Futur de l’informatique épisode 4 – Le web, croissance, amélioration et stagnation

Le web, croissance, amélioration et stagnation

WorldWideWeb, le premier navigateur

Le web conçu pour des besoins assez précis d'affichage d'article de physique est maintenant utilisé à toutes les sauces. Au fil des années on a amélioré le format HTML pour lui faire comprendre, les tableaux, les images, etc.. De plus on a séparé ce qui est purement de l'information du type des données (paragraphe, titre, etc...), de ce qui est de l'information purement affichage des données (bordure noire, texte bleu, etc..).

Ainsi, actuellement, on utilise le format xhtml pour indiquer la structure des données, (x indique que l'html est maintenant de la famille des formats XML. Ce qui le rend plus strict et cohérent.) et le format css pour décrire l'affichage de ces données.

Avec toutes ces améliorations dans les formats, il faut des programmes toujours plus complexes pour interpréter ces formats toujours plus complexes. Ce programme est un navigateur web.

Le navigateur web est un élément indispensable de toute l'architecture web. Le navigateur a été l'objet, vers la fin des années 1990 de ce que l'on a appelé la guerre des navigateurs.

Microsoft très en retard sur la nouvelle vague du surf sur le web a tenté de rattraper son retard en imposant son navigateur en utilisant de sa position de monopole.

Bilan: en 2001, c'est gagné pour Microsoft, Internet explorer a tué son principal rival Netscape; Internet Explorer a le monopole et microsoft dissout l'équipe de développement d'Internet Explorer !

Le phoenix renaît de ses cendres

Dès le moment où Internet Explorer devient le seul navigateur du marché et qu'en plus le développement de celui-ci est abandonné. Le web n'évolue plus. De nombreuses fonctionnalités décrites dans les spécifications des versions de xhtml et css ne sont jamais mises en places.

Heureusement pour le web, au moment de mourir, terrassé par l'adversaire, Netscape ouvre et distribue le code source de son navigateur web. En quelques années, tout se réorganise en un projet open source géré par la Fondation Mozilla auquel contribuent tous les gens intéressés.

Un jour arrive le bien nommé Phoenix, enfin un navigateur qui tente de reprendre l'innovation du web là où on l'avait laissée. Après quelques temps, Phoenix change de nom et devient Firebird, et puis ensuite Firefox, nom qui est actuellement beaucoup plus connu.

En quelques années, la fondation Mozilla a réussi à recréer un navigateur capable de rivaliser avec celui en place, et même de le dépasser largement. Mais pas seulement, la fondation a aussi relancé l'innovation dans le web en incitant d'autres grands acteurs  (Apple et Google) à créer leur navigateurs web respectueux des standards. La diversité est là tout en assurant un fonctionnement correct et identique sur tous les navigateurs web.

C'est ainsi que le web est à nouveau en plein développement. L'initiative de Mozilla a eu pour effet que microsoft à reformé son équipe de développement d'internet explorer pour ne pas rester à la traîne.

Bilan d’utilisation de google chrome

Bilan d'utilisation de Google chrome

Le 24 janvier 2010:

Ce que j'aime

  • skin bien géré. (même si il n'y a pas d'aperçu à la volée comme avec les personas de firefox)
  • l'interface prend peu de place elle disparait
  • l'affichage de l'adresse du lien pointé seulement quand il y a besoin. Excellent !
  • affichage de l'url de l'image pointée.
  • gestion des onglets ouvert en seconde position (firefox le fait aussi depuis la version 3.6)
  • affichage des occurrences d'une recherche dans l'ascenseur.
  • la barre d'adresse est autant bonne que l'awsome bar de firefox. Les mots d'une url peuvent être dans le désordre.
  • google sugest pour compléter une url. (ça m'arrive tellement souvent de ne plus savoir si c'est un .net ou .com)
  • la fusion entre la barre de recherche et la barre d'adresse. (on s'approche du concept ubiquity de firefox !)
  • la réactivité
  • la page de nouveau onglet
  • lorsque l'on glisse une photo d'une page sur le bureau elle prend comme nom le contenu de l'attribut alt.. donc dépend des sites.. faut pas oubier de les remplir.
  • greasmonkey est déjà installé !

Ce que j'aime pas

  • Pas de bouton flux atom automatique dans la barre d'adresse. => C'est dans le roadmap de chromium
  • Pas de zoom dans la page avec un agrandissement sur le trackpad. On est obligé d'aller dans le menu.
  • affichage des pdf dans le navigateur ?? à voir si il y a un plugin
  • pas de raccourcis clavier pour faire bold et italique dans tinymce.
  • pas de copier coller efficace pour tinymce (bref... mauvais support de tinymce ce qui n'est pas pratique pour ce site)
  • pas de recherche directe dans la page à la premier touche pressée
  • l'extension pour delicious est moins bien que celle de firefox.
  • J'arrive pas à glisser une url sur mon bureau pour en faire un bookmark !

Le 16 août 2011

Chrome s'est bien amélioré, et firefox... c'est dégradé dans mes utilisations.. au point d'avoir un bug qui fait mouliner mon mac régulièrement... j'ai donc migré sur chrome...

Voici ce que je reprochain à Chrome, mais qui s'est résolu:

  • Toujours pas de bouton flux atom.. mais firefox l'a enlevé !! ... horreur.. donc on est à la même !
  • Le zoom est possible au trackpad 😀
  • les pdf s'affichent dans le navigateur 😀 (alors que mon plugin firefox ne le fait plus !!)
  • toujours pas de bon support tinymce pour ce site.. mais c'est surtout à cause de ma version.. à voir.
  • la rechercher directe n'est toujours pas là.. 🙁
  • l'extension delicious est finalement pas trop mal... celle de firefox étant devenue moins bien suite à la vente de delicious !
  • je peux glisser l'url pour en faire un book mark..

Bilan, Chrome est devenu très bien par rapport à firefox...  Le seul bémol que je vois, c'est la barre intelligente qui n'est pas aussi intelligente que celle de firefox..

Même avec l'option de lecture discontinue des mots activé dans les options à l'aide de l'adresse: about:flags

Futur de l’informatique épisode 2 – Le retour du réseau

Le retour du réseau

Visualisation des multiples chemins à travers une portion d'Internet.

Dans les années 1970, le réseau informatique était indispensable pour que les utilisateurs puissent se partager le même ordinateur. Dans les années 1980 l'ordinateur devient personnel. Plus besoin de réseau puisque chacun peut avoir son ordinateur.
Dans les années 1990, le réseau fait son retour sur les ordinateurs personnels, afin de pouvoir échanger les créations numériques plus facilement.

Les systèmes d'exploitation datant des années 1980 sont gentiment refait à la fin des années 1990 pour reprendre les concepts multi-utilisateurs et réseau qui existaient dans les années 1970.

Dans les années 2000, c'est la généralisation de l'utilisation d'internet et surtout du web. Les sites web fleurissent un peu partout et les gens s'envoient des e-mails pour tout et n'importe quoi. Le spam est devenu un gros problème.

Les applications web

Au début de l'informatique, on programmait l'ordinateur pour faire l'opération dont on avait besoin, dans les années 1970, on partageait les programmes d'un même ordinateur pour faire principalement du calcul. Dans les années 1980, on nous fournit un ordinateur personnel avec un système d'exploitation graphique intuitif. On installe facilement des applications qui permettent de créer des documents.

Dans les années 1990, on échange de plus en plus des documents numériques pour en composer des nouveaux. Dans les années 2000 on commence à transformer le web. D'un web capable uniquement d'afficher des documents, on le transforme en web capable d'être une application, de traiter et stocker lui même les données. C'est la révolution web2.0.

Le blog

Il y a énormément de définition du web 2.0. Certains parlent même de design web 2.0. Mais la véritable évolution que l'on cache sous le terme de web 2.0. C'est bel et bien une évolution du web des documents vers un web des applications.

Ainsi on démocratise le web de la même manière que l'on a démocratisé les ordinateurs au début des années 1980. On fournit des applications web toutes faites, clé en main, qui permettent aux non spécialiste d'utiliser l'outils web.

Le blog est certainement l'exemple le plus parlant de l'application qui a transformé le web.

Hormis le côté simple du blog qui permet de démocratiser la publication sur le web. La notion de commentaire a poussé plus loin que jamais la notion d'interactivité autour d'un texte.

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