L’avenir des écrans

Avenir de l’affichage d’informations

Dernièrement j’ai vu une jolie vidéo de prospective montrant l’avenir de la projection d’informations sur toutes sortes d’écrans….

Dans cette vidéo on y voit des écrans partout. Le miroir de la salle de bain se transforme en véritable tableau de bords d’avion de ligne avec son agenda, la météo et les news du jour.

écran sur le miroir de la salle de bain.jpgitinéraire pour arrêt de bus.jpg


L’arrêt de bus indique où se trouve le bus en temps réel et l’itinéraire à emprunter pour se rendre où l’on veut.

Grâce à un immense écran de verre placé en pleine forêt, il est possible de voir à quoi ressemblait la vie des dinosaures des millions d’années plus tôt.

zoo pour dinosaure en réalité augmentée.jpg

… C’est joli… mais je ne crois pas à ce principe.

Pourquoi mettre des écrans partout ? … cette vidéo est bien une pub pour des gens qui font des écrans !

Je crois que les vandales vont adorer les arrêts de bus avec écrans géants !! 😛

Je crois que ça va vraiment être facile à nettoyer d’avoir une vitre géante à travers la forêt !

Je crois que pour de simples questions pratiques la version en taille réduite aura plus de succès !

réalitée augmentée pour voir les dinosaures.jpg

La réalité augmentée plutôt que la multiplication des écrans

Je pense qu’au lieu de mettre des écrans partout, nous nous dirigeons plutôt vers la réalité augmentée. Une superposition d’informations sur la vie réelle.

On voit de plus en plus d’applications pour smartphones qui utilisent déjà la réalité augmentée. Il n’y a qu’un seul écran qui est capable de filmer ce qu’il a juste devant lui, de traiter l’info et de superposer des nouvelles infos.

Il y a l’exemple de l’application qui donne le nom des montagnes, l’application qui donne le nom des étoiles.

app iphone ipie pour couper des gâteaux.jpegIl y a l’application qui permet de couper des gâteaux dans un nombre de parts précis.  …..

« Tu as déjà tenté de couper un gâteau en 7 parts égales ?? … »

« L’application iPie….  peut t’aider en superposant un cercle coupé en 7 parts égales à l’image de ton gâteau…« 

Comment couper un gâteau avec le concept présenté dans la vidéo ? Ce n’est pas un écran de plus qui va m’aider !

Donc cette jolie vidéo peut présenter des concepts intéressants.. mais je n’y crois pas !

Le monde à travers des lentilles

J’ai lu il y a quelques années, un livre de Vernor Vinge intitulé « Rainbows end » .

Ce livre décrit un avenir très proche dans lequel les gens portent des lentilles de contact qui servent à projeter une image par-dessus le monde réel.

Ainsi il est possible de superposer ou remplacer l’image de la vie réelle par d’autres images.

Il est possible de discuter avec des gens qui ne sont pas physiquement en face de soi, mais juste avec leur image. Une sorte de Skype amélioré.

Il y a même des tournois de sport où les équipes ne jouent pas physiquement sur le même terrain !

C’est pratique, ça évite les collisions entre joueurs et les débordements des hooligans.

Les gosses peuvent « skiner » leur monde. Ainsi il y avait l’exemple du skin Harry Potter… tous les passants sont déguisés en sorciers….. les maisons sont transformées en châteaux hantés…

Martouf pirate sur google plus.jpgLe meilleur exemple actuel que je vois pour illustrer ce propos, c’est les déguisements que l’on peut ajouter dans les conférences vidéos sur google plus.

C’est impressionnant, il est possible de choisir des chapeaux, des lunettes, des moustaches et divers accessoirs.

Le système est capable des les superposer aux bons endroits. Les lunettes restent sur les yeux peu importe la distance à laquelle je me place et me suivent dans tous mes déplacements.

Voici un petit exemple de Martouf le pirate. Je porte un chapeau, un cache oeil, un boc et une moustache.

Quatre objets fixés sans problème au bon endroit, et ceci même en m’agitant dans tous les sens. Bluffant.

Je me réjoui d’avoir mon kit de lentilles de réalité augmentée et de me balader dans le skin de « Pirate des caraïbes 18 » !

affichage de métro.jpgTous les panneaux, indicatifs et publicitaires, sont dématérialisés, ils ne deviennent visibles qu’au travers de ses lentilles de contact.

La pub peut devenir encore plus intrusive. Tu peux te retrouver en plein dans le spot avec le tigre mascotte de ta marque de céréales préférée qui veut aller faire un peu de basket avec toi…

Mais il sera aussi possible d’installer un anti-pub, comme je le fais maintenant avec Adblock plus pour surfer sans pub sur le web !

Donc finalement, avec la réalité augmenté, je ne vois pas pourquoi j’installerai des écrans partout ??

Pour se faire une idée de ce à quoi ressemblera notre monde avec une utilisation massive de la réalité augmentée. Voici une petite vidéo:


Life 2.0 par manukeo

notation amazon sur le livre.jpgLa réalité augmentée permet d’afficher de nombreuses informations contextuelles. Quand on voit un objet, la somme d’informations autour de l’objet peut être affichée directement.

Ainsi, pour un livre, il est possible d’afficher directement la note et les commentaires trouvé sur amazon.

Pour les commerciaux, il est aussi possible d’afficher directement un moyen d’acheter. Comme dans la vidéo. Je vois mon café, et hop, j’ai un bouton pour acheter une recharge.

Dans la rue, quand je croise des gens, ils affichent un petit message de statut au dessus de leur tête, comme sur MSN ou facebook.

Si la météo du jour est maussade et ne me plait pas. J’affiche un beau ciel bleu.

Je ne peux plus me perdre. Dans un coin de mon champ de vision, j’ai toujours une flèche de direction qui m’indique mon chemin. Ceci rappelle beaucoup ce que l’on fait dans certains jeux vidéos !

réalité augmentée dans la rue gps et message.jpgskin de beau temps en réalité augmentée.jpg


Le sixième sens, c’est déjà aujourd’hui

Tout ça, c’est de la musique d’avenir me direz vous…. et bien pas tant que ça. On voit que la réalité augmentée gagne du terrain avec les smartphones.

Il ne manque plus que d’en arriver aux lentilles.

Cependant, il existe une technique intermédiaire qui existe déjà. Tout droit sortie des labos du MIT. Il s’agit du projet SixthSense.

La technique « SixthSense » est très impressionnante, comme le présente Pranav Mistry à la conférence TED.

doigt de couleur projecteur et caméra.jpgLe principe est assez simple. C’est coupler une caméra et un projecteur vidéo. Puis il y a tout un logiciel qui permet de faire interagir les deux à l’aide de marqueurs en couleurs collé au bout des doigts.

Après avoir porté un gros beamer sur un casque, la miniaturisation du projecteur à permi de partir explorer le monde et interagir avec lui.

Avec SixthSense, pas besoin d’écran ni de lentilles. Tous les objets sont des écrans potentiels. Toute surface en face du projecteur permet d’être utilisée.

Ainsi, il suffit de faire un cercle sur son poignet pour faire apparaitre une montre.

montre projetée.jpgIl suffit de montrer le titre d’un livre à la caméra pour avoir la note et les commentaires d’amazon. Tous les produits de supermarché affichent une notice évoluée.

Ce genre d’application est aussi très fréquentes sur iPhone reste juste à augmenter la taille de l’écran pour que ce soit agréable.

Pour regarder un film, rien de plus simple il suffit de trouver une surface blanche devant soi. Un mur par exemple. Mais la feuille blanche ça marche aussi.

C’est ainsi que n’importe quelle feuille blanche fait tout autant, voir plus qu’un iPad. Il est possible de jouer à des jeux, de l’utiliser comme bouquin, d’afficher des documents de travail. N’importe quelle feuille de papier est capable de devenir du papier électronique !

feuille de papier électronique.jpgjeu sur papier électronique.jpg


Il est également possible d’imaginer des applications rigolotes comme projeter toute une série de mots-clés sur une personne.

Je ne sais pas d’où viennent les mots que l’on voit dans la vidéo. Mais on peut imaginer que c’est grâce à la photo de la personne en face que l’on peut retrouver le nom de la personne (comme le fait picasa ou iPhoto)

Puis grâce au nom, une petite recherche google permet de retourner plein de mots-clés à propos de la personne !

Ça va être drôle de se balader dans la rue !

nuage de tag sur personne.jpgclavier projeté sur la main.jpg


Personnellement, j’ai toujours rêvé de pouvoir faire une photo en cadrant juste le tour avec les mains. Et voilà que là j’apprends que ça existe que c’est possible !!

prendre une photo.jpg

La fracture numérique

Voilà voilà… donc l’avenir est plus à la réalité augmentée qu’à la multiplication des écrans.

Ce qui soulève aussi le problème de l’exclusion des gens qui n’ont pas de smartphone….  tout comme sont discriminés les gens qui n’ont pas d’ordinateur, ou de connexion internet… ou de téléphone….

J’ignore également si c’est le bonheur…. mais c’est probablement notre avenir…. à moins de l’imprévisible qui est une constante de l’avenir…

On verra….

Histoire du e-mail

Une petite histoire du e-mail

Malgré tous les gens qui disent que le e-mail fait partie des nouvelles technologies de communication. Ce n’est de loin pas si nouveau!

Le e-mail a été inventé au début des années 1970 à une époque où les ordinateurs n’était pas très courants.

C’est donc une vieillerie d’une quarantaine d’année!

Laisser des messages sur le même ordinateur

Plaçons nous dans le contexte des années 1970 aux USA, il faut rappeler qu’à l’époque seules quelques universités ou multinationales possédaient UN ordinateur par institution.

Mais il y avait des dizaines d’utilisateurs sur le même ordinateur.

Pour utiliser l’ordinateur, on passait par un terminal. C’est une bête qui a un écran, un clavier et une carte réseau. Cette bête est juste capable d’afficher les caractères que l’on tape au clavier, de les envoyer comme commande à l’ordinateur via le réseau et de récupérer toujours par le réseau la réponse à la commande. Puis cette réponse est affichée à l’écran.

Ici on ne traite que du texte. L’interface graphique existait pas. On ne communique qu’avec des aller retour de texte. De plus, ce texte est très simple. Chaque lettre est codée par un nombre en binaire. Par exemple, le A=1000001. Par mesure d’économie de mémoire, on code tout avec 7bits ce qui nous donne 128 possibilités de caractères. (2 puissance 7).

Chaque nombre binaire correspond à une lettre. Pour que tout le monde parle le même langage, on a normalisé ce code. Celui-ci s’appelle le code ASCII.

Vu que depuis un terminal il est possible d’envoyer du texte sur un ordinateur utilisé par des centaines de personnes. Un petit malin a eu l’idée de créer un moyen de déposer sur cet ordinateur un message à l’attention d’un autre utilisateur. Voilà la messagerie électronique est née.

Laisser des messages pour un utilisateur sur un ordinateur

A la même époque un réseau informatique appelé Arpanet (l’ancêtre d’internet) a commencé de se constituer. On s’est mis à relier entre eux les gros ordinateurs de chaque université.

En 1971, Ray Tomlinson se dit que plutôt que de laisser des messages à l’intention d’utilisateurs sur le même ordinateur, il devrait être possible de passer d’un ordinateur à un autre via le réseau.

Comme il avait à disposition chez son employeur deux ordinateurs, il a modifié ses programmes de messagerie pour utiliser le réseau. C’est là que s’est posé un problème subtile: vu qu’il y a plusieurs machines en jeu, comment distinguer deux utilisateurs qui ont le même nom?

La solution: il faut ajouter le nom de l’ordinateur au nom de la machine. Pour séparer les deux informations Ray a cherché un caractère qui n’est pas utilisé dans les noms de personnes. Son choix s’est arrêté sur le @. C’est ainsi qu’est née l’adresse e-mail.

Le premier e-mail est envoyé

Ray a donc tapé des lettres au hasard sur un des ses ordinateurs et a envoyé le premier e-mail à son autre ordinateur situé juste à côté!

Voir la photo des ordinateurs: http://openmap.bbn.com/~tomlinso/ray/ka10.html

Le premier e-mail n’avait donc pas un contenu très intéressant et n’a pas voyagé très loin. Mais c’est le même principe que l’on utilise toujours presque 40 ans plus tard ! Une éternité dans le monde de l’informatique.

Cependant, le e-mail a beaucoup changé depuis ses débuts. Il a du s’adapter aux usages de l’époque.

Ecrire un message contenant des accents

Le premier problème de taille a été de pouvoir écrire dans une langue comme le…. français !  Et oui, comme on l’a dit plus haut. Le e-mail était à la base uniquement du texte codé en ASCII. Code qui ne connaît pas les caractères accentués!

En effet, sur les 128 caractères possibles du code ascii, il n’y en a que 94 qui sont de vrais caractères et les autres sont dit « invisibles » ou « non imprimables ». Ce sont des caractères utilisés pour le contrôle de la liaison réseau. Il y a des caractères comme « début de texte », « fin de texte », « fin de transmission ».

C’est le même principe que lorsque l’on fait des transmission en morse !

Dans le code ASCII, il y a des lettres majuscules, des minuscules, des chiffres…  un peu de ponctuation et la trentaine de caractères de contrôle…. et on arrive déjà aux 128 possibilités!

Comme ce sont des anglophones qui ont inventé ce code, ils n’ont pas jugé utile de mettre des caractères accentués. Ils ont préféré économiser un peu de mémoire. (bon, elle était beaucoup plus chère à l’époque que maintenant!)

Quand des non-anglophones ont voulu écrire du texte, il a donc fallu inventer de nouveaux caractères. Il a fallu augmenter les possibilités. On est passé de 7 à 8 bits pour coder un caractère. (8 bits = 1 octet). Ainsi avec un code comme le latin1 (normalisé iso-8859-1) on a 255 caractères possibles. On a pu ainsi ajouter les caractères accentués que l’on utilise en français !

Une tour de babel des encodages

Au fil des années, pour chaque langue, on a donc inventé des encodages spéciaux, qui sont bien entendu incompatibles entre eux !!

De gens se sont dit alors que l’on pouvait inventer un encodage capable d’inclure tous les caractères du monde!

Idée très louable, cependant, un alphabet, c’est facile à coder, il n’y a au maximum que quelques dizaines de caractères. Mais en chinois, ce sont des milliers de caractères qu’il faut coder! Donc pour coder un caractère, on s’est mit à utiliser 16, 24 ou 32 bits… Mais là nos amis anglophones sont revenus à la charge pour demander pourquoi est ce que eux devraient doubler, tripler ou quadrupler la taille mémoire de leurs textes pour un truc qui ne leur sert à rien ??

La barbe fait le génie

Heureusement qu’un de nos deux amis barbus (Ken Thompson et Denis Ritchie) qui ont tout inventé en informatique (langage c, unix) est repassé par là pour résoudre le problème en inventant l’encodage UTF-8.

L’idée de l’UTF-8 est de faire un encodage à taille variable. On code l’information du caractère sur un ou plusieurs octets au besoin.

Un caractère ascii reste le même pour les 7 premiers bits et sur le 8ème on indique si l’octet suivant fait partie du même caractère ou pas. Sur ce même principe on peut donc faire des chaines d’octets pour avoir des caractères codés sur des nombres très grands.

Ainsi avec cette solution on assure la compatibilité avec l’ASCII tout en pouvant avoir tous les caractères du monde entier ! Merveilleux!

Malgré le fait que l’utf-8 a été inventé en 1992, jusqu’en 2008, le code ASCII est le code d’encodage texte que l’on retrouve le plus souvent sur internet.

Donc dans l’évolution du e-mail, ce n’est seulement que maintenant qu’une majorité de gens utilisent une solution qui est compatible avec toute les langues du monde. Il aura fallu attendre presque 40 ans pour que ce problème d’encodage se résolve gentiment! Mais il n’est de loin pas encore résolu. Il y a toujours des gens pour te dire que le mail que tu leur a envoyé était bourré de caractères chinois !! (alors que toi tu n’en a pas mis !)

C’est simplement le fait que l’un ou l’autre des logiciels utilisé n’utilise pas le même encodage de texte !  Pour se comprendre il faut parler le même langage.

L’ère du PC

En remontant encore une fois dans le temps, après l’époque des gros ordinateurs avec de nombreux utilisateurs des années 1970 on arrive dans les années 1980, l’ère du PC, le Personnal Computer.

Chacun a son propre ordinateur pour lui tout seul. On abandonne les systèmes multi-utilisateur de type unix. On vire les réseaux. C’est le début de sociétés comme Apple et Microsoft. Plus de réseaux, plus de e-mail en standard. C’est une option particulière.

De plus en plus de monde s’équipe d’ordinateur, le contenu numérique est de plus en plus présent. Les fichiers informatiques se multiplient sur les PC.

Naissance du web

Puis on arrive au début des années 1990. Voilà que le service informatique du CERN invente un moyen de « naviguer » dans des documents au travers d’un réseau informatique. Le web est né. Les physiciens sont très contents de pouvoir lire les articles de leurs collègues de l’autre côté de l’atlantique et de publier facilement le résultat de leur travaux.

Le web c’est simple, c’est basé sur le protocole http qui n’est qu’une modification du protocole smtp qui est utilisé pour envoyer des e-mail!

Donc visiter une page web, c’est un peu comme regarder le contenu de la boite mail de quelqu’un autre.

La nouveauté du web par rapport au e-mail, c’est qu’en vingt ans on ne veut plus juste afficher du texte brut. On veut aussi pouvoir le mettre en forme. Dire que ça c’est un titre, ça c’est un paragraphe, ça c’est en gras, ça c’est en italique et surtout ça c’est un lien sur un autre document !

Le texte brut ne suffit plus pour décrire ces information de mise en forme. C’est là que le format HTML a été inventé pour décrire la structure du texte. Cependant, pour comprendre cette structure il faut interpréter ce format. C’est là qu’intervient le navigateur web. C’est une bête qui est capable de comprendre que si il trouve un texte du genre <b>gras</b> il doit mettre le texte « gras » dans une fonte plus… grasse!

Ce principe tout bête de publication de document a eu beaucoup de succès. En quelques années beaucoup de gens se sont mis à publier des pages web et à vouloir les visiter depuis leur ordinateur. C’est ainsi que le réseau internet a tout d’un coup retrouvé un intérêt!

La revanche des réseaux

Apple et microsoft on remis par défaut des couches réseaux dans leur systèmes respectifs. Les mêmes couches que ce que l’on avait dans les années 1970 !

Comme ce rajout était un bricolage, au début des années 2000 on a même repris les restes des systèmes unix abandonné dans les années 1980 et on a remis une couche graphique par dessus. Ainsi on a actuellement des ordinateurs avec une couche réseaux et multi-utilisateur valable comme dans les années 1970, ainsi qu’une jolie interface graphique comme on les fait maintenant.

Le web a donc relancé la popularité des réseaux. Disposant d’un réseau. On a ressorti le e-mail! Génial on peut s’envoyer des messages…. mais pas des fichiers !

Oups.. pourtant ça pourrait être pratique de pouvoir envoyer à mes amis les nombreux fichiers de documents électroniques que j’ai conçu pendant les années 1980 ! 😛

L’invention de la pièce jointe

Voilà donc on bidouille encore le format du mail pour mettre des pièces jointes. On utilise le même genre de méthode que lorsque l’on a voulu permettre au e-mail de transporter des messages avec des caractères dans un autre encodage que le ASCII.

On a appelé cette technique MIME (Multipurpose Internet Mail Extention).

MIME est une extension du e-mail qui défini quelques chaînes de caractères spéciales comme:

Subject: …

From: ..

qui permettent d’indiquer au logiciel qui reçoit le e-mail quelques informations utiles, comme le sujet ou l’adresse de l’expéditeur !

Voici un exemple de e-mail:

Content-Type: text/plain; charset=iso-8859-1

Content-Transfer-Encoding: quoted-printable

Salut!=0A=0Aon a re=E7u une news-letter du MSdS…..

Ce sont des indications au format MIME qui indiquent que l’encodage que utilisé est latin1, mais que comme le e-mail ne support toujours que l’ASCII, les caractères qui ne sont pas dans ce code sont encodés dans un code composé de caractères ASCII. Cette méthode s’appelle: quoted-printable.

On voit que c’est assez rigolo de lire un texte du genre !

Pour en revenir aux fichiers attachés, c’est le même principe, on encode les photos, les fichiers word, etc…. en texte ASCII. Comme ça le e-mail pourra les transporter.

Mais là vu que c’est pas utile de comprendre une image sous forme de texte, on n’utilise pas le « quoted-printable » on utilise le code « base64 » qui est plus court.

Le bricolage des pièces jointes multiples

Si tout est du texte ASCII dans un e-mail comment faire pour distinguer la partie qui est le texte du e-mail, de la partie qui est une photo ??

La technique est de créer une séparation des contenus en entourant chaque partie avec une chaine de caractère que l’on espère ne pas être dans le contenu !

Dans l’entête on indique les différentes parties qui existe et la chaine de caractère qui fait la séparation.

 

Voici un exemple d’attachement d’un fichier pdf:

——=_NextPart_000_0018_01C9D33B.981C9130

Content-Type: application/pdf;
name= »PasseportVacances.pdf »
Content-Transfer-Encoding: base64
Content-Disposition: attachment;
filename= »PasseportVacances.pdf »

JVBERi0xLjQNJeLjz9MNCjYgMCBvYmo8PC9IWzkzNiAxODNdL0xpbmVhcml6ZWQgMS9FIDI1NzE3
L0wgMjk2NDQvTiAxL08gOS9UIDI5NDc4Pj4NZW5kb2JqDSAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAg
DQp4cmVmDQo2IDMyDQowMDAwMDAwMDE2IDAwMDAwIG4NCjAwMDAwMDExMTkgMDAwMDAgbg0KMDAw

quelques milliers de caractères plus loin…

——=_NextPart_000_0018_01C9D33B.981C9130–

 

En observant le détail de cette technique, on remarque que c’est un sacré bricolage !

On arrête pas de transformer des données d’un format dans un autre, des les encoder et ré-encoder. De créer des chaînes de caractères bizarres en espérant qu’on ne les retrouvera pas dans le contenu.

Avec tout ça il faut être content quand un e-mail arrive à destination !

Il y a tellement de bricolage d’un côté comme de l’autre, que les logiciels utilisés doivent connaître le même langage pour être certains de tout comprendre correctement.

Cette technique MIME est très souple, comme elle permet de passer n’importe quel format. Certains ce sont dit que ça pourrait être sympa de pouvoir aussi mettre du gras, de l’italique et des tableaux dans les e-mail. Donc en plus de la version texte brut, certains logiciels permettent de faire également une version html. Pour assurer que ça passe partout. Les deux versions sont envoyées. Libre au logiciel de réception de choisir ce qu’il veut.

Un logiciel futé va donc afficher un mail joli, bien mis en page et un logiciel moins futé va juste afficher la version texte.

Parfois ça marche pas bien et le logiciel voit la partie html comme un fichier attaché !

Donc voilà, dès 1996. MIME est au point. Tout le monde est sensé pouvoir envoyer et recevoir des pièces jointes, des encodages autres que ASCII et formater son e-mail en html.

La fusion entre le web et le e-mail

La même année, pour brouiller les pistes, Hotmail arrive. C’est le premier webmail.

Certains ce sont dit que ce serait pas mal de ne pas avoir a installer de logiciel spécial sur son ordinateur pour lire les e-mail. Il suffit d’utiliser un navigateur web pour voir sa boite mail. Il est possible d’avoir accès à son e-mail depuis n’importe quel ordinateur !

C’est la révolution, la popularité du web rend populaire le e-mail !

C’est ainsi qu’en 1997 j’ai eu ma première adresse e-mail chez hotmail ! C’était avant que microsoft achète ce service.

C’était une époque où le spam n’existait pas !

Le webmail c’est pratique, mais au niveau format et encodage ça pose plein de problème. Comment faire pour afficher dans le même navigateur web qui ne support qu’un encodage, à la fois une interface dans un encodage et un contenu dans un autre? Forcément il y a un des deux qui ne va pas s’afficher correctement.

Malgré 3 lustres d’amélioration dans les webmail, il y a toujours des problèmes insolubles. (la signatures électronique) Le webmail ça marche pas trop mal… mais finalement de bricolage en bricolage… on a une solution qui n’est pas totalement fiable!

Les technologies web sont beaucoup plus modernes et fiables. L’encodage par défaut est l’UTF-8, donc on a plus aucun problème d’encodage dans tous les sens!

Les pièces jointes peuvent être fournies séparément via un lien. Plus besoin de faire des mélanges avec des encodage en base64 et des chaines de caractères sensées ne pas se retrouver dans le contenu !

Le formatage d’un document est conçu à la base, ce n’est pas un bricolage bidouillé.

La lutte contre le spam

De plus, je n’ai pas parlé de toutes les parades compliquées qui existent pour tenter de distinguer le courrier utile du spam!

C’est tellement compliqué que la complexité du bricolage augmente encore et il ne faut pas s’étonner de voir que le mail s’accompagne parfois de bizarreries !

Actuellement plus de 98% du traffic de e-mail est du spam! (statistiques personnelle faite sur les 8000 messages que j’ai reçu en avril 2009)  La lutte anti-spam pousse à avoir des filtres toujours plus compliqués qui font toujours plus de boulot et donc consomment toujours plus d’énergie.

Une étude de MacAffee faite en 2009 démontre que le coût énergétique du spam c’est 33 milliards de Kwh par an !   (pdf par ici: http://img.en25.com/Web/McAfee/CarbonFootprint_12pg_web_REV_NA.pdf)

C’est l’équivalent de l’énergie électrique utilisée par 2,4 millions de ménages état-uniens. Ménages qui comme on le sait sont les plus énergievores du monde !

Le déclin du e-mail ?

A mon avis on a trouvé la limite de cette technologie. On ferrait mieux d’utiliser autre chose comme technologie.

C’est pour cette raison qu’actuellement je fais la promotion des wiki et autres outils collaboratifs. Envoyer des fichiers par e-mail est un comportement dépassé. Actuellement on travail sur un document qui est online et grâce à des flux atom ou rss on est notifié des modifications.

C’est le principe du blog.

Le problème c’est qu’actuellement, malgré que la technologie existe, il n’y a rien qui remplace vraiment certains aspects de simplicité du e-mail.

Mais je vais tenter d’y travailler pour trouver une solution à base de plateforme web et de flux atom. :p

Cependant, de plus en plus on observe que le e-mail est de moins en moins utilisés par les jeunes. Pour communiquer, ils privilégient les messageries instantanées et les réseaux sociaux.

Le e-mail est sur le déclin ?

Bon, après 40 ans de bons et loyaux services. C’est pas trop mal, c’est une bonne longévité !

Mini manuel wordpress

Mini manuel d’utilisation de WordPress

Ce manuel est fait avec des réponses à des questions fréquemment posées.

Pour les utilisateurs « avancés » qui installent des plugins. J’ai une page dédiée à une liste de quelques plugins que j’utilise pour améliorer son environnement wordpress.

Quelle est la différence entre les articles et les pages sur WordPress ?

Dans wordpress il y a 3 types d’objets importants à comprendre.

  • les articles
  • les pages
  • les médias

Le contenu du site est placé dans les objets articles ou pages. Les articles tout comme les pages sont des pages web html qui sont capable d’inclure du contenu multimédias.

Dans le concept WordPress, la différence principale entre une page et un article réside dans le fait qu’un article est un contenu lié à une notion de chronologie. Un article est publié à un moment donné. Comme pour les couches géologique, il est visible sur le dessus quand il est récent. Il est caché et accessible uniquement par recherche si l’article est plus ancien.

La page wordpress, quand à elle, est a-temporelle. Elle n’est pas liée à une notion de temps.

Ainsi, quand on crée un site avec WordPress, on utilise le concept d’article pour créer un blog ou des actualités (news, actus, dernières infos, brèves, etc…)

On utilise le concept de page pour du contenu qui est doit être bien visible et qui n’est pas lié au temps, comme une page de contact, une page de description personnelle (biographie), etc…

Dans la terminologie WordPress. Tous les documents (fichiers) et les images sont des médias. Si l’on veut proposer au téléchargement un fichier pdf, un document word ou tout autre fichier. Il sera ajouté à la bibliothèque de média.

Les images ajoutées dans des pages ou des articles sont automatiquement ajoutées à la bibliothèque de média. Ainsi il est possible de les réutiliser depuis d’autres page, ou de construire des galeries de photos.

Comment ajouter une vidéo youtube dans une page WordPress ?

Comme l’ajout de vidéo provenant de youtube dans une page ou un article WordPress est quelque chose utilisé par beaucoup de monde. Il suffit de placer le lien vers la vidéo dans le texte de la page et WordPress se charge tout seul d’afficher la vidéo à la place du lien.

ex: https://www.youtube.com/watch?v=UL-hpDwupKA

C’est tellement simple que beaucoup de monde ne trouve pas. Ils cherchent un bouton !

La fenêtre de l’éditeur de wordpress est trop petite, comment l’agrandir ?

Il existe un mode plein écran.

Pour l’activer, il faut cliquer sur l’icône avec les flèches qui partent vers l’extérieur.

wordpress activer le mode plein écran.jpgComment activer la fonction « lire la suite » (read more) ?

À gauche de l’icône « ABC » il y a l’icône « read more » (deux blocs qui se séparent) qui permet de mettre une limite entre le début d’un contenu et sa partie « read more » qui apparait dans un second temps.

Par défaut cette fonction n’est utile que pour afficher la page de blog qui contient tous les articles. C’est uniquement sur cette page avec une longue liste que l’on peut choisir si l’on veut une version raccourcie des articles.

Cette fonction est souvent mal comprise. Elle n’est par défaut pas applicable dans les pages.

Très souvent les utilisateurs pensent que cette fonction permet d’afficher un bout de texte et d’afficher la suite après avoir cliqué sur un lien « lire la suite… ». Ceci est vrai uniquement sur le blog qui contient à la suite tous les articles. Ceci n’est plus vrai dès que la page affiche un article unique ou une page.

Mais comme elle est souvent mal comprise. Il existe un plugin qui permet de changer la fonction attribuée au bouton « read more » pour en faire un vrai « lire la suite sur la même page ».

Il s’agit du plugin: http://wordpress.org/extend/plugins/read-more-right-here/

Comment afficher les versions précédentes (révisions) d’un article ?

L’affichage de la liste des révisions est une option de l’affichage de la page de modification d’un article (ou d’une page).

Pour afficher les révisions, il faut cocher la case « Révisions » dans le panneau d’options. Pour afficher le panneau d’options, il faut cliquer sur l’onglet « options de l’écran » en haut de la page.

wordpress voir les révisions.jpg

 

Comment faire des vignettes de pdf cliquable pour télécharger le document pdf ?

Lorsque l’on clique sur une image, souvent elle s’ouvre en plus grand, il est possible de télécharger le fichier en grand format.

Un document pdf n’est pas intégré directement dans une page comme une image. En général, quand on ajoute un fichier pdf dans une page, c’est juste un lien texte qui s’affiche et qui permet d’obtenir le document pdf en cliquant dessus.

Parfois il serait agréable de pouvoir avoir une vignette d’un document pdf et d’obtenir le fichier pdf en grand lorsque l’on clique sur la vignette. Comme on le fait avec les photos.

Techniquement, créer une vignette à partir d’un pdf est un peu plus compliqué que de générer une vignette à partir d’une image. C’est pour cette raison que wordpress, par défaut, ne crée pas de vignette pour les pdf. (avec imagemagick couplé à ghostscript.. il est possible de bidouiller.. mais il faut déjà bien maitriser l’informatique, on va proposer une méthode simple)

Si je veux réaliser une telle prouesse de cliquer sur une vignette pour obtenir un document pdf, voici comment je procède.

Prenons, l’exemple d’un article de journal qui parle de moi que j’aimerai mettre à disposition des visiteurs de mon site. Je vais tout d’abord récupérer l’article pdf, sur le site web du journal.

Puis je crée une copie de ce pdf au format jpg (avec un logiciel comme aperçu sur mac, c’est facile). Je réduis un peu la taille. (vers 1000px de côté on peut tout faire. Pour une vignette on peut faire 500px aussi)

Puis j’ajoute à la bibliothèque de média de wordpress, mes deux fichiers. L’image jpg du document et le document pdf lui même.

Ensuite, j’ajoute l’image jpg du pdf sur la page du site qui me convient. WordPress va me créer automatiquement une vignette cliquable de l’image.

Ensuite, je sélectionne la vignette dans l’éditeur de texte. Comme c’est un lien, l’icone avec la chaine est entournée d’un filet bleu. Je peux cliquer dessus et changer l’adresse de destination du lien.

A la place de l’adresse de l’image en grand, je place l’adresse du document pdf que j’aurais préalablement récupérée dans la bibliothèque de média.

Une fois la modification terminée, je mets à jour la page. (ne jamais oublier) et voilà, j’ai une vignette cliquable qui me télécharge un pdf.

Pour résumer point par point:

  • envoyer le pdf via « ajouter un média« 
  • transformer le pdf en jpg sur ton mac en ouvrant le flyer dans « aperçu » et en choisissant « enregistrer sous » jpg.
  • envoyer l’image ainsi tirée du pdf (seulement la première page possible) via « ajouter un média »
  • insérer l’image dans l’article (ici à droite)
  • ouvrir la bibliothèque de média et cliquer sur le nom du fichier pdf pour récupérer l’url exacte du fichier pdf. (copier dans le presse papier)
  • retourner dans l’édition de l’article
  • cliquer sur l’image pour obtenir l’interface d’édition de l’image. (icon affichée sur l’image au survol de celle-ci)
  • remplacer l’url du lien cible (jpg) par l’url du fichier pdf que l’on a récupéré juste avant. (coller à partir du presse papier)
  • et voilà.. l’image est cliquable
  • enregistrer l’article.

 

01 wordpress lien image vers pdf.jpg02 wordpress lien image vers pdf.jpg03 wordpress lien image vers pdf.jpg04 wordpress lien image vers pdf.jpg05 wordpress lien image vers pdf.jpg06 wordpress lien image vers pdf.jpg07 wordpress lien image vers pdf.jpg08 wordpress lien image vers pdf.jpg09 wordpress lien image vers pdf.jpg10 wordpress lien image vers pdf.jpg11 wordpress lien image vers pdf.jpg12 wordpress lien image vers pdf.jpg13 wordpress lien image vers pdf.jpg14 wordpress lien image vers pdf.jpg15 wordpress lien image vers pdf.jpg

Voici quelques exemples de ce principe qui a été utilisé pour proposer quelques contes d’Ariane Racine.

Comment interdire les commentaires sur les pages ?

Si l’on ne veut pas que les visiteurs laissent des commentaires sur les pages, il est possible d’interdire les commentaires. Ceci peut se faire dans l’interface d’administration.

Il faut aller dans les options de discussion: Règlages > discussion >

Il faut dé-cocher la case: Autoriser les visiteurs à publier des commentaires sur les derniers articles

wordpress ne pas autoriser les commentaires en général.png

Ce réglage peut être modifié pour chaque article.

Il est aussi possible de faire les changements en masse sur les pages, en choisissant les éléments à modifier dans la liste, puis « modifier » dans le menu déroulant et confirmer en cliquant sur « appliquer ».

Puis, il faut choisir l’option « refuser » dans les commentaires.

Ne pas oublier de cliquer sur mettre à jour pour confirmer les modifications en masse.

wordpress pas de commentaires pour plusieurs articles.png

Qu’est ce qu’un widget WordPress ?

C’est un petit « morceau » d’affichage que l’on peut balader dans des zones du site prévues à cet effet.

Le reste….. à venir…

Comment bien utiliser les tags et catégories wordpress

Dans l’interface par défaut de wordpress, il est possible d’utiliser des catégories et des tags pour classer les articles d’un blog.

(Je précise bien par défaut, car si l’on personnalise un peu son wordpress, il est possible d’ajouter une interface graphique pour utiliser le moteur existant de catégorisation pour taguer ou catégoriser tous les objets disponibles sur wordpress. C’est l’api taxonomy)

Les mots-clés sont des mots brefs qui servent à faire un résumé du contenu d’un article. Chaque fois que l’on veut ajouter des mots-clés pour un article. Il est bien de se poser la question: « Comment je décrirais le contenu de cet article en 4-5 mots ? »

Les mots-clés peuvent être très nombreux sur l’ensemble du site web. Certains sont peut-être associés à un seul article et d’autres sont présents sur chaque article. Si un mot clé est vraiment trop souvent associé, il est peut être temps de se demander s’il ne serait pas mieux d’en faire une catégorie !

Les catégories sont en général fixées lors de la création du site. On en trouve généralement, moins d’une dizaine. Ce sont les grandes catégories du contenu d’un site. Elles sont souvent exclusives. Un article se trouve dans un nombre restreint de catégories, voir qu’une seule.

Un bon exemple de l’utilisation des catégories, est celui qui j’ai fais sur mon site de fondues insolites: extremefondue.ch

Chaque article présente une de nos aventures de fondue extrême. Donc, dans les tags, j’associe les noms des lieux, l’aventure en 2 mots et tout ce qui peut être utile pour retrouver l’article voulu à partir du nuage de mots-clé.

Puis, je choisi une catégorie. Sportive, insolite, culinaire, osée, etc…. Il suffit de regarder les nombreux exemples du site pour bien comprendre.

Comment définir une page statique comme page d’accueil à la place du blog

 

Dans wordpress. Par défaut, c’est la page qui sertd e blog qui est la page d’accueil.

Dans les options: réglages > Lecture

Il est possible de choisir d’avoir une page statique existante comme page d’accueil.

Dans le menu par défaut, la page s’appelle toujours Accueil.

Si on veut lui donner un autre nom, il faut créer un menu personnalisé.

Comment changer les noms des pages dans un menu personnalisé

C’est sur la page apparence -> menus que l’on peut modifier un menu personnalisé.

Il suffit de reprérer la bonne page dans l’arborescence présentée. Puis de cliquer sur le petite triangle en haut à droite à côté de du mot page. Pour dérouler le détail de la page.

Puis, le libellé du menu peut être modifier en dans le champ texte: titre de la navigation. Si, comme moi, vous utilisez qtranslate pour gérer un site multilingue. Le contenu est un peu plus cryptique, car il y a les différentes langues imbriquée dans des balises de séparation. Il faut éditer le libellé du menu pour chacune des langues.

Tout à la fin, ne pas oublier d’enregistrer les modifications faites sur le menu à l’aide du bouton tout en bas de la page !

wordpress modifier un menu.png

 

Comment surfer sur le web sans publicité ?

Ce n’a pas un rapport directement avec wordpress, mais comme c’est très agréable, j’en parle dans ce mini guide.

Si vous aussi, vous voulez profiter du web sans sollicitations et manipulations mentales (la publicité !), vous pouvez aussi installer l’extension adblockplus qui est disponible pour plusieurs navigateurs web (en tout cas ceux que j’utilise, firefox, chrome et safari…)

http://adblockplus.org/fr/

 

Comment te représentes-tu les mois de l’année ?

J’ai découvert un jour, en discutant avec des amis, que je n’ai pas la même représentation mentale des mois de l’année qu’eux.

représentation des mois de l année en cercle.pngQuand je pense à une période de l’année, à une date, à un mois, je me représente l’année comme étant un grand cercle.

L’année commence avec le mois de janvier en bas.

Puis en avançant dans l’année, les mois se succèdent jusqu’au mois de juillet au sommet du cercle.

Le mois de juillet est au même niveau que le mois d’août.

Puis les mois descendent le long du cercle jusqu’à se retrouver au mois de décembre en bas du cercle à côté du mois de janvier.

Ma vision de l’année est cyclique.

J’ai découvert lors de cette discussion que ma vision cyclique de l’année n’était pas partagée par tous !

D’autres se représentent l’année sur une ligne. Ou encore, ne se représentent pas du tout l’année de manière visuelle.

Après avoir fait un bref sondage, j’ai découvert que d’autres personnes voient aussi l’année sur un cercle, mais parfois le mois de janvier se trouve en haut contrairement à ma représentation.

ma representation des mois en ligne.pngAprès avoir dessiné ma représentation des mois sur un cercle, j’observe que cette représentation n’est pas équilibrée. Il y a plus de mois pour aller du début de l’année au haut du cercle que depuis le haut vers le bas.

Ainsi je remarque qu’effectivement, inconsciemment, j’ai l’impression que pour aller du début de l’année à l’été, il faut plus de temps que pour passer de l’été à la fin de l’année !

Et toi, comment te représentes-tu les mois de l’année ?

N’hésite pas à laisser un commentaire pour indiquer ta représentation, ainsi on pourra tenter de faire une petite étude.

La synesthésie

En décembre dernier, je suis tombé sur un article du quotidien Le temps à propos de la synesthésie.

Il se trouve que cet article mentionnait le fait que « Certains perçoivent les jours de la semaine ou les mois dans l’espace. » Ce sont des synesthètes.

La synesthésie, est un mélange des sens qui arrive chez certaines personnes (entre 4% et 20% de la population). La forme de synesthésie la plus courante est la forme graphèmes → couleurs.

Un synesthète de ce type associe des couleurs avec les chiffres et les lettres.

C’est un phénomène qui parait étrange à beaucoup de monde, mais qui m’est familier. Depuis toujours j’ai associé les chiffres avec des sensations de couleurs, mais également certaines notions de tri comme la gauche, la droite, les chiffres pairs et impairs.

Il y a déjà bien longtemps, j’avais expliqué à ma famille cette étrange habitude que j’ai d’associer les couleurs et les nombres. Cette pratique a été mise sur le compte de mon étrangeté habituelle ! 😛

WWW_logo_by_Robert_Cailliau.pngPuis, c’est en tombant sur le site personnel du co-inventeur du web, Robert Cailliau, que j’ai découvert le mot de synesthésie.

Il expliquait voir les lettres, les chiffres et les dates en couleur, mais avoir découvert tout récemment que la plupart des gens ne voient pas de cette manière!

Robert Cailliau explique également qu’il a choisi le logo du Word Wide Web avec trois W verts, car il est impensable que cette lettre puisse avoir une autre couleur !

J’ai ainsi découvert que ma particularité d’associer des couleurs avec des chiffres est également partagée par d’autres personnes.

Je découvre également que finalement, moi, je ne perçois que des vagues sensations visuelles mais pas un monde coloré aussi net que ce que Robert Cailliau semble décrire.

Ma synesthésie me permet surtout de pouvoir faire des tris. Je peux trier les nombres pairs et impairs grâce à l’impression de couleur que je vois.

J’ai tenté de représenter les impressions de couleurs que j’associe aux chiffres, mais c’est très difficile. Il y a des chiffres pour lesquels je sais que c’est une couleur chaude ou froide, mais j’ai des difficultés à dire quelle est cette couleur. C’est plus une impression de couleur qu’une véritable couleur. Ainsi, mes petits dessins ci-dessous ne sont que des ébauches pour tenter d’expliquer ce que je ressens, mais ne sont pas la réalité.

ma représentation des chiffres en couleur.png

Je peux regrouper par couleur des chiffres qui vont bien ensemble. Sur mon dessin on voit que c’est assez clair que 2, 4 et 8 vont ensemble !

Tout comme je peux dire que la gauche est pair et la droite est impair !

ma représentation de la gauche et la droite en couleur.png

La gauche a une couleur d’un jaune clair et la droite plutôt rouge.

La synesthésie aide à faire des calculs

En 2004, le britanique Daniel Tammet a réussi à réciter, à la suite, 22 514 décimales de Pi !  (ce qui lui a quand même pris un peu plus de 5h !)

Lorsque Daniel Tammet effectue des calculs, il dit ne pas avoir besoin de calculer. Il voit les solutions lui arriver sous forme de paysage.

Ainsi pour effectuer des calculs complexes pour le commun de mortel, lui, se balade dans un paysage de nombres colorés.

Les capacités du cerveau humain sont étonnantes !

Et toi, quelle est ta représentation du monde ?

Comment devenir ninja gratuitement

A l’image des pythies de la Grèce antique, google est devenu le nouvel oracle de notre société de l’information.

Themis_Aigeus_Antikensammlung_Berlin_F2538_n2.jpegDès que l’on se pose une question… hop.. le réflexe… googelise ta question !

Tout le monde sait que Google connait les moindres recoins poussiérieux du web, mais il est moins évident de reconnaitre que google connait aussi les préoccupations des internautes du monde entier !

Ainsi google joue au devin.

Lorsqu’une personne commence à taper une requête, google lui suggère des questions fréquemment posées.

Ce système « google suggest » est très intéressant, car il permet d’avoir une indication sur les préoccupations de ses semblables.

….. et parfois ça fait peur !!!

.. très peur…..

 

Pour illustrer mes propos, j’ai tenté de poser une série de questions existentielles à google… Voici un échantillons des propositions qu’il me fait.

Je commence d’écrire… « Pourquoi i… »  et voilà des questions tout à fait normales que des gens peuvent se poser:

Pourquoi il pleut…  C’est peut être quelqu’un qui veut connaitre les détails du cycle de l’eau ?

Ou, c’est une personne qui avait prévu une fête en plein air… et qui se retrouve sous la pluie à griller ses saucisses… De dépit, cette personne s’adresse à google… « Mais pourquoi il pleut….« 

Par contre, j’ai un peu plus de peine à comprendre l’engouement autour de la question:

– Pourquoi imite-t-on le cuir ?

C’est vraiment une question que je me pose tous les jours moi… Je pense que c’est de la plus haute importance !!

C’est le saint-graal…

Pourquoi imiter le cuire alors que l’on est entouré d’autant de peau de vache !?  :p

recherche google imiter le cuire Capture d écran 2011-12-02 à 09.35.49.png

Dans un registre un peu plus pragmatique, tout le monde sait que la préoccupation principale de nous autres, êtres vivants sexués, c’est la drague…

Il est donc logique de demander à une machine si elle a des bons plans de drague !

On remarque que la question:

– Comment draguer un mec ? est autant populaire que:  – Comment draguer une fille ?

Là, je peux tout à fait concevoir qu’il y a des milliers de personnes qui veulent savoir la réponse à cette question. Par contre, je dois avoir loupé quelque chose…

Est-ce qu’il y a vraiment autant de gens qui veulent savoir « Comment devenir un ninja gratuitement ? » ????

recherche google  draguer et devenir ninja gratuitement Capture d écran 2011-12-02 à 09.41.31.png

Dans la suite de mes recherches, je me suis dit que Google a de la suite dans les idées.

Une autre question populaire est: « Comment perdre du poids ?« 

Je suppose donc que c’est une nouvelle question suite à la réponse de la question précédente:

– « Comment draguer un mec/une fille… « 

Bon, il faut aussi comprendre par là que les critères esthétiques sont très variables. Tout le monde ne cherche pas à perdre du poids. Il y aussi les gens qui cherche à prendre du poids !

…. et ceux qui veulent savoir « Comment pirater un mot de passe facebook« … peut être que c’est une nouvelle technique de drague ??

recherche google perdre et prendre du poid grace à facebook Capture d écran 2011-12-02 à 09.43.28.png

Plus j’avance dans mes recherches, plus je me dis que google a vraiment de la suite dans les idées…

Si je veux savoir « Comment lui dire que je l’aime« …. google suggère directement de connaitre les étapes suivantes:

« Comment larguer sa copine en douceur » et « comment l’oublier« …

Si l’on avait une certaine égalité des sexes dans « comment draguer une fille / un mec..« . Ici, il semble que seuls les gars aimeraient savoir comment larguer leur copine en douceur…

Est-ce par-ce que les filles ne larguent jamais leur mec ?…. ou par ce qu’elley ne cherchent pas à le faire « en douceur » ???

Une question qui reste ouverte…. peut être que google connait la réponse ???

recherche google  lui dire que je l aime larguer sa copine oublier Capture d écran 2011-12-02 à 09.42.47.png

Après un petit tour de la sphère francophone, je me suis demandé s’il était possible d’avoir un aperçu de la culture anglo-saxonne….

Je crois que je ne vais pas trop creuser de ce côté là…. ça fait vraiment trop peur !

Je crois qu’il y a beaucoup d’état-uniens qui n’ont qu’une vision très très centrée sur leur région du monde….

– Why does Jesus have a mexican name ?

recherche google jesus mexicain Capture d écran 2011-12-02 à 09.32.07.png

Mais pourquoi donc Jésus aurait-il un nom méxicain ?? …… ses parents l’ont certainement appelé ainsi en souvenir de leur vacances à Cancun…  Je ne vois pas d’autre explication !

Petite question subsidiaire… Est-ce que ces questions étranges sont de véritables préoccupation d’humains… ou est ce qu’il y a des petits rigolos chez google qui jouent à placer les phrases les plus étranges dans leur moteur de recherche ???

notion d’échelle

Notion d’échelle

  • la notion d’échelle
  • la récursivité
  • les fractale
  • les équilibres immuables

.. plein de chose de même nature qu’il faudra que j’étudie..

Notion d’échelle

plus on zoom sur une étoile dans le ciel plus on on observe qu’en fait ce n’était pas une mais plusieurs étoiles..

c’est le cas pour l’étoile polaire. Donc le flou qui est ainsi créé est une limitation de la quantité d’information par masquage d’échelle.

C’est le zoom qui nous permet de changer d’échelle et donc d’obtenir de nouvelles information. => la notion d’échelle est en relation avec l’information.

notion d’échelle dans la sagesse des massses

Le lien hypertexte fonctionne de manière fractale. Derrière chaque lien peut se cacher un réseau complet.

C’est amusant d’observer comment les gens remplissent les places assises dans le tram. C’est la même méthode que le remplissage des couches électroniques des atomes !!! Comme quoi.. peu importe l’échelle, les schéma sont toujours les mêmes.

Les systèmes politiques démocratique sont également conçu selon un système d’échelle. Il y a toujours un représentant d’une partie de populations. C’est un masquage d’échelle de la masse.

Pour ce qui est d’une langue c’est souvent aussi le cas.. un mot n’est que l’abstraction d’une idée.. c’est le représentant de l’idée qui agit par masquage de toute la complexité des idées qu’il y a là derrière…

On remarque bien ce phénomène sur le web avec les liens hypertextes, je peux donner un simple mot pour exprimer une idée, et si l’idée n’est pas connue du lecteur, il y a moyen d’avoir une explication. Par exemple je peux parler de fractale et si l’on clique sur le mot, c’est la page de wikipédia expliquant ce qu’est une fractale qui s’affiche.

Les mathématiques sont des construction dans le même genre. On crée des postulats… ont les tritures dans tous les sens pour vérifier leur validité.. et ensuite si la validité est avérée, on obtient un théorème. Ca devient une vérité inébranlable.

Puis on recommence à l’étage en dessus.. à une autre échelle. On mélange des théorème pour en faire de nouveaux.

La forme

Tout est en relation avec la notion de forme, de paradigme, de modèle, de schéma de base etc…
On reconnait les différentes échelles d’un système fractale par leur forme identique.

Un réseau de neurone fonctionne sur le principe de reconnaissance de forme. Les informations d’entrées fournies par les différents capteurs d’un réseau de neurone ne donne de résultats pertinents en sortie que si ces informations corresponde à un schéma connu.

L’intelligence est donc les fait de pouvoir adapter une forme, un schéma, un paradigme d’une situation à une autre situation.

Cette situation à pour corrolaire le fait que pour être intelligent il fait connaître le plus grand nombre posssible de modèle, de forme, de paradigme. D’où viennent ces paradigmes ? Sont ils inné ? Peut-on les apprendre ? Ou est-ce un mélange des deux ?

21 Jan 2007 : 15:15

La perspective

Pourquoi est ce que l’on voit ce qui est loin plus petit que ce qui est près ?
C’est une manière de prendre de la place dans notre espace visible. Plus un objet prend de la place, plus il a de l’influence sur nous. Donc, ce qui est près a de l’influence.
Une étoile lointaine à moins d’influence sur nous que le gros chien avec des grosse dents juste devant soi. Même si le chien est plus petit que l’étoile !

Combien je connais de personne ?

Combien je connais de personne ?

Je me suis souvent demandé combien de personnes est ce que je connais ???

C’est très difficile à évaluer.

Il faut déjà définir ce que l’on appelle une connaissance. Il y a plein de catégories de gens.

  • les gens que l’on connais de vue
  • les gens que l’on connais de noms, mais que l’on a jamais vu
  • les gens que l’on a perdu de vue
  • les gens que l’on voit tout le temps
  • les gens que l’on connait mais que l’on en voit jamais
  • les gens que l’on ne connait pas, mais que l’on croise tout le temps.
  • les anciens camarade de classe.
  • Il y a les amis
  • Il y a les collègues
  • Il y a les amis des amis
  • Il y a les célébrités que l’on connais sans connaitre !
  • etc…

Bref.. comment faire ?

Les personnes que l’on ne connait que de nom ne sont pas très nombreuse. En général, quand on connait une personne, on la reconnait aussi ! C’est à dire que son visage nous est famillier.

La meilleures méthode est donc de compter combien de visage connu est ce que j’arrive à répertorier !

Pour faire l’enquête, ça va être un peu étrange. Je n’ai pas de photo de tous les gens que je connais !

L’expérience me tente, je vais essayer de réunir le couple noms et photos de chaque personnes que je connais. Le fait d’avoir une photo démontre déjà une certaine qualification d’une connaissance plus proche qu’une autre.

C’est dans le seconde étape de l’enquête que je vais tenter de créer des catégorie de gens et des liens entre eux. Qui connais qui ?? ça doit être un graphe d’une complexité énorme.

27 Oct 2006 : 20:17
Heureusement qu’il y a facebook maintenant pour aider à comptabiliser ses amis. J’en ai 565 en mai 2011.
Mise à jour le 20 avril 2012.
J’ai:

  • 676 amis facebook
  • 692 contact dans mon carnet d’adresse
  • 720 visages reconnus par picasaweb

L’ordre de grandeur est assez proche, même si ces groupes ne se recoupent pas vraiment. (en grande partie quand même !… intéressant de voir quelle proportion)

Musique interactive

Musique interactive

Actuellement on commence à voir de plus en plus d’exemples sur le net de services où le visiteur devient un acteur.

C’est le cas de la vague wiki.

Avec la musique, on en est pas encore là.. mais ça pourrait bien être la prochaine évolution. Pour l’instant on nous vend des morceaux déjà formatés tous identiques. (même si les majors adorent les DRM pour les rendre unique et les vendre très cher !)

Donc en imaginant une évolution futur, ce pourrait être la possibilité d’acquérir non pas un morceau de musique, mais un générateur de musique. L’utilisateur choisi un genre de musique, un style et chaque fois qu’il l’écoute c’est une musique du même genre qui sort mais à chaque fois différente, comme si l’on avait emprisonné les musiciens et qu’il sortaient de nouveau morceaux à la demande.

Il est possible d’imaginer compléter le système avec une variation génétique du morceau. La personne qui écoute le morceau le qualifie, le note sur ses points forts, ses faiblesses.. et le système génère un nouveau morceau à partir du premier mais avec des améliorations.

Cet musique sur le principe d’un algorithme génétique permet en quelque génération d’avoir un morceau de musique qui est proche de l’optimal personnel du mélomane qui l’a généré.

Ce principe commence à apparaître, sur pandora.com on peut se créer sa propre station de radio… Il faut choisir un artiste, puis un morceau est proposé, l’utilisateur note ce qu’il écoute, si ça lui plaît où pas. En fonction des résultats, des nouveau morceaux vont être proposés, en principe dans le même genre que les morceaux préférés qui ont été sélectionnés !

On obtient ainsi une station de radio qui ne diffuse que ses titres préférés.. et qui sait proposer les titres qui sont susceptible de plaire à l’utilisateur. (dans le cas présent avec un lien direct pour l’acheter !)

Il est même possible d’avoir un véritable appareil radio qui diffuse la musique provenant de pandora.com

Dans le cas de pandora, on a un système de publicité qui tente de faire découvrir de nouveaux morceaux de musique qui ont une plus forte probabilité d’être achetés par l’utilisateur que si le morceau était choisi au hasard.

Dans le cas d’une véritable musique génétique, ou collaborative, le but est de faire des améliorations et que le morceau de musique devienne de mieux en mieux.

Sur le modèle de l’openSource, les améliorations peuvent être faite par tous et redistribuées à l’entier de la communauté. On peut accélérer la génération de nouvelles versions avec un système automatique fait avec de algorithmes génétiques. C’est ce système qui existe pas vraiment encore. La musique libre de droit existe, et les logiciels gratuits de musique existe également, mais on ne voit que peut de remix et reprise qui sont faite par tout le monde. La création de ce genre de musique reste le fait de quelques rare personnes.

Le fait d’écouter de la musique est aussi un phénomène social pour s’identifier a un groupe de personne. Le fait d’écouter la même musique d’aimer les mêmes artistes est souvent le ciment d’une communauté.

Que va il se passer si chacun est dans la possibilité de faire facilement sa propre musique ???

Va on vers une individualisation de la musique ? alors qu’en fait le grand concert de musique sont vraiment les événements les plus rassembleur que l’on peut trouver.

Je ne pense pas que l’on va vers une individualisation. On va juste permettre encore plus d’échange entre les fans d’un même genre. Un morceau peut être le fait d’un communauté entière. Il peut être le résultat des échanges d’une communauté donc finalement un emblème de cette communauté un morceau de musique qui reflète bien la communauté.

Certains vont aussi se passionner pour la généalogie musicale, comment en est on arrivé là, quels sont les événements, les tendances, les courants qui ont influencé un morceau ou un autre.

Bref, le monde de la musique peut être encore plus effervescent avec un tel principe.

Voilà… donc.. je lance un appel à qui aurait l’envie ou la motivation de créer un générateur de musique par algorithmes génétiques. Un programme capable d’améliorer des parties du morceau de musique rien qu’en écoutant le morceau et en signalant les bons et les mauvais points. Je pense que le plus dur là dedans c’est de trouver des moyens simple d’exprimer ce qui plaît ou plaît moins dans un morceau.

Il faut aussi réussir à faire un découplage total des éléments qui compose la musique. De pouvoir modifier que le tempo… un instrument ou un autre indépendamment.

Pour le projet de pandora.com, il y a une liste de 600 styles de musique disponible sur wikipedia.

Autres projets à étudier….

Et bien voilà… nous l’avons notre compositeur automatique de musique !!!

Le procédé MEDALmusic system permet la métamorphose d’une oeuvre musicale en cours d’écoute (musical morphing) et compose 400 mélodies harmonisées et orchestrées à la seconde !!! Cerise sur le gâteau : il pèse 200Ko et dispose de près de deux milliards différentes. Valse musette, musique électro ou afro-cubaine font déjà parties de son répertoire. Le <<musical morphing>> permet à l’utilisateur d’intervenir en temps réel sur plus d’une centaine de paramètres musicaux : densité des notes pour chaque partie d’orchestre, modes harmoniques, gammes, signatures rythmiques des mesures, des temps (binaire/ternaire), syncopes ou non, etc. L’inventeur du procédé a collaboré avec la société THOMSON multimedia pour la concrétisation de ce projet qui doit être proposé au grand public dès l’année prochaine .

13 Dec 2006 : 13:02

Mon profile de téléphonie mobile

Mon profile de téléphonie mobile

Pour choisir un opérateur de téléphonie mobile, il faut connaître son profile d’utilisateur de téléphonie mobile. Donc voici à quoi j’arrive au bout de 3 ans d’utilisation d’un téléphone portable.

D’après les statistique enregistrée dans mon téléphone, j’arrive à:

  • Durée totale de conversation: 33h04
  • Durée des appels sortants: 155 minutes
  • nombre de SMS: 404

Donc ça nous donne une moyenne mensuelle de:

  • 11,2 SMS / mois
  • 4.3 minutes / mois

D’après l’OFCOM, un utilisateur moyen consomme:

  • 60 SMS / mois
  • 60 minutes / mois

Toujours d’après l’OFCOM, l’utilisateur standard utilise les réseaux suivant:

  • 40% appels sur le réseaux fixe
  • 36 % swisscom mobile
  • 12 % orange
  • 12% sunrise
6 Apr 2008 : 17:20
Mise à jour le 19 décembre 2012.
J’ai ce téléphone depuis le 26 décembre 2004. Donc depuis 8 ans !
  • 79h 43:20 durée totale de conversation
  • 6h 44. 44 durée des appels sortants
  • 755 sms envoyé

=> 8 sms / mois
=>  50 minutes par moi au téléphone !

La fin du e-mail

La fin du e-mail

Le e-mail est en bout de course….

C’est une vieille technologie qui a bientôt plus de désavantages que d’avantages. Donc suivant la loi de l’évolution par la sélection naturelle, le e-mail va bientôt disparaître. (Ce texte est écrit en juillet 2007)

Ces propos vous paraissent étranges ?

Oui, c’est vrai, on arrête pas de nous rabâcher avec les nouvelles technologies….. pourtant… le e-mail n’est pas nouveau !!!

Historique du e-mail

Le principe de communiquer par message électronique date du début des années 1960. C’était l’époque des gros ordinateurs sur lesquels on se connectait avec des petits terminaux. Le e-mail était donc à l’époque un moyen de communiquer entre utilisateurs du même ordinateur. Puis ARPANET est arrivé, c’est l’embryon de réseau qui est devenu l’Internet.

Avec ARPANET, les gros ordinateurs qui étaient autonomes se sont vu reliés entre eux par un réseau. Il est donc devenu possible de communiquer avec des utilisateurs d’un autre ordinateur. Il a donc fallu trouver un moyen d’adressage pour faire la différence entre les utilisateurs locaux et les utilisateurs ailleurs. C’est donc en 1971 qu’est apparu le fameux: @. Depuis, il est possible d’envoyer un message à un utilisateur d’une machine en particulier. Ce qui donne: utilisateur@nomDeLaMachine. Depuis, le principe est toujours le même et ce depuis 36 ans !

En suisse, c’est au milieu des années 1980 (quand exactement ?.. switch a été fondé en 1987) que le e-mail fait son apparition dans les milieux universitaire.

Puis c’est en 1991 que le web apparaît et part à la conquête du monde. Le web est une manière d’afficher des documents qui se trouvent sur d’autres ordinateurs distants. Le document, au format html, est téléchargé par un protocole appelé http. Le protocole n’est qu’une modification d’un autre protocole: smtp. Ce dernier est le protocole qui et utilisé pour envoyer des e-mail !!!

On peut donc presque dire que le web est une amélioration du e-mail ! Toujours est il que les technologies du web sont très proche de celles du e-mail.

En 1996, c’est la fusion. Le e-mail débarque sur le web. Hotmail propose le premier webmail. Il devient possible pour tout le monde d’avoir gratuitement une adresse et une boite e-mail. (petite précision, à l’époque hotmail n’appartenait pas à microsoft !!)

Depuis lors, les webmail arrivent en masse et c’est le nombre d’utilisateurs du e-mail explosent. Il semble qu’actuellement (2007) les 4 gros webmail gratuits que sont yahoo, hotmail, myspace et gmail hébergent tous entre 200 et 300 millions de comptes mail !

La démocratisation du e-mail a rendu ce service incontournable comme moyen de communication. Tout le monde à une adresse e-mail ! …. et donc le e-mail est un moyen bon marché de diffuser une information à large échelle….. Ce qui mène directement au problème du spam.

Il n’a pas fallut 10 ans entre le moment de la démocratisation du e-mail et le moment ou le spam est devenu un fléau pour tous les utilisateurs.

C’est un des points qui alourdi beaucoup la balance du côté des désavantages du e-mail.

Désavantages du e-mail

Comme on l’a vu plus haut, le e-mail est un système ancien qui a quelques lacunes. Il n’est plus adapté à ce pour quoi on l’utilise et à si grande échelle. Mais l’inertie du nombre d’utilisateur fige le système et empêche une partie des améliorations qui pourraient être les bienvenues.

Le spam

Le spam est le plus grave problème du e-mail. Il semble que la majorité du trafic de e-mail est du spam! (60% en 2005, 90% en 2007 !)

C’était bien quand il n’existait pas, et on ne s’en rendait même pas compte! Le spam est arrivé avec la popularité grandissante du e-mail au début des années 2000.

C’est par des échanges de e-mail, des virus, des moissons sur le web et des inscriptions sur des site web que les adresses e-mail se diffusent à large échelle et son récupérée par des spammeurs qui les utilisent sans scrupule.

Pour se protéger contre se courrier indésirable, c’est la lutte continue entre spammeur et utilisateurs. Les techniques se perfectionnent et deviennent très complexes. Tout d’abord, il est possible de se protéger au niveau du transport des spams. Il y a des serveurs qui sont réputé non fiable, car il ont une fois envoyé un lot de courrier indésirable. Parfois même à sont insu. En effet, les spammeur sont aussi les gens qui envoient des virus avec des chevaux de troie. Le but est de se constituer une armée de zombie qui sera utilisée pour envoyer du spam depuis les ordinateurs de tout à chacun !

Des listes de serveur non fiable sont donc créer. C’est dans ces listes que les anti-spam vont piocher pour vérifier les e-mail venant de l’extérieur, mais également les mail entrant de ses propres utilisateurs. C’est comme si le postier vous identifiait avant de prendre votre courrier à envoyer.

Avec la rotation des adresses fournies par les fournisseurs d’accès internet. Il arrive parfois que l’on tombe sur une adresse qui avait été mise dans une de ces listes et que l’on soit dans l’impossibilité d’envoyer un e-mail juste à cause de ça. Souvent le méfait a été commis plusieurs année auparvant mais l’adresse est toujours dans liste et les utilisateurs ne comprenant pas se qui leur arrive voient juste que ça ne marche plus débranchent, rebranchent, ont une autre adresse et ça fonctionne. Mais le problème n’est pas résolu. Il faudrait demander d’enlever l’adresse de la liste !

Puis, il y a des systèmes d’authentification de serveur, pour voir si l’adresse e-mail qui est partie du serveur est bien une adresse qui est hébergée sur ce serveur. C’est une vérification du nom de domaine qui est faite.

Hormis les purs échanges entre les serveurs qui se compliquent terriblement, actuellement, c’est sur le contenu que les filtres anti-spam se concentre.

Le filtre va vérifier que le e-mail reçu, ressemble à un vrai e-mail. Avec des adresses d’envoi correctes qui existent dans un carnet d’adresse. Que le nom associé à l’adresse existe. Qu’il soit correct. Puis, la forme du e-mail doit correspondre à la norme.

Ensuite, on passe à l’analyse du contenu lui même. Un temps ce fut la mode des mots-clés filtré. Les e-mail contenant des mots comme viagra sont directement recalé. Cependant cette technique de mots-clés est trop stricte et souvent le taux d’erreur dans le jugement devient trop grand.

Actuellement ce sont les filtres baysiens qui sont les plus utilisés. Le filtre doit apprendre ce qu’est un spam et ce qu’est un mail sain. A l’aide des indications de l’utilisateur, le constitue une base de donnée de mail normaux et une autre base de donnée de mail spam. Ensuite, le filtre, grâce à une analyse statistique est capable de reconnaître un spam tout seul. Il arrive à savoir que si viagra est associé avec buy et online c’est à 99% de chance un spam. Alors que si viagra apparaît proche de spam. C’est probablement un mail normal d’une personne qui se plaint du 20 mail de spam pour du viagra qu’elle reçoit dans la journée !

Le filtre est donc capable de s’adapter à l’utilisateur et est assez fiable.

Cependant les spammeurs ont trouvé la parade. Ils envoient des images contenant les pub pour le viagra noyée dans un contenu tout à fait banal sorti d’extrait de livre. Ainsi le filtre est faussé dans son apprentissage. Il associe des mots de livre, comme du spam, mais est incapable de voir les image. Il semble qu’entre 2006 et 2007 le quart du spam est devenu du spam image, et n’est que difficilement filtré. Il faut des filtres capable de lire les images ce qui demande des ressources en calcul supplémentaire. De plus, les spammeurs bruitent les images pour les rendre illisibles par des logiciels OCR. Le combat n’est pas terminé, mais la quantité de spam et les ressources nécessaire à les combattre augmentent toujours.

Il existe encore une forme de filtrage qui semble porter ses fruits malgré les petits désagréments occasionné a ses utilisateurs. C’est le grey listing. Au lieu de livrer tout de suite un mail, le serveur de réception dit qu’il est indisponible et qu’il faut réessayer plus tard. Un spammeur cherche à gagner du temps, donc il va exclure se mail et ne pas le renvoyer. Un serveur envoyant un courrier normal va réessayer plus tard et cette fois le mail va être accepté et acheminé. L’adresse de ce e-mail va être placée dans une liste et être considérée comme gentille. Elle pourra donc passer directement les fois suivantes. Cette technique ralenti la diffusion de e-mail lors d’un premier échange, mais fonctionne assez bien. Un fois que tout son carnet d’adresse courant est connu le système est transparent et fonctionne bien. C’est une technique efficace pour les gens qui communiquent souvent et presque uniquement toujours avec les mêmes personnes.

Toutes ces techniques sont combinées ensemble par les filtres et c’est ainsi sur le base de 200 à 400 critère qu’un seul mail est évalué. On lui donne une note. Suivant le seuil décidé pour une note acceptable. Le mail est accepté ou refusé.

Ce traitement est de plus en plus lourd et gourmand en ressources. Il coûte donc très cher. Dès le moment où l’intérêt du e-mail va chuter et les ressources pour le filtrer augmenter encore plus drastiquement, l’avenir du e-mail est en danger !

Le format de contenu

A l’origine un e-mail est du texte ascii. Puis le type MIME est arrivé pour envoyer du contenu plus riche. Mais faire une mise en page correcte dans un e-mail n’est pas chose très courante et facile.

C’est pourquoi on voit de nombreuses personnes qui utilise le e-mail uniquement comme moyen de transport pour des fichiers word !!!

Le e-mail dépend beaucoup des clients e-mail et de leur capacité d’interprétation du contenu. L’inertie dans le domaine empêche que le format évolue.

L’HTML est le format le plus logique à supporter tellement les technologies du web et du mail sont proches. Cependant, à cause de l’inertie et du manque de volonté de certains éditeurs logiciel (microsoft) qui n’ont aucun intérêt aux technologies web ouvertes, les clients mail n’évoluent que très peu et le support de l’html est très très basique.

Donc les gens continuent de s’envoyer des fichiers word au grand plaisir de microsoft.

Dans sa prochaine version du logiciel Mail Apple va intégrer des modèles graphique de e-mail html pour tenter de les rendre plus attractifs. IL me semble que c’est une des première initiative qui va peut être réussir à rendre la mise en page d’un e-mail plus conviviale.

Dans Thunderbird il est existe déjà un outil très bien fait pour faire de la mise en page html. Cela marche pas trop mal, mais il me semble que ce n’est pas très courant d’utilisation. C’est encore un effet d’inertie des habitudes. La secrétaire habituée à son traitement de texte word ne va pas se mettre à écrire ses lettres dans son client mail. Alors que c’est probablement la meilleurs chose à faire. Mais actuellement les pratiques de travail bureautique ne sont pas encore passé à l’ère de l’informatique. La secrétaire moyenne ne voit dans son ordinateur qu’une machine à écrire évoluée. Elle travaille comme si elle devait envoyer une lettre papier, sauf qu’au lieu d’imprimer sa lettre et l’envoie par e-mail.

Donc malgré son ancienneté, le e-mail n’est toujours pas utilisé comme il devrait l’être.

Les alternatives et leurs points forts

Les messageries instantanées

Qui a déjà essayer de convenir d’un rendez vous avec plusieurs personne par e-mail ?…… C’était facile ? Non, il faut le dire, c’est la galère. On perd un temps fou. Le temps passé à convenir du rendez-vous approche presque parfois la durée du rendez-vous. Ce n’est pas viable.

interactivité

Le e-mail manque d’interactivité. Alors que c’est le point fort des messageries instantanée comme MSN, AIM, Yahoo, ICQ, GoogleTalk, Jabber…etc..

Le e-mail laisse parfois planer un doute sur les intentions de celui qui l’écrit. Un e-mail est très sujet à interprétation et est parfois source de conflit. Avec plus d’interactivité, il est possible de corriger en temps réel l’interprétation de son interlocuteur et d’ainsi éviter tout malentendu. C’est donc le principal avantage de la messagerie instantanée par rapport au e-mail.

Accusé de réception

Le e-mail a aussi le désavantage de ne pas disposer en standard d’accusé de réception. L’expéditeur d’un e-mail n’est jamais certain que le destinataire ai reçu sa missive !

Il existe bien dans certains logiciel une fonction d’accusé de réception, mais ce n’est pas une fonction standard et tous les clients e-mail ne sont pas compatible.

Avec la multiplication des logiciels anti-spam, il se peut parfois que les messages disparaissent sans laisser de trace et l’expéditeur n’est même pas au courant.

L’instantanéité de la messagerie instantanée (!) permet de savoir directement si l’interlocuteur a reçu le message ou pas. Soit il répond direct, soit il ne répond pas. C’est clair et sans ambiguïté.

Diverses fonctionnalités

La messagerie instantanée est plus humaine que le e-mail. Les smiley permettent également de faire passer quelques émotions ce qui enrichi la conversation.

Les messageries instantanées permettent également de transférer des fichiers et maintenant de l’audio et de la vidéo. Un client IM comme iChat permet dans sa futur version de partager l’écran en partie viso conférence et partie présentation directe de document.

La visio conférence n’est pas encore la norme dans la messagerie instantanée et est probablement trop accaparante pour pouvoir être utilisable en tout temps. La version traditionnel en mode texte est garde encore de nombreux avantages. L’avantage le plus utile est certainement l’archivage des conversations. Il est donc possible de retrouver ce qui a été convenu dans une conversation antérieure.

Disponibilité de l’interlocuteur

Certains me diront ici, que la messagerie instantanée n’est pas non plus la panacée. L’instantanéité requise du système est parfois dérangeante. Il est vrai que le e-mail permet de traiter son courrier au moment de son choix. Alors que l’on peut être dérangé avec la messagerie instantanée.

C’est pour cette raison que le système de statut a été créé pour dans ce genre de messagerie. Il est possible de voir à n’importe quel moment si la personne est disponible ou non. Ou disposée ou non à répondre.

Ensuite, c’est une question de respect des statuts indiqués.

Le e-mail garde encore l’avantage de stocker les messages si l’interlocuteur n’est pas disponible. Pour avoir une conversation par messagerie instantanée, il faut que les deux parties soient disponibles en même temps, ce qui n’est pas toujours possible. ICQ qui est le pionnier de ce type de messagerie est intéressant, car il dispose d’une fonction de mémorisation des messages en attendant l’arrivée du destinataire.

La tendance est de plus en plus au tout réseau et un nombre grandissant de gens ont tout le temps accès à un réseau et sont donc disponibles très souvent sur leur messagerie instantanée. Cette pratique est encore renforcée par les Ogo. Ce sont des clients MSN qui sont directement intégré dans un petit ordinateur portable. Cette petite boite permet d’avoir toujours sur soit sa liaison avec la messagerie et d’y être connecté en permanence. Cette augmentation du temps de présence sur la messagerie permet de combler l’absence mémorisation des messages en l’absence de l’interlocuteur voulu.

Pas de spam

La messagerie instantanée est épargnée par le spam car elle fonctionne sur un principe différent. Il faut accepter l’interlocuteur dans son carnet d’adresse pour pouvoir communiquer avec. Un spammeur a donc peu de chance d’être ajouté à une liste de contact.

Le gros désavantage: un monde propriétaire et fermé

Actuellement, les gros acteurs de la messagerie instantanée sont AOL aux USA avec les messageries AIM et ICQ (le pionnier racheté) et c’est microsoft qui est en tête en europe avec MSN. Puis les acteurs comme yahoo et google se partagent le reste du marché.

C’est donc un monde qui est très fermé, avec des protocoles propriétaires et des serveurs centralisé et détenu par des entreprises qui sont des géant de l’informatique. Ce n’est pas très réjouissant.

Le e-mail est quand à lui une technologie ouverte que tout à chacun est en droit d’utiliser. Le système du e-mail est réparti et donc plus fiable. Chacun crée et gère son propre serveur.

Pour éviter ces dépendances envers des entreprises étrangères. Le protocole Jabber peut être utilisé. C’est une messagerie instantanée qui est open source et fonctionne de manière répartie. C’est aussi une des seules qui supporte le cryptage !

Le client de messagerie pour mac: Adium permet d’utiliser dans un seul client la majorité des protocoles de messagerie instantanée qu’il existe ce qui est très pratique. Adium permet également de créer un cryptage de bout en bout (OTR) par dessus une messagerie non cryptée comme MSN.

Donc le monde de la messagerie instantanée est encore très fermé, propriétaire et sensible à l’espionnage. Cependant, il existe des moyens et des technologies qui permettent de pallier à ces défauts.

Les flux rss

Il y a de nombreuses utilisations du e-mail qui peuvent avantageusement être remplacées par d’autres. Je prend l’exemple de la newsletter. De nombreuses entreprises ou associations envoient régulièrement des lettres d’information à leurs clients ou membres. La plupart du temps cette opération se fait par e-mail sous la forme d’une newsletter.

Ayant du développer un système permettant de faire ce genre d’opération. Je peux certifier que c’est une galère. Il faut gérer le carnet d’adresse des abonnés à la newsletter, faire l’envoi des e-mail, traiter les retour des adresses invalides, faire un design de e-mail qui soit joli et qui passe les filtres anti-spams. Tout ce système très lourd peut avantageusement et simplement être remplacé par un flux rss.

La personne intéressée à suivre les nouvelles d’un site web enregistre l’adresse du flux dans son agrégateur rss. Et chaque nouvelle info présente se signalera toute seule de la même manière que dans un client e-mail. D’ailleurs un client mail comme Thunderbird est déjà à la fois un client e-mail et un agrégateur rss. La prochaine version de Mail, le client mail (!) d’apple fera de même. La transition entre la newsletter et le flux rss est déjà en cours.

L’avantage du flux est sa simplicité et la non intrusivité. C’est le client qui décide de s’abonner ou non au flux. Contrairement à la newsletter par e-mail ou l’on n’est jamais certain d’être vraiment désinscrit.

Le flux rss a aussi l’avantage de pouvoir facilement être compris par un robot. Il est récupérer le contenu et de l’intégrer ailleurs: dans une apge web par exemple.

Le canal universel disparaît aux profits de canaux spécialisés

Le e-mail est la première application d’envergure de l’Internet. C’est la killer application qui a décidé de nombreuses personnes à se connecter sur l’Internet. Puis le web est apparu confirmant l’engouement pour les réseaux, mais le e-mail reste toujours l’application internet préférée. Il permet de s’échanger au travers de l’internet les nombreux fichiers qui sont créés avec toutes sortes d’applications de bureau. (dont très souvent des fichiers word)

Puis les applications web sont apparues. Le web version document laisse la place au web version application (web2.0). Naturellement le webmail est l’application web la plus connue et la plus utilisée. Le nombre d’application web augmente. Les applications se diversifient et permettent directement de communiquer entre les gens sans avoir besoin de s’envoyer des fichiers. L’intérêt du e-mail diminue. Les fichiers word ne s’échangent plus, on travaille directement sur des wiki ou via google docs. Les photos ne voyagent plus par e-mail on regarde les galeries photo web de ses amis. On ne diffuse plus de lettres de nouvelles à ses connaissance, on créer un blog sur lequel les gens s’abonne au flux rss. On n’envoie plus de petit mots d’amitié à une personne par e-mail, on le dit par messagerie instantanée. On ne fait plus mille échanges de mail pour convenir d’une date de rendez vous ou faire un sondage, une seule invitation sur un sondage doodle suffit !

Le canal universel d’échange qu’était le e-mail est en train de disparaître. Le e-mail était là avant toutes les autres applications. Mais il est dépassé par la performance et la meilleures adéquations d’autres nouvelles applications.

Conclusion

Le e-mail est actuellement très populaire, c’est sa force et c’est aussi sa faiblesse vu que c’est sa popularité qui a créé le spam.

Le e-mail est l’application ancêtre d’Internet. Cette application a traversé les âges, c’est une des plus ancienne et c’est une des plus utilisée toujours actuellement.

C’est son universalité qui a fait sa force. Il existe tellement de moyens différent d’utiliser un e-mail que c’est un moyen très populaire. Mais ça pourrait changer. On peut tout faire avec le e-mail, mais on ne le fait pas forcément bien. On voit un accroissement très rapide de nombreuses applications spécialisées qui remplace avantageusement l’usage que l’on avait du e-mail.

Le spam pousse les gens à communiquer par d’autres moyens. La messagerie instantanée, et les flux rss gagnent du terrain. Les conversations privée rapide, les envois de fichiers, les résolutions de problèmes et les newsletter quittent gentiment le canal du mail.

La migration des applications de bureau vers le web avec la mouvance web2.0 réduit l’intérêt du e-mail. Les blogs, les réseaux sociaux (facebook myspace), les wiki, google docs et les galeries de photos genre picasa permettent de communiquer directement d’application à application, d’utilisateur à utilisateur sans artificiellement devoir faire un lien réseau par e-mail entre des application de bureau.

Le e-mail n’est donc principalement utile que pour des notifications. Des informations qui proviennent de diverses sources qui ne sont pas forcément disponible dans une application web. Ce sont des notifications personnelle d’événements. De plus en plus l’information que le e-mail contient n’est qu’un lien sur une application web.

(un lien doodle, pour convenir d’un rendez vous, un lien sur un article de blog, sur une galerie de photos etc…)

Quelques références

Commentaire que j’ai écrit sur ce site:

http://alain-lefebvre.viabloga.com/news/et-si-l-email-disparaissait#comment_8

Je suis très heureux de trouver cet article, car c’est exactement la réflexion que je me faisais. Le e-mail est en train de disparaître.

La démocratisation du e-mail est venue il y a une dizaine d’année, personne ne connaissait le spam, le e-mail était l’outils parfait.

Actuellement le e-mail présente bientôt plus de désavantages que d’avantages, et lorsque ce sera vraiment le cas. Il va disparaître.

Il y a de nombreuses utilisations du e-mail qui peuvent avantageusement être remplacées par d’autres. Je prend l’exemple de la newsletter. De nombreuses entreprises ou associations envoient régulièrement des lettres d’information à leurs clients ou membres. La plupart du temps cette opération se fait par e-mail sous la forme d’une newsletter.

Ayant du développer un système permettant de faire ce genre d’opération. Je peux certifier que c’est une galère. Il faut gérer le carnet d’adresse des abonnés à la newsletter, faire l’envoi des e-mail, traiter les retour des adresses invalides, faire un design de e-mail qui soit joli et qui passe les filtres anti-spams. Tout ce système très lourd peut avantageusement être remplacé par un flux rss.

La personne intéressée à suivre les nouvelles d’un site web enregistre l’adresse du flux dans son agrégateur rss. Et chaque nouvelle info présente se signalera toute seule de la même manière que dans un client e-mail. D’ailleurs un client mail comme Thunderbird est déjà à la fois un client e-mail et un agrégateur rss. La prochaine version de Mail, le client mail (!) d’apple fera de même. La transition entre la newsletter et le flux rss est déjà en cours.

L’avantage du flux est sa simplicité et la non intrusivité. C’est le client qui décide de s’abonner ou non au flux. Contrairement à la newsletter par e-mail ou l’on n’est jamais certain d’être vraiment désinscrit.

Le e-mail a peut être l’avantage d’être asynchrone, (cf commentaire) mais ce n’est pas toujours un avantage. Le manque d’interactivité du e-mail est aussi un de ses principaux désavantage. Il est parfois plus facile d’amorcer 3 minutes de conversation par messagerie instantanée, d’avoir des réponses claires à ses questions que de passer autant de temps à écrire un e-mail qui expose un problème dans les détails au cas où le destinataire ne serait pas au courant des détails. Puis d’attendre quelques temps qu’une réponse revienne, de remarquer que l’interlocuteur n’avait pas tout compris, et de réexposer le problème sous une autre forme.

Avez vous déjà essayé de convenir d’un rendez vous avec plusieurs personnes par e-mail ?? Le temps de définir le rendez-vous sera presque plus long que le rendez-vous lui même !

Heureusement qu’il existe des applications comme http://doodle.ch qui permette de s’organiser. La messagerie instantanée avec plusieurs personnes en même temps résout très vite ce problème très courant du rendez-vous.

Le e-mail ne fonctionne bien que pour l’envoi d’information de style diffusion.(je t’informe que….) Dès le moment où un niveau d’interactivité supplémentaire est requis le e-mail ne sert à rien.

Un autre problème gangrène le e-mail. Il ne permet pas de faire de bonnes mise en pages. Il est très fréquent de voir les utilisateurs du e-mail ne l’utiliser que pour se transmettre des fichiers word !!!

Quel est l’intérêt surtout si c’est pour des collaborateurs d’une même entreprise Dans ce cas, le wiki d’entreprise est un endroit nettement plus adapté pour y placer directement l’information ou le fichier en question.

Encore une fois exit le e-mail.

Le e-mail a eu l’avantage d’être le première application d’envergure de l’Internet. Beaucoup de gens l’on vu et l’utilise comme un lien entre diverses applications informatiques de bureau. (j’écris mon tableau dans excel et je te l’envoie… je t’envoie les photos de la fête…) Actuellement, la mode est aux applications web, plus aux application de bureau. Il est donc logique que le e-mail perde en importance. (google docs… et des galeries de photos web remplacent mes envois par e-mail)

En bref, le e-mail qui était le canal universel de communication sur internet est remplacé par des applications spécialisées chacune dans leur domaine.

Nouveau paradigme de travail collaboratif

Travailler à plusieurs sur un même projet n’est pas une nouveauté. Cela fait des lustres que des groupes de projet existent, que des gens travaillent ensemble pour un but commun. La réussite d’un projet collaboratif dépend souvent de la qualité de la communication au sein de l’équipe de travail.

L’évolution dans le domaine des technologies de l’information a permis à plusieurs reprises d’améliorer et surtout d’accélérer la communication entre les membres d’un groupe de travail.

Plusieurs évolutions d’outils ont donc eu lieu au fil des années. Le but ici est de présenter les avantages de la dernière évolution en date des outils de collaboration.

Approche traditionnelle

Par approche traditionnelle, on sous-entend déjà approche informatique traditionnelle. Le but n’est pas ici de refaire l’histoire des outils de communications. On suppose que les membres de notre groupe de travail disposent déjà d’un ordinateur ainsi que d’une connexion internet.

L’approche traditionnelle est donc ici celle qui utilise comme outils principaux des logiciels de bureautique qui produisent des fichiers ainsi que la communication par e-mail.

Echange de document

La gestion d’un projet amène toujours à la création et l’utilisation de beaucoup de documents. Ces documents sont créés par une ou plusieurs personnes et doivent être diffusés à l’intérieur du groupe.

Selon cette approche traditionnelle, l’auteur d’un document va utiliser un logiciel de bureautique (souvent word) afin de créer son document. Une fois celui-ci terminé, il va mémoriser son document sous la forme d’un fichier informatique. Puis, pour partager ce document avec les autres membres du groupe de travail, il va envoyer son fichier sous forme de pièce jointe dans un e-mail.

Dans le cas où un document doit être écrit par plusieurs personnes c’est le même processus qui est utilisé, chaque fois qu’une personne a fini son travail elle envoie le fichier contenant sa dernière version aux autres auteurs qui eux complètent le document et retournent leur nouvelle version.

C’est une véritable partie de ping-pong qui se joue. L’arbitre de ce match doit faire attention de garder une vision d’ensemble et de savoir quelle est la dernière version du document. Si le nombre de contributeurs est grand ou qu’ils écrivent souvent en même temps on arrive vite à devoir gérer plusieurs versions du même document qui sont différentes et devoir fusionner les ajouts dans un même document pour garder une certaine cohérence.

Le risque d’erreur augmente avec le nombre d’échanges, en effet, à chaque fois c’est un e-mail qui arrive et l’on se retrouve au bout d’un moment à avoir un grand nombre de versions du même fichier. Il est facile de s’y perdre et d’échanger le mauvais fichier.

Approche moderne

La nouvelle approche que l’on va expliquer ici a pour but de pouvoir également créer et échanger des documents, mais les outils utilisés ne sont pas les mêmes qu’avec la méthode traditionnelle.

Cette nouvelle approche se base sur le fait que les connexions internet haut débit sont de plus en plus répandues. Ceci est particulièrement vrai en suisse qui occupe la 3ème place des pays les plus  »connectés » de l’OCDE. Ceci derrière le Danemark et les Pays-Bas.

Avec cette nouvelle approche, l’édition d’un document se fait à l’aide d’une application web d’un type particulier que l’on nomme wiki. Le wiki est une application équivalente à une application de bureautique, mais elle a la particularité de se trouver non plus, en local sur l’ordinateur de l’auteur, mais sur un site web. C’est pour cette raison qu’une connexion réseau haut débit permanente est requise.

Ainsi, chaque auteur de document va utiliser la même application au travers de son navigateur web et de sa connexion internet. Le fait d’utiliser tous la même application permet déjà de s’affranchir d’éventuels problèmes de compatibilité de documents entre les différentes applications de bureautiques que l’on utilisait dans la solution traditionnelle.

Partage de document

Lors qu’un auteur veut créer un document, il se connecte sur le wiki au travers de son navigateur web et rédige directement son document. A chaque sauvegarde, le document est directement accessible pour les autres utilisateurs du groupe de travail au travers de leur propre navigateur web. L’auteur n’a pas besoin de se soucier d’envoyer son document une fois qu’il a terminé de le rédiger.

Si un autre auteur veux ajouter ou corriger le document, il lui suffit de l’éditer directement sur le wiki. La modification est ainsi directement accessible à tout les membres du groupe.

Le wiki garde un historique de toutes les modifications qui ont été effectuées sur un document, ainsi que l’identité de l’auteur de ces modifications. En cas de besoin il est donc toujours possible de revenir à une version antérieur du document.

Notifications

Plus haut nous avons dit que dès qu’un nouveau document est enregistré sur le wiki il est accessible pour les autres membre du groupe de travail. Ceci est vrai, mais faut il encore savoir qu’un nouveau document ou qu’une modification de ce document est disponible.

Il faut que le wiki notifie les membres du groupe des événements les concernant. Pour ce faire, on utilise ce que l’on nomme des flux Atom ou encore des flux RSS.

Sous ce nom on désigne une liste de modifications du wiki. Pour lire cette liste on va utiliser une application que l’on appelle un agrégateur ou un lecteur de flux. Cette application réside en local, sur son propre ordinateur et va régulièrement voir la liste des modifications pour laquelle on s’est abonné (s’abonner à un flux rss signifie juste: enregistrer une adresse web dans le lecteur de lux).

Dans le cas où une modification aurait lieu sur le wiki, le lecteur de flux va donc le signaler. Cette notification est du même genre de celle qui est faite lorsque l’on reçoit un e-mail. D’ailleurs, parfois les applications de gestion de e-mail sont aussi des lecteurs de flux. C’est le cas pour Mail.app d’Apple et pour Thunderbird de Mozilla.

L’utilisateur peut, en général, personnaliser la fréquence à laquelle et la manière dont il veut être notifié des modifications. Il est possible, par exemple, de faire apparaître un bandeau transparent en bas de l’écran qui comporte le titre et le début du document modifié.

Liste de diffusion

Le concept de flux peut être étendu à large échelle. En effet, pour autant que l’accès soit autorisé, un nombre infini de personnes peuvent s’abonner à un flux atom/rss. Ainsi on peut imaginer qu’une page spéciale d’un wiki est réservée pour placer des informations qui doivent être diffusées à un grand nombre de personne. On peut ainsi aisément créer l’équivalent d’une lettre de nouvelle comme on le fait par e-mail. L’avantage de la méthode par flux est que c’est l’abonné lui même qui va gérer son abonnement. Plus besoin de gérer des adresses e-mail. Les gens qui veulent s’abonner enregistrent l’adresse dans leur lecteur de flux et si le contenu ne les intéresse plus, ils peuvent eux même se désabonner.

Les navigateurs web modernes sont capables de signaler l’existence d’un flux lorsqu’ils visitent un site. Il est donc devenu très simple de s’abonner à un flux.

Organisation des fichiers

Sur le wiki, il est possible de gérer un grand nombre de documents. Comme toujours, plus le nombre de documents est grand plus le risque de ne plus retrouver ce que l’on chercher est grand.

Pour cette raison, il est possible d’attribuer des mots-clés à chaque document. Une simple recherche dans le moteur de recherche du wiki permet de retrouver rapidement un document précis dans la masse sur le simple critère de ses mots-clé.

Les documents récents ou les plus utilisés sont également mis en évidence afin de faciliter leur accès.

La gestion des documents sur un wiki est donc bien conçue et permet de proposer un endroit unique pour tout le monde de retrouver tous les documents dans leur version la plus actuelle.

Fini les pertes de documents, les documents illisibles ou non compatibles ainsi que les malentendus à cause de l’utilisation d’un version différente du même document.

En généralisant l’utilisation des wiki et des notifications par flux, on peut imaginer que l’on ai plus besoin de recourir au e-mail et aux centaines de spam qui vont avec. De plus on s’affranchit également d’une suite bureautique, qui pour beaucoup de monde signifie une redevance financière à microsoft !

Conclusion

Le wiki couplé à des flux de notification sont des outils qui peuvent grandement favoriser une meilleure communication au sein d’un groupe de travail collaboratif et donc favoriser la réussite d’un projet!

Pour aller plus loin, voici quelques idées à propos de la conception d’une messagerie électronique basée sur les flux atom.

24 Oct 2008 : 23:05

Posts navigation

1 2 3 4 5 6 7
Scroll to top