Obligation pour l’Etat de se financer par les banques commerciales

Depuis les années 1970, un nouvelle doctrine monétaire est arrivée à maturité pour être déployée un peu partout.

Il s’agit de l’interdiction pour les banques centrales de financer l’Etat.

Ce qui a pour conséquence d’obliger l’Etat à se financer via le crédit des banques commerciales. Crédit qui se pratique avec des intérêts (ce qui n’était pas le cas avant). On voit ici qu’il y a un intérêt (!) certain à la mise en place d’un tel système pour les banques commerciales.

La création monétaire est le droit du souverain

Historiquement, la création monétaire est un droit régalien, un droit du souverain, du roi, du seigneur.

Le droit de créer la monnaie donne un pouvoir énorme. Dès que l’on a besoin de financer quelque chose, il suffit de créer la monnaie dont on a besoin. On appelle ce droit de créer la monnaie, le droit de seigneuriage.

Pendant très longtemps, la monnaie reposait sur des métaux précieux, sur l’or par exemple. Cette contrainte empêchait les seigneurs féodaux de créer trop de monnaie. (mais encourageait les conquêtes des voisins pour leur piquer leur or et les mettre en esclavage dans les mines)

Depuis les années 1970, la monnaie a été découplée de sa couverture or. (Surtout suite à la fin de la convertibilité en or du Dollar US annoncée par Nixon le 15 août 1971)

La fin de la couverture or et la peur de l’inflation

Une conséquence de ce découplage a ouvert un nouveau risque, celui que le souverain puisse créer de la monnaie sans limite, et donc créer une inflation gigantesque.

Dans les années 1970, le souverain, dans la plupart des cas, n’est plus un seigneur féodal, mais une collectivité publique qui émet de la monnaie par l’intermédiaire d’une banque centrale.

Cette peur que les politiques abusent de la création monétaire et créent de l’inflation a justifié la mise en place de l’interdiction à l’Etat de se financer par sa banque centrale. Les banques centrales sont devenues totalement indépendantes du pouvoir politique. Un ilot hors démocratie.

Interdiction à l’Etat d’exercer son droit de souverain

Dans le monde francophone, on entend régulièrement l’histoire de la mise en place de ce principe d’interdiction de l’Etat par la banque centrale, sous le nom de « loi Pompidou – Giscard – Rothschild de 1973« .

En effet, c’est le ministre de l’économie, Valéry Giscard d’Estaing qui a mis en place cette loi en 1973 sous la présidence de Georges Pompidou, ancien directeur de la banque Rothschild. Quels sont les intérêts là derrière ? Empêcher l’inflation ou donner un avantage aux banques commerciales ? Ou donner plus d’autonomie à la banque centrale ? Ou une conjonction de tout ça ?

Des études récentes montrent que la fameuse loi de 1973 n’est que la formalisation d’une évolution commencée sous Michel Debré, 7 ou 8 ans plus tôt. C’est-à-dire la volonté d’un jeune inspecteur des finances, Jean-Yves Heberer, de « démanteler le circuit du trésor« , comme il l’explique dans un entretien fait en 1995:

« C’est-à-dire tous ces mécanismes automatiques, qui faisaient que le Trésor, sans bouger le petit doigt, était irrigué de liquidités qui lui arrivaient de tous les circuits financiers français. (On) va peu à peu l’obliger à vivre comme un emprunteur, c’est-à-dire à se poser les questions de l’emprunteur sur le coût de l’emprunt et le service de la dette. »

Pour en savoir plus, c’est à la p99, de la Thèse de Benjamin Lemoine : « Les valeurs de la dette. L’Etat à l’épreuve de la dette publique »

Ce principe inscrit ans la loi de 1973 a été repris dans le traité de Maastricht à l’art 104. Puis encore repris dans le traité de Lisbonne à l’art 123.

Donc toute l’union européenne est soumise à ce principe. Mais en Suisse, qu’en est-il ?

Suite à quelques recherches d’un petit groupe, la BNS nous a renseigné sur le sujet.

En suisse, c’est l’article 11, alinéa 2 de la loi fédérale sur la banque nationale suisse qui nous dit:

« La Banque nationale ne peut ni accorder de crédits et de facilités de découvert à la Confédération, ni acquérir, à l’émission, des titres de la dette publique. Elle peut autoriser, contre des garanties suffisantes, des découverts de compte en cours de journée. »

La raison de ce texte obscure est indiquée de manière plus claire au chapitre 8, (p 23) de la brochure, « La Banque nationale suisse en bref ».

On nous dit:

L’indépendance financière englobe l’autonomie budgétaire, qui découle de la forme juridique sous laquelle la BNS a été constituée, et l’interdiction d’accorder des crédits à la Confédération (art. 11 LBN), ce qui empêche l’Etat de «faire tourner la planche à billets».

L’effet pervers du système

Voilà, nous sommes sauvés, la création monétaire n’est plus en mains du peuple, donc plus soumise au risque du populisme. Seule une élite triée sur le volet aura le droit de créer de la monnaie.

A priori, tout va bien. Mais que se passe-t-il quand l’Etat veut investir massivement dans un grand projet ? Il va devoir trouver de la monnaie. Il va demander un crédit. Quand l’Etat était le souverain, il pouvait soit créer la monnaie nécessaire (avec un risque d’inflation), soit emprunter à sa banque centrale sans intérêt.

Mais avec l’interdiction de la créer, l’Etat est obligé de se financer via les banques commerciales et ceci avec des intérêts. Ce qui change toute la donne.

Voici un petit extrait d’une conférence de Patrick Viveret, ancien membre de la cour des comptes française, qui explique ce système pernicieux :

La véritable origine de la dette publique, c’est le fait de créer de la monnaie avec des intérêts auprès de banques commerciales, ce qui oblige les Etats à s’endetter auprès de ces banques commerciales et à payer des intérêts à ces banques en plus du capital à rembourser.

Ce fait a mis la part des intérêts composés comme étant la part majeure de la dette publique. Si je prends l’exemple français que je connais le mieux, sur les 1500 Milliards de dette publique de la France, il y en a 1350 Milliards qui sont des a des intérêts composés.

Si par hypothèse on n’avait pas changé de mode de création monétaire, s’il continuait à y avoir de la création monétaire publique sans intérêts, la dette française serait aujourd’hui de 150 Milliards et non pas de 1500 Milliards d’euros, ce qui change tout !

Contrairement à une croyance bien ancrée, l’explosion de la dette publique n’est pas due à une mauvaise gestion du budget de l’Etat, mais plutôt aux intérêts composés versés aux banques.

Il n’est pas rare de voir des collectivités publiques demander de nouveaux crédits pour financer le remboursement d’anciens crédits !

Ainsi vos impôts servent essentiellement à financer les banques avant de financer les collectivités publiques.

Un sytème comme celui-ci n’est pas dangereux pour l’Etat tant qu’il a un budget équilibré et qu’il ne se finance pas à crédit. Mais voilà une coïncidence intéressante qu’on observe en France, c’est qu’en 1973 l’interdiction de financer l’Etat par la banque centrale est mise en place, puis Giscard demande un gros crédit, et en 1974 c’est le premier d’une longue série de budgets déficitaires qui commence…  Etait-ce voulu ?

Historique de la mise en place de l’interdiction du financement de l’Etat par la BNS en Suisse.

Bien que la doctrine fût dans l’ère du temps, qui, personnellement, a mis en place en Suisse cette interdiction à l’Etat de se financer avec sa propre monnaie  (art 11. al. 2 LBN) ?

La question a été posée à la BNS et voici la réponse:

Cher Monsieur

Nous vous remercions de votre intérêt pour la Banque nationale suisse.

Vous m’avez posé ce matin une question pour savoir qui est l’auteur (personnellement) de l’alinéa 2 de l’article 11 de la loi actuelle sur la Banque nationale suisse. Cette question n’est pas facile à répondre parce que la loi sur la BNS était élaborée dans l’Administration Fédérale sous les auspices un groupe d’Expert. C’est donc l’œuvre d’un collectif.

Avant d’entrer en matière il est important de rappeler l’histoire :

L’article mentionné fait partie de la loi Fédérale sur la Banque nationale suisse du 3 octobre 2003 (entrée en vigueur le 1er mai 2004, version actuelle du 1er mars 2012).

Dans les années 1995 à 2004 la Suisse a complètement renouvelé son droit monétaire. Sur la base de la Constitution Fédérale (totalement revisée) de 1999 (article 99 ),  la loi sur la Banque nationale fut totalement ré-écrite. L’alinéa mentionné n’apparaissait pas encore dans les versions prédécesseurs de cette loi (voir la loi du 23 décembre 1953 )

Art.11, al. 2 est donc une innovation de 2004 et n’a rien à faire avec les idées pour une banque centrale à l’époque de la fondation de la Banque nationale suisse en 1905/1907.

Un exposé de l’histoire de la loi actuelle se trouve dans le chapitre 9 de l’ouvrage commémoratif écrit à l’occasion du centenaire de la BNS en 2007 (voir plus bas).

Quel est le sens de l’article 11, al. 2 : « La Banque nationale ne peut ni accorder de crédits et de facilités de découvert à la Confédération, ni acquérir, à l’émission, des titres de la dette publique. Elle peut autoriser, contre des garanties suffisantes, des découverts de compte en cours de journée. » ?

Cette alinéa veut assurer l’indépendance financière de la BNS envers l’état : c’est l’interdiction explicite de financer l’état.

Les explications à cet alinéa se trouvent dans le message du Conseil Fédéral concernant la révision de la loi sur la BNS de 2002 et, un aperçu, dans l’ouvrage commémoratif de 2007 déjà mentionné.

« Le groupe d’experts** mit en évidence – conformément à la doctrine* – quatre aspects de l’indépendance d’une banque centrale : son indépendance fonctionnelle, son indépendance institutionnelle, son indépendance financière et l’indépendance des membres de son organe de direction. » (BNS 1907-2007, p.546)

* Quant à la « doctrine », on cite l’essai de A. Alesina et L. Summers dans le « Journal for Money, Credit and Banking » vol. 25(2) 2003, p.151-162 : « Central Bank Independence and Macroeconomic Performance: Some Comparative Evidence ». La constitution de la Banque Centrale Européenne a aussi joué un certain rôle.

** Avec le « Groupe d’experts », la citation désigne le Groupe d’Experts « Réforme du Régime Monétaire » (Suisse) qui a été installé par le chef du Département Fédéral des Finances (Suisse) Kaspar Villiger avec la tâche de préparer les messages au Parlement pour une révision des articles concernant le régime monétaire dans la Constitution et les révisions des lois sur la monnaie et le moyens de paiement et sur la Banque nationale suisse. La loi sur la BNS a été formulé par l’Administration Fédérale.

Les membres de ce groupe étaient :

  • Ulrich Gygi (président, directeur de l’Administration des Finances),
  • Peter Klauser (co-président, directeur à la Banque nationale suisse),
  • professeur Ernst Baltensperger (université de Berne),
  • G.A. Colombo (délégué de l’Administration des Finances),
  • professeur M. Giovanoli (conseiller juridique de la BRI et professeur extraordinaire à l’Université de Lausanne),
  • prof. Ulrich Kohli (Université de Genève),
  • P. Merz (directeur à la BNS),
  • U. Plavec (chef de section à l’Administration Fédérale des Finances),
  • Georg Rich (directeur à la BNS).

L’article 11, al. 2 restait incontesté lors de la vote au Parlement en 2003.

Pour en savoir plus, voir mes sources :
Message concernant la révision de la loi sur la Banque nationale

Ouvrage commémoratif : « Banque nationale suisse 1907 – 2007 »  ou bien les anciens ouvrages…

– « La Vie économique » 03/2003 « La révision de la loi sur la Banque nationale :
http://www.seco.admin.ch./dokumentation/publikation/00007/00021/01583/index.html?lang=fr

J’espère que votre question soit répondu avec mes explications.

Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée.
____

Christian Inäbnit
Coordination de la recherche et éducation économique
Bibliothèque

Conclusions

Cet article 11 al2 LBN  a été rédigé par un groupe d’experts nommé par le chef du département des finances de l’époque Kaspar Villiger.

Celui-ci, après sa carrière au Conseil fédéral, est devenu, en 2009, le président du Conseil d’administration de la plus grande banque du pays.. l’UBS.

Coïncidence ou récompense ?

On observe que dans le cas de la France ou de la Suisse, il y a toujours un lien entre la personne qui met cette loi en place et le monde bancaire qui est le bénéficiaire principal !

Les 12 principes de la permaculture

Voici les 12 principes de la permaculture et comment je les ai compris:

  1. Observer et créer des interactions (Chaque élément a plusieurs fonction et chaque fonction est assurée par plusieurs éléments)
  2. Capter et stocker l’énergie. (Notamment placer les éléments utilisés fréquemment dans les zones visitées fréquemment)
  3. Obtenir une production, créer de la richesse. (l’étymologie de richesse étant « Puissance créatrice »…)
  4. Appliquer l’auto-régulation et accepter les réactions.
  5. Utiliser les ressources et services durables.
  6. Ne pas pas produire de déchets.
  7. Concevoir le design d’ensemble avant d’en venir aux détails.
  8. Intégrer plutôt que séparer.
  9. Adopter des solutions à une échelle gérable. (donc souvent à échelle humaine, à petite échelle, et s’armer de patience)
  10. Favoriser la biodiversité.
  11. Valoriser les effets de bordure. (1+1 = 3, comme dans un couple ! Il y a chaque partie et ce qui émerge de là.)
  12. Réagir au changement de manière créative.

C’est David Holmgren qui est à la base de ces principes de la Permaculture. On en trouve plusieurs versions et parfois je trouve que c’est soit mal traduit, soit qu’il en est pas assez dit pour bien comprendre… à voir si je fais mieux ? 😛 (sans explication c’est de toute façon pas simple)

https://martouf.ch/wp-content/uploads/2017/08/12-principes-permaculture.jpg

Qui décide des transactions a intégrer dans la blockchain du bitcoin ?

… et pas seulement dans le bitcoin, mais dans toutes les blockchains.
J’ai fais mon enquête… et je vois que finalement la blockchain ne résout de loin pas tout et repose de manière forte la question éternelle… Qui décide ?

Contexte: le bitcoin et la blockchain en bref, c’est quoi ?

Je vois que le bitcoin et ses envolées spéculatives fait beaucoup parler de lui.

Puis de nombreuses autre Blockchain sont apparues. Et certains auteurs parlent déjà de la future révolution des blockchain qui vont coloniser le monde et remplacer tout type de base de données que l’on utilise partout. Voir même de remplacer le web et l’internet.

Pour rappel, une blockchain, c’est pas très compliqué. Ce n’est finalement qu’un tableau d’affichage public géant sur lequel ont peut y déposer des post-it. Mais plus jamais les supprimer.

dazibao

Quand on crée une monnaie comme le bitcoin, ce tableau d’affichage sert à y mettre toutes les transactions qui sont faites. Ainsi il est possible de vérifier que personne ne triche et ne dépense plusieurs fois ces bitcoins.

Mais un tableau d’affichage, ça sert à plein de choses. C’est là que certains imaginent appliquer le principe partout. Comme par exemple pour les actes notariés, les testaments, etc.… Tout ce qui a besoin d’une base de donnée qu’il est impossible de falsifier.

Finalement on retombe très vite dans le problème éternel: qui décide !

Qui décide de quoi afficher sur le panneau ? qui vérifie que personne ne triche ?

C’est toute la question de l’autorité qui remise en question ici.

Dans le bitcoin, c’est la loi du plus fort qui décide

Pour bien comprendre ceci, j’ai eu envie de me plonger à fond dans les détails pour vraiment comprendre comment fonctionnent les blockchains.

Je cherchais à comprendre des aspects très technique sur le fonctionnement de la preuve par le travail des blockchain…. et j’ai trouvé.

J’avais déjà joué avec le bitcoin en 2011… quand la blockchain faisait 20Mo… (elle fait maintenant 120Go) c’était facile… mais j’ai pas laisser tourner mon soft assez longtemps…. avec ce que l’on me promettait à l’époque en bitcoin je serai millionnaire si j’avais continué !!! 

Au delà de bitcoin j’observe aussi le développement de Ethereum qui me semble avoir là le potentiel de la fameuse révolution blockchain dont on nous parle tant…

Ethereum est vraiment une plateforme de developpement. D’ailleurs la version électronique de la monnaie locale le Léman est basée sur ethereum.

Et surtout ethereum a annoncé que la blockchain allait passer de la preuve par le travail à la preuve par l’enjeu.. mais ils cherchent encore l’enjeu !!

Donc, question ressources, c’est plutôt bon signe. Car la révolution blockchain, à mon avis, ne peut pas se faire avec un tel gaspillage de ressources comme on le voit avec le principe de la preuve par le travail qui demande le gaspillage d’une énergie colossale !

Voici à quoi ressemble une ferme de bitcoin en Islande… pays intéressant car il y fait froid (donc moins besoin de refroidir les ordinateurs) et l’électricité n’est pas chère à cause de sa production en géothermie…

Comment fonctionne la Preuve par le travail (proof of work) ?

Le principe de base, c’est que la chaine de block est unique. (donc centralisée contrairement à beaucoup de gens qui disent qu’une blockchain est décentralisée. Voir à ce propos mon article sur la centralisation du bitcoin)

La blockchain est centralisée, mais répartie. Chaque noeud a une copie. (il y a actuellement ~ 8000 noeuds https://bitnodes.21.co/  ça grimpe un peu.. ça avait chuté drastiquement jusqu’à ~5000)

Comment faire pour décider de qui a le droit d’ajouter des blocs à la blockchain ? En cas de conflit de version de branche qui décide quelle est la vraie chaine, la juste ?

On suppose que les gentils vont mettre plus de ressources à disposition pour protéger la blockchain. C’est le principe de la preuve par le travail.

Ainsi on fait travailler les gens qui utilisent le système. Et ceux qui travaillent plus que les autres ont le droit de choisir les blocs qu’ils ajoutent à la blockchain.

Concrètement, le travail qui est fait c’est de résoudre des hash sha-256

Le hash est une fonction à sens unique qui est très utilisée en informatique. On utilise, md5, sha1 ou sha256…  mais pour comprendre un simple sinus suffit.

Le sinus de 30° = 1/2 …  mais 1/2 .. c’est le sinus de quel angle ? ….. ça peut être 30°.. mais ça peut aussi être 150° !! et on peut envisager avoir un angle qui fait plusieurs tours du cercle…  donc impossible de savoir quel était la valeur entrée dans la fonction quand on connait seulement le résultat.

C’est ce principe qui est utilisé pour les systèmes de mot de passe. Le système qui vérifie le mot de passe ne connait pas le mot de passe. Il ne connait que le résultat du mot de passe passé à travers une telle fonction.

Ainsi, si la base de données d’un serveur qui vérifie des mots de passe est piratée, ça ne donne toujours pas accès au mot de passe.

Cependant, il y a des gens qui ont fait des dictionnaires de tous les mots et leur correspondance avec le résultat de fonction comme md5…  histoire de faire des attaques dictionnaire !

C’est pour ça que de nos jours, il faut faire des phrases de passe très longues et plus des mots de passe.

Donc pour revenir aux blockchains. Plus particulièrement au bitcoin qui utilise la fonction de hash sha 256. Le but c’est de trouver un hash qui a un résultat qui commence par un certain nombre de 0

Ex: 0000423efa46afc7…

Comme on ne connait pas comment arriver à un résultat voulu. Il faut faire des essais. Il faut arriver à un hash qui correspond à la condition donnée en utilisant les données du bloc et en faisant varier quelques caractères aléatoirement jusqu’à y arriver.

La difficulté s’adapte à la puissance de calcul… (le nombre de 0 qui débutent le hash)

Donc quand il y a une course à la puissance des gens qui gèrent le réseau et reçoivent des bitcoins en échange, et bien on arrive vite aux limites physiques de ce qu’il est possible de faire. Ainsi ce ne sont plus des ordinateurs standards qui sont utilisés pour gérer le bitcoin, comme je le faisait en 2011… mais ce sont des circuits intégrés (ASIC) spécialisés dans le hashage !

Il faut de nos jours en moyenne 200 milliards d’essais pour tomber sur un hash qui correspond au critère qui lui permet d’être accepté.

Ça prend du temps ! et ça consomme beaucoup d’électricité... pour …. rien faire d’utilesauf montrer que l’on est prêt à gaspiller plus d’énergie que les autres pour assurer que le bitcoin fonctionne correctement.

Voici à quoi ressemble une ferme de minage de bitcoin en chine…  moi ça me fait peur !

Si un méchant forge un bloc qui lui permet de dépenser plusieurs fois le même bitcoin, il doit être très très rapide. Comme les blocs sont chainés, il doit recalculer tous les blocs depuis sa transaction et les imposer tous de manière plus rapide que le reste du réseau de noeuds. Ainsi il doit mettre exponentiellement plus de ressource que les autres qui suivent l’algorithme gentil.

Comme on est aux limites de ce qu’il est possible de faire en calcul. Avoir exponentiellement plus de ressource est impossible. Tout la fiabilité de la preuve du travail repose là dessus.

Mais si il est impossible par ce moyen de tricher…. ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’autres moyens…

Que se passe-t-il si un méchant contrôle la majorité de la puissance de calcul des noeuds ?

C’est ce que l’on appelle  l’attaque des 51%.

Si la majorité des gens qui ont la puissance de calcul sont gentils ça marche. Mais si un jour un méchant détient au moins 51% des ressources en calcul des noeuds. Alors là… il peut potentiellement faire ce qu’il veut.

C’est pour cette raison que la mutualisation des ressources de différents noeuds dans des fermes de serveur est souvent observée de près. Il y a la crainte que si beaucoup de gens s’associent, ils risquent d’avoir 51% de la puissance de calcul !

C’est ce que l’on observe avec le cas Ghash.io qui a eu tellement de succès en 2014 que cette ferme de noeuds concentrait 42% de la puissance de calcul du réseau bitcoin. Ils ont donc du faire profile bas et on promis de ne jamais dépasser 40%.

Comment se passer de la preuve par le travail ?

Donc quand je vois le gaspillage de ressources qui est fait. Je me dis que le système de preuve par le travail n’est pas viable à long terme. (proof of work) Ethereum va passer à la preuve par l’enjeu. (proof of stake) Mais quel enjeu choisir ? qui a le droit de décider de valider les blocs ?

Il y a des idées de devoir investir un peu de monnaie. D’avoir une certaine ancienneté, de détenir un certain montant dans le monnaie de la blockchain ce qui prouve que l’on veut que le système fonctionne.

Bref, on retombe dans le classique problème de savoir qui dirige. La preuve par le travail, c’est la loi du plus fort. Et celui qui a le plus de monnaie, c’est le vote censitaire de l’époque.

On peut la remplacer par la noblesse. Donc par des autorités désignées par ce qu’elle est sont désignés autorité avant les autres. C’est le cas avec les certificats SSL, avec les Etats... et c’est justement ce que veulent éviter les blockchains.

Dans le cas du FairCoin, qui veut faire la promotion de la coopération, en juillet 2017 le système vient de passer à la ProofOfCooperation…  les noeuds qui décident sont ceux qui coopèrent le plus ! … mais ça ressemble beaucoup à une aristocratie entre pairs qui se certifient entre eux selon des règles consensuelles…  donc pas simple. Mais ça existe.

Comme il existe le tirage au sort en politique, il y a aussi l’idée de tirer au sort les acteurs qui ont le droit d’ajouter des blocs dans la blockchain, comme dans le système de CICADA.

Il y a plein de pistes. Donc comment faire ?

Ce n’est pas si simple.

La solution est probablement un mélange de tout ça et à adapter à la blockchain en particulier à son utilisation comme monnaie uniquement ou comme plateforme de développement d’application.

Personnellement c’est surtout ce frein qui me fait douter de l’avenir de la révolution Blockchain.

Après, il y a des aberrations comme Macron qui dit qu’il est pour les blockchains, qu’il légifère pour…. et qui veut favoriser la création de blockchain privées. 

je ne comprends pas très bien à quoi ça sert ?

Heu... par définition une blockchain est et doit être publique ! …. sinon ça ne marche pas.

On retombe toujours dans qui décide ! … donc Macron aimerait une blockchain où il peut décider qui y met quoi !?

Pourquoi tout centraliser dans une blockchain ?

La centralisation des transactions dans une seule blockchain me pose aussi des questions. Je ne suis pas trop pour tout centraliser. Est-ce que c’est vraiment utile ?

La base du web est décentralisée, l’idée c’est que chaque personne qui veut publier quelque chose le peut. Sans demander l’avis à personne. Avec une blockchain. Il y a une autorité qui décide de qui va pouvoir publier quoi.

On voit que le qui décide n’est pas clair. Il y a la preuve par le travail et la preuve d’enjeu.

Avec les blockchain privées. C’est juste une base de données privées. Tout à fait classique. Ou alors j’ai mal compris ce que c’est !? le mot désignait autre chose ?
Il me semble que justement ce qui a fait le succès du bitcoin et par là de la blockchain, c’est qu’il n’y a pas d’autorité centrale. Le bitcoin est une monnaie sans banque centrale.

A quoi ça sert d’avoir une base de données dont le contrôle peut se répartir si on veut centraliser le pouvoir ?

Je vois bien arriver les puissants de ce monde qui décident de remplacer le web où toute personnes peut publier quelques chose par une blockchain qui demande une validation. Il seront certainement là pour y mettre un mécanisme qui détermine qu’ils ont leur mot à dire sur le contenu.

On retombe dans les travers, d’avoir un système du même genre qu’un facebook qui sert de principale interface de publication à beaucoup de gens.

Le web, le email, et l’Internet de base sont conçus pour être décentralisés. (et qui se centralisent un peu trop à mon goûts)

Donc on verra de quoi l’avenir sera fait. Si la révolution blockchain aura vraiment lieu ou pas…

Personnellement, je trouve très intéressant les blockchains, mais pas encore franchement abouti, et absolument pas nécessaire dans tous les domaines.

Je pense qu’il y a beaucoup d’autres solutions pour gérer des bases de données. Et aussi beaucoup de solutions tout à fait novatrices pour savoir qui décide dans une organisation….

Comment sont créés les crops-circles

C’est la saison des crop-circles, un nouvel agroglyphe vient d’être découvert pas loin de chez moi, en terre Fribourgeoise, au sud du lac de Neuchâtel.

Je viens de finir de lire l’excellent livre de Eltjo Haselhoff « Les cercles dans les blés et leurs mystères-Recherches scientifiques et légendes »

Voici l’accroche du livre:
« Comment expliquer les brûlures observées parfois sur l’extrémité des plantes couchées, les espèces de cloques sur les tiges, et la présence d’une fine poudre de quartz composée de micro-éléments parfaitement sphériques ? Comment expliquer les mouches collées sur les épis, pattes et ailes écartées, comme si elles avaient été  » stupéfiées  » ? Pourquoi la poussière de météorites a-t-elle atteint dans certains agroglyphes un taux cinquante fois supérieure à la moyenne ? »

L’auteur de ce livre est un scientifique tout à fait rationnel. Au lieu de faire comme beaucoup de scientifiques qui rejettent le phénomène car ils ont la croyance de savoir comment ça se construit, Eltjo Haselhoff va observer les faits. Et avoue ne pas savoir l’origine de la plupart des crop-circle.

Il y a de tout. Il y a des mystificateurs avec des planches, mais il y aussi un grand nombre de crop circles sur lesquels on trouve des phénomènes qu’il est impossible à réaliser pour des mystificateurs munis de planches.
Notamment la grande présence d’isotope radioactifs qui ne peuvent se produire qu’à haute température. En général dans des accélérateurs de particules !Voir cette étude qui a été réalisée en 1999 sur la présence de ces isotopes radioactifs.De plus, il y a la longueur des noeuds des tiges qui s’allongent jusqu’à ~2cm en moyenne et selon la distance depuis le centre des cercles qui compose les agroglyphes.

Ceci tent à montrer que c’est probablement une boule de chaleur intense qui est responsable de la création des agroglyphes.On ne connais pas l’origine de la boule. Mais c’est ce qui explique le mieux les faits que l’on observe.Eltjo Haselhoff explique aussi comment de nombreux médias tentent de le piéger pour le faire passer pour un rigolo, alors qu’il est tout à fait sérieux. Il explique comment ses propos sont parfois déformés au montage de vidéo pour lui faire dire ce qu’il n’a pas dit. Excécrable.Et du coup, je pense que bon nombres de personnes qui viennent me lire ici pensent que le phénomène crop circle est déjà résolu, que ce sont des rigolos qui jouent dans les champs….. alors qu’en fait, on ne sait quasi rien sur le sujet, tellement il y a peu d’études. Et tellement les rares qui osent étudier ces phénomènes sont pris pour des rigolos….

Donc personnellement, je trouve que les crop-circles sont intéressants, et qu’ils mériteraient d’être mieux étudiés.

Une nouvelle technique de réalisation de crop circles apparue en 2017

En général, les crop circles sont visibles plutôt l’été dans des champs de céréales. Mais voilà qu’en 2017, il y en a pas mal qui sont apparu plus tôt, notamment en avril dans des champs de colza.

La technique utilisée est également différente. Au lieu de plier les tiges, ici nous observons que le colza a poussé avec des densités différentes qui de loin donnent un crop circle !

Voici une vidéo faite avec un drone au dessus de ce nouveau type de crop circle:

Pour en savoir plus sur ce crop circle de Tarlton en 2017…

Est-ce qu’il y a des témoins de la création de crop circle ?

Oui, il semble bien. Il y a des témoignages, et même des vidéos !

Voici une vidéo impressionnante où l’on voit des boules de lumières qui volent au dessus d’un champ… et pouf pouf pouf…. des cercles se créent dans le champ !!

Je ne sais pas grand chose sur l’authenticité de la vidéo, mais dans le bouquin de Eltijo Heselhoff, il montre bien que le « comment » de la création d’un crop circle est lié à d’intense boules de chaleur. Sinon on n’explique pas la distorsion des noeuds des tiges et la présence d’isotopes radioactifs qui ne se fabriquent qu’à haute température !

Je ne prétend pas que cette vidéo est authentique. Je trouve juste intéressant que ce genre de matériel existe et que les faits tendent à montre que c’est la solution la plus plausible au « comment » !

Mais alors le qui et le pourquoi ? Je n’en sais rien !

Le groupe de Bildgerberg veut mettre en place le Revenu de Base Inconditionnel

Ne vous inquiétez pas vous l’aurez bientôt le RBI….
En tout cas, les puissants de ce monde s’y intéressent !
Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle ! (et pour qui !)

A peine quelques jours après la votation sur le RBI en Suisse en juin 2016, en Allemagne avait lieu la réunion annuelle du très select club Bilderberg…

Qui vois-je dans la liste des invités ?
« Standing, Guy (GBR), Co-President, BIEN; Research Professor, University of London« 

Une des grandes figures de proue du Revenu de Base, le gars qui a co-créé le réseau international Basic Income Earth Network, le gars qui a mené et analysé les expériences de revenu de base en Inde ces dernières années.


« Beaucoup de gens ricanent devant l’idée du revenu universel, attaque-t-il. Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Cette idée n’est pas idiote d’instaurer des systèmes où les droits vont avec les individus et pas avec les statuts des personnes elles-mêmes. Dans cette société qui se transforme, il faut diminuer l’inquiétude des concitoyens, et imaginer de nouveaux systèmes de protection pour l’individu et pas pour leurs statuts« 

Il ne faut pas sous-estimer l’influence du Bilderberg…

En 2016, il lance son mouvement « En marche » domicilié au domicile personnel de Laurent Bigorgne directeur de l’institut Montaigne, un think tank libéral. Ce dernier invité au Bilderberg en 2015…

En 2017, Macron devient président de république Française et nomme comme 1er ministre. Edouard Philippe.… lui, invité au Bilderberg en 2016…

Le hasard existe-il vraiment ?

En Bref, les puissants de ce monde se rendent compte que le système en place s’effondre… que ce sera bientôt la révolution, et que pour calmer le jeu, ils feraient mieux de mettre en place un revenu de base, donner quelques miettes au peuple pour éviter que tout le système ne soit remis en cause.

Le RBI là dedans est le mécanisme qui permet de relancer l’économie en donnant du pouvoir d’achat à ceux qui n’en ont plus. Et ainsi redonner la confiance en l’avenir qui va permettre de relancer le crédit, alors qu’actuellement de moins en moins de monde demande un crédit… et ça pose un soucis quand on sait que le crédit est la principale manière de créer la monnaie !

Gérard Foucher l’explique bien dans cette vidéo:
On verra ce que l’avenir nous réserve…..

 

 


Liste de réparateurs en suisse romande

Réparation

Appareils en tous genres

La Bonne Combine, Prilly                               Tél. 021  624 64 74                    www.labonnecombine.ch

Ecotechnic, Genève                                            Tél. 022 320 41 84                    www.ecotechnic.ch

ITI-Répart, Dominique Steiner, Arc-jurassien  Tél. 079 242 64 12

Ifixit.com   I Guide de réparations diverses                                                     www.ifixit.com

Repair’Café à  Neuchâtel                                                                                    www.repaircafeneuchatel.com

Christian Jelenkiewicz, Vevey                            Tél. 079 213 28 65

Réparateurs divers à Genève                                                                              www.ge-repare.ch

Réparateurs divers à Lausanne                                                                          www.lausanne-repare.ch

Electroménagers

Pierrot Ménager,  La Chaux-de-Fonds              Tél. 032 913 00 55

AC Cuisine Electroménager, Broc                     Tél. 079 396 72 06                    www.ac-cuisine-electromenager.ch

Ordinateurs en tous genres

Mussoft.ch,  Soulce / JU                                     Tél. 032 426 44 04                    www.mussoft.ch

Mega-Help,  La Chaux-de-Fonds                       Tél. 079 418 82 82                    

Itopie Informatique, Genève                            Tél. 022 557 63 70                    www.itopie.ch

iPhone, iPod, iPad

Macianer, St-Blaise                                           Tél. 032  511 51 02                    www.macianer.com

Microwest, Neuchâtel & Cortaillod                  Tél. 032 710 14 90                     www.microwest.ch

Speed Réparation, Val-de-Travers /NE             Tél. 079 616 22 06                     www.facebook.com/SpeedReparationCouvet/

SOS-smartphone,  Echallens                            Tél. 078  600 83 94                    www.sos-smartphone.ch

Reparemac,  Lausanne                                      Tél. 021 544 72 06                     www.reparemac.ch

PodSpital, Genève                                              Tél. 0900 767 763                      www.podspital.ch

Machines & Outils

Jenny Sàrl, Cernier / NE                                     Tél. 032 724 47 27                     www.jennysarl.ch

TV

Dubois TV, La Chaux-de-Fonds                          Tél. 032 968 21 40

Vélos

Le Black Office, Neuchâtel                                                                                   www.leblackoffice.ch

Tous à vélo, Neuchâtel                                        Tél. 076 512 67 07                    www.tousavelo.ch

Péclôt 13,  Genève                                               Tél. 022 740 37 89                     www.peclot13.ch

Meubles

Réfection de meubles, Môtier (Vully)               Tél.  079 378 29 60

Sauver les meubles, La Chaux-de-Fonds          Tél.  079 248 72 20                   www.sauverlesmeubles.ch

Vêtements

Sibylla Couture, La Chaux-de-Fonds                 Tél.  032 968 14 46                   www.sibyllacouture.ch

Cours de réparation

Réparer un objet est parfois plus simple que l’on croit.  Pour vous permettre de vous en rendre compte et devenir de grands réparateurs, voici des cours à votre disposition (appareils en tous genre ou vélos).

Laurent Villoz, St-Imier                                      Tel.  078 72 72 311                   

Tous à vélo, Neuchâtel                                        Tel. 076 512 67 07                     www.tousavelo.ch

Recharge de cartouches d’encre

Ink Express, rue des Moulins 51,  Neuchâtel     Tél.  032 721 40 25                   www.inkexpress.ch

Cartouche Lausanne,  Bd de Grancy 44             Tél.  021 617 01 07                    www.cartouchelausanne.com

Location sur internet

E-syrent I Site de location entre particuliers                                                       www.e-syrent.ch

Kidicool.ch  I Les vêtements de votre enfant en location !                                   www.kidicool.ch

Seconde main

Matériel informatique

Vendre.ch Tél.  0848 310 320                     www.vendre.ch

Réalise,  Genève                                                     Tél.  022 308 60 10                    www.realise.ch

Itopie Informatique, Genève                                Tél. 022 557 63 70                     www.itopie.ch

Articles & habits pour enfants

Le Petit Coffre à Trésor,  Grandson                                                                         www.coffre-a-tresor.com

Meubles remis au goût du jour

L’Atelier des Miss,  Vallorbe                                                                                      www.latelierdesmiss.blogspot.ch

Sauver les meubles, La Chaux-de-Fonds           Tél.  079 248 72 20                   www.sauverlesmeubles.ch

Matériaux de construction

Vous devez rénover une partie de votre habitation ou avez le projet de construire … avez-vous déjà pensé à la bourse Suisse de récupération de matériaux de construction ?

Bourse Suisse de récupération de matériaux de construction                              www.bauteilclick.ch ou   www.salza.ch

Vélos

Tous à vélo, Neuchâtel                                         Tél. 076 512 67 07                       www.tousavelo.ch

Péclôt 13,  Genève                                                 Tél. 022 740 37 89                       www.peclot13.ch

Articles divers

Emmaüs,  La Chaux-de-Fonds                              Tél.  032  968 42 02                     www.emmaus-ne.ch

Marchés gratuits

Gratiferia, Neuchâtel  www.facebook.com/AedNeuchatel

Gratiferia, Delémont             http://gratiferiajura.wordpress.com/

Gratiferia, La Chaux-de-Fonds  www.facebook.com/La Chaux-de-Fonds

Espace quartier le 99, Genève  I mercredi après-midi                                             www.ville-geneve.ch/plan-ville/99-espace-quartier/

Marchés gratuits sur internet

Donnez les objets dont vous n’avez plus l’usage ou trouvé ce qu’il vous faut sans rien débourser !

Partage d’objets entre voisins

Indiquez sur votre boites aux lettres les objets que vous désirez partager avec vos voisins !

www.pumpipumpe.ch

Système d’échanges local  (SEL)

Avez-vous déjà pensé au SEL qui organise de manière conviviale des échanges de services, de compétences et de biens ?

www.sel-suisse.ch/

Un autre système d’échange par internet vient également de voir le jour.  L’offre est très limitée pour l’instant mais ne demande qu’à croître … A vous de jouer !

www.échanger.ch

Liste reprise du site lachaussurouge.ch qui a migré à l’international sur lachaussurerouge.net…  qui ne peut plus accueillir une liste aussi locale… Donc elle est sauvegardée ici. (En fait, elle existe toujours, mais n’est plus référencée dans les menus…. Donc voici le lien vers les réparateurs en Suisse romande sur lachaussure rouge…)

Tirage au sort en politique

Pourquoi donner le pouvoir à ceux qui le demande ?

Oui, c’est ça le principe des élections !

Alors, de plus en plus je me demande pourquoi on pense que la démocratie c’est l’élection ?…. Alors qu’en fait ça n’est pas ça du tout le coeur de la démocratie.

Comme on l’a vu il y a déjà quelques années (en 2009) dans mon article sur une comparaison de plusieurs systèmes politiques, la démocratie athétienne utilisait le tirage au sort comme moyen de choix des représentants politiques.

De nos jours, on devrait remettre au goût du jour cette idée.

En Suisse, c’est ce que fait l’organisation Génération Nomination qui prépare une initiative populaire fédérales pour proposer de tirer au sort les représentants du peuple, notamment au conseil national qui est sensé représenter le peuple….

…. ce qui dans la pratique n’est pas tout à fait ça. On voit que statistiquement le conseil national ne représente pas le peuple Suisse.

Mais le tirage au sort permettrai de faire une bonne représentation statistique du peuple.

Les décisions seraient peut être un peu plus juste et un peu moins gangrénée par les lobbies ?

A discuter.

J’ai fait une vidéo sur le sujet du tirage au sort en politique pour que tu comprennes bien 🙂

L’idées des panels citoyens est aussi très intéressante pour améliorer la démocratie participative. Un panel citoyen, c’est un groupe de citoyens qui est tiré au sort, et qui va étudier un sujet en particulier et donner son avis.

On peut commencer ainsi, au lieu de tout chambouler, ainsi ça fait moins peur. Quand on verra que les panels citoyens sont un bon système. On remplacera le parlement par des panels sur chaques questions. Ainsi on réparti également la charge du parlementaire.

A cogiter… à méditer.. à faire connaitre !

Merci de partager cet article, cette idée…

Quelle est la véritable définition du franc suisse

Probablement que tu ne sais pas vraiment ce qu’est le franc suisse !

Même si tu l’utilise régulièrement….

Est-ce que tu sais ce qu’est un moyen de paiement ayant cours légal ?

… est-ce que tu sais que 90% de la monnaie qu’on utilise en suisse, n’est pas un moyen de paiment légal ?

Bon… regarde ma vidéo… tu comprendras mieux cette terrible vérité....   et ainsi tu comprendras pourquoi il y a des gens veulent changer de système monétaire !

La Loi sur l’Unité Monétaire et les moyens de Paiement (LUMMP)nous dit que l’unité de monnaie est le franc et que les moyens de paiement légaux sont :

  • les espèces métalliques émises par la Confédération => les pièces
  • les billets de banque émis par la Banque nationale suisse
  • les avoirs à vue en francs auprès de la Banque nationale suisse => accessibles uniquement pour les institutions financières.

Où est passée la monnaie sur mon compte Postfinance ? UBS ? Crédit Suisse ? Raiffeisen ? Banque Alternative ? Banque cantonale ? etc..

Et bien ce n’est PAS du franc suisse !!!
C’est une dette de la banque envers son client qui est libellée en CHF, qui utilise comme unité le franc suisse.

Techniquement le Conseil fédéral appelle ceci des « substituts monétaires ».
(voir Interpellation 12.3305)

Ce sont des monnaies privées. Un avoir sur un compte à l’UBS n’a pas plus de valeur que des points cumulus de la Migros !

C’est quelque chose de très important à comprendre. Il y a plusieurs types de monnaies, elles sont émises avec des méthodes différentes et ont un statut différent.

La monnaie scripturale des banques commerciales est créée en grande partie par le crédit bancaire, et pour le reste lorsque les banques achètent des biens et services ou payent des salaires.

Il n’existe pas de franc suisse ayant cours légal en monnaie scripturale qui soit accessible au grand public !

C’est pour cette raison que le collectif d’actionnaires de la BNS:  AAA+ a fait une proposiition à l’AG de la BNS en 2016:
« Pour que chaque citoyen suisse qui le demande puisse disposer d’un compte de virement à la BNS ».

… mais cette proposition a été balyée ! Censurée par le conseil de banque qui pense que cette proposition n’est pas de la compétence de l’AG de la BNS.

Ainsi une autre méthode pour réaliser la même chose. Soit avoir une monnaie qui existe vraiment. Une monnaie qui est couverte à 100% par de la monnaie légale. C’est d’accepter l’initiative Monnaie Pleine.

Définition du franc suisse CHF, monnaie pleine

Cet article se trouve aussi sur le site du collectif AAA+ : « Quelle est la définition du franc suisse CHF ?« 

Effet de la dilution monétaire à cause de la création massive de monnaie par la BNS

Question à  Andréa Maechler de la BNS à propos de la dilution monétaire du franc Suisse entrainée par la création monétaire massive de la BNS faite depuis 2011.

Depuis 2011, la BNS crée ~100 milliards de CHF par an. Ceci pour investir à l’étranger afin d’agir sur le marché des changes et de dévaluer le CHF.

Cette action est louable dans un but à court terme de sauver l’industrie d’exportation qui est importante en Suisse.

Mais ce genre d’instrument non conventionnel commence à devenir conventionnel. Or là on ne voit pas comment s’en sortir.

Le bilan de la BNS est maintenant plus grand que le PIB de suisse.

Si on regarde les choses sur le long terme sous une autre logique, on peut se dire que créer autant de monnaie a dilué l’unité de mesure CHF,  et donc que le CHF vaut 6 fois moins qu’en 2011.

La politique actuelle tente de faire couler le CHF autant vite que l’euro et le $ … or ces zones économiques sont plus grandes et les Quantitative Easing encore plus massifs. Il va être dur pour la BNS de régater.

Par contre si on ne fait plus rien, le CHF va prendre de la valeur. Est-ce grave ? Pour l’exportation oui. Mais pour l’importation non. Tout serait 6 fois moins cher si l’on avait rien fait.

A propos du PIB, si l’unité de mesure CHF change chaque année, comment être certain de pouvoir avoir une mesure fiable ?

Si le CHF de 2016 est 6 fois plus petit que le CHF de 2011, alors le PIB n’a pas augmenté… mais diminué .. non ?

A méditer…

Pourquoi les banques veulent supprimer le cash ?

En novembre 2016, l’Inde supprimait 80% de la monnaie en circulation en retirant les billets les plus utilisés et en forçant les gens à utiliser des comptes en banque.
Ceci en créant une gabegie incroyable, sachant que le gros des échanges se fait en Inde avec des billets de banque.
Début février 2017, on apprenait que l’Union Européenne suit la même voie avec le retrait du billet de 500€ pour 2018 !!!

Que se passe-t-il ?

On nous dit que c’est pour empêcher le financement des terroristes et de la drogue. Pour limiter la fraude fiscale…
Mais la vraie raison est ailleurs.
 
La vraie raison c’est que les banques créent la monnaie scripturale à partir de rien. Elle ne crée que des « promesses de donner de la vraie monnaie ayant cours légal« . Un compte en banque n’est que ça. Une dette envers son client.
Et là, les banques sentent le vent tourner, elles sentent que la population commence à avoir de moins en moins confiance dans les banques. Elle sentent que la population connait l’existence du « bail in« , soit une nouvelle possibilité introduite entre 2012 et 2016 pour se servir sur les comptes de ses clients en cas de faillite…
Du coup, si j’ai pas confiance en ma banque, je vais vider mon compte en banque et garder des billets en lieu sûr…. Mais comme les banques n’ont que la réserve obligatoire en monnaie centrale (2.5% en Suisse, 1% dans l’UE, 0% dans les pays anglo-saxon) et pas le reste…
Il suffit d’un petit vent de panique pour arriver à la faillite….
=> Donc la mesure à prendre.. supprimer le cash. Ainsi on piège tout le monde dans le système bancaire.
Il est vraiment temps de créer nos propres systèmes d’échange.

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