réflexion à proppos de créationisme et évolution

Réflexions à propos de créationisme et théorie de l’évolution

Voici une réflexion engagée après avoir écouté une conférence de la paleoanthropologue Anne Dambricourt-Malassé avec les investigations de l’orthodontiste Marie-Josèphe Deshayes pose la question de l’apparition d’un nouveau genre humain, succédant au genre Homo.

Cette conférence peut être écoutée par ici:

http://plusconscient.net/index.php/science/francais/436-lapres-homo-sapiens-arrive-t-il-

Voici une introduction à cette conférence:

Homo sapiens et Homo neanderthalensis sont deux espèces appartenant au genre Homo. La mise en correspondance des travaux de la paleoanthropologue Anne Dambricourt-Malassé avec les investigations de l’orthodontiste Marie-Josèphe Deshayes pose la question de l’apparition d’un nouveau genre humain, succédant au genre Homo. Dans cette interview à suspense, le journaliste scientifique Patrice Van Eersel, co-fondateur de Libération, du périodique Actuel et du magazine Nouvelles Clés, auteur du livre « Du pithécanthrope au Karatéka « , expose l’incroyable polémique qui déstabilise la mécanique darwinienne: les précurseurs de l’homme évolueraient depuis 60 millions d’années non par le jeu du hasard et de la sélection naturelle, mais conformément à une loi qui semble indiquer que cette évolution suit une direction inscrite dans les espèces. Comme l’explique Patrice Van Eersel, l’affaire est délicate, car il ne s’agit pas de donner une justification scientifique aux théories créationnistes.

Patrice Van Eersel poursuit en citant les idées du géologue russe Vladimir Vernadski, lequel a montré comment la vie, dès son apparition sur la terre, a profondément modelé son sol et son climat. Ainsi, l’homme non seulement contrarie la loi de l’évolution par sélection naturelle, avec son organisation sociale, mais il exerce, par sa technologie, un impact anti biotique sur la planète – il en détruit la vie -. Vernadski conclut qu’il est impératif que nous refondions notre technologie de manière à la rendre biocompatible. Parnis les pistes à suivre, Patrice Van Eersel mentionne le biomimétisme …

En bref:

Une paléologue et une orthodonthiste s’associent et remarque qu’il y a un tendance générale depuis 60 millions d’années à voir la machoires des humain se réduire (et leur cerveau grandir)…

Cette constatation est balayée par les tenants dur du Darwinisme qui soutiennent qu’il n’est pas possible de voir une direction dans l’évolution… que ce n’est qu’une adaptation….

Voici le commentaire que j’ai mis en dessous de cet enregistrement:

Déterminisme ou créationnisme ?? … l’oeuf et la poule !

L’après Homo sapiens arrive-t-il ?

Une mâchoire fine et un gros cerveau… le portrait craché d’un ET !

extra terrestre petit gris.jpegévolution du crane humain.jpg


J’ai écouté cet enregistrement juste après celui à propos du monde fractal . Du coup je l’ai écouté sous un nouvel angle. 

Toute l’histoire ici est le constat d’une évolution qui semble dirigée vers un but, vers cette réduction de la taille de la mâchoire. 
(pour donner un portrait de l’humain proche de l’imaginaire que l’on a des extraterrestres !! Coïncidence ?? probablement pas !) 

On voit ici s’affronter les évolutionnistes et les créationnistes ! 
Ils s’affrontent d’une manière manichéenne. Tout est noir ou blanc. Si l’on n’est pas pour une théorie, c’est que l’on est contre !! 

En voyant le monde depuis l’angle de vue fractal, cette prise de position est stupide ! 

Pourquoi est ce que la réalité ne serait pas un mélange de ces deux théories ?

Lorsque l’on s’intéresse aux algorithmes génétiques, à la création d’environnements virtuels impliquants des créatures qui doivent évoluer, on mélange de nombreuses théories et techniques pour réaliser son programme informatique. On ne voit pas le monde d’une manière si binaire. (Les créateurs de jeux vidéos sont des gens avec l’esprit ouvert) 

Si l’on veut réaliser une créature capable de marcher, on peut déjà lui donner, par créationnisme, une forme qui tend à s’approcher d’une manière que l’on sait fonctionner pour apprendre à marcher. Puis on laisse tourner les générations pour un apprentissage plus hasardeux combiné à une sélection naturelle. 
Puis, on peu ajouter un principe de reproduction sexuée pour augmenter la diversité des possibilités. 

geneLab_creatureViewer_11-07-04_3.jpgJe pense que plus de monde devrait s’intéresser à des projets comme genecraft pour être confronté directement à la pratique de la création d’un univers. Bref, jouer à dieu… 

J’ai de plus en plus l’intuition que nous vivons dans une imbrication de mondes virtuels… C’est d’ailleurs ce que semble confirmer Christophe Allain

L’humain semble prendre beaucoup de plaisir à créer des mondes virtuels et à jouer à Dieu… 

C’est exactement ce que font les personnages de Bernard Werber dans le livre « Nous les Dieux ». 

Et pour rester chez le même auteur, son livre Le père de nos pères, un polar dans un club de théoriciens de l’origine de l’homme, permet de se familiariser avec les différentes théories du créationnisme à la sélection naturelle en passant par le lamarksisme, etc…. 
C’est une manière très ludique de se cultiver à ce propos.

Et si tout le monde avait raison ?

Comment est-ce que l’on pourrait faire pour concillier les créationnistes avec les évolutionnistes ?

C’est ce que l’on fait souvent dans genecraft… on mélange créationisme et évolutionnisme.

Après avoir fait tourner des algorithemes génétique pendant des générations, on se constitue une bibliothèque des alorithmes et construction qui fonctionnent.

Quand on démarre un nouveau projet, on ne va pas réinventer la roue… (ou une façon de marcher)  On va juste ouvrir le fichier qui contient une solution fonctionnelle !

Selon ce principe, on peut créer de toute pièce et rapidement un monde qui se construit sur un temps très long avec des millions de génération.

Donc c’est l’oeufs et la poule en même temps !

C’est ce que l’on trouve dans le roman de Tery Pratchette: strates à gemme, une compagnie construit des planètes… mais gare aux erreurs de chronologie !

L’hypothèse Gaïa

Dans un genre parallèle, l’hypothèse Gaïa est intéressante. Elle prend en compte le fait écarté par le darwinisme que la vie modèle son environnement…  et pas que le contraire !

Donc la vie ne fait pas que subir… elle agit !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypoth%C3%A8se_Ga%C3%AFa

 

Plein de pistes intéressante à creuser…. voilà.. c’était juste un début de prise de note qu’il faudra creuser…..

Les civilisations du nord sont prédatrices

globe terrestre.pngIl y a une réflexion que je me fais depuis quelques temps…

C’est finalement les civilisations qui se sont développées dans le nord de la planète qui dominent les autres… qui les écrasent…. qui les pillent….. Juste par ce que habitant au nord, les contrées sont beaucoup plus hostile à la vie humaine…. Sous l’équateur, il n’y a pas d’hiver…. Dans le nord, il faut se protéger de la rudesse de l’hiver.

Donc on développe un comportement de survie qui inclus la prédation. Il faut se chauffer… on brûle du combustible… Comme rien ne pousse chez nous en hiver… On invente des techniques de conservation…. et maintenant on importe la nourriture d’ailleurs…

Les civilisations du nord ont du s’organiser avec des structures complexes et des outils pour résister au conditions climatiques.

C’est la raison de l’évolution technique.

Alors que les peuples habitants dans les forêts équatoriennes vivent dans le jardin d’Eden…. Tout est offert ! …. ils sont beaucoup plus dans un esprit d’accueil des bienfaits de la nature que dans l’optique prédatrice des civilisations du nord !

Comment aurait évolué les civilisations si la planète avait eu des continents placés en majorité sous l’équateur et des immenses océans au nord et au sud ?

Est-ce que l’on aurait des civilisations beaucoup plus proche de la nature. Avec des valeurs de coopération et d’accueil ?

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Notion d’Etat nation

Notion de nation

Dans l’émission histoire vivante de la rsr, la réflexion sur ce qu’est une nation a été discutée. Il est assez marrant de voir que finalement, tout le monde pense savoir exactement ce qu’est une nation, mais que si l’on creuse un peu le concept est très flou !

Pourquoi les nations que l’on a l’habite de voir sont elles comme elles sont et pas autrement. Est ce une culture identique qui forme une nation, où est un Etat qui forme une nation ?

Il y a quelques détails intéressants, comme par exemple le nom ce la langue qui montre que la nation est peut être pas forcément liée à un Etat !

Avec un éclairage historique sur l’europe, on remarque que les grande nation, se sont formées après le féodalisme, surtout par la communication identique pour chaque citoyen qu’un Etat impose à ses citoyens.

Un Etat est donc une création arbitraire par rapport à une population, mais il crée un sentiment nationaliste par la relation que l’Etat entretient avec se citoyens. C’est donc une manière identique de communiquer avec l’Etat qui crée la nation.

Les exemples de langue officielle, de monnaie officielle sont vraiment parlant. C’est par ce que les citoyens d’un Etat son soumis au mêmes règles et contrainte que l’Etat devient nation.

Actuellement avec l’ère de l’information, la communication se fait plus facilement avec des communautés géographiquement lointaines. Le web permet la construction de portails et de communautés virtuelles. Petit à petit, ce sont ces communautés virtuelles qui créent des sentiments nationalistes.

La notion de nation est donc en train de changer, on n’est plus obligé d’être géographiquement proche pour être dans la même nation. Donc, tout l’Etat nation qui a été construit suite à la chute de l’Etat féodale, se voit diminué par la disparition du nationalisme calqué sur les frontière de l’état.

3 Dec 2006 : 14:44

Idées pour une plateforme de jeu sur le web

plateforme de jeu sur le web

Dans les jeux web classiques, qu’est ce qui fait leur succès ?

ogame

  • on peut presque tout le temps faire qq chose.
  • on peut jouer 2 minutes par jour comme 12h par jour.
  • grouper les joueurs par alliance.
  • auto-organisation des alliances.

Exolandia

  • principe d’élection qui permet d’impliquer les joueurs dans la direction que prend le jeu.
  • à chaque niveau des objectifs différents.

La ferme à dd

  • il est possible d’inventer des recettes à partir d’aliments de base.
  • application flash jolie… mais aussi un point négatif, car lente et pas d’onglet… donc très linéaire.
  • grand nombre d’objet à échanger.

Grand principe

  • partager
  • accumuler
  • prendre un rôle
  • créer
  • prendre du pouvoir
  • avoir de la reconnaissance

(pyramide de maslow ?)

Architecture répartie

Un moteur de jeu n’est pas tout seul, n’importe qui doit pouvoir mettre en place un serveur de jeu et s’interconnecter avec d’autres qu’il connaît ! Les villages d’exolandia peuvent être autant de serveurs différents. Seule une API de communication est définie. Cette communication se fait via des services web. Des flux rss (pour le mail entre joueur par exemple.) La frontière entre le jeu et le dehors du jeu doit être la plus fine possible. Il ne sert à rien de re-développer tout et n’importe quoi ! Les utilisateurs veulent partager des images… et bien rendre le jeu compatible avec Flickr.

compter sur les joueurs pour faire le jeu

Le plus dur dans un jeu, surtout s’il prend de l’ampleur, c’est de suivre le développement, de réparer les bug et de répondre aux questions des joueurs.

Comme pour un forum, il faut mettre en place des modérateurs et des administrateurs qui font régner l’ordre ! (ou l’anarchie !) Il faut que le jeu s’auto-équilibre pour qu’il soit viable et intéressant.

Le mieux c’est de permettre aux joueurs de créer les règles du monde dans lequel ils veulent vivre. Donc le plus adapté, c’est un genre de Nomic. Mais pour maintenir la cohésion entre les différents serveurs de jeu / mondes, il faut définir quelques règles de base qui sont immuables. Avec une telle approche du jeu, celui-ci peut être radicalement différent d’un monde à l’autre, mais théoriquement un joueur d’un monde doit pouvoir interagir avec un autre monde.

Selon le principe du Nomic, à la base, un monde est régit par très peu de règles, Puis le tout se complexifie. Les règles peuvent aboutir à un monde démocratique ou alors l’opposé, un monde régit par une dictature. Ou alors, c’est un intermédiaire comme une république.

Le plus dur va être de techniquement créer un système qui permet de suivre les règles mise par les joueurs. Pour cela, le mieux c’est de créer un wiki pour indiquer les règles au format texte… et ensuite, les joueurs peuvent faire correspondre les règles avec des droits ou des restrictions dans le jeux.

implémentation

Il faut concevoir le système de façon souple. principalement jouer sur quelques concepts de base comme:

  • les variables. Une variable est un moyen de mémoriser une valeur. Une valeur est soit juste une valeur simple, ou une valeur composée avec une requête.
  • les groupes, permet de faire des structure de donnée complexe comme des listes, des tableaux ou des arbres.
  • les règles, c’est une contrainte imposée à l’écriture ou la modification de donnée.
  • les objectifs… donner une liste de variable et une liste des états souhaités. L’objectif est atteint lorsque toutes les variables sont des les états souhaités.
  • les objets. Ce sont des groupes de type spéciaux qui sont des agrégats de variables.
  • les éléments. Ce sont des éléments comme un article, ou une image qui ont leur propre fichier d’ajout / modification.
  • les personnages / joueurs
  • les niveaux / objectifs (une partie va être commune à tous les joueur et une autre seulement à certain monde.)

Chaque niveau correspond à des objectifs à atteindre.

Mettre à disposition des joueur certains outils. Par exemple:

  • générateur aléatoire de choix.
  • système de vote.
  • horloge.
  • système de création de groupe (associations)
  • système d’attribution de tâche ou droit à des groupes. (un groupe peut être une personne seule.)
  • place de marché, d’échange.
  • un gestionnaire des outils disponibles.
  • espace personnel bloc note.
  • courrier avec d’autres utilisateurs
  • lister les utilisateurs (d’ici et d’ailleurs)
  • importer / ou copier (suivant leur nature) des objets provenant d’autre monde.
  • un système de comparaison entre les joueurs. (les gens adorent faire des comparaisons entre eux. ça crée de l’information)

Chaque joueur doit être capable de proposer des nouveaux objets. Il ne peut peut être pas les posséder, mais d’autres les utiliser. (réfléchir au sujet de la propriété intellectuelle des objets)

Règles immuables et pré-requis d’interopérabilité.

  • un joueur doit pouvoir vivre dans n’importe quel monde.
  • il y a une unité de base qui est commune pour tous. (énergie, information, etc..)
  • des objets doivent pouvoir être reconnu dans tous les mondes. (mais si dans certains monde, ils sont interdit de possession.)
  • le temps est identique.
  • chaque joueur est en droit de proposer des objets.

Unicité ?

Le monde industriel, énergétique, commerçant, est basé sur le principe de l’unicité. Tout est personnalisé dans cette société, tout est unique et pour cela on fiche les gens, on donne une identité, un numéro.

Faut il faire de même dans la conception de base d’une plateforme de jeu ? Est ce que chaque joueur doit être unique ?

Comment fait on avec les système de vote ? Qui ou quoi à le droit de vote ?

Le droit de vote dépend encore des règles en vigeur. Mais dans la mesure où l’on part du principe qu’un joueur est une entité unique. (on se fiche de savoir si c’est un multicompte ou pas.) Il faut rendre le vote unique. Pour ce faire il faut prendre le contexte du joueur, du vote concerné, et du calendrier. On passe tout ceci à la moulinette md5 et ainsi on obtient un moyen sûr de vérifier que le vote et unique.

Paradigmes principaux à implémenter

  • Les variables
  • Les groupes (avec héritage d’une propriété)
  • Les états
  • Les règles

C’est un peu les concepts minimaux dont il faut disposer pour faire un jeu de Nomic, donc les concepts principaux pour faire le moteur de n’importe quel jeu. (Hormis peut être la partie graphisme)

En fait ces principes sont également très semblables à ce que l’on trouve dans une base de données. Les données, les triggers, les contraintes d’intégrité !

Les variables

Les variables servent à mémoriser une information. C’est l’unité de base de stockage d’information. (bien qu’elle soit remplie d’unité d’information plus petites.)

Les groupes

Les groupent permettent de faire des associations entre des objets. Les groupes permettent de composer des objets complexes à partir de variables. Les groupent via la propriété d’héritage permettent de propager des informations à tout un groupe. Par exemple, voir le système de gestion des permissions de ce wiki.

Les états

Les états sont des états (!) précis de variables. Pour un jeu, un état peut être utilisé comme objectif, comme but. Un état est une généralisation d’un objectif, car un objectif est toujours une entité atomique, l’objectif est atteint ou non. L’état comporte des nuances. Un objectif a toujours une connotation positive, alors qu’un état peu aussi représenter une étape plus négative.

L’utilisation la plus courante va être de définir un état et de tester si l’état est vrai ou non. Donc si l’objectif est atteint ou non.

Les règles

Les règles sont des contraintes que l’on applique aux données. Les règles peuvent être des liens entre des variables et des états. Lors de chaque accès à une variable les règles sont vérifiées.

Il y a deux sortes de règles.

  • les règles qui gèrent l’accès aux variables. Ex: A est accessible seulement si a+b > 3
  • Les règles qui mettent à jour les variables après une modification. Ex: A = b + 2.. donc si je modifie b, va modifier A.

Ces deux sortent sont un peu des contraintes et des trigger ou écouteur.

Question pratique sur l’implémentation

Règles

Sous quelle forme stocker une règle ? Concrètement une règle c’est quoi ?

Dans un firewall, on rencontre des règles, pour ce genre d’activité c’est presque un langage verbeux qui est utilisé. Ci-dessus j’ai montré un exemple de règle avec un langage mathématique. Bref, que faire ? Pour éviter de se limiter, c’est presque d’un langage généraliste que l’on a besoin. Un langage dit de turing.

Une règle est, en fait, un bout de code. Dans un premier temps, la manière la plus simple que je vois de faire une règle est un bout de code php.

Puis, on remarque tout de même une certaine systématique dans les besoin. Cela reflète les opérateurs de base de tout langage de programmation. Il faut des accès en lecture écriture à des variables, il faut des opérateurs de comparaison. (=,>,<, !=), et des opérateurs de calcul (+-*/).

Si l’on prend en compte le définition de règles au sens large, une règle est souvent aussi la vérification d’un état. Une règle peut donc également être composée d’état.

En fait, l’état est peut être même plutôt un sous élément d’une règle, qui n’est pas forcément accessible à l’utilisateur final. C’est en fait l’état qui teste si des variables sont dans certains états prédéfini. La règle ne fait que de lier différents état. Pour lors de certaine action. Un règle est forcément liée à une action.

Comment traduire une règle du genre: Les règles du jeu sont définies par le conseil. ??

Dans cette règles, il faut identifier les acteurs et les actions. Nous avons le conseil comme acteur de l’action définir des règles. Cette phrase est en fait un peu trompeuse, car elle sous-entend que le conseil est formé de gens, mais sans le dire.

La règles va donc être une suite d’opération qui est attachée à l’action définir des règles. Dans cette suite on va tester si l’état utilisateur est dans le groupe conseil est vrai.

Donc pour s’exécuter, une action doit toujours vérifier que toutes les règles qui y sont attachées retournent vrai. C’est comme dans n’importe quel langage de programmation, il y a des procédures et il y a des fonction. La fonction retourne une valeur et la procédure exécuter une série de tâches, mais sans forcément retourner une valeur.

Dans notre cas, la règle va toujours retourner une valeur. Soit vrai soit faux. Pour qu’une action s’effectue, il faut que toutes les règles retournent vrai. Donc une règle procédure, va juste retourner vrai une fois qu’elle a finit son travail.

Il y a deux sortes de règles. Celles qui sont vérifiées avant l’action et celles qui sont vérifiées après. Une règle qui est vérifiée avant l’action. La plupart des règles sont vérifiées avant, car elle servent à la protection des données. Mais parfois, une règle définit ce qu’il faut faire suite à une action. Il est donc utile d’exécuter des règles après une action.

Quelques exemple, pour voir comment interpréter une règle.

  • la règle: Les membres du conseil jouent chacun leur tour
  • les acteurs sont les membres du conseil, il y a également une variable tour qui est un jeton unique. un joueur à la fois peut l’avoir.
  • L’action liée est jouer. Jouer est une synonyme de proposer d’ajouter, supprimer ou modifier une règle.

Dans ce cas, la règle reformulée est du genre, pour propser d’ajouter, supprimer ou modifier une règle, l’utilisateur doit faire partie du groupe conseil et doit disposer d’un objet jeton unique dans le jeu.

  • la règle: Chaque fois qu’un membre du conseil arrive à faire passer une nouvelle règle il reçoit 10 points pour sa patrouille.
  • les acteurs sont: le membre du conseil qui propose une règle. Une variable point à augmenter de 10.
  • l’action est ajout d’une nouvelle règle et la règle en elle même est a effectuer après l’action.

Dans la base de donnée, la table règle comporte:

  • un id
  • un nom
  • un descriptif, qui est la version écrite de la règle.
  • date_creation
  • date_modification
  • le type de la règle: à évaluer avant ou après l’action
  • l’id de l’action à laquelle la règle est attachée.
  • un numéro servant à peut être éventuellement faire un ordonnancement des règles.
  • le nom de la fonction php qui correspond à la règles. (la fonction php est le moyen le plus simple pour réaliser l’implémentation d’une règle. Plus tard, je trouverai le moyen de réaliser ceci avec une interface graphique)
piste pour créer l’interface graphique….

une règle, est vrai si (condition 1) and (condition 2) and (condition 3) etc… ça c’est valable pour une règle qui tend à contrôler l’accès à des donnée. Pour une règle qui tend à mettre à jour des données après l’action c’est pas top…

Implémentation sans base de donnée.

Il est possible de faire une implémentation simplifiée sans base de donnée de ce système. Pour une jeu du nomic, il est clair que le but est de faire les règles, donc forcément il faut un système où il est possible de modifier les règles facilement et en toute sécurité pour le système.

Dans le cas où ce principe de règles est juste utilisée pour réaliser une gestion moins anarchique des accès à des actions, il est possible de placer les règles en dur dans la code.

Chaque action critique dans le code va être répertoriée. Avant de s’exécuter elle va demander à une classe gestionnaire si elle à le droit d’effectuer l’action ou non.

$gestionnaire = new gestionnaireAcces();
$gestionnaire->getDroit(); // effectue l’action si obtient true ou pas reçoit false

un état

Un état c’est quoi ? Plus haut on avait dit qu’un état est la valeur instantanée d’un certain nombre de variable. Puis il y a aussi ce que l’on appelait un objectif, qui est en d’autres termes une condition. si un objectif est remplis, la condition vaut vrai.

Au vue de la structure d’une règle, la notion de condition est fondamentale. On va donc créer un objet condition puis cet objet sera étendu à une liste de condition ce qui pour finir devient un objectif.

La notion d’état est basée sur le même raisonnement mais à partir de l’état d’une seule variable. (il faudra donc ré écrire le texte décrivant ce qu’est un état)

La notion de liste est faite, comme pour tout le reste avec la notion de groupe. Nous auront donc un groupe de conditions. Ce qui est même suffisant pour décrire une règle d’accès à des donnée. (il manque juste les infos spécifique à la règle.)

Donc, un condition c’est quoi ? Une condition est le résultat d’une comparaison entre deux variables. Il faut donc être capable d’obtenir la valeur d’une variable, puis il faut activer un opérateur de comparaison entre les deux. Les opérateur standard de comparaison sont ET, OU, =, !=, > et <. Ces dernier étant exclusivement utilisés pour des nombres.

Le stockage d’une condition se fait donc dans la table avec les champs suivant:

  • id de la condition
  • nom
  • descriptif
  • date_creation
  • date_modification
  • valeur1
  • valeur2
  • opérateur

Module de vote

Le module de vote est une composante indispensable pour faire une gestion démocratique des règles. Cependant, le vote peut être fait de multiple manière. De plus, il ne faut pas confondre vote et élection.

Le mode de vote le plus utile est le mode, un objet, une réponse: oui ou non.

Le principe est simple. Une action proposer au vote est définie. Celle-ci enregistre la proposition, avec des paramètres comme la date, et la personne qui propose. Puis une seconde action est définie: dépouiller le vote. Cette action clos le vote.

Après le vote, il existe donc une nouvelle variable quelque part qui contient le résultat du vote. Celle-ci peut être utilisée.

Le module en lui même est simple, il propose un minimum d’action. Ensuite ce sont les règles associées aux actions qui vont réglementer le tout. Par exemple associer une règle qui définit que la personne qui veut voter doit faire partie d’un groupe corps électoral et on peut compliquer l’accès pour faire partie de ce groupe.

Dans le cas d’une élection c’est un peu différent. Il faut une étape de plus qui consiste en l’inscription des candidats.

Module cron

Ce module permet de définir des tâches qui sont activées à une date et heure précise. Par exemple, si une règle dit qu’une période de votations dure 2 jours. Il faut faire une règle qui au moment où un objet est proposé enregistre une action qui va clore le scrutin 2 jours après.

Concrètement c’est l’utilisateur cron, qui va tenter d’activer l’action. Il faut faire attention au fait que cron doit avoir le droit d’activer l’action.


Les groupes standards

le groupe possessions

Pour déterminer si un objet est en possession de quelqu’un il faut qu’il y ait une liaison, entre l’objet et la personne. Pour imager un peu la chose on va créer un objet du genre sac qui contient toutes les possessions d’un utilisateur. (On peut aussi revoir le nom au lieu de sac, avoir, armoire, maison, inventaire, besace…). Ceci est utile pour être en possession d’un objet comme un jeton qui est l’implémentation de la règle … à son tour….

Ceci pose la question de l’héritage des propriétés d’un objet. Peut être une liste de fonction, de propriété. Un objet sac n’est peut être qu’un objet disposant de la fonction conteneur. La règle du …à son tour.. à seulement besoin de créer un lien entre les possessions d’un utilisateur et lui même. La règle à donc seulement besoin d’une fonction conteneur.

A voir comment faire pour qu’un objet puisse être dans différents objets, mais que le système puisse toujours les retrouver.

Quelques nouvelles idées

Voici, encore de manière très brouillon par ce que mes idées ne sont pas claires et sortent au fil que les écrit, quelques idées que j’ai eu pour créer des applications web.

Cette approche est en particulier intéressante pour des jeux comme j’ai tenté de décrire le fonctionnement ci-dessus. Cette approche permet aux utilisateurs de créer, sans trop de contraintes des objets, de les échanger et de les stocker sans que les concepteurs de la plateforme sache à l’avance à quoi ressembleront ses objets.

Google a lancé en automne 2007 sont projet OpenSocial qui est dans l’idée très proche. Il comporte une définition normalisée de ce qu’est une personne, propose un moyen de voir l’historique de l’activité de cette personne et surtout propose un service web de persistance basé sur AtomPub et REST.

Service web de stockage

Dans une application web on a toujours besoin de stocker des données. (variable, tableau, etc…). Pendant la durée de vie de l’application, la tendance et de tout faire en programmation objet, on a donc une multitude d’objets et de tableaux qui servent à stocker les données. Puis, pour le stockage à long terme, on utilise une base de donnée. Très fréquemment, on utilise le couple php/mysql.

Cependant, une base de donnée (mysql) n’est pas très pratique pour stocker des données vives. L’architecture des tables doit toujours être prévue à l’avance, ce qui contraint énormément l’application. Elle devient très rigide. Dès qu’il faut faire une modification, il faut ajouter un champ dans la base de donnée, puis modifier les fonctions qui permettent de faire de ajout, modification, suppression. Bref, c’est assez lourd.

Cependant, une base de donnée à aussi ces avantages, elle permet de faire très efficacement des tris de données un critère ou un autre.

Le but ici, est de concevoir un architecture de sauvegarde de données sur le web, avec des objets accessibles simplement de partout.

Type de données

On trouve différents type de données que l’on utilise fréquemment dans les application: int, string, date. Puis des structures de données: tableau, liste, pile, arbre, graphe.

Dans une base de donnée, on stocke des: varchar, text, datetime, int. Avec ces types, on crée des tables, une sorte d’objet.

Le but est de trouver un moyen de fédérer tous ces types de données pour trouver un format commun pour les représenter.

Une structure de donnée que j’apprécie beaucoup, c’est le tableau associatif dans son implémentation en php. C’est une structure très souple. Elle permet d’accepter un nombre illimité et indéfini à la base d’élément. On peut faire facilement des tableaux de tableau pour complexifier la structure de donnée. On peut mélanger les différents type que l’on place dans ces tableaux. On peut stocker ou aller chercher des données par indice ou par association.

De plus, le langage php comporte une multitude de fonction qui permettent de manipuler les données, de les trier, de fusionner les tableaux de séparer les clé des valeurs.

L’idée présentée ici est de stocker dans un format accessible par le web une structure de donnée telle que le tableau associatif php.

Une idée qui me vient est d’utiliser un format xml du genre des plist apple, avec une strcuture du genre clé=>valeur avec un nombre indéfini de ces clé. Cette structure est très proche de la structure du tableau php associatif.

Dans OpenSocial, google propose d’utiliser AtomPub comme format d’échange et donc de n’utiliser que des champs standard d’Atom pour représenter la structure de donnée clé=>valeur.

Ainsi, c’est le champs Atome:title qui est utilisé comme clé et le champs Atom:content qui est utilisé comme valeur. Ces 2 champs sont des enfants direct de Atom:entry. Il est possible de mettre un nombre d’entrée (entry) illimité. Donc, ainsi on a réalisé notre tableau associatif. De plus, dans un format atom, il y a une foule de méta données qui sont également envoyé sur l’identité de la source et les dates de création/modification de chaque entrée. Ce qui est très utile pour gérer les conflits de mise à jour d’une application qui utiliserait ces données.

structure REST

Le web est conçu de manière très pratique. La révolution du web est surtout due à la possibilité de pouvoir accéder facilement a des documents aux 4 coins du monde qui sont sur des serveurs différents fourni par des machines différentes. Le web c’est donc, des URL, des adresses qui permettent d’accéder universellement à des ressources, des documents html qui décrivent des ressources document et qui permettent de lier des autres ressources. Ainsi que le protocole http qui permet de transférer les pages.

Il est donc facile sur le web de stocker des pages web (logique!) donc des documents, aussi des images, et quelques formats média (plus compliqué). Il existe aussi toutes sortes de fichiers pour faire de la mise en page et des scripts en tout genres.

Le web est utilisé principalement pour aller chercher des données statiques dans un système de fichier. Mais il peut faire plus. Hormis les requêtes GET Http est également conçu pour faire des requêtes POST, PUT, DELETE, et certainement un foule d’autre pour autant qu’on les définisse.

Le but est donc de pouvoir faire du stockage d’éléments créé dynamiquement et de les poser à l’autre bout du monde avec la simple utilisation d’une url.

Ex: je veux stocker un tableau php que j’utilise dans mon application. Hop, je le sérialise sous une forme xml clé=>valeur, je stocke tout ceci dans une base de donnée, dans une table qui s’occupe de la gestion des méta-données.

Quand je veux le récupérer mon tableau, j’appelle une url particulière avec l’id de mon objet, il ressort sous forme de description xml. Avec simpleXML, en php, il est très facile de recréer mon tableau associatif à partir des données xml.

Système de fichier web

Le système d’url est calqué sur la forme du système de fichier des ordinateur unix. C’est une arborescence. Cette arborescence est étendue en la mélangeant avec des noms de domaines, mais reste une arborescence.

Actuellement, de plus en plus on observe l’émergence de système de classement de donnée par mots-clés plutôt que par arborescence. L’idée est donc ici de créer un véritable système de fichier web basé sur l’utilisation de mots-clés.

Un mot de plus à ajouter au vocabulaire http, pourrait être TAG. Il devient ainsi possible de faire une requête sur une url avec des mots-clés et d’obtenir tous les éléments qui correspondent à la requête. C’est un moyen de retrouver l’efficacité de la recherche que l’on a avec une base de donnée. Car en fait, c’est bien la base de donnée que l’on va faire travailler là. J’ai dis plus haut que l’on fait un stockage des données dans une base et que l’on peut y ajouter des méta-données. Les mots-clés font partie de ces méta-données.

En ce qui concerne le tagging. Ce n’est pas encore très clair dans mon esprit. Faut-il forcer à ce que chaque ressource ait la possibilité d’être taggué quand on lui demande via une requête TAG, ou faut il laisser le tagging à un service fait exprès pour ?

L’avantage su service fait sur mesure est que n’importe quelle URL, donc n’importe quelle ressource peut être taggué sans qu’elle soit faite pour ! (va tenter de faire un tag sur une image !)

Ensuite, comme il existe plusieurs moteurs de recherche (malgré le quasi monopole de google), il peut exister plusieurs moteur de tagging de ressource. C’est exactement ce que fait le service del.icio.us. Chaque URL est classée via des mots clé. De plus, cette application utilise la folksonomie pour unifier les catégories de classement entre des milliers d’utilisateurs.

Donc pour retrouver une ressource on va utiliser ce moteur de recherche/tagging.

En ce qui concerne la normalisation du schéma de requête, google a défini quelques normes… peut être peut on s’en inspirer ??

Toute les requêtes commence par ?q=

Attention à l’écriture concurrente de données !! Chez google on résout le problème en utilisant un numéro de version dans l’uri indiqué dans le document atom. Voir les exemples de mise à jour.

<link rel="edit" href="http://example.com/myFeed/1/2/"/>

L’idée est de créer une horloge logique répartie. On pourrait aussi utiliser la date de modification d’un document. Google ne le fait pas pour des raisons que je n’ai pas trop comprise (fonctionne pas avec DELETE).

Bref, tout ça pour dire qu’il faut penser à la concurrence d’écriture des données dans l’implémentation de l’application.

Authentification

L’authentification reste un problème. Il faut penser à prévoir un service d’identification des utilisateurs et de gestion des droits de ceux-ci sur les ressources. Il est donc probable que pour chaque requête, l’utilisateur doivent décliner ses login/motdepasse. Système que l’on peut simplifier, comme dans n’importe quelle application web, avec l’utilisation d’une clé de session. (dans un cookie ou non)

Il semble que des initiatives commence à voir le jour pour normaliser les protocoles d’authentification entre plateforme web. Ainsi OAuth est peut être une piste à creuser. Cette API est par exemple utilisée sur un service pour s’authentifier sur un autre. (ex: récupération de son carnet d’adresse sur gmail pour vérifier si des amis sont présents sur facebook).

Url sémentique

Le but est d’avoir des url compréhensibles. De pouvoir obtenir des infos rien qu’en écrivant des url. De piloter l’application par les url. Tout est accessible en service web. Il est possible de choisir quel format l’on désire utiliser. HTML pour l’affichage humain.. ou Atom pour une machine. Voici donc quelques exemple et idée pour faire une structure valable.

Obtenir un élément

  • http://extremefondue.ch/document/123
  • http://extremefondue.ch/image/123
  • http://extremefondue.ch/objet/123
  • http://extremefondue.ch/utilisateur/123
  • http://extremefondue.ch/evenement/123
  • http://extremefondue.ch/article/123
  • http://extremefondue.ch/news/123
  • http://extremefondue.ch/blog/123

Ajouter un élément (différentes possibilités… choisir la meilleure)

  • http://extremefondue.ch/add/document/
  • http://extremefondue.ch/document/action:add
  • http://extremefondue.ch/document/add
  • http://extremefondue.ch/index.php?page=document&add ….. c’est réellement la structure
  • http://extremefondue.ch/document/?add … le mieux est de séparer la ressource des actions effectuée sur celle-ci.

Modifier un élément (différentes possibilités… choisir la meilleure)

  • http://extremefondue.ch/update/document/123
  • http://extremefondue.ch/document/123/action:update
  • http://extremefondue.ch/document/123/update
  • http://extremefondue.ch/index.php?page=document&add&id=123 ….. c’est réellement la structure
  • http://extremefondue.ch/document/123/?update

.. idem pour delete..

Tagguer un élément (différentes possibilités… choisir la meilleure)

  • http://extremefondue.ch/tag/document/123/toto,vache
  • http://extremefondue.ch/document/123/action:tag/toto,vache
  • http://extremefondue.ch/document/123/tag/toto,vache
  • http://extremefondue.ch/index.php?page=document&action=tag&id=123&tag=toto,vache ….. c’est réellement la structure
  • http://extremefondue.ch/document/123/&tag=toto,vache

Rechercher un élément (différentes possibilités… choisir la meilleure)

  • http://extremefondue.ch/search/document/vache,toto
  • http://extremefondue.ch/document/action:search/toto,vache
  • http://extremefondue.ch/document/search/toto,vache
  • http://extremefondue.ch/index.php?page=document&action=search&tag=toto,vache ….. c’est réellement la structure
  • http://extremefondue.ch/index.php?page=searche&element=document&tag=toto,vache ….. c’est réellement la structure
  • http://extremefondue.ch/document/tag/toto,vache …ici à nouveau on désigne une ressource par l’intermédiaire d’une recherche

Dans ce cas, il faut choisir si l’on veut une liste de ressources ou directement les ressources elles-même !!! On peut donc faire 2 requêtes différentes.

  • http://extremefondue.ch/document/tag/toto,vache … retourne toute les ressources qui correspondent
  • http://extremefondue.ch/document/taglist/toto,vache .. retourne la liste des ressources qui correspondent

Il est aussi possible de représenter cette recherche en séparant les mots-clés par des /

  • http://extremefondue.ch/document/tag/toto/vache … retourne toute les ressources qui correspondent
  • http://extremefondue.ch/document/taglist/toto/vache/dromadaire qui ne manque pas d’air/ .. retourne la liste des ressources qui correspondent

La solution est donc bel et bien de séparer la désignation de la ressource grâce à une url propre, et l’action que l’on veut faire sur la ressource. Une pure application REST fonctionne par le protocole HTTP. Les actions ne sont pas dans l’url. Les actions sont directement dans la requête http. Ici, pour des raisons de commodité des outils utilisés, on fourni les actions par le mécanisme des paramètres.

URL humaines..

Dans le cas décrit ci-dessus, une ressource est localisée à une url, puis elle est un type d’élément et possède un id. Ce qui identifie très bien et de manière unique toutes les ressources. Cependant, ce n’est pas très pratique pour un humain de se souvenir de l’adresse ou plutôt de différentier l’article 23 et le 27…… un nom est plus humain.

Dans cette structure, tous les éléments ont des métadonnées obligatoire qui sont le nom, la date de création et la date de modification. Il est donc possible de combiner ces informations pour faire une adresse humaine.

Ainsi, une adresse de base suffisante pour désigner une ressource peut être complétée pour indiquer à un humain de quoi il n’agit et proposer une extension de fichier qui peut être utile pour certaine applications.

  • http://extremefondue.ch/document/123
  • http://extremefondue.ch/document/123/balade dans la nature.html

Vue que ce qui est dérrière l’id n’as pas d’importance, on peut y mettre n’importe quoi et être certain que les accents et espace ne gênes pas ! Mais comme ça peut être déroutant… il est possible de faire une version sans espaces.

  • http://extremefondue.ch/document/123/balade-dans-la-nature.html

Communication entre machines

Ensuite, il est possible à des humains d’avoir des ressources. Cependant, pour des machines c’est plus compliqué. L’HTML n’est pas un format facile à comprendre. il faut prévoir plusieurs vues possibles de la même ressources.

Nous avons donc:

  • la vue html qui est la vue standard
  • la vue Atom qui est celle compréhensible par les agrégateurs de flux et plus généralement par les machines.
  • la vue JSON qui est directement interprétable par une application javascript.
  • des formats spécifiques à la ressource tel que vcard, vcalendar,

Ces différente vue sont obtenues en passant en paramètre l’option &output=atom … par exemple.

AtomPub

Hormis la machinerie web pour manipuler des ressources, il est possible de définir un protocole externe pour que des machines puisses manipuler des ressources. Il est ainsi possible de faire des logiciels de bureau et des services web pour manipuler des données.

De nombreux essais sur des plateforme de blog on fait évoluer l’idée pour arriver jusqu’au protocole AtomPub.

voir l’idée avec AtomAPI

Utiliser Atom comme format, et faire un vrai services REST avec les requêtes HTTP GET, POST, PUT, DELETE pour manipuler les ressources. Voilà en gros l’idée.

Ensuite, il faut voir comment implémenter la machinerie, et voir s’il est possible faire cohabiter des interfaces web et un services atompub sur les mêmes url !

En mélangeant encore un peu d’ajax, le tout devient très intéressant.

Jquery supporte les requêtes ajax HTTP put et delete, mais pas dans tous les navigateurs (lesquels?)

Authentification

Il peut être utile de pouvoir restreindre l’accès à certaines ressources. Donc il faut un moyen d’authentifier des utilisateurs. Comment faire avec des ressources accessible via AtomPub ?

Voici un article à ce propos:

http://www.xml.com/pub/a/2003/12/17/dive.html

L’idée est d’utiliser un système d’authentification décrit ici: http://www.oasis-open.org/committees/wss/documents/WSS-Username-02-0223-merged.pdf

…… après de nombreuses réflexion est de nombreux remaniement… voir l’étude concrète de la création d’une application presque REST.. smile clin

7 Mar 2008 : 18:09

Nouvelles armoiries de communes Neuchâteloises

Armoiries de nouvelles ou ex-nouvelles communes neuchâteloises

L’ère du temps est à la fusion de communes.

Il y a plein de nouveaux blasons, armoiries et noms de communes qui sont proposés.

Mais parfois, il est rare de trouver l’image du blason en bonne qualités.

C’est ainsi que j’ai refaits quelques blasons moi-même pour les utiliser. Ce sont donc des réinterprétations personnelles de ces armoiries, ce n’est pas le dessin original officiel. Mais il est très proche et c’est très utile pour faire des affiches pour les campagnes de fusion.

Pontareuse

Voici les armoiries de l’ex-future commune de Pontareuse.

Les habitants de Bevaix et Cortaillod ayant refusé de fusionner avec ceux de Boudry, (le 15 mai 2011) cette nouvelle commune ne verra jamais le jour.

armoiries de pontareuse.png

Pour jouer avec, voici le fichier en vectoriel au format svg:

armoiries de pontareuse.svg

Milvignes

Depuis le 17 mai 2011, soit deux jours après le refus de la fusion de Pontareuse. Le nom de la peut-être future commune regroupant Auvernier, Bôle, et Colombier est dévoilé, ainsi que ses armoiries.

Voici donc les armoiries de la commune des Milvignes.

armoiries de milvignes.png

Pour jouer avec, et réutiliser les armoiries pour faire la campagne de la fusion, voici le fichiers avec les armoiries de Milvignes au format vectoriel svg:

armoiries de milvignes.svg

Idées et réflexion sur le futur de l’informatique

Réflexions et piste pour l’informatique du futur

Quelques idées

  • Mettre toutes les données sur des accès en réseau.
  • ne garder localement que peu de donnée, car la liaison réseau est excellente.
  • partager les données avec des communautés pour que celles-ci s’améliorent.
  • le ordinateurs doivent devenir invisible.
  • ce que l’on entend actuellement par ordinateur doit se rapprocher de plus en plus d’une interface de commande universelle.
  • contextualiser les services et la recherche et découverte de ceux ci. Dans le genre, je suis dans une pièce, et je les service disponible de cette pièce se montrent par eux même, mais pas les autre qui sont trop loin, donc inutiles. (ex: allumer les lampes, pilotage de la télévision, enclenchement des appareil ménager…)
  • le papier électronique est une étape primordiale de l’évolution de l’informatique vers ce modèle.
  • actullement on a souvent toutes les données, les fonctions, et les applications sur une même machine. Ce n’est pas le bon modèle. Il faut avoir plein de petit appareils facile à utiliser mais qui communiquent super bien entre eux.

Appereil intéressant les simputer indiens. Ce sont des minis ordinateur pas cher (~frs 300.-), conçu pour que tout le monde ait accès à l’informatique.
site d’un constructeur

loisirs

La technologie est de plus en plus orientée loisir ! Musique, film, jeux …

Mais encore faudrait il avoir le temps d’en profiter… donc plus on a de loisir, plus ça va aller bien pour cette industrie!

ère industrielle / ère de l’information

Dans une société industrielle, basée sur l’énergie, chaque objet est unique. Le principe est la consommation. Plus on possède d’objets mieux c’est. Vu que chaque objet est unique, il est possible de le vendre suivant le principe de l’offre et de la demande. Le capitalisme est basé sur ce principe. Le capitalisme à besoin d’une société industrielle pour bien fonctionner.

Notre société était industrielle, maintenant elle se désindustrialise. Les trois quarts des entreprises suisses travaille dans le domaine terciaire. Le domaine des services. Notre société consomme toujours mais elle ne produit plus.

Nous vivons dans la société de l’information. Tous les grands domaines de notre économie sont basés sur l’information. L’argent même n’est qu’une information. Les banques stockent et gère des flux financiers qui ne sont que des flux d’informations. Les entreprises suisses sont principalement des entreprises qui font un travail de traitement, de tri ou de création de l’information. Tellement il y a d’information, on fait appel à des conseillers pour la trier la synthétiser. Ces services se paient à prix d’or. Mais l’or de cette expression n’est plus là. On en a plus besoin.

Seulement, voilà, le modèle d’économie capitaliste est toujours celui de l’ère industrielle et il n’est plus adapté. Dans une société de l’unique, de l’objet, on définit le principe de propriété. Un individu unique possède un objet unique. Sur ce principe la valeur, ou plutôt le prix d’échange d’un objet se base sur une relation entre entre le nombre d’individu unique désirant posséder un objet unique. C’est le principe de l’offre et la demande.

Papier électronique

Le papier électronique va surtout être avantageux pour personnaliser des surfaces d’affichage à moindre coût énergétique.

Le papier électronique ne consomme de l’énergie que pour changer son affichage. Donc si il ne bouge pas, il ne consomme rien. De plus on peut étendre ce concept et ajouter une couche transparent sur le papier qui est une cellule photo-voltaïque. Ainsi, tant que le papier est a la lumière, il peut fournir sa propre énergie. Vu qu’en général, il faut de la lumière pour lire, et bien le papier électronique sera toujours à la lumière lors de son utilisation.

On peut tout de même imaginer un accu de secours qui est rechargé lorsque il y a surplus de lumière. Celui ci pourrait servir à alimenter une interface de communication avec le monde extérieur (genre bluetooth), ou encore une lampe d’appoint lorsque la nuit est tombée.

Univers 3d :: second life

A l’occasion de la nouvelle année 2007 Fred Cavazza s’essaye à faire des prédictions.

Suite à ces prédictions, une discussion commence à tous sujets et une a particulièrement retenue mon attention. Fred cavazza pense que Second Life va disparaître à cause du spam et à cause de meilleures plateformes comme ce fut le cas avec yahoo et google qui ont supplantés altavista dans le monde des moteur de recherche.

Puis certains renchérissent dans la conversation en arguant que les univers 3d sont lourds pour faire pareil que le web traditionnel, donc il vont disparaître.

Personnellement, cette discussion me fait penser au merveilleux livre de Guy Thuillier: le dixième cercle.

Dans ce roman, de science-fiction, le lecteur est immergé dans un monde fait de gens qui se connectent sur un réseau comme notre internet, mais sous forme 3d et même plus…

Le monde virtuel du réseau est décomposé en 9 cercles, suivant les utilisations qui en sont faite, il y a les premiers cercles, qui sont fait pour la documentation, le pédagogique, puis les applications utilitaires, comme les système de cartographie, les application de bureautique.. et puis, il y a les cercles de jeux, les cercles réservé au sexe et le 9ème qui est un cercle d’univers virtuel dans lesquels on peu ressentir la douleur… le 10ème cercle qui est le titre du roman est le cercle en cours de conception, une technologie qui permet de faire une immersion totale dans un univers virtuel en permettant une dilatation temporelle, faire que toute une vie en monde virtuel ne représente que quelques heure en monde réel.

Je remarque donc que de plus en plus, ces différents cercle commencent à émerger de notre internet. Le cercle pédagogique c’est wikipedia, le cercle applicatif, c’est google, le cercle de chat, ce sont des plateforme comme msn, aim, etc..

Second life est donc la construction du cercle suivant, un univers 3d qui n’exclut pas les autres, mais qui les complètes pour des activités impossible à faire dans une conception web du contenu et de l’interaction.

Les gens qui disent qu’un univers virtuel ne va pas durer par ce que l’on fait des activités identiques avec des technologies plus simple, n’ont pas complètement tort, mais c’est une vision limitée. C’est une vision qui n’est qu’adapter les applications actuelles à un univers virtuel. Mais c’est sans compter les nouvelle applications que la plateforme est seule à pouvoir fournir.

Ce qui me trouble principalement en arrivant sur second life, c’est que l’on est pas seul. En débarquant sur un site web, on ne sais jamais combien d’autres visiteurs sont là, ce qu’ils font.. ou alors c’est sous forme de texte… Le web n’est et ne restera qu’un format de document. Il n’est pas conçu pour l’interactivité.

La messagerie instantanée est souvent appréciée et utilisée uniquement pour avoir un lien avec ses amis. Il y a nombre de personne avec qui je ne parle quasiment jamais, mais je sais qu’ils sont là ! Qu’ils vivent, il y a un petit avatar qui décrit leur humeur du moment.

Le site web, est assez impersonnel, second life, ne présente quasiment aucune activité intéressante, mais il y a un moyen d’avoir un lien avec ses amis, de savoir ce qu’il font. Actuellement, c’est même la seule activité de second life.. c’est se balader entre ami. C’est la nouvelle version du chat irc.

L’univers 3d est un des moyens d’arriver à faire ressentir ce liens de communauté. Dans toute application web2.0 il y a la notion de communauté. Donc je pense que l’interface 3d a un avenir.

Une autre approche, c’est celle qui est proposée par le projet One Laptop Per Child, l’interface utilisateur de cet ordinateur est conçue pour être entièrement collaborative. Il y a moyen de savoir a tout moment ce que font les autres dans les environs.

Certains vont certainement crier au scandale en invoquant le droit à la vie privée, à la protection des données, etc… mais je trouve que dans ce domaine, il y a de l’abus. Pourquoi devrions nous toujours cacher le plus possible ce que l’on fait aux autres c’est par ce que l’on fait des choses pas bien tout le temps Et que l’on tient à son image ??

La plupart du temps, la plupart des gens ne font que des choses qui sont tout à fait honorable ou qui présente un caractère d’une banalité déconcertante.

Tout est question de responsabilité. Si l’on sais que l’on est surveillé. On aura plus tendance à donner une bonne image de soi. Tout le monde à envie que l’on ai une bonne image de sa personne.

Avec une surveillance, (toute relative, une simple présence suffit), je suis certain que la réputation et la responsabilité deviendront de plus en plus importante. Et de part ce fait, le vandalisme et le spam vont diminuer, ceci pour éviter d’avoir l’étiquette de vandale collé à la peau de son identité numérique.

Futur du web

Tristan Nitot sort ça boule de cristal et tente de prédire l’avenir du web.

Voici ce que j’en pense.

Originellement le web a été conçu pour afficher du texte, des documents. Actuellement, le web devient de plus en plus une plateforme applicative. Les sites web statiques deviennent rare.

On peut résumer par: le web 1.0 est une plateforme de document, le web 2.0 est une plateforme d’application…. et le web 3.0 ??

Le web n’est finalement qu’une plateforme qui est souple. Elle s’est adaptée aux besoins. C’est sur internet la plateforme la plus souple, et par conséquent la plus populaire. Pour l’avenir, suivant la loi de l’évolution, soit elle continue à s’adapter aux besoins… soit elle n’occupe plus le devant de la scène et laisse la place à une autre plateforme. (sans forcément disparaître)

Ces derniers mois, sur internet, on observe une certaine popularité pour d’autres plateformes que le web. Les messagerie instantanées sont en train de tuer le e-mail. La presse n’arrête pas de parler d’univers en 3D comme SecondLife. Chaque grosse entreprise informatique présente sa nouvelle plateforme d’application riche XUL/XAML/Apollo/Slingshot etc….

Le web va-il résister à tout ça ? Va il devenir juste un moyen d’accéder à d’autres plateformes ?

Finalement le web a été conçu comme une plateforme de présentation de documents, ne devrait on pas l’utiliser seulement pour ça ?

Dans le livre de science fiction: Le Dixième cercle (de Guy Thuillier), l’histoire se passe en 2099, l’équivalent de l’internet s’est encore renforcé, mais toutes les utilisations que l’on peut en faire ont été séparées en différents « cercles » (d’où le titre), les utilisations de services, localisation, domotique, magasins sont dans un cercle. (widget?). Puis, un cercle réservé à l’éducation, tout ce qui est didactique. (wikipédia ?). Ensuite, un cercle réservé à l’info. (blog,web tv, radio ?) Puis un cercle avec tout ce qui est jeux (WOW?), un cercle avec ce qui est du sexe, etc…

Je trouvais intéressant ce découpage, car les utilisations conditionnent souvent les technologies mises en jeu.

Le défi prochain du web est également d’accepter de plus en plus de type de terminaux d’affichage de type et de format différents. Le papier électronique. (technologie e-ink) va révolutionner prochainement le monde de l’affichage numérique, et qui dit affichage numérique dit format et moteur d’affichage. Expérience faite avec mon livrel (iLiad de iRex), les technologies web sont les plus à même de remplir le cahier des charges de l’affichage d’un même document (journal, livre, affiche, flyer, rapport scientifique, etc) sur des tailles complètement différentes.

Le plus important dans tous ça, c’est de faire attention à ce que les technologies et formats utilisés soient toujours ouverts ! C’est ce qui est la force des technologies du web, et j’espère que ça le restera.

Voici une jolie histoire qui décrit le monde et les technologies de 2030.

10 May 2007 : 11:19

Réflexions et idées étranges

Réflexions et idées étranges

mains courantes…

Réfléxions suite à une discussion avec Carine dans le bus…
.. il faut se tenir aux mains courantes !!!

Dans un bus il y a plein de mains courantes… mais c’est bizarre.. elle courent pas vite.. et elles ont pas des formes de mains !

Donc il faudrait faire des bus avec des vrais mains courantes.. en tout cas en forme de main !.. et pouf elles t’agrippent pour que tu ne tombe pas dans le bus !

Mieux… il faudrait aussi mettre un système pour accrocher les pieds. Genre du velcro partout par terre…
.. mieux… des fixations de surf partout… c’est génial.. tu rentres et pouf tu poses tes pieds.

Mais après il y a aussi les problèmes de compatibilité… c’est ennuyant de ne pas pouvoir prendre un bus par ce que tu n’as pas des chaussures compatibles avec ce type de bus !!! C’est moche !

musique des neiges

En montant en téléski, j’ai observé l’ombre des petits tas de neige qui se forment le long de la piste de remontée du télé. Ces ombres forment des jolis chaines de montagnes miniatures formées par le passage des skis et surf…
Ces montagnes m’ont tout de suite fait pensé aux micro-sillons d’un disque vinyl !

Peux t’on écouter cette musique des pistes ???
Dans la même idée… peux ont faire de la musique avec le relif des alpes ???

Il y a des gens qui ont déjà un projet dans le genre, mais c’est avec une mesure au laser sur des variation de distance avec les nuages que la musique est faite.

Confiance

La monnaie de l’avenir c’est la confiance. Nous sommes dans l’ère de l’information. Les échanges se font de plus en plus vite et de plus en plus nombreux. Il faut trier l’information. Il faut savoir différencier les bonnes sources d’informations des mauvaises. Il faut avoir confiance en ses sources.

Depuis l’antiquité, les humains pratiquent des échanges. Ceux ci se simplifient de plus en plus au fil des âges. Au début le troc permettait d’échanger tout et n’importe quoi mais de façon encombrante. Puis, on a condencé la valeur en échangeant des métaux précieux. Puis on a étalonné les métaux en créant les pièces de monnaies. Ensuite, pour alléger les bourses, on a enfermé les lourdes pièces de monnaies dans des coffres pour n’échanger plus que des morceaux de papier les représentant. Par la suite, comme au monopoly, on s’est mis à n’échanger plus que les billets, mais sans qu’ils ne représentent une quelconque valeur en or dans un coffre. Puis c’est en échangeant des écritures entre des comptes que les échangent se font. Il ne reste donc plus qu’un échange d’information. Mais que peut on échanger de moins ?

De la confiance ?

Sécurité informatique

Un wiki est toujours sujet à une attaque sauvage de vandalisme pour détruire son contenu. Il faut donc le protéger. Quelques pistes à étudier:

  • l’anonnymat encourage le vandalisme. Question de responsabilité !
  • l’éducation au respect de l’information. Détruire n’est pas une valeur ! Il faut le dire !
  • le contrôle de la communauté

Dans un wiki, les automatismes techniques sont éliminés et remplacer par la main d’oeuvre collective. Chacun fait un petit peu et ensemble ça fait beaucoup.

Voir quelques idées sur la sécurité douce

La SécuritéDouce suit les principes de :

  • SupposerBonneFoi. Les gens sont presque toujours en train de se montrer prêts à aider ; aussi, nous appliquons le PrincipeDePremièreConfiance, confiant que le mal occasionnel sera accablé par le bien.
  • RévisionParLesPairs. Vos pairs peuvent s’assurer que vous n’abîmez pas le système.
  • PardonnerEtOublier. Même les gens bien intentionnés font des fautes. Ils n’ont pas besoin d’être des permanents.
  • LimiterLesDommages. Quand des erreurs imprévisibles sont faites, maintenez le dommage à l’intérieur de limites tolérables.
  • ProcessusEquitable. La théorie de Kim et Mauborgne selon laquelle être transparent et donner à quiconque une voix fait partie des talents essentiels en management..
  • NonViolence. Ne produisez pas de violence à moins que la violence ne vous cherche.

La répression n’est pas une solution pour faire avancer les choses. L’interdiction de tout n’est pas un bon moyen de protection. Il faut contrôler.

La page de disscusion est un bon moyen de canaliser les discussions houleuses, les désaccords. Ce principe est souvent utilisé dans les hébérgement collectifs pour éviter que les gens tag partout ! Le principe est de placer un panneau sur lequel il est possible d’écire tout et n’importe quoi… mais pas ailleurs !

Grouper les homonymes

Créer un site web qui permet faire des rencontres entre les gens qui portent le même nom !

Faire un jeu de scotland yeard avec une carte de la suisse et de coordonnée… ou avec la carte du rayon de validité de l’ag

Opensource

Après les logiciels opensources, les bières open sources, il faudrait aussi que l’on ai des médicaments opensources !! C’est vital quand même !

Verres lumineux

Il faut que je commande des verres qui s’allument.

Event distributor
Contact: Jean-René Antille

Le revendeur en suisse à changé d’entreprise, il faut actuellement commander chez: luminance.ch

Recyclage d’octet

Faire un site qui propose le recyclage d’octet !!!! Trouver un concept sympa pour bien rigoler… dans le genre envoyer vos vieux fichier afin de les recycler !

  • Mais en fait c’est pas si con.. on peut libérer la place pour de nouveau fichier…
  • On peut également faire des oeuvres d’art en mixant plein de fichier…

Téléphone Génie

Ce serait vraiment très sympa d’avoir un téléphone en forme de lampe d’Aladin. Lorsque tu frottes la lampe, le génie sort tu lui demande d’appeler la personne de ton choix et pouf… le génie se transforme en cette personne…. Jolie vision d’un nouveau type de visiophone.

Carré Magique géant

Bon, j’a remarqué qu’au centre de la place pury il y a déjà un quadrillage géant. Il suffit de le remplir pour faire un beau carré magique 4 sur 4.

Encadrer la nature

Tout les tableaux dans les musées sont dans des cadres. Les photos sont également souvent encadrée. Mais rarement on emmène les cadres dans la nature.

Le but est donc de faire une série de photos d’objets ou de paysages encadrés dans la nature. Faut voir ce que ça donne… faut faire des essais avec juste un cadre blanc fait avec une simple feuille A4 découpée. Et d’autres essai avec le super cadre baroque tout doré !

Fenêtre iris

Construire une fenêtre circulaire avec une iris en guise de store. Comme celle que l’on voit dans la maison de tante Agripine dans le film les orphelins Beaudelaire.

Arbres mangé par des castors

Après avoir vu ce truc dans cette vidéo: http://www.buzzismedia.fr/index.php?2008/02/14/551-425-de-marketing-alternatif

L’envie me vient de vouloir faire des affiches à coller autour des arbres… sur ces affiches on y voit l’arbre rongé par un castor et prêt à tomber… mais ce n’est qu’une image collée dessus…..

Il faudrait trouver une idée pour adapter le principe à un lampadaire…… smile rire

poisson dans un filet

Après le poisson d’avril du 1er avril 2007… on peut passer à la suite… mettre plein de poisson dans des filets.. c’est à dire accrocher des image de poisson en taille réelle dans des grillages… smile langue bleue (vu ici)

Dessin collaboratif au chewing gum

http://disruption.splinder.com/?from=36 Faire une affiche avec un dessin ou il faut remplir les couleurs suivant les numéros.. et pas avec n’importe quoi.. ne collant les chewing gum sur l’affiche !!

http://www.omniglot.com/writing/12480.htm

24 Mar 2008 : 19:43
Faire des t-shirts avec les lettres des symboles chimiques du tableau périodique des éléments.

Remaniement parcellaire de mon espace d’habitation

Remaniement parcellaire de mon espace d’habitation

Bon.. voilà.. je suis en plein rangement. ça fait des lustres.. voir des décennies que j’accumule des choses inutiles.. des choses qui finissent par envahir mon espace vital… donc.. conséquence…. je range !!!

Type d’objets

  • Il y a les trucs vraiment inutiles que je ne veux plus voir… ça c’est oust.. loin.. poubelle !
  • Il y a aussi les objets sentimentaux dont je n’ai pas l’utilité mais que je ne me sens pas la force de jeter.. ça c’est rude.. je sais toujours pas quoi en faire..
  • Il y a les objets tellement bien.. mais plus du tout de mon âges.. des truc à garder… mettre au musée.. et le transmettre à la génération future.. des trucs genre légo..mécano.. train électrique !
  • Il y a les objets utiles de la vie courante… ça.. c’est bon.. faut les garder.. mais finalement il y en a pas beaucoup.. de quoi ai je besoin ??
  • Il y a les objet à usage unique ou presque.. là je parle surtout des livres…. j’ai déjà 6m de bibliothèque qui sont pleine… et qui ne changerons vraisemblablement pas.. C’est décidé.. maintenant j’investis dans le livre électronique.
  • Il y a les objets spécifiques à certaines activités extra-ordinaires… comme le casque à vélo.. le harnais de grimpe.. les outils.. là il faudrait vraiment populariser de plus en plus le modèle de partage de matériel.. et ce pour de plus en plus d’objets… finalement comme on fait pour les bibliothèques.. on se prête les livres.. à méditer… le stock doit être à une distance inversement proportionnelle à la fréquence d’utilisation.
  • Il y a les objets de décoration, ce sont les seuls inutile qui sont tolérés ! mais dans mon cas ça peut en faire beaucoup !
  • Il y a les meubles et les contenant… je dois avoir un problème avec ça.. j’ai découvert que je collectionne les cartons.. j’en ai plus de 60 !!!
  • Il y a les archives… des papier intéressants, mes anciens cours en tout genre qui servent de référence.

Mes besoins

  • lit
  • une armoire à habits
  • un support pour les habits courant pendant la nuit
  • une place de parque à trottinette
  • un bureau pour poser mon ordinateur et une chaise devant.
  • une pile de paperasse factures et documents en attente
  • un crayon
  • une place pour mon disque dur de sauvegarde
  • une pile pour document politique en cours
5 Dec 2006 : 20:45

Réflexion à propos des unités de temps et de lumière

Réflexion à propos des unités de lumière et de temps

La lumière

Il y a de nombreuses unité de mesure dans le domaine de la lumière et souvent peu de gens sont au courant de ce que cela signifie. Voici quelques infos à ce sujet.. C’est en lisant le catalogue interdiscount que j’ai remarqué qu’il y a plein d’unité que je ne connais pas !

Le contraste

En lisant le catalogue interdiscount, il y a de nombreuses indications à propos des télévisions et projecteurs. Une indication sur le contraste est souvent indiquée, mais que signifie elle ?

Exprimé sous la forme d’un quotient valeur en lux : 1, soit la valeur en lux d’un signal blanc à 100% moins valeur en lux d’un signal blanc à 0%, le tout divisé par la valeur en lux d’un signal blanc à 0% (un signal blanc à 0% correspond à du noir).

2000:1 signifie donc que 2000 est le rapport entre la valeur en lux du signal blanc à 100% – la valeur en lux d’un signal blanc à 0% (la plage maximale en lux du blanc) tout ceci divisé par la la valeur en lux du signal blanc 0%.

En bref, il y a un rapport de 2000 entre la valeur en lux du noir et la valeur maximale en lux du blanc.

Mais qu’est ce qu’un lux ??

Le lux

Le lux est une unité de mesure de l’éclairement lumineux. Il caractérise le flux lumineux reçu par unité de surface.

1lx = 1lm / m^2

Le flux lumineux se mesure en lumen…. mais qu’est ce ??

Le lumen

Le lumen est l’unité dérivée du système international utilisée pour le flux lumineux. En physique, Son symbole est lm.

Par définition, 1 lumen correspond au flux émis dans un angle solide de 1 stéradian par une source ponctuelle uniforme située au sommet de l’angle solide dont l’intensité vaut 1 candela.

1lm = 1cd x sr

C’est donc une unité dérivée de la candela……. encore une unité mais qu’est ce donc ?

La candela

La candela est l’unité de mesure du système international de l’intensité lumineuse, c’est-à-dire de l’éclat perçu par l’œil humain d’une source lumineuse.

La candela est une des 7 unités de base du système international (SI). Sa définition est:

La candela est l’intensité lumineuse, dans une direction donnée, d’une source qui émet un rayonnement monochromatique de fréquence 540×1012 hertz et dont l’intensité énergétique dans cette direction est 1/683 watt par stéradian.

Selon cette définition, l’intensité lumineuse dépend de la puissance énergétique envoyée. Cette puissance est la dérivée d’une Energie…. !

Cette définition n’est qu’une écriture précise de ce que l’on utilisait auparavant comme unité… la chandelle… Candela c’est du latin et ça veut dire chandelle… voilà pourquoi ! Donc là ça devient tout de suite plus concret. 10 candela, c’est l’intensité de 10 chandelles !

Il semble que l’ordre de grandeur de l’intensité lumineuse d’une ampoule que l’on peut trouver pour éclairer une pièce est de l’ordre de 120 candela !

Donc en gros.. le candela fourni une source de lumière avec une intensité. Puis cette intensité va être diffusée dans l’espace avec un flux en lumen selon un angle solide. Puis il est utile de voir l’éclairement que ce flux est capable de faire sur une surface d’un mètre carré.

Pour en revenir au contraste, c’est donc le rapport entre l’éclairement maximal d’une surface en blanc et de la même surface en noir.

quelques infos très intéressantes par ici: http://www.sonelec-musique.com/electronique_theorie_led_et_lumiere.html

Le temps

Le temps est bien la grandeur pour laquelle les unités sont le plus folklorique… il n’est pas facile de s’y retrouver.

Le temps est une grandeur difficile à appréhender. C’est une grandeur absolue pour tout le monde, mais elle est relative depuis qu’Einstein a tenté d’en percer les mystères!

Pour l’humain, le temps est absolu, et se présente sous forme de cycles qui sont en général issus de phénomène astronomique. Puis, pour désigner des intervalles de temps, on utilise des multiples ou des divisions des cycles de base.

Le cycle jour/nuit est le premier qu’un humain remarque et peut compter. Ensuite, il y a le cycle lunaire qui s’observe bien par les multiples phases par lesquelles il passe. Et finalement c’est au travers des saisons que l’humain est capable d’observer le passage des années.

Nous avons donc 3 cycles principaux:

  • le jour
  • le mois
  • l’année

La problématique de la mesure d’intervalles de temps selon ce principe, est que les 3 phénomènes astronomiques de base qui règlent notre vie sont indépendants et que les divisions qui en ont été faites sont toute arbitraire et souvent très différentes.

On tente de faire un nombre de jour entier pour donner un mois et un nombre de mois entier pour tomber sur une année, mais ce n’est pas possible ! Il y a donc des correctifs. Des années bissextiles.

Vu la difficulté, les astronomes on renoncés depuis longtemps à faire corréler tous ces cycles. Ainsi, notre calendrier est un calendrier solaire, il ne se préoccupe en rien des phases de la lune. Par contre le calendrier musulman est un calendrier lunaire. L’année dépend des phases de la lune.

Le mois que nous utilisons dans le calendrier grégorien est donc un mois artificiel qui a une durée qui correspond à un nombre de jour fixe dans la durée ressemble au mois lunaire par simple héritage historique.

Les humains actuels utilisant ce calendrier ne se préoccupent donc plus que de 2 cycles naturels.

  • le jour
  • l’année

Les durées plus longues se calculent en fonction de ces cycles de bases. Pour les longues durées on utilise les multiples d’année. Certains multiple sont très utilisés donc il ont des noms.

  • millénaire = 1000 années
  • siècle = 100 années
  • décénie = 10 années
  • lustre = 5 années
  • année

Pour mesurer des durées plus courte que l’année, on utilise des nombres de jour. Ainsi on a donné des noms aux durée qui sont utilisées fréquemment.

  • mois
  • semaine

Ainsi, on a reconstitué l’équivalent du mois pour le synchroniser sur la durée du jour. Cependant l’utilisation des mois est très compliqué, elle doit toujours être contextualisée pour être précise, car suivant de quel mois on parle il n’a pas la même durée !! Cette durée varie entre 30 et 31 voir 28 ou 29 pour le mois de février !

N’importe quoi !! actuellement l’inventeur d’un système pareil se ferait lyncher tout de suite ! La semaine est une durée de 7 jours. Le pourquoi de l’utilisation de 7 et pas 8 ou 9 jours n’est pas très clair. Il y a certainement la référence biblique du nombre 7 que l’on retrouve partout. Le genèse indique que Dieu à construit le monde en sept jours.

Mais cette durée de 7 jours correspond également au quart du mois lunaire. Le cycle de la lune est divisé en plusieurs phases que l’on nomme parfois quartier. (nouvelle lune, premier quartier, pleine lune, dernier quartier) Chacune de ces phase correspond donc à une semaine. C’est une explication astronomique de la durée de la semaine. Puis cette durée à certainement été normalisée à 7 jours pour simplifier l’utilisation de la semaine.

Le jour et l’année sont deux cycles qui sont contraignant, on est obligé de faire avec. Le cycle de la lune, à moins d’être marin breton et moins contraignant pour les activités courante.

L’agriculture dépend du cycle des saisons, donc l’année est une mesure importante pour un humain. Lorsqu’il fait nuit, l’activité humaine est fortement entravée. Le cycle jour/nuit est donc un cycle dont il est difficile de ne pas tenir compte !

Plus la technologie avance, plus les cycles naturels dirigent de moins en moins les activités humaine. Avec l’invention de la lampe, donc de l’évolution du feu à la lampe à led, le cycle du jour et de la nuit peut être modifié pour un humain en condition spéciale. Cependant, peu d’humain vivent et aiment vivre coupé totalement de la lumière solaire, donc le cycle est toujours présent.

Avec l’agriculture sous serre et la globalisation des transports l’agriculture ne dépend plus du cycles des saisons, et donc l’année n’est plus indispensable comme moyen de mesure du temps.

L’humanité est donc arrivée à un point technologique qui lui permet de se libérer de ces cycles naturel contraignant qui jalonnent le temps. Cependant, par héritage culturel, on utilise toujours ces mêmes unités de mesures car elle sont toujours visible. On peut imaginer que dès le moment où ces cycles ne seront plus visibles la mesure du temps se fera différemment. Avec l’avènement de monde virtuel ou avec le voyage spatial on peut imaginer que la mesure du temps se fasse autrement !

Nous n’avons parlé ici que des durées d’un jour et plus. Au fil du temps, les civilisations humaines ont senti le besoin d’utiliser des intervalles de temps inférieurs au jour.

L’idée a donc été de diviser la journée en intervalle de temps: l’heure. Il semble que ce soit les babyloniens qui sont à l’origine de la décision arbitraire de diviser le jour en 12 parties. En effet, le babyloniens utilisaient un système de numération en base 12.

En comptant la nuit, dans la durée d’un jour complet, on trouve 2 fois 12 heures, soit 24h dans un jour.

Puis au fil du temps, selon les besoins on a encore divisé les heures. Cette dernière à été divisée en 60 parts pour donner naissance à la minute, et pour continuer on a encore divisé la minutes par 60 pour obtenir des secondes.

Ensuite pour plus de précision, on a commencé à différencier les 10ème de seconde et les 100ème de secondes.

Bref, c’est la partie la plus arbitraire et la plus compliquée de la mesure du temps.

Chaque époque de l’histoire ajoute sa mesure de durée et l’utilise selon sa manière de compter.

Ainsi pour des durée de l’ordre de l’année et plus ce sont des multiples d’année qui sont compté et ont parfois des noms. Pour une durée d’une grandeur entre le jour et l’année, on utilise des jours comme base et des constructions à base de jours que sont les semaines et les mois.

Pour différentier les moments d’une journée, on utilise un découpage en heure selon une base 12.
Pour mesurer des durées entre l’heure et la secondes on utilise un double découpage en base 60 !
Pour mesurer des durées inférieurs à la seconde, comme dans les compétitions sportive, on utilise un découpage de la seconde en base décimale !

Il existe donc plusieurs bases de calcul différentes pour mesurer un intervalle de temps!

Ce système est très compliqué. Le système international d’unité est sensé uniformiser les unités de mesures pour tout le monde. Il y a donc pour les grandeurs physique de base une seule unité qui est définie.

Pour le temps, c’est la seconde qui a été choisie. On a créé de toute pièce une définition de la seconde qui corresponde à la durée de celle qui existait déjà. A la grande différence que l’on ne se base plus sur un dérivé astronomique pour définir la seconde. Depuis 1967 c’est l’atome de césium qui défini ce qu’est une seconde. La définition exacte est:

La seconde est la durée de 9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre les deux niveaux hyperfins de l’état fondamental de l’atome de césium 133

En 1997 cette définition a été complétée pour préciser les conditions de l’atome: Cette définition se réfère à un atome de césium au repos, à une température de 0 K

Ainsi, en se basant sur une définition hors de l’astronomie, il est possible de totalement s’extraire des cycles astronomiques qui régissent la mesure du temps depuis que l’humain mesure le temps.

Dans l’idéal, il se pourrait que l’on utilise la seconde comme unité de base et ensuite comme pour n’importe quelle unité SI on la décline en puissance de 10 multiple de 3.

Nous avons le mètre et le kilomètre pourquoi ne pas avoir la seconde et la kiloseconde.

Après tout est question d’habitude.

  • 1Ks = 16.666 minutes ~= à notre quart d’heure
  • 10ks = 2h 46 minutes
  • 1Ms = 11jours 12h 46 minutes
  • 1Gs = 31 ans 251 jours 13h34 minutes 53 secondes

Ensuite, pour définir un rendez vous, comme il existe un moyen de donner des coordonnées spatiale pour désigner un lieu. Il faut aussi un moyen d’indiquer un moment précis dans le temps.

C’est la base d’un calendrier, d’indiquer l’heure. A quoi peut ressembler un calendrier basé uniquement sur la seconde et les des multiples SI ???

1 Dec 2008 : 14:22

La décroissance

Qu’est ce que la décroissance ?

La décroissance est un nom dont on entend de plus en plus parler ces derniers temps… la décroissance c’est l’idée d’une nouvelle société post-capitaliste.

Les journalistes aiment bien dire que la décroissance ça effraye..  Comme le mouvement est encore très jeune et mouvant, il est difficile a définir. Je vais tenter ici de mettre en vrac toutes les idées auxquelles se rattachent les partisans de la décroissance.

En suisse romande, les partisans de la décroissance se regroupent en Réseaux d’Objecteurs de Croissance. Des ROCs. La vitrine de ces mouvements c’est le site www.decroissance.ch

Pour clarifier un peu ce qu’est et ce que veut le ROC, un manifeste du ROC-Suisse a été écrit.

Les ROCs organisent régulièrement des café décroissance. Ce sont des conférences sur des sujets autour de la décroissance.

Dans le domaine de la décroissance, il y a quelques conférencier/écrivains qui deviennent des références. La plupart des Objecteur de croissance ont lu les livres ou suivi les débat des ces nouveaux penseurs.

Dans ces penseurs connus, il y a par exemple:

Sur le site web de lachaine.ch il est possible d’obtenir les enregistrements audio et/ou vidéos de plusieurs conférences très intéressantes où l’on retrouve certains des penseurs cités ci-dessus:

Pour avoir un aperçu global allons voir la définition de la décroissance sur wikipedia.

Et sinon, voici une longue liste non exhaustive et en vrac de quelques idées que j’ai extraites de livres, conférences et réflexions autour de la notion de décroissance.

  • Pour savoir ce qu’est la décroissance il faut savoir ce qu’est la croissance.
  • les différentes sortes de croissances (linéaire, géométrique, exponentielle) wikipedia: croissance ou décroissance exponentielle.
  • Une croissance exponentielle infinie n’est pas possible: aucun phénomène ne peut croître indéfiniment car sa croissance est limitée par le milieu dans lequel se trouve la population. Le premier à avoir soulevé un tel problème fut le pasteur Thomas Malthus (1766 – 1834), bien que ses prévisions sur la croissance de la population humaine ne se soient pas réalisées.
  • les catastrophes favorisent le PIB. L’enseignement le plombe.
  • Tous les facteurs humains sont présentés comme des charges dans notre société.
  • Notre système économique a pour but de transformer des ressources naturelles en déchets.
  • ajouter la composante spirituelle. Il faut se changer soi même pour changer le monde.
  • Le terme de décroissance a une connotation négative. Mais c’est justement pour éviter que comme ça c’est passé pour le développement durable, le terme soit repris et instrumentalisé par le capitalisme. Quand le but du capitalisme est d’augmenter la croisssance… il ne peut pas être décroissant !
  • La publicité est le moteur du consumérisme et donc du capitalisme. Nous sommes habitués à rendre les termes sexy selon les canons de la publicité. Mais comme la décroissance s’accompagne de la fin de la culture publicitaire, pas besoin de suivre les règles de la pub !
  • La fin du dollar http://www.clubic.com/actualite-261308-franck-biancheri-leap-e2020-effondrement-dollar-actualite.html
  • suivre les chiffres des statistiques de http://www.worldometers.info/fr/
  • L’agriculture, le nerf de la guerre. L’agriculture contractuelle de proximité comme solution. Voir le film solutions locales pour une désordre global.
  • La décroissance est liée à une notion économique mais il ne faut pas oublier la notion sociale. La fin de l’esclavage du travail pour le productivisme.
  • On vit mieux en ayant plus de temps, pas en produisant plus !
  • Utiliser un rasoir électrique pour se raser plus vite, et être plus vite au boulot pour fabriquer des rasoirs encore plus rapides.
  • Je travaille pour payer la voiture qui me permet d’aller travailler.
  • La publicité est le moteur de la consommation. Les médias vivent de la pub, ils sont donc souvent pris au piège.
  • Que peut on faire de mieux pour l’afrique ? – Arrêter de piller ses ressources naturelles. Donc arrêter également le commerce de ressources naturelle. C’est une forme de pillage. (café décroissance Latouche Püttgen, relaté le lendemain avec Jaques Grinwald)
  • Pourquoi y a-t-il un prix nobel d’économie ? pourquoi pas d’écologie ? => c’est la banque national de suède qui a créé ce prix. ça renforce faussement que l’économie est une science.. mais c’est plutôt de la sorcellerie.
  • Il y a 2 manières de présenter la décroissance: d’après son nom.. un PROBLEME économique de ressources, ou par un projet d’une nouvelle société humaine où l’on a du temps.
  • Il faut être capable de s’émerveiller du monde que l’on a. Nous n’avons pas besoin d’en créer un autre par dessus, de refaire une couche.
  • Le discours écologiste, est un discours moralisateur. Il culpabilise et mets mal à l’aise.
  • La pub utilise un message très simple, elle parle comme aux enfants de 2 ans… et elle agit sur les mêmes mécanisme comme le montre le sondage qui demande de qualifier des marque: est une marque qui m’aide à me sentir gai et heureux de vivre. => C’est donc bien ce que recherche ces marques… mais la décroissance et l’écologie semble avoir une discours d’emmerdeur, de moralisateur. Il faut présenter le côté joie de vivre de la décroissance.
  • La décroissance ne propose pas de vivre «moins» mais «mieux», avec «moins de biens et plus de liens». selon: http://www.ladecroissance.net/?chemin=charte
  • Paul Ariès: La société de consommation est très forte. On baigne dedans depuis des décenies et on en veux encore. Les sociétés qui n’ont jamais connu ce mode de vie ne veulent que ça ! => donc il faut trouver quelque chose d’au moins aussi fort et enviable pour remplacer la consommation. Et c’est la gratuité. Les espaces publics, les services publics. Les liens associatifs et amicaux. => être pour l’idée du revenu de vie. Et le payer en monnaie locale ou en droit de tirage sur des bien publics. (eau, électricité)
  • Paul Ariès: On ne changera pas le monde en culpabilisant les gens. On changera le monde en leur donnant le désir de changer.
  • Je mange pour être en forme sans avoir les formes (slogan de l’insutrie du bio dans le sens de l’aliment qui purifie selon Paul Ariès)
  • Il faut distinguer l’usage du mésusage. (l’eau pour boire et l’eau de piscine) Toujours Ariès. La décroissance est pour la gratuité du bon usage et la cherté du mésusage.
  • Avec l’arrivée de l’homme aux limites de la biosphère, la gauche est devenue aphone ! … elle ne sait plus comment conscilier ses valeurs qui passent par le productivisme avec la notion d’environnement. En revanche, la droite n’a aucune problème. Le développement durable est là ! On continue le productivisme, mais il est vert ! (encore Ariès)
  • Selon Paul Ariès, il est important d’avoir des limites. Dans le capitalisme on nous fait croire qu’il n’y aucune limite à rien. Il n’y a pas de limite de salaire, mais on parle de salaire minimum, on ne cherche pas à mieux partager le gâteau, on cherche à le faire grossir ! Il faut que l’on apprenne à retrouver ses limites. La loi est souvent la première limite à laquelle on se confronte dans sa vie quotidienne.
  • Les aborigènes suivent les chants de leurs ancêtres, ce sont des cartes du monde. Ils accumulent l’information et non les biens.
  • Frydman, Carola, Saks, Raven E. ont fait une étude entre 1936 et 2005 pour faire un indice de comparaison entre les salaires les plus élevés et le salaire moyen. http://en.scientificcommons.org/55967194 On observe que dans les années 1940-70 la différence est de 35x et dans les années 1980 un décrochement se fait pour atteindre les 130x dans les années 2000. Hervé Kempf parle de cette étude.
  • Nicholas Georgescu-Roegen, est à la base de l’idée de décroissance. C’était un économiste mathématicien qui a étudié l’influence de l’entropie dans le système économique. Il a remarqué que ses collègues ne faisait qu’observer le système économique. La roue qui tourne. Il a montré que le moteur de l’économie est en fait très concrètement un moteur thermique. Donc l’économie dépend des lois de la thermique. Il dresse un constat alarmant. Il faut intégrer l’environnement dans le calcul du fonctionnement de l’économie. Il ne faut pas gaspiller nos ressources. L’entropie est ce qui fait qu’un glaçon qui fond dans un verre ne pourra jamais redevenir un glaçon.
  • Latouche parle des relation nord sud. Du colonialisme du développement. Il faut apporter l’électricité aux sauvages qui vient au fin fond de l’afrique où il n’y a rien ! Alors que finalement, tous les grands penseurs du siècles des lumières qui sont la base des valeurs de notre civilisation n’avaient pas l’électricité ! Quand on demande à Serge Latouche qu’est ce qu’il veut que l’on fasse en afrique, il répond: qu’on arrête de piller l’afrique.
  • Hervé Kempf parle surtout de la manière dont le capitalisme a transformé le monde. Le capitalisme n’est pas un système économique. C’est une philosophie individualiste. Ce qui compte dans le capitalisme, c’est son propre profit. Tout ce qui en découle, c’est la compétition personnelle, écraser les autres, la hiérarchie à son propre profit, la marchandisation à outrance (la pornographie, le trafic d’organe, la prostitution, le quasi esclavage…) Une société capitaliste est une société qui n’existe pas, c’est une somme d’indidividu. (C’est Margret Thatcher qui disait ça !) Le capitalisme transforme la société pour la faire disparaitre, pour libéraliser tous les services publics, pour faire l’apologisme du chacun sa maison, chacun sa voiture, chacun son iPhone, chacun ça TV écran plat, chacun chez soi. On ne veut plus de groupes, les cafés se meurent, les associations se vident, les familles éclatent…. l’individu est tout !
  • Pour sauver la planète, sortez du capitalisme. L’idée est de montrer que cette philosophie capitaliste n’a pas d’avenir. Qu’elle est sur le déclin. Elle a eu du succès ces 20 dernières années car c’est le seul modèle qui restait après l’effondrement du communisme. Cependant, depuis, on a remarqué que la capitalisme n’apporte pas le bonheur et qu’il pose de nombreux problèmes autant écologiques que financiers.
  • L’idée pour contrer cette philosphie individualiste capitaliste, c’est de créer des projets de collaboration. Il faut créer des réseaux, des coopératives, il faut arrêter d’abrutir les gens tout seul devant leur TV en retournant dans les bistrots discuter, parler politique. Des projets comme wikiepdia, montrent qu’il est possible à large échelle de faire des projets de collaboration.
  • Le modèle d’avenir c’est collaborer plutôt que de se concurrencer.
  • Il y a des comportements à changer. Prendre l’avion comme le bus c’est une mauvaise idée. Le quart des émissions de CO2 du canton de Genève sont dues au carburant des avions ! …. depuis 2000, c’est une augmentation de 50% du traffic aérien qui a été constatée ! De plus les autorités genevoises ne peuvent rien faire. Elles doivent suivre les directives du plan de la confédération qui dit que la gestion de l’aéroport doit s’adapter à la demande du traffic aérien !
  • Les anglais testent une idée de carte de rationnement qui autoriserait un voyage en avion tous les 5 ans. Ces cartes pourraient se vendre. Ainsi les personnes qui ne prennent pas l’avion pourraient les vendres aux riches qui veulent voyager beaucoup en avion !
  • L’association utopimages crée des films pour la décroissance. Il est possible de les commander en DVD ou de les voir sur le web.
  • Ma liste de bookmarks delicious à propos de la décroissance.
  • La décroissance est un mot obus selon Paul Ariès
  • La décroissance c’est un beau projet d’avenir. Un projet de recentrage sur des valeurs humaines, une sortie du capitalisme pour un monde meilleur. Une manière de retrouver un sens à la vie qui souvent n’existe plus ! (petite phrase que j’ai écrite dans un mail et que j’ai retrouvée quelques temps plus tard sur un statut facebook avec plein de like.. faut croire que ça plait !)

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