Le nom des rois mages

Le nom des rois mages

La bible ne dit pas grand chose à propos des rois mages… mais tout le monde sais qu’il y en avait 3 et on connait leur nom…. d’où viennent ces informations ?

3 rois mages sur leur dromadaires.png

Un passage de la page du Jésus historique sur wikipedia indique que cette connaissance provient des « évangiles de l’enfance » qui ont beaucoup brodé sur le canevas originel. Ces textes, non canoniques, participent pourtant de la mythologie chrétienne[35], et ont inspiré une importante production littéraire et artistique. Ce sont ces écrits qui, par exemple, précisent le nom et le nombre des rois mages, ou décrivent les parents et la naissance de Marie[36].

crèche de noël nom des rois mages.jpg

La page des rois mages nous apprends..

Nombre et noms des mages

Dans Mt 2,1 il est question de « mages venus d’orient » en nombre indéterminé. C’est Origène (185-254), dans ses Homélies sur la Génèse (Hom. Gén. 14,3), qui, le premier, fixe leur nombre à trois en se basant sur les trois présents (or, encens, myrrhe) et en établissant une relation avec les trois personnages (Abimélek, Ahuzzat et Pikol) rendant visite à Isaac (Gn 26,26-29).

noms des Rois mages.jpg

Les noms traditionnels de Gaspard, Melchior et Balthazar apparaissent pour la première fois dans un manuscrit du VIe siècle, conservé à la Bibliothèque nationale de France à Paris et intitulé Excerpta Latina Barbari. Ils y sont désignés sous les noms de Bithisarea, Melichior et Gathaspa. Vers la même époque, ils apparaissent dans un écrit apocryphe, l’Évangile arménien de l’Enfance, qui leur donne les noms de Balthazar, Melkon (Melchior) et Gaspard.[2]

Dans la Légende dorée, Jacques de Voragine les nomme même dans trois langues différentes[3]: Appellius, Amérius, Damascus en latin ; Galgalat, Malgalat, Sarathin en hébreu ; Caspar, Balthasar, Melchior en grec. Conformément à l’Évangile, ils sont mages et non rois.

Au XVIIIe siècle, la mystique Catherine Emmerich, dans la relation contestée de ses visions, les nomme Théokéno, Mensor et Saïr.

 

Pourquoi est-ce que l’on fête les rois en janvier.. alors que les rois mages sont déjà là à Noël ?

Si en savoir plus sur la tradition de l’épiphanie et de la galette des rois vous intéresse. Voici ma recette de la galette des rois…. Et une explication de l’origine de cette fête des rois….

9-galette-des-rois-mages-en-brioche.jpg

 

Quel phénomène astronomique se cache derrière l’étoile qui a guidée les rois mages ?

Il y a plusieurs hypothèses..

  • La super nova ?
  • La conjonction entre des planètes ?
  • La comète ?

Voici quelques explications fournies par des astronomes…

13 thoughts on “Le nom des rois mages

  1. Répondre
    Lora 66 - 3 juin 2012

    a chier

  2. Répondre
    Lora 66 - 3 juin 2012

     je rigole c vraiment extra

  3. Répondre
    elisabeth - 6 janvier 2013

    super ! cela fait partie intégrante de la culture ! Un grand merci et une bonne année

  4. Répondre
    bam - 13 janvier 2013

    merci ça ma pas mal aidé pour mon exposer *______*

  5. Répondre
    bam - 13 janvier 2013

    bon malgrer sa je men fout ses ennuiyant je deteste l’histoire

  6. Répondre
    gros1 - 9 juillet 2014

    ouais j’avoue

  7. Répondre
    Richard Lucien Salmon - 29 septembre 2015

    Le grand Livre
    Apocryphe des Rois Mages aux éditions
    Persée.
    Auteur : Richard Lucien Salmon

    Ayant sorti fin 2014,
    un roman sur les Rois Mages, je me joins à ce forum de discussion, afin d’exposer les résultats de
    mes recherches et d’échanger des informations avec mes lecteurs.

    Sorti fin 2014, ce
    roman sur les Rois Mages est le résultat des longues recherches livresques et
    itinérantes de l’auteur.

    Pourquoi sont-ils
    trois ?
    Dès le début de l’ère chrétienne, les apocryphes ont déterminé ce nombre par rapport aux offrandes (Or,
    Myrrhe, Encens) apportées par les mages de l’Évangile selon Matthieu. Le «trois»
    s’inscrivait dans l’antique tradition des triades divines des diverses
    civilisations dont la Trinité catholique (Père, Fils, Saint-Esprit) et les
    vertus théologales (Foi, Espérance, Charité) sont des reliquats christianisés. Georges
    Dumézil a associé chaque classe des sociétés indo-européennes à une divinité.

    Concernant les mages, il pourrait en être ainsi : 1)
    La classe guerrière qui détient le pouvoir temporel et la couronne royale est représentée
    par l’or
    2) La classe sacerdotale, par l’encens que les prêtres brûlent dans les
    lieux de culte 3) La
    classe laborieuse, par la myrrhe dont on
    embaumait les morts qui retournent à la terre. Ces
    castres qui existent encore en Inde, ont persisté chez nous jusqu’à la
    révolution française.

    Le «trois» symbolise l’âge des trois mages (jeunesse,
    maturité, vieillesse qui répondent à
    l’énigme du sphinx d’Œdipe), leurs origines et celles de l’humanité (l’Afrique
    des premiers hommes et de la prime civilisation égyptienne, l’Europe
    d’Alexandre le Grand à l’époque contemporaine et l’Asie du futur en éveil)). De plus, à travers
    les religions, il raconte l’histoire de l’univers : Brahma le créateur,
    Vishnou le préservateur et Shiva le destructeur- ou les bouddhas du passé, du
    présent et de l’avenir.

    Avec trois points on forme
    un triangle. Il est céleste (ou divin) quand il a deux angles en haut, et terrestre
    (ou tombal), si les deux angles sont en
    bas comme les nécropoles pyramidales égyptiennes ou mésoaméricaines. C’est en
    faisant glisser ces deux triangles l’un
    sur l’autre, que l’on obtient l’Étoile
    de David. Le Christ Roi n’est-il pas la résurgence du roi David son ancêtre né
    aussi à Bethléem ?

    L’Étoile
    mystérieuse…? Les
    anciens connaissaient dans le moindre détail le paysage céleste des nuits sans
    lune, étoilé de constellations qui ponctuent les périodes de l’année. Le rôle
    des astrologues était de faire le joint entre la révolution des astres et les
    évènements qui marquent la vie de chaque
    être. De nos jours encore, les Chinois rendent grâce à trois divinités
    stellaires三星sān xīng qui rappellent nos trois rois mages. 福星Fuxing
    dispense le Bonheur , 禄星 Luxing, la Prospérité et寿星
    Shouxing, la Longévité.

    L’intrusion d’une étoile inconnue augurait un avènement d’ordre
    divin. Ovide raconte au chapitre 15 des
    Métamorphoses, que Jules César
    transformé en étoile apparut au-dessus de Rome en 44 av. J.C. pour donner l’investiture sacrée à Auguste. La comète dont Sahagún nous dit qu’elle prédisait la conquête
    du Mexique par les Espagnols de Cortes en 1519, fut en fait, interprétée
    par les Aztèques comme un signe du retour de leur dieu
    Quetzalcóatl. Dans la Bible (NB 24, 17), le mage Balaam annonce qu’une étoile
    se lèvera en Israël. Ainsi, «l’Intruse Céleste» présageant qu’un être
    messianique ouvrira une ère nouvelle n’est pas un cas isolé dans l’Histoire du
    monde.

    Les mages
    étaient-ils rois ?
    Comme, à l’époque
    de Jésus, aucun astrologue ne pouvait rivaliser avec les mages, il était
    logique que Matthieu les associe au récit messianique de l’étoile de la
    Nativité. Peuple indo-européen originaire de Médie, les mages étaient des prêtres zoroastriens qui détenaient
    leur connaissance en astronomie des Chaldéens. Le fait qu’ils soient issus de
    contrées lointaines venait conforter le psaume 86 : «Toutes les nations
    que tu as faites viendront se prosterner devant ta face, Seigneur…». Ainsi que
    le psaume 72 qui en faisait des monarques : « Tous les rois se
    prosterneront devant lui… ».

    Cependant, il est
    inimaginable que les trois visiteurs se soient déplacés au cœur de la Judée- ce
    qui aurait-été une ingérence- et présentés devant le roi Hérode en déclinant leurs titres royaux.
    Un tel évènement n’aurait pas manqué d’être relaté dans les évangiles ou par
    Flavius Joseph. Hérode connaissait du reste, très bien tous ses homologues qu’il
    rencontrait lors de festivités à Rome ou en d’autres circonstances. A
    savoir : Archélaos de Cappadoce
    (-36 à +17), Juba II de Maurétanie (-26
    à + 23), Arétas IV Philopatris de Nabatène (-9 à + 40), Tigrane IV Artaxiade
    d’Arménie (-6 à +1), Abgar d’Osroène (- 4 à +50) etc. Ces monarques n’étaient pas suffisamment représentatifs
    et puissants pour avoir l’honneur de répondre
    au message universel qu’est de la venue du Fils de Dieu sur terre.

    Après les humbles bergers, seuls les souverains des plus
    grands empires du monde, dépassant même la taille de l’empire romain en expansion,
    pouvaient-être conviés à la naissance du
    Christ. Ces monarques également détenteurs du pouvoir religieux étaient considérés comme des mages.

    Qui étaient
    Gaspard, Balthazar et Melchior?
    Gaspard :
    On
    retrouve derrière le Gathaspar arménien
    un nom à consonance parthe. L’empire parthe qui, au temps du Christ, s’étendait de l’Euphrate
    à l’Indus, était l’ennemi de l’empire romain. Les Parthes n’ayant pas laissé de
    chroniques historiques écrites, ne sont connus que par les textes d’auteurs
    latins qui les détestaient et minimisaient leur puissance et celle de leur
    empire, en les dénigrant. Le roi parthe qui régnait au moment de la Nativité
    s’appelait justement Phraatès
    (Gasphraatès ?) quatrième du nom, dont le successeur, selon les Romains, portait
    le même nom. Pour les besoins de son roman, Richard Lucien Salmon a donc choisi
    de réunir les deux personnages en un seul. Balthazar : Le
    plus populaire des trois, dont on retrouve la légende des Baux de Provence jusqu’à
    Saba en Arabie, et en Ethiopie en tant
    qu’ancêtre du prêtre Jean, était nominalement placé sous la protection de Baal.
    Dès le néolithique, le Prince (Baal) fils du roi des dieux, bénéficiait du
    culte le plus rependu au Moyen-Orient comme le confirme beaucoup de noms
    locaux. Tyr se glorifiait de sa triade : Baal, Melqart et Astarté qui
    rappelle Balthazar, Melchior et Gaspard et
    les démons Belzebuth (Baal-Zebul), Malcolm
    et Astaroth. Au-delà de la Nabatène et de la lime saharienne, le descendant de Balqis
    (Baal-qis), la reine de Saba, aurait régné en Ethiopie, sur un immense empire
    africain ignoré des Romains. Melchior :
    Il porte
    un nom dont la prononciation Mei Qiu (美球) «sphère de splendeur» est
    identique en chinois. Ceci nous rappelle que dans La Légende Dorée un des trois
    mages s’appelle Galgalat (galgat-galath) qui en hébreu signifie «la sphère qui
    inonde». Ce nom d’Initié à la symbolique taoïste n’est pas mentionné dans le Hànshû (漢書) Le livre des Han. En revanche, au chapitre 11,
    il est dit qu’une étoile fut aperçue au
    couchant en l’an 4 av. J.C. Melchior,
    prince Han, serait-il parti à sa poursuite ? Profitant de la vacance du
    trône, Wang Mang (王莽)
    s’empara du pouvoir, créant sa propre dynastie. Il en sera chassé par le roi mage
    qui rétablira les Han en prenant le nom impérial de Guang Wu (光武).

    Le mythe du
    quatrième roi mage est-il cohérent ?
    C’est en 1895 que l’Américain Henry
    Van Dyke sort son livre The Story of the Other Wise Man. Il baptisera son
    roi mage Artaban de Médée. Savait-il que, entre 12 et 40 ap. J.C., un
    suzerain nommé Artaban, troisième du
    nom, régnait justement sur l‘empire parthe ? A cette époque, tout à l’est
    de cet empire, Gondopharès 1er (Gaspard),
    selon Les Actes apocryphes de Thomas, était roi des Saces.

    Le quatrième roi mage, Taor de Bangalore, est né de
    l’imagination de Michel Tournier, dans son roman Gaspard, Melchior et Balthazar,
    en 1980. Aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, ce truculent roi des
    gourmands aurait pu exister à l’époque du Christ en Inde du Sud. Fut-il roi de la
    dynastie Chola dont Uraiyur, près de Tiruchirapalli au sud de Bangalore, fut un
    temps la capitale ?

    L’Amérindien avait été le grand oublié parmi les rois mages.
    Alors R.L. Salmon, respectant le contexte historique de l’époque du Christ,
    imagina un souverain Maya régnant sur tout le continent américain. Ayant été séduit par le joli conte de Sabine
    d’Halluin découvert sur le site internet de Magicmaman, il lui a paru naturel
    de donner au roi maya des Peaux Rouges le nom de Celui-Qui-Cherche.

    Mais qui est donc
    le septième roi mage ?
    Tout
    droit sorti des vieilles mythologies nordiques, le Père Noël, ce vieillard solaire, n’est-il pas le plus
    populaire des rois mages ? Il apporte à tous les enfants du monde, dont
    l’Enfant Jésus est le prototype, des cadeaux
    qu’il pose sous le sapin ou devant la cheminée où se consume la buche flamboyante
    de Noël ! Son traineau et ses rennes sont la réplique du chariot tiré par les chèvres du dieu Thor. Avant de
    devenir le dieu de la guerre, Thor, tout comme Mars, était une divinité agraire qui de son marteau
    tapait le sol pour appeler la faune et la flore à sortir du sol au
    printemps.
    R.L. Salmon a imaginé que pour distribuer tous les cadeaux en une nuit,
    le Père Noël avait reçu de Saturne le pouvoir de vaincre le temps. Rappelons
    que chaque année, en l’honneur de ce dernier, les Romains organisaient les
    Saturnales où celui qui tirait la fève devenait pour un temps Roi des fous.

    S’il existait un roi mage romain, le laurier reviendrait à l’empereur
    Constantin. Ce huitième roi mage fut le premier empereur romain à reconnaitre
    le christianisme. De plus, à la demande de sainte Hélène, sa mère, il rapporta
    les reliques des trois rois mages à Constantinople sa nouvelle capitale.

    Et puis…il y a le
    mythe des 12 rois mages aussi?
    A ces huit rois mages, on peut joindre les quatre saints de
    l’Eglise primitive qui du 11 novembre au 14 février, apportent des présents aux
    enfants, mais aussi aux adultes. A
    savoir : Martin, Nicolas, Sylvestre et Valentin. En cette période, les
    «reines magiques» ne sont pas absentes non plus. Que ce soit Sainte Lucie dont
    la fête vient éclairer la nuit du 13 décembre, Christkindel, la forme féminine
    du petit Jésus, ou la sorcière Befana qui ayant refusé de suivre les rois
    mages, s’oblige le jour de l’Epiphanie d’où elle tire son nom, à donner des
    befaninis, sortes de biscuits, aux petits italiens. Nous ne pouvons donc que constater que sans
    les cadeaux offerts à «l’Enfant» par les mages, quels qu’ils soient, les
    festivités de Noël et leurs traditions n’auraient pas lieu d’être.

  8. Répondre
    Martouf - 29 septembre 2015

    Merci pour ce commentaire très riches d’information !

  9. Répondre
    - 30 septembre 2015

    Salut je t’ai envoyee un message dans ton adresse courriel personnel mais je n’ai jamais eu de reponse .. peux tu me redonner ton adresse courriel que je te renvoie mon message a nouveau ?

    Merci 🙂

  10. Répondre
    Martouf - 30 septembre 2015

    Salut
    L’adresse est juste… mais voilà.. les journée n’ont que 24h.. ce courrier n’est pas prioritaire pour moi, je ne l’ai pas encore traité…. inutile de me le renvoyer…. sinon il va vraiment passer au spam…

    Sinon, de ce que j’ai survolé… La question est intéressante, mais je n’ai rien de plus à dire que ce qui est ici pour le moment. Je regarderai quand je trouverai du temps.
    Mais à priori… la bible ne parle pas du statuts des danseur/euses nue-s.

  11. Répondre
    - 30 septembre 2015

    Et quest ce qui tu en convient pour rapport a ce sujet ? ou tu n’as tout simplement pas la reponses .. mais quen pense tu .. desoler pour le derangement mais je suis presentement en recherche et ton blog a ce sujet m’a beaucoup interesser : ) Consideres tu quon le rentrerais dans L’immoralitee sexuel ?

  12. Répondre
    - 30 septembre 2015

    Quen penses tu ?? le consideres tu comme dans la categorie d’immoralitee sexuel ? ( danseur nu )

  13. Répondre
    Richard Lucien Salmon - 14 octobre 2015

    J’ai été heureux d’écrire sur ce site ! Pour plus d’info, mon bouquin est disponible en librairie.

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