Législation suisse en matière d’énergie solaire

Législation suisse en matière d’énergie solaire

Techniquement le solaire ça marche…. mais souvent il y a des barrières légales…. qu’en est il en suisse ?

Dans le solaire il y a plusieurs catégories..

  • photovoltaique
  • thermique

Il y a plusieurs aspects:

  • la pose des panneaux en regarde des lois sur l’aménagement du territoire et de l’urbanisme.
  • la RPC, la rétribution à prix coutant qui est sensée favoriser les énergies renouvellables. (via acceptation du projet par swissgrid)
  • la vente d’énergie par les particuliers est souvent dans un flou étant entre 2 étapes de libéralisation… Normalement c’est le fournisseur historique d’énergie qui est forcé de reprendre l’énergie produite par des particuliers.
  • l’obligation de se connecter au réseau si c’est raisonnablement possible… => à vérifier cet aspect

Pour en savoir plus sur la RPC…

http://www.roger-nordmann.ch/articles/2012.08.01_bilan_RPC.shtml

 

Nouveautés acceptées le 3 mars 2013 avec l’acceptation de la LAT

http://elections-en-europe.net/2013/03/03/votations-populaires-du-3-mars-2013-en-suisse/

En résumé:

Il sera plus simple de poser des panneaux solaires. Une simple annonce suffira si les panneaux sont suffisamment adaptés aux toits.

http://www.are.admin.ch/themen/recht/04651/index.html?lang=fr

L’extrait de loi détaillé. (selon présentation de Roger Nordmann)

Art. 18a Installations solaires

1 Dans les zones à bâtir et les zones agricoles, les installations solaires suffisamment adaptées aux toits ne nécessitent pas d’autorisation selon l’art. 22, al. 1. De tels projets doivente être simplement annoncés à l’autorité compétente.

2 Le droit cantonal peut:

a. désigner des types déterminés de zones à bâtir où l’aspect esthétique est mineur,dans lesquels d’autres installations solaires peuvent aussi être dispensées d’autorisation;

b. prévoir une obligation d’autorisation dans des types précisément définis de zones à protéger.

3 Les installations solaires sur des biens culturels ou dans des sites naturels d’importance cantonale ou nationale sont toujours soumises à une autorisation de construire. Elles ne doivent pas porter d’atteinte majeure à ces biens ou sites.

4 Pour le reste, l’intérêt à l’utilisation de l’énergie solaire sur des constructions existantes ou nouvelles l’emporte en principe sur les aspects esthétiques.

explications

 

Rapport commission sur 18a (BO 1.3.2011)

Le contenu du projet d’ordonnance […] : 1: « les installations solaires sont considérées comme suffisamment adaptées aux toits […] sont dispensées d’autorisations si leur épaisseur n’excède pas 20 centimètres, si elles ne dépassent pas le faîte, la base ou les côtés du toit et si, selon les normes techniques actuelles, elles ne sont pas réfléchissantes et sont d’un seul tenant.« […] à savoir ne pas pénaliser les installations thermiques et ne pas favoriser uniquement les installations intégrées stricto sensu, c’est-à-dire celles qui remplacent les tuiles.

Nous avons, en commission, principalement discuté des toits inclinés, mais il était clair qu’il serait aussi judicieux de dispenser d’autorisation les installations sur les toits plats de la zone industrielle, même si les panneaux ne sont pas parallèles au toit […] Le Conseil fédéral aura toute latitude de régler cette question dans l’ordonnance.

Pour le reste, l’administration a encore indiqué: … [l’ordonnance] indiquera dans quels cas il est obligatoire de passer par une autorisation de construire parce que la zone mérite une attention particulière ou que le bâtiment est un bien culturel d’importance nationale ou cantonale ou qu’il se situe dans un site naturel d’importance cantonale ou nationale. Dans ces cas-là […] il ne sera pas question d’interdire les installations solaires, comme certaines communes le font abusivement sur la base d’une simple notation dans l’inventaire ISOS […] il faudra passer par une autorisation de construire et l’installation devra être conçue de manière à ne pas porter d’atteinte majeure à ces biens ou à ces sites.

 

Création de société pour favoriser le solaire…

Le concept de la vignette solaire pour couvrir les besoins en énergie de son ordinateur portable ou de son téléphone.

Petit article de ma part à ce propos et à propos du contexte de la libéralisation du marché de l’électricité.

https://martouf.ch/document/131-vignette-solaire-pour-2010.html

Beaucoup de choses à propos de l’énergie:

…. page à compléter quand j’aurai du temps…..

 

…. et sinon l’offensivesolaire.ch. Aide nous à recenser tous les toits de suisse qui pourraient accueilr des panneaux solaires.

réponse commentaires de kiki

Réponses aux commentaires de kiki

Energie solaire

Le premier commentaire de kiki se trouve sur la page à propos de l’énergie solaire:

Pas mal ce blog… C’est le moment que je le découvre!! ;o)

Pour ce qui est des panneaux solaires, quelques points restent à soulever:

1. Obtenir du silicium à partir du sable demande pas mal d’énergie… Ce d’autant qu’il doit être en configuration particulière (amorphe il me semble… On parle évidemment de cellules photovoltaïques)

2. Si un panneau solaire a été fabriqué en Chine sans aucune loi protégeant la nature, et qu’il a fallu le transporter jusqu’à nous, le bilan n’est de loin pas équilibré. Et je ne parle ici que d’écologie, parce que socialement parlant, je ne suis pas sûr qu’on puisse être fier d’acheter un panneau solaire qui a coûté la santé d’un pauvre gamin qui ne gagne même pas de quoi manger en travaillant à l’usine…

3. Dans l’énergie solaire, on peut compter le vent (hé oui…) donc les éoliennes… Cherchez l’erreur quand des associations écologistes empêchent leur construction pour des raisons de beauté du paysage ou de migrations d’oiseaux (c’est vrai que du coup, on continue avec les centrales nucléaires ou à charbon, et on enterre les déchets loin de la vue de tous, déchets actifs encore pour quelques millions d’années)

4. Avant de vouloir créer de plus en plus d’énergie, il serait bon de d’en ECONOMISER. En isolant les bâtiments, en légiférant et rendant obligatoire le préchauffage solaire de l’eau dans les bâtiments à construire, en chauffant sa maison à 19° ou 20 ° en hiver (ben oui, en hiver on s’habille, comme à l’époque… les shorts et T-shirts, c’est pour l’été!) Et pourquoi prendre l’avion pour aller à Paris? Le train c’est bien aussi et ça consomme moins… On peut aussi trier ses déchets, ce qui rend le coût énergétique moins lourd, ne plus utiliser les sacs en plastiques gratuits pour transporter ses achats mais prendre des sacs solides avec soi et les réutiliser, consommer des produits locaux et non pas ceux qui viennent du bout du monde (des asperges du Pérou au milieu de l’hiver… A quoi ça rime?!?)

A mon avis le problème, c’est tout simplement que la majorité de la population s’est habituée à un confort bien trop élevé, du fait que notre société s’est développée rapidement grâce au pétrole et qu’elle le place au centre de ses intérêts, enrichissant au passage des dirigeants peu scrupuleux des droits humains et de l’écologie…

La réponse de Martouf

En effet, c’est le moment que tu découvres ce blog ! Mais mieux vaut tard que jamais. En tout cas merci de ton passage et de tes commentaires. (auxquels je vais répondre… et apporter quelques précisions)

1. En ce qui concerne les panneaux solaire. Effectivement, actuellement on ne fabrique pas de panneaux solaire à partir de sable. C’est trop compliqué. Pour avoir du silicium, on utiliser des cailloux de silice (SiO2) que l’on réduit par carboréduction. Donc en gros c’est une soupe de silice dans laquelle on ajoute du carbone on chauffe le tout à l’arc électrique et hop voilà… SiO2 + C → Si + CO2. On a un cristal de silicium auquel on donne une forme de prisme cylindrique ou carré et on découpe des tranches de 200 microns d’épaisseur que l’on aligne pour avoir une grande surface. Puis on intègre des câbles en cuivre.. et voilà on a un panneau solaire.

Effectivement chauffer la soupe.. ça bouffe pas mal d’énergie. Mais globalement un panneau solaire produit plus d’énergie qu’il n’en consomme pour sa fabrication. Pour la suisse, on compte qu’il faut 2,74 années pour que le panneau solaire rembourse l’énergie qu’il a utilisé pour sa fabrication. Sur une durée de vie moyenne estimée à 30 ans. C’est toujours un bon investissement énergétique.

Ces dernières années, la demande en silicium a nettement augmenté. Les prix n’ont donc pas baissé autant que prévu. Il y a une sorte de pénurie de silicium produit à partir des techniques industrielles actuelles. (souvent de la récupération de déchet de l’industrie des semi-conducteurs)

C’est assez paradoxal de dire qu’il y a pénurie de silicium alors que le quart de notre planète est faite en silicium. C’est pour ça que je disais que fondamentalement c’est la technique la plus durable pour capter de l’énergie. Le soleil sera encore là quelques milliards d’années et il y aura toujours assez de silicium pour les besoins humain. Même si il faut changer de techniques industrielle de fabrication.

Ce constat n’est pas du tout le même avec les autres sources d’énergie. Le pétrole est une denrée rare. Les métaux sont rares. Le combustible nucléaire est rare. C’est tout l’opposé de l’énergie solaire.

Mais les filières industrielles actuelles et par conséquent le jeu économique font que ces formes d’énergies rares sont celles que l’on utilise le plus couramment.

Dans le domaine de l’énergie, il faut que l’on réforme totalement notre manière de penser. Actuellement on aime avoir un système centralisé. Un gouvernement fait construire quelques énormes centrales nucléaires et voilà. Le problème énergétique est résolu. Ceci est tout faux. Il faut répartir les sources d’énergies. L’avantage du solaire, c’est qu’il est partout. Il n’y a pas de perte pour le transport. Et vu que les métaux c’est rare. On ne pourra jamais créer un réseau de distribution d’énergie à partir de sources centralisée. Il n’y a pas assez de cuivre sur cette planète pour raccorder tout le monde à un réseau.

Tout comme il n’y a pas assez de fleuves sur cette planète pour refroidir le grand nombre de réacteur nucléaire qu’il faudrait pour couvrir les besoins énergétiques des humains uniquement avec du nucléaire.

L’avenir est à la décentralisation des centrales électriques. Ceci permet également de responsabiliser les gens à ce qu’ils consomment comme énergie. La plupart des gens regardent les prix de l’essence à la pompe. Mais personne ne connait le montant de sa facture d’électricité !

Il reste tout de même un problème de taille avec le solaire. C’est que parfois, il fait nuit ! .. il faut donc stocker de l’énergie. Les batteries, c’est pas toujours terrible. Il y a aussi plein de métaux !

Une des possibilité c’est de stocker l’énergie sous forme d’hydrogène. Une autre est de pomper de l’eau dans des barrages en altitude.

2. Pour le coup de la production du panneau en chine dans de mauvaises conditions sociales et écologique. Là c’est pareil pour tout. Je ne crois pas que c’est propre au panneaux solaires. Pour toutes les autres formes d’énergie c’est semblable. Si il fallait compter toutes les guerres qu’ont engendré la prospection de pétrole, de minerai en tous genres et particulièrement d’uranium. Je crois que le bilan social d’un ouvrier chinois exploité pour construire des panneaux solaire n’est pas pire que pour une autre forme d’énergie !

Nous sommes à l’heure de la mondialisation donc effectivement c’est une aberration énergétique de faire voyager autant nos ressources, mais c’est comme ça pour tout. Donc pour moi l’avantage du panneau solaire reste. Puis, c’est un choix propre à l’acheteur de vouloir un panneau qui vient de loin où non !

Effectivement, actuellement le plus grand producteur de panneau solaire est chinois; le second état-unien. Par contre le plus grand producteur de silicium est Norvégien et le second allemand. Donc ça va être dur de ne pas trouver un panneau solaire qui n’a pas voyagé !

Pour le détail, voir la liste des principales entreprises du secteur photovoltaïque.

3. En effet, on peut dire que l’éolien est une énergie solaire. D’ailleurs si on pousse plus loin, on peut dire que seule l’énergie nucléaire n’est pas solaire. En effet, le pétrole à la base s’était des végétaux qui poussait à l’énergie solaire. L’hydroélectrique c’est aussi exploiter l’eau qui descend des montagnes, mais qui est remontée par évaporation due au soleil. Tout est solaire. Même le géothermique est en partie solaire. L’activité volcanique est en partie due à la révolution de la terre autour du soleil.

C’est vrai que parfois il est assez amusant de voir les mêmes qui s’opposent à une éolienne et à une centrale nucléaire… c’est pas toujours très pragmatique comme raisonnement. Mais c’est quand même humainement compréhensible.

C’est à voir au cas par cas. Bon, avec mon raisonnement de répartition des sources énergétiques, il faut bien que parfois on accepte de mettre une éolienne dans son jardin. C’est toujours mieux que des déchets nucléaires ! (on a encore aucun lieu en suisse après 50 ans d’exploitation !)

4. Là je te rejoins tout à fait. Il faut économiser l’énergie. C’est clairement dans le bâtiment que l’on pourra économiser le plus rapidement et le plus efficacement une grande quantité d’énergie. Il me semble que le chauffage représente presque 30% de l’énergie consommée en suisse.

Des projets très concrets comme le projet holistic montrent qu’il est possible de réduire de manière très efficace la consommation énergétique d’un quartier entier. A Neuchâtel, c’est ainsi 23% de consommation d’énergie en moins pour le quartier qui fait partie du projet.

Je me réjoui de revoir la nouvelle mouture revue et corrigée de la loi neuchâteloise sur l’énergie. J’espère qu’elle permettra de réaliser partout des économies d’énergie de l’ordre de ce que l’on voit avec le projet holistic !

Il reste juste le poids de l’histoire. C’est plus facile de faire des bâtiments neufs avec une bonne efficacité énergétique que de bidouiller des vieux bâtiments.

Actuellement on est capable de faire des immeubles qui n’ont pas ou presque pas de chauffage. Ceci en utilisant des baies vitrées.. (solaire passif) ou des systèmes comme c’est le cas dans le bâtiment de l’OFS, où il y a une énorme cuve d’eau qui est chauffée surtout l’été avec des panneaux solaire thermique. Cette masse d’eau chaude permet, par inertie thermique de tempérer le bâtiment tout au long de l’année. C’est ainsi quasi 50% d’énergie en mois qui est nécessaire l’hiver pour chauffer le bâtiment !

Pour le mode, de vie, c’est certain qu’il y est pour beaucoup. Les gens voyage toujours plus, et le secteur des transports représente plus du tiers de l’énergie consommée en suisse. Il n’y a pas seulement les gens qui voyagent.. mais aussi les marchandises.

C’est comme avec le système bancaire, notre société vit à crédit. Elle vit à crédit sur l’environnement. Donc, économiquement prendre l’avion, c’est comme prendre le bus… alors qu’énergétiquement c’est pas du tout pareil.

Globalement, le transport n’est pas assez cher pour ce que c’est ! On ferai mieux de garder le pétrole pour faire des choses beaucoup plus intelligentes que de le bruler. Il ne faut pas oublier que la base de notre agriculture avec engrais est à base de pétrole, que nos médicaments sont à base de pétrole, que nos habits sont à base de pétrole, que nos objets de plus en plus en plastique sont à base de pétrole…  mais on préfère le bruler pour se chauffer, pour voyager ou faire voyager des marchandises.

Il va être très difficile de se défaire de notre dépendance au pétrole et aux gens qui contrôle le robinet.  (Qui sont ,comme tu le fais remarquer, pas toujours des anges ! )

C’est tout le problème de la centralisation des sources d’énergie.

Donc favorisons ce qui permet la décentralisation. L’énergie solaire est pour moi un pas vers la décentralisation.

 

Obélix et le capitalisme

Le second commentaire de kiki se trouve sur la page à propos d’obélix et le capitalisme:

Excellente BD c’est sûr!!!

Par contre quelques points me travaillent, surtout dans les analyses et les commentaires… Et une question me turlupine: quel système serait alors le meilleur?

S’il est vrai que le capitalisme aveugle est un drame, il reste que l’être humain réagit de manière tout à fait naturelle:

Qui parmi nous ne regarde pas pour acheter au prix le plus bas? Qui accepte de garder un poste moins bien rémunéré pour une charge de travail et compétence équivalentes? Chacun cherche à gagner le plus possible… Après, je ne dis pas que tout le monde le fait pour écraser l’autre…

Et si Obélix peut se permettre d’arrêter de faire des menhirs et que tout redevient magnifique à la fin, c’est bien parce que dans la BD, la vie est belle… On ne tombe pas malade, et au pire, Panoramix peut tout soigner et qu’il le fait gratuitement (d’ailleurs on se demande quand il va chasser pour manger lui)! Par chance, il y a des sangliers à profusion pour nourrir tout le monde, et tout le village s’accommode bien au fait que seuls Astérix et Obélix soient les aventuriers qui partent voir le monde…

Aucun d’entre vous n’a-t-il rêvé d’aller voyager en écoutant les récits/regardant les photos d’amis revenant de voyage?

Alors du coup on y va aussi, et en prenant un billet d’avion le meilleur marché possible, sans trop regarder si ça pollue ou si la compagnie paie bien tous ses employés…

Mais il est évident que le débat reste ouvert et que seule la communication permettra de trouver un système plus juste… Si bien sûr on peut s’entendre sans préjugés stériles…

Ma réponse

Effectivement comme tu le dis, dans la BD, la vie est belle. C’est une fiction, donc voilà, il y a de quoi faire tout et n’importe quoi sans soucis de cohérence.

Comme je l’ai déjà dit plus haut, comment est ce que petit village dessiné avec trois cailloux dans un coin à pu avoir une telle production de menhir ? .. elle vient d’où toute cette caillasse ?

Ce que je voulais relever dans cette petite analyse (qui vaut ce qu’elle vaut) c’est que le système capitaliste est un système qui isole, qui classe les gens qui les mets en concurrence, et qui bouffe notre temps.

Alors d’accord, la nature humaine est tout de même le moteur de ce système. Ici je dis que c’est le besoin de reconnaissance de ses pairs qui a lancé Obélix dans le capitalisme. Saugrenus le romain lui a dit qu’avoir de l’argent c’est avoir de la reconnaissance. C’est là dessus que je ne suis pas d’accord. Il existe de nombreux moyens d’obtenir la reconnaissance de ses pairs. La quantité d’argent n’est pas le seul moyen d’être reconnu.

A mon avis c’est là que se joue le point clé de l’histoire. Ensuite il y a d’autres phénomènes qui découlent de là et qui amplifient le système. Nous avons toute l’histoire du marketing: comment vendre ce qui est inutile? Là encore le moteur du système c’est l’humain. On se base sur le désir mimétique présent chez tout les humains pour faire acheter ce que le voisin a déjà. Ceci renforce encore la reconnaissance de ses pairs. Je suis comme toi tu dois m’aimer.

C’est pareil pour l’exemple que tu donnes avec le voyage. Je vais en vacance au même endroit que toi. Le désire mimétique est toujours là.

Le désire mimétique c’est imparable. J’ai déjà souvent fait l’expérience. Quand tu te balades avec un groupe sur une plage de sable. Tu commences à faire un château, à entasser du sable. Tu peux être certain que tout de suite tu as plein de gens qui viennent mettre du sable sur ton tas pour faire la même chose. Avec les empilements de pierre c’est pareil. Tu commences à empiler des cailloux et tout le monde rapplique pour poser des cailloux sur les tiens. C’est pas dur à comprendre comment se forment les fourmilières.

Le capitalisme est une construction humaine, donc forcément ce système utilise des méthodes humaines. Mais toujours est-il que le but du marketing c’est toujours de vendre des objets inutiles. Quelque chose de vraiment utile n’a pas besoin de marketing pour que des gens s’y intéresse !

Le système capitaliste repose sur le système monétaire. Ce dernier fonctionne d’une manière qui me parait de plus en plus étrange: l’argent est créé ex nihilo par les banquiers en accordant des prêts bancaires. Le poids du banquier dans ce système est trop grand. C’est le banquier qui décide si ton projet mérite où non de vivre, et ceci en fonction de critères qui sont uniquement lié au système déjà en place.

Prenons un exemple. Je crée un gadget inutile (genre les figurines des Happy meal au Mac do) qui doit être fabriqué pour trois fois rien en chine en exploitant des gens. Je vais donc voir mon banquier je lui dit que j’ai besoin d’une masse d’argent pour payer tout le monde. Je lui donne mon estimation du bénéfice qu’il y a à faire.

Comme mon projet est financièrement bénéficiaire. Mon banquier me crée l’argent dont j’ai besoin. Je vais donc mettre en place tout un système qui va exploiter des gens à l’autre bout du monde pour transformer des ressources naturelles en déchets.

Comme j’ai engagé des gens très fort en marketing en usant de toutes les astuces de la psychologie humaine, j’ai vendu tous mes gadgets inutiles. Je vais pouvoir rendre à la banque l’argent créé pour l’occasion. Mais en même temps, je vais devoir en rendre plus que ce qui avait été créer pour moi, car il y des intérêts sur mon prêt !

Comme l’immense majorité de l’argent est créée avec le système de prêt bancaire. Si on généralise le problème, il y a toujours plus d’argent que l’on doit rendre à la banque que d’argent qui est créé ! L’argent que je dois rendre je vais le chercher sur le marché, et comme l’argent sur le marché vient aussi de prêts.. gentiment j’assèche la masse monétaire du marché.

Et après on s’étonne de voir que les collectivités publiques sont toujours plus endettées ! Forcément cette différence entre l’argent créé et l’argent ramené à la banque fini bien quelque part. Comme souvent on privatise les bénéfices et on étatise les dettes.  C’est logique que ce soit les collectivités publiques qui soit endettées. (ça ne veut pas dire que les collectivités publiques sont mois bien gérée que les entreprises)

Cet exemple montre bien que finalement ce système capitaliste favorise les gens qui utilisent le système. Je peux proposer les projets les plus aberrants (au niveau social ou écologique), tant qu’il sont dans une logique de profit financier ça passe.

On mesure souvent le PIB pour mesurer les bienfaits de l’économie. Mais ce critère est parfois totalement aberrant. Brûler du pétrole dans sa voiture à l’arrêt dans un embouteillage augmente le PIB. De même que les accidents de la route augmentent le PIB. Payer des enseignants pour instruire la population n’augmente pas le PIB. Pire, c’est une perte !

En terme de bienfaits, moi je ne vois pas les choses de la même manière! Il ne me semble pas que le PIB est une bonne mesure des bienfaits !

En ce qui concerne la croissance c’est pareil. C’est un drame quand la croissance de 3% une année passe à 2% l’année d’après…. mais il faut se rendre compte que ce n’est en tout cas pas une diminution en absolu. C’est une croissance annuelle, elle est basée sur le total de l’année d’avant. Donc les 2% de l’année courante n’est en absolu pas plus petit que le 3% de l’année d’avant.

Là on parle de progression de la progression. On parle d’exponentielle. Je ne sais pas si il y a grand monde qui se représente vraiment que c’est énorme en absolu. Notre système économique transforme de plus en plus vite des quantités toujours plus grandes de ressources naturelles en déchet. Ceci même quand la croissance ne semble pas augmenter.

Venons en au coeur de ta question: Si le capitalisme c’est pas top, quel système est meilleur ?

Je crois que si quelqu’un avait une réponse toute cuite à fournir on l’aurait déjà appliqué ? Il y a de nombreux économistes qui se penchent sur la question depuis des siècles.

Ou alors je me trompe complètement, et les économistes sont des gens qui cherchent juste à trouver le moyen de s’en tirer eux mêmes dans le système en place !  Finalement… je me demande si ce n’est pas plutôt là le plus proche de la réalité.

Le problème c’est qu’il y a une telle inertie du système qu’il est difficile d’en sortir.

Un autre problème, comme tu le mentionnes toi même, c’est les préjugés. De tous les côtés de l’échiquier politique il y a des dogmes et les économistes ont des dogmes. Quand il faut faire venir travailler tout ces gens là ensemble pour trouver une solution ce n’est pas pratique.

En terme d’économie, il y a un bouquin que j’ai bien aimé qui démonte un peu tous les dogmes des économistes. Il s’agit du manuel d’anti-économie.

Ce livre fait l’historique de quelques courants économique qui cherchent à trouver le saint graal: d’où vient la valeur ? Certains pensent que plus une chose est rare, plus elle est a de valeur. D’autres pensent que la valeur dépend d’un temps de travail. Certains économistes comme Marx sont allés très loin dans leur théorie en lançant des luttes de classe. Mais globalement, ils ont tous une part de vérité et se sont tous planté:

La valeur n’existe pas ! C’est très personnel la valeur des choses, certains verront une grande valeur dans un objet et d’autres pas… il ne faut pas ériger toute une théorie et un dogme autour de la valeur.

Pour revenir dans la concret: quel système est meilleur que le capitalisme ?

Je pense que dans notre système monétaire actuel, le banquier a trop de pouvoir. Lui seul décide de la viabilité d’un projet et selon des critères financiers uniquement.

Je pense qu’il est temps de démocratiser la création monétaire. Il est temps de redonner création de la monnaie à une communauté. De laisser la communauté décider de ce qu’elle veut favoriser comme projet et ne plus laisser les banquiers uniquement décider.

Ainsi on pourra également faire entrer en ligne de compte d’autres critères que le critère financier. Des critères sociaux et environnementaux par exemple. La question à résoudre est de déterminer quels sont les projets utiles pour la communauté et quels sont les projets qui ne le sont pas. C’est terriblement difficile a estimer. On n’est pas à l’abri des dérives. Mais je pense que redonner du pouvoir à la communauté est mieux que de laisser le banquier comme seul juge.

De plus, il faut supprimer totalement les intérêts que l’on mets sur les prêts bancaires. Ceci dans le but d’éviter cet endettement que l’on fini par reporter sur les collectivités publiques.

Ensuite, il y a une chose fondamentale à comprendre. Il faut séparer les notions de capitalisme et d’économie de marché.

Le capitalisme est un système économique qui ne vit que pour lui même en exploitant tout ce qu’il trouve.

L’économie de marché est un système de répartition des ressources rares.

Moi je me bat contre le capitalisme, mais pas forcément contre l’économie de marché. Parfois c’est un système adapté, parfois non.

Dans notre monde, il y a des ressources rares et des ressources abondantes. Une économie de marché est tout à fait adaptée à la répartition des ressources rares. C’est le système monétaire qui est l’outil d’échange dans l’économie de marché. Il y a une négociation selon une offre et une demande qui se fait pour calculer une valeur entre deux agents économique et donc un prix d’échange.

Si une ressource est abondante, calculer un prix devient plus difficile, l’offre est infinie, le prix est nul. L’économie de marché ne peut pas gérer des ressources abondantes.

Certaines personnes sont tellement habituées à l’économie de marché qu’elles veulent l’appliquer partout et même sur les ressources abondantes. C’est tout le conflit que l’on a actuellement dans la vente de livres, de musique, de films et de toutes ces productions qui autrefois étaient rares, car liée a un support matériel et actuellement copiable à l’infini donc abondante.

C’est ainsi que l’on voit des systèmes de DRM qui débarquent pour rendre unique les fichiers. Pour faire comme avant retomber dans l’économie de marché.

Dans la conception d’un nouveau système économique, c’est quelques chose à prendre en compte. Il y a des ressources rares et des ressources abondantes. Le système d’économie de marché ne fonctionne pas partout. Mais tous les créateurs, que ce soit de ressources rares ou de ressource abondantes doivent pouvoir vivre.

Tout le monde mange et jusqu’à présent la nourriture ne se copie pas. Par contre le code génétiques des semences oui. Dans les derniers siècles les progrès de l’agriculture permettent de passer de moins en moins de temps à se préoccuper de trouver de quoi manger. La nourriture devient de plus en plus abondante. (au point que dans le monde occidental il y a de plus en plus de problème d’obésité)

Il devrait pouvoir être de plus en plus possible de combler facilement les besoins de bases pour vivre. On peut donc imaginer un système dans lequel chacun reçoit inconditionnellement un revenu de vie. Ce revenu permet à une personne de combler les besoins de bases pour vivre. Si elle veut gagner plus elle peut travailler plus.

Ce système permettrai de faire vivre des gens qui font un travail de création d’information qui est difficilement rémunérable en vendant de la rareté.

C’est une idée comme ça. Je ne sais pas si c’est vraiment viable ou non. Il faudrait creuser.

On peut aussi imaginer que la communauté ayant retrouvé son pouvoir régalien décide de créer une masse monétaire pour payer des gens qui produirait du contenu informationnel. (des groupes de musique par exemple)

Il y a de nombreuses idées a explorer et a étudier.

Ce que je propose à la fin de mon analyse sur cette BD, c’est de prendre le temps de s’arrêter un moment de courir et d’observer ce que l’on est en train de faire, de réfléchir sur notre manière de vivre, de refaire ses choix de vie, même si l’on refait les mêmes. Il est intéressant parfois de trouver un sens à ce que l’on fait et de ne pas foncer tête baissée juste pour foncer…

Il est intéressant de définir quelle sont ses propres valeurs et si l’on vit en adéquation avec.

Gandhi disait qu’il faut être le changement que l’on veut voir. Il faut se changer soi même si l’on veut changer la société.

Avant de se changer soi même. Il faut se connaitre soi même. C’est bien là l’inscription que l’on trouvait déjà sur le fronton du temple de Delphes il y a près de 2500 ans.

Donc en conclusion je dirais que pour savoir quel est le meilleur système économique, il faut déjà savoir ce que l’on veut, quelles sont ses propres valeurs et donc qui l’on est.

vignette solaire pour 2010

Voilà on est en 2010, c’est une nouvelle année qui commence, il est temps de passer à la caisse pour renouveler sa vignette pour aller sur les autoroutes de l’information !

Les automobilistes suisses sont habitués à payer chaque année une vignette pour avoir le droit d’utiliser le réseau autoroutier.

Les utilisateurs des autoroutes de l’information, devraient prendre, eux aussi, l’habitude d’acheter, chaque année, leur vignette solaire.

Qu’est ce donc ?

La vignette solaire, est une idée qui a été trouvée pour sponsoriser la production d’énergie solaire.

Il est proposé à tout possesseur d’un ordinateur portable (les autres aussi ont le droit) d’acheter une vignette à CHF 50.- qui correspond au cout, en énergie solaire, d’une année d’utilisation d’un ordinateur portable. (50kwh)

Ces vignettes peuvent être commandées sur le site web: http://www.vignettesolaire.ch

Ainsi, en achetant une vignette solaire, je sais que l’énergie que consomme mon ordinateur est au moins produite quelques part en énergie solaire. En utilisant mon ordinateur portable, je ne vais donc pas faire augmenter la demande en énergie et favoriser ainsi la construction de nouvelles centrales nucléaires ou favoriser la prolongation de leur durée de vie.

En achetant une vignette solaire je sponsorise un projet de création d’énergie propre et d’énergie produite par des panneaux solaire installés par des jeunes.

Production d’énergie en suisse

En suisse, nous avons la chance d’avoir une majorité de notre électricité qui est produite de manière renouvelable. Ceci par ce que nous avons beaucoup d’usines hydroélectriques. La production hydroélectrique représente 58,4 % de la production d’électricité en suisse contre  40,7 % pour le nucléaire, et seulement 0,9 % pour les autres sources de production d’électricité. La production d’énergie solaire est donc ridiculement petite. Il faut que ça change !

Libéralisation de la production d’électricité

les rapaces du marché de l électricité.jpgEn suisse le contexte du marché de l’électricité a beaucoup changé ces derniers temps et il va encore beaucoup changer.

Le 22 septembre 2002, la loi sur le marché de l’électricité (LME) était rejetée par 52,5% du peuple suisse. Cette loi proposait une libéralisation du marché de l’électricité. Le peuple n’en a pas voulu. Cependant, quelques gros consommateurs d’électricité voulant faire quelques économies (d’argent pas d’énergie !) ont invoqué la loi contre les cartels devant le tribunal fédéral pour libéralisé le marché. Ils ont gagné !

Cette victoire au tribunal fédéral a de facto libéralisé le marché de l’électricité, obligeant le parlement à faire une loi. Cette fois-ci. En tenant compte du débat de 2002. La loi a été conçue pour ne libéraliser que la production d’énergie et non son transport. Ainsi il est possible de garantir que les réseaux seront bien entretenus. Ce qui était une des plus grande crainte lors de la votation de 2002.

De plus un petit su-sucre a été offert pour faire passer la nouvelle loi: un fond pour sponsoriser les énergies renouvelables.

C’est ainsi que cette nouvelle loi sur l’approvisionnement en électricité (LApEI) a été accepté sans référendum.

Elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2009. Libéralisant le marché de la production d’électricité pour les consommateur de plus de 100’000kWh.

Cinq ans plus tard, donc le 1er janvier 2014 le marché sera aussi libéralisé pour tout le monde.

Conséquences de la libéralisation

Beaucoup de gens ont vu dans cette libéralisation un moyen d’augmenter la concurrence et donc un moyen de faire baisser les prix. Mais c’est totalement faux !

Ce qui c’est passé, c’est une augmentation de 25% des prix ! (très variable suivant les régions..)

La concurrence sur la production de l’électricité ne peut pas fonctionner.

En effet, l’électricité, avant de suivre les lois de l’Etat, suit les lois de la physique! L’électricité est un flux d’électron qui emprunte toujours le chemin le plus court !  Ceci signifie que l’on consomme toujours l’électricité qui a été produite le plus près de chez soi.

Ainsi, avec cette nouvelle loi (LApEI), on est libre d’acheter à n’importe quel producteur de l’énergie. Mais on consomme toujours l’énergie produite localement ! Beaucoup de gens ne comprennent pas ce paradoxe, et ça ce comprend !

Sur ma facture il est écrit que mon électricité provient d’énergie hydroélectrique produite dans les pays nordiques   Mais en réalité je consomme de l’électricité provenant d’usines hydroélectriques des gorges de l’Areuse à quelques kilomètres de chez moi ou de l’électricité de la centrale nucléaire de Mühleberg.

Ainsi, ce que l’on a mis en place lors de la libéralisation de la production d’électricité en suisse, ce n’est pas une modification de notre réseau électrique. C’est une modification au niveau de la facturation de la production électrique.

Il y a donc un producteur chez qui on va acheter une certaine quantité d’énergie et il y le producteur local qui va nous la fournir. Entre temps il y tout un réseau de transport de cette énergie dont le financement est assuré par le droit de timbre. une taxe qui permet de financer l’entretient du réseau électrique (certaines communes taxent encore, en plus, un droit de passage). Pour calculer tous ces flux d’énergie qui passent, mais pas forcément par où il sont payés, il y a une nouvelle société, swissgrid qui a été crée pour s’occuper de gérer le transport d’électricité en suisse.

L’augmentation des prix de l’électricité avec la libéralisation s’explique probablement par le financement de cette nouvelle société swissgrid et par le calcul à la hausse du droit de timbre par les transporteurs d’énergie.

Financement des énergies renouvelables

éolienne en bout de champ.jpgQu’est devenu le su-sucre ? Que devient le financement de la production d’énergies renouvelables à prix coutant ? Les gens intéressés à recevoir une partie de 320 millions attribués pour que l’on reprenne à prix coutant l’énergie renouvelable qu’ils produisent était tenus de s’annoncer dès le 1er mai 2008 à swissgrid. Le 2 mai à 14h on comptait déjà 3750 demandes chez swissgrid alors que le 1er mai était un jour férié vu que c’était le jeudi de l’ascension!

Swissgrid a très vite été débordé par les demandes. Le tri a été fait, les petites installations ont été très vite rejetées. Puis les fonds d’encouragement pour le courant vert sont arrivés au bout. Ceux qui ont fait leur demande trop tard sont sur liste d’attente !

Pour tenter de débloquer la situation, en août 2009, le parlement a décidé de maintenir pour 2010 une taxe de 0.45ct par kWh pour reconstituer un fond pour financer les gens sur la liste d’attente des rétributions à prix coutant.

C’est une bonne nouvelle pour les grosses installations, surtout dans la géothermie et dans l’hydroélectrique. Mais ça ne résout pas le problème des petites installations. De tous les particuliers qui ont investi pour installer des panneaux solaires sur leur toit.

L’énergie solaire a été passablement délaissée par cette loterie au subventionnement.

La situation est encore pire qu’avant la libéralisation. Il y a un certain flou juridique autour du statut des gens qui ont été rejetés du subventionnement. Les distributeurs d’électricité sont quand même tenus de reprendre l’électricité qu’ils produisent mais à quel prix?

Jusqu’à présent il y avait pas mal de systèmes qui faisaient juste tourner le compteur électrique dans l’autre sens. Ainsi c’était un moyen simple de décompter l’électricité produite au même prix que celle qui est consommée. Avec la libéralisation quel est le prix? Souvent on applique le même principe vu que la libéralisation n’est pas encore effective pour les petits consommateurs d’énergie. Mais que ce passera-t-il en 2014? Est ce que l’on pourra se faire payer au prix du producteur d’énergie que l’on aura choisi ?

Etrange tout ça !

D’autres pistes de financement de l’énergie solaire

Toujours est il que les gens qui ont installé des panneaux photovoltaïques sur leur toits par ce qu’on leur promettait de les payer au prix coutant ont l’impression de s’être fait arnaquer !

Certains cherchent d’autre sources de financement. La vignette solaire en est une.

L’hébergement de site web sur un serveur web alimenté en énergie par des panneaux photovoltaïque en est une autre. C’est ce que fait la société Horus.

Perspectives d’avenir

panneau solaire à la cabane rambert.jpgL’avenir est à la production d’énergie locale. Il faut toujours  avoir en tête que l’électricité emprunte toujours le chemin le plus court! Donc l’installation de production qui aura le moins de perte de transport sera toujours la plus proche.

Une production locale permet également de maintenir des compétences locales et des emplois locaux.

L’énergie va devenir un secteur de plus en plus stratégique. Produire sa propre énergie, c’est garantir la sécurité de son avenir.

L’énergie solaire est inépuisable, elle est présente partout. Les panneaux solaire sont fait en silicium, c’est l’élément le plus courant sur la croute terrestre après l’oxygène. (le sable est principalement composé de silicium)

L’énergie solaire est donc la source d’énergie la plus durable et la plus propre que l’on puisse utiliser.

recherche sur un projet d’éclairage solaire indirect

Eclairage solaire indirect d’une maison

Ce document a pour but de servir de bloc note dans un projet de recherche d’un moyen d’éclairage de l’intérieur d’une maison par de la lumière solaire, mais sans disposer de fenêtre exposées au soleil.

Connaitre l’ensoleillement d’un lieu

à creuser…

Système de miroir

Une des solutions est d’utiliser les fenêtres déjà en place mais jamais en face du soleil. L’idée est simple, c’est de mettre en place un sytème de miroir qui va suivre le soleil et acheminer le rayonnement pour arriver en face des fenêtres.

Pour ce système, on va donc utiliser un miroir monté sur deux axes muni de moteurs pour faire une monture suiveuse du soleil.

Fibre optique

La fibre optique peut être utilisée une sorte de tuyau pour amener de la lumière depuis une source jusque dans un endroit sombre.

Quelques liens:

Voici un petit extrait des photos que j’ai prise à l’exposition Energiessima à propos des puits de lumières. Le reste des photos se trouve dans ma galerie Energissima.