. On aura plus tendance à donner une bonne image de soi. Tout le monde à envie que l’on ai une bonne image de sa personne.

Avec une surveillance, (toute relative, une simple présence suffit), je suis certain que la réputation et la responsabilité deviendront de plus en plus importante. Et de part ce fait, le vandalisme et le spam vont diminuer, ceci pour éviter d’avoir l’étiquette de vandale collé à la peau de son identité numérique.

Futur du web

Tristan Nitot sort ça boule de cristal et tente de prédire l’avenir du web.

Voici ce que j’en pense.

Originellement le web a été conçu pour afficher du texte, des documents. Actuellement, le web devient de plus en plus une plateforme applicative. Les sites web statiques deviennent rare.

On peut résumer par: le web 1.0 est une plateforme de document, le web 2.0 est une plateforme d’application…. et le web 3.0 ??

Le web n’est finalement qu’une plateforme qui est souple. Elle s’est adaptée aux besoins. C’est sur internet la plateforme la plus souple, et par conséquent la plus populaire. Pour l’avenir, suivant la loi de l’évolution, soit elle continue à s’adapter aux besoins… soit elle n’occupe plus le devant de la scène et laisse la place à une autre plateforme. (sans forcément disparaître)

Ces derniers mois, sur internet, on observe une certaine popularité pour d’autres plateformes que le web. Les messagerie instantanées sont en train de tuer le e-mail. La presse n’arrête pas de parler d’univers en 3D comme SecondLife. Chaque grosse entreprise informatique présente sa nouvelle plateforme d’application riche XUL/XAML/Apollo/Slingshot etc….

Le web va-il résister à tout ça ? Va il devenir juste un moyen d’accéder à d’autres plateformes ?

Finalement le web a été conçu comme une plateforme de présentation de documents, ne devrait on pas l’utiliser seulement pour ça ?

Dans le livre de science fiction: Le Dixième cercle (de Guy Thuillier), l’histoire se passe en 2099, l’équivalent de l’internet s’est encore renforcé, mais toutes les utilisations que l’on peut en faire ont été séparées en différents « cercles » (d’où le titre), les utilisations de services, localisation, domotique, magasins sont dans un cercle. (widget?). Puis, un cercle réservé à l’éducation, tout ce qui est didactique. (wikipédia ?). Ensuite, un cercle réservé à l’info. (blog,web tv, radio ?) Puis un cercle avec tout ce qui est jeux (WOW?), un cercle avec ce qui est du sexe, etc…

Je trouvais intéressant ce découpage, car les utilisations conditionnent souvent les technologies mises en jeu.

Le défi prochain du web est également d’accepter de plus en plus de type de terminaux d’affichage de type et de format différents. Le papier électronique. (technologie e-ink) va révolutionner prochainement le monde de l’affichage numérique, et qui dit affichage numérique dit format et moteur d’affichage. Expérience faite avec mon livrel (iLiad de iRex), les technologies web sont les plus à même de remplir le cahier des charges de l’affichage d’un même document (journal, livre, affiche, flyer, rapport scientifique, etc) sur des tailles complètement différentes.

Le plus important dans tous ça, c’est de faire attention à ce que les technologies et formats utilisés soient toujours ouverts ! C’est ce qui est la force des technologies du web, et j’espère que ça le restera.

Voici une jolie histoire qui décrit le monde et les technologies de 2030.

10 May 2007 : 11:19

Fin de l’ère du pétrole

Fin de l’ère du pétrole

Voici quelques informations suite à une semaine de l’émission histoire vivante consacrée à la fin de l’ère du pétrole.

  • les sociétés pétrolières ne savent plus quoi faire des bénéfices. Elle les donne aux actionnaires. Il n’y a plus de puits à creuser.
  • on a une société basée sur le pétrole, et on se préoccupe juste de savoir si on en aura pour 30 ou 50 ans ! Donc c’est la fin de la société. On ne doit plus lécher l’assiette, il faut passer au repas suivant.
  • le recensement des réserves est faux. En 1986 l’opep a augmenté brutalement de 300 milliards de barils (65% de leur réserve) leur réserve par une simple écriture. Toute l’estimation de la durée du pétrole est donc fausse.
  • Dernière découverte en Arabie séoudite => 1967
  • livre « la face cachée du pétrole » Plon. Eric Laurent

fusion:

  • BP-Aboco
  • total-pretofina-elfaquitaine
  • exxon-mobil =>…déjà ensemble jusqu’en 1911 vu que c’était l’empire rockfeller

pas de loi anti-trust mondiale…

  • prog énorme en chine. pour l’instant 2/3 autonome.. jusque dans 15 ans

Mon père était chamelier,moi je conduis une voiture, mon fils pilote son jet, mon petit fils, lui, se déplacera en chameau.

King Hubert, c’est le nom du pic de production. pic oil dans les année 1970 aux états unis.

Quand on arrive au pic de la consommation de son verre… quand il est à la moitié.

Il est plus facile de trouver une alternative au pétrole dans le domaine énergétique que pétrochimique !

compagnie suisse: atanor

réserve: 1000 milliards consommation annuelle: 25 milliards

on a pas d’autre moyen que le pétrole pour faire voler des avions de lignes

colin campbell .. gourou des pétrolier géologue qui annoncent la fin du pétrole.

depuis 2004, la production des gisement de la mer du nord à chutée de 10% puis 17%… et encore plus vite chaque année…

100 000 objets sont directement fait à base de pétrole et 300 000 indirectement.

L’agriculture à base d’engrais (non bio) n’est qu’une transformation des hydrocarbure pétrolier des engrais en hydrate de carbon comestible!

12 Feb 2007 : 15:09

Escaliers roulants, transport du futur

Escaliers roulants

Le tapis roulant le moyen de transport du futur

Le tapis roulant ou l’escalator sont des moyens de transports formidables. Ils ont plein d’avantage.

  • Déplacement rapide en zone urbaine
  • Déplacement à pied, permet de faire de l’exercice.
  • Fonctionne à l’électricité donc pas de pollution.
  • Moins cher qu’un bus avec chauffeur.
  • pas d’horaire
  • pas d’attente
  • fiabilité
  • pas d’arrêt trop long pour cause de révision
  • l’escalier est toujours utilisable même en cas de coupure de courant.

2006_12_27_14_04_PhotoOfTeatralnaStation.jpg

Solgan de l’affiche dans le fun’ambule

  • Pas d’horaire
  • Pas d’attente
  • Même s’il ne fonctionne plus, l’escalier roulant reste utilisable !
  • Lorsqu’il n’y a personne dessus, l’escalier peut se mettre tout seul en veille pour économiser l’énergie.
27 Dec 2006 : 14:13

Décadence de microsoft

Décadence de Microsoft

Voici un petit compte rendu de mes observations de ces derniers temps (printemps 2008) qui me font penser que microsoft va très mal ces temps et que c’est bientôt là fin !

Microsoft base ses revenus sur principalement 2 vaches à lait:

  • windows
  • office

et les deux vont pas très bien…

Petite liste de ce qui ne va plus….

  • Windows vista est une version de windows qui ne séduit pas. Au point que les utilisateurs reviennent en arrière et mettent windowsXP sur des ordinateurs acheté avec vista !
  • Office est en crise à cause des nouveaux formats de document. Le .doc le plus courant va être abandonné. Le nouveau .docx n’est là que pour la transition et n’est pas compatible avec grand chose et sa mort est déjà annoncée suite à la normalisation du nouveau format de microsoft le OOXML (normalisation faite de manière très louche, des recours ont été lancé). Cependant Microsoft a annoncé que par manque de ressource, ce format ne pourrait pas être tout de suite implémenté dans office ! Il faudra attendre quelques années! De plus, la nouvelle version de office pour mac est très lente et de ce fait quasi inutilisable pour excel qui met 15 secondes à réagir à chaque sélection de cellule.
  • microsoft ne détient que 6% des revenus publicitaire du web et a tenté de mettre la main sur les 14% de part de marché de yahoo en faisant une OPA sur yahoo… malgré une offre intéressante. L’OPA n’as pas marché. Microsoft n’arrive plus faire la loi avec son argent.
  • ces 3 dernières années, le cash flow de microsoft a diminué de moitié pendant que celui d’Apple à quintuplé! A ce rythme là, les 2 sont bientôt équivalent autour des 25 Milliards de $.  (edit en mai 2011 … c’est le cas et même plus.. apple grimpe.. microsoft plonge)

Liste de ce que microsoft à loupé

  • dans les lecteurs mp3, le Zune n’est qu’une pâle copie de l’iPod et suite à de nombreux problème de DRM, il n’est vraiment pas judicieux d’acheter de la musique dans les magasins de microsoft.
  • M$ ayant gagné la guerre des navigateurs web dans la fin des années 1990, en 2001 les gens de M$ ont décrété que le web n’évoluerait plus. Donc le développement de Internet Explorer est abandonné !!! C’est seulement en 2006 qui vu les pertes de part de marché occasionnée par le concurrent firefox que l’équipe est reformée, mais IE a des années de retard dans le web.
  • Vu que d’après M$ le web ne doit pas concurrencer les applications de bureau, M$ est en retard sur toute les applications web. C’est google qui se taille la part du lion. ex: le concurrent M$ de google maps ne fonctionne pas dans tous les navigateurs web !! , M$ a abandonné sont service de vidéo, youtube est trop fort !
  • M$ loupe toute ce qui est des services de collaboration tel les wiki. Chez M$ tous est lié à l’OS et à des applications de bureau. C’est en contradiction avec la tendance mobile du web et de la transmission d’information sur des clients légers.
  • les ordinateurs ultra-portable http://www.aful.org/metamorphose/ultra-portables-umpc sont de plus en plus à la mode. Mais vista est trop gourmand pour tourner sur ces ordinateurs là et windows CE est trop faible.
6 Jun 2008 : 09:10
Edit en 2011… On peut maintenant encore ajouter le fait que microsoft n’arrive plus innover, alors ils achètes ce qui marche…
  • allez hop… un petit bout de facebook
  • allez hop.. on achète skype…

Bon.. avec ça le moteur de recherche bing prend un peu de terrain…

De quoi notre avenir sera fait ?

Comment déceler les tendances qui marquerons notre avenir ?

graphe.pngBeaucoup de gens cherchent à savoir de quoi l’avenir sera fait. Beaucoup de gens ont leur petite technique de boule de cristal.

Les technocrates et économistes aiment bien faire des graphes avec les données actuelles, puis prolonger les courbes pour montrer de quoi sera fait l’avenir. C’est en général totalement faux. Surtout si l’on fait appel a des courbes exponentielles.

C’est avec ce genre de raisonnement que les gens du 19ème siècle pensaient que les grandes villes seraient envahie d’une couche de 2m de crottin de cheval au 20ème siècle !

Qui avait prévu que l’on roule majoritairement au pétrole ?

Si l’on se plonge dans le monde de la bourse, on y découvre plein de gens qui inventent des techniques pour effectuer des placements sûrs. D’une certaine manière, il tentent de prédire l’avenir.

Les mathématiques sont infaillibles

banque-euro.pngEn 1997, MM. Merton et Scholes ont même été récompensés en recevant le prix de la banque de suède en mémoire d’Alfred Nobel (trop souvent faussement nommé prix Nobel d’économie) pour leur contribution dans le modèle de Black-Scholes, un modèle mathématique sensé assurer des placements sûrs.

Forts de leurs croyance en ce modèle, MM. Merton et Scholes ont créé la société Long Term capital Management. Même le nom de cette société transpire de confiance absolue dans leur technique de prédiction de l’avenir.

Résultat, en 1998, (une année après leur récompense ! ) cette société est en quasi faillite. Faisant courir un risque majeur au système bancaire international.

La toute puissance des mathématiques pour prédire l’avenir, et en laquelle croyaient beaucoup d’économistes, s’effondre. Ce ne sont pas les mathématiques qu’il faut blâmer, mais le fait que ces gens ont construit un modèle mathématique correct sur des hypothèses fausses !

Les événements marquant de l’année (pas) vu par les médias

samsung-djmx1_SAMSUNG_OMNIA.pngChaque année, en décembre, les médias nous font une petite rétrospective des événements marquants de l’année écoulée. Certains médias poussent jusqu’à tenter de montrer quels seront les événements qui marqueront l’année d’après.

C’est ainsi que Xavier Colin s’est risqué à cet exercice, dans l’émission Geopolitis sur la TSR, qui avait pour titre: Bonnes ou mauvaises nouvelles ? que nous réserve 2011.

Cette émission nous fait découvrir quelques mariages princiers agendés et de nombreuses élections un peu partout dans le monde.

… Rien de très dur à prévoir… mais on ne sais jamais… Cette émission nous apprend que l’Egypte se rendra aux urnes pour élire un successeur à Hosni Moubarak, ce qui n’est pas faux… mais personne n’avait prédit qu’une révolte populaire mettrait précipitamment fin au règne du Raïs.

Personne n’avait prédit que l’auto-immolation d’un jeune marchand de légumes tunisien déclencherait des manifestations. Personne n’avait prédit que ces manifestations se répandraient dans tous le monde arabe grâce aux vidéos faites avec un téléphone samsung galaxy spica, par le cousin du marchand de légume martyr…

(étrange que samsung n’ai pas encore fait de pub pour son galaxy en disant que c’est un téléphone révolutionnaire !! 😛 )

Conclusion, cette émission Géopolitis était très intéressante, mais déjà totalement dépassée par les événements à peine un mois après sa diffusion !

Conclusion bis, on ne peut pas prévoir l’avenir. C’est peine perdue de tenter de le faire. Les événements majeurs qui influent vraiment sur nos vies et sur la marche du monde sont des événements totalement imprévisibles !

Les événement majeurs sont totalement imprévisibles

cygne_noir_sur_le_lac_de_thun.jpgC’est ce qu’essaie de faire comprendre l’auteur Nassim Nicholas Taleb dans son livre « Le Cygne noir ». Notre cerveau est piégé par de nombreux biais cognitifs qui lui font croire qu’il maitrise l’avenir. Mais l’expérience nous montre que c’est un hasard sauvage qui dirige l’avenir du monde !

Pour en savoir plus, voici le résumé que j’ai fait de ce livre…

Dans son livre, Taleb parle du principe d’induction. On pourrait aussi l’appeler, jusqu’ici tout va bien… donc il n’y a aucune raison pour que ça ne continue pas comme ça !

On a l‘impression que le futur continue toujours comme le passé, et ce sentiment se renforce. Pourtant rien ne garanti qu’un jour un événement ne viendra pas tout bouleverser.

C’est l’exemple de la dinde qui est bien nourrie toute l’année. Plus le temps passe, plus elle est en confiance, ça fait tellement longtemps que ça dure que ça n’a aucune raison de changer. Ceci jusqu’à la semaine avant Noël, où la dinde passe à la casserole !

attention-nucléaire.pngJusqu’ici tout va bien. Notre centrale nucléaire n’a jamais eu de problème, il n’y a aucune raison que ça ne change…

C’est bien ce que pensaient nos amis japonnais et le monde entier avant qu’un tremblement de terre d’une magnitude jamais vue combiné à un tsunami n’endommage sérieusement quelques réacteurs nucléaires…

Bien que les japonnais soient préparés aux séismes et tsunami, cette catastrophe n’était pas prévue et ses conséquences dépassent tout ce que l’on avait imaginé.

En dehors des conséquences directes de l’accident, les conséquences sur le monde entier se font sentir.

Si, en début d’année, j’avais parié que la ministre de l’énergie de notre belle confédération, Doris Leuthard, allait prononcer un moratoire sur la construction de nouvelles centrales nucléaires, je crois que personne ne m’aurait cru !

Zut… j’ai loupé l’occasion de me faire un beau pactole !

Les événements les plus imprévisibles peuvent avoir des conséquences majeures sur nos vies et la marche du monde.

La loi de Murphy

dé-multiface.pngUne fois un accident arrivé, beaucoup cherchent à trouver des coupables, des systèmes de sécurité qui ont mal été conçus, la cause du problème. Ceci souvent afin d’apprendre de ces erreurs et de concevoir un système infaillible.  Mais est-ce vraiment possible de concevoir un système infaillible ?

N’est pas le propre de l’accident d’être un événement négatif contre lequel toute les sécurités ont été vaines?

Comme le dit la loi de Murphy: Tout ce qui peut potentiellement foirer…. va foirer !

Cette loi me semble empreinte d’une grande sagesse. Finalement, il faut considérer que toute chose est faillible.

Il faut être prêt a assumer les conséquences de tout accident, sachant que même si la probabilité est faible et que l’on fait tout pour qu’il ne se passe pas, il risque bien d’arriver un jour !

Déceler les tendances

Même si les grands événements de l’histoire sont bien souvent totalement imprévisibles. Il reste souvent possible d’identifier quelques grandes tendances qui sous-tendent l’histoire du monde.

Emannuel Todd a développé une théorie dans laquelle il explique que ce sont les systèmes familiaux qui déterminent l’évolution des sociétés humaines. Il arrive à prédire l’avenir de quelques civilisations en se basant sur des facteurs démographiques comme le taux de fécondité, le taux de mortalité infantile et l’alphabétisation.

Dans l’émission Babylone sur la RSR en février dernier, il explique comment s’est fabriqué le terreau favorable à la révolution qui a eu lieu en Tunisie et qui se propage dans d’autres pays.

gens.png

Dans le domaine, des technologies, Howard Rheingold, a su déceler de nombreuses tendances avant qu’elle ne deviennent une réalité de tous les jours. Il a principalement étudié les communautés virtuelles sur internet, ou comment rendre les foules intelligentes. C’est d’ailleurs le titre d’un de ses livres dont mes notes de lectures sont disponibles par ici…

Sa technique est assez simple. Il observe les nouvelles possibilités de la technologie et il tente d’imaginer ce que pourrait donner un monde où cette technologie est appliquée à large échelle. Si la technologie apporte un plus par rapport aux comportement sociologique humain. Alors c’est une tendance à suivre.

Si l’on prend des élèves qui bavardent, en classe, entre eux, par des petits billets de papier qui circulent. Si on leur fourni des téléphones qui envoient des SMS, ou, mieux connectés sur Facebook, ça va marcher. Rien n’a fondamentalement changé. La technologie n’a fait qu’amplifier un comportement déjà présent.

La langue influence la manière d’appréhender le futur

Languages-Europe.pngUn paramètre que l’on néglige certainement, c’est la manière qu’ont les gens d’appréhender le futur.

Est ce qu’il sont actif ? passif ? Est ce que le futur est un libre arbitre ou un destin ? Dans certaines langues, on va chercher le futur et dans d’autres on attend qu’il vienne.

Selon les langues, le futur n’est pas construit de la même manière. A mon avis la langue conditionne souvent notre manière de penser.

Suivant mes maigres connaissances polyglottes voici quelques exemples de construction du futur dans quelques langues. J’espère que je ne me suis pas planté ! 😛

En arabe, une phrase au futur se construit en composant si dieu le veut (inch Allah) + le présent.

En anglais et en allemand on utilise les verbes vouloirs (i will… et werden), de même qu’en français et en anglais c’est le verbe aller qui est utilisé. (je vais aller faire… i’m going to…)

En finlandais l’action est plus passive, on laisse venir. En effet, c’est le verbe venir qui est utilisé.

Dans les langues latines, le futur est un temps qui est prévu. En grec ancien et en chinois, il y a un concept d’obligation au présent pour former le futur.

En allemand, même si le futur existe, c’est de plus en plus le présent mêlé au contexte qui est utilisé pour parler de futur. En hongrois, il faut prendre ou saisir le futur, c’est bien ce que signifie le verbe frog qui est utilisé pour construire le futur.

Et pour finir…

En guise de conclusion finale, je dirai que l’histoire est souvent faite d’événements totalement imprévisibles qui mettent en place une tendance latente depuis longtemps mais que peu de monde avait remarquée.

Donc pour tenter de savoir quel sera notre futur, il ne reste qu’à voir de quel terreau de tendances est fait notre présent.

Le futur est totalement ouvert à n’importe quel événement imprévisible. Pour se préparer, il vaut mieux avoir l’esprit ouvert et être capable d’imaginer même l’inimaginable.

Que sera le prochain événement majeur qui bouleversera l’histoire de l’humanité ?

Peut-être la rencontre avec une race extra-terrestre ? Qui sait ?

ovni.png

Notes à propos du livre intelligence dans la nature de Jeremy Narby

Notes à propos du livre intelligence dans la nature de Jeremy Narby

Jeremy Narby est l’antropolgue auteur du livre, le serpent cosmique, dans lequel il décrit les transes chamaniques à l’ayahusaca des indiens de l’amazonie péruvienne. Les chamanes tirent leur savoir de ces transes où il converses avec la nature. Ils y voient le serpent cosmique qui est une représentation de l’adn.

Dans le livre L’intelligence dans la nature, Jermey Narby tente de savoir ce qu’est l’intelligence et quels sont les organismes qui sont doués d’intelligence. Ceci afin de comprendre quelle entité peut ainsi transmettre son savoir durant les transes chamaniques.

Voici mes notes à propos de ce livre:

  • but du livre: trouver des arguments scientifique à la théorie du serpent cosmique.
  • biologiste moléculaire, Dr Pia Malnoe.
  • Etude des organisme plutôt que des molécules
  • Il y a des moisisures qui sont capables de résoudre des labyrinthes. (j’en ai déjà entendu parler dans le peuple des connecteurs de Thierry crouzet. Il parle d’auto-organisation)
  • en japonnaie le terme de « chi-sei » (tchi sei) décrit cette intelligence de la nature. Litérralement la capacité de savoir de la nature.
  • Il y a des oiseaux intelligents. Les aras mangent de l’argile pour détoxifier leur corp de la nourriure encore trop verte qu’ils mangent.
  • Les aras crient « au loups » Ils trompent leur congénère avec des faux cris d’alerte !
  • les pigeons sont capables de reconnaitre des tableaux de van gogh et de chagall.
  • Quand les chamanes parlent avec la nature, ils disent qu’il parlent  le langage des oiseaux. Dans de nombreuses religions, on parle de langage des oiseaux.
  • le maitre des animaux est l’entité qui gère ce que les humains ont le droit d’exploiter. Il y a des limites.
  • la mère des plantes répond aux questions sur le fonctionnement des plantes. Des biochimistes suisse ont eu des réponses précise sur leur recherches.
  • le propriétaire des animaux décide si on a le droit de s’installer à un endroit.
  • les plantes et les animaux n’ont pas la parole, mais tout le reste !
  • un chamane ne craint pas la mort, son initiation de chamane l’a fait passé très prs de la mort, donc il la connait.
  • A propos de l’origine de la vie: le hasard et le créateur sont deux visions de la foi !
  • Le hasard est là comme réservoir de diversité.
  • chaque personne, plante, animal, gros caillou a une ame.
  • La mère des…. est une ame collective, de groupe (tana-ashi) propriétaire = mère
  • des chamanes peuvent se transformer en Jaguar, ils transforment leur ame.
  • dans les grottes de lascaux, il y a 17000 ans des gens ont peint des hommes à tête d’oiseaux.
  • les chimpanzés, daupins, et oiseaux ont des langages.
  • Les perroquets sont capables de reconnaitre jusqu’à 300 objets et des notions comme grand, petit.
  • Ils apprennent en regardant un autre apprendre. Ils copient.
  • les fourmis utilisent des anti-biotiques pour protéger leur cultures de champignons.
  • Qu’est ce que l’intelligence ? C’est prendre des décisions.
  • les abeilles sont capable de décider, de choisir un chemin dans un labyrithe qui est caractérisé par une marque de couleur.
  • Les couleurs jaune et bleu atirent les abeilles, car dans la nature, les fleurs qui ont le plus de nectar sont de cette couleur. Mais elles sont aussi capable de changer de couleur, d’apprendre. Elle ne sont donc pas préprogrammées.
  • Par contre elles sont préprogrammées pour s’envoler vers le haut, vers le soleil, dès qu’elles ont du nectar.
  • Donc elles sont capable de faire un labyrinthe dans un sens pour aller chercher de la nourriture, mais pas de revenir par le même chemin, mais dan l’autre sens !
  • Est ce que ces comportement sont du à des phénomène d’émergence d’auo-organisation, ou de l’intelligence individuelle ?
  • => c’est souvent un mélange des deux.
  • Le cerveau d’une abeille < 1 million de neurones. p.78 Le corps central de ce cerveau = 170 000 neurones.
  • la cuscute est une plante qui se déplace !
  • L’origine du cerveau est une concentration de neurones autour de la bouche.
  • Chez les nématodes (Caenorhabditis elegans) sur leurs 959 cellules, ~300 sont des neurones en anneau autour de la bouche.
  • Monique zetka
  • un poulpe a 500 millions de neurones, 200 fois moins que les humains.
  • David stenhouse: L’intelligence c’est un comportement adaptatif qui varie au cours de la vie d’un individu. p.103
  • selon cette définition, les plantes sont intelligentes.
  • les plantes communiquent entre leur cellule en changeant les taux de calcium.
  • les amibes unicellulaire sont aussi capable de résoudre des labyrinthes ! Et ceci avec une seule cellule ! Comment elles pensent ?
  • Les papillons ont des cellules photosensible sur le sexe !
  • Ils voient avec 6 couleurs de bases et un récepteur large bande (nous seulement 3: rvb)
  • la frontière entre l’organisme vivant et la machine est très floue
  • la vie s’adapte pour survivre. Les machines ne s’adaptent pas.
  • (réflexion perso: les virus informatiques sont ils vivants ? ils tente de survivre non ? mais ils sont préprogrammés ! D’après moi, ils ne vivent pas dans le même monde. Ils vivent dans un monde numérique fait de 1 et de 0)
  • l’intelligence semble être partout, mais souvent cette intelligence n’est pas consciente. La conscience, c’est arrête étroite au sommet d’une montagne d’intelligence.
  • notre cerveau est composé de neurones qui s’interconnectent via des synapses. Nous avons 100 milliards de neurones qui chacun peuvent faire 10 000 connexions.
  • Notre estomac a aussi des neurones. 100 millions ! Donc penser avec ses tripes n’est pas qu’une expression !
  • Il y a plusieurs couche de cerveau. Un cerveau émotionnel est souvent le premier à traiter l’information, avant le cortex réfléchi. C’est pour des réflexes de survie.
  • Nous pensons d’abord, émotionnellement, avec notre corps et nous couche cérébrales de base. Les mêmes que les animaux.
  • des ions ca+ servent à communiquer entre les neurones comme chez les plantes !
  • le neurone qui veut communiquer déclenche une une impulsion électrique qui attires les ions Ca+, qui entrainent un afflux de neuro transmetteurs via les synapses dans les neurones voisins où une nouvelle impulsion électrique est déclenchée.
  • Les synapses se renforcent voir se duplique si on les utilises.
  • Qu’est ce que le savoir, la mémoire ?
  • Il semble que c’est un arrangement particulier des neurones.
  • contrairement à une idée reçue, de nouveaux neurones peuvent être fabriqués ! (au moins pour un type de mémoire: la peur !)
  • donc utiliser son cerveau le rajeuni ! (c’est pour ça qu’il semble que les personne atteintes de dégénérescence du cerveau (ou alzeihmer) on souvent regardé plus la TV que d’autres. La tv abruti, écrouter à ce propos l’émission dans médialogues sur la rsr)
  • Comment se forme le moi ?
  • physiquement, le cerveau est réparti, il n’y a pas de centre qui héberge le moi. (encore un effet d’émergence ?)
  • jusqu’où va l’intelligence ?
  • Les protéines sont-elles intelligentes ? p168
  • Thomas Ward nous dit que selon la définition de l’intelligence, on peut dire que oui !
  • Les protéines sont là pour reconnaitre des éléments chimiques et communiquer avec. Elles peuvent réparer des cellules ou leur dire de mourir, Elles communiquent et réparent l’ARN et l’ADN.

Notes perso:

  • Ceci me fait penser au jeu de la vie. Il y a des formes qui ont des fonctions différentes. Le jeu de la vie est même une machine de Turing, il est possible de la programmer et de faire des calcul avec.
  • En ce qui concerne les chamanes. Les transes à l’ayahuasca me font penser au début du mouvement hippie avec le groupe de Timothy Leary qui voulait « voir dieu en face » grâce au LSD.
  • => prendre contact avec Jeremy Narby pour savoir si il a déjà observer les similitudes entre les transes LSD, mescaline, psylocibine et les transes chamaniques.

Notes à propos du livre foules intelligentes smart mobs de Howard Rheingold

Notes à propos du livre de Howard Rheingold, Foules intelligentes (smart mobs)

  • L’auteur, Howard Rheingold, est un spécialiste pour observer le monde et extrapoler ce qu’il peut devenir après l’adoption massive d’uen nouvelle technologie.
  • Vers 2000, l’auteur observe la foule qui traverse le carrefour de shibuya au japon. C’est le lieu le plus densément connecté du monde. Il y a des milliers de passant qui se croisent et certains se baladent avec les yeux rivé sur leur téléphone. Une nouvelle ère est là.
  • Au japon, au début des années 2000, c’est la révolution i-mode. Pour la première fois, il y a des millions de personnes qui sont connectées à internet et interagissent.
  • Takeshi Natsuno a compris comment emmener avec lui un géant des télécom « standard » (NTT DoCoMo) dans le monde de l’internet.
  • Le i-mode est une sorte de portail géant de services internet qui sont accessibles via des sites web « captifs » accessibles gratuitement ou non. Les partenaires de DoCoMo proposent des services et sont rétribués aux 2/3 en tout cas du revenu. Ainsi de nombreux services ont vu le jour pour tout et n’importe quoi.
  • (remarques personnelles: Actuellement le i-mode a été supplanté par l’internet libre et non captif. Cependant, j’observe que Apple est exactement en train de refaire la même chose avec les iPhones. Les applications sont également payantes et rétribuées selon la même proportion. Apple jouant le rôle de distributeur que jouait à l’époque DoCoMo. L’histoire se répète 10 ans plus tard !)
  • Ce qui marche super bien au Japon, et dans la plupart des pays du monde (sauf aux usa), c’est le système de SMS. Ce qui était au début un gadget pour envoyer quelques caractères dans une trame vide de la voie de signalisation est devenu un des principaux service des télécoms, ainsi que toute une culture.
  • L’auteur a observé les débuts du SMS tant au japon qu’en finlande et il y a vu les mêmes comportement chez les jeunes.
  • Le SMS est là pour maintenir un lien avec sa communauté. (de 3 à 5 personnes)
  • Le SMS est un moyen de créer un lieu privé pour ses amis sans que les parents ne soient présent dans ce lieu.
  • Cet aspect est particulièrement vrai au japon où les maisons sont très petites, où la hiérarchie familliale laisse peu de liberté aux jeunes. D’une manière générale, les japonnais vivent beaucoup dans des lieux publics ou très peuplés. Le téléphone mobile permet donc de créer un lieu privé pour sa propre communauté.
  • Aux USA, les gens vivent dans de grandes maisons privés, se déplace dans des voitures privées (contrairement aux métros bondés de Tokyo). Ainsi les Etats-uniens ressente moins le besoin d’avoir des lieux privés. Ils en ont déjà. Donc le SMS a moins pris.
  • Surtout le SMS est techniquement moins bon aux USA surtout à cause de la politique de tarification et l’incompatibilité entre les différents opérateurs ! Ceci du à une culture de compétition et d’intérêts privé. Les Etats-uniens ne savent pas collaborer !
  • Avoir une téléphone mobile c’est appartenir à la tribu du pouce !
  • La relation au temps change pour les membres de la tribu du pouce. Le temps est devenu coulant. (j’avais déjà écris un article à ce propos il y a quelques mois…) Quand une communauté est tout le temps connectée, tout le monde est tout le temps là. Il n’y a pas besoin de prévoir de rendez-vous. Il suffit de demander à l’autre où il se trouve si l’envie d’une rencontre physique se fait sentir. Ainsi, le tabou n’est plus d’arriver en retard, le tabou est d’être déconnecté !
  • En japonnais, on parle de Keitai pour désigner les téléphones. En finlande on parle de känny, un diminutif du mot main.
  • Au japon, c’est l’i-mode qui est à la mode. En finlande, c’est le berceau de la culture libre, de Linux, de l’IRC.
  • Marc A. Smith est un spécialiste des communautés virtuelles. Il définit que l’avenir est aux biens communs.
  • Les communautés virtuelles permettent de partager des ressources plus facilement que ce qu’on faisait auparavant.
  • Le biens communs sont des bien que tout le monde a le droit d’utiliser, même si l’on a pas contribuer à la création du bien.
  • Marc Smith fait remonter l’origine du concept de bien commun au temps des chasseurs dans la savane. Quand des chasseur par la ruse et la collaboration ont enfin réussi à chasser des grands animaux, il y a tout de suite eu beaucoup trop de nourriture à disposition pour les seuls chasseurs. La conservation de la viande étant impossible, on a autorisé les gens qui n’avaient pas contribué à la chasse à également profiter de cette nourriture. Ainsi on a fait profiter toute une communauté d’un bien commun. Ce partage a été profitable à tous étant donnée que les plus faible en chasse ont également pu survivre et contribuer par d’autres manière qui avant n’étaient pas encouragées.
  • Dans la gestion de tout bien commun, il peut y avoir des problèmes. Elinor Ostrom a étudié de nombreux cas de gestion de biens communs dans le monde entier et particulièrement dans la gestion des Alpages et des systèmes d’irigation dans le Haut-valais en Suisse.
  • Dans toute gestion de bien commun qui fonctionne on remarque qu’il y a des règles claires qui définissent le fonctionnement. Il y a une surveillance mutuelle pour éviter les abus, il y a un système où les gardiens reçoivent une prime si ils trouvent un resquilleur. Dans tout ces cas de gestion de bien commun. On observe que la réputation est une valeur importante. Les gens font attention à leur image.
  • Voici les valeurs des hackers de années 1960. Avant que le nom de hacker soit connoté négativement. Hacker devrait toujours se traduire par bidouilleur. L’accès aux ordinateurs devrait être illimité et intégral. Si vous rencontrez un problème, n’attendez pas qu’on le résolve pour vous. Toute information devrait être gratuite. Méfiez vous de l’autorité, faites avancer la décentralisation.
  • Selon ces dernières valeurs, les hacker ont tout inventé dans le domaine de l’informatique et des réseaux. (unix, internet, le web, wikipedia..) Ce sont des valeurs de collaboration de mise en commun de ressources pour le bien de tous. Dans les réseaux, c’est surtout le fait de relayer les messages des autres. Chacun n’est pas obligé d’avoir son propre réseau. Il est possible d’utiliser le reseau des autres pour ses propres utilisations. Mais pour ça il faut participer au bien commun, il faut aussi donner pour recevoir.
  • Pour illustrer les bénéfices de la collaboration, il existe de nombreux jeu, dont le très connu dilemme du prisonnier et ses variantes, la poule mouillée, etc..
  • Robert Axelrod a observé dans un concours de jeu de collaboration que la meilleure stratégie est le Donnant-donnant.
  • On retrouve cette stratégie dans beaucoup de comportement sociaux. Et même dans l’évolution des espèces.
  • Dans la même veine d’outils de collaboration. L’étape suivante après, les OS, l’internet, le web, c’est l’étape du grid computing: le concept de partage de puissance de calcul. Ce concept a été popularisé surtout par le projet SETI@home. Il y a de nombreux ordinateurs qui ne font rien dans le monde, qui sont en quasi vieille, qui ne sont pas utilisé à leur plein potentiel. Donc on partage des données et l’on réparti la puissance de calcul. Actuellement, il existe de nombreux cluster de calcul dans tous les gros datacenter. Mais il faudrait développer ce concept à tout ordinateur. Mais pour ça, c’est toujours un problème d’accepter la collaboration. Si je t’aide en te fournissant de la puissance de calcul quand je peux, toi aussi tu me rendras la pareil quand j’en aurai besoin. Toujours la stratégie du donnant-donnant.
  • L’étape suivante qui est observé est le p2p. Les partages d’information de pair à pair. C’est napster qui a popularisé le principe. Le problème c’est que cette nouvelle façon de partager des informations sur son disque dur via un réseau entre en conflit avec les lois sur le droit d’auteur qui ne sont pas conçue pour une telle technologie. Encore une fois, on a un bon principe technique, mais une règle sociale qui empêche le principe collaboratif de bien fonctionner.
  • Là où la collaboration fonctionne, c’est là où il n’y a pas besoin d’un altruisme très développé pour que le sytème fonctionne.
  • Des services comme les p2p sont pénalisés souvent car il y a peu de gens qui mettent à disposition et beaucoup qui veulent profiter. C’est la tragédie des biens communs.
  • Ces dernières années de nouveaux services sont apparus qui arrivent à utiliser un système collaboratif de telle manière que la tragédie des biens communs ne soit pas la règle.
  • C’est surtout dans le domaine de la gestion de l’information par recommandation d’article pouvant intéresser les gens en observant des habitudes d’autres personne que ce principe de collaboration fonctionne. L’auteur cite des applications comme celle d’Amazon ou eBay.
  • Cory Doctorow est fan de figurines Disey qu’il achète sur eBay. Après avoir expérimenté les requêtes très compliquées que le système de recherche a de la peine à exécuter. Il a développé des scripts simples qui observent ce que cherchent les gens qui s’intéressent aux mêmes objets. Ainsi le système propose des objets auxquel Cory n’avait même pas pensé.
  • Depuis ces temps anciens, le concept s’est bien développé avec des sites qui n’existaient pas au moment où le livre a été écrit.
  • Last.fm est certainement un des plus efficace. Automatiquement la musique que l’on écoute est « scrobblée », elle est transformée en statistique. Puis l’application est capable de proposer une radio composée uniquement de musique susceptique d’être appréciée de l’utilisateur.
  • Facebook uses et abuse presque de système de recommandation. Il y a toujours, les gens que vous connaissez certainement, les photos de vos amis que vous n’avez pas encore regardé. Les posts les plus populaires écrits par vos amis. Sans oublier, la publicité bien ciblée ! Grâce aux interactions des utilisateurs le système est capable de connaitre les habitudes et goûts des utilisateurs.
  • Google suggest propose déjà des résultats avant d’avoir fini de taper une requête et ceci basé sur les habitudes des autres utilisateurs et son propre historique.
  • Il y a une quantité d’information grandissante qui est disponible. Encore faut-il pouvoir la filtrer et l’afficher.
  • Dans les années 1980 et 1990. On parlait de développer la réalité virtuelle. De créer des mondes où tout est possible.
  • (pas non plus dans le livre) Des mondes comme Second Life et World of Warcraft sont des beaux exemples de mondes virtuels. Si le second semble toujours bien se porter et avoir du succès grâce aux sénario intéressant qui s’y passent. Second life, est complètement devenu has been. Il n’y a rien à faire dans un monde virtuel.
  • L’avenir est à la réalité augmentée. Superposer des informations à la réalité.
  • L’auteur ne parle pas de google maps, mais tout converge vers un tel concept. C’est la première étape. On est capable de tout géolocaliser. Avec en plus des téléphones intégrant tous des gps. Géolocaliser une information est devenu facile.
  • L’étape suivante est la présentation. L’auteur n’a pas non plus vu d’iPhone au moment où il a écrit ce livre. Mais l’on voit déjà sur ces bêtes des applications qu’il décrit: Le traducteur en direct via la caméra de l’appareil.
  • On voit que l’auteur décrit des choses qui arrive. Un bon exemple est l‘application iPhone: iPie qui aide à couper des gâteaux en parts égales. Couper en 7 ou 9, c’est pas facile. Ainsi l’application superpose un cercle découpé en parts égales au dessus de l’image de la réalité. La réalité augmentée devient la réalité.
  • Ceci me fait penser au livre Rainbows end. (Rainbows end: texte intégral en anglais.) dans lequel les gens ont des vet’inf ils portent des ordinateurs comme des habits. Ils portent également des lentilles de contacts qui permettent d’afficher cette réalité augmentée. Ce livre permet d’explorer ce que peut devenir un société utilisant ce genre de technologies. Il y a des gens qui se téléportent. Qui apparaissent au milieu de nul part. Des ados qui vivent dans des skins d’une réalité parallèle… le monde d’harry potter… etc… intéressant à lire. On est pas loin de cette réalité.

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