Le bitcoin est-il vraiment une monnaie décentralisée

Un des gros avantages qui est amené par les défenseurs du bitcoin est le fait qu’il soit décentralisé… mais est-ce vraiment le cas ?

Le mythe fondateur de la décentralisation

  • L’Internet est décentralisé..  (la légende dit que c’est pour résister aux attaques nucléaires..)
  • Le web est décentralisé..
  • Les cryptomonnaies sont décentralisées….

La topologie actuelle de l’Internet

Mais au final…. la moité du monde surf grâce aux réseaux de Liberty global / UPC cablcom, AOL, free, les opérateurs de télécom historiques…
bref…. une poignée de gros opérateurs.. et c’est pire depuis que l’internet est de plus en plus mobile… c’est la mains mise de quelques opérateurs mobile sur tout l’Internet.

Quand la philosophie commerciale arrive dans un réseau maillé où chaque noeud a des liaisons redondante avec les autres noeuds, il faut rentabiliser.

Donc on coupe. On tranche on supprime ce qui est redondant pour ne garder que le minimum. Ça coûte moins cher.

Et ainsi la topologie de l’Internet à la base conçue pour être une réseau maillé devient de plus en plus un réseau en étoile. Un réseau centralisé où tous les utilisateurs sont branchés sur le même centre.

Fully_topology.pngStar_topology.png


Le web c’est: google, facebook, youtube, wikipedia…

A la base le web c’est un truc de physiciens qui s’échangent des articles de physique.

Puis le monde entier c’est approprié l’idée. Durant les années 1990, les sites perso ont fleurit partout. Tous les geek un peu versé en html ont pondu leur propre site perso.

Dans les années 2000, le blog est arrivé. Une application web qui permet de gérer des publications sans avoir les connaissances techniques des geeks. Le web s’est démocratisé au grand public.

Pour se démocratiser encore plus, des plateformes ont émergées pour nos aider. Plus besoin de savoir faire quoi que ce soit de technique, les grandes plateformes de blog (genre skyblog pour les francophones et wordpress.com ) prennent tout en charge en fournissant un espace chez eux.

La masse d’info grandissante a besoin d’être triée. Google décide d’organiser les données du monde entier. Il propose un moteur de recherche et des nombreux outils pour organiser sa vie numérique. (gmail, google maps, youtube, images, calendrier, docs)

Dans le même temps le projet wikipedia structure sous une même forme, dans une même encyclopédie, sur un même nom de domaine, toutes les connaissances officielles de l’humanité.

Fin de la décennie 2000…  Les réseaux sociaux entrent en jeu. Ils ont tendance à tout fusionner, à centraliser tous les blogs ouvert, les forums, les pages perso, l’organisation et le partage de photos et de vidéos, les messageries instantanées, voir le e-mail…..

Facebook règne en maitre sur le monde des discussions sur Internet.

Quand on parle du web au début, c’est une toile d’araignée où tout le monde crée des pages reliées aux auxtres.

Quand on parle du web maintenant, c’est google qui répond à nos questions, c’est facebook qui organise notre vie sociale et nous permet de communiquer avec notre tribu, c’est youtube qui nous divertis et nous instruit en musique et vidéos, c’est wikipedia qui nous instruit dans le détail quand la forme devient plus scolaire…. Voilà 90% du web….

Bitcoin est une monnaie centralisée !

Une monnaie, c’est fondamentalement centralisé…. c’est ainsi que celui qui détient la création de la monnaie détient le monde. C’est pour cette raison que traditionnelement c’est uniquement le roi qui a le droit de battre monnaie, c’est pour asseoir son pouvoir. Actuellement se sont les banques centrales indépendantes des Etats qui créent une partie de la monnaie (billet et pièce surtout), et la banques commerciales qui créent la monnaie scriptuale qui est majoritairement utilisée. (mais qui n’est pas forcément un moyen de paiment légal !)

Le principe du bitcoin, comme pour d’autres cryptomonnaies, est de s’affranchir de la centralisation. Il n’y a pas de banque centrale.

La monnaie est créée par un algorithme partagé entre tous, et les transactions sont vérifiées dans une base de données décentralisées partagée et vérifiée entre tous les acteurs du réseaux grâce à un protocole commun et des signatures électroniques.

Cette base de données de toutes les transactions faites depuis les débuts du bitcoin s’appelle la Blockchain.

Un véritable noeud du réseau bitcoin va vérifier le réseau et doit donc disposer de l’intégral de la blockchain en local sur son ordinateur.

Est-ce que tu as déjà testé de télécharger la blockchain ?

Attention, c’est énorme, c’est à ce jour en août 2015, près de 40Go de données... et la télécharger c’est rien… il faut l’interpréter….

J’ai installé bitcoin en 2011… c’était facile.. 20Mo à télécharger. Puis je n’ai pas utilisé bitcoin. Trois en plus tard en 2011, je me suis remis à bitcoin … j’ai du télécharger 18Go de blockchain… et mon ordi a mouliné 10h par jour pendant 10 semaines pour avoir un vrai client bitcoin décentralisé….

Ensuite il a mouliné régulièrement tous les jours pour suivre… et j’ai finalement abandonné…. Bitcoin me bouffe trop de ressources pour l’utilité que ça a…..

Pour éviter de mouliner et devoir télécharger d’énormes tas de donnée, la majorité des gens utilise de plus en plus des clients légers. Ils ne font plus le boulot de vérification de la blcokchain… ils utilisent des plateformes centralisées qui leur fourni tout de manière simple.

Du coup le réseau bitcoin se centralise… Il ne reste plus que quelques gros acteurs qui font le gros des transactions et qui vérifient la base de données centralisée.

Il devient toujours plus difficile pour un nouveau de venir dans le réseau. Comme pour l’Internet et le web, la facilité et la rentabilité en ressources tend à transformer une système décentraliser en un système centralisé.

Le concept de base est irréprochable, mais il devient corruptible dès que le nombre d’acteur diminue. La plateforme Mt Gox n’est pas morte à cause de la sécurité du protocole… mais à cause des failles dans son propre système….

Analogie avec la sécurité de vote électronique

Concernant le vote électronique, la sécurité est souvent discutée. Je suis certain qu’elle est très bonne (pour autant que selon les principes de base de la cryptographie, la sécurité du système repose sur le secret des clés et pas le secret des algorithmes).

Mais on néglige souvent qu’une urne électronique est souvent une urne centralisée.

Quand on vote à la main dans d’innombrables communes, on décentralise le système et ainsi on évite la corruption. Si l’on centralise tous les votes sur une urne électronique, le système à beau être techniquement fiable pour le corrompre, il suffit de corrompre la personne qui annonce les résultats. (souvent une commission de plusieurs personnes)

Un équilibre

En soit, la centralisation n’est pas mauvaise, tout comme la décentralisation maximale n’est pas la solution miracle. Il faut toujours savoir juger de ses besoins et de ses ressources pour évaluer le juste millieu entre centralisation et décentralisation. Entre l’efficacité et la résilience.

Droit de vote à 16 ans dans le canton de neuchâtel

Un premier pas en faveur du droit de vote à 16 ans été fait le 28 avril 2010 au grand conseil neuchâtelois.

Cette proposition va être étudiée. Les débats commencent.

Voici donc mon avis sur la chose:

Même si je ne suis pas certain que ça change grand chose d’avoir le vote à 16 ans. Je suis assez favorable à l’idée. Je me souviens qu’entre 16 et 18 ans j’ai souvent été frustré de ne pas pouvoir voter ! Donc au moins les gens comme moi à l’époque pourront.

Sinon, dans toute démocratie, il est assez illusoir de penser que tout le monde va donner son avis. J’observe assez régulièrement qu’il y a une poignée de gens qui proposent, un tiers qui se prononce pour ou contre et la majorité qui reste silencieuse.

Il ne faut pas s’inquiéter. C’est normal. C’était déjà le cas dans la grèce antique, l’Ekklêsia, l’assemblée de tous les athéniens mâles de plus de 18 ans, comportait potentiellement 40 000 personnes. Cependant, jamais plus de 6000 personnes ne s’est rassemblé à la fois !

Sur le web, on parle beaucoup du web 2.0, du web collaboratif. Wikipedia est souvent citée en exemple: c’est une encyclopédie écrite par tout le monde ! Si on observe de plus près. Il semble que la moitié des contributions ont été faites par 1% des utilisateurs. Sachant déjà qu’à la base il y a environ 12 millions de comptes utilisateurs. Donc concrètement wikipedia  est principalement le fruit de quelques milliers de personnes, on est loin du: tout le monde.

Donc je pense que donner le droit de s’exprimer ne veut pas dire que ce droit sera utilisé. Loin de là.

Par contre plus le taux d’abstention est grand plus l’avis des rares personnes qui se sont exprimées pèse lourd dans la balance. Chaque avis compte souvent plus que ce que l’on pourrait croire ! Donc n’oubliez pas de dire ce que vous pensez.

Sagesse des foules

La démocratisation du droit d’expression

Le web 2.0 c’est le web des applications. Depuis le web 2.0, il n’y a plus besoin de s’y connaître en informatique pour créer son propre blog et exister sur le web. Le web 2.0, c’est la démocratisation de l’expression citoyenne et populaire. Tout le monde peut, avec des moyens dériosoires, donner son avis au vaste monde.

De plus, sur tous les blogs, il y a un système de commentaires. Toute personne peut répondre à un billet publié. Il y a un droit de réponse bien plus interactif que le courrier des lecteurs de n’importe quel journal.

Avec le web 2.0, le droit d’expression tant vanté par la démocratie est enfin une réalité. Le droit d’expression n’est plus l’apanage de la caste des journalistes qui sont les seuls à s’exprimer réellement et à se répondre par journaux interposés. (que ce soit des journaux papier, télévisés ou radio diffusés)

Le web 2.0 permet de construire une véritable démocratie participative et collaborative.

foule mains levées.jpg

Voici le discours qui est prôné par les gourous du web. Mais est-il vrai que le web peut vraiment nous faire aller plus loin dans la démocratie ?

Observons un peu comnent fonctionne notre démoratie suisse exemplaire.

Décortiquons la démocratie

carte résultat votations 30 novembre 2008  imprescribilité des actes pédophiles.pngLa démocratie est le système politique où le peuple est souverain. Pour prendre une décision, on demande son avis à tout le monde et l’avis qui a la majorité de voix l’emporte. La démocratie, c’est finalement la dictature de la majorité. La démocratie est basée sur le postulat que la majorité a toujours raison. Mais est ce vraiment juste ? Est ce que la majorité a vraiment toujours raison ? L’avis majoritaire peut être le moins bon des avis. Comme il est majoritaire, il l’emportera toujours.

Mais attention à ce que j’écris, bien souvent, nulle critique de la démocratie n’est autorisée. La sagesse des foules est souvent invoquée. La démocratie est le moins mauvais des systèmes politiques que l’on a trouvé!

Surtout, à mon avis, la démocratie est le système qui permet de toujours d’avoir une majorité de gens contents de la décision mise au vote. Les avis minoritaires sont toujours moins nombreux. Donc la démocratie est le système où l’on minimise les mécontents.

Donc, oui, la démocratie, c’est ausi des mécontents. Et quel est l’avis des mécontents à propos de la démocratie ?

Souvent, c’est celui-ci:

…de toute façon, ils font ce qu’ils veulent, ma voix sera noyée dans la masse. Combien de fois ai-je déjà entendu cette phrase? Beaucoup !

Il y a toute une frange de la population qui ne se sent pas écoutée lors des votes démocratiques. Et, en général elle finit par rejoindre la masse des citoyens qui se désintéressent ou ne se sentent pas concernés par la politique. L’argument est très souvent: ça ne changera rien, que je participe ou non.

Résultat de tout ça, très souvent, la démocratie n’est pas le système politique ou le peuple est souverain. Mais le système politique ou le peuple qui donne son avis est souverain.

moutons.pngD’après quelques observations personnelles, j’en arrive toujours à la conclusion, qu’en démocratie, il y a une poignée de gens qui proposent, (des lois, des initiatives etc…), un tiers des gens qui donnent leur avis (pour ou contre) et une majorité silencieuse de quasi deux tiers des gens qui est indifférente: une majorité de moutons.

La démocratie est donc quand même un système qui ressemble beaucoup à l’aristocratie ! (aristocratie qui signifie gouvernement par une élite)

Beaucoup de techniques ont été utilisées pour augmenter le taux de participation à un vote. (vote par correspondance, vote électronique, amende, etc..) Mais le résultat n’a jamais été très probant.

Les gens qui veulent augmenter le taux de participation à l’effort démoratique peuvent se rassurer en sachant que dans la grèce antique, dans le berceau de la démocratie, le taux de participation n’était pas plus élevé qu’actuellement !

(l’Ekklêsia, l’assemblée de tous les athéniens mâles de plus de 18 ans, comportait potentiellement 40 000 personnes. Cependant, jamais plus de 6000 personnes ne s’est rassemblé à la fois !)

Voilà maintenant que l’on nous parle du web comme étant LA solution au réveil démocratique. Qu’en est il vraiment ?

Taux de participation sur le web

Il faut voir le web comme un amplificateur. Sur le web on trouve de tout en grande quantité. On trouve le meilleur comme on trouve le pire. Le web n’est que le reflet amplifié de notre société, ou du moins de ceux qui participent à notre société.

En effet, le web 2.0 met à disposition toute une foule d’outils qui permettent la mise en commun de données, la collaboration, l’expression et la participation de tous. Cependant mettre à disposition des outils ne veut pas dire qu’ils seront utilisés ! Alors quelle est la proportion de gens qui participent vraiment au web 2.0 ?

Bill Tancer, analyste et statisticien pour Hitwise a tenté de répondre à la question. Dans son livre Click, il prétend que:

  • 90 % des gens qui visitent un blog ou un site participatif ne participent pas.
  • 9 % des gens participent de temps en temps en ajoutant des commentaires.
  • 0.9 % des gens sont des contributeurs actifs.
  • 0.1 % des gens sont des créateurs de contenu.

Donc le web est bel et bien un reflet amplifié de notre société. Le taux de participation déjà pas bien grand de notre société est encore plus faible sur le web.

Sur le milliard d’utilisateurs du web sur cette planète, seul 1 million sont des créateurs de contenu. Pour donner une image à l’échelle de la planète, c’est comme si seuls les suisses romands étaient des créateurs de contenu sur le web !

terre.pngLe professeur Ed H. Chi et ses collègues du groupe de recherche  Augmented Social Computing ont étudié wikipedia pour tenter de savoir qui écrit vraiment les articles. Ils ont découvert que seul 1% des utilisateurs sont à l’origine de la moitié des contributions faites sur wikipedia. Jimmy Wales, le fondateur de wikipedia estime que la grande partie de l’encyclopédie est le fruit d’un groupe de quelques centaines de personnes. Pas plus!

Wikipedia est un des sites du top ten des sites les plus visités du web et il n’est écrit que par quelques centaines de personnes. L’asymétrie entre les consommateur et les créateurs d’information est grande.

Un autre mastodonte du web, c’est youtube. Une étude estime que seul 0,016 % des utilisateurs de youtube y envoient des vidéos ! Encore une fois l’asymétrie entre consommateur et créateur est grande.

Tout ceci signifie qu’il existe une sorte d’aristocratie du web qui crée du contenu qu’une majorité de gens consomment.

Vassilis Kostakos, professeur assistant à l’Université de Madère, a présenté en août 2009, à l’ IEEE International Conference on Social Computing, les résultats d’une étude qui montre que cette aristocratie du web est capable d’influencer des tendances globales.

En effet, il explique que ce sont des petits groupes d’utilisateurs très actifs qui sont à l’origine de la majorité des votes dans les systèmes de notations comme ceux que l’on retrouve sur la base de données de film IMDB ou sur le magasin Amazon.

Il y a donc une majorité des utilisateurs de ces sites qui ne font que lire les notes qui ont été attribuées aux films ou livres par une poignée d’utilisateurs très actifs. De plus, avec une petite dose de mimétisme instinctif chez l’humain, les utilisateurs seront assez vite enclin à renforcer le vote qui est déjà présent !

Qui choisi les films qu’il va voir en fonction de leur note sur IMDB ? Qui y a déjà noté plus de 300 films ?

Cher lecteur, est ce que tu es consommateur ou aristocrate du web ? Est ce que tu es influencé par le monde ? ou est ce que tu influences le monde ?

Chaque voix compte

Ainsi au vue du taux de participation global sur les sites participatifs du web ou dans notre système polititique démocratique. Il n’est pas difficile de se rendre compte que finalement chaque voix compte !

Si je reprend la phrase: ..de toute façon, ils font ce qu’ils veulent, ma voix sera noyée dans la masse. Il n’est pas difficile de se rendre compte que ce point de vue est faux. Le poid de chaque voix est proportionnel au taux d’abstention. Plus il y a une grande proportion de consommateurs, plus l’artistocratie est renforcée.

foule en délire.jpgCe phénomène se retrouve aussi dans le monde associatif. Ce sont toujours les mêmes personnes qui sont présentes dans bon nombre d’associations d’une même région.

Quand on observe la composition des autorités politiques d’une commune, on remarque très vite que ce sont tous des représentants des associations locales!

Les conspirationnistes y voient une mafia qui noyaute le système, un réseau de potes qui tirent la couverture vers eux. Mais il n’y a pas de conspiration à chercher. C’est uniquement le fait que l’on retrouve toujours cette minorité de la population qui participe, qui s’investi dans la communauté où elle se trouve. Par rapport à la majorité silencieuse.

Tu veux ton mot à dire ? tu veux être entendu? tu veux influencer le monde ? C’est beaucoup plus facile que ce que l’on pourrait croire…

Il suffit de participer ! De s’engager ! Mais c’est vrai ça prend du temps et de l’énergie…

Voilà pourquoi on trouve toujours une majorité de consommateurs !

Voilà pouquoi notre société, est une société de consommation !

vote électronique

Rélfexions à propos du vote électronique

Texte proposé pour le courrier des lecteurs de l’express

Il y a une règle de base pour la conception de tout système de cryptographie qui dit que la sécurité ne doit reposer que sur le secret de la clé et en aucun cas sur le secret du système. Cela signifie que tout le monde doit pouvoir vérifier que le système utilisé ne comporte pas un dysfonctionnement ou qu’il n’est pas infiltré. Le système de vote ne doit pas être une boite noire. Dans le jargon informatique, on parle de logiciel Open Source: le code source est publié.
Si cette condition est remplie il n’y a aucune raison que le système puisse être piraté et on peut lui faire confiance.
Un autre problème du vote électronique se situe dans le fait qu’il est centralisé. Si il y a un problème, c’est tout les résultats qui sont remis en cause. Le système actuel est décentralisé ce qui limite les erreurs et la corruption. Pour fait bien. C’est aussi sur un modèle décentralisé que l’on devrait concevoir le vote électronique.

version plus courte

La règle de base pour la conception d’un système cryptographique dit que la sécurité ne doit reposer que sur le secret de la clé et en aucun cas sur le secret du système. Tout le monde doit pouvoir vérifier que le système utilisé ne comporte pas un dysfonctionnement ou qu’il n’est pas infiltré. Donc le système de vote doit être connu de tous.
Dans le jargon informatique, on parle de logiciel Open Source: le code source est publié.
Si cette condition est remplie il n’y a aucune raison que le système puisse être piraté et on peut lui faire confiance.
Un autre problème du vote électronique se situe dans le fait qu’il est centralisé. Si il y a un problème, c’est tous les résultats qui sont remis en cause. Le système actuel est décentralisé ce qui limite les erreurs et la corruption. C’est aussi sur un modèle décentralisé qu’un bon système de vote électronique devrait être conçu.

 

Version acceptée sur le site…. maximum 500 signes… c’est rien !!

La règle de base pour la conception d’un système cryptographique dit que la sécurité ne doit reposer que sur le secret de la clé et non sur le secret du système. Tout le monde doit pouvoir vérifier que le système ne comporte pas un dysfonctionnement ou qu’il n’est pas infiltré. Donc le système doit être connu de tous. Dans le jargon informatique, on parle de logiciel Open Source: le code source est publié. Si cette condition est remplie, on peut faire confiance au vote électronique.

la question..