Propriété intellectuelle dans l’ère de l’information

Propriété intellectuelle dans l'ère de l'information

Le droit d'auteur est de plus en plus en contradiction avec les moyens de communication de l'ère de l'information....

Avec les législations actuelles.. qu'est il possible de faire ?

Propriété privative et propriété intellectuelle

La tendance actuelle est souvent de confondre propriété matérielle et intellectuelle. Ce n'est pas pareil ! La propriété matérielle est privative, alors que la propriété intellectuelle ne l'est pas !

Pascal Nègre, qui est à la tête de la maison de disque Universal, tente souvent semer la confusion lorsqu'il compare le piratage de musique sur internet au vol de pain dans une boulangerie. (voir: framablog pour les citations)

But du droit d'auteur

Le droit d'auteur est une carotte qui permet à un auteur d'être encouragé à créer. Actuellement, majoritairement cette carotte se fait par la rétribution en argent d'une partie du prix de vente d'une oeuvre. Mais ce n'est qu'un choix du législateur qui peut être changé !

Il existe d'autres méthodes. Par exemple, le redevance radio tv en est une. Tout le monde disposant d'un récepteur fourni une contribution au producteur de contenu.

Le prix de vente de support mémoire vierge contient également un montant destiné à être versé à des créateurs de contenu ou des projets visant à favoriser la création.

Copie Privée

En suisse le téléchargement d'oeuvre a usage privé est légal. Il est assimilé a de la copie privée. En revanche, il est interdit de mettre à disposition de tout le monde des oeuvres dont on ne détient pas les droits.

Droit de citation

USA

Aux USA, on parle de fair use.

France

En france on a un droit de citation, mais qui ne concerne que l'écrit, pas les imges.

Suite à un procès contre certaines pratiques sur les sites web de NRJ, il est maintenant défini qu'en France, un morceau de musique de 30 secondes sur un site web n'est pas considéré comme un droit de citation. C'est une tolérance vis à vis de la propriété intellectuelle... mais 30s (sur un total moyen de 3 à 4 minutes) semble trop long !

Suisse

En suisse, le droit de citation concerne l'écrit comme le contenu audiovisuel. Pour ce qui est des beaux-art ou de la photographie, différentes interprétations de la loi existe. La notion de citation de photographie est donc floue ! (une vignette est elle une citation ??)

Il est autorisé de faire une citation, mais pas un extrait ! La différence ce situe dans l'utilisation. Une citation entre dans un travail personnel externe pour illustrer un propos. La citation est donc dans un contexte et le début et la fin de la citation doit être indiquée. (une mention dans un générique de film ne suffit pas.) Un bête extrait n'est pas autorisé, car il n'est dans aucun contexte et est juste une bête copie, il ne sert pas à faire de la valeur ajouté dans un contenu original.

L'auteur d'une citation doit toujours être indiqué. Il doit être possible de la retrouver dans l'oeuvre originale.

Il n'y a pas de règle concernant la longueur d'une citation, cependant, une citation est toujours plus courte que l'oeuvre originale. Pour être valablement reconnue, une citation ne doit être qu'une partie insignifiante de la nouvelle oeuvre dans laquelle elle apparaît.

Dans le domaine des médias, il est possible de librement enregistrer et diffuser des oeuvres comme compte rendu d'actualité ! (voir l'art 28 LDA)

=> Là je comprends qu'il est autorisé de filmer un concert et de le diffuser si j'étais au concert avec une caméra et que je prépare un téléjournal.. c'est ça ??

Pour une information sur des faits d'actualité, il est autorisé de publier des extraits de reportage ou d'article pour autant que l'auteur soit mentionné. (c'est ce qui permet de faire des revue de presse)

=> est ce que cela signifie que malgré l'interdiction formelle publiée sur le site de swissinfo.org, il est possible de copier des extraits d'article et de les diffuser ? (il n'y a pas la mention de tout ou partie, donc je suppose que la différence se situe là. Il est interdit de tout mettre à disposition, mais on a le droit de fournir des extraits)

=> comme je comprend cette loi, il est autorisé, pour un compte rendu d'actualité, de diffuser un extrait et non plus une citation qui est liée à un contexte. Mais c'est presque pareil.

Oeuvre publique

En suisse, selon l'art 27 LDA il est possible de reproduire une oeuvre qui est en permanence accessible au publique. J'ai donc le droit photographier et diffuser les photos d'un monument. Par contre je dois pas faire une trop bonne reproduction, il faut que la copie ne puisse remplacer l'original !!!! (l'oeuvre copiée ne doit pas être reproduite en 3D... est ce que l'on parle aussi de 3D dans un monde virtuel ? J'ai le droit de reproduire une statue pour la mettre sur second life ou l'utiliser dans google Earth ??)

Référence

Reverse engineering

En suisse, il est autorisé de décomposer un logiciel de toutes ces parties pour en comprendre le fonctionnement et afin d'avoir des informations pour développer ou assurer l'interopérabilité d'un autre logiciel.

Résumé de ce qui est légal ou pas légal en suisse

Légal

  • Télécharger une oeuvre soumis au droit d'auteur (texte, film, image etc..). Uniquement pour un usage personnel ou de gens très proche.
  • Mettre à disposition une oeuvre à sa famille ou des amis très proches.
  • Graver des oeuvres sur CD ou DVD tant qu'ils restent dans la sphère familiale ou d'amis proches.

Pas légal

Références

En général

Suisse

France

augmentation de la durée de protection des droits voisins ?

Allemagne

modifications importante en suisse.... une nouvelle loi est adoptée le 5 octobre 2007....

Volonté du G8 de durcir la propriété intellectuelle....

Livre sur le sujet

Monde étrange...

Comme l'a mis Thierry Crouzet sur twitter...
- Viol de groupe: j'en ai pris pour 7 mois. - Vol à main armée: 1,5 an. - J'ai filmé un film en salle: 2 ans.

http://www.numerama.com/magazine/15131-deux-ans-de-prison-pour-avoir-filme-the-dark-knight-au-cinema.html

Premier pas avec un iLiad

Premier pas avec un iLiad

Grand fan du concept du papier électronique depuis de nombreuses années... (je me suis sérieusement intéressé au sujet depuis 1999).... J'ai sauté sur l'occasion dès que j'ai appris la commercialisation d'un véritable papier électronique. J'ai donc fait l'acquisition fin décembre 2006 de l'iLiad d'iRextechnologie.

L'iLiad est ce que l'on peut appeler un livre électronique. En très bref, c'est une boite qui contient un mémoire pour mettre toute sa bibliothèque et du papier électronique, basé sur la technologie d'e-ink pour afficher les livres.

Je suis persuadé que le papier électronique a un énorme avenir. On est à l'aube d'un nouveau bond de la révolution numérique. Ce bon va être encore plus spectaculaire que les précédents. Le papier électronique permettra une mobilité encore accrue de l'information. Et surtout une meilleure symbiose entre le monde de l'information numérique et le monde humain.

Le papier électronique est une avancée majeure en tant qu'interface homme machine.

Bref, assez parlé de ces quelques réflexions sur l'avenir du monde numérique... passons à mes essais de l'iLiad !

Réception et installation

Après 3 semaines d'attente une fois ma commande passée sur le site d'iRex.... UPS arrive enfin avec un joli paquet...

Il est donc temps d'ouvrir le paquet et de découvrir le magnifique écrin dans lequel se trouve la bête. Une fois la boite ouverte, il y a, à l'intérieur, un feuille de papier (tout ce qu'il y a de plus ordinaire) qui donne les infos en image pour faire ses premiers pas avec l'iLiad.

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  • vérifier le contenu... entre autre les 3-4 modèles d'adaptateur secteur pour tous les pays du monde !
  • Brancher l'iLiad à une prise électrique pour recharger les accus, pendant au moins 3 heures !
  • Enfin, allumer la bête.
  • découvrir l'usage des différents bouton.
  • Lire le guide d'utilisateur rapide... et le complet (un peu plus tard)
  • s'amuser un peu avec le stylet pou prendre des notes.
  • s'inscrire se créer un compte sur le site d'irex pour obtenir un mot de passe.
  • entrer les paramètres réseau pour se connecter sur le net (via wifi pour moi)
  • entrer les paramètres d'identification du compte irex.
  • faire les dernières mise à jour de l'os via le wifi.

Il est donc temps de suivre les indications pour que tout se passe bien !


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Le contenu est donc là... Mon iLiad reçu à midi pile... a passé l'après-midi en charge. Puis j'ai enfin pu allumer la bête et observer pour la première fois en vrai la texture du papier électronique. Grand moment !

Puis c'est le moment de jouer un peu avec la bête, de lire les pdf qui constituent le guide de l'utilisateur, et de s'extasier devant le bouton/barre qui permet de tourner les pages.


Affichage en plein soleil

2006_12_29_22_14_IMG_4807.jpg Puis j'ai du vérifier un des principaux avantages du papier électronique: sa parfaite visibilité en plein soleil !

C'est effectivement étonnant pour nous autres homo technologicus habitués à la texture de l'affichage sur écran LCD !

Le papier électronique adore le soleil ! ... la visibilité est meilleure en plein soleil que dans l'ombre ! Allez je vous montre le résultat en photo.

Sur cette photo, pour la petite histoire, c'est un rapport de l'ESA (agence spatiale européenne) qui étudie les idées issues de la littérature de science fiction pour trouver des nouvelles technologies applicables au domaine spatial.

Un écran LCD doit avoir un rétro éclairage pour que son contenu soit lisible. Ce qui est un sérieux désavantage en cas d'utilisation d'un ordinateur en plein soleil!

Le technophile actuel, accro au LCD est une personne de l'ombre. Avec l'avènement du papier électronique, il est enfin possible aux adeptes de la lecture numérique de prendre un peu des couleurs et de pouvoir profiter du soleil et des terrasses !

Et la nuit ?

Et oui... ce fut tout d'un coup une des inquiétudes de mon collègue à qui je montrais mon nouveau joujou... et la nuit, tu fais comment pour lire? Il y a un quand même un rétro-éclairage ??

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.. et bien non! .. l'iLiad ne dispose pas d'un rétro éclairage intégré. C'est comme avec un bon vieux bouquin, il faut avoir une lampe de poche à disposition! Mais ça ne me dérange pas. D'autant plus que j'ai trouvé la parade.

En effet, j'ai plongé dans ma malle magique contenant tous mes gadgets de geek et j'ai trouvé l'accessoire indispensable à tout lecteur noctambule d'iLiad ! ..... la lampe de poche USB !

Et oui, l'iLiad disposant d'un port USB, il suffit de brancher la lampe dessus.. et c'est parti pour des heures de lectures nocturne (bémol, la lampe vide aussi les accus).


Remplir sa bibliothèque

L'iLiad est un livre électronique, mais c'est également une bibliothèque entière !

L'iLiad dispose d'une mémoire interne de 128Mo qui peut être remplie via une connexion USB sur un ordinateur. Si cette mémoire est trop faible (pour du texte, c'est déjà pas mal) l'iLiad dispose de slot pour accueillir des cartes mémoire mmc, (donc sd) et compact flash.

Les formats que l'iLiad est capable de lire sont le pdf et l'html. J'ai donc entrepris une expédition archéologique sur le disque dur de mon ordinateur pour retrouver tous les textes, livres, rapports et documents en tous genres en html et pdf afin de les lire sur papier électronique.

J'ai retrouvé 250Mo de documents qui attendaient (parfois depuis des années) d'être lu. La taille mémoire étant trop importante pour la mémoire interne de l'iLiad, j'ai cannibalisé une carte mémoire SD de 512 Mo provenant de mon appareil photo, pour y mettre ma nouvelle bibliothèque numérique.

Puis, après les entrailles de mon disque dur, j'ai également joué au rat de bibliothèque numérique pour dégotter des oeuvres rares qui désireraient trouver une nouvelle vie sur du papier électronique.

Il existe quelques bibliothèques intéressantes sur le web, pour obtenir des livres qui sont dans le domaine public et donc gratuit. J'ai tenté de faire une liste des meilleures adresses. On peut citer déjà, la bibliothèque nationale de France et le projet gutenberg pour les plus fourni.

Un livre tombe dans le domaine public 70 après la mort de son auteur, donc il va de soit que les livres ainsi obtenus ne sont pas les dernières sorties de l'année ! Mais ce n'est pas forcément un problème, des livres comme Alice au pays de merveilles ou 20000 lieues sous les mers sont indémodables !

C'est ainsi que j'ai ajouté une édition de 1913 des liaisons dangereuses à ma bibliothèque numérique.

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Html ou pdf

Comme je l'ai dis plus haut, l'iLiad est capable de lire de l'html et du pdf. Mais que choisir ? Souvent, on ne choisi pas vraiment le format dans lequel on reçoit le document à lire. Cependant, il est toujours possible de faire des conversions.

Le pdf est un format très pratique, car il garde la même apparence partout. Cependant, c'est également un désavantage. Le pdf est un format issu du monde de l'imprimerie, il est donc lié à une taille de papier. Taille qui est souvent A4. L'iLiad a un écran qui est relativement petit. il est plus proche du A5 que du A4, donc, afficher un document pdf conçu pour une taille de papier A4 revient à afficher une miniature qui est difficilement lisible.

Le mieux est donc de concevoir un pdf de la bonne taille. manybooks.net est une bibliothèque en ligne qui fournit des pdf conçu pour l'iLiad ce qui est très pratique.

Pour les pdf, de taille plus grande, il est toujours possible d'utiliser le zoom de l'iLiad, mais ce n'est pas toujours très agréable. C'est à tester au cas par cas.

Pour ce qui est de l'html, c'est un format très pratique, le contenu s'adapte aux capacité de l'affichage, et il est possible de varier la taille du texte. Il est également possible de créer une feuille de style adaptée à l'iLiad, ce qui permet de personnaliser l'apparence du contenu!

En revanche, là où le bât blesse avec l'html, c'est dans le cas d'un long texte qui se trouve dans un fichier unique. L'iLiad ne voit toujours qu'une seule et unique page, il n'est donc pas possible de mémoriser précisément le paragraphe en cours de lecture si celle-ci est interrompue. Comme je ne connais pas grand monde qui est capable de lire un livre de plusieurs centaines de page d'une seule traite, c'est un problème qui est de taille !

La parade est de concevoir un fichier html avec une table des matière détaillée faite de liens qui permettent d'accéder directement a un découpage précis de chapitre court. Le problème de cette technique réside dans la création de cette table des matières, les documents disposants d'une telle structure ne sont pas légions !

Un bon compromis est donc probablement de disposer d'un document html personnalisé à l'aide d'une feuille de style, puis de convertir ce document en pdf pour le lire sur l'iLiad. Cette technique permet une personnalisation de l'apparence du contenu tout en disposant de la mémorisation de la page courante sur l'iLiad.

Personnellement, j'utilise aussi l'iLiad pour lire les articles que j'écris sur ce site. Je me suis créé une feuille de style adaptée à l'iLiad et le moyen d'enregistrer les pages dans un html adapté (taille du texte plus grande, marge gauche droite, pas de menu, couleur de liens adapté 16 niveaux de gris). Voir cette page en version iLiad.

Journaux

La lecture de journaux sur papier électronique est une des applications dont iRex tente de faire la promotion. l'iLiad est conçu pour télécharger tous les jours une nouvelle version d'un journal et le lire sur papier électronique.

C'est une utilisation du papier électronique qui est très alléchante, mais qui pour l'instant reste très peu pratique. En effet, la plupart des journaux ne proposent pas d'édition électronique qui adaptée à ce que l'iLiad est capable d'aficher. Souvent, les journaux sont de grande taille. Le document pdf qui est donc la source de ce qui est imprimé est adapté à cette taille qui est gigantesque par rapport à l'affichage dont dispose l'iLiad.

La lecture de journal en usant et abusant du zoom est assez désagréable, et donc ne risque pas de se populariser dans les conditions actuelles.

Les quotidiens gratuits ont en général un format papier qui est beaucoup plus petit, les journaux gratuits sont donc souvent plus lisibles sur l'iLiad !

Dans l'idéal, il est possible de créer une édition du journal adaptée à l'iLiad. Il s'agit de multiple fichier html. La une présente les articles en gros de loin... et en cliquant sur les articles ils deviennent visible en grand.

Ce format là est parfait, mais à ma connaissance, seul le journal chinois, le Yantaï Daily, propose depuis peu ce genre de format. Mon chinois n'était pas très étendu, j'aimerai bien qu'une journal francophone se lance dans ce défi !

Je reste persuadé qu'il y a un bon potentiel. Qu'une fois affranchi des lourdeurs et des contraintes de l'impression et de la distribution de kilo de papier, un journal peut devenir gratuit et proposer un contenu rédactionnel de qualité. La publicité devrait suffire à financer un travail journalistique de qualité.

Il ne reste plus qu'à équiper massivement la population de papier électronique! Cela semble compliqué, cependant, une fois la couleur disponible et la possibilité de pouvoir rouler des grandes surfaces de papier dans des rouleaux de petites taille, je ne vois pas ce qui pourrait retenir une diffusion massive de papier électronique, tellement cette technologie est prometteuse !

22 Feb 2007

Cartographiez votre région

Cartographie libre

La cartographie sur internet est à la mode depuis que google l'a démocratisée avec google maps.

Cependant, en suisse, les cartes de swisstopo sont nettement mieux, mais il n'existe pas de site web pratique pour utiliser ces cartes.

L'Etat de neuchâtel, par exemple, propose des cartes de swisstopo sur son guichet cartographique. C'est bien mais pas top. Les données sont bien, mais techniquement, Cartoweb (qui est le moteur utilisé pour afficher les cartes sur le web ) se fait vieux!

Un jour peut être l'Etat de neuchâtel migrera son guichet cartographique de Cartoweb à mapfish son successeur... Là ce sera plus fluide, mais ça ne résoudra pas un autre problème frustrant. Les données des cartes ne sont pas libre de droit.

Dans ce cas, l'Etat de neuchâtel achète les données chez swisstopo et n'a presque rien le droit de faire avec!

Les mises à jour chez swisstopo se font tous les 6 ans! Les cartes google sont imprécises, et la route devant chez moi vient de changer, 2 giratoires ont remplacé un pont !!

Les cartes se mettent gentiment à jour, mais tout se passe lentement.... bon que faire, c'est pas compliqué, laissez moi triturer vos cartes, c'est pas compliqué de remplacer un pont par 2 giratoires... le boulot en vrai a été fait plus rapidement que de changer le dessin sur la carte !

C'est une intention très louable que j'ai de vouloir les aider... mais ce n'est pas comme ça que ça se passe.... il y a le droit d'auteur.. pas le droit de modifier la carte. Elle est la propriété de swisstopo.

Bon, alors je fais quoi ?? .. et bien je crée ma propre carte ! Folie ? ... comment faire autant bien que cette grosse machine swisstopo qui a de nombreux employés, qui est financé par nos impôts et par les données que l'on achète quand on veut les utiliser!

... et bien ce n'est pas si fou que ça de faire sa propre carte. Ce n'est pas si difficile, et pour contrer la grosse machine de cartographes professionnels, le plus simple c'est de s'associer avec d'autres gens... plus on est de fous plus on rit.. en mutualisant nos effort à travers le monde entier, on peut créer une carte du monde entier. Avec énormément de gens, qui font peu de chose on fait toujours plus qu'une poignée de gens qui font beaucoup !

C'est le principe de openstreetmap.org. C'est l'application du principe du wiki à la cartographie. Chaque personne contribue en dessinant sa région et au final on a une carte de plus en plus étendue et précise !

Pour ce faire, juridiquement toutes les données utilisées pour faire les cartes sont libres de droits. Il n'est donc pas possible de reprendre les données de swisstopo qui sont soumise au droit d'auteur. Dommage, ce serait bien de mettre ces données dans le domaine public ! Comme c'est le cas aux USA ! Ce serait profitable à tous.. et de toute façon ce sont quand même nos impôts qui financent une partie de swisstopo !

Vu que les données ne sont pas libres, on est obligé de tout reprendre à zéro. Il faut faire des mesures. Le principe est donc d'utiliser un récepteur GPS, de faire des traces des rues que l'on parcours, de les envoyer sur openstreetmap.org, puis à partir de ces traces de dessiner concrètement la carte.

C'est pas mal de boulot, mais finalement c'est pas si long que ça. Ci-dessous voici le résultat de la carte qui est en cours de création.

J'ai centré la carte sur la région de Neuchâtel qui est pour une bonne partie le fruit de mon travail. J'espère maintenant que je serais rejoint par de nombreuses autres personnes pour corriger mes erreurs et améliorer l'étendue et la précision de la carte !

Ce n'est pas compliqué, pour bien débuter le wiki d'openstreetmap.org est super bien fait et il y a de nombreuses indications en français !

Alors c'est parti cartographions ensemble !

... et pour varier, l'hiver au lieu de cartographier les rues, il est possible de cartographier les pistes de ski !!! Pour c'est faire c'est sur openpistemap.org que ça se passe !! Ce sont les mêmes données de bases qu'openstreetmap.org, mais le site est dédié aux pistes de ski !

Les heureux possesseurs d'un GPS garmin qui veulent utiliser les données d'openstreetmap.org sur leur bête peuvent trouver les données déjà toutes prêtes à l'emploi sur le site de http://www.osm4you.com.

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