vignette solaire pour 2010

Voilà on est en 2010, c’est une nouvelle année qui commence, il est temps de passer à la caisse pour renouveler sa vignette pour aller sur les autoroutes de l’information !

Les automobilistes suisses sont habitués à payer chaque année une vignette pour avoir le droit d’utiliser le réseau autoroutier.

Les utilisateurs des autoroutes de l’information, devraient prendre, eux aussi, l’habitude d’acheter, chaque année, leur vignette solaire.

Qu’est ce donc ?

La vignette solaire, est une idée qui a été trouvée pour sponsoriser la production d’énergie solaire.

Il est proposé à tout possesseur d’un ordinateur portable (les autres aussi ont le droit) d’acheter une vignette à CHF 50.- qui correspond au cout, en énergie solaire, d’une année d’utilisation d’un ordinateur portable. (50kwh)

Ces vignettes peuvent être commandées sur le site web: http://www.vignettesolaire.ch

Ainsi, en achetant une vignette solaire, je sais que l’énergie que consomme mon ordinateur est au moins produite quelques part en énergie solaire. En utilisant mon ordinateur portable, je ne vais donc pas faire augmenter la demande en énergie et favoriser ainsi la construction de nouvelles centrales nucléaires ou favoriser la prolongation de leur durée de vie.

En achetant une vignette solaire je sponsorise un projet de création d’énergie propre et d’énergie produite par des panneaux solaire installés par des jeunes.

Production d’énergie en suisse

En suisse, nous avons la chance d’avoir une majorité de notre électricité qui est produite de manière renouvelable. Ceci par ce que nous avons beaucoup d’usines hydroélectriques. La production hydroélectrique représente 58,4 % de la production d’électricité en suisse contre  40,7 % pour le nucléaire, et seulement 0,9 % pour les autres sources de production d’électricité. La production d’énergie solaire est donc ridiculement petite. Il faut que ça change !

Libéralisation de la production d’électricité

les rapaces du marché de l électricité.jpgEn suisse le contexte du marché de l’électricité a beaucoup changé ces derniers temps et il va encore beaucoup changer.

Le 22 septembre 2002, la loi sur le marché de l’électricité (LME) était rejetée par 52,5% du peuple suisse. Cette loi proposait une libéralisation du marché de l’électricité. Le peuple n’en a pas voulu. Cependant, quelques gros consommateurs d’électricité voulant faire quelques économies (d’argent pas d’énergie !) ont invoqué la loi contre les cartels devant le tribunal fédéral pour libéralisé le marché. Ils ont gagné !

Cette victoire au tribunal fédéral a de facto libéralisé le marché de l’électricité, obligeant le parlement à faire une loi. Cette fois-ci. En tenant compte du débat de 2002. La loi a été conçue pour ne libéraliser que la production d’énergie et non son transport. Ainsi il est possible de garantir que les réseaux seront bien entretenus. Ce qui était une des plus grande crainte lors de la votation de 2002.

De plus un petit su-sucre a été offert pour faire passer la nouvelle loi: un fond pour sponsoriser les énergies renouvelables.

C’est ainsi que cette nouvelle loi sur l’approvisionnement en électricité (LApEI) a été accepté sans référendum.

Elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2009. Libéralisant le marché de la production d’électricité pour les consommateur de plus de 100’000kWh.

Cinq ans plus tard, donc le 1er janvier 2014 le marché sera aussi libéralisé pour tout le monde.

Conséquences de la libéralisation

Beaucoup de gens ont vu dans cette libéralisation un moyen d’augmenter la concurrence et donc un moyen de faire baisser les prix. Mais c’est totalement faux !

Ce qui c’est passé, c’est une augmentation de 25% des prix ! (très variable suivant les régions..)

La concurrence sur la production de l’électricité ne peut pas fonctionner.

En effet, l’électricité, avant de suivre les lois de l’Etat, suit les lois de la physique! L’électricité est un flux d’électron qui emprunte toujours le chemin le plus court !  Ceci signifie que l’on consomme toujours l’électricité qui a été produite le plus près de chez soi.

Ainsi, avec cette nouvelle loi (LApEI), on est libre d’acheter à n’importe quel producteur de l’énergie. Mais on consomme toujours l’énergie produite localement ! Beaucoup de gens ne comprennent pas ce paradoxe, et ça ce comprend !

Sur ma facture il est écrit que mon électricité provient d’énergie hydroélectrique produite dans les pays nordiques   Mais en réalité je consomme de l’électricité provenant d’usines hydroélectriques des gorges de l’Areuse à quelques kilomètres de chez moi ou de l’électricité de la centrale nucléaire de Mühleberg.

Ainsi, ce que l’on a mis en place lors de la libéralisation de la production d’électricité en suisse, ce n’est pas une modification de notre réseau électrique. C’est une modification au niveau de la facturation de la production électrique.

Il y a donc un producteur chez qui on va acheter une certaine quantité d’énergie et il y le producteur local qui va nous la fournir. Entre temps il y tout un réseau de transport de cette énergie dont le financement est assuré par le droit de timbre. une taxe qui permet de financer l’entretient du réseau électrique (certaines communes taxent encore, en plus, un droit de passage). Pour calculer tous ces flux d’énergie qui passent, mais pas forcément par où il sont payés, il y a une nouvelle société, swissgrid qui a été crée pour s’occuper de gérer le transport d’électricité en suisse.

L’augmentation des prix de l’électricité avec la libéralisation s’explique probablement par le financement de cette nouvelle société swissgrid et par le calcul à la hausse du droit de timbre par les transporteurs d’énergie.

Financement des énergies renouvelables

éolienne en bout de champ.jpgQu’est devenu le su-sucre ? Que devient le financement de la production d’énergies renouvelables à prix coutant ? Les gens intéressés à recevoir une partie de 320 millions attribués pour que l’on reprenne à prix coutant l’énergie renouvelable qu’ils produisent était tenus de s’annoncer dès le 1er mai 2008 à swissgrid. Le 2 mai à 14h on comptait déjà 3750 demandes chez swissgrid alors que le 1er mai était un jour férié vu que c’était le jeudi de l’ascension!

Swissgrid a très vite été débordé par les demandes. Le tri a été fait, les petites installations ont été très vite rejetées. Puis les fonds d’encouragement pour le courant vert sont arrivés au bout. Ceux qui ont fait leur demande trop tard sont sur liste d’attente !

Pour tenter de débloquer la situation, en août 2009, le parlement a décidé de maintenir pour 2010 une taxe de 0.45ct par kWh pour reconstituer un fond pour financer les gens sur la liste d’attente des rétributions à prix coutant.

C’est une bonne nouvelle pour les grosses installations, surtout dans la géothermie et dans l’hydroélectrique. Mais ça ne résout pas le problème des petites installations. De tous les particuliers qui ont investi pour installer des panneaux solaires sur leur toit.

L’énergie solaire a été passablement délaissée par cette loterie au subventionnement.

La situation est encore pire qu’avant la libéralisation. Il y a un certain flou juridique autour du statut des gens qui ont été rejetés du subventionnement. Les distributeurs d’électricité sont quand même tenus de reprendre l’électricité qu’ils produisent mais à quel prix?

Jusqu’à présent il y avait pas mal de systèmes qui faisaient juste tourner le compteur électrique dans l’autre sens. Ainsi c’était un moyen simple de décompter l’électricité produite au même prix que celle qui est consommée. Avec la libéralisation quel est le prix? Souvent on applique le même principe vu que la libéralisation n’est pas encore effective pour les petits consommateurs d’énergie. Mais que ce passera-t-il en 2014? Est ce que l’on pourra se faire payer au prix du producteur d’énergie que l’on aura choisi ?

Etrange tout ça !

D’autres pistes de financement de l’énergie solaire

Toujours est il que les gens qui ont installé des panneaux photovoltaïques sur leur toits par ce qu’on leur promettait de les payer au prix coutant ont l’impression de s’être fait arnaquer !

Certains cherchent d’autre sources de financement. La vignette solaire en est une.

L’hébergement de site web sur un serveur web alimenté en énergie par des panneaux photovoltaïque en est une autre. C’est ce que fait la société Horus.

Perspectives d’avenir

panneau solaire à la cabane rambert.jpgL’avenir est à la production d’énergie locale. Il faut toujours  avoir en tête que l’électricité emprunte toujours le chemin le plus court! Donc l’installation de production qui aura le moins de perte de transport sera toujours la plus proche.

Une production locale permet également de maintenir des compétences locales et des emplois locaux.

L’énergie va devenir un secteur de plus en plus stratégique. Produire sa propre énergie, c’est garantir la sécurité de son avenir.

L’énergie solaire est inépuisable, elle est présente partout. Les panneaux solaire sont fait en silicium, c’est l’élément le plus courant sur la croute terrestre après l’oxygène. (le sable est principalement composé de silicium)

L’énergie solaire est donc la source d’énergie la plus durable et la plus propre que l’on puisse utiliser.

Notion de réseau

La notion de réseau

Voici quelques idées notées avant qu’elles ne s’envolent…

  • La notion de réseau est de plus en plus présente..
  • les structures hiérarchiques disparaissent
  • les entreprises modernes s’organisent en structure à plat et plus hiérarchique
  • les associations qui avaient toutes une hiérarchie: président, caissier, secrétaire, se transforment en réseau de commission, de groupes de travail.
  • le web est un réseau de lien hypertexte
  • toutes les infrastructures importante d’une civilisation sont des réseau. Route, train, communication, eau, électricité, commerces…
  • c’est le reflet de notre pensée associative issue de la structure en réseau de notre cerveau.
  • pour organiser les données du web, on utilise de moins en moins de structure de taxinomie fixe. On utilise des tags, des mots-clés. Quand tous ces tags attribués de manière personnelle à des ressources sont mis en commun, on fait ressortir les liens les plus pertinent. C’est le principe de la folksonmie. C’est une structure fractale.
  • le réseau est UN. C’est un tout. Tout est UN. Mais il a une forme mouvante. Plusieurs chemins linéaires sont possibles dans le reséau. Ce même UN est visible sous plusieurs facettes.
  • On ne le voit pas toujours au premier abord, mais une carte est un réseau. C’est une manière de positionner des éléments par rapport les uns aux autres. Il y a toujours un système de coordonnées. Il est souvent relatif. Une maison est entre la route et la forêt, après la rivière. Même les coordonnées absolues ne sont qu’une manière de se positionner dans un réseau de maillage géodésique.
  • La monnaie est une struture hiérarchique. Elle pose beaucoup de problème pour s’adapter aux échanges. Il en manque toujours plus, ce qui crée les crises économique. Notre manière de créer l’argent uniquement par le crédit bancaire est une mauvaise manière. Il faut trouver un moyen de décentraliser la création monétaire. Prochainement on va certainement arriver dans un monde où les différentes monnaie vont proliférer. Fini la monnaie unique !
  • étrangement, quand des idées se forment dans la struture en réseau de mon cerveau, je sais qu’elles sont là. Je sens qu’il y a quelque chose, qu’il y a plein de lien. Mais pour vraiment m’en rendre compte. Je suis obligé de parcourir le graphe. De choisir un chemin linéaire qui va vraiment cristaliser les idées sous jacentes dans un même ensemble. Finalement je crois que je catégorises toutes ces idées dans un même groupe, avec le même tag. Je crée des liens entre elles.
  • le flux chronologique des événements est uen manière quasi automatique de lier des idées entre elles. De former un liens, un même groupe entre plusieurs idées, événements. ça c’est passé au moment où je faisais ça… Je remarque que j’ai une manière de mémoriser qui est très liée au flux temporel. Je lie facilement les choses de manière temporelle car c’est une liaison automatique. Naturellement les factures s’empillent de manière chronologique sur mon bureau !
  • un réseau est une structure fractale. Un seul lien cahe un réseau entier.
  • faut il un leader ? La structure hiérarchique a toujours un chef qui a un lien avec tous les éléments (souvent unidirectionnel). Dans une structure en réseau, il n’y a plus vraiment de chef, de leader. Est ce que c’est un manque ?
  • Au 19ème puis au 20ème siècle, on voit l’émergence d’Etat nation. Un Etat s’impose sur une région. On crée des frontières très fortes. L’Etat est une hiérachie, il impose des lois uniques et une administration unique. Puis on a choisi une langue unique pour communiquer entre les citoyens et l’administration. Pour le commerce, on a imposé une monnaie unique. A cette époque on a créé une structure très hiérarchique pour succéder à la structure hiérarchique souple du moyen âge où il n’y avait pas de hiérarchie absolue, mais une hiérarchie faite de liens entre des suzerains et des vassaux. A la find u 20ème siècle et au 21ème on observe gentiment un retour à ce modèle réparti. Les patois locaux sont réintroduit comme langue officielle, des régions et parlement régionaux sont créer. Il y a de plus en plus un modèle de région autonome. On observe une multitude de revendication d’indépendance de pays tout petits. En ex yougoslavie, ces petits pays sont une réalité. Pour la bretagne et certaines parties d’espagne ce n’est que partiel et pour la chine c’est tout à fait hors de question. (ex: ouigour et tibet). En afrique, un redécoupage politique par région ethnique et non selon le découpage arbitraire de la colonisation serait certainement mieux pour tous.
  • Une structure en réseau englobe une structure hiérarchique qui n’est qu’un cas particulier d’un réseau ! Donc un leader n’est qu’un noeud de réseau qui a, à un moment donné, beaucoup de liaison.
  • La mode est aux réseaux sociaux tel que facebook. Je vois facebook comme un média moderne. Un média en réseau. Au lieu de s’abonner à une seule source hiérarchique. On s’abonne aux sources que l’on veut. Chacun peut diffuser de l’info c’est ça l’avantage. Ce principe n’est pas nouveau. Un agrégateur de flux fait pareil en plus ouvert. Cepedant, facebook propose une manière simple de faire plusieurs sortes de lien. (tag dans les photos, commentaires sous les publications) Demander à quelqu’un de s’abonner à facebook est plus simple que de lui expliquer le fonctionnement d’un agrégateur de flux, d’avoir un blog et de faire des trackback. Mais en fait c’est pareil !
  • la pensée crée le monde, car elle crée une relation entre toutes les pensées sous-jacentes. Elle fait émerger une modèle qui existait déjà mais qu’il n’étais pas focrément visible.
  • La création d’énergie a été très centralisée avec l’arrivée des centrales nucléaire. Actuellement il faut que l’on apprenne a décentraliser notre production d’énergie. Il faut que l’on produise le plus possible localement avec des microcentrales hydroélectrique, des mini éolienne et des panneaux solaire.
  • un réseau n’est rien sans un chemin pour le parcourir. Sur le web il y plusieurs moyen d’obtenir un chemin. Ce sont les moteurs de recherche, les flux atom des blog et sites que l’on suit et les recommandations de nos amis sur les réseaux sociaux.
  • la civilisation aborigène est une civilisation nomade. Chacun parcours la terre, le réseau, en suivant ce que raconte une chanson. La chanson peut changer au fil des rencontres, on peut copier un bout de chanson pour aller se balader ailleurs.

 

 

Voici un commentaire que j’ai fait sur le blog de Thierry crouzet

« Faut lire Semprini… il répond pas mal… La troisième partie de mon livre parle de l’individuation. »

Je vais commander la société des flux de Semprini, mais faudra attendre un peu… Je ne le trouve qu’en version papier. A l’état solide! 😉

Par contre j’ai téléchargé la première partie de l’alternative nomade et je l’ai lue sur mon bouquin électronique. Merci de faire une telle version c’est très agréable à lire.

En lisant ce livre j’y a mieux compris ce qu’est le Flux avec un F majuscule. Je ne suis pas certain que tout le monde comprenne vraiment dès le début ce qu’est le Flux. (comme on le voit avec Daniel Schneidermann dans la ligne jaune, qui dit qu’il n’a rien compris. Mais je pense qu’il n’a pas tout tort. Il faut comprendre le terme pour ensuite comprendre ses implications.)

Le Flux est décrit parfois comme un écosystème et parfois une époque ou même un concept. C’est là que la confusion se fait pour moi.

Dans ma compréhension, je vois le Flux tout d’abord comme un réseau. Ainsi on peut expliquer la mort de l’ancien modèle hiérarchique qui impose des lois strictes. Le modèle en réseau réparti englobe le modèle hiérarchique. Il va plus loin. C’est, je pense, une manière d’expliquer que ce nouveau modèle de Flux va plus loin.
C’est à l’image de ce que l’on apprend en cours de programmation: la structure de donnée en graphe est la généralisation de l’arbre. Avec le graphe on englobe l’arbre.

Si j’avais écrit ce livre, j’aurai certainement parlé de réseau plutôt que de Flux. Ceci principalement pour éviter des confusions avec les flux rss et atom. Mais le mot Flux a aussi un avantage par rapport au mot réseau. C’est qu’il apporte une connotation de mouvement. Ce qui permet facilement d’expliquer que ce mouvement est du aux propulseurs. (terme que je trouve très bien)

Pour moi, le réseau est unique. Il est en constant changement, mais c’est comme si il n’existait pas tant que l’on n’as pas de moyen de le lire. La première fois que j’ai débarqué sur le web j’étais très excité… mais je ne savais pas quoi aller voir.. où?
Alors on m’a aiguillé sur altavista qui était le moteur de recherche populaire du moment mais pas très pertinent. Puis l’annuaire de yahoo était plus pratique pour trouver du contenu pertinent et ensuite google et son pagerank a encore augmenté la pertinence et maintenant ce sont facebook et twitter qui commence a être les portes d’entrées du web.

Le réseau est unique, mais les chemins pour le parcourir sont infini. (les chansons des aborigènes. Très bonne image!)
Pour moi, ce sont ces chemins que j’appelle des flux. Car ce sont souvent des flux rss ou atom. (anciennement ce sont des moteurs de recherche et dans la structure en réseau ce sont les recommandation de nos amis ou de sources connues.) Les propulseurs sont les nomades du web qui laissent des traces sous forme de flux.
C’est probablement pour ça que ce terme de Flux ne me convient pas très bien. Car ça entraine que le Flux est composé de flux!

Pour l’aspect mystique, dans les religions orientales, il y a souvent une notion que dieu est tout, qu’il est UN et mais qu’il a de multiples avatars et que tout est lié. C’est typiquement le même sujet que celui dont nous parlons. Nous sommes dans un réseau unique mais qui a plusieurs facette suivant comment on le parcours. Tout est lié.

Suite à cette lecture, je comprends maintenant la notion d’individuation qui est inhérente à la fluidification. Effectivement si l’on est un vrai nomade qui s’intéresse à tout. Avec un grand nombre de sources on est capable de se forger sa propre opinion et d’être fidèle à soi même. On est capable d’être l’original et de ne pas chercher à être la copie. C’est très bien. C’est le seul moyen d’être un libre penseur. Librement influencé par de nombreuses sources.

Cependant, pour en revenir à la notion de temps. J’ai l’impression que le fait d’individualiser les repas ou tout autre moment collectif casse des liens sociaux avec des milieux différents qui pourrait nous apporter une ouverture d’esprit. Le risque du réseau de source que l’on se choisi soi-même est de ne suivre que les infos de son propre milieu, de devenir homophile.

L’avantage du média hiérarchique est qu’il impose à notre connaissance des points de vue différents du notre, ce qui permet parfois de sortir de sa tour d’ivoire pour regarder le monde tel qu’il est en absolu.

C’est un risque, mais je crois qu’il dépend aussi de l’ouverture d’esprit d’une personne et pas uniquement du média.

Voilà, c’était l’avis d’un habitant d’un village suisse où l’on mange encore tous en même temps, à midi, et où tous les jours je souhaite un bon appétit aux gens en fin de matinée !

Mes sources d’inspiration

Mes sources d’inspiration

Pour comprendre ce que je suis, voici quelques unes de mes sources d’inspiration.

Livres

Tout d’abord, je suis un grand lecteur, que ce soit sur papier ou sur bouquin électronique, donc il y a pas mal de livres qui ont influencé ma façon de penser. Pour ce faire une idée, il faut aller faire un tour dans ma liste de livres à lire et lus

Rencontrés sur le web

Au cours de mes pérégrinations sur le vaste web, je rencontre du contenu intéressant. Je l’ajoute donc à mes bookmarks sur le système delicious.

Voici donc le lien qui permet d’aller voir quels sont ces liens qui une fois ou l’autre on retenus mon attention… Depuis presque 4 ans (avril 2006) que j’utilise delicious, je suis à une moyenne d’un ajout de lien par jour !

http://delicious.com/martouf

Mes sources d’inspiration régulières sur le web

Vers 2002, un ami m’a expliqué ce qu’est un flux rss. A cette époque je n’ai pas compris à quoi ça pouvait bien servir. Aujourd’hui, c’est quelque chose que j’utilise quotidiennement. Un flux rss (ou atom) me permet d’être automatiquement mis au courant des nouveautés sur mes sources de données préférées. Ainsi, actuellement mon agrégateur de flux (netnewswire) me tiens au courant de l’actualité de dizaines de sources. Voici une liste de quelques sources que je lis fréquement:

Les images

Les projets collaboratifs qui m’inspirent et pour lesquels je tente de contribuer

Et après m’être gorgé d’inspiration.. je tente moi même de publier des choses intéressantes qui inspirerons d’autres gens !

Les endroits où je publie du contenu

Changement de notre notion du temps

Changement de notre notion du temps

Suite à un article de Thierry Crouzet: http://blog.tcrouzet.com/2009/12/24/avez-vous-deja-porte-une-montre/

… J’ai réalisé que notre rapport au temps est vraiment en pleine révolution ces dernières années.

Le temps se fluidifie.

Il y a une foule de comportement qui se passaient à horaire fixe qui sont en train de disparaitre dans la plus grande indifférence !

  • Les horaires de bus deviennent des cadences
  • Les magasins sont ouverts de plus en plus longtemps. Dans les grandes villes 24h/24 7/7 .. dans les contrés perdues avec les coop pronto… 18h/24h 7/7
  • Il y a de plus en plus de gens qui ont des horaires libres
  • Les pauses de midi se racourcissent où disparaissent. Il n’y a plus de moment où tout le monde s’arrête en même temps.
  • De plus en plus de gens ne partagent plus un repas familial à plusieur en même temps. Chacun mange dans son coin.
  • On ne donne plus rendez-vous à ses amis… on dit.. Je t’appelle….
  • Il y a des émissions en continu à la TV. La mire a disparue.
  • Internet ne s’arrête jamais. On peut tout avoir sur le web quand on veut et tout de suite !
  • Les infos débarquent en flux continu au moment de l’actualité. On n’est plus obligé de suivre la périodicité d’un quotidien ou d’un hebdomadaire pour rester informé. (D’ailleurs l’info est périmée si elle est publiée dans le journal du lendemain !)

 

Cette évolution nous pousse à toujours être dans le flux.. a toujours suivre se qu’il se passe au moment où ça se passe.. A toujours être atteingnable sur son téléphone.

La montre devient un objet inutile vu qu’il n’y a plus d’horaire à respecter nul part !

Chacun vit à son rythme. ça peut paraitre bien, mais est ce que ça l’est vraiment ?

ça veut dire que la société s’individualise encore plus. Qu’il n’y a plus moyen de trouver un moment où tout le monde passe un moment ensemble.

les arbres en janvier

Tout d’abord, bonne année à tous!

Tout mes voeux pour cette merveilleuses année qui commence! Ce sera une année sportive il semble… avec la coupe de l’América, la coupe du monde foot et les jeux olympiques ! Tous ces événements assez rares tombent la même année !

De mon côté, avec le nouvelle année qui commence, voici un nouveau concept qui commence.

Je vais cous présenter un calendrier des saisons. Qu’est ce qui représente le mieux les saisons qu’un arbre ?
Donc chaque mois, je vais vous proposer une petite sélection de photos d’arbres que j’ai dans ma collection de photos.

Comme nous le début du mois s’éloigne déjà, voici tout de suite quelques photos d’arbres dans la froidure du mois de janvier.


Les barbares

Les barbares

Etymologiquement le mot barbare vient du latin barbarus qui lui même vient du grec barbaros qui est un mot issu de l’onomatopée.. bar bar bar…… un truc proche de ce que l’on pourrait traduire de nos jours par  »bla bla bla’…….

Donc en bref… le mot de barbare vient des grecs anciens qui ne comprenant pas la langue des ces étrangers les désignaient par ces gens qui racontent tout ce blabla….…… ces barbar….

En effet, la seule langue autre que le grec que les grecs anciens comprenaient était le perse. Tout le reste, autre que grec et perse était un baragouinage incompréhensible, du blabla d’animaux non civilisés !

D’où le fait qu’actuellement le barbare désigne un être non civilisé.

La civilisation romaine ayant empruntés une bonne partie de la civilisation grecque, le terme de barbare en venu à désigner tous les peuple qui n’étaient pas (greco)romains.

Jules César a construit son empire en conquérant la Gaule et en repoussant tout les peuples brabares de l’autre côté du Rhin.

Puis, ce sont ces peuples de barbares qui ont profité de la déstabilisation de l’empire romain pour l’envahir et provoquer sa chute.

Les peuples que l’on qualifie couramment de barbares sont les suivants:

1er siècle avant J.-C

  • Cimbres
  • Teutons

Ces peuples sont des germaniques qui ont pillé pendant 7ans l’empire romain.

IIIème siècle

Francs

Le terme germanique Frank signifie libre. Les francs sont une confédération de tribus dans la quelle on trouve les tribus suivantes:

  • les Chamaves
  • les Chattes
  • les Ansivariens ou Ampsivariens ou Angrivariens
  • les Bructères
  • les Chérusques
  • les Angrivariens
  • les Hattuaires
  • les Tubantes
  • les Tenctères
  • les Usipètes

Ce sont des hommes libre qui vivent de l’autre coté du Rhin. Il ne sont pas dans l’empire romain, mais entretiennent tout de même des relations avec lui (dès le IIème siècle). Parfois les francs sont utilisés comme mercenaires.

En cas de guerres, les francs se mettent sous les ordres d’un Roi de francs.

En 257 les francs participent aux invasions barbares contre l’empire romain. Mais plus tard, on les retrouve comme peuple fédéré à défendre l’empire romain contre d’autres barbares !

Les francs s’assimilent à la population et le roi des francs devient même au Vème siècle proconsule de Gaule, un fonctionnaire romain. C’est le début des Mérovingiens. (Clovis)

Les francs se convertissent au christianisme catholique, comme l’empire romain, contrairement aux wisigoth et aux Lombards qui sont ariens et des alamans qui sont païens.

Les francs établissent donc une dynastie des Mérovingiens, puis des Carolingiens dont Charlemagne est issue. En 800 il devient empereur des romains et des germains. C’est le saint-empire romain germanique.

Alamans

Signifie tous les hommes. C’est une fédération de peuples germanique qui contient principalement les tribus:

  • les Hermundures (Hermions), (probablement pareil que les suèves)
  • les Juthunges,
  • les Bucinobantes,
  • les Lentiens,
  • les Quades, Marcomans, et Semmons.
  • les Armalauses
  • les Teutons.

Après quelques brève invasion dans l’empire romain en 253 et 268 ou Avenches, la capitale de l’helvétie fût pillée, le alamans on été repoussée de l’autre côté du Rhin.

En 366, ils passent le Rhin gelé et s’installent un royaume sur ce qui est maintenant la suisse et l’alsace. En 496 les alamans sont battus par les francs. Il deviennent un royaume vassal.

Burgondes

Les Burgondes sont un peuple germanique originaire de Norvège. Au IIème siècle, ils suivent la migration des Goths vers l’empire romain, mais il sont coincé entre les francs, les alamans et menacés par les Huns ! Ils aimeraient être un peuple fédéré romains. Mais ça leur est refusé.

Un siècle plus tard, avec la seconde vague des attaques vandales, un territoire est accordé aux Burgondes sur le cours inférieur du Rhin.

En 436/437 ils attaquent la belgique, mais se font en partie massacrer et perdent la bataille. Vaincus, ils sont placés comme auxiliaire militaire en Sapaudia, le pays des sapins, qui correspond à la romandie et la savoie. Cette région stratégique a été abandonnée par les helvètes et il faut du monde pour la surveiller!

En 443 Genève devient la capitale du royaume burgonde. Après une histoire passablement commune, au VIIème siècle le royaume burgonde est incorporé au royaume franc.

Cependant, ce royaume reste quand même une région à part avec des tentatives de restauration de la grandeur du royaume. Notamment par Charles le Téméraire. Actuellement la Bourgogne, par son nom perpétue le souvenir du royaume burgonde.

IVème siècle au VIIème siècle

Goths

Originaire de scandinavie migrent par la pologne, la biélorussie et se constitue un empire vers 200 au bord de la mer noire. En 257 ils se séparent en wisigoth et ostrogoth. En 334 les Goth protègent l’empire romain contre les Vandales. En 364 invention de l’écriture Gothique.

Wisigoths

Vaincus par les Huns en 376, suite à un accord avec l’empereur romain, ils s’installent, protégés, de l’autre côté du Danube. Puis, le wisigoths pillent l’italie, rome (410), la gaule et l’espagne, tantôt pour leur propre compte, tantôt à la solde de Rome (!!) contre les vandales. Comme récompense ils reçoivent l’aquitaine et le status de peuple fédéré de l’empire.

Puis, ils créent un royaume sur le sud de la Gaule et l’espagne. Qui durera jusqu’en 711 date de sa conquête par les musulmans.

Ostrogoths

Les ostrogoths sont vaincus par les Huns en 370, il font partie de l’empire Huns. A la mort d’Attila ils reprennent leurs droits. En 488 Théodoric le grand (élevé comme otage à byzance) conquis l’italie à la demande du l’empereur Byzantin Zénon. En 493, Théodoric le grand est Roi d’italie à la place de Odoacre, un Hérule (des barbares) qui a mis fin au règne du dernier empereur romain d’occident en 476.

En 536, les ostrogoths cèdent la Provence aux Francs.

Huns

Originaire d’asie. (semblent avoir sévit en chine) Les Huns franchissent la volga en 374. Ils enrôlent les Alains et le Ostrogoth dans leurs raids. Ce qui marque le début des invasions barbare. En 451 Attila est battu par les romains en Gaule, il n’ira pas de ce côté là. A la mort d’Attila en 455, l’empire Hun qui s’étendais de la mer baltique à l’allemagne disparaît.

Vandales

Originaire de scandinavie. En 406 grâce au gel, ils franchissent le Rhin et entre dans l’empire romain. Puis avec les Alains ils saccage la gaule pendant 2 ans puis l’hispanie et ensuite il envahissent le nord de l’afrique et établissent un royaume à Carthage. Depuis là, allié avec Attlia et ses Huns, ils prennent et pillent Rome en 455. (en fait, il semble que le pillage se passe sans violence suivant un accord avec le pape Léon 1er qui livre les richesses de la ville et surtout de l’église.) En 533, l’armée Byzantine met fin au royaume Vandales. (Le terme de Vandale à une connotation très péjorative surtout à cause de l’histoire que l’église catholique a transmise. En effet, les vandales étaient des Chrétiens ariens et non catholique donc mis à l’index !)

Alains

Pousséd depuis l’asie par les Huns. Ils sont alliés avec les vandales pour envahir l’espagne. (411) Puis il sont chassés par les Wisigoths.

Avars

Inventeurs de l’étrier. Viennent d’asie. Repousse les Lombards en italie. Ils sont vaincus par Charlemagne.

Lombards

Peuple d’origine scandinave. Ils font plus ou moins partie de l’empire, certain sont mercenaire pour l’empire contre les Ostrogoth. Depuis 568, ils envahissent l’italie du nord.

  • Vikings (793 -1066)
  • Sarrasins

S’intallent en grande Bretagne

Dès 410 quand Rome abandonne l’île c’est la fin de l’unité du peuple celtique de grande Bretagne. Des peuples germanique s’installent en grand-Bretagne.

  • Saxons
  • Angles
  • Jutes

Langue

gotique:

hails ! skapjam matjan jah drigkan !, dont le sens est Salut ! Prenons de la nourriture et buvons ! .

Religion

Les goth sont chrétiens ariens. Comme les vandales. Les Lombards sont païens et deviennent ariens. Les alamans sont païens.

Obélix et le capitalisme

Obélix et le capitalisme

couverture BD Obélix et compagnie.jpgAyant un peu de temps, j’en ai profité pour relire quelques BD et notamment les aventures d’Astrérix. Je suis agréablement tombé sur l’album Obélix et compagnie, que j’ai re-découvert sous un angle totalement différent de la dernière fois que je l’ai lu. J’y ai découvert une histoire qui est une critique du capitalisme.

Pour ceux qui n’aurait pas lu (horreur!) ou relu cette BD dernièrement, voici un résumé de l’histoire.

La domination par la décadence

Après de multiples défaites, César tente toujours de trouver un moyen de conquérir enfin ce petit village gaulois d’Armorique qui résiste encore et toujours à l’envahisseur.

Cette fois, il est conseillé par Caius Saugrenus un petit jeune qui sort de l’NEA, La Nouvelle Ecole d’Affranchis… Ce personnage a une ressemblance troublante avec Jacques Chirac, qui était, à l’époque de la sortie de cet album (1976), premier ministre de la France….

Caius Saugrenus déclare que si les gaulois n’ont rien d’autre à faire que de se battre, il faut les occuper. Il faut les tenter par l’appât du gain et l’or pour les transformer en décadents !

César constatant l’état décadent de tous ses riches conseillers est emballé par l’idée et donne des crédits illimités à Caius Saugrenus pour réaliser son projet.

 

L’appât du gain, l’envie de reconnaissance

saugrenus vante les mérites de l argent.jpgLe plan de Saugrenus est simple, il propose à Obélix de lui acheter ses menhirs en échange de beaucoup de sesterces. Le prix double à chaque livraison. Pour qu’Obélix accepte, il lui dit: Mais oui ! C’est intéressant d’avoir de l’argent. Tu peux acheter des tas de choses à manger… Tu seras l’homme le plus riche de ton village et donc le plus important.

Obélix accepte.

Le travail, organisation sociale

Obélix va donc passer tout son temps à tailler des menhirs pour tenter de combler la demande de Caius Saugrenus.  Il passe tellement de temps dans sa carrière de menhir qu’il n’a plus le temps de faire autre chose. Comme il le dit lui même à Astérix qui lui proposer d’aller à la chasse: J’ai du travail! J’ai un menhir à faire ! Je n’ai pas le temps de rigoler, moi!

Obélix n’a donc plus le temps de chasser. Ce qui pose tout de même un problème. Lui qui aime tellement manger du sanglier il n’en a pas !

Mais comme Obélix est riche de plein de sesterces, il paye Analgésix, un autre villageois pour aller chasser à sa place.

Au file du temps, Caius Saugrenus augmente toujours plus la demande, ce qui pousse Obélix a engager plusieurs tailleurs de menhirs et plusieurs chasseurs pour nourrir les tailleurs.

Obélix a trop de travail.jpg

La concurrence isole

Puis Caius Saugrenus affine sa stratégie. Il suggère à Obélix qu’étant devenu un riche chef d’entreprise, il ne porte pas des habits dignes de son rang. Obélix va donc refaire sa garde robe et montrer ainsi à tous le village son nouveau statut.

Le statut de nouveau riche d’Obélix va engendrer beaucoup de jalousie dans le village et pousser de nombreux hommes du village à se lancer dans la taille de menhir pour gagner plein de sesterces.

La concurrence ainsi générée isole les uns des autres les anciens amis. Le plan de Saugrenus fonctionne à merveille. Les gaulois ne sont plus unis et ils n’ont plus le temps de penser à se battre.

La surproduction mène au marketing

Le plan de Saugrenus fonctionne à merveille, mais très vite il est submergé de menhir. César n’est pas très content.

Saugrenus lui propose alors de vendre les menhirs. César lui rétorque Qui voudra des ces menhirs ? Ils ne servent à rien !

Caius Saugrenus décide alors de lancer une campagne de marketing ! Il faut provoquer le besoin chez le consommateur.

campagne de marketing pour les menhir.jpg

Il explique que les gens achète:

  • Ce qui est utile
  • Ce qui est confortable
  • Ce qui est amusant
  • Ce qui rend jaloux les voisins

C’est ce dernier créneau qui nous intéresse!

Une grande campagne de pub est donc lancée. Les murs de Rome sont placardés d’affiches, des publicités pro menhir sont faites durant les jeux du cirque.

Puis les produits dérivés arrivent. Des toges, des cadrans solaires, des bijoux, le kit marteau burin pour faire son menhir soi même.

Le menhir, à la base objet inutile, devient un objet convoité de tous dans le monde romain.

campagne d affichage pour les menhirs.jpg

Règlementation du commerce et protectionnisme

Voyant le succès du menhir d’armorique, les romains eux aussi se lancent dans le taille et la vente de menhirs. Ce qui commence à causer de grave problème à Jules César. Il tente le protectionnisme. Il doit lutter contre la baisse des prix du menhir romain qui l’empêche de liquider ses menhirs gaulois acheté à prix d’or !  Mais là il est confronté aux manifestations des travailleurs romains qui bloquent la via Apia !

La crise

Pour limiter la casse, César décide de tout arrêter. Il renvoie Caius Saugrenus en Armorique pour annoncer aux gaulois que Rome ne veut plus de menhir. En chemin sur la route on aperçois un cimetière de menhir !

La crise est là chez les gaulois. Plus aucun menhir ne se vend. Il sont prêt à se faire la guerre entre eux. Mais sur les sages paroles d’Astérix ils vont plutôt taper sur les romains: Tout est arrivé à cause d’eux, finalement !

La vie du village reprend son cours, l’album se termine par le traditionnel banquet et Rome est au bord de la faillite suite à une dévaluation du sesterce due à la crise !

 

Analyse

Je trouve que cette histoire illustre très bien l’absurdité du système capitaliste.

Motivation, besoin de reconnaissance

Tout d’abord, comment débute l’histoire ? Comment Obélix se fait il avoir par Saugrenus pour se lancer dans le capitalisme ?

Il se lance dans le capitalisme par ce que Saugrenus lui dit: Mais oui ! C’est intéressant d’avoir de l’argent. Tu peux acheter des tas de choses à manger… Tu seras l’homme le plus riche de ton village et donc le plus important.

Obélix avait déjà suffisamment de choses à manger. Il n’a donc pas besoin d’argent. Mais le fait de lier homme le plus riche avec homme le plus important est un argument qui a fait mouche.

On remarque donc ici, que c’est le besoin de reconnaissance qui a motivé Obélix. Ceci est vrai pour Obélix, mais c’est également vrai pour la plupart d’entre nous.

Le besoin de reconnaissance est un des moteurs de notre existence.

Ici Saugrenus associe la possession de sesterces à cette reconnaissance. Mais l’argent n’est pas l’unique moyen d’avoir la reconnaissance de ses pairs. C’est là le piège qui nous est tendu.

Le travail prend du temps

Un autre point qu’il me semble important de signaler, c’est que travailler ça prend du temps. Obélix remarque rapidement que pour gagner de l’argent, il doit travailler plus. Si il travaille plus, il ne peut plus aller chercher à manger tout seul. Il engage donc des chasseurs. C’est finalement toute la société qui est organisée autour de ce travail de cette production dans l’unique but de gagner de l’argent.

Le travail ça prend du temps. Beaucoup de gens se plaignent de n’avoir jamais le temps de faire telle ou telle chose par ce qu’il faut toujours travailler plus… C’est une réalité. Nous sommes enfermé dans une spirale infernale qui nous bouffe notre temps.

Petit exemple actuel d’une famille qui a plusieurs enfants. Monsieur travaille pour subvenir aux besoins de sa famille, madame s’occupe des enfants.

Puis les enfants deviennent grands, ils ont plus de besoins qui coutent cher. Madame recommence à travailler pour gagner plus d’argent. Mais comme elle n’est pas à la maison, elle engage une babysitter pour s’occuper des enfants quand elle n’est pas là.

Puis pour payer la babysitter elle change de travail pour un travail un peu plus loin mais qui paye mieux. Mais voilà que comme son travail est plus loin elle doit maintenant acheter une voiture. Puis le revenu des deux conjoints a augmenté, ils changent de catégorie de revenus et payent plus d’impôts !

Pour se serrer la ceinture, on décide de réduire les couts de nourriture. On achète de la nourriture bon marché de moins bonne qualité.

Bilan: Madame travaille plus, elle voit moins ses enfants, elle paye plus d’impôt, elle passe du temps dans les embouteillages à polluer, elle a moins d’argent qu’avant et donc tout le monde mange sur le pouce des aliments de moins bonne qualité !

Il faudra me dire à quoi ça sert de travailler plus pour gagner plus d’argent !?!

Il me semble que la véritable seule richesse que l’on a, c’est du temps. Alors ne gâchons pas notre temps pour faire tourner un système stupide. Utilisons notre temps pour des activités qui nous intéresse.

la concurrence

Un bon filons, ça attire tout le monde! Obélix n’est pas longtemps tout seul à tailler des menhirs. Très vite, d’autres veulent aussi obtenir le niveau social d’Obélix et donc se lancent dans la taille de menhir.

Cette concurrence transforme vite l’ambiance paisible du village en une ambiance tendue. Les valeurs de camaraderie et de rigolade sont remplacées par des valeurs de rendement, vitesse et profit. La jalousie règne.

Un des sacro-saints principes du libéralisme c’est la concurrence. Mais est ce que la concurrence est vraiment un bon principe ?

Je ne suis pas certain que l’idée de vouloir à tout prix une concurrence dans le domaine de la téléphonie mobile ai été une réussite. Ainsi avec 3 opérateurs ont a 3 fois plus d’antennes de téléphonie pour la même couverture !

La concurrence est bien souvent inutile. En Suède, au lieu de se concurrencer, les fournisseurs d’accès internet se sont mis à collaborer. Ils ont construit ensemble un superbe réseau de fibre optique pour accéder à chaque maison. Ainsi même les iles les plus reculées du reste du monde ont une excellente connexion réseau.

Avec la collaboration tout le monde est gagnant. Cessons de se concurrencer, apprenons à collaborer. Ensemble nous sommes plus fort.

le marketing

Une fois Jules César envahi par les menhir, il faut trouver quoi faire avec cet objet inutile ! Comment faire pour vendre de l’inutile, il faut faire une campagne de marketing.

Comme le dit Caius Saugrenus: Il faut provoquer le besoin chez le consommateur.

Ainsi le système capitaliste doit pousser le plus loin possible son absurdité de base. Comme il faut pouvoir vendre à tout prix. Il faut que les gens achètent à tout prix, que l’objet qu’on leur vend soit utile ou non.

Pour ça, on s’appuie sur la psychologie humaine. Le capitalisme se répand grâce à la jalousie, à l’envie et au besoin de reconnaissance des autres. (cette fois-ci plus en fonction de sa richesse en argent, mais de sa richesse en objet)

Les voisins ont un menhir si l’on ne veut pas passer pour un con, il nous faut un menhir. C’est la mode!

C’est ainsi qu’une foule de produit dérivés débarquent sur le marché. Puis toute une foule de services complémentaires, la publicité, les outils de communication et de transport. On industrialise la production de nourriture, vu qu’il y a moins de monde disponible pour s’occuper des champs, il faut améliorer le rendement.

Toute la société vit sur cette absurdité de vouloir absolument un menhir !

Dans cette album des aventures d’Astérix c’est le menhir qui est le héros de l’histoire. Mais dans notre réalité, on peut trouver beaucoup d’exemples d’objets inutiles qui font tourner le système et qui génèrent avec eux tout un système de services et besoins qui tourne autour.

Pour ne prendre qu’un exemple, l’horlogerie en est un bon. Nous n’avons pas vraiment besoin de savoir l’heure qu’il est. Mais la montre est aussi un objet de luxe qui montre sa position sociale. Ainsi tout le monde en a une. Toute une industrie de l’horlogerie se crée. Il faut des moyens de communication et de transport pour acheminer les montres. Pour synchroniser tous ces moyens de transports, de communication et de production, il faut des horaires, et donc il faut des montres ! Le système s’auto-alimente.

Les ressources naturelles

Il y a un point qui n’est pas traité dans cette BD, c’est le problème des ressources naturelles. Comment Obélix et ses voisins ont  ils pu inonder le marché romain de menhirs en les taillant tous dans les deux trois rochers qui jouxtent leur village ?!?

Cette gigantesque construction sociale qu’a conçue le capitalisme repose sur la production de biens. Pour produire ces biens, on exploite des ressources naturelles. Notre terre elle-même. Mais ce que l’on a tendance a oublier, c’est que ces ressources ne sont pas infinies. Elles sont limitées.

Le système capitaliste est une véritable machine à transformer des ressources naturelles en déchets. Des ressources inutilisables. Le PIB est la mesure de la vitesse à laquelle tourne cette machine.

Dans la bande dessinée, on voit, au bord d’une route, un cimetière de menhirs. C’est bel et bien une décharge.

C’est ça la finalité du capitalisme. Le système s’arrêtera de lui même lorsque toutes les ressources naturelles auront été transformées en déchets. Mais là, le système ne sera pas le seul à disparaitre !

cimetière de menhirs.jpg

Conclusions

Conclusions est ce que nous avons toujours envie de favoriser un système qui nous bouffe notre temps? qui remplace des valeurs de solidarités et de collaboration par des valeurs d’individualisme et de concurrence ? qui nous pousse a transformer nos ressources naturelles en déchets ?

Est ce que c’est vraiment ça que nous voulons ?

Moi pas. Alors sortons du capitalisme !

Pour plus d’infos sur les méfaits du capitalisme je recommande le livre Pour sauver la planète, sortez du capitalisme. De Hervé Kempf.

Que faire pour sortir du capitalisme ?

Il suffit déjà de regarder tous les objets autour de soi et de se demander si l’on en a vraiment besoin. Si par hasard je ne suis pas entouré de menhirs inutiles ?

Arbres remarquables du canton de Neuchâtel

Arbres remarquables du canton de Neuchâtel

Tilleul du 75 anniversaire de la Société Neuchâtelois des Forestiers.

Il a été planté au pré vert, à Chambrelien, le 13 octobre 1984.

Le vieil If du Vallon de Vaumarcus

Taxus baccata,
age estimé: 360 ans
hauteur: 15 m
diamètre: 90 cm

Le plus vieil if du canton.

Coordonnées: 547.450/192.340

Le grand Orme lisse de la pointe du Grain à Bevaix

Ulmus laevis
age estimé: 100 ans
hauteur: 20 m
diamètre: 96 cm

Coordonnées: 554.240 /197.490

Le Chêne de la Sablière à Peseux

Quercus petraea,
age estimé: 300 ans
hauteur: 25 m
diamètre: 96 cm

Coordonnées: 558.800 / 204.630

Le Châtaignier du Bois l’Abbé à Hauterive

Castanea sativa,
age estimé: 180 ans
hauteur: 20 m
diamètre: 105 cm

Coordonnées: 563.610 / 207.090

Le grand Tilleul des Planches à Villiers

Tilia platyphyllos,
age estimé: 150 ans
hauteur: 16,5 m
diamètre: 150 cm

Coordonnées: 564.270 / 215.430

Le Hêtre majestueux du Bois Noir à Montmollin

Fagus sylvatica,
age estimé: 170 ans
hauteur: 25 m
diamètre: 130 cm

Coordonnées: 554.425 / 204.980

L’Erable – Président CALUMET à Cernier

Acer pseudoplatanus,
age estimé: 110 ans
hauteur: 31 m
diamètre: 83 cm

Coordonnées: 559.430 / 212.690

Les deux vieux Sapins blancs au Crêt-du-Locle

Abies alba,
age estimé: 285 ans
hauteur: 44 m
diamètre: 150 cm

Coordonnées: 549.410 / 214.690

L’Epicéa-Président du Communal de La Sagne Oscar

Picea abies,
age estimé: 150 ans
hauteur: 29 m
diamètre: 105 cm

Coordonnées: 550.480 / 210.540

L’Epicéa sur échasse des Joux

Picea abies,
age estimé: 380 ans
hauteur: 45 m
diamètre: 109 cm

Coordonnées: 544.710 / 206.250

Le Sapin-Président des forêts de Couvet

Abies alba,
age estimé: 265 ans
hauteur: 57 m
diamètre: 138 cm

Le plus haut sapin du canton de Neuchâtel. Le record du plus haut sapin de suisse est détenu par un sapin de l’Emmental qui mesure 57.35 m de haut.

Coordonnées: 539.800/196.660

Le Tilleul des catholiques à Boveresse

Tilia platyphyllos,
age estimé: 500 ans
hauteur: 20 m
diamètre: 100 cm

Cet arbre est creux et il comporte une statue de la vierge dans son creux.

Coordonnées: 535.625 / 196.900

Cette liste provient de la Nouvelle Revue Neuchâteloise, dans le numéro 104.

Il n’y a pas dans le canton de Neuchâtel, de liste et documents autant bien faites que pour le canton du jura.

Numéro de téléphone du bus à la demande entre Fleurier et les Bayards

Numéro de téléphone du bus à la demande au Val-de-travers

En voulant me rendre aux Bayards depuis Neuchâtel. J’ai regardé les horaires sur le site web des cff. Le trajet se fait en deux étapes. Tout d’abord le train depuis Neuchâtel jusqu’à Fleurier. Puis, le bus entre Fleurier et les Bayards. Pour ce bus, il est précisé sur l’horaire que la réservation est obligatoire. Mais il n’est pas indiqué où réserver !!

Donc, après un appel au numéro 0900 des cff pour les questions à propos des horaires. La gentille madame à l’autre bout semble également ne rien y comprendre. Elle se renseigne et rappelle 10 minutes plus tard. Il parait qu’il faut appeller publicar….. mais ce n’est pas là non plus, il ne déservent pas cette ligne !

Donc direction les TRN, et là il y a une sélection de gare à faire. Après avoir choisi la gare de Fleurier. Là enfin quelqu’un répond pour dire que si c’est pour partir de Fleurier, il n’y a pas besoin de réserver; le bus attend là !

Donc voilà… tout un labyrinthe téléphonique pour rien !

Une fois sur place, tout est plus simple. Le numéro de téléphone pour réserver le bus entre Fleurier et les Bayards est écrit sur le bus lui même. Il s’agit du 032 861 45 55.

Cette information est aussi disponible sur site web des TRN. Il s’agit en fait des bus mobival.

Pour avoir le détail des horaires des bus du Val de Travers, il faut aller voir la page horaire du site des TRN.

La rhétorique de la communication de masse

Rhétorique de la communication de masse

Le ton journalistique: petite leçon de formatage

Le ton des reportage TV est calibré et travaillé. Les phrases ne sont pas choisies au hasard. Voici quelques règles qui permettent de construire un bon reportage de notre époque.

Règle 1:

– une saga tu feras avec n’importe quoi.

Il faut user des termes d’épopée, de grandes batailles, de récit héroïque pour parler….  de futilité… (gadgets, appareil électro-ménagés..)

Règle n°2:

– Ton sujet tu personnaliseras.

Il faut utiliser le prénom des gens dans le reportage. Par exemple: Tous les matins, Martin se lève à 5h00..

Règle n°3

– Les questions tu poseras à tour de bras.

Comment ?.. pourquoi ?.. qui est ??

Règle n°4

– Les phrases tu inverseras.

Son image, elle y travaille chaque jour. Des molusques comme ça, il les vend toute l’année…

Règle n°5

– Le clouttage tu pratiqueras.

Il faut construire le début de sa phrase en reprenant la fin de la phrase de son interlocuteur.

ha ha ha…. moi j’ai rien dit…..  Elle ne dit rien, mais… on a compris !

Règle n°6

– Des tics du langage tu employeras.

  • Ce matin là… (CML-syndrom)
  • direction… le congo… l’internat… etc.. (direction-syndrom)

Règle n°7

– Avec des expressions toutes faites, ton beurre tu feras.

Utiliser de nombreuse expressions.

Règle n°8

– Une voix de batteleur tu paufineras.

Comment manipuler les masse, leçon avec Oskar (ou presque)

Aujourd’hui, la leçon consiste à apprendre à bien faire passer un mensonge.

Un mensonge bien présenté est bien souvent plus efficace qu’une vérité mal dite.

Le but du jeu est de faire croire qu’une banane c’est bleu.

Règle n°1

– Mettre en doute et démolir la vérité:

Quand les bananes ne sont pas mûres, elles sont vertes…. c’est bien la preuve qu’une banane n’est pas toujours jaune !

Règle n°2

– Déformer les propos de l’adversaire en l’accusant de mentir, ce qui le forcera à corriger ce qu’il a dit avec une phrase allant dans notre sens:

Faut pas nous prendre pour des crétins, quand on vient nous dire que toutes les bananes sont toujours jaunes, c’est quand même un peu simpliste…

On a dit les bananes sont jaunes. Pas toutes les bananes sont toujours jaunes.

Donc l’adversaire sera obligé de corriger: Je n’ai jamais dit que toutes les bananes sont jaune.

L’adversaire commence à tenir des propos proche du manipulateur !

Il suffit de lui faire remarquer: Alors vous admettez que les bananes peuvent être d’une autre couleur ?

Et voilà… le doute s’installe !

Règle n°3

– Le bon sens populiste. Il faut être proche de la vie pratique du peuple.

Mon bon, monsieur, si vous faisiez plus souvent, les courses, si vous faisiez plus souvent la cuisine vous même, vous sauriez que si on laisse trop longtemps des bananes dans une coupe à fruit elles deviennent brunes !

Voilà, on a donc réussi à prouver qu’une banane ça peut être jaune, vert ou brun, donc dire qu’une banane c’est jaune. N’est pas la vérité!

La vérité est mise en doute. Il est temps de faire passer le mensonge.

Règle n°4

– La question de point de vue et les chiffres

Les couleurs c’est n’est qu’une question de point de vue. Ici même j’ai la preuve scientifique que les bananes sont bleues pour 95%, je dis bien 95%…… des daltoniens !

L’adversaire va tomber dans le piège: Si vous prenez en compte les daltoniens forcément…. restons sérieux s’il vous plait.

Et là, il faut lui dire que l’on aime pas du tout que l’on dénigre cette tranche de population qui sont aussi des citoyens. Tout ça, simplement par ce ue l’on a pas le même point de vue !

Règle n°5

– Toujours faire des citations

Rien ne vous permet de dire que les daltoniens ne voient pas des bananes bleues ? Tout est relatif comme disait Einstein !

Les citations c’est génial, on ne peut pas les remettre en cause !

Langue de bois

La langue de bois est un sport très pratiqué par de nombreux politiciens. Voici un exemple en vidéo de la manière de faire un beau discours en langue de bois en tirant au sort sur le moment des mots.



FRANCK LEPAGE – LANGUE DE BOIS
envoyé par Tarnyko. – Regardez plus de vidéos comiques.

Frank Lepage http://www.scoplepave.org

Pour tout ceux qui aimeraient s’exercer à ce sport. Il est possible d’utiliser le générateur automatique de discours en langue de bois.

Importance de l’ordre des mots

Le language est un moyen étrange et peu fiable pour communiquer. Parfois il suffit d’inverser deux mots dans une question pour transformer une réponse négative en réponse positive.. ou inversément !

Prenons exemple du curé torturé par une question théologique grave. Il s’adresse à son évêque et lui demande: Puis-je fumer en priant ? L’évêque scandalisé lui répond expressément par la négative.

En revanche, si le curé avait posé la question dans l’autre sens: Puis-je prier en fumant ?; Il est fort probable que l’évêque aurait accepté avec joie !

Cet exemple est des plus frappant quand à la place qu’un mot doit avoir pour changer le cours des événements !

Changeons le monde avec des mots !

Autre exemple:

  • savoir faire
  • faire savoir
21 Sep 2006 : 16:31

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