Avant-Maintenant le port de Neuchâtel

Voici une nouvelle photo dans la série Avant-Maintenant, il s’agit du port de Neuchâtel.

port avec la barrière.jpg

Il est intéressant d’observer qu’en 100 ans les barrières de la place du port sont toujours les mêmes. Cependant, actuellement elles sont doublées depuis le 8 mars 2007 par des barrières vauban.

Cette décision a été prise par les autorités de la ville de Neuchâtel, sous les pressions d’une plainte pénale déposée suite à la chute d’un enfant en bas âge au travers des barrières début mars 2007.

Cette chute était la 3ème d’une série. En effet, en janvier 2005 et en août 2006 des enfants étaient déjà tombés de place du port au travers des barrières.

Le 29 octobre 2007, le conseil général s’est prononcé sur un projet de sécurisation des barrières et réaménagement des bacs à fleur et bancs de la place du port pour un montant de CHF 300 000.-.

Suite à de houleuses discussions à propos de la somme envisagée, de son utilité par rapport à d’autres projets, de la responsabilité de chacun à savoir qu’il existe des comportements et des lieux plus dangereux que d’autres et que l’on ne peut pas sécuriser tous les endroits dangereux, le rapport a finalement été refusé par 20 voix contre 15 et une abstention.

Actuellement, en 2009, les barrières vauban provisoires sont toujours là. (un dicton raconte dans la région que le terme provisoire désigne une durée de 20 ans !)

Cette histoire m’interpelle tout de même. Nous vivons dans une société qui prône de plus en plus le risque zéro.

Il faut tout sécuriser. Il faut tout contrôler. Il faut tout règlementer.

A propos des barrières il y a la norme SIA 358 qui décrit ce qu’est une barrière sécurisée. Cette norme n’est pas forcément obligatoire, mais fortement recommandée. Ainsi on voit partout des modifications de bâtiments existants pour coller à cette norme.

Ainsi, dans le même genre d’idées, à l’occasion de l’assainissement des fenêtres du collège des Esserts, le conseil général de Boudry s’est également prononcé sur la pose de serrures empêchant les élèves d’ouvrir les fenêtres complètement.

Ceci à cause du fait que les fenêtres ne sont qu’à 70cm du sol et non 1m comme les normes actuelles l’exigent.

Je trouve qu’il est tout de même malheureux d’arriver à ce genre d’extrémités. Combien d’élèves ont voulu apprendre à voler en se jetant par les fenêtres depuis 1897 ?  Et combien de fois par année les classes sont aérées pour assurer la bonne oxygénation des élèves ?

Il me semble qu’il y a là un équilibre qui a été rompu.

Le monde est dangereux. Mais est ce que ça vaut la peine de se pourrir la vie pour sécuriser chaque recoin d’espace au cas où ?

Le citoyen suisse est certainement le citoyen le mieux assuré de toute la planète contre tous les risques possibles et inimaginables. Il y a des assurances pour tout, même des assurances juridiques. Une telle assurance peut être utile au cas où toutes les précautions qui auraient été prises n’auraient pas suffi à empêcher un accident, et que l’accidenté se retourne juridiquement contre vous !

Notre société du risque zéro est aussi une société de la traque au coupable. Il faut un responsable. Quand il y a un problème, on ne cherche pas à le résoudre, on cherche à trouver un coupable, on cherche à obtenir un dédommagement.

C’est peut être ce raisonnement qui pousse à vouloir sécuriser chaque parcelle de terrain. Ainsi, si il arrive quelque chose sur mon terrain, j’aurai tout fais pour que ça n’arrive pas, je serai couvert, je ne serai pas responsable !

Les barrières de la place du port n’ont jamais été modifiées pendant 100 ans, il y a peut être eu des accidents ? Probablement, mais jusqu’à présent on se disait que c’était la faute à pas de chance, une maladresse, une bêtise, mais on n’en serait pas venu à vouloir attaquer en justice l’architecte ou le propriétaire pour ne pas avoir pensé à sécuriser suffisamment le lieu.

A quoi bon vouloir taper sur quelqu’un, trouver un responsable pour chaque malheur qui nous arrive ?
Parfois, il n’y a pas de coupable, il n’y a qu’un malheureux concours de circonstances. Après la chute, il suffit de se relever et d’aller de l’avant !

ça ne sert à rien d’épiloguer trop longtemps sur les causes et les responsabilités d’un accident mieux vaut aller de l’avant. Je terminerai par un proverbe qui exprime quelque chose d’assez semblable:

Quand le chariot est brisé, beaucoup te diront par où il ne fallait pas passer….

 

bidouilles sur openstreetmap

Quelques bidouilles avec Openstreetmap.org

Quelques sites intéressants..

  • http://maps.hitchwiki.org => la carte des coins d’auto stop.. surtout utilise car c’est le seul site que j’ai vu utiliser une machinerie google pour afficher des données openstreetmap.
  • http://osm.lonvia.de/hiking.html  => itinéraire de randonnées en suisse. Avec un beau fond de carte en relief… qui vient de uni Bonn
  • http://www.osm-wms.de => qui propose des wms sous licence cc-by-sa dont le fond de carte relif de l’uni de Bonn
  • http://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Switzerland/HikingNetwork => doc pour bien catégoriser les chemins de randonnées et ainsi les faire apparaître sur les cartes du site ci-dessus.
  • http://cloudmade.com => permet de remplacer avantageusement la machinerie google dans bien des cas. Ce système de carte glissante supporte. Le positionnement de marker, le geocoding, le routage ! ainsi que l’affichage de flux kml et georss ! Ce service propose également de personnaliser les couleurs des symboles de la carte. Ainsi il est possible de créer son propre type de carte.

Par contre, je ne trouve pas comment faire avec cloudmade pour utiliser une autre couche wms que celle d’OSM ?

Comment je fais pour intégrer des photos aériennes ?

C’est le but de la réflexion ici, comment faire pour afficher sur un site web une carte glissante qui permet:

  • d’afficher les données d’Openstreetmap
  • d’afficher les photos aériennes libres du canton de neuchâtel
  • de supporter le geocoding. (retrouver une adresse)
  • de pouvoir afficher des polygones et polylignes en overlay provenant d’une applicatione externe
  • au besoin d’ajouter une couche avec relief comme celle de l’uni de Bonn
  • d’afficher une couche avec des courbes de niveau
  • d’obtenir l’altitude d’un point sélectionné. (via geonames.org qui fourni un services web avec les données de STRM)

Dans les cas étudiés, cloudmade a l’api et le système de carte glissante sur osm le plus avancé, mais je ne vois pas comment ajouter une couche externe comme un wms avec des photos aérienne

Openlayers est le meilleur candidat comme système de carte glissante pour ajouter les couche wms que l’on désire. Mais il n’existe pas d’api simple pour ajouter des overlays et faire du geocoding et du routage. A tester dans le détails. Il semble assez souple pour tout faire.

Google maps permet a une api de géocoding et overlay complète. Mais non libre ! L’affichage d’un wms externe est une bidouille, que je connais. ça fonctionne. L’utilisation des données OSM semble être possible si l’on observe le site à propos de l’auto stop.. Cependant, est ce que ça ne va pas interférer avec la bidouille pour avoir le wms des images aérienne ??
De plus, le routage sur carte OSM risque fort de ne pas fonctionner !

 

Bref.. il reste de quoi faire, rien n’est encore certain… il faut bien choisir la technologie suivant l’usage et certains mélanges me semble incertains..  à creuser pour en avoir le choeur net.

Dans tous les cas, openlayers semble être le plus ouvert…  (mais le plus complexe !)

Où obtenir des données OpenStreetMap pour gps Garmin ?

Pour avoir la carte de la suisse sur son GPS, il y a plusieurs sources possibles et plusieurs type de carte:

Ainsi pas besoin de se ruiner en achetant des cartes à tom-tom ou nokia. Les cartes d’OpenStreetMap sont libres, gratuites et souvent mises à jour.

 

Cartographier le canton de Neuchâtel sur OpenStreetMap

Cartographier le canton de neuchâtel

J’avais déjà parlé il y a quelques temps de la carte collaborative libre: OpenStreetMap.

Les avantages d’une carte libre

L’idée est d’utiliser la collaboration d’un grand nombre de personnes pour créer une carte du monde libre de droits. L’avantage d’une telle approche, c’est que la carte est libre. Chacun est en droit de l’utiliser et de la modifier comme il en a envie. (contrairement aux cartes officielles swisstopo ou aux cartes google, etc…)

Le fait que la carte d’OpenStreetMap est souvent faite par les habitants même du lieu cartographié, il en résulte que la carte OpenStreetMap contient souvent des données plus précises et surtout plus à jour que les autres cartes.

A titre d’exemple, je reprend toujours mon quartier où, sur les cartes de swisstopo ou de googlemaps on veut me faire traverser un pont qui n’existe plus ! En effet, ce pont a été remplacé il y a 2 ans par deux giratoires. Les cartes de google et de swisstopo ne sont pas à jour.

On en arrive à des incohérences très rigolotes. Cette semaine, google street view est sorti pour la suisse et à cet endroit, il est possible de voler en image au dessus d’un giratoire en empruntant un pont fantome !


Agrandir le plan
Agrandir le plan


A propos de google street view, il est également possible de me voir sur ma trottinette dans les rues de Neuchâtel. (faut se retourner, je suis derrière la voiture)

Tout ça pour montrer que les cartes swisstopo et google ne sont pas à jour, alors que celle d’OpenStreetMap est à jour vu que je m’en occupe. (avec d’autres) Il suffit de le vérifier en regardant le carrefour devant chez moi sur la carte d’OpenStreetMap. (Par contre le projet libre OpenStreetView n’est de loin pas capable de rivaliser avec google street view )

La mise à jour de données par les utilisateurs intéresse swisstopo

Ce principe de mise en commun des forces, de participation pour la construction de données communes a maintenant fait ses preuves, (avec des exemples comme wikipedia). La collaboration c’est la base même de toutes les applications dite web2.0.

Donc dans le domaine de la cartographie, les acteurs principaux en place se posent des questions: Comment utiliser toute cette main d’oeuvre à disposition pour mettre à jour nos propres données ?

Du côté de la suisse et de son organe officiel responsable de la mensuration et cartographie du territoire, c’est à dire: swisstopo. On se pose réellement la question. Cette semaine swisstopo organise dans ses locaux même un atelier sur le thème Crowd Sourcing for Updating National Databases. (Programme en pdf)

Dans le programme de cet atelier, on trouve une conférence à propos de OpenAddresses.ch. Ce projet a pour but de créer une base de donnée de la géolocalisation de toutes les adresses postales suisse. Il compte sur la bonne volonté des gens pour peupler la base de donnée. Cependant, il y aussi des cantons qui ont fourni leurs propre bases de données.

Un tel projet permet de pouvoir faire ce que l’on appelle du geocoding. Entrer une adresse postale et l’afficher sur une carte. Chose qui parait simple, mais qui sans données accessibles ne l’est pas !

Dans le programme de cet atelier je ne vois nul part mention d’OpenStreetMap ? Le projet ferait il trop peur ? Swisstopo doit sentir la concurrence! C’est le moment de ne plus voir OpenStreetMap comme un concurrent, mais comme une aide. Il faut mettre en commun les données. Swisstopo est tout de même un appareil d’Etat, donc swisstopo n’a pas grand chose à perdre à libérer ses données. Tout ce que swisstopo risque, c’est de pouvoir récupérer des données mises à jour plus rapidement !

Des bases de données s’ouvrent à OpenStreetMap

Début juin 2009 a eu lieu, à l’EPFL, la conférence Geoperspectives 09. Lors ce cette conférence, OpenStreetMap a été largement évoqué.

Cerise sur le gâteau, l’Etat de Neuchâtel a profité de la conférence pour annoncer l’ouverture pour OpenStreetMap d’un serveur Web Map Service donnant accès aux photos aériennes du canton réalisées il y a 3 ans.

Les détails techniques de l’accès à ce service WMS neuchâtelois sont décrits sur le wiki d’OpenStreetMap.

C’est une révolution pour les gens qui comme moi cartographie le canton de Neuchâtel sur OpenStreetMap. Tout est plus simple et la précision est plus grande.

Avant ce jour, le seul moyen libre et efficace à disposition pour prendre des mesures était de prendre des traces GPS. Ceci fonctionne très bien pour cartographier des routes mais c’est beaucoup plus aléatoire pour cartographier des objets comme des maisons !

En effet, la précision garantie d’un GPS est de l’ordre de 30m, et il existe pas mal de maisons plus petites! De plus, faire le tour de la maison d’un inconnu dans son jardin, n’est pas forcément toujours très apprécié !

Avec la mise à disposition d’images aériennes (orthophotos) le cartographe amateur dispose de données semblables à celles qui sont utilisées par les cartographes de swisstopo.

Le boulot devient le même: dessiner la vue aérienne! Non seulement les routes qui était facile à faire avec un GPS, mais également les maisons, les lits de rivières exacts, les zones de forêt et de champs etc..

Depuis le début de l’année, l’Etat de Neuchâtel, n’est pas le seul à fournir des données cartographiques, l’Etat de genève, l’EPFL, le cadastre français ou l’association CampToCamp (itinéraires et refuges de montagne), ont ouvert tout ou une partie de leurs bases de donnée d’informations géographiques.

Ainsi OpenStreetMap se retrouve avec de plus en plus d’information libre qui est utilisable directement. Le travail est de plus en plus facile et donc de plus en plus accessible à tous le monde. Donc pour toi aussi cher lecteur !

Cartographier le canton de Neuchâtel à partir des photos aériennes

Vu qu’il est facile de cartographier le canton de Neuchâtel à partir des photos aériennes et bien voici la marche à suivre pour bien débuter.

Voici les quelques étapes nécessaires à la création d’une carte à partir des orthophotos neuchâteloises:

  1. télécharger JOSM, le programme de cartographie OpenStreetMap. (Guide du débutant)
  2. installer le plugin WMS pour que josm puisse afficher des images provenant d’un serveur WMS comme fond de carte.
  3. configurer le plugin WMS avec l’adresse du WMS de l’Etat de Neuchâtel: http://sitn.ne.ch/ogc-sitn-open/wms?version=1.1.1&request=GetMap&styles=&format=image/jpeg&layers=ortho&
  4. créer un compte utilisateur sur OpenStreetMap
  5. ouvrir josm sur le lieu à cartographier (Ouvrir une trace gpx est le plus simple. Voici un fichier trace gpx d’un tour dans Boudry)
  6. mettre à jour en local les données déjà présentes sur OpenStreetMap pour éviter d’ajouter des objets déjà existants
  7. cartographier tout ce qui manque en suivant les conventions et les tags. Voir la liste des tags compris par OSM.
  8. envoyer dans la base de donnée global d’OpenStreetMap les nouvelles données créées.
  9. Voilà c’est fait! la carte OSM est plus complète .. il ne reste plus qu’à aller en terra incognita et recommencer depuis le point 6

Ensuite, pour voir sur la carte disponible sur le site web d’OpenStreetMap, le dur labeur accompli, il faut encore attendre un moment. Le temps d’attente peut être de quelques minutes à une semaine !

édition carte openstreetmap josm wms neuch.jpgEn effet, ce que l’on regarde est une image. Il faut donc que cette image soit créée quelque part à partir des données vectorielles de la base de donnée.

Cette opération prend pas mal de temps. Donc elle n’est pas faite tout le temps. Elle est faite une fois par semaine complètement ou toute les heures pour les petites différences si la page est visitée !

Pour cartographier avec comme source de donnée des traces GPS c’est quasi la même chose, hormis que l’on a pas besoin du plugin wms, mais que l’on a besoin de faire des traces avec un GPS.

Ce qui peut être un parcours du combatant pour arriver à faire cohabiter le GPS, l’ordinateur et josm!   A ce propos voici le récit d’une journaliste qui a tenté (et réussi) l’expérience.

Maintenant le plus simple c’est de se lancer, de tester et de jouer…..  (oui c’est amusant !)

Pour toute question, problème, soucis, angoisse, le wiki d’OpenStreetMap est là avec certainement une foule de réponses.

C’est parti pour ce jeu passionnant !

OpenStreetMap brouillon

OpenStreetMap progresse de plus en plus vite ces derniers temps et il devient de plus en plus facile de contribuer.

 

Quelques lectures supplémentaires

  • http://www.openstreetview.org.uk
  • http://www.opencyclemap.org
  • http://www.ecrans.fr/OpenStreetMap-les-routards-du-web,7695.html
  • http://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Beginners_Guide
  • GPS Babel web ou http://www.gpsbabel.org
  • guide du débutant de JOSM
  • liste des tags
  • Web Map Service sur wikipedia
  • http://wiki.openstreetmap.org/wiki/CloudMade
  • cloudmade.com
  • http://downloads.cloudmade.com/europe/switzerland
  • http://blog.programmableweb.com/2009/02/17/cloudmade-using-openstreetmap-to-chart-the-future-of-mapping/
  • http://gpsrevolution.blogspot.com/2009/06/osm-cloudmade-map-bientot-une.html

Fleur des alpes

Mais quelle est cette étrange fleur ??

planète illhorn.jpg

Il s’agit tout simplement des Alpes sous un angle insolite !

C’est une photo réalisée avec la technique dite des planètes qui consiste à transformer un panorama 360° en une planète par une transformation de coordonnées cartésiennes en coordonnées polaires.

Le panorama de base a été pris au sommet de l’Illhorn, un sommet au dessus de Chandolin au Valais.

La grande tache brune que l’on observe au millieu de cette étrange fleur n’est rien d’autre que la vallée du rhône. A l’extrémité gauche de cette vallée, les plus observateurs auront bien entendu reconnu les Dents du midi.

Parmi ces centaines des sommets visibles, le plus célèbre est probablement le Cervin. Pour le repérer, il faut trouver un sommet en forme de pointe carrée qui vise juste un petit peu plus à droite que le coin en bas à gauche de la photo. Le Cervin se situe presque à côté de la majestueuse Dent blanche.

Pour les gens intéressés par la technique des planètes, voici quelques panoramas et planètes réalisés par Aduco pour une de ses expositions photos. Ainsi que la planète du groupe scout Durandal, des photos toujours réalisées par Aduco.

Histoire du chocolat

Page de notes pour comprendre l’histoire du chocolat…

début de graph dot..

digraph chocolatiers
{
« François-Louis Cailler (1796-1852 de vevey) Fondateur de la chocolaterie Cailler » -> « Louise Albertine Perret (de Boudry) » [label= »mariés »];
« François-Louis Cailler (1796-1852 de vevey) Fondateur de la chocolaterie Cailler » -> « Fanny Louise Peter-Cailler » [label= »père fille »];
« François-Louis Cailler (1796-1852 de vevey) Fondateur de la chocolaterie Cailler » -> « Auguste Cailler » [label= »père fils »];
« François-Louis Cailler (1796-1852 de vevey) Fondateur de la chocolaterie Cailler » -> « François AlexandreCailler » [label= »père fils »];
« Daniel Peter (1836-1919 de Vevey) Inventeur du chocolat au lait » -> « Fanny Louise Peter-Cailler » [label= »mariés »];
« Henri Nestlé (1839-1814) Inventeur du lair en poudre » -> « Daniel Peter (1836-1919 de Vevey) Inventeur du chocolat au lait » [label= »voisin »];
« Charles-Amédée Kohler (1790-1874) Inventeur du chocolat aux noisettes » -> « Daniel Peter (1836-1919 de Vevey) Inventeur du chocolat au lait » [label= »fusionnent en 1904″];

}

 

http://www.chocosuisse.ch/web/chocosuisse/fr/chocolate/history.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Suchard

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles-Am%C3%A9d%C3%A9e_Kohler

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Louis_Cailler

http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Peter

 

Etapes de la fabrication

  • récolter les fruits du cacaoyer (2 fois par an) Chaque cabosse contient 20-30 fève de cacao.
  • on sort les fèves des cabosses et on les entasses pour les faire fermenter. Ceci afin d’empêcher la germination. C’est plus pratique pour faire un voyage à l’autre bout du monde en bateau !
  • Après un tri et nettoyage on torréfie les fèves.
  • on concasse et moud les fèves. On obtient de la pâte de cacao.
  • Si on mélange la pâte de cacao avec du beurre de cacao et du sucre, on obtient du chocolat noir.
  • Si on y ajoute du lait condensé ou du lait en poudre, on obtien du chocolat au lait.
  • On malaxe et on conche la pâte pour qu’elle soit onctueuse. Ainsi on peut la mouler.
  • On peut mouler des plaques.. des lapins.. etc..

La muraille de chine est elle visible depuis la lune

La muraille de chine est elle visible depuis la lune ??

Il y a plein de légendes urbaines à ce sujet… Mais objectivement qu’en est il vraiment ?

grande muraille de chine à 1km.jpg

Là j’ai de gros doutes… la lune c’est loin… et personellement je n’ai jamais vu les véhicules abandonnés par les missions apollo !

De manière plus objective, nous allons vérifier si cette affirmation est possible. Après une brève recherche d’information de base, on peut trouver que le pouvoir séparateur de l’oeil humain (angle minimal entre 2 objets que l’on peut distinguer) est de l’ordre d’un 60ème de degré.

De plus, la largeur moyenne de la muraille est de 5 à 7 mètres. De là on fait un calcul. Si je me place à une distance D de la muraille. Je peux voir tout autour de moi l’équivalent d’un cercle. La largeur de la muraille, L, va être une petite fraction de la circonférence, C de ce cercle.

Si je place ce cercle sur la limite du pouvoir séparateur de l’oeil, l’angle A, je peux faire un lien entre les angles et les distances. Je trouve donc que: le rapport de la largeur de la muraille et le grand cercle est égal au rapport entre le pouvoir séparateur de l’oeil et le tour complet du cercle.

L/C = A/360°

grande muraille de chine à 11km.jpg

La circonférence C de mon cercle se calcule comme étant 2Pi * le rayon du cercle qui n’est autre que ma distance D recherchée. Après un peu d’algèbre, je trouve donc une valeur pour ma distance maximale D.

D= 60*360*L/2Pi = 20 600 m (pour une largeur de 6m)

Il est donc possible de voir la muraille de chine jusqu’à un distance maximale d’une vingtaine de kilomètres!

La lune étant à environ 380 000 km… il est n’est pas possible de voir la muraille depuis là !

Il n’est donc non plus, pas possible de voir la muraille depuis la station orbitale ISS qui se trouve à 380km.

Malgré cette brillante démonstration mathématique, le débat n’est pas encore clos. En effet, le premier taïkonaute Yang Liwei à son retour sur terre à dit: « Vu de l’espace la terre est belle, mais je n’ai pas vu notre grande muraille ! ».

grande muraille de chine à 22km.jpg

Cette affirmation à relancé le débat pour que 2 ans plus tard (en 2005) un astronaute d’origine chinoise, Leroy Chiao, habitant pendant 6 mois de la station ISS affirme que lui a repéré la grande muraille ! Après un bref calcul, j’arrive à dire qu’à 380km de la terre, il ne devrait être capable de voir des objets de moins de 110m !

Pour en avoir le coeur net, je suis allé me mettre à la place d’un habitant de l’espace à 380km au dessus de la chine (j’ai triché, google Earth est plus rapide qu’un soyouz pour se mettre en orbite!)

Là, je dois dire, que je suis assez perplexe, j’ai beau afficher quelques points d’information qui m’indiquent où se trouve la muraille, je ne la voit pas ! Par contre, on distingue les contours de Beijing grâce, notamment, à ses autoroutes multipistes !

Ensuite, en diminuant l’altitude, j’observe de nombreuses lignes tortueuses qui pourraient autant être des fonds de vallées, des cours d’eau, des routes, la muraille de chine ou encore le tout combiné ! Tout se ressemble!

Objectivement, ce n’est que vers 40km d’altitude que j’ai réussi à distinguer des parties de muraille, mais après vérification, surtout par ce que ces parties sont bien plus large que 7m. En effet, il semble y avoir une route à côté et des talus de roche claire, ce qui augmente la visibilité. Comme pour confirmer mon calcul, c’est aux environ de 20km que j’arrive à voir un mince filet blanc qui est vraiment la muraille !

vue de la chine à 370km d'altitude.jpgLa grande muraille de chine a beau être la construction humaine la plus longue du monde. (Ce qui est très remarquable) Elle n’est pas assez large pour qu’on la voit depuis l’espace !

Joyeux anniversaire

Joyeux anniversaire!

Et ouais… aujourd’hui je deviens vieux..

C’est mon anniversaire.. Pour le fêter je suis parti habiter au fin fond de la forêt….  mais par contre voici cette page qui se publie automatiquement pour rester en pseudo communication avec le vaste monde… (j’espère que je ne me suis pas planté dans mon code et que c’est le bon moment…)

Si tu te dis… « chouette c’est l’anniversaire de Martouf, mais je ne sais pas quoi lui offrir comme cadeau…. »

et bien il te suffit d’aller faire un tour sur ma liste de cadeaux pour martouf sur amazon…

Et si tu n’as pas envie de m’offir un cadeau, c’est très bien aussi… Je me contenterai d’un gentil message par un des moyens de communication connus à ce jour…   (ma préférence va à la télépathie.. mais c’est pas toujours facile)

Bon.. alors bonne journée d’anniversaire à moi même 😛

Proposition de programme politique pour le parti pirate suisse

Proposition de programme politique pour le parti pirate suisse

Problématique

Le parti ne se forme pas par hasard. Il y a une véritable réflexion de fond qui pousse des gens à s’unir pour défendre des idées et des valeurs communes.

  • Nous vivons dans un Etat de droit.
  • Le droit est un ensemble de règles et de lois qui définissent les rapports entre les gens d’une même communauté.
  • Le droit évolue au cours du temps pour s’adapter à la société. Il tente d’être équilibré pour garantir les intérêts de tous.

La technologie aussi évolue. Ces dernières années les technologies de l’information ont beaucoup évolué et la société avec. Le droit actuel dans le domaine de l’information n’est plus adapté à la technologie et à la société actuelle. De nouveaux problèmes sont apparu ces dernières années. Il y a deux manières de les résoudres:

  • on bride la technologie pour tenter de faire « comme avant ».
  • on réforme le droit pour l’adapter à la technologie et la société actuelle.

La première solution est celle qui est prônée par les industries qui vivent de leur position dominante dans le système en vigueur  Cette solution conduit à rendre unique du contenu qui peut se copier à l’infini en enfermant ce contenu dans des DRM. (Documentation sur les méfaits des DRM) Cette solution conduit à la création de loi liberticide comme la loi HADOPI en france. Cette solution conduit à la criminalisation d’une part grandissante de la société  qui apprécie la simplicité et l’efficacité de nouveaux modes d’échange d’information. Cette solution conduit à brider l’innovation.

La seconde solution est celle qui est prônée par le parti pirate. Il faut réformer le droit d’auteur.

Au début de l’aviation aux USA, le droit de propriété terrien posait problème. En effet, une propriété comprenait le sol, le sous-sous, mais aussi le ciel au dessus. Avec l’arrivée des avions on a vu de nombreuses « violation de propriété privée« . Ce n’est pas pour autant que maintenant les avions ont été interdit ou que les pilotes négocient un droit de passage tous les 50m sur les 10 000km de voyage !

Non.. la solution n’a pas été de brider la technologie, la solution a été de changer le droit ! Aux USA, une propriété n’inclut plus le ciel ! C’est un rééquilibrage du droit pour le bien commun.

C’est par ce que la tendance semble être à l’acceptation de la première solution, celle du bridage de l’information et de la technologie que le parti pirate se forme. Il entend être un contrepoids aux lobbyisme et au lavage de cerveau d’une certaine industrie qui tente de maintenir son fonctionnement et ses privilèges.

Le parti pirate est donc un mouvement qui tent a informer la population des vrais enjeux de l’ère de l’information pour le bien communs de tous, dans un état de droits équilibrés.

Le programme du Parti Pirate Suisse s’articule en 3 axes principaux.

  • la défense des libertés civiles. (Droit à la vie privée, liberté d’expression et d’information)
  • la réforme de la propriété intellectuelle
  • la suppression des brevets

Suppression des brevets

Le but d’un brevet est de permettre à son auteur de garder l’exclusivité sur son invention pendant vingt ans afin de lui permettre de financer l’investissement effectué pour ses recherche.

Le parti pirate est d’avis que le système des brevets, actuellement, ne remplit plus son but de favoriser l’innovation. Ce système pose plus de problèmes qu’il n’en résout. Le parti pirate propose donc de supprimer les brevets.

Mais alors comment favoriser l’innovation ? Comment réformer ce système que proposer ?
Des solutions existent, il semble que la simple économie de marché est une solutions qui favorise plus l’innovation que le système du brevet.

Une étude dirigée par Peter Bossaerts avec des chercheur de l’EPFL et de Caltech montre que l’innovation est favorisée en utilisant le système d’économie de marché pour récompenser tous les acteurs qui ont contribué à une innovation, qu’ils soient les premiers ou les second à proposer cette innovation. (source: http://www.ibcom.ch/ee01/news/comments/economie-de-marche-encourage-davantage-innovation-que-les-brevets/ )

Le système de brevet est trop exclusif, le second à se lancer sur le marché n’a droit à rien, tout est gardé pour le premier, celui qui dépose le brevet.

Il y a un vrai problème d’abus à régler, en effet, en septembre 2008, ce sont les employés même de l’office européen des brevets qui sont venus manifester dans la rue pour dénoncer les dysfonctionnements du système des brevets. Donc il y a de quoi faire et il y a du soutiens.
(source: http://www.numerama.com/magazine/10718-L-Office-europeen-des-brevets-en-greve-pour-denoncer-les-abus.html)

Quelques autres méfaits des brevets en vrac:

  • Brevet logiciel => tue l’innovation
  • Brevet sur le vivant => pillage du patrimoine qui a toujours été libre
  • OGM => rend dépendant les agriculteurs et donc n’assure plus la souvraineté alimentaire.
  • Brevet => empêche la recherche universitaire

Pour les détails voir la page détaillée sur les méfaits des brevets.

Réforme de la propriété intellectuelle

La propriété intellectuelle est un outil

La propriété intellectuelle est un outil légal qui a été créé pour favoriser la création. Il ne faut pas faire d’amalgame entre la propriété intellectuelle et la propriété « naturelle ». La propriété intéllectuelle n’est pas un propriété privative. Une idée, une oeuvre, un concept se copient. Donc plusieurs personnes peuvent profiter en même temps d’une oeuvre. Mais ce n’est pas le cas avec un objet physique.

L’industrie qui vit de rentes sur la propriété intellectuelle prétent que ces deux types de propriété sont équivalent. Mais il ne faut pas céder au lavage de cerveau. Ce n’est pas vrai. Copier n’est pas voler! La copie ne prive personne de l’original.

Echange par internet

Les effets de la copie illégale massive ne sont pas vus de la même manière suivant de quel côté on se place. L’industrie du disque et du cinéma dit que chaque copie faite est une vente de moins. Mais rien n’est certain. Une copie est effectivement peut être une vente perdue, comme ça peut être une copie qui ira chez une personne qui ne l’aurait pas acheté. C’est l’attrait de la gratuité. Ce dernier type de copie n’est peut être pas néfaste à l’industrie. C’est une publicité gratuite. Difficile d’évaluer l’impact véritable.

Toujours est il que le principal problème de 95% des artistes n’est pas de se faire copier, mais de se faire connaître. En cela, internet est le meilleur moyen de diffusion, et donc de se faire connaître que nous ayons à disposition. Il serait bête de s’en passer.

Le parti pirate fait donc la promotion des moyens de communication peer-to-peer. (p2p)

Suppression de la protection automatique

Comme dit plus haut la propriété intellectuelle est un outil pour favoriser la création. Le système actuel donne de manière automatique à un auteur tous les droits sur sa création. Ceci dans le but de pouvoir gérer l’utilisation commerciale d’une oeuvre pour en tirer un profit pécunier.

Toutefois il existe deux sortes d’oeuvres:

  • des oeuvres destinées à une utilisation commerciale
  • des oeuvres qui n’auront jamais d’utilisation commerciale

La protection automatique d’une oeuvre pose problème. Vu qu’il faut obligatoirement l’accord de l’auteur pour toute utilisation. Il faut préalablement retrouver l’auteur d’une oeuvre. Ce qui n’est pas toujours facile.

En retournant la situation, on peut se dire qu’une personne voulant exploiter commercialement son oeuvre prendra soins de garder un lien entre son oeuvre et son identité.

Donc il est possible de supprimer la protection automatique d’une oeuvre. Si une personne veut protéger son oeuvre on peut imaginer qu’elle se donnera la peine de faire les démarches nécessaires. Si aucune démarche de protection n’est faite. Alors l’oeuvre sera disponible dans le domaine public.

Les démarches pour protéger une oeuvre doivent être simple. Il y a plusieurs solutions envisageable. Par exemple:

  • une base de donnée répertoriant les oeuvres enregistrées et leur auteur
  • une marque sur ou proche de l’oeuvre permettant de savoir sous quel régime légal se trouve l’oeuvre. (à l’image des métadonnées indiquant des licences creative commons)

L’enregistrement dans une base de donnée peut paraitre une activité énorme. Mais l’exemple de la gestion des noms de domaine sur internet permet de montrer qu’un tel système peut fonctionner de manière répartie et pas trop contraignante.

Durée de la protection d’une oeuvre

La question de la durée de protection est également cruciale. Actuellement une oeuvre est protégée 70 ans après la mort de l’auteur. Il est difficile de comprendre en quoi protéger une oeuvre après la mort d’un auteur le favorise à créer ?

Cette durée est là par le fait de la volonté d’une certaine industrie qui a voulu s’asurer des rentes. L’exemple est marquant avec le copyright aux USA. Depuis 1790 le congrès a augmenté cinq fois la durée du copyright on est passé d’une durée de base de 14 ans, à 90 ans après la mort de l’auteur. La dernière augmentation de la durée a été voté en 1998 par le Sony Bono Act. Loi qui est aussi appellée par ses détracteurs, Mickey Mouse Protection Act pour montrer l’intérêt qu’a eu l’industrie Disney à faire passer cette loi pour protéger ses intérêts.

Il est donc temps de rééquilibrer cette durée à un nombre d’année raisonnable. Il faut également s’assurer qu’il ne soit pas possible d’augmenter la durée à chaque fois que la durée initiale arrive au bout !

Une proposition d’un nouveau système pourrait être de protéger une oeuvre durant 5 ans et ceci renouvelable jusqu’à une durée maximale de 15 ans.

La vie commerciale d’une oeuvre n’est souvent pas si longue. Il ne sert donc à rien de protéger trop longtemps celle-ci. En ce qui concerne les marques. La protection en vigeur ne semble pas devoir être remise en cause.

Pourquoi limiter la durée de protection d’une oeuvre ?

Tout simplement pour favoriser une culture des remix. Cette culture des remix est profitable à tous, elle permet l’adaptation d’une oeuvre à son époque.  Par exemple pour une oeuvre musicale jouée à un moment donné qui a son heure de gloire, 15 ans plus tard, la mode à certainement beaucoup changée. Il est possible de reprendre cette oeuvre pour la remixer, la remettre au goût du jour et ainsi recréer un nouvel engouement autour de cette même oeuvre.

Vision totalement théorique? Non, pas du tout. C’est une vision très pragmatique. Un des meilleurs exemples que l’on puisse faire est certainement celui de l’Amen break. Ce petit bout de batterie de 5,2 secondes perdu au milieu d’une chanson du groupe The Winstons vers la fin des années 1960 a été repris et remixé avec succès de nombreuses fois. Ce petit break en vient ainsi a être la base de nombreux morceaux dans quelques genres musicaux comme le Hip-Hop, le Jungle et Drum & bass.

Ainsi, sur un tout petit break de moins de 6 secondes on a créé tout une sous culture. Pour aller dans les détails, voici l‘historique de l’Amen break en vidéo.

Défense des libertés civiles

Protection de la vie privée

Quand on voit des sociétés commerciales qui vivent de la dénonciation des internautes et qu’on laisse faire cet espionnage, il y a de quoi se poser des question sur la protection de la vie privée dans notre pays. Il faut donc clarifier ce qu’il est possible de faire ou non.

Après une votation on ne peut moins claire sur le passeport biométrique, il y a du boulot à faire pour vérifier la bonne mise en place de ce système avec ces nouvelles bases de données sensibles.

Les technologies de l’information actuelles permettent de gérer rapidement des grandes quantités d’information. Il est donc possible de faire facilement, à grande échelle, et sans aucun contrôle, autant le bien que le mal.

Il est donc important que tout à chacun puisse contrôler l’information à son sujet et ce qu’on en fait dans diverses bases de données.

Ceci implique donc une notion de droit à l’oubli. Un compte facebook ou un historique de recherche google doit pouvoir être effacé.

Droits politiques et du citoyen

Les technologies de l’information actuelles permettent ou permettraient de simplifier grandement des actes de base d’une démocratie comme la notre.

  • signature d’initiative et référendum
  • vote et élections électronique
  • accès à un guichet numérique pour les démarches administratives (poursuite, impôts, attestation diverse, etc…)
  • identité numérique

Il est important de débattre si ces tâches sont souhaitables ou non. De la manière dont elle sont mise en place. Quel sont les avantages et les inconvénients.

La signature d’initiative et de référendum est tellement plus facile de manière électronique qu’elle pose le problème du nombre de signatures requises. faut il augmenter le nombre pour être certain d’une véritable volonté populaire ?

Prochainement le vote électronique sera proposé à grande échelle en suisse. Est ce une bonne chose ?
Actuellement il est en test dans les cantons de Neuchâtel, Zurich et Genève.

A Neuchâtel. Il semble bien conçu de manière cryptographique, mais l’ergonomie est affreuses. Il est souvent plus vite fait de voter  sur papier, par correspondance que d’utiliser le vote électronique. Donc si la rapidité était le but a atteindre. C’est loupé.

La réflexion faite en suisse pour le vote électroniqu est toujours mieux que dans bon nombre d’autres pays où la sécurité des machine à voter n’est assurée que par le secret de leur fonctionnement. C’est totalement à l’encontre des règles de bases de la cryptographie. Pour être sûr, le mécanisme d’un système de vote doit être ouvert et connu de tous. C’est seulement ainsi que l’on peut garantir un fonctionnement correct. La sécurité doit reposer uniquement sur le secret des clés, mais en aucun cas sur le secret du fonctionnement du système.

Malgré tout, même si il est bien conçu, avec un système de vote électronique il est très difficile de contester un résultat ! La technologie opacifie le processus.

La landsgemeinde reste quand même plus facile à contrôler. Chacun est capable de voir le résultat en voyant des mains levées ou des tas de papier plus ou moins grand.

Actuellement, le système fédéraliste suisse décentralise les bureaux de vote. Une fraude est donc difficile a réaliser à grande échelle. Avec le vote électronique, on a tendance à centraliser le système, ce qui augmente le risque de fraude par piratage, corruption du bureau de dépouillement ou simple bug.

Il y a tout un débat et une information à faire à ce propos et il  semble qu’il y a peu de gens qui comprennent vraiment l’enjeux et l’aspect technique.

Dans le canton de Neuchâtel, le vote électronique est un des éléments en test dans le guichet unique. Ce guichet a pour but de fournir aux citoyen un accès par internet à toutes les prestations qu’une administration pourrait fournir. Ainsi on évite de devoir concilier avec des horaires serrés de fonctionnaires pour obtenir les prestations que l’Etat fourni aux citoyens.

Ainsi le guichet unique permet d’avoir accès aux informations sur ses impôts, de gérer une mise aux poursuites, d’obtenir les informations concernant son assurance incendie, le services des autos, l’inscription à un examen de permis de conduire, etc…

Prochainement encore bien d’autres services vont être ajouté au guichet unique neuchâtelois, une des plus sensible étant les élections.

Tout ces services de démocratie en ligne comme on les appelles parfois sont liés à la notion d’identité numérique du citoyen. Cette identité a pour but d’identifier le citoyen dans chacune de ses transaction avec l’Etat. Il est primordial pour un le vote que l’on puisse identifier un citoyen et qu’il ne puisse voter qu’une fois!

Les systèmes de signature électronique existent depuis longtemps déjà et sont largement utilisés notamment pour sécuriser l’accès à certains sites web critique. Cependant, dans les essais fait pour le vote électronique, le citoyen n’as pas de signature élecronique. Par exemple dans le système neuchâtelois, il est impératif de se rendre en personne à la chancelerie d’Etat, ou chez un notaire, pour obtenir un nom d’utilisateur, un mot de passe et une carte à numéro qui servent à s’identifier sur le guichet unique. Ensuite,  spécifiquement pour les votations, à chaque scrutin un code est envoyé par courrier écrit pour accéder au vote de manière unique.

Cette tentative de créer une identité numérique du citoyen est lourde. Un système de signature électronique serait certainement plus simple. Toutefois, le problème n’est pas technique. Il est surtout juridique. Le grand conseil neuchâtelois a du modifer et créer toute une législation pour permettre l’utilisation du guichet unique. De plus, lors de chaque scrutin fédéral, le conseil fédéral doit accepter l’utilisation du vote électronique comme moyen de participation au scrutin. (la proportion de la population autorisé à participer au scrutin de manière électronique est également limitée !)

Pour élever la signature électronique au rang d’identité numérique du citoyen, il faut donc modifier et créer de nouveaux réglements au niveau fédéral.

La signature électronique n’est pas un élément obscure ce n’est qu’une clé, donc une longue chaine de caractère ,qui est utilisée pour crypter le message à signer. Seul le détenteur de cette clé peut effectuer l’opération de signature, donc la clé doit être connue uniquement de la personne à qui elle est attribuée. Toute la sécurité du système repose sur le fait de garder la clé secrète. Comme on suppose actuellement que vous êtes le seul capable de reproduire votre signature manuscrite!

Une signature manuscrite n’est pas un moyen d’une haute sécurisé, pourtant c’est ainsi que tout fonctionne dans l’identification d’un citoyen dans le système actuel.

La signature manuscrite ne semble pas très compliquée à imiter, d’autant plus quand elle est faite de manière toute déformée avec un stylet sur l’ordinateur de poche du facteur qui vous livre un recommandé !

La signature électronique devrait donc pouvoir être acceptée sans problème majeur autre que la législation. Il faut cependant trouver un système très simple pour stocker la clé secrète.

Une proposition serait de stocker la clé dans une puce sur les cartes d’identité. Il faut juste ensuite installer des lecteurs de cartes compatible avec nos ordinateurs et appareil susceptible de devoir identifier une personne.

L’idée d’identifier les personnes grâce à la biométrie est une fausse bonne idée. Même si le passeport biométrique comporte ce genre d’information.

On est jamais à l’abri d’un piratage ou d’un vol de données. Si une clé secrète est volée. Il suffit de la changer. Si une empreinte digitale est volée, on ne peut pas la changer!

Dans le mécanisme standard de signature électronique, on utilise aussi la notion de certificat. Un certificat permet d’attacher des informations à une clé secrète. En effet, il est tout a fait possible de signer un document avec une clé, mais à l’autre bout, si la signature n’est pas connue il sera difficile d’identifier l’auteur de la signature.

On utilise donc un système de certificats qui comportent la clé. (un certificat public ne comportant évidemment pas la clé secrète mais étant lié de manière cryptographie à un certificat privé comportant la clé secrète)

Afin de garantir que les informations liées à la clé sont correctes, le certificat est la plupart du temps lui aussi signé. Il est signé par une autorité de certification. Dans le monde de l’internet les premiers arrivés on été les premiers servis. Des sociétés comme verysign se sont autoproclamées autorité de certification. C’est une activité très lucrative, qui consiste à demander une fortune pour signer des certificats.

Pourquoi jouer leur jeu ? Tout simplement car les navigateurs web (qui sont un exemple d’application utilisant beaucoup les certificats) indiquent un message d’alerte inquiétant pour l’utilisateur si le certificat utilisé n’est pas signé par une autorité de certification qu’il connaît. Le nombre de certificat racine déjà inclu dans les navigateurs web sont peu nombreux, donc on est quasi obligé de les utiliser si l’on ne veut pas demander à l’utilisateur final d’ajouter notre propre certificat racine dans son navigateur web.

Par contre, qui décide de quel certificat racine va se trouver par défaut dans un navigateur web ? Les concepteur de navigateur comme microsoft, apple et plus étrange mozilla qui fabrique un navigateur ouvert !

Ce sont donc des complices de ce système mafieux de sécurité! Il y a ici aussi quelque chose à revendiquer.

Il semble logique que, comme la confédération helvétique est l’autorité de certification des cartes d’identité elle soit aussi l’autorité de certification des signatures électronique servant d’identité numérique aux citoyens.

La réflexion et le débat sur les enjeux de l’identité numérique du citoyen reste à faire. C’est un enjeu important pour vivre dans une société de l’information numérique.

Sensibilisation de la population

Le commun des mortels est de plus en plus perdu dans une jungle technico-juridique. Si l’on veut que tout le monde comprennent les enjeux des technologies de l’information.Le devoir du parti pirate est d’expliquer cette jungle. C’est ainsi que le pari pirate pourra montrer et démontrer que sa cause est juste.

L’exemple de l’introduction de la protection des DRM dans le droit suisse depuis septembre dernier montre bien que les députés n’ont pas bien compris ce que c’est. Tout comme la population.

Il faut créer des exemples pédagogiques et sensibiliser la population à ce genre de problématiques.

Les DRM (gestion numérique des droits) techniquement ça ne marche pas.

C’est comme mettre du contenu dans une enveloppe fermée avec un bon cadenas et coller la clé du cadenas au dos de l’enveloppe. N’importe qui de pas trop con peu aller chercher la clé et l’ouvrir vu qu’on lui donne la clé. Mais l’industrie fait un bon lobbyisme et fait croire (ou crois elle même) que c’est un moyen efficace de protection.
Non… tout ce que ça fait c’est de faire des dégâts dans l’interopérabilité, de créer des modèles commerciaux fermés. De compliquer l’utilisation des technologies qui ne sont pas si compliquées à la base.

Les lois de protections de DRM qui fleurissent un peu partout sont vraiment digne d’un emplâtre sur une jambe de bois. Si on réfléchit bien, à la base, il y a des oeuvres que l’on distribue. On veut donner une exclusivité de distribution à l’auteur de l’oeuvre, donc on crée une loi pour donner des droits exclusifs à un auteur: le droit d’auteur.

Comme le droit d’auteur ne semble pas protéger suffisamment les oeuvres, on les protèges de manière technique avec des DRM. Et comme les DRM techniquement ça ne marche pas, on crée une loi pour les protéger de manière juridique! On complique de plus en plus, mais ça ne fonctionne jamais. Il est donc temps de changer de technique, d’arrêter d’inventer des emplâtre. Il faut songer à  repenser au but d’origine: favoriser la création!

Le parti pirate a du travail à faire pour contrer les fausses vérités proférées par une certaine industrie. L’enjeu est de favoriser la culture libre. De pouvoir acheter une chanson dans un magasin et de pouvoir la lire dans un lecteur acheté dans un autre magasin. Ce n’est pas plus compliqué que ça. Mais c’est bien là le danger qui est de plus en plus présent. On sacrifie l’interopérabilité.

Expliquer les licences Creative-Commons est également un bon moyen de sensibiliser la population au fonctionnement du droit d’auteur.

Par défaut le une oeuvre est automatiquement protégée. Tous les droits sont réservés à l’auteur. Si celui-ci ne connait pas le droit, il va publier ces oeuvre et personne ne pourra rien en faire sans son accord.

En fournissant des licences simple de mise en oeuvre. Creative commons tend à vouloir agrandir le nombre d’oeuvre qui sont libre d’une certaine utilisation. Au moment de publier son oeuvre, l’auteur peut simplement associer quelques conditions à son oeuvre. (indiquer la paternité, pas d’utilisation commerciale, pas d’oeuvre dérivée, …)

Ceci permet à des auteurs non spécialistes du droit de protéger correctement et précisément leur oeuvre tout en offrant des droits à qui voudraient en profiter. Ces licences évitent à une personne voulant utiliser une oeuvre de devoir contacter l’auteur pour lui demander si elle a le droit de l’utiliser. Cette simplification de l’aspect légal d’une publication d’oeuvre permet à une culture du remix d’être plus florissante. C’est une bon début de création de culture libre.

Favoriser le logiciel libre. Quand une tâche devient tellement importante que l’on en devient dépendant. Il faut pouvoir la contrôler. Le logiciel libre est donc l’unique manière de contrôler l’évolution de systèmes informatique de base utilisés un peu partout. (système d’exploitation d’ordinateur, moyen de communication, traitement de document, etc..)

Le logiciel libre peut être adapté à ses propres besoins ainsi il est possible de maîtriser l’évolution du logiciel. On est certain de ne pas voir disparaître des fonctions importantes que l’on utilise, tout comme il est possible d’ajouter des fonctions manquantes.

Dans le même esprit d’autonomie. Si l’on veut garder des compétences locales dans l’informatique, il faut favoriser les logiciels libres. Ainsi il est possible pour tout à chacun de se former en bidouillant des logiciels, en les décortiquant pour apprendre leur fonctionnement.

Il est donc important de favoriser l’utilisation des logiciels libre partout, mais surtout dans les écoles.

Dans le domaine de la biologie et du pharmaceutique on retrouve exactement la même problématique, si l’on ne veut pas voir disparaitre des compétences locales, il ne faut pas laisser les multinationnales s’approprier des concepts et des plantes qui ont toujours été libre jusque là !

Références bibliographiques

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