Vélo couché dans les transports publics

Le vélo couché dans les transports publics suisses

En juillet 2012, j’ai eu l’occasion de faire une petite virée en vélo couché à travers la suisse. C’est à dire, de partir le lundi matin de Boudry pour arriver le mercredi soir à Bellinzona.

Petite subtilité du parcours, il faut traverser les Alpes.

L’itinéraire a été le suivant:

Lundi: Boudry – Meiringen  (146km, 1300m de dénivellation à la montée)
Mardi: Meiringen – Andermatt (donc les cols du Grimsel et de la Furka)
Mercredi: Andermatt – Bellinzona (donc le col du Gottard)

Jeudi: Bellinzona – Locarno…. journée tourisme, plage et glaces artisanales ! 
Vendredi: retour à Boudry en train.

TessinAVelo

Le vélo sur le car postal

Pour des questions d’organisation, d’horaire, de motivation, etc….. nous avons un peu triché… la moitié du col du Grimsel a été fait en car postal !

En effet, les cars postaux suisses sont bien équipés. Ils ont des portes vélos !!

Toute la question était de savoir si mon vélo couché allait pouvoir passer sur le porte vélo du car postal !

Renseignements sur le web

Avant de me retrouver au milieu de la montagne sans pouvoir aller sur le car, j’ai tenté de me renseigner. D’abord sur le web, les cars postaux ont de la documentation.

Dans un document pdf qui décrit les conditions de transport des vélos, on trouve:

 

Les vélos spéciaux (tandem, vélo couché, tricycle, etc.), qui ne peuvent pas être accrochés au porte-vélos ou qui mesurent plus de 2 mètres sont exclus du transport. Il en va de même pour les remorques à vélo dont la largeur excède 60 cm.

Ainsi je m’en vais chercher les caractéristiques de mon vélo couché pour savoir la longueur qu’il a. Le constructeur indique entre 1,8 et 2,1 m !  Ça ne m’avance guère. En effet, le pédalier est adapté au conducteur. Ainsi, la longueur est variable. Je vais donc mesurer mon vélo. Il fait 1.86m !!

Youhouhou… premier critère, ok !

Puis, second critère: est-ce que mon vélo couché peut être accroché au porte vélo ??

Les photos du site des cars postaux ne me sont pas d’une grande utilité.

IMG_2394.JPG

Renseignement à la centrale des cars postaux

Comme il est nécessaire sur pas mal de lignes de faire une réservation pour les vélos. L’occasion se présente de demander à la personne qui fait les réservations si les vélos couchés passent ??

Réponse de l’apprentie qui gère les réservations: Niet !!!  … gloups… c’est pas tellement ce qui est indiqué dans le pdf… moi je me dis que ça passe quand même. Tant pis… je ferai le Grimsel complet à vélo !

Le test grandeur nature

IMG_2392.JPGUne fois à Meiringen, voyant des cars arrêtés en pause, je tente de baragouiner en allemand pour demander aux chauffeurs qui discutent par là, si par le plus grand des hasards mon vélo couché passe sur leur porte vélo ??

Aucun ne semble savoir !!!  (suis-je vraiment le seul à avoir une telle bête ?)

Je demande si je peux tester. Et c’est ce que je fais.

Je pose mon vélo dans un sens et puis dans l’autre, et je teste mes sangles… et je trouve le moyen d’attacher mon vélo sur le porte vélo du car postal.

Je le sais maintenant. Oui, il est possible de transporter un vélo couché sur un car postal.

La technique

La plupart des vélos sont accrochés avec la roue avant en haut. Mais avec un vélo couché qui a une roue de 20″ à l’avant. Ça ne marche pas !

La roue est trop petite pour passer dans le support. En revanche, ma roue arrière de 26″ est standard et s’accroche très bien au support. Le vélo a donc la tête en bas.

roue de vélo couché sur un porte vélo de car postal.jpgEn bas, j’ai le guidon. Avec son équilibre, il se retourne. Donc j’ai fais des tests pour l’attacher avec des sangles. Mais finalement ce n’est pas nécessaire. Il suffit de retourner le guidon et de le mettre contre le bas. (chose qui est arrivé par hasard en portant le vélo.)

Puis, la roue avant est quand même juste trop petite pour que le support soit parfait. Il y a un peu de jeu. Il est nécessaire d’attacher le vélo pour éviter que les rayons soient écraser par le porte vélo durant le voyage.

Après quelques kilomètres tout s’est bien passé, le car a bien transporté mon vélo. Il est en bon état. Merci.

Vélo couché dans le train

Transporter un vélo dans un train n’est pas si aisé que l’on pourrait croire.

Déjà, il faut payer ! Il est possible d’avoir une carte journalière pour vélo (CHF 12.-). Ou alors, si l’on peut mettre son vélo dans une housse officielle. Il est possible de faire passer son vélo pour bagage. En général, il faut enlever la roue avant pour mettre le vélo dans la housse. Chose qui ne change rien à la longueur d’un vélo couché !! 😛

De plus, il est nécessaire de réserver si l’on prend un ICN (CHF 5.-). Ce qui n’est pas très pratique. Donc on a évité les ICN pour rentrer.

vélo dans un train.jpgDonc je ne sais toujours pas si mon vélo couché passe dans le porte vélo très très bas de plafond de l’ICN ?

Ne pas prendre l’ICN impose de prendre un trajet pas tout à fait conventionnel qui n’est pas fourni directement par les automates à billets ! Il faut faire attention.

Nous avons du faire 3 changements de train ce qui est un peu stressant quand on a en plus les bagages, et qu’il faut trouver le bon wagon en 3 minutes.

Premier train pour traverser le Gotthard, nos vélos voyages en wagons fourgon. Il y a de la place. Mais beaucoup de vélo et le miens se retrouve tout de sous vu qu’il n’est pas accroché aux supports du plafond. Mais ça va.

Second train, une superbe voiture régionale qui a un planché de plein pied avec une place pour vélo spacieuse et des ceinture du sécurité pour vélo !

garage à vélo dans un train à 2 étages.jpgC’est le genre de train parfait ! Ce sont les mêmes que l’on peut trouver sur la ligne du val de travers et que j’ai déjà souvent expérimentés.

Troisième train. Un train à deux étages !

Il y a un étage du bas réservé aux vélos. Le support en épis ressemble beaucoup à ce que l’on voit dans la rue. Et comme dans la rue, mon vélo couché et sa petite roue de 20″ ne passe pas dans le support.

Pas grave. Je pose mon vélo à côté. C’est aussi possible.

Quatrième train. Une nina.

Le porte vélo est vertical. Comme pour le car postal. C’est uniquement avec la roue arrière en haut que le vélo peut être accroché. Succès !

vélo couché dans un train à 2 étages.jpg

Donc voilà. J’ai testé pour vous, les transports publics en suisse avec un vélo couché.

Il ne me reste plus que le bateau à tester. Mais mes expérience avec mon VTT sur les bateaux du lac de Neuchâtel me laissent penser qu’il n’y a aucun problème. Les vélos sont embarqué et parqué l’un à côté de l’autre sans supports particulier.

vélo couché dans un train.jpgTant qu’à faire, si l’on veut voyager à vélo…. autant voyager sur le vélo ! C’est quand même plus simple !

 

Escaliers roulants, transport du futur

Escaliers roulants

Le tapis roulant le moyen de transport du futur

Le tapis roulant ou l’escalator sont des moyens de transports formidables. Ils ont plein d’avantage.

  • Déplacement rapide en zone urbaine
  • Déplacement à pied, permet de faire de l’exercice.
  • Fonctionne à l’électricité donc pas de pollution.
  • Moins cher qu’un bus avec chauffeur.
  • pas d’horaire
  • pas d’attente
  • fiabilité
  • pas d’arrêt trop long pour cause de révision
  • l’escalier est toujours utilisable même en cas de coupure de courant.

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Solgan de l’affiche dans le fun’ambule

  • Pas d’horaire
  • Pas d’attente
  • Même s’il ne fonctionne plus, l’escalier roulant reste utilisable !
  • Lorsqu’il n’y a personne dessus, l’escalier peut se mettre tout seul en veille pour économiser l’énergie.
27 Dec 2006 : 14:13

Avenir de la mobilité

bagnole et boulot, le paradoxe.jpgEn cette période de salon de l’auto à Genève, le sujet de l’automobile, de la voiture, de la bagnole est sur toutes les lèvres.

Comme j’entends tout et n’importe quoi. Je me suis décidé à aussi donner mon avis sur la mobilité.

Je me suis déjà exprimé longuement sur la trottinette, ou sur le vélo comme moyen de transport idéal.

Ainsi que sur la place de la voiture dans notre société, dont notamment son énorme influence sur l’urbanisme.

Parlons aujourd’hui de mon impression sur les tendances qui se profilent dans le domaine de la mobilité.

L’abonnement mobilité

Plus j’y réfléchi, plus je pense que l’avenir de la mobilité passe certainement par des « abonnements mobilité ».

Un pack qui comprend la possibilité d’utiliser les transports publics, et/ou différentes sortes de véhicules, du vélo au véhicule utilitaire en passant par la petite voiture électrique et la grosse voiture familiale.

Ainsi, en tout temps il est possible d’utiliser le véhicule qui correspond à ses besoins.

C’est déjà ce que propose la coopérative d’autopartage Mobility.

Pourquoi avoir toute l’année un véhicule qui n’est adapté que 2 semaines par année ?

Dans le modèle actuel, les gens achètent une grosse voiture familiale qui a une autonomie de 1000km juste pour être certain d’avoir le véhicule qu’il faut pour les 2 semaines annuelles de vacances à l’étranger en famille.

Alors que finalement la petite voiture électrique 2 places avec une autonomie de 200 km correspond aux besoins quotidiens des 5km à faire pour aller au travail ou au centre commercial du coin !

Selon les statistiques de l’OFS, 12 % des automobilistes circulent moins d’1 km, 34 % ne dépassent pas les 3 km et 50 % pas les 5 km !

Le pack de mobilité, une chance pour les véhicules électriques

voiture électrique.jpg

C’est certainement par des packs mobilité que l’on va voir les voitures électriques arriver dans le parc automobile courant.

Ainsi, on minimise les 2 principaux inconvénients qui relèguent, depuis 20 ans, la voiture électrique au rang de modèle d’essai pour passionnés:

– c’est à dire, le prix et l’autonomie en km.

C’est bien ces faiblesses que montrait l’émission A bon entendeur sur la TSR le 1 mars dernier.

Des initiatives allant dans le sens d’un pack de mobilité commence à voir le jour.

C’est exactement dans cette idée de pack de mobilité que Migros c’est lancé fin 2010 avec son offre M-Way.

Ne plus échanger des biens matériels, mais des droits d’usage

L’idée d’avenir n’est plus d’échanger des biens matériels, mais des droits d’usage. C’est ce que disait Anne-Catherine Menétray-Savary dans un article à propos de la décroissance, dans le journal Le Temps, le 22 février 2011.

Cette idée n’est pas réservée au seul domaine des transports. C’est une tendance de fond qui commence à émerger dans tous les domaines de l’économie.

Ceci s’explique par un retour (via l’habitude des nouveaux outils de collaboration sur internet) des valeurs de partage, de collaboration de coopération, de biens communs. Ces valeurs se présentent comme des alternatives à l‘individualisme prôné par le capitalisme.

Cela correspond tout à fait au slogan des objecteurs de croissance: Moins de biens plus de liens.

Actuellement, on voit dans tous les domaines de l’économie se créer des nouveaux services favorisant la  consommation collaborative. Grâce à internet, les gens partagent des canapés pour une nuit, des repas, des objets, des véhicules, des places dans des véhicules, etc…

Pour ne pas trop dévier du domaine des transports je vais revenir pus tard sur le concept de consommation collaborative, mais pour ceux qui veulent déjà approfondir le sujet, je propos de suivre le site web consocollaborative.com qui tente de référencer toutes les actions qui existent déjà dans ce sens.

L’avenir est à la collaboration et au partage !

Avant-Maintenant L’avenue du 1er mars

C’était mieux avant 😉

Pour continuer la série de photos de Neuchâtel avant et maintenant, voici un nouveau lieu. Il s’agit de l’avenue du 1er mars.

On remarque qu’il y a une centaine d’années, la route était un peu moins fréquentée, et que les véhicules n’étaient pas tout à fait les mêmes.

avenue du 1er mars.jpg

Une constante qui revient souvent en comparant les photos actuelles et les photos d’il y a 100 ans, c’est que le paysage parait beaucoup plus vide et espacé il y a 100 ans que maintenant.

Pourquoi ?

C’est tout simplement à cause de la voiture!

La société de la voiture

Nous sommes dans la civilisation de la voiture. La voiture, l’auto, la bagnole prend beaucoup de place dans notre société.

La voiture prend de la place lorsqu’on l’utilise sur la route, et elle prend de la place sur les parkings lorsqu’on ne l’utilise pas (92% du temps!).

Ces dernières années, le problème empire, car le nombre de voiture augmente. Dans un ménage, il faut une voiture pour chacun! Et par dessus le marché, la taille et surtout le poids des voitures a aussi augmenté entre 10% et 38% selon les modèles depuis une vingtaine d’années. Ce qui bien évidemment augmente aussi la consommation et l’émission de gaz a effet de serre.

De plus, pour gérer la circulation de toutes ces voitures, c’est littéralement une forêt de panneaux de signalisation qui sont venus envahir les rues. C’est là aussi que l’on voit une grande différence par rapport aux photos d’il y a 100 ans.

Cars, Bus, Bikes: The Space Taken by 60 People by azaraskin.

Place occupée par 60 personnes suivant le moyen de transport.
Selon le concours de Aza Raskin

Quelle est le meilleur moyen de transport urbain ?

Beaucoup de gens se plaignent des embouteillages et aimeraient que l’on multiplie le nombre de voies de circulation pour mettre plus de voitures.

C’est un point de vue. Mais il existe une autre manière de faire: augmenter la densité.

Une voiture c’est énorme et c’est bien trop souvent utilisé que par une seule personne à la fois.

Le poster ci-à-côté montre la même rue occupée par le même nombre de personne (60) mais avec des moyens de transports différents. La voiture, le bus et le vélo.

Il me semble que l’image parle d’elle même. Comment faire pour limiter les embouteillages ?

Tous à vélo ! … ou tous en trottinette !

Et oui, la trottinette c’est le meilleur moyen de transport urbain comme je l’ai déjà expliqué sur ce site.

Pour les plus grandes distances, en cas de mauvais temps (de la neige comme aujourd’hui), ou si le vélo ou la trottinette n’est pas possible. Il faut utiliser les transports publics.

Les transports publics

D’ailleurs, en matière de transports publics, je pense qu’il y a de quoi faire pour les améliorer. Notamment rendre les transports publics gratuits.

En effet, je pense que c’est tout à fait possible et même que pour les transports publics neuchâtelois nous sommes à la limite que ça coûte plus cher de faire des transports publics payants que de les faire gratuits !

J’avais déjà exliqué sur ce site comment rendre les transports publics neuchâtelois gratuits.

Le car sharing

Enfin, parfois, en effet, la voiture est un moyen de transport qui peut se justifier. (pour aller dans un endroits perdu loins des transports publics, pour transporter de lourdes ou volumineuses charges, pour voyager à des heures indues…)

Si le besoin d’une voiture se fait sentir, le mieux est de recourir au car sharing. En suisse, nous avons la chance d’avoir la société mobility. Qui permet de faire du car sharing très facilement et efficacement avec 2250 voitures réparties sur 1150 emplacements.

Mobility calcule que pour une personne faisant moins de 10’000 km par année, le car sharing est plus avantageux financièrement que d’avoir une voiture privée. Beaucoup de monde gagnerait à faire du car sharing !

La voiture a modelé l’urbanisme

Lorsque l’on veut se passer de l’utilisation d’une voiture, bien souvent ce n’est pas facile. Une grande part de l’urbanisme de ces dernières décennies a été modelées sur le fait que les gens se déplacent en voiture. Les petits commerces de villages ont été remplacés par des grands centres commerciaux dans les zones industrielles en périphérie des villes, souvent loins des transports publics.

Los Angeles vue des hauteurs.
On peut remarquer plusieurs quartiers d’affaires symbolisés par la présence d’immeubles et de gratte-ciel, en plus du véritable centre historique, ce qui caractérise bien l’absence de véritable centre-ville à Los Angeles.

En europe, où les villes et villages sont très anciens, bien avant l’ère de la voiture, les localités ont un centre. Le développement des localités s’est fait en plusieurs siècles depuis un centre historique jusque vers l’extérieur.

Dans un pays comme les USA, où les localités sont plus récentes qu’en europe et où la culture de la voiture est plus présente, on remarque une autre forme d’urbanisme. Bien souvent les villes n’ont pas de centre.

C’est le cas typique de Los Angeles, qui est considéré par les urbanistes comme le modèle du développement des métropoles américaines.

Los Angeles est actuellement une ville-aglomération qui s’étend en tache d’huile sur 100km !

Ce développement étalé pose de multiples problèmes d’efficacité des transports, d’accès à des zones de verdure et de centre affaire efficace. La municipalité tente donc gentiment depuis les années 1970 de créer quelques centres et avenues pour recentrer quelques fonctions de la ville.

Pour aller plus loin dans la compréhension de ce que change la voiture dans l’urbanisme, je ne peux que conseiller de lire cette petite brochure très intéressante:  (à lire sur papier électronique dans les transports publics bien entendu 😛 )

L’idéologie sociale de la bagnole.pdf

Numéro de téléphone du bus à la demande entre Fleurier et les Bayards

Numéro de téléphone du bus à la demande au Val-de-travers

En voulant me rendre aux Bayards depuis Neuchâtel. J’ai regardé les horaires sur le site web des cff. Le trajet se fait en deux étapes. Tout d’abord le train depuis Neuchâtel jusqu’à Fleurier. Puis, le bus entre Fleurier et les Bayards. Pour ce bus, il est précisé sur l’horaire que la réservation est obligatoire. Mais il n’est pas indiqué où réserver !!

Donc, après un appel au numéro 0900 des cff pour les questions à propos des horaires. La gentille madame à l’autre bout semble également ne rien y comprendre. Elle se renseigne et rappelle 10 minutes plus tard. Il parait qu’il faut appeller publicar….. mais ce n’est pas là non plus, il ne déservent pas cette ligne !

Donc direction les TRN, et là il y a une sélection de gare à faire. Après avoir choisi la gare de Fleurier. Là enfin quelqu’un répond pour dire que si c’est pour partir de Fleurier, il n’y a pas besoin de réserver; le bus attend là !

Donc voilà… tout un labyrinthe téléphonique pour rien !

Une fois sur place, tout est plus simple. Le numéro de téléphone pour réserver le bus entre Fleurier et les Bayards est écrit sur le bus lui même. Il s’agit du 032 861 45 55.

Cette information est aussi disponible sur site web des TRN. Il s’agit en fait des bus mobival.

Pour avoir le détail des horaires des bus du Val de Travers, il faut aller voir la page horaire du site des TRN.

Applicaton d’horaire de Bus

Application d’horaire de transport public

Le site web des transports publics neuchâtelois n’est vraiment pas à très sympathique en ce qui concerne les horaires de Bus. Il n’y a pas moyen d’avoir directement ce qu’il faut. Il n’y a qu’une vague explication d’horaire mais rien de précis. Pourtant des horaires précis existent bien vu qu’il sont affichés aux arrêts de bus.

Vu cette situation, à voir ce qu’il est possible de faire pour s’en sortir mieux.

Ce qu’il existe déjà dans le genre

Le site des cff, propose quelques vagues horaire calculé sur le réseau TN. Il y a les horaires de tram.

Google maps, propose les horaires de cff, mais rien pour les TN.

Il existe ailleurs des solutions avec Openstreetmap. c’est certainement le mieux à faire. Certaines lignes de bus des TN sont déjà intégrée à la carte d’openStreetMap.

Un peu de doc sur les solutions OSM

Ce qui semble le mieux c’est l’application OsmTransport.

Comment contribuer ?

La région de neuch ne semble pas être la seule à avoir des transport publics étrange…

Un utilisateur frustré à developpée en 2005 une solution pour Lyon… il cherche maintenant à l’intégrer à OSM..

http://www.mail-archive.com//msg12479.html

On lui propose de voir OSMtransport…

http://www.mail-archive.com//msg12508.html

Ainsi que la doc transport public d’OSM qui signal d’autres service:

encore un peu de doc.. http://wiki.openstreetmap.org/wiki/Proposed_features/Stop_Place

Obtenir les données OSM via un WMS

à creuser…

 

La trottinette: le meilleur moyen de transport

La trottinette: le meilleur moyen de transport

Souvent assimilée à un jouet, son potentiel est souvent sous estimé. Pourtant, la trottinette est probablement le meilleur moyen de transport pour bien des aspects, en voici quelques uns:

  • écologique
  • pas polluant
  • fait faire un peu d’exercice
  • simple
  • accomodant
  • peu encombrant
  • possible de prendre un trottinette dans d’autres transports (transports public, voiture)
  • rapide en milieu urbain
  • fun
  • économique
  • peu de contraintes légales
  • pas besoin de place de parc ! (il semble qu’un véhicule reste 92% du temps parqué !)

trottinette xootr à neuchâtel.jpg

Fournisseur

Trouver une vraie trottinette qui n’est pas un jouet, mais un vrai moyen de transport solide et valable n’est pas aussi simple que ce qu’il paraît.

Le plus dur étant de trouver une trottinette qui a des freins et non pas juste un simple ralentisseur !

La seule marque que j’ai trouvée qui me convient est xootr.

http://xootr.com/kick-scooter_mg.html

Législation routière

Les trottinettes sont vues par la loi suisse comme des engins assimilés à des véhicules.

Voici un lien sur un document du bpa expliquant les règles et protection à prendre en compte pour circuler avec ce genre d’engins et donc en trottinette.

Le texte de loi peut être retrouvé sur le site de la confédération.

Résumeons les droits et devoir de l’utilisateur de trottinette. Il est autorisé de rouler:

  • partout où les piétons vont (trottoirs, zones piétonne, …)
  • sur les pistes cyclable
  • sur les routes des zones 30 et les routes secondaire sans trottoir et à faible traffic.

Donc en gros partout où il est possible et raisonnable d’aller en trottinette !

Mais il y a quelques règles à observer:

  • les piétons ont toujours la priorité !
  • adapater sa vitesse et sa conduite à l’environnement (les piétons dans une zone piétonne)
  • avoir des phares pour la nuit sur les routes et pistes cyclable ! (blanc devant, rouge derrière, à porter sur soi ou sur la trottinette.)
Donc j’encourage tout le monde à se lancer dans l’utilisation quotidienne de la trottinette comme moyen de transport !

Passage dans le 12h45 de la RTS le 11 mars 2015

Le minimag présente chaque jour une personne passionnée par un moyen de transport différent. J’ai ainsi présenté ma passion de la trottinette. A voir par ici… sur la rts…

Mathieu Despont expert en trottinette RTS.jpg

Distributeur de billets des TN

Vraiment utiles les nouveaux distributeurs de billets des TN?

Les transports publics neuchâtelois viennent de s’équiper de 205 nouveaux distributeurs de billets. (voir le mode d’emploi)

Ceux-ci sont vantés comme un progrès par les responsables des TN, cependant dans la populations tout le monde n’est pas content de ces nouveaux distributeurs !

…. et je pense que tout n’est pas faux !

Les griefs les plus courants que l’on entend à propos de ces machines sont surtout liées à l’écran tactile: En plein soleil on ne voit rien!

Ca c’est bien vrai, et il n’y a pas besoin d’être en plein soleil, la simple lumière du jour suffit pour que l’on ne puisse pas voir grand chose ! Sans compter que la dépense en énergie est énorme pour alimenter tout ces écrans !!

A l’heure ou l’on parle économie d’énergie, à l’heure où l’on s’attend à une hausse de 30% des prix de l’électricité…. ce n’est pas très malin d’avoir installé ce genre d’appareil !

.. C’est ici que le plus parfait remplaçant est le papier électronique! La technologie n’est encore qu’à ses débuts mais elle est déjà très très prometteuse.

Un écran en papier électronique (genre e-ink) ne consomme pas d’énergie tant qu’il n’est pas modifié, (ce qui est le cas 98% du temps pour un distributeur de billet!), de plus, plus il y a de lumière, mieux il est visible. Donc plus aucun problème de visibilité en plein soleil.

Pour s’en convaincre, voici un petit article à propos du bouquin électronique que je possède depuis maintenant deux ans. (Prochainement il faudra que j’en parle un peu plus sur ce blog!)

windows xp sur distributeur de billet tn.jpg

Pour en revenir aux distributeurs de billets des TN, ce que j’ai également souvent entendu, c’est que la machine est très lente, beaucoup plus lente qu’avant !

Pourtant c’est étonnant !! Vu la bête de course qu’il y a là dessous !

Ces machines ne sont ni plus ni moins que de vulgaires PC avec une imprimante que l’on case dans une boite!

La raison de la lenteur est certainement due au fait que ces PC tournent sur windows XP !! En effet… le grand démon microsoft a pris le contrôle de la vente de billet de bus ! …. et visiblement ce n’est pas pour le meilleur! (comme souvent)

Maintenant un distributeur de billet peut planter comme on peut le voir sur la photo ci-jointe que j’ai prise début novembre en face de la gare de Neuchâtel. Le distributeur est bloqué sur l’écran de démarrage de windows XP!

Ce n’est pas top… mais ça pourrait être pire… le distributeur pourrait être bloqué sur le message: Hors Sérvice dont l’orthographe douteuse à fait l’objet d’un article dans un quotidien gratuit….

Tout ces merveilleux progrès technologiques pour la modique somme de CHF 8,6 millions!

Merveilleux, sachant que ces machines ne seront utilisée que par 15% des usagers des transports publics !!…. Et oui… 85% des usagers des TN ont des abonnements!! (voir les TN en chiffre, et le communiqué de presse sur les comptes 2007)

D’ailleurs, vu l’emplacement du module pour les cartes multi-courses, sur le côté en dehors du corp de l’automate, on se dit que ça doit être une extension faite sur mesure….. extension qui doit coûter très cher pour le 3% des usagers qui utilisent ce module !

D’autant plus que ce module n’est pas capable de manger plus de 6 cases de la carte… alors qu’il existe encore de vieilles cartes comportant 12 cases !! (comme les cartes écoles qui viennent d’être supprimées.. c’est vrai qu’il est plus facile de timbrer 20 fois; une fois par élève, qu’une seule fois par classe !)

Voici toutes ces merveilleuses informations à méditer en attendant mon billet suivant à propos des transports public neuchâtelois qui tentera de prouver que l’on ferait mieux de rendre les transports publics gratuits, que ça coûterait probablement moins cher que de les garder payant !!!

(si l’on compte un investissement de 8,6 millions pour juste les distributeurs sans la maintenance de ces appareils qui vont rapporter seulement 4 millions par année…. sur les 12 millions de recette que font les TN dans leur budget annuel de 35 millions… Plus des 2/3 du budget est déjà subventionné par le contribuable ! … les détails au prochain épisode…)