Avant-Maintenant le quartier des Beaux-arts de Neuchâtel

On continue dans la série de comparaisons Avant-Maintenant avec le quartier de Beaux-Arts à Neuchâtel

La première photo a été prise vers 1880-1900 par Victor Attinger et la seconde en 2009 par moi-même.

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Vous pouvez retrouver toutes les photos de cette série dans la galerie des photos avant-maintenant.

Cette photo du quartier de Beaux-arts à Neuchâtel a été prise pendant la période 1880-1900 durant laquelle tout le quartier à été construit sur un remblai sur le lac fait avec les matériaux provenant de la coline du Crêt Taconnet.

En effet, la gare de Neuchâtel fraichement construite avait besoin de place pour s’étendre. C’est ainsi qu’il a été décidé de raser la coline du Crêt-Taconnet (350m de long, 23m de haut et 75m de large) pour permettre l’extension des activités férroviaires.

Durant 3 ans, de 1879 à 1822, c’est 500 000 m3 de roche qui sont descendus pour combler le lac, à l’aide d’un funiculaire construit pour l’occasion !

Rien de nouveau dans le concept du fun’ambule qui relie actuellement la gare au quartier des Beaux-Arts !

Le funiculaire de l’époque fonctionnait sans apport d’énergie, c’était le poid des gravats qui faisait descendre les wagons plein et remonter en même temps les vides ! Un système de frein régulait la vitesse pour ne pas faire tomber les wagonnets du pont en bois sur lesquels se trouvait les rails.

(Pourquoi est-ce que ces dernières années la tendance est à remplacer les vrais funiculaires à contrepoids par des vulgaires ascenseurs sur rail ?? C’est à mon avis un gaspillage d’énergie que de bouffer de l’énergie pour treuiller une cabine, alors que dans le concept du funiculaire, les cabines s’équilibrent ?)

quartier des baux-arts Neuchâtel photos sitne.jpg

Le quartier des Beaux-Arts porte ce nom, car il commence à l’ouest par sont emblème: le musée des Baux-Arts. Puis le quartier était conçu pour héberger 3 grands squares, les squares dédiés à l’agriculture au commerce et à l’industrie.

Finalement, le square de l’industrie à laissé sa place à la construction de l’Académie. L’actuel bâtiment de l’université qui a fraichement été rénové.

Comme l’histoire a parfois tendance à se répéter, dans les années 1960, un nouveau remblai, les jeunes rives, est venu combler le lac devant le quartier des Beaux-Arts….  et peut être qu’un jour, la ville s’étendra encore une fois sur le lac… ?

Collégiale de Neuchâtel

collégiale depuis prison.JPGLes visiteurs assidus de ce blog auront certainement remarqué la photo en haut de cette page.

Il s’agit d’un lever de soleil sur la ville de Neuchâtel. Ce que l’on voit surtout, c’est l’imposante masse blanche du château de Neuchâtel, surmontée par les flèches de la Collégiale.

Les visiteurs assidus de ce blog qui fréquentent ces temps la ville de Neuchâtel, auront remarqué que la vue n’est plus tout à fait d’actualité.

Services des 150 ans

collégiale de Neuchâtel sous les échaffaudages.jpgEn effet, la collégiale de Neuchâtel est en restauration. Elle est donc emballées dans des échaffaudages.

L’édifice vieux d’environ 800 ans a bien besoin d’un petit rafraichissement de temps en temps. C’est donc le « service des 150 ans » qui est actuellement en cours.

En effet, ce sont de gros traveaux qui durent déjà depuis quelques années et qui dureront encore de nombreuses autres années. La dernière restauration de ce type a été réalisée en 1870 par Léo Châtelain. C’était une grosse restauration, car en plus d’avoir restauré le bâtiment, il a aussi été modifié.

C’est suite à la restauration de Châtelain, qu’une seconde tour a été construite. Puis que ces tours ont ont été coiffées de flèches. C’était l’époque de l’architecture néo-gothique dont l’architecte le plus connu était Eugène Viollet-le-Duc. La collégiale est donc passé d’un style roman plus sobre à une construction plus exubérante !

Visites de la collégiales par les échaffaudages

A l’occasion du millénaire de la ville de Neuchâtel, des visites de la Collégiale de Neuchâtel par les échaffaudages sont organisées. C’est une manière de découvrir sous un autre angle ce vénérable bâtiment.

C’est l’occasion d’observer de nombreux détails qui sont impossibles à voir quand ils nous surplombent à 30m du sol.

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Les signes lapidaires

La visite commence par l’observaton de nombreuses marques de tâcherons (aussi appelés signes lapidaires) qui sont taillée dans les pierres de l’édifice. Il y a des triangles, des étoiles, des entrelas, etc. Toute une série de signe qui sont la signature d’un ou plusieurs tailleurs de pierre. On suppose que ces marques servaient à la comptabilisation du travail effectué afin d’être payé.

Le bestiaire

La suite de la visite permet d’observer de nombreuses têtes en tous genres taillées dans la pierre. Il y a des têtes humaines, mais également des têtes de monstres terrifiants !

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gargouille de la collégiale de Neuchâtel.jpgA propos de monstres, au sommet de la base carrées des tours, il y a des gargouilles !

En fait, c’est triché, ce sont de « fausses » gargouilles, elles ne sont même pas percées, ainsi elle ne crache même pas d’eau quand il pleut !

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Ces bouts de Collégiale que l’on retrouve ailleurs…

quadrilobes de la collégiale de neuchâtel.jpgLes gargouilles d’origines sont au musée ! Elles ont été remplacées par d’autres lors de la dernière restauration de 1870 !

 

C’est également le cas pour les « quadrilobes » du parapet de la tour carrée.

Lors de la restauration par Léo Châtelain, ces décorations ont été démontées et récupérées, pour construire le parapet d’un petit château à Boudry: la tour de Pierre.

Cette tour abrite actuelllement le caveau de dégustations des vins de Boudry.

 

tour de pierre Boudry.jpg

Des caniches comme chiens de garde ?

caniche sur le château de neuchâtel.jpgEn se baladant sur les hauteurs, il est également possible d’observer les environs, particulièrement le château de Neuchâtel. J’y ai observé de bien étranges statues au dessus de la porte du château….

…. des caniches !

En effet, je crois bien que le château de Neuchâtel est gardé par des gentils toutous qui n’ont pas vraiment le profile du cerbère mais plutôt celui de Petit caniche, peluche pour vieux…. comme le chante Didier super…

 

Galeries de photos

Pour compléter encore cette visite de la collégiale, voici:


Avant-Maintenant Colombier

On continue dans la série de comparaisons Avant-Maintenant avec pour la première fois une photo hors de  la ville de Neuchâtel. Nous nous rendons à Colombier à la rue du vieux-moulin.

La première photo a été prise vers 1900 par Victor Attinger et la seconde en 2009 par moi-même.

rue du vieux moulins colombier.jpg

Vous pouvez retrouver toutes les photos de cette série dans la galerie des photos avant-maintenant.

On observe sur cette photo que la maison à droite se donne des airs de vieille maison avec sa tourelle, mais en fait, c’est une maison qui est plus récente que ses voisines d’en face !

Il est aussi très intéressant de voir la différence entre les véhicules d’il y a un siècle et ceux de maintenant !

Avant-Maintenant Faubourg du Lac

On continue dans la série de comparaisons Avant-Maintenant avec encore une photo depuis la place Alexis-Marie Piaget.

La première photo a été prise vers 1900 par Victor Attinger et la seconde en 2009 par moi-même.

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Vous pouvez retrouver toutes les photos de cette série dans la galerie des photos avant-maintenant.

Cette fois, on reprend en détail une des maisons que l’on aperçoit sur la photo que j’ai publié précédemment.

Il s’agit de la maison tout à droite avec l’enseigne café brasserie.

Ce café brasserie n’apparait pas sur la photo que je vous propose aujourd’hui. Il s’agit d’une plus vieille photo encore. L’hôtel pension Engel et l’imprimer Paul Seiler.

Actuellement, on voit que la maison a été rénovée. Elle est reconnaissable à ses piliers et fenêtres rouge. Chose étrange, à l’époque, il fallait monter des escaliers pour entrer dans la maison, puis plus tard comme on le voit sur la photo que j’ai publiée précédement, l’entrée était de plein pied. Actuellement, il faut descendre pour entrer dans cette maison.

Est ce que par hasard cette maison s’enfonce dans le sol ??

C’est également l’impression que l’on peut avoir en observant que c’était la plus haute des maisons sur la photo de gauche, et la plus basse sur la photo de droite.

Mais objectivement, je ne crois pas que la maison s’enfonce !

Dernier détail à observer, les frontons des fenêtres de l’étage qui a un balcon. Ils sont très jolis. Parfois arrondis, parfois triangulaires.

Avant-Maintenant La place Alexis-Marie Piaget

On continue dans la série de comparaisons Avant-Maintenant avec une photo de la place Alexis-Marie Piaget

La première photo a été prise vers 1900 par Victor Attinger et la seconde en 2009 par moi-même.

Place Alexis-Marie Piaget à Neuchâtel vers 1900 et en 2009.jpg

Vous pouvez retrouver toutes les photos de cette série dans la galerie des photos avant-maintenant.

Comme ça m’avait déjà frappé à la vue de l’avenue du premier mars il y a 100 ans, la ville était vide ! Il y avait beaucoup de grands espaces comme cette place vide. On se demande à quoi ça pouvait bien servir ? A accueillir les carrousels comme c’est le cas, actuellement, chaque année à la fête des vendanges ?

En tout cas, c’est frappant de voir la place que prend la voiture dans notre société actuelle !

Sinon, sur cette photo, vous pouvez voir l’Office de photographie Attinger. L’endroit même où ces photos du début du 20ème siècle on été retrouvées en 1984 alors qu’on les croyait détruites !

La maison abrite actuellement le cinéma studio qui n’est d’autre que le descendant du « Home cinéma » du photographe Victor Attinger !

En effet, il semble que c’est là que vers 1915 Victor Attinger a ouvert une cinémathèque pour tester cette nouvelle technologie qu’était le cinéma. Certaines projections attiraient tellement de monde que la police a parfois du intervenir pour disperser les badauds !

… ça contraste avec mon expérience de mardi dernier où je suis allé dans ce cinéma voir l’excellent film, Le nom des gens. Cinq minutes avant le début de la projection j’étais tout seul dans le cinéma !!

Heureusement, j’ai été rejoint tout de suite après par un douzaine de personnes.

Avant-Maintenant la pharmacie de l’Orangerie

On continue dans la série de comparaisons Avant-Maintenant avec une photo de la pharmacie de l’Orangerie depuis le portail du palais DuPeyrou.

La première photo a été prise vers 1900 par Victor Attinger et la seconde en 2009 par moi-même.

pharmacie de l orangerie.jpg

Vous pouvez retrouver toutes les photos de cette série dans la galerie des photos avant-maintenant.

La pharmacie est un commerce durable ! En 100 ans, rien n’a changé !

Mais pourquoi est ce que l’on parle de l’Orangerie ? Il y a des oranges ?

En effet, c’est lié. Pour les gens qui ne le sauraient pas, une orangerie, c’est une sorte de jardin d’hiver. C’est historiquement le lieu dans lequel on place au chaud les orangers et autres agrumes durant les rudes hivers froids de nos contrées.

Ainsi, la rue de l’Orangerie, à Neuchâtel, est tout simplement le lieu où se situait l’orangerie du Palais DuPeyrou.

Actuellement, si l’on regarde dans le prolongement de la rue de l’Orangerie, il y a le jardin anglais. Jardin qui est le reste des jardins du palais qui ornaient le bord du lac.

Bord du lac, qui se trouve actuellement 300m plus loin, suite à la correction des eaux du jura et à divers remblais sur le lac.

pop art cousin cousines

Voici quelques essais de portraits de style pop art.

jérôme pop art.jpgjérôme-2-pop-art.jpgchristelle pop-art.jpggilles pop art.jpg

fanny pop art.jpgbenjamin-pop-art.jpgnoémie-chapeau-pop-art.jpgyann-pop-art.jpgaurélie-2-pop-art.jpgmathieu-pop-art.jpg

Voici un essai de mosaique…

calendrier-pop-art-web.jpg

Après avoir réalisé les mosaïques pop-art ci-dessus, j’ai découvert comment utiliser le moteur de PhotoBooth d’Apple, pour créer l’effet pop-art sans passer par la vidéo de photoBooth. Donc je peux tout refaire 😛 … ou pas..

Il est possible d’utiliser l’application Quartz Composer qui est fournie avec les outils développeurs d’Apple.

Cette application permet de réaliser des animations et économiseurs d’écran de manière graphique en reliant des boites avec des fils pour chainer les fonctions.

Le format de sortie est un .qtz

Donc, comment faire une mosaique pop-art à la PhotoBooth à partir d’une image ?

Vous pouvez utiliser le document pop-art.qtz que j’ai créé à l’aide de Quartz composer pour sortir une mosaïque pop-art à partir d’une image source fournie.

C’est tout simple, il faut fournir l’image d’entrée, elle passe dans le filtre pop-art fourni par apple, et il suffit de récupérer l’image de sortie.

Comme près requis, il faut tout de même avoir installé les outils développeur d’Apple. (Xcode tools) Ceci peut être fait à l’installation de MacOSX ou après coup. Voici une petite explication pour installer Quartz composer.

Et voici un exemple de ce que l’on peut faire avec ce programme pour générer des mosaïques Pop-art:

Mathieu fashion pop-art.jpgVoilà… on se croirait presque devant une oeuvre de Andy Warhol, manque plus que Marilyn…. 😛

la saison des truites volantes

Comme leur nom l’indique, les truites de lac vivent dans le lac. Ici, en l’occurence, il s’agit du lac de Neuchâtel.

Vers l’âge de 4 ans ces truites atteingent l’âge adulte et s’en vont retrouver leur eaux ancestrales en amont des rivières pour aller se reproduire. Ainsi, chaque année, entre novembre et janvier, il est possible d’observer les truites remonter l’Areuse.

C’est ce que j’ai fait cet après-midi. Je suis allé prendre des photos des truites de lac qui remonte l’Areuse.

Remonter une rivière n’est pas chose facile. Il y a de nombreux obstacles. C’est ainsi qu’à peine après avoir remonté 700m de l’Areuse depuis son embouchure dans le lac, les truites se retrouvent face à une chute !

Pour franchir cet obstacle, les truites n’hésitent pas à sauter par dessus la chute. Il est donc possible d’observer tout un balais de truites volantes qui sautent dans tous les sens.

truite de lac saute dans une chute.jpg
double saut de truite dans la chute.jpgtruite de lac en plein saut.jpg

truite de lac en plein vol.jpgtruite saute sur le dos.jpg


Ces truites sont bien valeureuses de vouloir franchir tous les obstacles que les hommes lui ont mis sur son chemin. Mais parfois ce courage n’est pas suffisant. Il y a trop d’obstacles pour que les truites arrivent à remonter bien loin.

intérieur de la pêcherie de Cortaillod.jpgDe plus, à force d’avoir fait des cours d’eau qui sont toujours plus rectilignes, les crues sont plus soudaines et violentes que dans une cours d’eau totalement naturel. Ainsi les oeufs déposés au fond du lit de la rivière ont peut de chance de rester assez longtemps pour assurer la reproduction des truites de lac. Cette espèce de truite est donc fortement menacée.

C’est pour cette raison que vers 1900 l’homme s’est chargé d’organiser la reproduction des truites de lac.

C’est à cette période que la pêcherie de Cortaillod a été construite juste à côté de la chute en photo ci-dessus. Quand une truite est fatiguée d’avoir loupé de nombreux sauts par dessus la chute, elle va se reposer un peu plus bas.

C’est là que souvent elle découvre le petit canal sur la rive droite qui mène directement à la pêcherie.

C’est dans cette pêcherie que les gardes faunes vont endormir les truites (en les électrocutants mais pas en les tuants !), puis presser doucement les truites pour extraire les ovules. Les truites sont ensuite relâchées dans l’Areuse.

Ensuite, la fécondation des ovules se fait dans des bacs à l’aide d’un outil de haute technologie… la plume de cygne ! Et oui, c’est ce que l’on a trouvé de mieux pour être doux.

 

reproduction artificielle des truite de lac.jpg

Ensuite, le petits alvins vont grandir à l’abri de la pissiculture de Colombier et être relâchés dans quelques rivières du canton une fois devenus assez grands pour survivre.

C’est ainsi que l’on retrouve toute une population de truites dans l’Areuse, même au Val-de-Travers.

Ces truites vont gentiment redescendre toute l’Areuse pour retourner dans le lac où elle trouverons une nourriture plus abondante et ainsi grandir beaucoup. Une truite de lac atteint facilement les 80-90cm.

Puis le cycle recommence, pour se reproduire, elle retournerons chaque année retrouver les eaux de leurs ancêtres en sautant d’une vague à l’autre par dessus les chutes….

Avant-Maintenant le faubourg de l’hopital à Neuchâtel

On continue dans la série de comparaisons Avant-Maintenant avec une photo du faubourg de l’hôpital à Neuchâtel, juste à côté du cinéma Rex.

La première photo a été prise vers 1900 par Victor Attinger et la seconde en 2009 par moi-même.

faubourg de l hopital neuchâtel en 1900 et en 2009.jpg

Vous pouvez retrouver toutes les photos de cette série dans la galerie des photos avant-maintenant.

On remarque sur cette photo que les véhicules ont un peu changé en un siècle. Mais finalement cette rue n’a pas beaucoup changée !

Question subsidiaire: est ce que c’est toujours le même arbre qui a des branches qui s’avancent sur la rue ?

Avant-Maintenant le château de neuchâtel

On continue dans la série de comparaisons Avant-Maintenant avec une photo de l’entrée du Château de Neuchâtel.

La première photo a été prise vers 1900 par Victor Attinger et la seconde en 2009 par moi-même.

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Vous pouvez retrouver toutes les photos de cette série dans la galerie des photos avant-maintenant.

Par rapport aux autres photos de la série, on ne remarque que peu de différences en un siècle. Sur les bâtiments, on remarque que la façade à droite a été repeinte en blanc pour retrouver l’aspect original du château.

A gauche, sur la façade arrondie de l’arrière de la collégiale, on observe des traces d’eau qui a coulé signe du temps qui passe.

Bientôt on ne verra plus rien, car la restauration entière de l’extérieur de la collégiale est en cours depuis maintenant une année et se poursuivra encore jusqu’à fin 2013.

L’avancement de la restauration peut être suivie sur le site de la restauration de la collégiale de Neuchâtel.

Hormis ces considérations à propos des vieilles pierres. On remarque aussi qu’après avoir tenté de rafistoller l’arbre, finalement un autre a été planté !

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