Comment faire un bon compost

Les techniques de cultures récentes vont de plus en plus dans le mauvais sens !!!

On voit de plus en plus de plantation « hors sol ». On voit que la charrue a tendance à détruire le sol plutôt que de l’aérer.

Bref, il y a une tendance à considérer que le sol ne sert à rien pour cultiver ! => c’est faux !

Mon modèle de culture, c’est la forêt. Le sol, c’est tout. Le sol est un complexe argilo-humique. C’est la source de toute vie. C’est certainement le composée le plus complexe que l’on trouve sur cette planète. Et l’agro-chimie pense que les plantes ne se nourrissent que d’engrais NPK !!

La forêt pousse toute seule, on ne l’arrose pas, elle fait des arbres qui font plusieurs dizaines de mètre de haut. Elle recycle absolument tout dans son cycle de création décomposition.

J’en vie de plus en plus à penser que les arbres sont une forme d’intelligence certainement plus douée que la plupart des humains ! Un arbre tout seul peut être pas. Mais une forêt entière est un écosystème complet. On sait maintenant que les arbres sont en totale symbiose avec les champignons du sol. Les champignons sont des êtres capables de faire de la rétenssion d’eau dans 90% de leur corps.

Ainsi, on a pu observer que la symbiose forêt et champignon permet de déplacer des masses d’eau dans la forêt. Vous le saviez ça ? Une forêt n’a pas besoin d’être arrosée, car elle va elle même chercher l’eau dont elle a besoin et la distribue à tout ceux qui en ont besoin.

… et là l’industrie agrochimique aimerait nous faire gobber des OGM qui ont besoin de moins d’eau pour résiste à la sécheresse…..  le problème n’est pas là. Le problème c’est de s’occuper du sol avant de s’occuper des plantes qui y poussent !

Ainsi transposé à un jardin potager. L’idée est de fabriquer un sol excellent, et dessus y pousserons des plantes excellentes !
(bon, après il faut utiliser des techniques agricoles qui ne détruisent pas le sol ! Sinon ça ne sert à rien d’en fabriquer un bon… donc le principe de l’empilement, on a jamais vu de couche géologique qui se retourne….. et la nature a horreur du vide…. Donc planter des cultures intercallaire et mettre du paillage.. sinon les « mauvaises » herbes vont coloniser les terrains vides.)

Le compost me semble un bon point d’entrée pour avoir un bon sol. Avec un bon compost, on peut avoir de la terre de qualité qu’il suffit de mettre sur n’importe quelle surface pour la jardiner. (rappellez-vous… les couches géologique ça s’empile… pas besoin de creuser.)

Les secrets d’un bon compost

La méthode recommandée par la FAO:

http://www.fao.org/docrep/008/y5104f/y5104f06.htm#bm06

  • mélange équilibré de matière carbonée (sèche, carton, bois, feuille morte, herbe sèches, etc) avec des matières verte (épluchure, fruit, légumes, gazon coupé, etc..)
  • Le rapport C/N carbon/azote doit être proche de 30 (c’est pas simple à l’oeil de savoir)
  • => le truc c’est de mettre une quantité équivalente de chaque.
  • Si le mélange est trop azoté (vert) le compost devient gluant et dégage des mauvaises odeurs.
  • Il existe 3 types de composts => http://www.fao.org/docrep/008/y5104f/y5104f05.htm#bm05.1
  • => le compost anaérobie (sans air)
  • => le compost aérobie (avec de l’air)
  • => le lombricompostage qui est la décomposition par les enzymes de l’estomac des verres de terre => http://www.fao.org/docrep/008/y5104f/y5104f08.htm#bm08 (avec de l’air vu que les vers creusent des galeries et retournent la masse, mais pas au dessus de 35°C contrairement au pur aérobie)
  • Sans air => plus lent, conserve beaucoup plus d’éléments vitaux… mais aussi les graines des mauvaises herbes et certaine maladies.
  • Avec air => peu de risque de « phytotoxicité ». Dégage pas mal de chaleur => 50°C à 70°C
  • Suivant les techniques on arrive à un compostage qui se fait entre 4 mois et 2 semaines.
  • Le type le plus rapide est le compostage avec de l’air.
  • La méthode « industrielle » la plus rapide se faite avec des andains (des tas en forme de toblerone) de hauteur d’homme.
  • Ce type de tas est retourné tous les jours à l’aide de machine pour aérer le tas.
  • Quand on a pas les moyens industriels => http://www.fao.org/docrep/008/y5104f/y5104f07.htm#bm07
  • => soit on fait un bête tas, et l’on a un compost sans air, qui se décompose très lentement.
  • => soit on retourne de temps en temps (1 fois par mois par exemple)
  • => soit on crée des techniques d’aération comme la technique chinoise avec des bambous plantés dans le tas lors de sa formation. Puis on les retire au bout de qq jours quand le tas est formé. => ça nous donne des tunnels d’aération.
  • La taille des éléments à composter est importante => 1,25 à 3,75 cm !! http://www.fao.org/docrep/008/y5104f/y5104f06.htm#bm06.1
  • Le taux d’humidité est important on parle de 50% (entre 40 et 65%)… donc il faut de l’humidiét, sinon rien ne se passe. Mais si tout est détrempé, les mauvaises odeurs vont arriver. (et les voisins mécontents avec)
  • La chaleur est importante. Les micro-organismes les plus efficaces pour décomposer agissent à la température de 71°C !!  (mais pas au dessus, sinon ils meurent !)…. donc avec une bonne couverture ou un caisson fermé ça peut aider.
  • Le volume minimal de matières à composter est de  90 cm × 90 cm × 90 cm . Sinon ça risque de ne pas beaucoup bouger. (surtout pour conserver la chaleur à l’intérieur.)
  • la forme idéale est un tore… le centre est chaud…. mais la matière doit migrer au centre, de l’extérieur à l’intérieur.
  • Un bon tas chauffe en 24 à 48h.

La méthode du compostage à froid efficace: http://jardinonssolvivant.fr/compostage-a-froid-mille-feuille-brf-breton/

  • un breton déçu de la méthode où il faut que ça chauffer à fait d’autres expériences…
  • Il s’est dit que ce n’est pas trop naturel d’avoir une forêt à 70°C ??
  • => c’est probablement encore une idée de notre société de la vitesse que de vouloir faire un
  • Varier les matériaux => 5 sortes c’est bien. (pas de monoculture.. c’est aussi valable pour le compost)
  • Combiner déchets carbonés et déchets azotés en strates successives les matières carbonées (brunes, dures, et sèches telles que feuilles, vieux foins, pailles, litières peu chargées, BRF) et les matières azotées (vertes, molles, déchets ménagers, tontes, mauvaises herbes, plantes aquatiques…)
  • Ne pas arroser. (il faut arroser quand ça chauffe.. mais à basse température ça ne sert à rien)
  • Aménager des zones tampons pour couper les hautes chaleurs. (ex: BRF sec)
  • Aérer le tas à la méthode chinoise/japonnaise => avec des bambous planté verticalement lors de la création du tas.
  • En 6 mois.. (idéal une année) on a un excellent compost.

En vrac

Il y a une question que je me pose…. « est-ce que le compostage élimine les pesticides ? »

Bon, par ce que c’est sympa de faire son propre compost.. mais si c’est pour y mettre des pesticides via le compost alors qu’on veut un jardin bio… ça sert à quoi ?

Je n’ai pas (encore) de réponse à ça. Mais je privilégie, le compost d’épluchure bio… vu que je préfère manger bio.

Il y a d’ailleurs tout un débat sur les agrumes que beaucoup ne composent pas….
=> http://lecompost.info/agrume

Mais comme le dit cet article, pourquoi composter une pomme qui a reçu encore plus de pesticides alors qu’on refuse de mettre des agrumes ??

Mes notes à propos du bouquin le sol vivant:

https://martouf.ch/document/compost/303-notes-a-propos-du-livre-le-sol-vivant.html

Quelques erreurs à éviter pour ne pas rater son compost

Comment gérer les tontes de gazon massive dans son compost ?

Une des erreurs les plus classiques que je vois, c’est le concierge d’un immeuble qui tond son gazon et qui pose tout en vrac dans le composte… souvent jusqu’à 1m d’épaisseur de tonte fraiche….
=> ça c’est pas un compost ! .. c’est une masse en fermentation ! … ça va fermenter, puer… les voisins se plaindre.. et tenter de supprimer le compost !!

Toujours avoir en tête qu’il faut conserver un équilibre entre les matières carbonnées et les matières azotées.

Pour chaque poignée « verte » épluchure, gazon frais… il faut une poignée « brune » et sèche…  des feuilles mortes du bois déchiqueter…

Mais là, c’est la quadrature du cercle, comment avoir en même temps des feuilles mortes pour les mélanger avec le gazon… on tond plutôt au printemps.. et les feuilles mortes sont plutôt là en automne !!

L’astuce que j’utilise là, c’est le carton !!  .. et oui, c’est simple à trouver et c’est une excellente matière compostable (bon, éviter le carton laqué, imprimé, plastifié…)  Un bon mélange peut se faire avec des tontes de gazon et du carton. Mais du carton déchiquetté en petit morceau. Sinon ça va juste compartimenter les couches.

Le secret, c’est aussi, une bonne aération.

Les sachets plastique compostables

Je me suis fait avoir. Quand je m’occupais du compost de mon immeuble, j’ai vu beaucoup de voisins venir avec des sachets plastiques compostables et les mettre directement sur le tas du compost avec le sourir du devoir accompli.

Mais j’ai vu qu’au bout d’un certain temps, mon compost était en train de mourrir !

En effet, les sachets « compostable » ne se décomposent pas ! … ils créent des poches de fermentation. Les vers n’arrivent pas traverser le plastique.

Pourtant c’est indiqué « sac compostable » ? Mais quel type de compost ? Je pense que ces sacs sont conçus pour le compostage industriel. Celui qui est fait avec des andins qui chauffent à 70°C … là le sac va fondre ! et se composter.

Mais avec mon compost basse température, ou avec un lombricompostage. Ce type de sac ne se composte pas…. ou très lentement !

Par ce qu’il y a quand même des morceaux qui se sont décomposés. Tout comme la vaisselle en amidons de maïs. Elle se décompose. Mais là aussi il faut la mélanger en petits morceaux.

Voilà donc l’état de mes connaissance sur les composts.

Je suis en train d’en commencer un nouveau de style silo classique, mais avec des trous d’aération en bambon à la chinoise… On verra ce que ça donne… je vous donnerai des nouvelles dans quelques mois.

Notes à propos du livre Permaculture 1 de Bill Mollison et David Holmgren

Notes à propos du livre Permaculture 1 de Bill Mollison et David Holmgren

Introduction

Qu’est ce que la permaculture ?

Un mode de culture économisant le travail de l’homme et l’énergie extérieure, obtenant beaucoup de la nature sans la surexploiter, fournissant une grande variété d’aliments de qualité et de produits utiles, convenant aprticulièrement à l’autosuffisance mais applicable aux exploitations de toutes tailles, autorisant le plus souvent une activité non agricole pendant les trois-quarts de la journée: voilà les caractéristique de la permaculture, telles que ses initiatieurs australiens et ses pionniers américains et européens ont commancé à la pratiquer.

  • la permaculture est l’aboutissement de l’agriculture biologique
  • le permaculteur travail d’abord pour lui, puis il vend des surplus
  • il est indépendant des fluctuations de marché et de la politique des fournisseurs
  • il échange des semences et non des produits
  • il bonifie son terrain
  • il est mieux protégé des aléas climatiques que ne le sont les agriculteurs classiques
  • avant d’être un concept écologique, la permaculture est un concept d’organisation spatiale.
  • 1er principe: la permaculture est une agriculture de la photosynthèse. L’organisation spatiale se fait pour gagner en soleil. Ex: plan d’eau pour réfléchir la lumière solaire, culture sur plusieurs étage, choix de l’emplacement des arbres…
  • 2ème principe: privilégier les plantes pérènnes et celles qui se resèment d’elles même
  • 3ème principe: associer des animaux à la ferme (aussi des poissons) et leur associer des parcours et secteurs précis. Les animaux se nourrissent eux-mêmes tout seuls.
  • variété et complexité. => tout être accompli plus d’une fonction et chaque fonction est accomplie par plusieurs éléments.
  • design et aménagement initial
  • système en équilibre
  • exploitation qui prend très peu de temps
  • donne des aliments de haute valeur diététique mais aussi de nombreuses substances utiles, bois et matières premières organiques
  • ex: un jardin de 70m2 peut fournir 40% de l’alimentation d’un couple pour 5 minutes de travail par jour.
  • La permaculture peut influencer le monde du travail, elle peut réduire le chômage en incitant les gens à travailler à temps partiel.

Histoire (de l’agriculture)

  • la permaculture est tout d’abord destinée aux gens qui achètent pour pas cher des terrains jugé peu fertil par d’autres.
  • p17 livre: 36578707-PermaCulture-1-Bill-Mollison-et-David-Holmgren-FR.pdf
  • on a commencé par produire des plantes à glucides. Le reste (noix, poissons) était directement disponible.
  • des plantes que l’on doit re-semer chaque année. (production végétative)
  • dans les régions autre que celle d’origine de l’agriculture (nord de l’amérique du sud et asie du sud est) les semis marchent moins. => on a cultivé de plus en plus des plantes vivaces. (olivier, figuier, palmier dattier, chataigner) + le lait des animaux + cuillette sauvage
  • augmentation démographique => plus assez de sauvage => vivre uniquement des cultures
  • système global agriculture + élevage => fourni la nouriture et des matières premières
  • => le meilleur modèle pour une permaculture moderne.
  • durant les 3 derniers siècles => on ajoute les énergies fossile à l’agriculture. Charbon et pétrole. On transforme tout.
  • On déplace les produits, on spécialise au détriment de la biodiversité et pérénité.
  • Une économie de marché globale n’est pas compatible avec une agriculture locale stable.
  • avec un apport énergétique extérieur quasi gratuit. Il y a une telle productivité que l’on ne se préoccupe plus de la productivité intrinsèque au système.
  • On gaspille des protéines en nourrissant des animaux. 50% de la production est destinée à nourrir des animaux. (75% il me semble maintenant !)
  • le café et le thé deviennent accessible à l’humain.
  • avec l’agriculture chimique, l’énergie utilisée pour produire des récoltes excède leur apport.
  • l’énergie de l’agriculture ne provient plus de la photosynthèse, mais des énergies fossiles qu’on ajoute dans le système.
  • un effondrement de ce système serait catastrophique. => comme on arrive au bout des réserves de pétrole… il y a un risque !

La permaculture – le futur de l’agriculture

  • favoriser la biodiversité pour créer des systèmes symbiotiques faible consommateur d’énergie.
  • la permaculture est le parachèvement d’un support de vie complet pour l’homme.
  • le fait que la permaculture soit basée sur la permanence la définit.
  • les systèmes de production de plantes permanentes on été peu développés jusqu’ici.
  • favoriser l’arboriculture pour les régions improductives.
  • pommiers, poiriers et cerisiers donnent des fruits à l’étage supérieur et les framboisiers et fraisiers entre les arbres donnent pour l’étage inférieur.
  • penser au territoire agricole en terme d’écologie.
  • considérer les relations, interractions et fonctions énergétiques plutôt que des éléments individuels.
  • possibilité de mise en valeur de la terre à petite échelle
  • utilisation du sol intensive plutôt qu’extensive
  • diversité des espèces, des variétés, de la production, du micro-climat et de l’habitat
  • accent sur un processus évolutif s’étendant sur plusieurs générations
  • emploi d’espèces sauvages (plantes et animaux) comme éléments du système.
  • la permaculture s’adapte là où les autres système ne vont pas. (terres rocheuses, marécageuse, fortes pentes…)
  • le potentiel évolutif est ininterrompu. Contrairement aux cultures qui se resèment chaque année.
  • la diversité est ainsi favorisée et avec elle un équilibre qui évite les épidémies parasitaires.
  • le sol est plus complexe grâce à la préservation de l’humosphère.
  • l’humus est une source de nourriture et d’eau.
  • l’humosphère est une sorte de mulch qui controle l’apparition de plantes pionnières (herbe), protège le sol contre l’érosion, et entretient une faune et flore variées.
  • la diversité structurelle de la permaculture augmente la variabilité des microclimats, ce qui permet un plus grand éventail de plantes.
  • Puis, les plantes aussi changent le microclimat au bénéfice de l’homme et des autres espèces.
  • La diversité peut être favorable directement à la productivité pour l’homme, mais aussi le contraire. Il faut l’accepter. L’important est la stabilité du système.
  • Face à l’instabilité climatique qui nous arrive. La diversité est la meilleures protection pour garantir d’avoir toujours quelques chose qui marche.
  • On ne calcule pas le rendement de la ma même manière. On ne peut pas calculer un rendement par unité de surface pour une même plante si l’on a des plantations complémentaire sur plusieurs étages !
  • Ainsi, la permaculture a certainement un rendement par unité de surface plus faible pour une plante, mais plus grand si on somme les rendements des différentes plantes sur la même surface.
  • la permacuture joue sur la complémentarité pour augmenter le rendement. (poisson brouteur d’algues et poisson mangeur de plancton dans un même étang, pintade et volaille dans la même bassecourt. Mangeuse de pâturage ou de grain.)
  • certaine symbioses sont recherchée. (les ronces favorise la vigne, les abeilles polinisent)
  • en agricutlure traditionnelle on spécialise et on transforme en argent pour acheter aux autres ce que l’on a besoin. En permacutlure on diversifie les cultures pour correspondre à la diversité de nos besoins.
  • les glucides sont facile à obtenir avec des systèmes simples. D’où l’agriculture traditionnelle.
  • mais les produits plus complexes, vitamines, minéraux, etc, ne peuvent être obtenu avec des systèmes simples.
  • Une agricutlure spécialisée doit être mondialisées et ainsi dépend terriblement du système de transport, qui lui dépend du pétrole.
  • Une agriculture mondialisées est aussi monétarisée et donc en concurence de prix avant tout. => On a tendance à favoriser le court terme plutot que le long terme.
  • Une agriculture fondée sur la permaculture peut se focaliser sur la qualité sans détruire la terre nourricière vu qu’elle n’a pas d’impératifs financiers.

Coût énergétiques

  • l’énergie de base de l’agriculture est la photosynthèse
  • cependant avec l’arrivée des énergies fossiles dans le système on change tout.
  • En Australie on estime la valeur calorique fournie par les aliments à 15% – 20% de l’énergie fossile non-renouvelable que l’on injecte dans le système depuis la culture jusqu’à la distribution et la consommation.
  • 90% de l’énergie fossile non renouvelables est utilisée pour le transport, le stockage, la vente et la cuisson des aliments.
  • l’inefficacité du système moderne est effrayante !
  • En permaculture on supprime le transport et le conditionnement. On ne laboure pas. On ne mets pas d’engrais chimique, on ne met pas de pesticipe. Ainsi on effecture une grande économie d’énergie.
  • la mise en place, le design d’un système en permaculture peut prendre des ressources en argent et en énergie, mais ensuite tout fonctionne tout seul.
  • Planter des Oliviers est un coût, mais ce coût est rentable sur le long terme.
  • On favoriser les cultures qui se conservent bien, qui sont faiblement périssables, comme les noix, les racines et les graines. Ainsi l’entreposage sophistiqué n’est plus nécessaire. (pas besoin de frigo quand les carottes reste en terre…. j’ai expérimenté ceci personnellement)

Dépenses de travail

  • p24
  • l’installation d’un système de permaculture est le moment où le travail est le plus grand.
  • les récoltes sont l’autre moment qui demande de la mains d’oeuvre. Mais pas plus que pour d’autres systèmes agricoles.
  • le travail en permaculture est surtout un travail d’observation et de controle. Il y a rarement besoin de déplacer des lourdes charges.
  • Dans l’exemple du jardins guatémaltèques on utilise les animaux pour aider à la récolte. Mais ces animaux se nourrissent librement dans les pâturages, donc on a pas besoin de leur préparer du fourrage.

Diffusion de la culture

  • avec la mondialisation, nous avons à disposition des plantes du monde entier. Ce qui n’était pas le cas de nos ancêtres.
  • la permaculture exige de cultiver une grande variétés de plantes.

10 principes régissant la conception de système en permaculture

La Permaculture

Préparé par Wen Rolland

La Permaculture est avant tout une éthique développée dans le but de prendre soin de l’écosystème planétaire.

La permaculture permet de faire la conception de systèmes inspirés par les principes de la nature et encadre l’intégration harmonieuse de l’environnement et des gens. Ces systèmes peuvent fournir une alimentation de qualité, des abris, de l’énergie et satisfaire d’autres besoins de manière durable.

La conception prend en compte la production alimentaire, les structures, les technologies, l’énergie, les ressources naturelles,l’aménagement paysager, les animaux, les végétaux et les structures sociales et économiques. Les principes s’appliquent aux zones urbaines et rurales et s’adaptent à toute échelle de système.

10 principes régissant la conception de système en permaculture.

Le principe de diversité

Le principe de diversité vise à intégrer une grande variété d’espèces de plantes et d’animaux bénéfiques dans la conception. Cela permet l’établissement d’un système stable et interactif de polyculture qui satisfait les besoins de l’homme ainsi que les besoins des autres espèces.

Le principe d’effet de bordure

Le principe d’effet de bordure spécifie qu’en général, il y a plus d’énergie et une plus grande diversité de la vie sur la bordure de deux systèmes naturels différents se chevauche. Sur ces frontières, on peut accéder aux ressources des deux systèmes . Un bon exemple est la bordure entre une forêt et un bassin contenant denombreux plantes et animaux.

Le principe de la planification de l’énergie.

Placer les éléments de votre système de manière à réduire au minimum l’utilisation de l’énergie (y compris les combustibles fossiles et la force de travail humaine). Utilisez l’énergie et les ressources que vous avez, d’abord sur place, puis à l’extérieur du système, aussi efficacement que possible. Sur place les ressources énergétiques comprennent les forces de la nature telles que la gravité,l’énergie éolienne et hydraulique. Cela économise du temps, de l’énergie et de l’argent.

Le principe du cycle de l’énergie.

Dans un système naturel, il n’y a pas de déchets ou de pollution. Le résultat d’un processus naturel devient la ressource d’un autre. Recyclez et réutilisez l’ensemble des ressources, autant de fois que possible.

Le principe de l’échelle

Créer des systèmes à l’échelle humaine. Choisissez de technologies simples et appropriées pour faire fonctionner le système. Créer seulement des systèmes qui sont gérables d’après vos ressources. Commencez petit et travaillez étapes par étapes en vue d’un but idéal.

Le principe des ressources biologiques

Utiliser des méthodes et des processus naturels afin de réaliser les tâches. Utiliser les ressources de la nature (plantes, animaux, micro-organismes) qui sont favorables à la conception du système afin de réduire au minimum l’énergie provenant de l’extérieur.

Le principe d’éléments multiples.

Remplissez chaque besoin vital et fonction essentielle par plus d’un élément, de sorte qu’une défaillance temporaire de l’un des éléments ne va pas arrêter le fonctionnement du système.Il y a presque toujours plus d’une façon de réaliser n’importe quelle tâche.

Le principe des fonctions multiples

La plupart des choses peuvent être utilisées de diverses manières et à différentes fonctions. Une règle en permaculture est de tenter de concevoir trois utilisations pour chaque élément du système. Cela peut économiser de l’espace, du temps et des complications dans tout type de projet.

Le principe de la succession naturelle.

Travaillez avec la nature et les processus des systèmes naturels. Anticipez les développements futurs grâce à la recherche et l’observation lorsque c’est nécessaire.

Le principe de la position relative

Placez chaque élément de votre conception en relation avec les autres, afin qu’ils bénéficient les uns des autres. Par exemple, placer le jardin de fines herbes près de la maison pour faciliter la cueillette d’herbes fraîches pour la cuisine.

Texte repris du document: http://www.scribd.com/wenrolland/d/10959664-Permaculture10Principes

Lui-même basé sur le document : www.idepfoundation.org/download_files/permaculture/Fsheet_Perma_eng.pdf

culture permanente

Il est ennuyant de devoir replanter chaque année des plantes pour pouvoir les manger. Qu’est ce qu’il existe comme plante que je peux garder d’une année à l’autre.

Voici un article à ce propos.

Actuellement dans mon jardin j’ai:

  • la consoude (des énormes massif) On mange les jeunes feuille en beignets.
  • la bourrache (on mange les fleurs)
  • les fraises
  • les framboises
  • les mûrs
  • les taupinambours (il faut que je vérifie cette année.. j’avais vu un tubercule, mais je ne le retrouve plus)
  • la rhubarbe
  • les raisinets
  • les groseilles
  • les noisettes
  • les pruneaux fellenberg
  • les berudges
  • les poires
  • la menthe
  • ciboulette
  • (égopode… c’est pas très bon)
  • oseille
  • oignons blanc
  • raifort
  • sauge
  • thym
  • absinthe
  • surreau

A ajouter (acheter chez kokopelli. Voir le catalogue):

  • arroches voir: http://floradiane.canalblog.com/archives/2007/04/25/4734613.html => ok arroche rouge opéra
  • ail d’ours
  • asperges
  • artichaud
  • brocoli vivace
  • chou d’aubenton
  • bardane => ok Bardane Tokinogawa
  • cardon
  • cerfeuil tubéreux (bulbe à goût sucré chataigne !) !!! feuille toxique !!
  • ciboule de chine
  • épinard-fraise
  • fenouil (j’en ai, mais il ne me semblait pas être commestible)
  • oignon rocambole
  • plantain corne de cerf => ok Laitue Romaine Plantain Cornes de Cerf
  • poireau des vignes
  • pourpier (Il me semble que j’en ai déjà… à voir…) => ok Pourpier Doré
  • La poire de terre ou yacon
  • L’oca du pérou
  • L’apios americana
  • bettrave

A compléter avec la liste des légumes perpétuels d’ekopédia

A voir encore:

Non permanents qu’il me faut encore

  • fèves (planter sept-oct récolter en mai) => ok Fève Witkeim
  • panais à alterner avec les carottes.
  • oignons (je n’ai que des oignons blanc actuellement) à planter dès mars pour juillet. Protège les fraises ! => ok Oignon Densité jaune
  • ail
  • luzerne (pompe à azote vivace. Faucher régulièrement)
  • pois => ok Pois Douce Provence
  • mais doux => ok Maïs Doux Arc en ciel Inca

Non permanents que j’ai

  • poireaux (planter de mai à juillet pour étaler la récolte d’octobre à mars) => ok Poireau Géant d’Hiver (planté fin juin)
  • salade
  • oeillet et souci (1 par mètre. Protège des parasites)
  • radis => ok Radis Rose de Chine (il me semble que ce n’est pas ceux là que j’ai planté !? .. à vérifier)