Recette pour créer, organiser et gérer une organisation qui va changer le monde

Recette pour créer, organiser et gérer une organisation qui va changer le monde

Les humains créent au travers d'organisations. Ils créer ce que l'on appelle juridiquement des "personnes morales", et que l'on appelle dans l'ésotérisme des "formes pensée".

Une organisation est une entité dédiée à un but (ré)-créatif.

Voici une recette qui liste les méthodes et les outils nécessaire pour faire vivre une organisation.

Une organisation a 3 aspects possibles:

  • être
  • avoir
  • faire

Etre

Sous quelle forme l'organisation est-elle ancrée dans la société ?

Comment trouver un nom à l'organisation ?

  • Page au hasard sur wikipedia
  • Un nom qui n'a rien à voir ? ... Amazon, Apple, LaFraise...
  • Un nom qui a un lien avec ce que l'on fait... cuisine, restaurant, etc..
  • trouve un slogan.

Quelles sont les valeurs de l'organisation ?

Quelle est l'identité graphique de l'organisation ?

  • Logo / blason  => https://openclipart.org/
  • identité graphique
  • mascotte
  • un site web, qui est la vitrine sur le monde virtuel

Qui sont les membres de l'association ?

  • liste de membre
  • carte de membre

Avoir

Une organisation a potentiellement des ressources.

Forces humaines, des employés, des membres, des collaborateurs, des co-créateurs.

(ambiguë, par ce que l'organisation "est" et "a" des membres. Même si à la création d'une organisation il est nécessaire d'avoir des humains. Je considère que l'organisation a sa propre vie en dehors des humains qui la compose. Donc elle "a" des membres. En effet, une organisation est capable de vivre au delà de la vie de ses fondateurs.

Des ressources financières.

  • Un compte en banque

Des biens

  • des objets, du matériel, des livres
  • des terrains
  • des locaux

Des idées

Faire

L'organisation est en général crée dans le but de faire quelque chose. Elle a un but. Une organisation a 3 types de but (elle peut en pratiquer un ou plusieurs à la fois):

  • récréatif
  • club de rencontre de gens qui partagent un intérêt commun
  • créatrice d'un ou plusieurs projets, donc axée sur une efficacité de tous les membres.

Dans tous les cas de buts, il y a des projets. Même si l'intensité et le niveau d'engagement demandé n'est pas le même.

Outils d'aide à la création et la gestion de projets

Pour lancer un projet, il faut:

  • des idées (brainstorming, rêve du dragon, world café, forum ouverts)
  • des ressources (recruter des membres, trouver de l'argent, dons, activités lucratives)
  • une stratégie, une direction, un pourquoi
  • une méthode d'organisation, de gouvernance pour résoudre les problèmes, les conflits, les jeux de pouvoirs entre les membres de l'organisation. (autorité centralisée, distribuée, démocratie, sociocratie, holacracy)
  • des outils de gestion et de coordination du travail, des indicateurs de l'avancement. (gtd)
  • des outils de communication, de discussion et d'archivage d'information. (facebook, wiki, skype, hangout, jabber, mail, etc..)
  • des outils de motivation, de cohésion du groupe
  • présenter et fêter le travail accompli

Reprenons ces thèmes plus précisément

Méthodes pour générer et capturer des idées

Recruter des nouveaux membres

  • offrir de l'information ou des objet en échange d'une adresse de contact
  • distribuer des affiches et des flyer
  • faire des conférences
  • faire des partenariats avec d'autres organisation pour informer ses membres respectifs de l'existence de l'autre organisation
  • organiser des sondages et des possibilités de donner son avis sur une création interne
  • organiser des réunions virales (réunion tupperware)

Gagner de l'argent

  • trouver une activité lucrative dans la vente de biens ou de services (en direct ou affiliation)
  • demander des dons d'une manière générale
  • chercher des sponsors, des mécènes pour financer des projets précis
  • utiliser le crowd-funding, le financement participatif pour un projet, voir la précommande d'un produit.
  • les cotisations de membres
  • les abonnements

Direction et stratégie

  • savoir où l'on va, quel est le but de l'organisation, sa raison d'être
  • savoir pourquoi, cette raison d'être.
  • le leader n'explique pas comment faire les choses, mais pourquoi !
  • diriger n'est pas gérer. => diriger c'est regarder la boussole pour vérifier que l'on va dans la bonne direction. Il est possible d'avance très bien, dans la mauvaise direction.
  • définir des étapes intermédiaires au but avec des délais et des objectifs

Gouvernance

  • concevoir le "design" de son organisation, en département, en secteur, en rôle, en cercle, en commission, en groupe de travail, en cellule, etc...
  • autorité centralisée, hiérarchie
  • démocratie
  • tirage au sort
  • élection sans candidats
  • test des objections, pour éviter de tourner en rond avec des croyances.
  • sociocratie
  • holacracy
  • 6 chapeaux

Gestion

  • outil collectif de gestion de tâches (les noms de projets sont des objectifs) Dans le but que tous puissent voir l'avancement des projets et en ajouter
  • outil individuel de gestion des tâches qui nous sont attribuées. (GTD)
  • processus d'attribution et de traitement des tâches
  • définition d'indicateurs pour un tableau de bord commun.
  • méthode itérative
  • philosophie du premier pas.. et du défi Marshmallow

Outils de communication, de discussion et d'archivage d'information

  • e-mail
  • lettre de nouvelles par e-mail
  • facebook, groupe, page de fan et événement
  • autres réseaux sociaux, google+, twitter..
  • pinterest pour stocker des idées sous forme de photos
  • drop-box
  • skype
  • hangout, et archivage sur youtube
  • voip
  • jabber
  • wiki
  • open-atrium
  • wordpress blog et tous les plugins utiles (buddypress)
  • sondage google
  • calendrier

Outils de motivation et cohésion d'équipes

Outils de présentation et de fête du travail accompli

Cette recette peut être reprise (sous licence cc-by-sa), améliorée, simplifiée, adaptée à vos besoins.

Mettez un lien vers cette page avec l'attribut rel="parent" pour garder une trace de l'ordre des "remix" et ainsi créer un énorme réseau de remix de recette d'organisation qui peuvent inspirer et aider les gens.

En aidant les gens à s'organiser, nous les aiderons à réaliser leur projets, nous les aiderons à changer le monde.

Liste de types de groupes de personnes

Liste de types de "groupes" personnes

Les humains aiment s'associer, mais la forme du groupe est variable voici une liste de types de groupes d'humains.

  • association
  • société
  • groupe
  • collectif
  • réseau
  • mouvement (impulsion, printemps, révolution)
  • rassememblement
  • gens
  • citoyens
  • cellule (terroriste !)
  • congrégation
  • génération
  • amicale
  • essaim (ruche)
  • holon
  • conseil
  • entreprise
  • fondation
  • réseau d'amis / groupe d'amis
  • commune
  • Etat
  • confédération
  • fédération
  • clan
  • horde
  • nation
  • syndicat
  • union
  • compagnie
  • communauté
  • tribu
  • peuple
  • peuplade
  • habitants
  • cohorte
  • colonie
  • caravane
  • ensemble
  • noyau
  • meute
  • troupe
  • peloton
  • bande
  • colonie
  • équipe
  • membre
  • escouade
  • pool
  • crew
  • team
  • clique
  • coterie
  • église
  • faction
  • secte
  • phalange
  • groupuscule
  • ligue
  • mafia
  • cercle
  • club
  • fraternité
  • alliance
  • bloc
  • cartel
  • coalition
  • faisceau
  • front
  • formation
  • groupe d'intérêt
  • organisation
  • parti
  • rapprochement
  • hétairie
  • conglomérat
  • consortium
  • entente
  • trust
  • trio
  • quatuor... etc..
  • foule
  • académie
  • cénacle
  • institut
  • institution
  • firme
  • assemblée
  • collège
  • confrérie
  • corporation
  • guilde
  • agence
  • bureau
  • sphère
  • aréopage

Résumé du livre les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent

Résumé du livre les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'il entreprennent

J'ai croisé à plusieurs endroits ce livre... et il m'a attiré.. déjà par ce que j'étais en train d'étudier les techniques pour faire des titres accrocheurs.. et que celui-ci en est un..... "les 7 habitudes"... ce n'est pas "comment faire".. c'est quelque choses de concret précis.... ça donne envie de savoir... 🙂

Un jour j'avais un bon à dépenser dans une librairie... et j'ai revu ce livre.. du coup je l'ai acheté.

Je n'ai pas regretté. Même si en général, je me méfie de ce genre de livre "la recette magique en 7 points pour être efficace". La notion d'efficacité, de réussite est toujours quelque chose de personnel, et je vois des gens qui sont accros.. et des gens qui fuient les techniques pour être efficace...

La forme de ce livre est très américaine, axée sur l'entrepreneuriat, sur la réussite en affaire. Mais pas seulement, je pense que le fond est bon pour un bon développement personnel, pour avoir des relations sociales respectueuses.

Ce que j'ai aimé dans le livre "Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu'ils entreprennent"

Et surtout ce que j'ai aimé dans ce livre, c'est le fait qu'il prône la collaboration. Il faut réussir ensemble.

Il recommande d'organiser son entreprise sous la forme collaborative plutôt que compétitive. (avec un exemple d'entreprise qui faisait fausse route en promettant un voyage au Seychelles pour LE meilleur de l'entreprise... du coup tout le monde se tire dans les pattes... et les résultats de tous sont mauvais)

collaboration.jpg

La collaboration est un état d'esprit qui me tient à coeur et qui est efficace. Je vois qu'il n'est pas toujours compris.

C'est ce que je remarque dans ce résumé du même bouquin où le rédacteur du résumé dit que "les habitudes 4 et 6 sont quelque peu idéalistes...".

Soit justement la pensée gagnant-gagnant et le fait de créer des synergies en voyant chez l'autre une source pour s'améliorer soi-même et non pas un adversaire...

Moi ça me parle beaucoup. Dernièrement j'ai travailler à faire augmenter le nombre de "j'aime" sur une page Facebook.. et la meilleure technique est justement de créer des synergies avec d'autres... et de créer une action gagnant-gagnant.

Par exemple.. je partage un lien vers ta page depuis la mienne.. et tu fais pareil.. Il faut accepter de se mettre en position de faiblesse pour gagner.

Au début ça m'embêtait de partager la page des autres, j'avais l'impression de dénaturer la pureté de ma propre page... puis j'ai vu que je pouvais augmenter la valeur de ma page en donnant de l'info pertinente à mes lecteurs en la prenant chez d'autres, ce qui m'évite de créer l'info... ainsi, je gagne du temps.. je deviens efficace et je donne de la visibilité en échange à une autre page.. gagnant gagnant... et c'est aussi le principe des articles invités sur les blogs.

Mais je comprends que certaines personnes n'arrivent pas à entrer dans la logique, même après avoir lu le livre. Il faut déjà avoir de l'assurance en soit pour se mettre en position de faiblesse...

C'est aussi lié à une vision du monde, voir à ce propos mon article sur les différentes visions du monde proposées par le modèle de la spirale dynamique. Moi ça me parle.

C'est pourquoi ce livre commence par décrire les habitudes dans l'ordre, il faut déjà être bien avec soi-même pour ensuite être bien avec les autres. Il y a toute une progression à faire.

Voilà.. j'ai déjà été très loin dans mon avis sur ce livre.. place maintenant au résumé...

Pour ceux qui veulent acheter ce livre, c'est par ici...  Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'il entreprennent..., de Stephen R. Covey

Résumé du livre: Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'il entreprennent

Comme je le disais plus haut, ces 7 habitudes, c'est une techniques très utilisée pour avoir un nombre concret pour faire un titre accrocheur.. si je lis "comment faire pour..." ça m'attira moins que "les 7 méthodes, habitudes, techniques etc...". Du coup ce livre dépend de cette structure.

C'est un avantage d'avoir une structure claire, par contre je trouve qu'il aurait fallu donner un nom à ces habitudes. Souvent au long du livre il est fait références aux habitudes précédentes... "grâce à l'habitude 1 et 2.. on peut se reposer sur la 3.. et la 4 en accord avec la 6 va nous aider..." chaque fois j'ai du aller rechercher mes notes pour retrouver le numéro de l'habitude et ce qu'elle est !

Heureusement, à chaque chapitre, il y a un schéma explicatif.

  • Ce livre nous apprend à passer de la dépendance à l'indépendance grâce à 3 habitudes.
  • puis il nous apprend à utiliser cette indépendance pour mettre en place des stratégies d'interdépendance à l'aide de 3 habitudes supplémentaires.
  • enfin la dernières habitude nous apprendre à ne pas nous reposer sur nos lauriers mais nous améliorer en tout temps, "aiguiser nos facultés".

La liste des 7 habitudes proposé par Covey

Les fameuses habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent sont:

  1. Soyez proactif
  2. Sachez dès le départ où vous voulez aller
  3. Donnez la priorité aux priorités
  4. Pensez gagnant-gagnant
  5. Cherchez d'abord à comprendre, puis ensuite à être compris
  6. Profitez de la synergie
  7. Aiguisez vos facultés

Voilà, c'est bon, vous avez vu le numéro de ces habitudes... Je ne les utiliserai plus !

Je reformulerai avec mes mots. Le but de ce résumé n'est pas pour moi de redonner exactement ce qui a été dit dans ce livre, c'est n'est pas le procès verbal du livre.

Le but est de pouvoir me souvenir de l'essence du discours. Ainsi en cas de doute, je reviens sur cette page et hop.. je peux tout relire rapidement.

Donc lisez le livre, je ne vais pas tout mettre ici et je vais aussi y ajouter des choses qui n'étaient pas dans le livre mais qui vont dans le même sens.

Habitude 1: soyez proactif

Le but est ici de se rendre compte que vous êtes le créateur de votre propre vie.

  • Chacun a un cercle de préoccupation et un cercle d'influence plus petit à l'intérieur.
  • Vouloir agir sur son cercle de préoccupation ne sert à rien. Il faut agir sur son cercle d'influence.
  • En agissant sur son cercle d'influence on le fait grandir.
  • L'énergie positive élargit son cercle d'influence
  • L'énergie négative diminue son cercle d'influence => arrive quand on agit au mauvais endroit

cercle-influence-cercle-preoccupation-covey-pouvoir-personnel

  • Ne pas tenter d'essayer de changer les autres ça ne nous concerne pas. Se changer soi-même est plus efficace
  • l'exemple, n'est pas le meilleur moyen de convaincre les gens... c'est le seul. => soyez un exemple
  • Exemple du manager qui au lieu d'exécuter sans réagir les ordres de son patron (ou d'être contre et critiquer dans le dos) fait le boulot et propose des suggestions pour aller plus loin... Il est pro-actif au bout d'un moment. C'est à lui que le patron délègue. Il a plus confiance en celui-ci qu'en d'autres. Et ainsi le manager gagne en influence sur le patron. => voilà comment son cercle d'influence peut grandir.
  • J'ai pas le temps de faire.... => langage réactif
  • J'ai pas pris le temps de faire.. => langage proactif (c'était ma responsabilité)
  • Je ne peux pas... => réactif
  • Je ne veux pas... => proactif
  • Faire un premier pas. => même si ce n'est pas parfait avancer il sera toujours possible de corriger et d'apprendre.

C'est ce que l'on peut observer avec des jeux comme le Marshmallow challenge. Un chouette jeu pour comprendre la philosophie du "pilotage dynamique", du "premier pas". A l'image d'un voyage à vélo, on ne planifie pas tout à l'avance.. on avance... et on réoriente à chaque obstacle tout en ayant en tête la direction.... ce qui nous amène directement à l'habitude 2...

Habitude 2: sachez dès le départ où vous voulez aller

Maintenant que vous savez que vous êtes le créateur de votre propre vie. Le but est ici de comprendre que votre plus belle création, c'est vous même. Que voulez-vous faire DE votre vie ?

  • Que faire DANS la vie ou DE sa vie ?
  • On ne peut pas avancer sans savoir où l'on va
  • Il n'y a pas de vents favorables à celui qui ne sait pas où il va..
  • L'exercice proposé pour savoir où l'on a envie d'aller est de répondre à cette question: "Imaginez ce que vous avez envie que l'on dise de vous lors de votre enterrement"
  • Ainsi le cap de votre chemin de vie sera connu
  • Diriger n'est pas gérer (p. 139)
  • Diriger c'est tenir le cap. C'est être le garant de la boussole.
  • Gérer c'est s'assurer des moyens pour avancer peut importe la direction.
  • Exemple de la traversée de la jungle. Les gestionnaires s'assurent que les machettes sont bien aiguisée et les tailleurs de chemin bien en forme. Le directeur s'assure que le cap suivi est le bon. On peut être un excellent gestionnaire, mais faire fausse route.. il y a trop de directeur qui en fait ne font que de la gestion !!
  • Le second exercice proposé est de rédiger un "énoncé de mission" sur lequel vous allez inscrire les principes qui régissent votre vie. C'est une sorte de philosophie, de crédo personnel qui décrit vos valeurs. (ex p146) (avoir de l'humour, me dépêcher si je suis attendu, défendre les absent, être positif, ne pas avoir peur des erreurs... etc..) méthode p. 200
  • Une vie basée sur des principes est une vie stable et saine.
  • Il y a beaucoup trop de gens qui axent leur vie sur des centres qui ne sont pas stable et qu'ils ne maitrisent pas (liste de centres faux p.173) (couple, famille, argent, travail, possession, plaisir, soi-même, religion, amitié, inimité)
  • Le pire c'est d'axer sa vie sur l'inimité... lui je le déteste.. donc je vais tout faire pour lui mettre des bâtons dans les roues...
  • Axer sa vie sur une référence pas stable déstabilise sa vie. Si la référence s'effondre... sa vie s'effondre... perte de son conjoint, de son travail, de ses possession, d'argent etc....
  • Baser sa vie sur des principes est plus sage. Ils ne changent pas du jour au lendemain, on peut tout de même le modifier au besoin. (c'est même bien de les faire évoluer. p.178)
  • Il est possible de faire des énoncés de mission pour une famille entière et même pour n'importe quelle organisation. Dans le genre d'une charte où d'une raison d'être comme on le dit en holacracy.
  • L'énoncé de mission collectif ne doit pas être imposé. Il doit être rédigé collectivement pour que tout le monde s'y identifie. (Dans mon expérience scoute, au début de chaque camp on fait une charte de camp collective...)
  • Il faut faire son énoncé de mission en rapport avec les rôles que l'on occupe. (même plusieurs organisation, couple, famille, travail, association xy, etc...)
  • Les grands leaders savent inspirer, ils ne gèrent rien, il ne disent pas quoi, ni comment, il inspirent juste en donnant le POURQUOI faire les choses. Ils indiquent le cap à suivre. Voici à ce propos un résumé d'une conférence qui explique comment les grands leader inspirent.

Mon propre énoncé de mission, mes principes

Il y a quelques années, pendant mes déplacements à vélo, j'ai beaucoup réfléchi aux valeurs fondamentales que j'aime suivre et transmettre.

J'ai réalisé une synthèse en 7 formules. Je crois que ça correspond pas mal au travail de créer un énoncé de mission.

Les nouvelles formes d'organisation sont basées sur une "raison d'être"

Ce livre des 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu'ils entreprennent est finalement assez ancien. Désolé de te l'apprendre mais Stephen Covey est mort depuis quelques années déjà !

Depuis qu'il a écrit ce livre ce genre de méthode d'organisation s'est bien développé. C'est surtout grâce au livre Reinventing Organizations de Frédéric Laloux (dont voici mon résumé..), qui nous parle des Organisations Opale, que la diffusion d'une nouvelle manière de créer des organisations à l'image d'un écosystème se répand massivement.

Dans ces organisations d'un nouveau genre, ce qui est fondamental, c'est justement d'avoir une raison d'être. L'entreprise a trop souvent pour unique but de faire du fric... et toujours plus...  en fait elle est en mode survie !

Alors que dans les nouvelles formes d'organisation, c'est d'abord une raison d'être globale qui va être la direction à prendre. Un principe, comme le dit Covey, et pas une mauvaise référence de vie basée sur quelques chose qu'on ne maitrise pas.... (comme "être meilleur que nos concurrents")

Ensuite, on voit souvent une organisation structurée en holons. Chaque partie du tout est un tout à elle tout seule.

Chaque partie a aussi sa raison d'être. Ceci est à l'image d'un corps humain qui est un tout, composé de partie qui sont des organes et qui ont des raisons d'être... eux même composés de parties plus petites, comme des cellules et/ou des colonies de bactéries, elles même composées des parties plus petites....

structure-en-holon-holarchie

C'est l'alignement de toutes les raisons d'être des ces structures autonomes collaboratives qui créent un être efficace.

Les anciens Jeu ne me plaisent plus du tout

J'ai joué dernièrement au Parcheesi, ce jeu où l'on doit sortir des pions de la maison, faire le tour du plateau en lançant les dés et monter les escaliers pour aller au centre. Ceci sans se faire capturer un pion par l'adversaire qui tombe sur la même case.

Je me souviens qu'étant enfant je jouait à ce jeu et j'aimais bien. Mais là je n'ai pas aimé du tout. J'ai trouvé ce jeu stupide... il est basé sur "le meilleur gagne" et mon but c'est de mettre des bâtons dans les roues des autres en faisant des barrages et en capturant les pions pour les renvoyer à la maison.

Exactement comme une personnes qui axe sa vie sur l'inimité...

J'ai trouvé que ce jeu transmet des valeurs très néfastes !

Une question que je me pose, est-ce que l'on doit passer par cette étapes pour faire son éducation comme le suggère la spirale dynamique, où est-ce que l'on peut directement aller vers des jeux collaboratifs ?

spirale dynamique.png

Habitude 3: donnez la priorité aux priorités

Le but est ici de gérer la ressource la plus contraignant à laquelle nous sommes soumis: le temps.

C'est ici que l'on apprend des techniques d'efficacité. Le livre date des années 1980..., il a été révisé en 2004.. donc le web n'existait pas, puis Facebook n'existait pas... deux grandes révolutions dans le rapport au temps que l'on peut avoir. Dans notre approche de l'instantanéité.

Les techniques décrite sont toujours valables, ce qui est annoncé comme révolutionnaire dans la gestion du temps est maintenant tout à fait connu de ceux qui se sont intéressés au sujet. Mais pas forcément du grand public.

Méthode de gestion de son temps et de ses priorités

Maintenant, j'ai l'impression que c'est la méthode GTD qui est la plus utilisée pour gérer son temps.

  • On peut classer toutes les activités dans un tableau mixant les paramètres d'urgence et d'importance p. 211
  • C'est ce que l'on appelle la matrice d'Eisenhower:
  • pas urgent et important (2) 100 - Urgent et important (1) 1000
  •  pas urgent et pas important (4) 1 - Urgent et pas important (3) 10
  • Les gens qui sont dans la survie sont toujours dans le cadrant (1), toujours à courir, à être en retard... c'est très inconfortable

  • Les activités pour apprendre à bien s'organiser, à savoir où l'on va (diriger), créer des bonnes relations et des opportunités sont dans le cadran (2) et passe souvent à la trappe si l'on est en survie. Mais ce sont celles qui rapportent le plus.
  • Il faut diminuer le cadrans (1) ne pas oublier le (2),
  • Le (3).. c'est surtout les téléphones et imprévus.. dur d'agir dessus. (de nos jours il y a toutes la pollution des notifications... facebook, whastsapp, télégram, messenger, mail, et bien d'autres... )
  • Le (4) fait du bien de temps en temps.. mais si possible le diminuer au maximum c'est là que l'on "gagne" du temps.
  • Exemple: le scieur qui ne veut pas s'arrêter de scier pour aiguiser sa scie par ce qu'il doit scier.. c'est une vision cadran (1) qui nie le cadran (2) => attention pas bien 😛 !
  • Pour chaque activités il est possible de s'organiser selon ses rôles et ainsi veilleur à tous les faire avancer un peu selon les priorités.
  • Une planification hebdomadaire est recommandée pour faire avancer les listes de choses à faire de chaque rôle.
  • Pour libérer du temps, une méthode efficace est la délégation.
  • Il faut déléguer de manière responsable en toute confiance, sinon ça ne marche pas. (le yaka ne marche pas)
  • déléguer, c'est indiquer clairement le but de ce qu'il faut faire et les moyens à disposition. Puis comment le but sera évalué atteint ou non et les conséquences si rien n'est fait.
  • Avec une confiance totale, aucun jugement sur les méthodes, si la personne se sent libre. Le résultat sera parfait.
  • C'est la technique du dictateur chacun chez soi.
  • En holacracy c'est aussi très utilisé, chaque rôle a un total pouvoir sur ses tâches.
  • C'est aussi le principe de la sollicitation d'avis. Chaque personne décide seule en toute conscience, mais à l'obligation de demander des avis. Ce qui peut lui faire réaliser des situations qu'elle ne soupçonnait pas.

Dernièrement j'ai justement écrit un article qui explique "comment faire pour avoir plus de temps"... J'y explique principalement qu'en arrêtant de regarder la tv et de suivre les médias, on dégage du temps. C'est une bonne manière de mettre les priorités au bon endroit. D'éliminer le cadran (4).

Mais malgré tout ces conseils, je rame toujours pour suivre avec tout ce que j'ai envie de faire... Je crois que je dois apprendre à ne pas tout vouloir faire... c'est décrit dans le livre comme "apprendre à dire Non".. Je débute mais c'est dur.. 🙂

Voilà... arrivé ici vous êtes une personne indépendante. 🙂

Habitude 4: passer de l'indépendance à l'interdépendante

C'est quelque chose qui n'est pas toujours bien compris et mis en avant dans notre société où la concurrence règne...

Une fois que l'on est une personne individuée, qui a des valeurs et une personnalité, qui est intègre, qui a un caractère qui tient ses promesse. Ça ne fait pas peur d'aller vers l'autre et même de créer une relation d'interdépendance avec l'autre.

Ensemble on est plus fort. Mais pour aller vers l'autre il faut s'ouvrir, il faut montrer son côté faible.

Donc il faut d'abord réaliser cette étape de devenir une personne indépendante qui a de l'assurance.

  • Un système dans lequel il faut "gagner" l'amour de quelqu'un montre qu'intrinsèquement on ne peut pas être aimé pour ce que l'on est.
  • => le système scolaire fonctionne ainsi !! => En effet coopérer est vu comme une tricherie !
  • Ne jamais critiquer les autres dans leur dos. => Si vous le faites, les personnes avec qui vous le faites vont se dire que c'est une habitude et donc que vous les critiquez aussi dans leur dos.
  • Défendre les absents => Si vous le faites les gens présents vont se dire que vous ferez pareil pour eux.
  • C'est uniquement avec des rapports sincères et justes qu'une personne devient quelqu'un et créditera ses comptes de confiance chez les autres.
  • Avec une relation de confiance on peut tisser une toile de confiance
  • Avec une toile de confiance on élabore facilement un réseau de relations interdépendantes.

Pensez gagnant-gagnant

Le but est ici d'être dans l'état d'esprit d'abondance. Tout le monde peut gagner en même temps. Il n'est pas nécessaire d'avoir un ou des perdants pour être le gagnant. C'est même moins efficace.

=> C'est le contraire de ce qui est demandé de faire dans le jeu du Parcheesi que j'évoquais plus haut.

C'est ce que l'on voit dans la théorie des Jeux. Il y a des jeux à sommes nulle  (pour gagner il faut que d'autres perdent) et des jeux à sommes non nulle. (la flamme d'une bougie peut allumer une autre bougie sans s'éteindre)

  • Penser collaboration et pas concurrence
  • Ne pas blâmer les individus, mais les systèmes
  • Exemple du système qui promet un voyage au Seychelles au meilleur vendeur d'une entreprise. => le message envoyé est qu'il n'y a qu'un seul bon et que des perdants !
  • Dans un système de concurrence les gens se tirent dans les pattes et c'est mauvais pour tous.
  • Il faut faire très attention au sytème de motivation qui est utilisé
  • Dans toute négociation, dans tout accord, il faut que chacune des parties puisse y trouver un bénéfice sinon mieux vaut ne rien faire.

A propos du système de motivation ça me fait penser à l'histoire d'une crèche dans laquelle des parents arrivent systématiquement retard pour rechercher leurs enfants et donc obligent des personnes à travailler plus longtemps.

C'est moralement pas juste.

Mais que faire pour changer ça. Un jour une personne a décidé de mettre de amendes ! Faire payer les gens qui arrivent en retard !

Bilan de ce système de motivation: les riches achètent le droit d'arriver en retard et du coup se fichent bien de l'obligation morale de venir à l'heure !

... malheureusement impossible de revenir en arrière. Quand la morale a été brisée par le droit d'acheter une compensation, c'est foutu pour longtemps !

On peut méditer sur les idées de taxe déchet, de taxe carbone....

Par le passé les immorales  indulgences de l'église ont mené à la réforme...

Habitude 5: cherchez d'abord à comprendre, puis ensuite à être compris

Le but est ici de se rendre compte que le monde n'est pas pareil vu avec les lunettes de l'autre. Pour être bien compris, il faut d'abord comprendre le point de vue de l'autre mieux que lui !

  • Exemple de l'opticien qui propose ses propres lunettes à un patient. "Elles m'ont bien aidé... donc pour vous aussi elles iront". Mais le patient voit encore moins bien. => les bons conseils ne sont souvent pas adapté à la personne. Chaque personne est différente.
  • Avant de donner un conseil inutile même s'il a marché pour soi, tenter de comprendre le point de vue de votre interlocuteur.
  • Nous sommes tous différents !
  • "Seuls les besoins non satisfaits sont motivants"
  • => On comble ses besoins par étapes: survie physique -> survie psychologique (être apprécié, accepté, être compris) Voir aussi les 14 besoins de Virginia Handersen.
  • Un vendeur amateur vend des produits. Un vrai vendeur, vend une solution à un problème. => Ce qui implique d'avoir compris le problème de la personne.
  • Pour bien comprendre une personne il est nécessaire de bien l'écouter. (ce que l'on fait peu)
  • Quand une personne commence à vous raconter ses problèmes ou préoccupation, au lieu de donner un conseil de votre vécu qui de toute façon n'est pas adapté à votre interlocuteur, tentez de reformuler ce que viens de dire la personne ça montre que vous êtes à l'écoute et petit à petit la personne va se sentir en confiance, s'ouvrir et vous pourrez vraiment connaitre l'origine du problème et l'aider vraiment.
  • => à la première phrase on ne peut pas déceler le problème d'une personne. Souvent il y en a un autre caché dessous, et parfois il est même inconscient. Souvent on se crée des fausses objections pour des raisons profondes non explicite. Ça me fait penser à l'exemple de la votation suisse sur l'interdiction de la construction de minaret. En suisse personne n'est contre la construction d'une tour. Non... cette interdiction a été votée pour le symbole que représente le minaret. On décale le problème.
  • Après avoir chercher à comprendre les autres, il faut aussi chercher à SE faire comprendre.
  • En réthorique grecque antique, on disait que pour bien se faire comprendre il faut compter, dans l'ordre, sur l'Ethos, le Pathos et le logos, soit sur le caractère propre de l'orateur, l'empathie, les émotions transmises et enfin sur la logique.
  • Ceci me rappelle qu'en communication on dit que 55% de la communication passe par l'attitude, le positionnement, le visuel de l'émetteur, donc son caractère, puis 38% par l'intonation de sa voix donc les émotions qui font vibrer, puis enfin seulement 7% par les mots, la logique.
  • Ainsi on comprend que pour convaincre un auditoire, il faut avoir une posture qui va de l'avant, des habits dans le même style que son auditoire, mais légèrement mieux habillé, il faut une voix qui a de l'entrain et une logique implacable. (mais la logique est presque secondaire)

J'y revient encore une fois, mais la spirale dynamique nous montre qu'il y a de nombreuses visions du monde différentes et que chacune est persuadée d'avoir raison et que c'est l'unique façon de voir !
(enfin... la majorité des visions du monde présente actuellement, mais ça change, quand on arrive à la vision systémique, l'étape jaune de la spirale dynamique, là on est capable de voir qu'il y a plusieurs vision du monde et qu'elle ne sont pas exclusive.)

Habitude 6: profitez de la synergie

Le but est ici de comprendre que l'autre est la source de notre évolution, de notre créativité, de nos connaissances, du nouveau.... Ainsi il est positif de collaborer avec l'autre. Sans différence... pas d'information, pas de mouvement, juste un blocage.

C'est comprendre que tout est lié. C'est la règle d'or que l'on retrouve dans toutes les religions. "Comporte toi avec les autres comme tu voudrais qu'ils se comportent avec toi".

  • Il faut voir l'autre comme une source de bienfaits
  • S'il y a un désaccord, il faut considérer que l'on ne sais pas tout... et pas que l'autre est un con...
  • "Si vous n'êtes pas d'accord avec moi, c'est qu'il y a quelque chose que je ne comprends pas" => Je veux comprendre votre point de vue
  • En son for intérieur, chaque personne a toujours raison, chacun est toujours dans son bon droit.
  • La richesse vient de la découverte de l'autre, on apprend rien à parler avec des gens qui ont le même avis, avec son clone !
  • La synergie arrive quand il y a un haut degré de coopération et de confiance.
  • A un moindre degré de confiance et de coopération on ne peut seulement que créer un compromis.
  • Si la confiance et la coopération diminuent pour être presque nulle, seul le droit (dès règles extérieures arbitraires) peut résoudre un problème. (de la non communication)
  • => c'est là que je me dis que la forme politique d'Etat de droit peut être dépassé pour un système de résolution de problème de plus grande qualité
  • On ne peut créer et profiter de synergie que lorsque l'on EST quelqu'un, que l'on a de l'assurance et du caractère. (fourni par les premières habitudes qui créent une mentalité d'abondance)
  • Une personne peu sûre d'elle pense que la réalité "doit" tenir compte de "sa" vision du monde. (elle se protège)
  • Une personne qui a de l'assurance accepte de se dévoiler de se montrer en position de faiblesse pour construire une synergie
  • La force d'une relation réside dans la différence. (En holacracy on parle de "tension", un décalage entre ce qui devrait être et ce qui est. Une tension n'est pas un problème, c'est une chance d'évoluer vers le mieux.)
  • Il faut savoir reconnaitre les limites de ses propres perceptions. (Ce que les dirigeants de multinationales qui n'observent que des rapports biaisés par toute leur hiérarchie qui se protège ne se rendent pas toujours comptes)
  • Il faut considérer les gens avec leur potentialité et pas uniquement avec ce qu'ils sont. (Une graine a un grand potentiel !)

Un livre qui m'a bien inspiré

Cette partie du livre m'a particulièrement touchée. Ce discours m'accompagne toujours depuis que j'ai lu ce livre des 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu'ils entreprennent.

C'est surtout le fait que tout problème, toute différence est une chance d'évolution vers le mieux.

Et que si je rencontre une personne qui n'a pas le même avis que moi, c'est pas que c'est un con, c'est qu'il a une vision du monde différente. Il a peut être des infos que je n'ai pas ? Ainsi je m'intéresse à cette personne, à son histoire, ses croyances, ses intentions. Je l'écoute.

Je suis passé maître dans l'art de voir les intentions derrière l'emballage de façade.

Je me suis construit un vaste réseaux de gens avec qui je n'ai pas toujours le même avis, mais avec qui je m'entend bien.

Habitude 7: aiguisez vos facultés

Le but est ici d'éviter de se reposer sur ses lauriers. Il est possible de s'améliorer, de revoir sans cesse ses méthodes, son point de vue. Nous sommes en constante évolution.

  • Rien n'est figé, tout bouge, il faut s'adapter constamment
  • Refaites vos choix (qui est la morale du livre de Dan Simmons Endymion)
  • Améliorez vous
  • il faut entretenir la poule aux oeufs d'or... et ne pas trop pousser la production. C'est tout un équilibre
  • il faut en tout temps développer ses ressources dans plusieurs domaines: (activité souvent en cadran 2... à ne pas négliger)
  • Physique => alimentation saine, exercice physique, repos, voyage à vélo !
  • Social/émotionnel => entretenir des relations avec les autres (faire des dépôts sur les comptes émotionnels) Moi j'ai souhaiter les anniversaire
  • Spirituel => méditer, s'interroger sur ses valeurs, sur le sens à donner à sa vie
  • Mental => formation, lecture, écriture, étude, conférence

En ésotérisme, on trouve souvent une conception de l'humain avec un corps physique, puis émotionnel, mental et spirituel.. j'aime bien le parallèle...

Pour avoir le détail, il est temps d'acheter ce livre, c'est par ici...  Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'il entreprennent..., de Stephen R. Covey

Bonne lecture !

Comment les grands leaders inspirent le monde

Comment faire bouger les choses... Pourquoi il y a des gens qui militent pendant des années pour une cause et rien ne bouge, alors que d'autres inspirent le monde et font bouger les choses dès qu'ils parlent ??

Voici une conférence TED de Simon Sinek qui s'est penché sur la question.

Le centre de son propos est ce qu'il appelle le "cercle d'or".

C'est en fait 3 cercles concentriques, comme une cible.

  • Le cercle extérieur, c'est le "Quoi"... Que fait-on ? => tout le monde et toute organisation sait ce qu'il fait sur le moment.
  • Le cercle intermédiaire, c'est le "Comment"... par quelle stratégie on passe pour agir... => souvent les gens suivent des stratégies
  • Le cercle central, c'est le "Pourquoi ?"... quelle est le but de cet organisation ? Le sens de ce que l'on fait. Pour quelle raison je me lève le matin ! => et là.. ça peut paraitre étrange... mais qui le sait vraiment ?

Ainsi, une organisation devient efficace, le message d'un leader est suivi quand on connait le POURQUOI ! .... pourquoi je fais ça ?

Comme dans l'exemple donné par Simon Sinek dans la vidéo, Martin Luther King n'a pas expliqué quoi faire et comment faire..... mais il a dit: "J'ai un rêve..."  Il décrit le but vers quoi aller. Une fois que le but est clair et partagé. Les moyens pour y aller s'organisent tout seuls.

Il y a des gens qui ont toutes les ressources et tous les moyens du monde... mais qui ne savent pas vraiment là où il vont... alors ils gaspillent leur ressources.

"Il n'y a pas de vents favorables à qui ne sait où aller...."

Dans les rapports humains, on trouve très souvent des luttes d'ego... le but des gens d'une même organisation ne sont pas forcément en accord avec le but global de l'organisation elle même !  (ex: j'aime faire les relations publique.. peut importe ce que je dis... si c'est pour où contre mon organisation, mon but c'est d'être toujours sous les feux de la rampe !)

Ainsi, dans toute organisation qui veut avancer, qui a un but, qui ne veut pas juste être un club de rencontre, il faut avoir une raison d'être explicite.

Une technique d'organisation que j'ai découverte dernièrement et que je commence a expérimenter est basée là dessus. Sur une raison d'être explicite. (et sur plusieurs autres concepts intéressants)

Il s'agit de l'Holacracy. J'y reviendrai dans un article plus complet. En attendant, voici une BD qui explique bien ce qu'est l'Holacracy.

La sociocratie

La démocratie est un progrès par rapport à une monarchie... mais est-ce le but ultime ?

Se plier à l'avis de la majorité c'est bien, mais que devient la minorité ? ... Elle peut être très importante, parfois près de la moité de gens !

Pourquoi donner le pouvoir à ceux qui le demande ? => Est-ce que l'élection est le meilleur moyen de désigner des représentants ?

Voici de nombreuses questions que l'on peut se poser sur l'organisation de nos démocraties actuelles.

Une nouvelle forme de gouvernance est en train de percer se temps: la sociocratie. De quoi s'agit t-il ?

Voici quelques notes à ce propos.

cercle de chaise rouge.jpg

Fondements du fonctionnement de la sociocratie

  • Les cercles
  • Les décisions prisent au consentement
  • Le double lien entre les cercles
  • L'élection sans candidat

Les cercles

Le cercle est la cellule de décision de base d'une organisation gérée par sociocratie.

On crée un cercle avec tous les gens concernés par les décisions que ce cercle va prendre.

Le cercle est surtout là pour prendre les décisions politique. Pour faire les choix sur l'orientation. En ce qui concerne le fonctionnement opérationnel il peut y avoir une structure traditionnelle parallèle. (Comme on l'a en politique avec un législatif et un exécutif. Le cercle est le législatif)

On crée des cercles dès qu'on en a besoin.

Toute organisation peut être modélisée en cercle. Que ce soit une organisation hiérarchique ou une organisation à plat gérée par projet.

  • un cercle est une structure politique qui décide au niveau qu'une structure opérationnelle existante.
  • les décisions opérationnelles restent inchangées.
  • à chaque service opérationnel on crée un cercle qui prend les décisions politiques.
  • tout membre de l'organisation est membre d'au moins un cercle
  • chacun peut ainsi prendre part aux décision qui concerne son activité
  • chaque cercle défini sa vision et sa mission. (en accord avec l'organisation globale)
  • toute tâche prend alors du sens
  • dans le cadre de sa mission un cercle
  • => définit ses objectifs
  • => les met en oeuvre
  • => mesure la qualité du résultat
  • => ajuste les objectifs et les processus
  • Avec cet ajustement permanent => c'est un peu le même principe que ce qui est imposé pour avoir une certification ISO

Décision au consentement

Le consensus, c'est tout le monde est pour.... le consentement, personne n'est contre !

Avec le consentement, on évite les bloquages classique du consensus.

On peut éviter "les trolls" comme on dit sur les forum internet. Les gens qui sont là pour embêter les autres, les gens qui ne seront jamais d'accord.

Une décision au consentement peut choisir d'utiliser un système de décision à la majorité ou de donner le leadership à une seule personne. Tout es possible si il y a consentement là dessus.

  • une décision n'est prise par un cercle que si elle recueille le consentement de tous. => consentement = 0 objections
  • objection recevable uniquement si
  • => empêche la personne de réaliser son activité
  • => l'objecteur participe à la recherche de solutions
  • consensus => bloquage… consentement => évite les bloquages => ex: on peut choisir pas consentement un mode de décision à la majorité…

Le double lien

Chaque organisation est modélisée par de multiples cercle. Pour donner corps à l'organisation, il faut relier les cercles entre eux. Ainsi il y a des personnes qui vont faire les liens entre les cercles en participant à deux cercles.

Le choix de ces personnes est important. Ainsi il faut que tous les avis soit représenté.

Ainsi on choisi pour chaque cercle deux personnes qui vont faire le lien.

Une personne est désignée par le cercle qui est représenté. Ceci toujours au consentement.

La seconde personne est désignée par l'autre cercle.

On peut aussi dire que chaque cercle se choisi un représentant qui participera à l'autre cercle.

  • chaque cercle est relié au cercle supérieur par 2 personnes
  • => une personne désignée par le cercle supérieur
  • => une personne désignée par le cercle
  • chaque personne participe pleinement aux deux cercles.

Election sans candidats

Lorsqu'il faut désigner des représentants du cercle, il faut choisir, il faut élire une personne. On ne va pas faire une élection avec des candidats, car il y a toujours des gens qui seront attiré et d'autres qui ne se présenterons jamais.

Ainsi on fait un tour du cercle et chacun propose la personne qui lui semble le plus à même de représenter le cercle. Il peut y avoir mille raisons différentes mais avec l'explication du choix on plus de chance d'avoir un représentant de qualité et compétent que juste populaire.

  • chaque fois qu'un cercle doit choisir une personne, elle le fait par consentement. Chacun exprime son choix et les raisons.
  • l'élection ne fait pas de perdants (ni de gagnant)
  • le choix se porte sur les gens de confiance et qui ont les compétences

Pour en savoir plus, voici une méthode pour construire ce que j'appelle un écosystème pour gérer une organisation.

Comment guérir notre civilisation

Comment guérir notre civilisation

Depuis de nombreuses années, je m'intéresse à tous les grands problèmes de notre civilisation. Je commence a avoir fait le tour. Il y a mille manières de montrer que ça va mal... et maintenent on fait quoi ?

Il existe des festivals comme le festival du film vert qui se charge de nous montrer le monde à travers de film. La sélection de film est très dur à faire, je trouve que c'est très souvent des films pessimistes. Pour illustrer mon propos, voici un excellent film justement intitulé "Sans lendemain"... qui explique très bien le fonctionnement de notre société et son lien à l'énergie.... mais c'est fou ce que c'est déprimant !

Quand je ressors de ce genre de film, je suis totalement dépité... j'ai tendance à me dire.. "Ouais... de toute façon tout est foutu.. autant en profiter et tout griller le plus vite possible !" Je comprends que ça n'intéresse pas vraiment, que l'on préfère voire une bonne superproduction hollywoodienne qui fini bien !

Pour contrer cette vision pessimiste. Je veux apporter une vision positive ! OUI, on peut faire quelque chose et assurer un avenir radieux !

Il existe quand même des films qui apportent de solutions, en voici quelqu'un:

Bon, alors quelles sont les solutions que j'ai découvertes lors de ces années d'études de l'état du monde ?

Cette page a pour but de commencer à répertorier les solutions que je trouve intéressantes:

 

Economie

  • 97% de la monnaie est utilisée dans la spéculation et seulement 3% dans l'économie dite réelle (selon les calculs de Bernard Lietaer) => séparer ces deux économies.
  • actuellement, ce sont les banques qui ont tout pouvoir sur la création monétaire. On compte qu'il y a ~7% de monnaie centrale (billet et pièce) et 93% d'argent issu du crédit. => changer le système de création. Il faut le rendre démocratique. Pourquoi seuls les banquiers ont le droit de choisir ce que la monnaie va financer ? Pourquoi uniquement sur des critères de rendement financier ?
  • Le PIB ne doit pas être le seul indicateur de richesse. => introduire des indicateurs d'empreinte écologique, de progrès social.
  • économie de fonctionnalité. => échanger des droits d'usage sur des objets plutôt que les objets eux-même.
  • toute la création monétaire massive qui est faites ces dernières années pour sauver l'économie réelle est injectée dans l'économie en général. Donc conformément à la proportion normale. Seul 3% de cette monnaie va à l'économie réelle. => il faut vraiment séparer l'économie réelle et l'économie spécultative. Ceci non pas en séparant les activités des banques, ce n'est pas suffisant. Mais en créant deux monnaies séparée.
  • l'expérience de la monnaie complémentaire citoyenne sol-violette est exemplaire.
  • Voir l'explication du sol-violette par Frédéric Bosqué.
  • => charte qui permet de n'avoir dans le circuit économique que les acteurs en faveur des humains et de l'environnement
  • => une monnaie fondante qui permet d'éviter l'accumulation de capital, qui sont les caillots de sang du système monétaire. (cf Silvio Gessel)
  • => une gouvernance commune des règles du système monétaire gérer avec un système basé sur la sociocratie.
  • => pas encore le cas, mais idéalement un revenu de base inconditionnel en monnaie citoyenne. Histoire d'assurer que tout le monde a de quoi vivre. Personne ne doit survivre.

Nourriture

  • le système de culture de l'avenir est la permaculture
  • agriculture urbaine  (la majorité de la population mondiale vit dans des (bidon) villes)
  • voir l'exemple cubain qui après avoir été innondé de pétrole, pesticide et engrais russe... à la fin de la guerre froide, plus rien. Pendant les années 1990, il n'a pas été facile de se nourrir. Maintenant les cubains mangent bio, local... et tout va bien !
  • prendre exemple sur la forêt. Pas de pesticide, pas de labours, pas d'engrais, pas d'arosage... et la forêt pousse bien.
  • dans un système agricole basé sur le pétrole, on injecte plus d'énergie fossile que ce que l'on retire de calorie issue de la nourriture ! Pas logique.... => donc aller vers une agriculture solaire. Faire pousser plusieurs plantes sur le même espace. Ceci pour optimiser le rendement solaire. Quand il y a trop de soleil, la photosynthèse s'arrête.
  • pratiquer les cultures complémentaires comme la "milpa", l'agriculture traditionnelle des trois soeurs. Maïs, haricots, courge. Le maïs sert de tuteur au haricots. Ce dernier va pomper l'azote dans le sol ce qui favorise aussi les deux autres plantes. Les courges retiennent l'humidité et empêchent des "mauvaises" herbes de pousser trop. De plus, le mélange légumineuse et céréal permet une assimilation totale des protéines végétales. Ce qui dispense de manger de la viande.
  • limiter la consommation de viande. => augmenter les rendements de la viande => manger des insectes mopan plutôt que du boeuf.
  • agriculture contractuelle de proximité.
  • Un film plein d'espoir: les moissons du futur.
  • Un autre film plein d'espoir: Solutions locales pour un désordre global.

Science

  • holistique plutôt que analytique. (Donc une approche globale, systémique, plutôt que analytique, c'est à dire découper le problème..)
  • décloisonnement de la science, donc ouverture d'esprit. (Dans une uni on a toutes sortes de science, des sciences dures aux sciences molles... de la mathématique à la théologie en passant par les sciences humaines.. mais gare au mélange.. un pysicien ne doit pas étudier la nature de l'âme comme ses collégues théologien ! .. mais pourquoi ??)
  • les spécialistes se déresponsabilisent de ce qui n'est pas leur problème. => des synthéticiens pour voir la globalité du monde.
  • éducation plutôt que formation. => ex ducere, conduire au dehors, à l'autonomie plutôt que formation, formattage à une pensée unique.

Culture

Gouvernance

  • la démocratie représentative est un plus par rapport à la monarchie. Mais ce n'est pas un but en soi. Ce n'est pas la fin, c'est une étape.
  • la sociocratie est probablement l'étape suivante, et l'holacracy l'étape d'après... => allons vers une démocratie plus qualitative que quantitative.
  • le tirage au sort doit pouvoir trouver sa place dans un système politique pour éviter de créer une caste de politicien. => pourquoi donner le pouvoir à ceux qui le demande ?
  • Un bon système pour résoudre un problème de société est de tirer au sort des gens, (pour avoir une bonne représentativité de la population), puis des les former correctement sur tout ce qui touche au sujet du problème. (Pour éviter les gens qui actuellement en démocratie directe disent qu'il s'abstiennent par ce qu'il ne comprennent pas ce qu'ils votent). Former des gens et prendre le temps de s'informer nécessite de payer les gens pour le temps qu'ils vont prendre. Puis, pour finir. Ce sont ces supers citoyens (sorte de jury populaire) choisi au hasard pour une question qui vont trancher pour savoir ce qui est bien dans l'intérêt général. => plus de lobby, plus de carrière politique et donc plus d'électoralisme. Plus de démagogie.

Les mouvements qui mettent place ces solutions

 

Comment redonner le moral à un groupe qui va mal

Jeu voilà : image positive

Tu es responsable d'un groupe de jeune où l'ambiance est plombée ?

L'ambiance de travail avec tes collgues est de plus en plus lourde ? Tout le monde broie du noir ?

Voici une méthode qui permet de remonter le moral des troupes !

La méthode, c'est un jeu "voilà". Ce jeu est très pratique pour restaurer une bonne entente entre tout le monde.

Déroulement

On place tous les participants du groupe en cercle.

Chacun écrit son nom sur un feuille de papier, puis passe la feuille à son voisin qui devra décrire la personne à l'aide de 2 ou 3 qualités.

Puis la feuille est pliée pour masquer les qualités et ne pas influencer la personne suivante, qui se livre au même exercice. (on plie la feuille comme pour le jeu du cadavre exquis, par petits bouts.)

Au bout de quelques minutes, toutes les feuilles auront fait le tour de tous les participants et chacun retrouve la feuille à son nom avec une foule de qualités le décrivant.

Moralement, ça fait toujours du bien de découvrir autant de qualités à son propos !

Comment c'est possible ?

Ce jeu "force" les participants à  s'envoyer des compliments. Ça peut paraitre bête. Mais ça marche. En général, ça détend l'atmosphère.

Il est assez étrange de voir que ce jeu réalisé avec des personnes que l'on ne connait que depuis quelques heures, donne un résultat assez similaire que si l'on joue avec des amis que l'on connait depuis longtemps.

Il faut croire que rapidement, il est possible de se faire une image de la personnalité de quelqu'un !

Attention aux jugement à l'emporte pièce !

Liste de qualités positives pour jouer au jeu voilàImage positive.

Pour jouer, il faut avoir une liste de mot à utiliser. Voici une liste qui n'est pas trop longue, mais suffisamment pour réaliser l'exercice.

Attention aux mots choisi. Suivant le contexte la qualité devient un défaut ! Tout est relatif !

A

  • actif
  • admirable
  • affectueux
  • aimable
  • aimé
  • amical
  • artistique
  • astucieux
  • attentif
  • attentionné
  • attractif
  • authentique

B

  • brillant

C

  • capable
  • charmant
  • combatif
  • compatissant
  • compréhensif
  • concerné
  • confiant
  • conséquent
  • convaincant
  • coopératif
  • courageux
  • créatif

D

  • délibéré
  • direct
  • discipliné
  • distingué
  • drôle

E

  • efficace
  • encourageant
  • énergique
  • engagé
  • épanoui
  • exact
  • expressif

F

  • ferme
  • fidèle
  • flexible

G

  • généreux
  • gentil
  • gracieux

H

  • honorable
  • humoristique

I

  • imaginatif
  • indépendant
  • influent
  • ingénieux
  • interlligent
  • intéressé

J

  • juste

L

  • loyal
  • lucide

M

  • motivé

N

  • novateur

O

  • occupé
  • ordré
  • organisé
  • original
  • ouvert

P

  • penseur
  • persévérant
  • persuasif
  • planificateur
  • plein d'idées
  • pratique
  • précis
  • prévisible
  • productif

R

  • réconfortant
  • respectueux

S

  • sage
  • serviable
  • sociable
  • souple
  • spontané
  • stable
  • sûr de soi

T

  • talentueux
  • tolérant

U

  • unique

V

  • volontaire

La puissance du jeu pour changer une situation, pour comprendre un problème complexe est souvent insoupçonnée.

Le jeu est une expérience qui agit avec plusieurs canaux en parallèle. C'est mieux qu'une théorie, c'est mieux qu'une moralisation... et c'est beaucoup plus rapide.

Anarchisme

Qu'est ce que l'anarchisme ?

J'ai découvert sur immédiat.tv une conférence qui parle de l'anarchisme et du socialisme. C'est l'occasion de savoir un peu se qui se passe dans les milieux anarchistes.

Quelques définitions:

Pour les gens qui ne se sentent pas anarchistes, l'anarchie c'est le bordel !

Pour le conférencier, l'anarchie, c'est l'ordre moins le pouvoir.

Il cite également Noam Chomsky, qui est probablment l'anarchiste le plus connu de nos jours.

un anarchiste est quelqu'un qui se bats contre des structure de pouvoir qui ne sont plus capables de se justifier.
Définition de Noam Chomsky

La notion d'Etat est combattue par les anarchistes. C'est ce que montre la définition de mon dictionnaire:

Doctrine politique qui préconise l’abolition de l’État, de toute législation qui brime l’individu, de toute contrainte sociale.

Pour les anarchistes, l'Etat ne sert à rien. L'idée de l'anarchisme, c'est que tout le monde se préoccupe du bien commun, donc l'Etat est inutile. L'Etat est une notion récente de l'histoire, c'est un organisme qui se bat contre la société. Qui cherche à dominer la société. Les anarchistes sont contre toute forme de domination. Donc contre l'Etat.

Les anarchistes aiment la liberté. Ils sont libertaires.

Leur définition de la liberté n'est pas la plus connue. Souvent on nous donne comme définition de la liberté, que c'est faire ce que l'on veut mais qu'elle s'arrête où commence celle des autres.

Les anarchistes, pour autant que l'on puisse parler au nom d'un anarchiste, disent que cette forme de liberté n'est pas juste. Que finalement si la liberté dépend de son territoire, les différentes libertés ne sont pas équivalente.

Une autre définition nous dit que la liberté, c'est ce qui rend libre les autres. Plus l'autre est libre, plus nous sommes libres.

Ceci s'explique par l'exemple de l'esclavagiste qui est libre d'exploiter des esclaves vu que c'est son territoire !! .. mais sa liberté est très fragile. C'est une sorte d'épée de Damoclès. Il n'est jamais à l'abri d'une révolte de la part des esclaves qui veulent leur liberté.

Ainsi, si un homme rend libre les autres, il se libère lui-même !

J'écoutais cette conférence en me déplaçant à vélo. Voilà que j'arrive dans un carrefour avec un giratoire, et tout s'éclaircit dans mon esprit.

L'anarchisme, c'est un carrefour géré par un giratoire, contrairement à une Etat qui est un carrefour géré avec des feux de signalisation.

giratoire boudry cortaillod Bevaix

Le giratoire est capable d'auto-réguler le traffic. C'est l'anarchie, car il n'y a pas d'autorité centrale qui dirige. Mais il y a de l'ordre. J'en déduit que l'anarchie, c'est de l'auto-organisation.

Sans être anarchiste, il y a un homme qui a beaucoup inspiré les anarchistes, c'est Cornelius Castoriadis. Son dernier livre: La montée de l'insignifiance

L'idée la dernière, c'est que la politique est de plus en plus faites par des gens déconnecté, dans des hautes sphères, que finalement on  crée une distance, et qu'il est normal que les gens se désintéressent de la politique. Ce n'est pas compliqué de devenir dictateur de nos jours, la propagande en place fait tout pour un désintéret de la politique. Personne ne s'opposera à la venue d'un dictateur.

L'anarchisme aimerait que la tâche première de la vie soit le bien être de la communauté toute entière.

Actuellement on s'indigne de voir de moins en moins de monde voter et s'investir en politique. Comme panacée pour que les gens votent, on invente le vote par correspondance, le vote par internet.

C'est peut être pratique, mais ça rend l'acte de voter encore plus insignifiant.

Personnellement, je me dis de plus en plus que l'on devrait réinstaurer la landsgemeinde. On réuni tout le monde sur la place du village, on vote tous ensemble à main levée, et on fait la fête toute la journée. Là je suis certain que l'on peut retrouver un enthousiasme pour la politique. La politique c'est la fête, c'est pas une paperasse de plus que l'on reçoit à la maison. On crée du lien social. On connait les autres citoyens.

Article dans le monde diplomatique à ce propos

L'Interview par Mermet de Castoriadis, cité dans la conférence.

Pas trop loin de chez nous, un espace libertaire. Je croise également régulièrement les affiches de la Fédération libertaire des montagnes, avec leur chat déchainé.

chat-dechaine-9

Télécharger Le Chat Déchaîné numéro 9 au format PDF

Il semble qu'en août 2012, il y a un grand rassemblement d'anarchistes à St-Imier.

Révolution

Révolution

Bon.. alors je vais commencer par mettre en vrac quelques idées que je trouve intéressantes pour redéfinir les bases d'une nouvelle société. En effet, il me semble que l'on observe de plus en plus des signes qui montrent que nous sommes dans une phase de changement profond de notre société. Cela ne se fera pas d'un coup, mais ça viendra.

C'est donc le moment de préparer déjà ce que l'on veux pour notre avenir et celui des autres. Il vaut mieux être prêt, une révolution peut être soudaine et inattendue et rien ne sert d'avoir une révolution si après on ré-instaure le même système !

Les signes de décadence

Notre société est issue de nombreuses règles et coutumes et toutes ces règles sont en constantes évolution. Ca devient parfois un tel fouillis que les règles se contredisent et ne veulent parfois plus dire grand chose.

Il me semble que l'on remarque de plus en plus de mécontentement de masse. Il y a des sujets politiques de base qui émergent. Historiquement depuis la révolution industrielle. On observe la lutte des classes. La classe politique traditionnelle, c'est la gauche contre la droite, les ouvriers contre les patrons. Actuellement un parti comme les verts a de plus en plus la cote. Il apporte de nouvelles idées. Un intégration de l'homme dans son environnement et non une domination comme ça été le but depuis des décénies.

Dans le monde économique, il y a la classe des très riches qui le deviennent encore plus et qui jouent à faire fructifier des capitaux. C'est également le jeu de la bourse. Le but devient l'argent. L'argent n'est plus un outils d'échange. Cette dérive est soulignée et met en colère de plus en plus de monde.

Toutes les entreprises qui étaient le tissu économique local se font démanteler, délocaliser. On ne pense plus qu'à rentabiliser économiquement par les chiffres l'entreprise. On ne pense plus à son rôle social. A son rôle de but dans la vie des gens. Au rôle identitaire que l'entreprise donne à un lieu, une région une personne.

L'écologie et l'économie sont en mutation.

L'économie est de plus en plus lointaine des gens. L'économie est dirigée par une oligarchie.

Les structures politiques sont trop morcelées et plus en phase avec la taille du rayon de décision des gens. Pour qu'une personne soit concernée par un décision. Il faut que la décision la touche directement. Avec des structures inadaptées il y a un flou sur les responsabilités de chacun et tout le monde se lance la faute, tout le monde se fait des rivalités pour se sacrifier à offrir des meilleures condition à des multinationnales qui finalement décident de tout. En bref, nos structures politique n'ont plus le pouvoir qu'elle avaient, la démocratie s'étiole au profit d'une oligarchie déshumanisée issue des multi-nationnales.

Il y a un engouement de plus en plus grand de la part des consommateurs pour le commerce équitable, les produits bio, pour le commerce de proximité. C'est souvent un désire mais pas encore une généralité.

La société occidentale est de plus en plus une société de services économie terciaire. La suisse est célèbre pour ces banques et assurances. La majorité de la population suisse travail dans le terciaire, dans l'économie de l'information.

Tout le tissu économique est en train de basculer dans l'ère de l'information.

L'ère de l'information est la plus marquée dans l'informatique. C'est là que l'on observe les plus grands changement de paradigme. C'est dans le domaine de l'informatique que l'on observe les embryons de la société de demain.

L'informatique a débuté sur le principe de la industrie classique de consommation. D'abord à cause du couplage fort avec le matériel. Puis l'informatique est devenue surtout logicielle. Puis le mouvement opensource est arrivé et le code sources, est de plus en plus ouvert. Actuellement les gens qui orientent l'industrie informatique sont ceux qui détiennent les données. Les méthodes pour manipuler les données sont accessibles à tous mais pas les données elles même !

La liberté d'utilisation des données est certainement le prochain grand combat.

Nous avons actuellement d'immense conflit entre le grand public et les gens responsables des droits d'auteur. Le droit d'auteur et le principe de propriété sont des concepts ancrés au plus profond de notre société et actuellement avec la copie parfaite de l'information le droit d'auteur est mis à mal. Notre société basculant de plus en plus dans l'ère de l'information, les intérêts des gens sont du plus en plus uniquement de l'information. Donc facilement copiable. Les exemples les plus marquant sont les films et la musique.

Nous avons une masse grandissante de gens qui enfreignent le droit d'auteur en copiant illégalement des logiciel, de la musique, des films, etc.. La masse est tellement énorme que l'on ne peut pas contrer le mouvement. Lorsqu'une branche significative de la population enfreint une règle de base de la société dans laquelle cette population vit ça devient grave. Et ce n'est pas la population qui va changer. C'est la société !

Notre société est basée sur le capitalisme, sur la notion de gestion et d'échange de bien unique et rare. Le concept de propriété permet de lier un individu avec un bien. Lorsqu'un bien est top abondant, une méthode d'échange de rareté est inadaptée. C'est le principe de l'offre et de la demande. Lorsque l'offre est infinie que devient le calcul du prix par la méthode de l'offre et de la demande ??? C'est tout le problème. L'ère de l'information est une ère où tous les bien sont copiables à volonté. C'est une ère d'abondance. Mais pourquoi donc appliquer une gestion de rareté. Là est le principal problème de notre modèle économique.

Il y a donc de nombreuses règles de notre société qui ne sont appliquée plus que par habitude et non plus par utilité. Et comme dans tout processus d'évolution, les systèmes inadaptés à leur milieux sont voués à disparaître !

Exemples de révolution

  • Révolution française
  • Révolution industrielle
  • Révolutions russes
  • Téou

La révolution française

La révolution française est un soulèvement du peuple pour abolir les privilèges de la classe dirigeante qui ne fait rien mais qui profite de tout. Les valeurs amenées par cette révolution sont le fruit de réflexion de plusieurs grand penseurs. Le but était de faire table rase du passé. C'est là que les grands principes des droits de l'homme sont apparus. Cette révolution à fait boule de neige un peu partout dans le monde. C'est la fin du principe de la monarchie.

Cependant, paradoxalement cette révolution n'as pas marché directement, puisque moins de 10 ans après s'être débarrassé d'un roi la population française s'est couronnée un empereur !

En fait, c'est finalement cet empereur qui a refaçonner complètement le système politique. Système qui est d'ailleurs presque toujours le même depuis !

Et c'est seulement avec un système politique neuf que les idées de la révolution ont pu être utilisées.

la révolution industrielle

La révolution industrielle est une révolution qui marque le début de l'ère industrielle. C'est la révolution qui a lancé le coup d'envoi de la déshumanisation, auparavant les gens étaient en majorité des paysans et vivaient d'une manière ou d'une autre en lien avec la nature. Mais avec l'ère industrielle on a opéré un découplage entre la nature et le travail qui permet de vivre. Puis le bien de consommation est arrivé. C'est le début de l'ère qui est en train de s'achever maintenant en laissant la place à l'ère de l'information.

Les révolutions russes

La russie était au début du 20ème siècle la seule monarchie moyen âgeuse restante. Les effets de la révolution française ont mis du temps à venir jusque là. Plusieurs soulèvement ont eu lieu et finalement un de ceux là a renversé le tsar en février 1917. Les opposants politique ont été libérés des lointains goulags de sibérie. Et finalement ce sont une partie de ceux-ci qui arrivé en retard pour faire la révolutions ont été obligé d'organiser leur propre révolution en octobre. Il y a donc eu deux révolutions russes en 1917. La première était inattendue et les nouveaux dirigeants n'avaient pas d'idée précise de quoi faire... ils se sont donc facilement fait déborder par les gens qui avaient déjà réfléchi à la situation et qui avaient des idées !

Ensuite, la révolution a permis au pays de passer d'une société moyenne-ageuse à la deuxième puissance industrielle en 10 ans ! Mais le tout à mal fini à cause de la mort prématurée du leader et de son remplacement par un dictateur parano et avide de pouvoir qui a tout massacré !

Révolution du téou

Mais qu'est ce donc que ceci ??? C'est la révolution complètement inattendue du téléphone portable. Personne n'avais prédit si vite un changement si massif. C'est l'équipement en moins de 10 ans de plus de 96% de la population avec un téléphone portable. La communication est disponible à tout moment à tout endroit! Et ça peut paraître anodin, mais ça change pas mal de chose. Le monde est devenu tout d'un coup tout petit. Certaines parties du monde les plus reculées sont souvent passée d'un coup de pas de téléphone à tout le monde à un téléphone mobile.

C'est encore une révolution qui augmente le rayon d'action, la sphère d'influence et d'intérêt des gens. Le structures politiques paraissent alors encore plus petites.

Que changer

Pour effectuer des grands changements, il faut penser à redéfinir les valeurs de base de la société que l'on veux. Il faut également un but commun à tous, car il n'y a pas de vent favorable à qui ne sais où il va. Notre société actuelle n'as pas de but, elle est à la dérive.

Une des choses importante est le fait que chacun doit pouvoir avoir de l'influence sur les décisions qui le concerne directement. La démocratie est faite pour, mais les structures sont actuellement dépassées, inadaptées. Il faut donc les reconstruire à la bonne taille.

Le niveau politique est une chose, mais il y a également tous les besoins de base pour lesquels il faut garder sa propre souveraineté. La nourriture, le logement.

Il faut garder une production de base de notre nourriture. La suisse est un pays de locataires. C'est ennuyeux. Il est étrange de ce dire que l'on a même pas le droit d'être impliqué dans les décisions qui concerne son logement. Il n'est pas possible d'être responsable.

La responsabilité est quelque chose à laquelle il faut redonner un peu plus d'importance. Trop souvent la responsabilité est ventilée entre beaucoup de gens et lorsqu'il y a un problème, personne n'est responsable. Personne n'est personnellement impliqué. Alors qu'avec une entité formée de multiple responsabilité personnelle, chacun aurait à coeur de faire les chose bien pour sa propre bonne image.

Dans le cas du logement, le fait d'être propriétaire est quand même quelque chose de lourd par rapport au locataire. C'est parfois compliqué et très peu souple dans les possibilités.

Le modèle qui a le plus d'avenir est certainement la coopérative. Chacun prend une part de la coopérative et devient ainsi propriétaire de son logement, il a le droit de se faire entendre pour des décisions qui le concerne directement. Sachant que son logement lui appartient la personne qui habite une telle demeure saura qu'elle est responsable de son état, elle ne peut pas décharger sa responsabilité sur le propriétaire. L'avantage de la coopérative réside dans sa souplesse. Un propriétaire d'une part de la coopérative peut à tout moment décider qu'il n'en veux plus et il peut facilement se détacher de sa propriété, beaucoup plus facilement que s'il était vraiment propriétaire immobilier.

L'avantage global de ce système, c'est donc la flexibilité pour les sociétaires/locataires/propriétaires du logement. Tout en garantissant un bon entretient du bâtiment. L'argent alloué par les habitants à leur immeuble reste pour cet immeuble. Contrairement à un propriétaire d'un immeuble de 15 appartements qui pourrait ne faire que d'encaisser les loyers et de faire juste le minimum d'entretien pour que la maison ne tombe pas en ruine.

C'est le même principe que pour une entreprise qui est en bourse. Elle a des actionnaires externe à l'entreprise pour lesquels leur seul désir est que la part de dividende qui leur est accordée soit toujours la plus importante possible. Il se trouve que malheureusement ce sont également ces rentiers qui ont le pouvoir de décision dans l'entreprise. L'entreprise est donc pressée de toute part, d'un coté par ses clients et de l'autre par ses actionnaires. Le résultat de telles pressions ne peut être que mauvais. Une entreprise très performante qui fait plein de bénéfices ne devrait pas dilapider son argent en le donnant à des gens qui n'en ont pas besoin. (la plupart de l'argent qui est investi en bourse est de l'argent donc leur propriétaire n'ont pas directement besoin) C'est l'entreprise qui a besoin de cet argent pour devenir encore meilleure et se développer. En se développant elle permet à plein de gens de vivre et de ne pas avoir besoin de l'assistance public de l'Etat. Il faut donc renverser la tendance qui est actuellement à la privatisation et à la mise en bourse des entreprises pour enrichir (de pas beaucoup) les actionnaires et licencier les employer pour économiser ce que l'entreprise à perdu en le donnant aux actionnaires.

L'église traditionnelle perd de plus en plus de l'intérêt dans la population. Par contre les convictions et valeurs ne se démodent pas forcément. Il est donc temps également de penser à redéfinir les valeurs de base que nous voulons pour notre société, et comment les appliquer. Ainsi que le but de notre société.

Quelques idées en vrac

  • Nous somme à l'ère de l'information. Donc ce qui est important, c'est l'information. L'archivage, le tri, et la création d'information est donc important.
  • A l'ère de l'information, nous sommes dans une ère d'abondance tout ce qui a de la valeur peut être copié à l'infini. L'économie traditionnelle basée sur l'offre et la demande n'est donc plus utile.
  • Pour tout ce qui ne peut se copier à l'infini, grâce à l'information il est possible d'améliorer le partage de ressources.
  • Pour les biens physiques et donc rares qui s'échangent par un commerce sur l'offre et la demande, il est possible de mettre directement en rapport les acheteurs et vendeurs potentiels. Ainsi, on ne jette plus inutilement. On recycle les objets.
  • Pour la nourriture qui elle est bel et bien consommée, on pourrai croire que les mêmes règles ne sont pas applicables. Cependant, il n'est pas possible à un humain de manger plus qu'à sa faim. Nous ne sommes plus au temps des famines du moyen âge. Nous sommes au temps des problèmes d'obésité! Il y a donc assez de nourriture pour tout le monde, nous sommes également dans une ère d'abondance.
  • Dans le cas des transports, on en arrive au point où ce sont les embouteillages et les problèmes de parcage qui préoccupent les gens. Même plus le transport lui même ou le fait d'avoir un véhicule à disposition. Encore la sur abondance.
  • Lors des cas d'abondance il est possible de partager. D'utiliser les intérêts différents d'une même masse pour partager une même ressources à des moments différents.
  • la notion de propriété individuelle doit être changée en propriété collective avec un usufruit individuel garanti.
  • il faut convaincre les gens avec un bénéfice personnel d'utiliser un moyen qui arrange la communauté dans son entier.
  • les petites actions de chacun forment des effets d'émergence avec une grande action collective.
  • Il faut donner un sens à chaque démarche. Les démarches vide de sens deviennent des dogmes.
  • Tout évolue, tout change tout bouge. Il ne sert à rien d'imposer des règles fixes. Des règles variables contextualisées sont meilleures.
  • Une hiérarchie fractale est certainement un bon modèle pour définir n'importe quel effet d'émergence.
  • Il y a certainement un bonne piste à suivre sur le principe de faire des règles basées sur une hiérarchie fractale.
  • L'information est très souvent communiquée. Il faut donc éviter que celle-ci se déforme comme avec le téléphone arabe.
  • Le langage est le principal moyen d'échange d'information. Il faut donc faire attention à son langage. Les mots comme Toujours et Jamais sont dangereux, car tout bouge, tout change et rien est figé. Il n'est donc pas possible pour un humain de garantir une telle cohérence temporelle dans ces paroles et ses actes.
  • Faire attention aux sphères de compétence et d'action d'une personne. Il faut se rendre compte de ses propres responsabilités et de ce qui nous dépasse.
  • Faire de son mieux à chaque niveau, ça évite d'avoir des regrets, de culpabiliser.
  • Ne pas réagir à une attaque personnelle, ce n'est que le point de vue d'une autre personnes. C'est sa réalité. Pas LA réalité.
  • Ne pas faire de supposition. ça ne sert à rien de colporter un mauvaise information qui ne peut engendrer que des tensions, dissensions et malentendus. De même le fait d'utiliser le pronom impersonnel on est une généralisation abusive, c'est une supposition inexacte de l'avis d'autres personnes.
  • Le monde n'est pas manichéen, noir ou blanc. Les nuances de gris existent. Le bien et le mal ne sont que des notions relatives pour décrire ce qui sert ses propres intérêts ou ce qui va à l'encontre.
  • Use de tout n'abuse de rien. Ce sont les extrêmes qui sont dangereuses. En restant sur la voie du milieu il est possible de limiter les problèmes.
  • Interdire n'est pas une bonne chose. Les interdits frustrent et braquent les gens. L'attrait du mystère plane au dessus des interdits. Il vaut nettement mieux contrôler qu'interdire. Une zone ou un moment défouloir est souvent la bonne méthode pour canaliser un interdit. Ce qui marche encore mieux, c'est proposer une activité nettement mieux.
  • Pardonner et oublier. Tout le monde peut faire des fautes. Ca ne sert à rien de se braquer sur le passé. C'est l'avenir qui nous attend et tout est possible à ceux qui le veulent.
  • les gens aiment se comparer, ça crée de l'information. Il est plus facile de comparer quelque chose de relativement proche que de quelques chose de lointain.
  • flexibilité
  • proximité
  • responsabilité
  • partage des ressources vs propriété

Les méthodes d'application

  • La communication, à l'heure actuelle, n'est vraiment bonne que lorsque les gens sont physiquement face à face. C'est donc le moyen de communication à privilégier dans tous les cas.
  • Pour améliorer la communication entre des gens il faut leur faire vivre quelque chose ensemble. Le mieux est un défi. C'est une activité inhabituelle, donc chargée d'information. Et c'est seulement lorsque des gens auront suffisamment vécus d'expériences ensemble qu'ils commenceront à comprendre l'autre, et donc à bien communiquer avec. (c'est là la seule utilité que je vois à l'armée, le fait de vivre des expérience avec des gens de tous horizon.)
  • Une fois qu'une excellente communication est présente entre différentes personnes. Il est possible de les faire se séparer pour que chacune soit responsable de quelque chose de son côté. A ce moment là. Les synergies entre les gens se ferons encore.
  • éduquer les gens pour apprendre à construire. Pour apprendre à faire des projets et les mener jusqu'au bout. Le vandalisme, le plaisir de casser ce que les autres ont fait n'est pas une valeur!
  • Réaliser la démocratisation des entreprises. C'est donc supprimer la forme juridique d'une SA et toute forme d'actionnariat qui n'est qu'une technique de parasitage d'entreprise. Et favoriser de plus en plus la forme de coopérative. IL faut que les entreprises appartiennent aux personne concernée ou intéressée par l'entreprise elle même et non par ce qu'elle pourrait rapporter. La forme coopérative est en se sens, à mes yeux une des meilleures. Les revenu restent dans l'entreprise, seul les personnes qui veulent participer s'impliquent contrairement à une forme d'entreprise étatisée où tout le monde est mis à contribution peu importe son intérêt.
  • Abolir la nationalité. On est citoyens de là où l'on habite. Bref, on est prend les décisions qui nous concernent directement.
  • Faire un rééquilibrage d'échelle. Notre suisse fédérale à 3 niveaux est bien, mais les niveaux n'ont plus des tailles adaptées. Il est possible de garder 3 niveaux, mais d'opérer un décalage. On supprime le niveau communal, et on ajoute le niveau européen. Avec les moyens de communication actuel, c'est là la véritable dimension politique.
  • Le ré-échelonnage à pour effet de supprimer l'armée suisse pour la remplacer par une contribution à une armée européenne.
  • Si l'armée sous sa forme actuelle disparaît, il faut garder l'idée d'un regroupement de tout les jeunes du pays sous forme d'une sorte de service civil. Cependant, le service civil comme il est actuellement est trop individuel. Le but d'un regroupement de jeune et de vivre ensemble des expériences afin de souder des gens des 4 coins de notre pays.
  • Transport public gratuit pour tous. Sponsorisé par les impôts comme pour les routes. En complément avec un partage de ressources comme le carsharing de mobility cette solution permet la couverture totale du territoire.
  • Partage du temps de travail. La diminution de la durée du temps de travail permet de répartir mieux les richesses en diminuant le chômage et en améliorant la qualité de vie des gens.
  • Le partage du temps de travail permet également, aux parents, à droit égal, de s'occuper des enfants. Afin de les éduquer et de ne pas les laisser livré à eux mêmes où de les sur protéger le peux de temps que les parents les voient.
20 Jul 2006 : 07:41

Précession des partis politiques de progressifs à conservateurs

Précession des partis politiques de progressifs à conservateurs

Dans les partis politiques, chacun à son heure de gloire.

Dans nos contrée, ce sont les libéraux qui étaient la force révolutionnaire qui ont mis fin aux monarchies. Ce sont les progressistes qui ont mis dehors les royalistes.

Puis sont arrivé les radicaux, qui ont fondé un état démocratique modéré et qui va de l'avant. Lors que les radiaux ont virés à droite de part l'influence populiste de l'UDC, c'est le parti socialiste qui prend le devant de la scène.

Pour l'avenir, on nous parle des verts comme étant la force qui monte.

Bref, il existe des parti de gauche du centre et de droite, mais ce que l'on peut dire aussi c'est que c'est équivalent à dire qu'il existe des partis progressistes, consensuels et conservateur.

Il y a donc un décalage de la gauche vers la droite.

Au début de son existence, un parti apporte de nouvelles idées, il est marginal, puis quand ces idées deviennent de plus en plus populaires, il grandit, renverse l'ordre en place, puis assure une administration de ses idées tout en cherchant le consensus avec les forces qui l'entoure pour garder son assise en position de force. Puis lorsque la pression se fait de plus en plus forte, le parti est sur le déclin, il tente de sauver les meubles, de sauver ce qu'il a construit, il devient conservateur.

Là dedans il y a tout de même les montées en puissances périodiques du populisme qui fait toujours son entrée à droite de l'échiquier politique, mais qui en fait ratisse dans toute les couches et sensibilités de la population.

Le populisme est une sorte de réflexe d'auto-défense totalement irrationnel. Ce genre de réflexe entraîne la panique. C'est la peur du changement d'un ordre établis qui provoque ce genre de réaction. Normalement, une fois le système stabilisé, la période de peur passée, les mouvements populistes n'ont plus de raison d'être.

6 Sep 2006 : 15:35

Navigation au sein des articles

1 2 3 4
Remonter