Art-brut de Martouf structure et réseau organique

Depuis toujours je dessine, je gribouille. Surtout quand on me demande d’écouter. Typiquement sur les bancs d’école.

C’est pour moi une manière de m’ancrer dans le lieu où je suis. Si je ne fais qu’écouter un prof ou une conférence, je m’ennuie. Donc m’on esprit divague, mon imagination se met en route et je voyage ailleurs. Je ne suis plus présent et je déconnecte.

Ainsi, sur les bancs d’école, j’ai commencé à gribouiller des petites structures dans les marges de mes cahiers. Un peu comme des mandalas qui me maintiennent présent, à l’écoute.

Donc je dis à tous les profs qui ne voient pas ça d’un bon oeil…. laissez vos élèves gribouiller ils vous écoutent peut être mieux ainsi !

J’ai commencé à dessiner des structures géométriques qui s’assemblent comme des pavés, comme des blocs de tetris. De cette époque il ne reste quasi rien. C’est seulement à la toute fin du siècles dernier, que je me suis mis à avoir une page blanche dédiée à mon art brut. Chaque cours, chaque leçon, je continuais un petit bout… et au bout d’une année. J’ai eu une page A4 remplie d’un labyrinthe digne de Dédale.

Sur cette page A3, on retrouve le Yin et Yang…

Ce qui à la base n’est fait que de (quasi) droites au crayon fin par donner des mouvements de rotations, des maelströms qui attirent l’oeil et le font glisser dans des volutes qui traversent la pages.

art-brut structure martouf tetris yin yang

Je dis que c‘est de l’art brut, car ça me vient tout seul. Malgré les motifs complexes, je vous assure que ça n’est pas très réfléchi. Ça vient tout seul. Car, je le rappelle, il ne faut pas non plus que ça m’occupe trop le cerveau, c’est un outil pour m’ancrer localement à l’écoute d’un prof ou d’un conférencier !

Donc si ça m’occupe trop le cerveau, c’est fini, je décroche aussi. C’est donc brut de mon inspiration du moment.

Et c’est aussi car j’ai découvert au musée de l’art brut, des oeuvres tout à fait fascinantes qui sont dans la même veine !

J’ai dessiné UN spaghetti.... sur toute une feuille… Je te laisse suivre le fil…

art brut structure martouf le spaghetti

Je dessine des structures. C’est simple. C’est un motif de base. Un pattern, un patron. C’est souvent des structures fondamentales que l’on retrouve dans la nature.

Tout d’abord le règne minéral. La pierre modelée par l’eau.

La spéléo m’inspire aussi beaucoup pour aller observer des structures de draperies et de concrétions.

art-brut martouf speleo structure

Puis ensuite le règne végétal, les réseaux, les fleurs, les arbres symétriques entre leurs racines et leur branches. Ce n’est pas pour rien que l’on nomme cette structure des arborescences.

art brut structures vegetales fleur organique martouf

Au fil du temps, mes dessins de structures sont passé à la couleur. Pour moi, ça coïncide avec la découverte du monde des émotions. C’est en même temps que j’ai commencé à faire un travail en profondeur sur mes émotions que je me suis mis à la couleur dans mes dessins d’art-brut, de structures.

art brut structure martouf bonhomme michelin

Il y a quelques années, un copain qui m’observait gribouiller dans mon carnet pendant des séances me disait que mes dessins sont géniaux, mais beaucoup trop petits pour les exposer. (le dessin ci-dessus tiens sur du A5)

L’art brut, n’a jamais été conçu dans le but d’être exposé ! C’est ça le truc.

Mais l’idée à germée, et petit à petit, je me suis dit pourquoi pas. Ce serait bien de montrer au monde le fruit de mon art. Surtout qu’il y a toujours de l’enthousiasme à voir mes petits dessins quand je les gribouilles dans mon carnet.

Ainsi récemment, je suis passé à la taille au dessus, à la page A4.

art brut structure martouf reseau eau qui coule

Puis j’ai également testé la taille au dessus: la page 65×50 cm. C’est beau ! (mais j’ai pas trouvé de scanner à cette taille ! C’est plus dur à reproduire)

art brut structure martouf dessine en grand

Récemment, je me suis aussi essayé à faire glisser la couleur de me dessins avec un peu d’eau. Je trouve que ça rend très bien. J’accentue le contraste des contours au marker noir. Et c’est top. Voilà ce qui me plait ces temps.

Et là je continue dans les réseaux. C’est fascinant les réseaux !

art brut structure martouf boule reseau vert art brut structure martouf boule reseau bleu.jpg art brut structure martouf boule réseau orange

Mais parfois les réseaux se croisent avec les arbres…

art brut structure martouf reseau pseudo arbre

 

C’est le printemps… les arbres fleurissent !

art brut structure martouf arbre de vie gloubiboulga fuji

Donc voici un aperçu de mes dessins.

Maintenant j’ai décidé de les montrer au monde. Donc je veux bien faire une exposition. Si tu connais un endroit sympa où je peux les exposer, fais moi signe 🙂

 

Archéologie du futur les réseaux tellurique

Un outil pour aider les archéologues à comprendre la vision du monde de nos ancêtres celtes et néolithiques

menhir de clendy yverdon.jpgSi l’on veut étudier les traces civilisation de nos ancêtres pré-chrétiens, on est bien ennuyé. Il ne reste pas grand chose.

Pour les plus proche, les celtes, c’est un peuple que l’on dit « protohistorique ». On est presque à l’ère de l’écriture. Mais pas encore. Pour les peuples néolithiques qui vivaient avant. Il reste encore moins de choses, surtout des pierres.

Bref, Il ne reste que des pierres. mais vu comme ça, à quoi peut bien servir un menhir ?

Les archéologues se posent beaucoup de questions mais ne donnent que peu de réponses.

J’ai beaucoup progressé sur la compréhension du sujet lorsque j’ai découvert les enregistrements de plusieurs interviews de Stéphane Cardinaux.

C’est un architecte suisse romand qui s’est passionné pour la science des bâtisseurs de toutes époques.

C’est un passionné de géométrie sacrée. Il tente de comprendre comment et pourquoi les anciens construisaient de telle ou telle manière.

Stéphane Cardinaux a écrit plusieurs livres dans lesquels il décortique les lieux sacrés ou châteaux de suisse romande pour montrer les schémas directeurs des constructions.

Il va retrouver les pierres angulaires qui servaient de références aux bâtisseurs de cathédrales. Il nous montre quelles étaient les unités de base utilisées: le pied romain, la coudée royale égyptienne, etc. Il indique aussi les proportions utilisées, le nombre d’or, la racine de 2, etc…

A force d’étudier sous toutes les coutures des églises et des châteaux, Stéphane Cardinaux s’est également intéressé au pourquoi de l’emplacement de ces bâtiments. Pourquoi est-ce que parfois on trouve des orientations étranges ? Pourquoi ce temple est à tel endroit et pas à un autre ?

Rien n’est fait au hasard. Il nous montre dans ses livres pourquoi. Il a fait des plans très minutieux des bâtiments et de leur environnement. Notamment des phénomènes telluriques.

temple de planches de Montreux.jpgIl nous montre que toutes les églises et tous les châteaux qui ont été construits avant la grande peste de 1350 sont tous alignés sur les réseaux telluriques.

Les réseaux telluriques forment un quadrillage présent sur toute la planète. Stéphane Cardinaux nous montre que les réseaux naturels sont modifiés pour être inclus dans les murs par les bâtisseurs.

C’est ainsi que Stéphane Cardinaux collabore avec de plus en plus d’archéologues. Ils utilisent les réseaux telluriques pour retrouver des murs qui ont été détruits au cours de l’histoire.

Stéphane Cardinaux nous montre l’exemple du fanum gallo-romain de Riaz qui a été déplacé d’une dizaine de mètres car il était sur le tracé de l’autoroute Lausanne-fribourg.

Les pierres on été déplacées, mais il est toujours possible de détecter la construction originale, en réseau tellurique, 10m à côté !

Dans les autres phénomènes telluriques, on peut citer également, la cheminée ou le vortex. Stéphane Cardinaux a observé que tous les donjons de château sont construits sur des vortex. Ce qui explique parfois l’emplacement étrange d’un donjon !

Pour illustrer mes propos, voici un plan extrait du livre de Stéphane Cardinaux. Il représente le temple des Planches à Montreux (où je me suis marié !). Le bâtiment est tout tordu, mais on voit que les réseaux telluriques ont été placé dans les murs et démultipliés. Il y a juste une exception: les murs de l’annexe en haut à gauche et l’extension du coeur ne respectent pas cette règle. C’est une annexe qui a été construite après 1350 !

Les bâtisseurs laissaient des indices. Sur la croisée d’ogive au dessus du coeur, on trouve une moulure en forme de vortex….

indice de vortex sur la croisée ogive temple des planches.JPG

Sinon on remarque que l’autel dans le coeur a été placé juste à l’endroit d’un croisement important de ligne de réseau tellurique (il y a des lignes plus grosses que d’autres, mais plus rare aussi), ainsi que d’un vortex et d’une cheminée. Une telle configuration est statistiquement suffisamment rare pour que le lieu ai été repéré depuis des millénaires et utilisé comme lieu de culte.

Pour revenir à nos ancêtres plus lointains, on découvre que les lieux sacrés celtes, romains et néolitihiques sont conçus sur les mêmes principes de constructions que les cathédrales. Ainsi on comprend pourquoi les lieux sacrés se sont souvent superposés.

médecin-peste.pngStéphane Cardinaux montre dans ses livres un inventaire très complet de nombreux sites et de leurs caractéristiques. On retrouve des églises, des abbayes, des temples romains, des châteaux, des forts, des opidums et lieux sacrés celtes, ainsi que des menhirs et des dolmens.

Tous sont construits selon les mêmes principes jusqu’à cette peste de 1350, qui a tué, suivant les endroits, entre un tiers et la moitié de la population d’Europe !

On peut donc supposer qu’une partie du savoir des bâtisseurs a été perdue à ce moment là.

Voici l’exemple des menhirs que l’on trouve à Corcelles-près-Concise VD.

pano 4 menhirs concise bleu couleur.jpg

menhir de concise.jpg

Il y a 4 menhirs qui sont placés comme des buts de foot !

Sur un des menhirs il est gravé que celui-ci a été ajouté il y a 150 ans pour compléter le monument.

Il est donc difficile de dire à quoi devait ressembler le monument d’origine.

Stéphane Cardinaux nous montre dans son livre qu’il y a une conjonction de phénomènes cosmo-telluriques non pas sur les menhirs, mais au centre, au milieu des menhirs.

Il y a un croisement majeur d’un réseau tellurique, il y a un vortex et une cheminée à 4 bras. Ce qui fait de ce point un lieu exceptionnel.

Pourquoi les menhirs ne sont pas au centre de ce point ?

Tout simplement, car ce lieu devait être un cromlech, un cercle de pierres. Les autres pierres ont disparues. Il n’en reste que 3 de la construction originelle.

On voit ici pourquoi les archéologues ont de plus en plus recours aux géobiologues pour les aider dans la compréhension de sites anciens, sans l’indication des phénomènes telluriques, on ne pense pas au cromlech, on ne voit qu’un aligment de menhir.

Il est intéressant de constater que certains cromlech on été transformés en temples romains aussi avec la même forme de cercle… puis ensuite couvert d’un toit pour en faire un cloitre chrétien! Il y a une continuité pour profiter des caractéristiques du même lieu, mais en l’aménagant au confort de l’époque. (c’est vrai qu’il est plus agréable de déambuler à l’abri de la pluie…)

Les deux premiers livres de Stéphane Cardinaux sont des inventaires de lieux en Suisse, puis au vue du succès du premier livre, aussi de lieux en France. J’ai personnellement beaucoup apprécié redécouvrir sous un autre angle de vue des lieux que je connais.

Voici les références vers ces livres que je te conseille vivement de lire:

Le premier livre de Stéphane Cardinaux est disponible gratuitement sur scribd…. mais je t’encourage à l’acheter. Ça vaut la peine d’avoir les dessins sur papier pour mieux les étudier. (surtout sur le terrain) et c’est surtout pour rétribuer l’auteur qui a fait un travail incroyable et de qualité.

La géobiologie

Petite précision qui a son importance, au fil de ses études sur l’architecture des anciens, Stéphane Cardinaux est devenu géobiologue. C’est souvent en précisant ceci que les gens peu ouvert d’esprit décrochent. En effet, si on lit l’article wikipedia à propos de la géobiologie, on nous dit que c’est une pseudo-science. Que tout est de la foutaise….

Plutôt que de tout rejeter en bloc dès le début, je te propose de garder l’esprit ouvert. Il y a des choses qui ne sont pas visibles à première vue, puis quand on trouve la technique, on accède à une nouvelle vision des choses.

Pour illustrer mes propos, voici un auto-stéréogramme. Que vois-tu dans cette image ?

dragon autostéréogramme.jpg

Stéphane Cardinaux est un scientifique. Il sort d’une école polytechnique. Il a développé des protocoles d’expérimentation tout à fait scientifiques qui font que ses expériences de géobiologie sont reproductibles.

C’est en général tout ce que demande la science. Donc de ce point de vue la géobiologie n’est pas une pseudo-science. Mais il y a des scientifiques qui sont très dogmatiques ! (L’impression de savoir est le meilleur obstacle à la connaissance !)

Ce sont des expériences statistiques qui sont, à mon avis, beaucoup plus fiables que certaines expériences scientifiques de psychologie que j’ai déjà vues…. ex: peindre un bouton en rouge augmente de 60% le nombre de personnes qui vont l’actionner… (A ce propos, lire mon résumé du livre « Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens »)

Il me semble que l’on ne taxe pas la psychologie de pseudo-science avec une affirmation comme celle-ci dessus. Pourtant c’est moins fiable et précis qu’une équation mathématique !

On trouve de tout dans une université. Des sciences dures aux sciences molles.

université de neuchâtel.jpg

Les mathématiques ne sont que théoriques, donc dures. Il n’y a aucune exception. La physique est déjà plus souple. Il y a des théories en contradiction. La chimie utilise des recettes de cuisines pas toujours fiables.

Puis on arrive dans les sciences humaines, des sciences molles, la géographie change au fil du temps, l’histoire se réécrit, est revisitée, les sciences économiques ne sont que des dogmes, des croyances, sinon on aurait pas de krash financiers…. la faculté de théologie est également acceptée dans l’université…

….Mais gare aux mélanges. Un physicien qui veut étudier scientifiquement la nature de l’âme…. on va lui couper les crédits. Ce n’est pas scientifique. Pourtant en fac de théologie, on parle souvent d’âme !

Voici donc les grands paradoxes de notre science. Cette science ressemble de plus en plus à l’église du temps de l’inquisition! Les croyances font foi. Il y a tout un clergé qui est fasciné par des saints (les prix Nobels). Le scientifique qui sort des croyances acceptées est ex-communié !

Donc garde l’esprit ouvert et entre dans le monde des géobiologues. C’est fascinant.

Personnellement, je sais que la géobiologie est tout à fait réelle, simplement car j’ai fait moi-même des expériences concluantes.

Dans mon adolescence, j’ai fait de nombreuses expériences de géobiologie. Je m’amusais à détecter les réseaux telluriques dans ma chambre pour placer mon lit en dehors des noeuds. (les croisement des lignes.)

Comment fait-on pour détecter les lignes des réseaux telluriques ?

Il existe plusieurs méthodes. Personnellement, celle que j’utilise depuis mon adolescence, c’est les rad-masters. Deux tiges de fil de fer coudées en forme d’équèrre. Je les tiens dans les mains et elles se tournent quand je passe dans une ligne d’un réseau tellurique. (voici quelques photos de mes rad masters et moi en visite aux Menhirs de Clendy)

réseau tellurique hartmann.pngCe que je cherche, c’est principalement le réseau Hartmann. C’est un quadrillage de lignes orienté nord-sud et est-ouest.

Les lignes naturelles sans perturbations sont écartées de 2m dans un sens et de 2,5m dans l’autre sens. Les lignes ont généralement une épaisseur d’environ 20cm.

C’est vrai, que d’un point de vue scientifique, c’est tout à fait déroutant. Pourquoi, quand je tiens mes rad-master, cette équerre se tourne ? Je n’en sais rien, mais il est indéniable qu’il y a quelque chose.

Mon grand-père utilisait déjà cette technique pour retrouver les canalisations d’eau du réservoir communal dont il s’occupait !

Les géobiologues actuels disent que les outils comme la baguette, ou les rad-masters ne sont que des amplificateurs d’un signal qui est détecté par le corps. En fait, l’instrument de mesure, c’est notre corps. C’est pour ça que de nombreux géobiologues détectent les réseaux uniquement avec les mains.

C’est pour cette raison aussi, que certains scientifiques ne croyent pas à la géobiologie. Ils prétendent que l’expérimentateur peut choisir de faire bouger son instrument comme il veut et dire ce qu’il veut.

Pour répliquer à ces objections, il existe d’autres instruments de mesures indépendant du corps. Il existe un instrument très efficace qui s’appelle le sonotest. C’est une sorte de diapason qui vibre à une fréquence précise.

Quand il traverse une ligne d’un réseau tellurique, on entend que le son change, qu’il passe d’une oreille à l’autre. Il y a une sorte de phénomène de battement. C’est le principe utilisé par les accordeurs de guitare.

Voici une vidéo qui présente le sonotest. Malheureusement, pour bien entendre le phénomène, il faut disposer d’un enregistrement stéréo et d’une diffusion stéréo, ce qui n’est pas toujours le cas avec les vidéos amateurs que l’on trouve sur le net.

Pour en savoir plus sur le sonotest, voici cette page…

Maintenant que l’introduction est faite, je vais te laisser écouter une interview de Stéphane Cardinaux. Lors de cette entretien on fait un tour complet du monde incroyable de la géobiologie. ( archéologie, réseaux hartmann, réincarnation, non-temps, élémentaux, … )

Bonne écoute:

Mais à quoi ça sert tout ça ?

La réponse n’est pas simple… Plus j’ai fatigué la question pour en savoir plus…. plus j’ai eu l’impression de ne rien savoir !

Comme le dit si bien l’astrophysicien Hubert Reeves: Ce que je sais est fini….. Ce que je ne sais pas est infini !

Si tu en as encore le courage, je te laisse libre de lire mon article fleuve dont est extrait cet article… Il te permettra de suivre mes recherches sur le sujet. Il te permettra d’aller beaucoup plus loin, mais seulement si tu as suffisamment d’ouverture d’esprit…

Cet article te permettra de comprendre comment et pourquoi les humains changent de vision du monde. Comment j’ai moi même évolué dans ma vision du monde ces dernières années.

On abordera aussi la base de mes recherches sur ce qu’est la conscience…

A ce propos j’aime bien citer le Dr Jean-Jacques Charbonier, un anesthésiste français qui étudie les expériences de mort provisoire (son expression pour les NDE). Il utilise une méthaphore que j’aime bien.

Il dit: « Certains scientifiques cherchent à démontrer que tout se passe dans le cerveau. C’est un peu comme la personne qui démonte sa TV pour voir où sont fait les programmes TV… Le cerveau est une interface pour matérialiser notre conscience.« 

Je te laisse méditer ces paroles…

Wifi gratuit pour tous ?

Dissertation à propos de réeaux citoyens

Il y a plus de 10 ans maintenant que je m’étais intéressé à ces Parisiens qui ont construit un réseau en faisceaux laser entre les toits et qui partageaient leurs connexions réseaux avec du wifi.

Je me souviens aussi qu’à l’eivd, durant mes études d’ingénieur en télécom, on avait discuté des lois qui limitaient l’usage des bandes de fréquences libres utilisée par le 802.11…. b à l’époque… et maintenant on a aussi toutes les autres bandes.. ça a bien changé.

On avait déjà parlé de partager nos réseaux wifi. La plupart des fournisseurs d’accès interdisent de revendre la connexion réseau que tu prends chez eux… et parfois interdisent le partage.

Pour se prémunir légalement là contre, il est possible de faire une société simple. De mettre l’abonnement au nom de la société et voilà… plus de problème légal de partage.

Puis, si tu veux revendre, il y a des opérateurs qui le permettent. VTX par exemple. C’est ce qu’utilise Marc-André Mojon : http://mojolan.ch

Qui a monté tout un réseau wifi au dessus des Ponts-de-Martels, là où il n’y a pas de téléréseau.. et pas lignes de téléphone permettant de passer l’ADSL.

Avec les scouts, on a utilisé son matériel à deux reprises pour faire étendre l’internet.

Une fois pour un jamboree sur internet depuis le chalet de Baslac sur les hauteurs de St-Blaise avec une connexion wifi sur 3km jusqu’à la tour de Marin là où on nous partageait une connexion adsl à 20Mbit/s.

Puis l’été dernier à Magma pour avoir une connexion internet sur le terrain de camp. On avait une ferme à 2km avec une connexion adsl.

Voici quelques photos:

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.379490202099666.77837.269670749748279

Au niveau partage de réseau, je trouve que c’est tout à fait compatible avec la décroissance.

Au nom de la sainte croissance, on favorise une société individualiste où chacun doit tout avoir pour sa propre personne. On mutualise de moins en moins !

Dommage. C’est aussi valable pour les réseaux wifi.

Pourquoi est ce que tu vois partout, en milieu urbain, des wifi… mais que tu n’as pas le droit de les utiliser ?

… et bien c’est par ce que ainsi, les opérateurs peuvent vendre des abonnement 3g… lte… etc…

Bon, avec un tel discours, on dirait qu’il y a un complot. Mais il n’y en a pas. Comme toujours c’est la simplicité qui a gagné.

Les opérateurs ont flairé le marché… Apple les a aidé avec le forcing de la vente de forfait data en échange de l’accès à la vente d’iPhone.

Et voilà… ça a tué les tentatives de partages de wifi… car c’est plus compliqué de s’y intéresser que d’achter un forfait avec un smartphone.

Pourtant les projets de partage de wifi fonctionnent de mieux en mieux et sur une couverture de plus en plus large.

Je me suis intéressé au projet de FON depuis ses débuts. On avec mes collègues on avait monté un hot-spot Fon dans notre bureau aux sablons. Mais après avoir déménagé on a plus renouvelé l’expérience. Le lieu se prête un peu moins. On a déjà de la peine à faire passer le signal à l’autre bout du bureau !

Le premier hot spot c’était avant d’avoir des Fonera.

Il y avait quand même quelques soucis de sécurité car les ssid n’étaient pas séparé.

Mais le principe viral de Fon est intéressant.

Tu partages ta connexion, tu as accès à la connexion des autres…

En france l’opérateur Free dispose d’une telle fonction. Ainsi, les abonnés free peuvent avoir une connexion réseau partout où il y a d’autres abonnés free.

C’est en pré-installant ce genre de système que ce principe de partage a le plus progressé en couverture. Toujours une question de simplicité.

Maintenant, qu’en est il des connexion offerte par les communes ?

Est-ce que l’accès internet est un droit fondamental ?

Bonne question.

C’est une infrastructure pas chère et qui fait plaisir à beaucoup de gens. Donc elle est souvent mise en place.

Les bars ont compris qu’ils pouvaient attirer des clients ainsi. C’est bien.

A Neuchâtel, il y a aussi pas mal de wifi gratuit mis en place par la ville ou aussi les services de l’Etat.

En fait, ce n’est pas si simple à mettre en place. Le service de wifi à la  place du marché, à ce que je sais, a été mis en place par net2000. Ils n’ont pas pensé que tout iPhone qui passe dans le coin se croche sur le réseau et bloque des ressources pour rien.

Je n’ai réussi à me connecter qu’une seule fois dessus quand la place était vide.

Mais quand il y a des terrasses pleine, ça ne marche plus.

C’est finalement pas facile a gérer un tel réseau.

Le SIEN qui gère le réseau de l’Etat de Neuchâtel a aussi des hot-spot, là il y a tout un système où tu donnes un numéro de tel mobile et tu reçois un code d’accès SMS. C’est pas mal.

Là nuit, ils coupent le réseau pour éviter que des gens abusent ! (sur constat qu’il y avait des gens qui abusent !!)

Il y a quelques années, je me disais que l’on pourrait lancer une initiative fédérale « Wifi gratuit pour tous ». Avec une couverture urbaine de wifi gratuit.

Je pense que ça doit facilement passer.

Mais je me suis lancé dans d’autres projet et celui-ci n’est pas d’une importance capitale pour moi.

Swisscom a déjà des wifi partout en suisse. (et en europe)

Ce serait facile à mettre en place.

Je me demande d’ailleurs toujours, s’il est éthique que des entreprises squattent des bandes de fréquences libres….

C’est un moyen de réduire les coûts !

J’en arrive toujours plus à me dire que l’on a des contradictions vraiment étranges dans le domaines de télécoms.

On a des opérateurs de téléréseaux locaux appartenant aux communes qui régatent pour proposer des services de TV numérique pour éviter que swisscom ne piquent leur part de marché avec du marketing agressif….

(en tout cas, c’est le cas du téléréseau SITEBCO qui m’amène l’internet chez moi)

Et finalement Swisscom appartient à 61% (de souvenir.. plutôt 56.4% en fait) à la confédération donc aux citoyens….. tout comme le téléréseau communal….

bref… qui paye le marketing de chaque côté ? … nous !

Donc on paye une guerre entre des services nous appartenant !

Pour rappel, les téléréseaux sont arrivés au début des années 1980 pour apporter la télévision de bonne qualité à tous en mutualisant des antennes paraboliques. (Les antennes de Planeyse sont toujours là même si elle ne sont plus utilisées pour ça)

A l’époque on savait mutualiser. Maintenant quand on voit les balcons de certains immeubles qui ont une parabole à chaque étage…. on se dit que l’individualisme règne en maitre !

Pour revenir au wifi, on voit que swisscom détient des wifi partout… des wifi qui nous appartiennent mais pour lesquels ils faut payer pour les utiliser.

Je vois là un système qui avance pour faire du fric…. une société qui ne sait plus mutualiser les ressources.

Seul l’individu compte.

En Suisse, nous sommes les privilégiés de l’europe en matière économique. Donc nous gardons la philosophie de l’individualisme.

Quand ça ira un peu plus mal, on sera très fort pour développer la solidarité, pour mutualiser.

Voilà à mon avis pourquoi la suisse se démarque de la France en matières de couverture des réseaux wifi mutualisés comme FON.

Pour terminer, je reviens sur la question, le wifi partout, ou plus généralement sans se préoccuper de question technologique, l’internet partout est-ce un droit ?

Personnellement, je suis déjà connecté à la maison et au bureau. Donc la majeure partie de ma journée.

Finalement, je ne ressens pas le besoin d’être connecté plus.

Je trouve que l’on devra même bientôt demander le droit d’être déconnecté. De ne pas devoir répondre dans la seconde à une sollicitation venant du réseau.

Quand je fais du vélo entre chez moi et le bureau, j’ai envie de profiter pleinement du moment. De regarder les arbres, le lac les oiseaux. Je n’ai pas besoin de me connecter à ce moment là.

Etat des lieux des réseaux sociaux

Etat des lieux des réseaux sociaux

.. ou quelles sont les alternatives à facebook ? Comment créer sa propre application de réseau social ?

Les réseaux sociaux sont à la mode, ils sont vu comme l’aboutissement de l’évolution de ce que l’on fait de mieux pour interagir entre des gens à l’aide de l’Internet.

Du point de vue social, dans l’évolution de l’internet et du web on a:

  • le e-mail permet d’avoir une adresse à soi dans ce nouvel espace qu’est Internet. Il est possible de recréer un annuaire. Le e-mail est une « killer app » qui justifie le fait d’avoir une connexion internet. C’est LE service Internet indémodable 40 ans d’utilisation !
  • le web débarque, c’est un web de documents. Le site perso est son pendant social.
  • le web 2.0 débarque. On installe des applications web.
  • le forum est une manière de réunir une communauté d’utilisateurs autour de sujets de discussions.
  • le blog arrive et diffuse le point de vue et le profil d’une seule personne. Le commentaire crée le lien entre les blogs.
  • MSN chamboule la messagerie instantanée en permettant de diffuser son humeur à tous ses contacts.
  • Les fermes de blogs arrivent. C’est l’époque du skyblog. On crée des liens vers ses amis depuis son blog. On pique à ses amis des textes et des images pour les republier sur son propre blog.
  • Myspace réuni des communautés autour de la musique. On voit l’apparition du concept de page de fan. Des groupe de musique voient leur page myspace plus visitée que leur site web officiel. Des groupes sont découverts sur myspace.
  • Twitter permet de poster son humeur du moment depuis un téléphone mobile. D’où la limitation à 160 caractères des messages pour être compatible avec les SMS. Etonnamment, cette limite technique doit lui avoir été plus positive que négative. Toute une culture s’est crée autour de cette limitation. Les #hastag, les raccourcisseurs d’url, l’avantage d’être bref et d’aller droit au but. Mais à l’heure actuelle, est-ce que cette limite ne va pas être un frein ?
  • Youtube se propose d’héberger des vidéos. Après son rachats par google, youtube se développe et deviendra un véritable réseau social composé de chaines de tv amateur.
  • Facebook débarque avec une véritable approche de profile personnel sous son vrai nom. C’est à mon avis ce qui a fait son succès. Facebook est un véritable annuaire de gens. Facebook permet de « taguer » les gens sur les photos. C’est un des points important de son succès. La photo est toujours au centre de la stratégie facebook.
  • Facebook évolue et bouffe tout ce qui se faisait auparavant en fusionnant tous ce que font ses concurrents. Le mur fusionne le blog et l’humeur du jour. La messagerie instantanée et intégrée. Les pages de fan sont créées. => skyblog, MSN et Myspace se vident !
  • foursquare crée un réseau social basé sur la géolocalisation. Il faut faire des Check-in dans des lieux physiques.
  • facebook mise sur le mobile. Grâce aux smartphone on peut tout faire sur le mobile. Pas de limitation technique comme sur twitter. La géolocalisation est intégrée à chaque post sur facebook. (en 2013 60% de visiteur de facebook le sont depuis des mobile)
  • facebook refont sa notion de groupe de discussion, crée le concept d’événement facebook et généralise le « like » sur tout objet à l’intérieur de facebook et à l’extérieur grâce à l’open graph protocol.
  • Microsoft rachète Skype, le leader de la conférence vidéo. Ainsi Skype va fusionner avec facebook le partenaire de microsoft.
  • Pinterest crée un réseau social de collectionneur. Chaque collection est une collection de photos. Il est possible d’ajouter des photos ou de « repiner » (ré-épingler) dans une de ses collections une photo trouvée chez quelqu’un d’autre.
  • instagram crée un réseau social pour partager les photos issues de son application smartphone de filtres artistiques de photos.
  • facebook achète instagram. Une volonté de prendre le contrôle de la création de photo à la source pour bloquer la progression inquiétante de pinterest ? (facebook héberge en octobre 2012 près de 219 milliards de photos!) On estime que 20% des photos prises dans le monde (380 Milliards en 2011) finissent sur facebook !
  • Google modifie son algorithme de pagerank le 18 décembre 2013 pour tenir compte de l’activité google+ en plus de l’historique de l’utilisateur. Ainsi il favorise son propre réseau social google+.
  • Facebook achète Whatsapp (février 2014) et surtout la base de données de 450 millions de Numéros de téléphone…
  • Facebook achète Oculus VR, (25 mars 2014) un casque de réalité virtuelle. Facebook aurait peur de se faire devancer par google et ces google glasses ?

Le roi facebook

On voit que facebook a eu la chance de démarrer avec un concept d’annuaire de gens sous leur vrai nom et agrémenté de photos. (et la confiance accordée des anciens de l’université de Harvard) Facebook a ainsi réussi à devenir un réseau social qui a une masse critique suffisante pour devenir incontournable. Selon la loi de Metcafle. L’utilité du réseau augmente au carré du nombre de ses membres.

En octobre 2012 facebook est passé la barre du milliard d’utilisateurs actifs ! On peut ainsi en déduire sa valeur !

Fort de sa base d’utilisateurs facebook a toujours su intégrer les innovations de ses concurrents pour se maintenir en tête et attirer encore plus d’utilisateurs. En 2012, facebook devient également le site le plus visité de la planète en dépassant google !

Financement

Le financement des réseaux sociaux n’est pas bon marché. Les projets que l’on voit son souvent financés par des investisseurs qui placent un capital risque.

C’est une sorte de loterie, l’influence ne suffit pas à gagner de l’argent. Il faut avoir un bon modèle de monétisation.

C’est très souvent la publicité qui monétise le web. Google est la principale régie publicitaire du web. Facebook est également financé par de la publicité, mais encore plus ciblée que celle de google.

Facebook met en avant son service de publicité avec cet exemple du photographe de mariage qui peut cibler les jeunes femmes entre 20 et 30 ans qui sont fiancées pour proposer ses services.

Pour faire crever facebook, il suffit de dire à tout le monde d’installer adblock sur son navigateur web. Plus de pub affichée, plus de facebook !

En ce qui concerne Twitter, je n’ai jamais compris comment ils comptent monétiser leur réseau social ? Il n’y a pas de pub. Il y a des investisseurs qui ne rechignent pas à allonger les dollars de rallonge en espérant un jour trouver des moyens de monétisation ? (Il me semblait avoir lu qu’il y a eu jusqu’à 1 milliard de $ investi)

Un des moyens qui existe est le financement par google pour fournir le contenu temps réel de twitter directement dans les recherches temps réel du moteur de google.

=> finalement une nouveauté est arrivée pour financer Twitter.. il y a des tweet sponsorisés qui apparaissent sur les fils d’actualité d’un grand nombre de monde…  du coup Twitter doit aussi favoriser le fait que tout le monde passe par la même interface centralisée.. ce qui n’était pas du tout le cas avant. C’est même ce qui avait fait son succès, notamment en Iran pendant des manifestations où le pouvoir en place coupe des sites comme twitter… mais qu’il y a d’autres plateforme pour y accéder, donc à moins de couper l’internet en entier, il n’est pas possible de couper l’information.

On verra si ce mode de financement à de l’avenir chez twitter.

Pinterest qui est le petit réseau qui monte…. et il monte tellement que maintenant il y a plus d’utilisateur pinterest que twitter !. Ce réseau a un potentiel intéressant de financement en liant des magasins derrière les images à collectionner. C’est l’idée du moment, à suivre.

Quelles sont les fonctions d’un réseau social

Le nom de « réseau social » est utilisé à toutes les sauces. C’est une mode. Mais quels sont les composants de base d’un réseau social ?

  • chaque utilisateur a son profil avec ses données liées
  • un réseau social est un réseau. Donc il faut pouvoir créer des liens entre les utilisateurs. Une liste d’amis !

Voici la base d’un réseau social. Ensuite, il y a les à côtés qui suivant servent les buts du réseau. Comme la liste des voisins sur last.fm qui permet de trouver des gens avec des goûts musicaux proches.

Il y a quand même des fonctions que l’on retrouve quasi partout:

  • les messages privés entre utilisateurs
  • la notion de groupe de discussion. (ouvert, sur demande, caché) (le descendant du forum)

Facebook comporte un grand panel de fonctions:

  • la timeline qui enregistre toute notre vie. Il est possible d’ajouter des posts liés à une date passée. (voir une date futur dans les pages de fan)
  • galerie de photos avec tagging des photos avec les noms de gens. (facebook connait ainsi les visages de centaines de millions de gens)
  • les groupes (privés, adhésion sur demande, caché)
  • les événements. (last.fm aussi permet de se déclarer présent à un concert mais c’est une « killer app » rarement rencontrée) Facebook est ainsi capable de dire: « alice devient amie avec bob après avoir été à l’événement anniversaire de Charlie ». Là on se sent vraiment espionné !
  • rappel des anniversaires et événements locaux. Que vais-je faire ce soir ? … facebook peut le dire ! (les cinémas et chaine de TV n’ont pas encore su exploiter ce créneau.)
  • le commentaire sur tout type de posts. (texte, photos, etc..)
  • le « like » de tout objet (texte, photos, commentaire, tout objet sur le web décrit avec open graph protocol) (depuis le 21 avril 2010)
  • une api permettant de créer des applications dans le réseau social. Ainsi facebook est une énorme plateforme de jeux! (ce qui fait le bonheur de zynga qui arrive à gagner 400 millions de $ par an en vendant des objets virtuels à ces 300 millions de joueurs uniques mensuels. Ceci même après que Zynga ait payé une redevance à facebook. 12% des revenus de facebook proviennent de Zynga !)
  • lancement de sondages (est-ce que facebook veut se lancer dans la démocratie en ligne ?)

D’une manière générale, on remarque que facebook comporte un grand nombre d’outils de gestion d’information capable de remplacer certains services traditionnellement laissé à l’Etat !

Tout d’abord facebook est une énorme base de donnée d’Etat civil qui est capable de noter les événements de la vie de chacun. De la naissance à la mort en passant par les mariages, les écoles suivies, les multiples changement de domicile, les liens familiaux, etc…

Le flicage photo est d’ailleurs nettement supérieur à tout ce qui c’est fait par le passé. Heureusement il n’est pas (encore) utilisé par un état totalitaire. Facebook détient les meilleurs algoritmes de reconnaissance faciale !

Facebook offre divers moyens de communication: messagerie, téléphonie (vu l’accord avec skype). C’est traditionnellement la poste qui avait un mandat d’assurer les communications dans un pays.

Facebook a une monnaie. Elle n’est pas très connue, mais elle existe surtout pour payer les jeux.

Avec les sondages facebook s’est doté d’outil de démocratie en ligne. De nombreux concours sur le web se font grâce aux « like » qui sont comptabilisé comme vote. De nombreux sites web délègue la gestion utilisateur de leur site à facebook en utilisant facebook connect.

Cependant facebook n’est pas une démocratie. C’est même plutôt une autocratie du roi Zuckerberg.

Beaucoup rechignent.. (on veut un « j’aime pas », on veut changer la couleur du site…) mais peu quittent vraiment le réseau ! (Contrairement à Twitter qui a beaucoup de compte en déshérence)

Application de réseau social libre (code et/ou données)

Pour éviter l’autocratie de facebook de nombreux projet alternatifs on vu le jour. Mais aucun ne prend vraiment.

Il y a deux point sensibles dans le concept de réseau social libre.

On peut vouloir un code de l’application libre au sens de l’Open source. Afin de voir le fonctionnement, de pouvoir installer l’application sur son propre serveur.

Si facebook publie son code source, on en comprendra mieux le fonctionnement, mais les données seront toujours centralisées. Ce qui amène à la seconde compréhension du concept d’un réseau social libre.

On peut vouloir des données privées hébergées uniquement dans un endroit sûr que l’on maitrise. Ainsi le seul moyen de garantir le contrôle de ses données personnelles est de jouer la carte du réseau social réparti.

Comme il faut quand même partager des informations avec ces amis. Le problème ce résout par l’invention d’un protocole de communication commun comme l’est le e-mail par exemple !

En effet, on a tendance à l’oublier, mais le e-mail est un système réparti. Même si gmail, hotmail et yahoo centralisent beaucoup de e-mail, n’importe qui peut monter son propre serveur e-mail et communiquer avec les autres serveurs.

Quelques rares projets planchent sur la définition de protocole permettant de créer un réseau social réparti.

Voici un panel de réseau sociaux alternatifs aux mastodontes en place.

Application de réseau social open source que l’on peut installer soi même

Comment créer son propre réseau social ? Il existe de nombreuses applications open source, libres en voici quelques unes.

Buddypress

Une des manières les plus simples de mettre en place un réseau social est l’extension Buddypress qui transforme un wordpress en réseau social. Vous voici ainsi parti pour concurrencer facebook !

Ce que Buddypress peut fournir:

  • un profil d’utilisateur pour chaque personne
  • une notion de groupe de discussion. (3 types: ouvert, sur demande, invisible)
  • des connexions entre « amis »
  • des messages privés
  • des blogs
  • un flux global d’activités avec notifications par e-mail et flus rss

Status.net

Status.net est une application qui permet d’installer chez soi une sorte de Twitter.

Point positif, il est compatible avec Twitter et permet aussi de faire du microblogging réparti.

Comment installer status.net.

Movim

Movim est l’accronyme de « My Open Virtual Identity Manager », c’est un réseau social réparti basé sur le protocol XMPP. Il est possible d’installer son propre serveur Movim que l’on appelle un Pod.

http://movim.eu

movim0.5.png

Buddycloud

Buddycloud est un réseau social réparti également basé sur XMPP. Il existe également des versions pour smartphones qui sont en développement. (Android en version alpha et ios en projet) Voir le détail du projet sur https://buddycloud.org

Pour tester, c’est par ici: http://buddycloud.com

Un aperçu sur youtube par là

Diaspora

Diaspora est vu comme une alternative à facebook pouvant être installée chez soi et communiquant avec d’autres instances pour faire un réseau social réparti.

Diaspora utilise de la cryptographie pour les échanges. Il est aussi possible de s’y connecter via le réseau d’anonymisation TOR. (Facebook aussi a fait une version accessible via tor)

Disapora dispose également d’un système d’application pour étendre ses possibilités.

La première application tournant sur diaspora est cubbi.es une application permettant de collectionner des photos sur le web. Cette application rappelle beaucoup Pinterest ! Un moyen de concurrencer facebook ?

Après une longue attente, diaspora est prêt et fonctionne sur plusieur POD.

Le premier service:

http://diasporaproject.org/

.. est actuellement complet. Et ne prend plus de nouvelles inscriptions. Ainsi il vous faut rejoindre un autre pod.

Pour les francophones, le pod intéressant est https://framasphere.org

Voici un tutoriel pour bien débuter sur diaspora.

Il est important de préciser que diaspora est compatible avec facebook.. donc pas besoin de quitter facebook…. Diaspora peut poster ses articles sur facebook….

Diaspora_latest.png

Friendica

Un réseau social libre, réparti qui permet de se connecter sur de multiples passerelles, dont facebook, twitter, StatusNet ainsi que des flux rss. Oui, on peut être amis avec un flux rss !!! Donc recevoir les infos de n’importe quel blog dans son flux global.

Friendica permet aussi de poster des infos sur un blog WordPress, Livejournal, Tumblr ou Posterous. C’est un véritable hub pour gérer de multiples comptes.

http://friendica.com

Screenshot_of_Friendica.jpg

Tent.io

tent.io est un projet qui défini un protocole de communication entre réseaux sociaux réparti. Le but est d’envoyer des messages d’activité selon le même modèle que le ferait un e-mail.

tent.is est la première implémentation du protocole Tent.io. Ce site web peut héberger votre compte tent.

Ostatus

Dans tout ces protocoles voulant gérer les réseaux sociaux, le W3C, l’organisme de édictant les normes du web, propos ostatus.

http://ostatus.org

Jappix

Encore un protocole d’échange basé sur xmpp… Mais c’est plus proche du chat que du réseau social…

http://jappix.org

jappix-social.png

App.net

App.net est un projet visant à faire un réseau social sans publicité. Ici le nerf de la guerre, c’est de voir l’utilisateur passer avant l’annonceur.

Donc, on ne peut pas vraiment installer son propre app.net, mais on nous garanti que le fonctionnement sera fait pour les utilisateurs et non pour les annonceurs.

Ce projet est une réaction face à l’évolution de Twitter qui était une plateforme très ouverte grâce à son API et qui devient de plus en plus fermée forçant les gens à utiliser de plus en plus l’interface officielle de Twitter. Est-ce une idée pour centraliser l’affichage et donc la publicité ?

Il faut rappeler que Twitter cherche toujours un moyen de monétisation pour son réseau. Mais est-ce une bonne idée. Le succès de Twitter est aussi issu du fait qu’il a été utilisé pour communiquer vers l’extérieur par des lanceurs d’alerte anonymes dans des pays totalitaires qui tentent d’interdire l’accès aux réseaux sociaux.

Avec une API ouverte n’importe quel site peut devenir facilement un proxy, un intermédiaire pour laisser un message sur twitter. Donc en se fermant Twitter perd un de ses atouts !

app.net veut garder sa liberté d’action en étant financé par ses utilisateurs. Ainsi c’est un réseau social payant !

https://join.app.net

OpenAtrium

http://openatrium.com est un outil très souple pour crée un outil collaboratif. Ça peut ressembler à un réseau social…

C’est un plugin Drupal. Il permet de créer des pages et d’y greffer des discussions dedans avec des notifications par e-mail.

On peut aussi y gérer des événement, des documents, des gestionnaires de tâche, ça fonctionne sur des mobiles.. etc…

Faire interagir les réseaux sociaux entre eux

Le service IFTTT (If This Then That) permet de créer des recettes pour automatiser des tâches entre les réseaux sociaux. Une cinquantaine de canaux sont à disposition pour les utiliser comme source ou destination d’actions.

Un exemple de recette peut être: si la température est en dessous de 3°C twitt « attention au verglas » sur mon compte. On peut faire pareil avec twitter.. ou par sms.. des flux rss, facebook, les chansons qui passent sur last.fm ou de nouvelles photos sur instagram.

C’est un début du web sémantique dans l’idée de Tim Berners Lee où les services communiquent entre eux.

https://ifttt.com

Les réseaux sociaux morts

SocialZ est là pour montrer que tous les beaux projets peuvent aussi mourir. Le monde des réseaux sociaux est impitoyable. Quand un réseau a un milliard d’utilisateur régulier que faut-il faire pour le concurrencer ? Est-ce que créer un clone est une bonne idée ?
Voici une des rares trace de ce projet => http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=446190

Et voici encore d’autres réseaux sociaux morts…

Sources intéressantes

Encore à creuser… (plein de réseaux sociaux libres…)

Oui, c’est un vaste sujet en plein évolution… je ne sais pas tout, mais j’ai encore pleins de liens à suivre, de document à lire et d’applications à tester.

A quoi servent les réseaux sociaux ??

Beaucoup de gens ne comprennent pas à quoi sert un réseau social. Dans les nombreux réseaux populaires, quelles sont les différences ? Voici une petit explication traduite d’une célèbre image qui circule sur le net

Donc à quoi sert une réseaux social et quels sont les différentes manières de les utiliser:

  • Twitter => Je mange une pomme
  • facebook => J’aime les pommes
  • foursquare => C’est ici que je mange une pomme
  • instagram => Voici une photo « vintage » de ma pomme
  • youtube => Voici une vidéo de moi qui manger une pomme
  • linked in => Manger une pomme est une de mes compétences
  • pinterest => Voici une recette de pomme à la cannelle
  • last.fm => En train d’écouter: « Pomme » (pom pom pom pooom…)
  • Google+ => Je suis un employé de google qui mange une pomme

a quoi sert un réseau social pour une apple addict.jpg


Inventions publiques

Inventions publiques

Dans les inventions majeures du domaine de la communication quelles sont les apports des sociétés privées commerciales et quels sont les apports issus de financement publics.

Dans le domaine des systèmes d’exploitation Unix est incontournable. Unix est issu en marge des laboratoires Bell AT&T, mais pour cause de loi anti-trust, ces laboratoires n’avaient pas le droit de commercialiser un produit hors du domaine de la téléphonie !!! Donc unix est offert à l’université de Berkeley. Grâce à ce geste, des centaines d’étudiants ont pu bénéficier du travail d’une entreprise privée et surtout l’ont énormément amélioré et diffusé grâce à des fonds publics !

C’est ainsi que TCP-IP, le protocole à la base d’internet à été conçu en premier pour un unix BSD, donc un unix de Berkeley ! TCP-IP est d’ailleurs un protocole issu des recherches faites par le département de la défense état-unien.

Donc le développement d’internet a été financé par le contribuable état-uniens. En suisse également, la base de l’internet suisse (le réseau de switch) à été conçu pour relier entre-elles les universités.

En ajoutant une couche de services au dessus d’internet, on trouve le fameux web, qui a lui tout seul éclipse tout les autres services internet.

Le web est un projet issu du CERN, donc un projet financé par un centre de recherche qui obtient ses fonds des contribuables européens.

Le fameux moteur de recherche google tout comme son cousin yahoo est aussi un projet qui a sa base dans une université.

Tout ceci pour rappeler que les principales infrastructures du monde de l’internet et de ce que l’on qualifie de nouvelles technologies sont pour la plupart issues de recherche financées par des états et non par des sociétés commerciales.

Toutes les principales architectures de type réseau ont toujours été financées par l’état.

  • Le réseau d’eau
  • Le réseau électrique
  • Le réseau téléphonique
  • Le télé-réseau
  • La base de réseau de téléphonie mobile
  • Le réseau ferroviaire
  • Le réseau routier

Ceci tente à prouver que pour concevoir un réseau il faut qu’il soit ouvert. Et les formats et réseaux ouverts ne peuvent être réalisés que si tout le monde contribue.

Une société commerciale à toujours un réflexe protectioniste. Un réflexe de tentative de vérouillage pour assurer des gains financier. Ce réflexe tend à ne pas concevoir de formats ouverts et donc seul l’état peut le faire.

4 May 2006 : 14:21

Réseau wifi dans la vallée des Ponts de Martels

Dans la vallées des Ponts, dans le canton de Neuchâtel, il y a des fermes qui ne sont pas accessibles via des connexions ADSL ou cable. Pourtant, de plus en plus, les paysans ont besoin de connexion internet pour toute une part de travail administratif qui leur est demandé par les autorités. (ou pour avoir tous les services que l’on trouve sur un internet)

Au Ponts-de-Martel, il existe une solution à ce problème. Un fournisseur d’accès internet par réseau wifi existe !

Il s’agit de Marc-André Mojon.
Toutes les infos de contact sont sur son site:
http://mojolan.ch

Cet été, il y a même eu un reportage sur canal alpha:
http://www.arcinfo.ch/videos/actualites/video/7396/un_paysan_du_mont_de_travers_decouvre_le_haut_debit.html

En général il fait des connexions jusque chez lui aux Ponts-de-Martel, là où il a deux connexions adsl qu’il partage.
Ce sont des connexions chez vtx. Un fournisseur d’accès internet qui autorise le partage de ta connexion avec d’autres gens.
Chez sunrise par exemple, les conditions du contrat ne le permettent pas.

Donc il faut trouver une maison à vue chez qui il est possible d’avoir une connexion internet chez un opérateur « gentil ».

Pour les liens wifi, le matériel utilisé est du genre:

AP Bullets 5 GHz: http://www.ubnt.com/bulletm
Les injecteurs POE: http://www.pcengines.ch/poe1a2.htm
Les antennes: http://www.smarteq.se/5.1b27248111ee6cfde1e80009766.html

Il y a moyen de faire même plusieurs dizaines de kilomètre !

Le pouvoir se trouve chez le distributeur

Le pouvoir se trouve chez le distributeur

Dans un système de consommation c’est toujours le distributeur qui a la position de pouvoir.

Un système de consommation a pour but de faire consommer par le plus grand nombre. Que ce soit de la nourriture, des objets ou de l’information (film, journaux..).

On remarque que ce sont toujours les intermédiares, les distributeurs qui sont en position de force. Le consommateur préfère avoir le minimum d’interlocuteur pour obtenir ce qu’il veut. Il n’y a qu’à voir le succès des supermarchés par rapport au petits commerce spécialisé.

De son côté le producteur est déjà tellement occupé par sa production. Qu’il est bien content de livrer sa production au même client. Mais il s’en rend ainsi dépendant. Il n’y a qu’à voir la pression que met la Migros sur les prix d’achat aux paysans.

Dans le monde de l’information, c’est pareil. Les maisons de disques ont toujours raflé plus que les musiciens.

Les journaux profitent du contenu de crée leur journalistes et pigistes pour vendre de la publicité à des annonceurs qui veulent profiter du réseau de distribution du journal pour atteindre le plus grand monde.

Mais voilà que la technologie évolue. Le monde de la pub se transforme. Les sociétés qui ont le plus grand potentiel de faire des liens de distribution de l’information sont les moteurs de recherche et les réseaux sociaux. Google et facebook maitrisent les nouveaux réseaux de distribution.

Google tire sont profit de l’influence qu’il a comme distributeur d’information, de mise en commun du producteur et du consommateur.

Est il possible de sortir de ce modèle ?

Faut il toujours qu’il y ait un canal unique de distribution privilégié ? Le modèle réparti n’est il pas possible ?

 

Un article à propos de la polémique de friendfeed qui tente de devenir un distributeur en profitant des sources de contenus:

http://fr.readwriteweb.com/2009/07/27/analyse/friendfeed-cest-mal/

Notion de réseau

La notion de réseau

Voici quelques idées notées avant qu’elles ne s’envolent…

  • La notion de réseau est de plus en plus présente..
  • les structures hiérarchiques disparaissent
  • les entreprises modernes s’organisent en structure à plat et plus hiérarchique
  • les associations qui avaient toutes une hiérarchie: président, caissier, secrétaire, se transforment en réseau de commission, de groupes de travail.
  • le web est un réseau de lien hypertexte
  • toutes les infrastructures importante d’une civilisation sont des réseau. Route, train, communication, eau, électricité, commerces…
  • c’est le reflet de notre pensée associative issue de la structure en réseau de notre cerveau.
  • pour organiser les données du web, on utilise de moins en moins de structure de taxinomie fixe. On utilise des tags, des mots-clés. Quand tous ces tags attribués de manière personnelle à des ressources sont mis en commun, on fait ressortir les liens les plus pertinent. C’est le principe de la folksonmie. C’est une structure fractale.
  • le réseau est UN. C’est un tout. Tout est UN. Mais il a une forme mouvante. Plusieurs chemins linéaires sont possibles dans le reséau. Ce même UN est visible sous plusieurs facettes.
  • On ne le voit pas toujours au premier abord, mais une carte est un réseau. C’est une manière de positionner des éléments par rapport les uns aux autres. Il y a toujours un système de coordonnées. Il est souvent relatif. Une maison est entre la route et la forêt, après la rivière. Même les coordonnées absolues ne sont qu’une manière de se positionner dans un réseau de maillage géodésique.
  • La monnaie est une struture hiérarchique. Elle pose beaucoup de problème pour s’adapter aux échanges. Il en manque toujours plus, ce qui crée les crises économique. Notre manière de créer l’argent uniquement par le crédit bancaire est une mauvaise manière. Il faut trouver un moyen de décentraliser la création monétaire. Prochainement on va certainement arriver dans un monde où les différentes monnaie vont proliférer. Fini la monnaie unique !
  • étrangement, quand des idées se forment dans la struture en réseau de mon cerveau, je sais qu’elles sont là. Je sens qu’il y a quelque chose, qu’il y a plein de lien. Mais pour vraiment m’en rendre compte. Je suis obligé de parcourir le graphe. De choisir un chemin linéaire qui va vraiment cristaliser les idées sous jacentes dans un même ensemble. Finalement je crois que je catégorises toutes ces idées dans un même groupe, avec le même tag. Je crée des liens entre elles.
  • le flux chronologique des événements est uen manière quasi automatique de lier des idées entre elles. De former un liens, un même groupe entre plusieurs idées, événements. ça c’est passé au moment où je faisais ça… Je remarque que j’ai une manière de mémoriser qui est très liée au flux temporel. Je lie facilement les choses de manière temporelle car c’est une liaison automatique. Naturellement les factures s’empillent de manière chronologique sur mon bureau !
  • un réseau est une structure fractale. Un seul lien cahe un réseau entier.
  • faut il un leader ? La structure hiérarchique a toujours un chef qui a un lien avec tous les éléments (souvent unidirectionnel). Dans une structure en réseau, il n’y a plus vraiment de chef, de leader. Est ce que c’est un manque ?
  • Au 19ème puis au 20ème siècle, on voit l’émergence d’Etat nation. Un Etat s’impose sur une région. On crée des frontières très fortes. L’Etat est une hiérachie, il impose des lois uniques et une administration unique. Puis on a choisi une langue unique pour communiquer entre les citoyens et l’administration. Pour le commerce, on a imposé une monnaie unique. A cette époque on a créé une structure très hiérarchique pour succéder à la structure hiérarchique souple du moyen âge où il n’y avait pas de hiérarchie absolue, mais une hiérarchie faite de liens entre des suzerains et des vassaux. A la find u 20ème siècle et au 21ème on observe gentiment un retour à ce modèle réparti. Les patois locaux sont réintroduit comme langue officielle, des régions et parlement régionaux sont créer. Il y a de plus en plus un modèle de région autonome. On observe une multitude de revendication d’indépendance de pays tout petits. En ex yougoslavie, ces petits pays sont une réalité. Pour la bretagne et certaines parties d’espagne ce n’est que partiel et pour la chine c’est tout à fait hors de question. (ex: ouigour et tibet). En afrique, un redécoupage politique par région ethnique et non selon le découpage arbitraire de la colonisation serait certainement mieux pour tous.
  • Une structure en réseau englobe une structure hiérarchique qui n’est qu’un cas particulier d’un réseau ! Donc un leader n’est qu’un noeud de réseau qui a, à un moment donné, beaucoup de liaison.
  • La mode est aux réseaux sociaux tel que facebook. Je vois facebook comme un média moderne. Un média en réseau. Au lieu de s’abonner à une seule source hiérarchique. On s’abonne aux sources que l’on veut. Chacun peut diffuser de l’info c’est ça l’avantage. Ce principe n’est pas nouveau. Un agrégateur de flux fait pareil en plus ouvert. Cepedant, facebook propose une manière simple de faire plusieurs sortes de lien. (tag dans les photos, commentaires sous les publications) Demander à quelqu’un de s’abonner à facebook est plus simple que de lui expliquer le fonctionnement d’un agrégateur de flux, d’avoir un blog et de faire des trackback. Mais en fait c’est pareil !
  • la pensée crée le monde, car elle crée une relation entre toutes les pensées sous-jacentes. Elle fait émerger une modèle qui existait déjà mais qu’il n’étais pas focrément visible.
  • La création d’énergie a été très centralisée avec l’arrivée des centrales nucléaire. Actuellement il faut que l’on apprenne a décentraliser notre production d’énergie. Il faut que l’on produise le plus possible localement avec des microcentrales hydroélectrique, des mini éolienne et des panneaux solaire.
  • un réseau n’est rien sans un chemin pour le parcourir. Sur le web il y plusieurs moyen d’obtenir un chemin. Ce sont les moteurs de recherche, les flux atom des blog et sites que l’on suit et les recommandations de nos amis sur les réseaux sociaux.
  • la civilisation aborigène est une civilisation nomade. Chacun parcours la terre, le réseau, en suivant ce que raconte une chanson. La chanson peut changer au fil des rencontres, on peut copier un bout de chanson pour aller se balader ailleurs.

 

 

Voici un commentaire que j’ai fait sur le blog de Thierry crouzet

« Faut lire Semprini… il répond pas mal… La troisième partie de mon livre parle de l’individuation. »

Je vais commander la société des flux de Semprini, mais faudra attendre un peu… Je ne le trouve qu’en version papier. A l’état solide! 😉

Par contre j’ai téléchargé la première partie de l’alternative nomade et je l’ai lue sur mon bouquin électronique. Merci de faire une telle version c’est très agréable à lire.

En lisant ce livre j’y a mieux compris ce qu’est le Flux avec un F majuscule. Je ne suis pas certain que tout le monde comprenne vraiment dès le début ce qu’est le Flux. (comme on le voit avec Daniel Schneidermann dans la ligne jaune, qui dit qu’il n’a rien compris. Mais je pense qu’il n’a pas tout tort. Il faut comprendre le terme pour ensuite comprendre ses implications.)

Le Flux est décrit parfois comme un écosystème et parfois une époque ou même un concept. C’est là que la confusion se fait pour moi.

Dans ma compréhension, je vois le Flux tout d’abord comme un réseau. Ainsi on peut expliquer la mort de l’ancien modèle hiérarchique qui impose des lois strictes. Le modèle en réseau réparti englobe le modèle hiérarchique. Il va plus loin. C’est, je pense, une manière d’expliquer que ce nouveau modèle de Flux va plus loin.
C’est à l’image de ce que l’on apprend en cours de programmation: la structure de donnée en graphe est la généralisation de l’arbre. Avec le graphe on englobe l’arbre.

Si j’avais écrit ce livre, j’aurai certainement parlé de réseau plutôt que de Flux. Ceci principalement pour éviter des confusions avec les flux rss et atom. Mais le mot Flux a aussi un avantage par rapport au mot réseau. C’est qu’il apporte une connotation de mouvement. Ce qui permet facilement d’expliquer que ce mouvement est du aux propulseurs. (terme que je trouve très bien)

Pour moi, le réseau est unique. Il est en constant changement, mais c’est comme si il n’existait pas tant que l’on n’as pas de moyen de le lire. La première fois que j’ai débarqué sur le web j’étais très excité… mais je ne savais pas quoi aller voir.. où?
Alors on m’a aiguillé sur altavista qui était le moteur de recherche populaire du moment mais pas très pertinent. Puis l’annuaire de yahoo était plus pratique pour trouver du contenu pertinent et ensuite google et son pagerank a encore augmenté la pertinence et maintenant ce sont facebook et twitter qui commence a être les portes d’entrées du web.

Le réseau est unique, mais les chemins pour le parcourir sont infini. (les chansons des aborigènes. Très bonne image!)
Pour moi, ce sont ces chemins que j’appelle des flux. Car ce sont souvent des flux rss ou atom. (anciennement ce sont des moteurs de recherche et dans la structure en réseau ce sont les recommandation de nos amis ou de sources connues.) Les propulseurs sont les nomades du web qui laissent des traces sous forme de flux.
C’est probablement pour ça que ce terme de Flux ne me convient pas très bien. Car ça entraine que le Flux est composé de flux!

Pour l’aspect mystique, dans les religions orientales, il y a souvent une notion que dieu est tout, qu’il est UN et mais qu’il a de multiples avatars et que tout est lié. C’est typiquement le même sujet que celui dont nous parlons. Nous sommes dans un réseau unique mais qui a plusieurs facette suivant comment on le parcours. Tout est lié.

Suite à cette lecture, je comprends maintenant la notion d’individuation qui est inhérente à la fluidification. Effectivement si l’on est un vrai nomade qui s’intéresse à tout. Avec un grand nombre de sources on est capable de se forger sa propre opinion et d’être fidèle à soi même. On est capable d’être l’original et de ne pas chercher à être la copie. C’est très bien. C’est le seul moyen d’être un libre penseur. Librement influencé par de nombreuses sources.

Cependant, pour en revenir à la notion de temps. J’ai l’impression que le fait d’individualiser les repas ou tout autre moment collectif casse des liens sociaux avec des milieux différents qui pourrait nous apporter une ouverture d’esprit. Le risque du réseau de source que l’on se choisi soi-même est de ne suivre que les infos de son propre milieu, de devenir homophile.

L’avantage du média hiérarchique est qu’il impose à notre connaissance des points de vue différents du notre, ce qui permet parfois de sortir de sa tour d’ivoire pour regarder le monde tel qu’il est en absolu.

C’est un risque, mais je crois qu’il dépend aussi de l’ouverture d’esprit d’une personne et pas uniquement du média.

Voilà, c’était l’avis d’un habitant d’un village suisse où l’on mange encore tous en même temps, à midi, et où tous les jours je souhaite un bon appétit aux gens en fin de matinée !

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