Comment gérer ses documents numériques

Comment bien gérer la dématérialisation de sa vie

De plus en plus, toute ma paperasse devient un tas de données numériques.

Mes factures, certificats, et autres documents se dématérialisent de plus en plus. Ce que je trouve très bien.

Mais il se pose un autre problème. Comment les gérer ?

Bloc note numérique

J’ai toujours besoin de prendre des notes. D’écrire mes idées. Autrefois, dans des temps reculé… (bref, il y a10 ans) J’avais une série de petits carnets noirs dans lesquels j’avais toutes mes idées, mon carnet d’adresse. Les adresses des site web intéressants.

Puis, j’ai senti le besoin de partager le contenu de mes carnets avec le vaste monde.

Un site web

Ce site web est  devenu mon bloc note numérique. C’est là que j’écris toute ce qui me passe par la tête. Des recettes de cuisine aux réflexions philosophiques en passant par mes coup de gueules et des infos pratiques.

L’avantage de ce site, c’est qu’il est accessible de partout (à la condition d’avoir une connexion internet)

Google docs

Pour les gens qui sont resté plus « traditionnel » et qui aiment écrire des documents word… (ce que j’ai toujours détesté… on a jamais été copain.. je vois pas pourquoi on a besoin d’une usine à gaz pour faire si peu de chose !)

.. pour tous les amoureux (ou les formatés) des traitements de textes. A mon avis, la rolls de ce genre de logiciels, c’est google docs. Cette suite de bureautique est largement compatible les suites bureautiques traditionnelle.

Mais en plus elle apporte de nombreuses fonctionnalités.

Je pense particulièrement aux outils collaboratifs qui sont intégrés. Il est facilement possible de partager l’édition de n’importe quel document.

Tri et classement

Numériser tous ces documents et notes c’est pratique. Mais c’est vite la jungle quand le nombre de document augmente drastiquement. Il faut pouvoir classer et trier ses documents pour pouvoir les retrouver.

Pour ce faire, il existe plusieurs manières.

  • des dossiers sur son disque dur avec des noms de fichiers
  • bien compléter le contenu et les méta données du fichier pour le retrouver avec une simple recherche sur son disque (spotlight)
  • utiliser un logiciel dédié

Dans les logiciels dédié à la gestion numérique de ses documents, je pense particulièrement à

Evernote et à DevonThink

DevonThink permet d’associer des mots clé à des pdf. Il permet aussi d’aider à leur numérisation et d’en faire une reconnaissance d’écriture. (OCR)

Evernote va plus loin. C’est un outil de capture global qui stocke ses proies dans le nuage !

Evernote est une applicationq que l’on peut installer sur son ordinateurs et sur son smartphone.

Pour prendre, un exemple:

Je reçois une carte de visite sur papier. Je n’ai pas envie de la carte, mais juste des infos. Ainsi, je prends en photo la carte avec mon smartphone.

Evernote, me fait une indexation du contenu, une OCR et hop le document est enregistré dans le nuage.

Ainsi je pourrai retrouver les informations de mon contact directement sur mon ordinateur ou mon smartphone. Le tout synchronisé par le nuage.

Ma méthode de capture

Comme je ne fais jamais rien comme tout le monde, ce n’est pas ce que j’utilise !

Personnellement, je n’ai pas de smartphone. En revanche, j’ai un appareil photo.

Ainsi, j’ai l’habitude depuis de nombreuse années. (~15ans) d’avoir toujours un appareil photo avec moi.

Je prend en photo tout ce que j’ai besoin, puis je classe mes photos dans des dossiers. J’ajoute des mots-clés IPTC à l’aide du logiciel graphic converter.

Puis ces photos sont envoyée via picasa sur mon compte picasaweb. Ainsi, je peux partager mes photos (et document à l’intérieur) avec le vaste monde.

Cette méthode moins automatisée que evernote me convient quand même. Elle a l’avantage de ne pas dépendre d’un logiciel, vu que les mots clés IPTC sont normalisé et utilisés partout. C’était déjà utilisé dans les années 1960 avec des fiches dans des cartons à chaussures !

Numérisation de ma paperasse

Je reçois, encore, plein de paperasse. (facture d’eau, électricité…) Mais bientôt plus. La plupart de ces services peuvent fournir des e-factures.

Pour les rares que je reçois encore. J’ai besoin de les numériser.

Pour ce faire, j’utilise le scanner du copieur de mon bureau. (j’ai ainsi scanné 10 ans de photos argentiques !)

Pour les documents A4, c’est plus facile. Il suffit de poser la pile de papier sur le chargeur et de laisser faire le scanner. Je recois ensuite les documents par e-mail.

En revanche ce scanner n’a pas de module de reconnaissance de caractères. Le texte n’est donc qu’une image.

Comment faire pour tout numériser ?

DevonThink est une solution. Mais je n’aime pas dépendre uniquement de ce logiciel. Je n’ai pas encore trouvé où il stocke ses mots-clés. Mais ça n’as pas l’air d’être totalement compatible avec le vaste monde sans une véritable exportation.

Comment faire une reconnaissance de caractère facilement ?

Et bien, la solution la plus simple et pratique que je connaisse pour extraire le texte des photos que je fais. C’est google docs ! (google drive)

Un peu de documentation:

http://support.google.com/drive/bin/answer.py?hl=fr&answer=176692

Dans les paramètres d’importation. Il suffit de cocher: « convertir le texte des images et pdf importés ».

A chaque importation d’un de ces documents. Le texte de l’image est ajouté en dessous.

Ainsi, je peux trier et classer mes (rares) documents papier dans google docs.

Xtrem Programming

Xtrem Programming

Quelques notions..

  • Communication directe de vive voix.
  • feedback avec le client
  • simplicité. (pas focrément prévoir d’extention futur qui ne se feront jamais !!!)

en pratique

  • tout est basé sur l’implémentation des sécénarios utilisateurs du client
  • application fonctionnelle disponible le plus souvent possible pour faire des feed back
  • Tout programmer à 2 sur le même ordinateur !!
  • toute l’équipe doit connaitre l’entier du code
  • le minimum de documentation. L’accent est mis sur l’application fonctionnelle et simple. => commenter le code
  • réagir au changement plutôt que de suivre un plan
  • auto-organisation de l’équipe

Les problèmes à résoudre

En gros le problème de tout développement informatique c’est:

  • faire quelque chose qui correspond aux besoins du client.
  • mais le client ne sais pas exactement ce dont il a besoin
  • la communication entre le client et le programmeur n’est évidemment pas parfaite ce qui induit forcément des décalages de compréhension, entre ce que le client veux et ce que le programmeur comprend.

Donc les possibilités sont:

  • faire une application terriblement souple qui puisse gérer tout les cas possibles. Ce qui fait que même de manière parfois détournée le client arrivera toujours à faire ce qu’il veux.
  • faire une application qui fait juste ce que le client veux mais il faut que ses besoins soient très précis et connu du programmeur.

La première solution est assez idéale, mais terriblement longue à programmer et coûteuse.
La seconde solution est celle qui est la moins longue et coûteuse à développer, mais elle implique que le programmeur ai très bien compris les besoins du client, et que ceux-ci n’évoluent pas ! (ce qui souvent arrive… une idée en amenant une autre…)

La solution

L’ Xtrem programming propose une méthodologie qui prend en compte ces problèmes et qui tente de faire communiquer un maximum les gens de la manière la plus claire possible pour éviter les malentendus. De cette manière les développeurs vont comprendre au mieux les besoins du client et l’application réalisée sera la plus proche de l’application parfaite que l’on pourrait faire.

Les feedback fréquents permettent au client de savoir ce qu’il veut et de vérifier que ce qui se construit correspond à ses besoins.

L’Xtrem programming permet donc de réaliser des applications qui répondent de manière concrète et simple aux besoins actuels d’un client.

Cependant, ce ne sera peut être pas la meilleure des méthodes pour garantir qu’une application puisse correspondre à des besoins futurs !!!
… mais dans ce cas, le client reviendra vers le programmeur pour lui demander de nouvelles fonctionnalités !

Mon point de vue

Tout n’est pas manichéen, noir ou blanc. La solutions que je préconise est donc plutôt un mélange.
En effet, il est très important de communiquer un maximum, c’est ainsi que l’application va coller le plus possible aux besoins du client, mais il est églament possible de prévoir quelques évolutions possible pour ne pas être piégé plus tard en cas d’évolution futur.

Souvent le client ne voit pas tout de suite les évolutions futur qu’il pourrait intégrer, mais le développeur les voit!

26 Feb 2006 : 21:54

vive la gestion publique de l’eau

Quel type de gestion pour notre eau ?

C’est en regardant l’eau documentaire Water makes money. que je découvre l’ampleur des dégâts de la gestion privée de l’eau, surtout en France.

En Suisse nous n’avons pas du tout le même système et c’est tant mieux.

La gestion de l’eau en suisse ne doit pas faire de bénéfice. (une tolérance de 5% existe)

A la fin des années 1980 de nombreuses villes et régions françaises on laissé la gestion de leur eau à des sociétés privées. Principalement Suez et Veolia.

Le solgan était de mettre le savoir faire des sociétés privées au service de la sagesse des élus. Bref… un slogan trompeur.

Les sociétés privées n’ont pas forcément de compétences, elle se basent surtout sur les données accumulées par les régies publiques qui géraient auparavant les réseaux d’eaux. Elles s’approprient les plans des réseaux et les gardent pour elles. (alors que d’autres services pourraient avoir besoin de savoir où se trouvent les canalisations. Rien que pour changer les canalisation de gaz et d’électricité.)

Un cas typique d’une stratégie utilisée par les sociétés privées pour obtenir la gestion de l’infrastructure d’une ville, c’est de donner une prime.

Ainsi, les élus de la ville en question sont contents de recevoir des grosses sommes d’argent d’un coup. Il peuvent construire des salles de congrès, des stades, réduire leur dette. Ainsi ils deviennent populaire et se font ré-élire !

La réalité, c’est que la prime n’est pas payée par les sociétés comme suez ou veolia, mais elle est reportée sur les clients captifs du réseau d’eau !

C’est une forme de prêt qui est fait par les consommateurs à la municipalité par l’intermédiaire d’une société privée qui ne se prive pas (!) de se servir au passage !

Ainsi, par ce jeu de prêt, ces sociétés privées reçoivent gratuitement la gestion des réseaux publics !

Afin de rembourser ce prêt masqué. Le prix de l’eau doit être augmenté. On observe dans toutes ces privatisaions de réseaux d’eau, une augmentation du prix. En général le prix fait plus que doubler.

A Grenoble, il y a l’exemple de 10 ans de gestion privée et 10 ans de nouvelle gestion publique. Le prix de l’eau a augmanté pendant la période de privatisation. Puis il a à nouveau diminué, tout en faisant 3 fois plus de travaux d’entretient !

La gestion de l’eau est une gestion d’infrastructure à long terme. Il existe souvent des puits qui sont là depuis des siècles et qui peuvent encore durer. Donc jamais une société privée ne va investir dans des infrastructures conçues pour durer des siècles si elle a un mandat de 10 ou 20 ans !

Pour les mêmes raisons, la qualité de l’eau gérée par une société privée est moins bonne. Simplement par ce qu’elle ne va pas prendre la peine d’entretenir l’infrastructure pour garantir une bonne qualité partout. Elle préférera assurer la qualité de l’eau en y ajoutant du chlore. C’est moins cher. Donc l’eau est chlorée, elle est moins bonne, mais le slogan, c’est qu’au moins on est certain qu’elle sanitairement fiable !

Les gestionnaires publics voyent plus loin, il ne font pas de gestion de pathologie, mais de la prévention. Ils incitent les agriculteurs des régions de captage d’eau à ne pas utiliser de pesticides en leur offrant l’eau d’irigation.

Dans la qualités des infrastructures, il est connu qu’il y a dans tous les réseaux des fuites d’eau. C’est spécialement vrai dans les réseaux gérés par des sociétés privées, car leur but, c’est de vendre de l’eau. Plus l’on consomme d’eau, mieux c’est…. donc s’il y a des fuites, c’est tout ça d’eau consommée en plus !!!

Quand on parle d’assèchement des nappes phréatiques, les régies publiques font tout pour inciter à diminuer la consommation d’eau. Les société privées, misent sur la technologie pour pomper de l’eau dans les fleuves et tenter d’injecter cette eau dans les nappes phréatiques, ainsi on peut continuer à consommer toute l’eau que l’on veut !

Ce n’est pas logique, ni durable !

La gestion de crise du privé est moins bonne. C’est ce que les belges on remarqué à Bruxelles en 2009. La nouvelle station d’épuration construite, par une filiale de veolia, une année auparavant, a brusquement été arrêtée pendant 10 jours suite à des problèmes techniques avec le système de traitement des boues Athos.

Ainsi, c’est 10 jours pendant lesquels aucun traitment de l’eau n’a été fait… ce qui a été un désastre écologique de rejetter toute les eaux usées directement dans les fleuves…..

Si l’on observe les comptes de veolia, on trouve plein de factures de voyages divers qui ressembles fortement à de la corruption d’élus….

Paradoxalements, les syndicats sont souvent en faveur de ces sociétés privées. Tout simplement, par ce que ces sociétés payent très bien leurs employés pour qu’ils ferme les yeux sur leurs pratiques. La corruption se fait à tous les niveaux !

Le nouveau truc de corruption, c’est l’endoctrinement.

Suez et veolia investissent les universités. Il existe des chaires en environnement et/ou financé par veolia et suez à Strasbourg, limoges, Nancy, Paris, Lyon, Toulouse, Berlin.

Swelia => Suez-veolia

Ces chaires ont pour but de développer des technologies qui permettront du consommer toujours plus d’eau.

Près de Montpellier, on a  pas hésité à faire des essais de pompage profonds et intenses pour avoir plus d’eau à disposition. Mais au vue des assèchements des sources environnantes. Il a fallu arrêter. Ces tests ont mis en péril tout le biotope de la rivière Hereault qui a tendance à se réchauffer, mais qui est refroidie par de l’eau très froide provenant de sources affluentes. (celles que l’on voulait assécher)

Ces chaires n’ont donc pas pour vocation le bien commun et les connaissances communes, mais une exploitation de la technologies aux seules fins de la consommation encore plus grande de l’eau !

De nombreux politicens et cadres suppérieurs de veolia et autres entreprises privées sont interchangables. Après un mandat chez l’une ils passent chez l’autre et inversément. (Dominque de Villepin par exemple…)

Il n’y a donc quasi plus de séparation entre ces sociétés et les élus qui les mandates. Ainsi des amandements de loi pour des nouvelles normes sont demandés par les élus, et les mêmes investissent dans de nouveaux systèmes qu’il faut construire, tout en prélevant la dîme au passage ! 😛

C’est beau la corruption !

Au niveau du parlement européen, il y a de nombreux signes qui montrent que veolia a un imposant système de lobby. A tous les niveaux le même discours est répété.  Veolia fait partie de groupes qui proposent à la commission européenne les technologies et projets de recherche dans lesquels il faut investir.

Ainsi veolia propose la direction que doit prendre la recherche et en bénéficie.

Dans le même sens, il y a soudainement des vagues de libéralisation qui arrivent. La commision européenne subit toujours des pressions de la part de groupes qui veulent vendre ce qui est actuellement un bien public !

Il faut être très vigilant. Actuellment la comission européenne est en voie d’imposer la privatisation de l’eau !!! Rien que ça !

Tous les 3 ans est organisé le forum mondial de l’eau.

Les grandes sociétés en profitent pour étendre leur réseaux d’influence, se donner des grand air de pape de l’eau. Parler de dignité humaine au travers de l’eau.

Faire un forum mondial, ça donne l’impression d’avoir une légitimité mondiale…. nous sommes tous d’accord pour cette solution…  mais ce n’est pas vrai.

Je comprend ici tout de suite que ces forums sont faux. Ils se passent dans les pays du nord. C’est tout dire. Les gens des pays du sud ne pourrons jamais y venir. C’est ce que j’ai appris en allant au forum social mondial où l’on a aussi parlé de ces forums de l’eau. Mais les gens du sud ne les voient pas en bien !

Les grandes sociétés de l’eau ont la même ambition que celles de l’agro-alimentaire que l’on voit dans le film « we feed the world ».

C’est pour ça qu’ils proposent au niveau mondial des normes qui favorisent le partenariat-public-privé. Une nouveau nom pour dire privatisation.

Doubler le prix de l’eau et licencier la moitié des employés locaux. C’est en général la stratégie appliqué dans la colonisation du monde par suez et veolia.

A Nairobi, 40% d’augmentation du prix depuis que c’est veolia qui détient les réseaux. Une partie de le population n’a plus accès à l’eau ! Même si durant les forums, les dirigeants disent que leur soucis c’est d’apporter l’eau à tous !

En amérique du sud, il y a une fronde de protestation. Suez a été chassé de Bolivie, Urugay et Argentine !

En Allemagne et en France, de nombreuses agglomérations et ville ont remunicipalisé leur gestion d’eau et ceci pour une situation bien meilleure. C’est le cas de la ville de Paris.

Dans les 4 prochaines années de nombreuses villes en France devront choisir de reconduire ou non ces partenariats publics privés de gestion de l’eau.

Il est temps de choisir de faire retourner cette gestion de l’eau dans le domaine public !