Voir notre univers autrement

Trois théories physiques de l’univers plus convaincantes que le « modèle standard »

Cette article est une ébauche…. mais il faut bien commencer à un moment…. et il y a déjà assez pour se faire une idée 😛

En général, j’ai l’esprit ouvert du coup je n’hésite pas à fouiller un peu partout et à m’intéresser à de nombreux sujets. Durant ces 10 dernières années j’ai eu l’occasion de tomber plusieurs fois sur des gens qui ont conçu des théories scientifiques pour expliquer le monde, notre univers.

Certaines de ces théories m’ont parues très intéressantes pour expliquer ce que la physique classique communément acceptée par la communauté scientifique n’est pas capable d’expliquer.

Mais bien souvent ces théories sont rejetées par la communauté scientifique….  que faut-il en penser ?

J’ai l’esprit ouvert.. mais j’ai aussi l’esprit critique…  donc j’essaie de me faire une idée objective. Bien que j’ai passé beaucoup de temps a étudier la physique lors de mes études d’ingénieur, je n’ai pas forcément non plus le niveau pour tout comprendre…. mais je pense avoir un bagage suffisant pour tenter de comprendre l’approche proposée.

Voici ici deux théories qui méritent que l’on s’y intéresse, et avant l’historique de ce que recherchent principalement les physiciens actuellement: la matière noire (et du coup l’énergie noire).

Ces deux théories, l’univers jumeau (modèle Janus), et l’univers holographique connecté, expliquent ce qu’est cette matière noire. Les deux le font d’une manière liée à la géométrie.

La théorie d’univers connecté de Nassim Haramein est intéressante, elle arrive aussi à unifier les forces de base (nucléaire, électromagnétique et gravitationnelle), l’autre graal des physiciens!

Cette théorie a aussi ceci de particulier, c’est qu’elle décrit une forme géométrique de base qui est « la brique » d’espace temps permettant de construire tout le reste. Cette structure géométrique est se retrouve étrangement dans le savoir ancestral de nombreuses religion du monde et sur de nombreux artefacs lié à la connaissances.

De plus, cette théorie a décrit un moyen géométrique de mesurer le proton dans une publication dans une revue scientifique, et juste après des nouvelles mesures du proton ont été faites qui sont totalement déroutantes selon le modèle standard, mais qui tombe pile juste pour la théorie de l’univers holographique connecté.

Ceci me fait penser que le modèle standard piétinant est bientôt mort et qu’une nouvelle physique, avec une nouvelle vision du monde est en train de se bâtir.

Si tu n’as pas le temps de tout lire, mon développement ci-dessous, tu peux sauter directement à l’explication de l’univers holographique connecté… ou au modèle Cosmologique Janus.

La matière noire: le graal des physiciens

En 1933, l’astronome suisse Fritz Zwicky a voulu faire un petite comparaison de plusieurs méthodes de calcul de masse d’une galaxie. (ou plutôt d’un amas de 7 galaxies dans la chevelure de Bérénice)

La première méthode consiste à mesurer la masse via la dispersion des vitesses des galaxies. C’est la masse dynamique.
La seconde méthode consiste à mesurer la masse à partir de la quantité de lumière émise par l’amas de galaxie. (avec un distribution statistique) C’est la masse lumineuse.

A sa grande surprise, Zwicky observe une différence de l’ordre de 400 fois ! La masse dynamique est bien plus grande que ce que l’on peut voir !

A l’époque on est était pas certain des mesures et ce n’étiat pas un sujet intéressant. Donc cette anomalie est tombée dans l’oubli. Mais elle a resurgi dans les années 1970-1980. D’autres anomalie allant dans le même sens ont été découvertes.

Du coup, il a fallu expliquer pourquoi ? … Pourquoi les galaxies semble avoir une masse beaucoup plus grande que ce qu’on voit d’elles ?

Soit les lois de newton sont fausses (ou incomplètes) soit il existe des objets très massifs que l’on ne voit pas.

Et voilà, la matière noire est née. Une matière massive que l’on ne voit pas. Mais ça ne reste qu’une théorie…

En effet, après des décennies de recherches et d’expériences. Aucune matière noire n’a été découverte ! Il y a de nombreux candidats qui ont été proposé, mais aucun n’est assez massif pour représenter plus de 90% de la masse de l’univers sans qu’on le voit !

C’est ici qu’intervient une explication qui me convainc, mais qui ne semble pas être la solution privilégiée par la communauté scientifique.

L’univers jumeau: le modèle Janus

C’est le physicien français Jean-Pierre Petit qui propose cette théorie.

Au lieu d’inventer une matière noire, il propose un univers jumeau qui est dans un espace temps qui empêche de voir cette matière, mais qui n’empêche pas les interactions gravitationnelles.

jppetit thinkerview modele janus resume

La métaphore du drap et des balles

Pour faire une métaphore, il propose de reprendre la métaphore courante du grand drap qui représente l’espace. Sur ce drap on y place des balles et des boules de dimensions et densité variables et le drap se courbe, il crée des tensions et des cônes autour des objets massifs qui attirent les objets les moins massif. Une bonne métaphore de la gravité en 2D.

Jean-Pierre Petit propose d’ajouter à cette métaphore le fait que ce drap est à la surface d’une piscine. Avec de l’eau au dessus. La partie à l’air libre au dessus du drap représente notre univers habituel. Puis la partie dans l’eau au dessous du drap. C’est l’univers jumeau qui se trouve dans un autre espace temps. Tout comme dans l’air on place des balles. Sous l’eau on va aussi placer des balles, genre balles de ping-pong, ballon gonflé à l’air….

Que se-passe-t-il ? … et bien les balles qui sont sous l’eau von monter à la surface en poussant le drap, en modifiant la courbure de l’espace temps.

Ainsi on explique une interaction entres ces deux espaces temps, sans que l’on puisse voir la matière qui est sous le drap !

Il se trouve que l’espace temps caché contient plus de matière que ce que l’on en voit dans l’espace temps visible.

Dans les images de cartographie de la matière noire, on voit souvent que la matière visible c’est une espèces de réseau filandreux. Ainsi ça correspond. Si l’on a plein de grosse boules sous l’eau. La matière au dessus du drap va remplir les petits espaces disponibles entre les boules et prendre une forme tout à faire similaire.

Voilà une explication qui me semble simple et plausible. Sans remettre en cause Newton.

Mais alors qu’est ce que cette espace imbriqué dans le notre mais que l’on ne voit pas ?

Des BD de vulgarisation scientifique

Jean-Pierre Petit, en plus d’être physicien est aussi un dessinateur de BD. Il a dessiné beaucoup pour vulgariser de nombreux sujets. Il propose ses BD en téléchargement gratuit et dans de nombreuses langues.

En voici quelqu’une qui sont tout à fait intéressantes pour bien comprendre cette théorie. Les voici en PDF:

Ces BD exposent les bases de la géométrie, de la topologie, du fonctionnement du temps et une fois que l’on a compris tout ça (je les ai lues plusieurs fois.. ça me parait clair sur le moment.. mais pouff.. j’oublie tout peu de temps après !)

On peut lire la BD qui expose la théorie de l’univers gémellaire et là tout devient clair !

Il est possible par une transformation à l’aide des groupes de Poincaré de faire remonter dans le temps des particules… Ce sont juste des particules de masse et d’énergie négative…  voilà donc ce que l’on a besoin.

Voici une version vulgarisée du modèle Janus, il y a 10 ans… avant qu’il ne devienne le modèle Janus et avant d’avoir des publications dans des revues à comité de lecture.

C’est très intéressant. Je pense que c’est assez bien fait comme approche pédagogique. J’ai enfin compris c’est qu’est une variété en mathématique !

2 métriques pour éviter l’effet runaway

Il y a deux métriques différentes qui décrivent le déplacement des masses positives ou négatives. Ainsi on supprime l’effet runaway qui jusqu’à présent invalidait l’existence de masse négative.

La singularité du trou noir disparait

Jean-Pierre Petit remet en cause l’existence de singularité au sein des trous noirs (donc le principe même de trou noir) car il dit que le mathématicien Hilbert a fait une erreur d’interprétation d’une variable « r » dans la publication de la solution des équations gravitationnelle d’Einstein faite par Schwarzschild.

Le r ne peut pas diminuer à l’infini, ce qui crée une singularité, mais il y a une limite. Cette limite peut être comparée au rayon de gorge d’un tore. Donc on peut très bien mathématiquement avoir une distance sur un tore qui se trouve dans le trou du tore (le trou du donut), mais on est là dans un espace imaginaire hors de l’espace temps… donc ça n’a pas de sens physiquement. L’erreur est due à l’utilisation d’un système de coordonnées qui n’est pas adapté pour se déplacer sur la surface que l’on veut explorer.
(Car oui, suivant les surfaces on utilise pas le même style de coordonnées… on le voit bien avec les coordonnées latitude longitude WGS84 du GPS pour se positionner sur une sphère… c’est pas pareil que des coordonnées largeur hauteur pour se déplacer sur une surface plate…. et si on veut se déplacer sur un tore.. c’est encore autre chose..)

Voici un extrait de livre où Jean-Pierre Petit décrit précisément dans un dialogue, comment il fait pour faire disparaitre la singularité intérieur d’un trou noir par un changement de variable….  (r = Rs (1 + Log chρ))

De cette vision, le trou noir devient un « passage vers l’envers de l’univers« , on peut le voir comme un diabolo, avec un trou au milieu (plutôt qu’un tore qui boucle sur lui même). Ainsi le trou, permet de passer dans l’espace de l’univers qui a un temps qui coule dans l’autre sens et des masses négatives. (…et accessoirement une vitesse de la lumière qui est plus faible)

Le l’espace temps est une surface de boy

Jean Pierre Petit indique que la géométrie de l’espace temps est une surface de boy. Cette forme bizarre, c’est l’immersion dans un espace 3D (euclidien) d’une sphère dont on a recollé deux à deux les points antipodaux, ou encore un disque dont on a recollé deux à deux les points diamétralement opposés de son bord.

surface de boy

On peut également construire une surface de boy en recollant le bord d’un disque sur le bord d’un ruban de Möbius. Le ruban de Möbius représente l’équateur de cette surface de boy. (le fameux ruban qui n’a qu’une seule face !)

L’intérêt de la surface de boy, c’est de pouvoir mettre l’un contre l’autre, sans qu’ils ne communiquent (hormis par gravité), les deux espaces accueillants les masses positives et les masse négatives.

Des constantes… variables !

Jean-Pierre Petit introduit dans son modèle Janus une alternative à l’inflation de l’univers. Il utilise pour ceci une variation des Constantes fondamentales. (en proportion pour garder des lois de la physiques semblables)

Le modèle Janus explique le grand répulseur

En 2017, un grand répulseur a été découvert, un vide qui pousse les galaxies loin de lui ! …et vers où… vers le grand attracteur !
Le modèle Janus permet d’expliquer ce grand répulseur sous la forme de masse négative.

Le modèle Janus en vidéo

Voici les vidéos que Jean-Pierre Petit a faite en 2017-2018 pour présenter son modèles Janus.

Le modèle Janus en articles (peer reviewed)

Voici le modèle cosmologique Janus vulgairsé en pdf…

et voici aussi l’article sur le modèle Janus dans la revue Astrophysics and Space Science…. (pdf)

… et une ancienne vulgarisation du modèle Janus d’il y a 10 ans… c’est pas complet.. mais c’est très pédagogique.

L’univers holographique fractal connecté de Nassim Haramein

Une autre découverte de ces derniers temps, c’est la théorie de Nassim Haramein.

Il se pose la question de savoir si l’univers est en expansion… où est la force en réaction à cette expansion ? (selon les lois de newton, à tout action et il y a une réaction !)

Il décrit donc qu’en réponse à l’expansion de l’univers il y aussi une contraction. Et on l’observe, il est possible de toujours couper les éléments les plus petits que l’on connaisse pour en trouver de nouveaux. (d’ailleurs le mot atom signifie que l’on ne peut pas le couper… mais c’est chose faite depuis longtemps)

Ainsi les physiciens actuels passent leur temps à construire des machines pour couper toujours plus petits. Nassim rétorque à cette pratique:

« Il est peut-être plus utile de comprendre la dynamique de la division plutôt que de construire de coûteux accélérateurs de particules. »

C’est là qu’il base tout l’univers sur une forme fractale. Tout a une forme semblable, mais à des échelles différentes. L’avantage d’une forme fractale c’est que l’on peut diviser à l’infini dans un espace fini. Une contraction à l’infini est possible.

Mais quelle est cette forme qui est la base du vide (et donc de l’espace) de l’univers ?

Il voit que le volume maximal par lequel la radiation de l’expansion de l’univers est une sphère. Il cherche le volume minimal. C’est le tétraèdre. Mais en terme de vecteur, ce n’est pas un polyèdre en équilibre. (Il faut que la structure de base soit en équilibre, sinon le vide serait en mouvement et l’on remarquerait qu’il n’est pas vide !)

C’est là qu’intevient le cuboctaèdre le polyèdre régulier dont l’arrête vaut la même longueur que les vecteurs centre-sommets.

En assemblant un cuboctaèdre et une étoile tétraèdrique (deux tétraèdres imbriqués, aussi appelé octangle étoilé, un pointe en haut et l’autre pointe en bas, comme sur la représentation 2d qu’est l’étoile de David.) Nassim Haramein construit une matrice de 64 tetraèdres (ces formes décrites sont décomposables en tétraèdres). C’est la structure du vide. La structure qui sous tend l’univers. C’est l’étoffe de l’espace temps.

structure du vide espace.png

A l’aide de cette vidéo, on peut voir que la structure est vraiment fractale, que c’est une forme 3D qui peut se reproduire, s’agrandire à l’infini… comme se réduire à l’infini.

Cette animation nous montre la croissance scalaire sur 3 octaves de cette géométrie parfaitement équilibrée qui est en fait la structure même de l’espace-temps.

Il y a:

  • 8 tétraèdres pointant vers l’intérieur (contraction), vers un point central, qui forment une structure en 3D où les 12 vecteurs (lignes orientées) de cette géométrie sont de même longueur (intensité) depuis le centre jusqu’aux arrêtes. Ceci forme globalement un Cuboctaèdre. C’est la seule géométrie en 3D où tous les vecteurs sont en parfait équilibre, toutes les forces s’annulent depuis un centre commun, et donc malgré une densité infinie du vide, on ne ressent que le calme au centre
  • 8 tétraèdres pointant vers l’extérieur (expansion) qui forment un tétraèdre étoilé, aussi appelé octangle étoilé.

De ce fait la structure même de l’espace-temps contient en elle la géométrie de l’expansion (le spectre électromagnétique) et de contraction (la gravité), comme une respiration.

Chose étrange, mais qui démontre une cohérence du modèle, et qui pourrait expliquer beaucoup de choses, c’est que la projection 2d de cette matrice est ce que l’on appelle le symbole de la fleur de vie qui est présent depuis des millénaires dans de nombreux lieux sacrés. !

D’autres projections en 2d de cette matrice sont également visible dans de nombreux crop-circles. Si une civilisation ancienne ou plus évolué voulait transmettre une seule choses d’importance, ne serait-ce pas la matrice qui compose l’univers ?

fleur de vie à la cité interdite de Beijing.jpgnassim haramein holographique univers.png


La théorie de Nassim Haramein parle d’un univers holographique. Ceci car on part du principe d’une imbrication (fractale) de trous noirs. Par exemple, le proton est un trou noir. De l’extérieur, on ne voit pas directement ce qu’il y a à l’intérieur, de l’autre côté de l’horizon des événements, mais on peut voir de l’information holographique. (comme cela à été démontré en physique acceptée par la communauté scientifique).

Pour en savoir plus, voir le principe holographique qui a été utilisé pour résoudre le paradoxe de l’information. En bref, toute information à l’intérieur d’un trou noir est visible à l’extérieur sous forme de « pixel » de la taille d’une longueur de planck de côté.

Cette quantification de l’espace temps, permet de relier la gravité avec l’électromagnétisme et ainsi unifier la physique.

Les poissons sont composés d’eau et vivent dans l’eau, ils ne la remarque plus

D’après cette théorie, toute la matière est composée de modes de vibration, d’ondes stationnaires basées sur cette structure de base. Nous sommes des vagues à la surface d’un océan.

Le principe à comprendre c’est que l’on est comme des poissons dans l’eau. Nous sommes de la matière dans le vide, dans l’espace. En fait, comme le poisson est composé à majorité d’eau et est dans l’eau. Tout est à la même densité. On ne peut mesurer et appréhender que des différence, que ce qui est plus dense. Donc on ne remarque pas la plus grande masse de l’univers ! .. et c’est le cas pour la physique actuelle. On ne sait pas où est la plus grande masse de l’univers ! … en fait, c’est l’espace lui même ! (on ne le remarque pas, justement par ce que sa structure, décrite ci-dessus est en équilibre)

Voici une autre explication de cette même analogie dans un article à propos de la théorie d’unification de Nassim Haramein publié dans le journal Nexus. (télécharger le pdf) Je vous conseille vivement de lire cet article. Il est très précis et très vulgarisateur.

Cet analogie est expliquée par l’auteur de l’article, Marc Mistiaen, qui ne croyait pas à la théorie de Nassim Haramein, jusqu’à son expérience de plongée dans une piscine…

J’ai donc essayé de comprendre ce problème de vide qui ne l’est pas et d’un proton qui n’a pas la même masse que celle que l’on mesure habituellement. Archimède et mon club de plongée m’ont aidé: j’ai imaginé remplacer ce vide qui ne l’est pas par de l’eau de la piscine tout autour de moi. Comme il y a du vide partout, il y a de l’eau partout, assi bien en moi qu’à l’extérieur. Je suis composé d’environ 60% d’eau (vous aussi). J’ai imaginé une bouteille ultralégère d’un litre de volume, et par exemple d’un miligramme, que je remplis d’eau. Je la mets sur la balance, je vais lire 1000,001 grammes, à condition que l’eau soit pure, ce qui est bien sûr loin d’être le cas. Si je plonge le tout dans la piscine, je vais lire un milligramme (Archimède). Soit un écrart d’un million entre les deux mesures, et chacune des mesures est correcte !

Je ne me suis pas écrié eurêka ! puisque je faisais une plongée au fond de la piscine. A l’apnée suivante, comme la plastique de mes compagnons de plongée n’avait pas changé, j’ai imaginé notre univers comme un océan, nous, des poissons, et je me suis demandé quelle serait la masse de tout ce que nous, poissons, pourrions estimer dans cet océan sans tenir compte de l’eau…. Sans doute quelques pour cent de la masse totale. Bon sang ! De combien de pour cent la masse de matière identifiée dans notre univers est-elle ? Quelques pour cent… Le soir même, j’envoyais un e-mail à Nassim Haramein.

Les méfaits de la renormalisation

Nassim parle encore des méfaits de la renormalisation, du fait que l’on veut toujours simplifier le modèle et que l’on élimine donc des points importants.

La renormalisation élimine souvent les infinis, alors qu’en structure fractale on peut en tenir compte ! .. et donc on peut changer de vision du monde en traitant la réalité et pas une approximation.

Voici une loi d’échelle qui montre sur un graphe la masse par rapport au rayon des objets que l’on trouve dans l’univers. On voit que les objets s’alignent sur une loi d’échelle ! (ce type de loi, comme la loi de Zipf en linguistique, permet de remettre de l’ordre dans un chaos apparent)

C’est une loi tout à fait remarquable, sachant que le modèle standard de la physique n’est pas capable de faire de lien entre l’infiniment grand (régit par la gravité d’Einstein) et l’infiniment petit (régit par la physique quantique). Ici on a une relation, un lien entre les objets infiniment grand et infiniment petits. D’où le fait qu’approximer ou éliminer les infinis n’est pas une bonne chose ! (la renormalisation)

Ainsi on voit que le pronton de Schwarzschild (celui de la théorie de Nassim, dont le nom montre qu’il est considéré comme un trou noir), est pile poil dans la cible de cette loi d’échelle, alors que le proton du modèle standard est à côté de la plaque…

loi d échelle masse par rapport au proton des objet dans l univers le proton au bon endroit.jpg

Il précise également qu’Einstein à posé ses équations gravitationnelles mais ne les a pas résolues. C’est Karl Schwarzschild qui les a résolues pendant qu’il se battait sur le front russe dans l’armée allemande pendant la 1ère guerre mondiale ! Mais il a simplifié le problème pour les résoudre. Il n’a traité que le cas d’une étoile sphérique ne tournant pas ! (il a quand même écrit un second papier nettement moins connu…)

Et que se passe-t-il quand l’étoile tourne ? Ce qui est le cas de la réalité….

trou noir sans la simplification mathématique d un objet statique - la réalité tourne.jpg

Tout comme comme le second principe de la thermodynamique, le principe de l’entropie qui augmente toujours. Le théorème de Boltzmann suppose que nous sommes dans un système isolé. Or la définition même d’un système isolé nous dit que les systèmes véritablement isolés n’existent pas dans la réalité physique !

Une science holistique et pas analytique. (comment relier plutôt que tout casser)

Je suis personnellement partisan d’une science holstique plutôt qu’une science analytique. Une science qui assemble plutôt qu’une science qui casse, qui divise, qui décompose. Sinon comment voir les effet d’émergence du aux liens entre les éléments ? Peut ont observer un réseau en le cassant et n’observant qu’un élément du réseau tout seul ? Non !

C’est pour ces raisons que l’univers fractal de Nassim Haramein me plait. Il permet de prendre en compte le tout sans approximation…

Voici la vidéo d’une longue conférence … juste 6 heures… 😛

Voici la transcription en texte de cette conférence de Nassim Haramein…

Voici un résumé de cette même conférence dans un texte un peu remanié pour être plus lisible (selon l’auteur de ce texte..)

Voici une autre vidéo: https://vimeo.com/39284822

Voici le livre: L’univers décodé de Nassim Haramein.

Voici une page qui propose une liste de nombreuses vidéo de Nassim Haramein.

Un article publié dans une revue scientifique évaluée par les pairs

Le 7 mai 2013 l’article « Quantum Gravity and the Holographic Mass » a été validé et publié dans le peer review journal: Physical Review and Research International, ce qui donne du crédit à la théorie de Nassim Haramein.

La prédiction de la mesure du rayon de charge du proton.

Conférence en français de Nassim Haramein à Bruxelles en juin 2015

Pour aller plus loin, voici la liste des articles scientifique de Nassim Haramein traduit en français.

Voici une vidéo d’une interview en français de Nassim Haramein et oui, il parle aussi le français ! (faut pas oublier qu’il est né à Genève et terre francophone)

Le lien de la vidéo de Nassim Haramein qui s’exprime en français… (l’intégration n’est pas possible dans une page pour cette vidéo bouh.. 🙁 )

Voici encore un article en français sur agoravox d’un avis sur la théorie de la résonnance générale…

Encore plein de liens à propos de Nassim Haramein.

Une mine d’or d’article de vulgarisation scientifique de Nassim Haramein traduit en français…

Mes notes sur l’explication mathématique de la théorie de la gravité quantique de Nassim Haramein

Ce sont mes notes que j’ai prises en regardant les vidéo des conférences à Paris et à Bruxelles. Nassim y décrit brièvement son calcul pour trouver la masse d’un trou noir.

Solution géométrique

R/ η * m1 =>  quantité de qbit à l’intérieur de la sphère  / quantité de qbits à la surface  * masse de planck = masse du trou noir.

=> en fait on cherche le rapport entre l’information à l’intérieur d’un objet et l’information à sa surface qui restreint l’information et pour lui donner une masse on multiplie par la masse de planck.

r/η => volume / aire   mais rapporté en nombre de qbits.

=> La masse dépend du rapport entre l’information contenue dans un objet et ce qui est capable d’être visible de l’extérieur.

  • La masse est proportionnelle au volume… => logique
  • La masse est inversement proportionnelle à la surface.

Masse du trou noir Cygnus X-1 = 1.683354 * 10^34

C’est exactement ce que l’on peut trouver avec les équations gravitationnelle d’Einstein. Mais décrit avec des quantités discrètes de Planck.
On arrive à ce résultat uniquement avec de la géométrie, sans équations différentielle et tensorielles. Ce qui est nettement plus simple.

On arrive enfin à unifier la gravitation et la physique quantique.

Petite digression de ma part sur le nombre d’or (Nassim n’en parle pas)

La longueur de Planck = 1.6162252 * 10^-35 ça me surprend toujours de voir la similitude avec le nombre d’or…. 1.6180398875 …. mais c’est quand même pas ça….

Dans la nature la suite de Fibonacci est préférée, car c’est la meilleure approximation qu’on puisse en faire.

Pour être exact. Les quotients de deux termes consécutifs de la suite de Fibonacci sont les meilleurs approximations du nombre d’or dans l’écriture des réduites de la fraction continue de l’expression de phi (le nombre d’or).

Le nombre d’or est un modèle de division fractal…

… et selon la théorie de l’univers connecté, le trou noir est un modèle de division fractal. Il est la frontière entre deux « étages » fractals. L’information à l’intérieur d’un objet est visible de l’extérieur sous forme holographique.

nassim haramein holographique univers.pngNassim Haramaein gravité quantique 969876_458491517614164_458074374_n.pngNassim Haramaein gravité quantique 1958151_458489634281019_434353568_n.pngNassim Haramaein gravité quantique 1975240_458490947614221_1876364443_n.png


Solution algébrique

2l * m/m1 => 2 longueur de planck * masse de l’objet / masse de planck = rayon du trou noir.
=> en fait on cherche le nombre de qbit à partir de la masse… et on lui donne une longueur avec 2l

Est-ce que l’on peut faire un lien avec le Rayon de Schwarzschild qui est le rayon de l’horizon d’un trou noir dans le modèle standard ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rayon_de_Schwarzschild

« si le rayon de la distribution de masse de l’objet considéré est inférieur au rayon de Schwarzschild, l’objet considéré est un trou noir dont l’horizon est la sphère de rayon égal au rayon de Schwarzschild. »

Rs = 2GM / C^2

On applique la méthode qui fonctionne avec le trou noir cyguns x-1 sur le proton

Conférence de Nassim Haramein du 23 avril 2016 à Paris…

Voici mes notes à propos de cette conférence de Nassim Haramein en francais. Elle contient en plus les nouveautés sur ce qu’est l’électron et comment se forment les atomes…. c’est malheureusement trop récent pour avoir le détail déjà vulgarisé… mais la piste est intéressante.

Pendant cette conférence Nassim Haramein a parlé pour la première fois en public de la possibilité de déterminer de manière théorique la masse d’un électron avec la méthode holographique. Depuis le résultat a été publié dans une revue scientifique. Voici l’article….

Pour aller plus loin: sommaire des articles

Similitudes entre le modèles Janus de Jean-Pierre Petit et l’univers holographique connecté de Nassim Haramein

Après avoir vu les deux modèles, les deux approches me plaisent et ont l’air cohérente. Les deux approches ont des articles acceptés dans des revues à comité de lecture. Les deux modèles arrivent à prédire des observations que le modèle standard (λCDM) n’est pas capable de faire. (grand répulseur, rayon de charge du proton, etc..)

Alors quel est le « bon »modèle ?

Est-ce qu’il est possible de mettre ensemble ces modèles ?

Je vois qu’il y a des similitudes. Les 2 approches sont principalement géométriques. Ce qui est très loins de la tendance actuelle à ne faire que de la physique algébrique.

Il y a aussi  le fait qu’autant Jean-Pierre Petit que Nassim Haramein remettent au cause la solution de Schwarzschield aux équations gravitationnelle d’Einstein.

Dans les deux approches différentes, la forme géométrique du tore est importante.

Il y a une contradiction apparente entre les deux modèles. JP Petit dit que « les trous noirs n’existent pas » et Nassim Haramein dit que « Tout est trou noir » !

=> Si on y regarde de plus près, en fait J.-P Petit élimine la singularité du trou noir, mais il le transforme en passage vers un autre espaces, sur l’envers de l’univers. Donc c’est un peu abusif de dire que le trou noir n’existe pas.

Nassim Haramein, utilise une abstraction holographique du trou noir. Ça lui évite d’avoir des soucis. Il voit le trou noir sous l’angle de l’information.

Donc à priori, c’est compatible.

Nassim Haramein, part du principe que le vide n’est pas vide, mais que c’est là que se cache la masse manquante de l’univers. Alors que Jean-Pierre Petit dit que la masse manquante de l’univers, c’est les masse négative.

Ça parait contradictoire, mais en fait, Jean-Pierre Petit ne remet pas en cause des phénomènes comme l’effet Kasimir qui fait émerger la matière du vide. D’où viennent les masses autant négative que positive ? Il ne me semble pas que l’explication soit contradictoire avec ce que dit Nassim Haramein.

Il me semble que ce dernier tient compte de la masse holographique de tout l’univers dans un seul proton… donc de tout ce qui est dans le « trou noir », donc les masses négatives que Jean-Pierre Petit place de l’autre côté de son « trou noir » sans singularité. Est-ce que ce ne serait pas pareil ?

Je n’ai pas encore bien fait tout le tour… mais il me semble que l’on a là des pistes très intéressantes pour unifier ces deux modèles… et aller encore plus loin !!

Physique de la conscience selon Philippe Guillemant

Je suis en train de lire les livres de Philippe Guillemant à propos de sa théorie de la double causalité et de la physique de la conscience.

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien qui travaille sur des projets lié à la nature du temps ! Le temps c’est son truc.

Le déterminisme du billard remis en cause

Philippe Guillemant a passé sa carrière à faire de l’informatique. Il a mis en place des simulations informatiques de phénomènes physiques. Il a remarqué qu’une loi physique mise en équation peut toujours se transposer en algorithme pour faire une simulation. En revanche il est persuadé que tous les phénomènes physiques ne peuvent pas se mettre en équation, mais qu’on peut les mettre en algorithme.

Ainsi il dit que les physiciens qui cherchent un modèle cosmologique uniquement à partir d’équations passent à côté de beaucoup de chose. Car l’équation est limitante.

Philippe Guillemant a beaucoup travaillé sur les systèmes de billard. Il est souvent admis que si l’on connait les conditions initiales dans lesquelles sont les boules à la base (position, vitesse et impulsion) on est capable de calculer l’entier de la séquence longtemps après…  C’est une vision déterministe de l’univers.

Hors les travaux de Philippe Guillemant montrent le contraire. Au bout d’une quinzaine de chocs, la trajectoire des boules devient indéterministe. Peu importe la précision.

Ainsi si l’on veut vraiment déterminer l’état du billard, il faut augmenter la quantité d’information dans les conditions initiales. Et là, rapidement le volume d’information dans les conditions initiales devient plus grand que le nombre d’information de l’histoire entière des trajectoires des boules. Ce qui devient absurde.

Ainsi Philippe Guillemant nous dit que la physique macroscopique se comporte en fait comme la physique quantique. Que là nous avons un système macroscopique qui au bout d’un moment devient indéterministe. Si l’on veut prédire l’avenir du système, il faut considérer plusieurs états superposés. Plusieurs trajectoires possibles.

La physique macroscopique fonctionne comme la physique quantique

Philippe Guillemant considère donc que la physique quantique et la physique relativiste (macroscopique) fonctionnent de la même manière.

Philippe Guillemant a ajouté 6 dimensions à l’espace temps de son billard. (comme le font aussi les théoriciens des cordes ) Ces dimensions permettent de générer de l’information qui va pouvoir aider le système à choisir la trajectoire voulue parmi l’infinité de possibilités. C’est le principe de la décohérence quantique, le phénomène qui fait que nous ne vivons qu’une des possibilités.

La conscience se cache dans le vide quantique

Philippe Guillemant a été encore plus loin dans ce modèle d’information externe. Il l’a défini en trois couches. Une couche qui sait la destination, une couche qui sait le chemin pour aller à cette destination et une couche qui gère le trajet. C’est l’analogie du maitre dans une calèche qui dit où il veut aller, le cocher connait les routes du coin et sait par où passer, et les chevaux et la calèche gèrent le trajet.

Ainsi c’est dans ce système d’information en couche, de plus en plus externe matériellement du système de billard, que se loge la gestion des lignes de temps. Philippe Guillemant nous dit que ce système d’information est ce que l’on appelle: la conscience.

La conscience est donc hors du corps. L’être que nous sommes, à travers cette conscience dispose d’un libre arbitre.

Les intentions lancées permette de déterminer la destination, un point précis du futur. Un point net avec une probabilité plus grande de se produire. Comme un rendez vous est précis alors que ce que vous allez faire avant et après est plus flou.

Ainsi comme dans un système déterministe, le futur est déjà déterminé. Mais ici, il est déterminé par la conscience et non par le hasard.

Philippe Guillemant a donc modélisé un système physique qui arrive très vite dans des explications plus proche du vocabulaire des milieux « spirituels ». La physique de la conscience fait directement intervenir le vivant dans la mécanique physique !

Ainsi on peut se poser des nombreuses questions sur l’intelligence artificielle. Les robots peuvent-il avoir une conscience ?

Ça tombe bien, Philippe Guillemant a aussi des compétences en robotique. C’est lui qui a développé le système de vision du robot Nao.

Il y a des caméras qui voient, mais surtout il y a un « cerveau » qui interprète les images. Le robot est capable de reconnaitre des formes et même des visages. Mais pour ça, il faut qu’il mémorise quelques par l’information d’un visage. Il y a tout un système de réseau de neurones, comme dans notre cerveau. Mais Philippe Guillemant nous dit qu’il n’a jamais réussi à mémoriser l’information DANS le réseau de neurone. Que ce réseau ne sert qu’à adresser une mémoire. Mais pas à être la mémoire.

De là, il fait le lien avec sa théorie de la physique de la conscience dans laquelle. Et si le cerveau n’était qu’un moyen d’adresser notre mémoire qui se trouve hors de notre corps ?

Pendant les NDE, les gens qui ont un cerveau mort, avec éléctro-encéphalogramme plat reviennent quand même avec des souvenirs ! Ceci tend à montrer qu’il y a bien une mémoire hors du cerveau.

Ceci explique bon nombre de phénomènes. Jung parlait de la conscience collective qui contient les archétypes permettant à tout humain de comprendre le monde qui l’entoure grâce aux expériences déjà vécues par les autres membres de son espèce.

Ceci explique également la théorie du 100ème singe qui voit un apprentissage passer d’une communauté de singe à toute l’espèce, même quand physiquement les autres communautés vivent loin sur des iles.

L’antropologue Romulad Leterrier, spécialiste du chamanisme sous ayahuasca en amazonie, a découvert la théorie de Philippe Guillemant dans un article du magazine nexus . Il a trouvé que cette théorie explique enfin des expériences étonnantes qu’il a vécues avec les chamanes. Il en dit beaucoup plus dans cette conférence:

Le futur tout comme le passé peuvent se modifier

Selon la théorie de Philippe Guillemant le futur est déjà déterminé à l’avance. Cependant, nous pouvons changer notre futur en sautant d’une ligne du temps à une autre.

C’est comme lorsqu’on reprogramme son GPS sur une autre adresse. L’univers recalcule un nouvel itinéraire pour nous. En tout temps l’univers nous indique le chemin le plus court pour aller à une destination. Il suffit de suivre l’itinéraire sur la carte. Il suffit de suivre les traces du futur. Ces traces sont les synchronicités. Ces événements qui ne sont pas liés de manière causale, mais liés par le sens qu’ils ont.

Mais à chaque carrefour, il nous est possible de changer de direction de ne pas suivre ce chemin le plus court. Il est possible d’écouter notre conscience nous guider ou de rester dans nos conditionnements.

Philippe Guillemant s’est attaqué à notre visions du temps dans le futur, mais aussi dans le passé.

Si le futur peut se modifier. Alors pourquoi est-ce que notre passé ne pourrait pas non plus être modifié ?

En physique quantique, il n’y a pas de soucis. Toutes les lois sont réversibles. On peut changer la flèche du temps et tout fonctionne.

En physique macroscopique, surtout en lien avec l’énergie, on voit bien dans notre réalité de tous les jours qu’il y a des phénomènes irréversibles. Ainsi c’est de là que la physique considère que le temps est irréversible. C’est le second principe de la thermodynamique, l’entropie qui nous interdit de remontrer le temps.

L’énergie se conserve, mais la qualité de cette énergie se dégrade. L’énergie utilisable facilement se raréfie, c’est ce que l’on voit avec les moteurs thermiques. On chauffe l’atmosphère plus que l’on utilise l’énergie comme mouvement mécanique. Et récupérer l’énergie de l’atmosphère, c’est pas facile.

Autre exemple, quand on mélange du cacao dans du lait, pas facile de revenir en arrière !… et si ma tasse tombe sur le carrelage de la cuisine et se brise en répandant du cacao partout. Encore plus dur de reconstituer la tasse et de séparer le lait du cacao.

Philippe Guillemant, nous dit qu’en effet, la probabilité de pouvoir revenir en arrière est faible. Surtout quand on compte uniquement sur le hasard. Vu ainsi, il est en effet improbable et donc impossible de remonter dans le temps.

Mais qui dit que l’on doit utiliser uniquement le hasard ? et qui dit que l’on doit utiliser exactement le même itinéraire en sens inverse pour arriver à la même destination ?

Si les futurs sont superposés, les passés aussi sont superposés ! Il y a plusieurs chemins possibles pour aller aux mêmes points. Ainsi en exploitant les traces du passé, on devrait être capable de remonter dans le temps. On est ainsi capable avec de l’information extérieure de compenser la perte d’information (comme dans le billard) et d’ainsi remonter à des états précis du passé.

Dans son livre, la route du temps, Philippe Guillemant utilise une métaphore. Il est facile d’escalader un rocher, mais quand il s’agit de redescendre. C’est plus dur ! Cette trajectoire est-elle donc irréversible ? Non, car avec l’aide d’un ami qui observe la situation globale, il peut nous indiquer où mettre les pieds pour trouver les bonnes prises et désescalader. Peut importe le chemin emprunté. Le but est d’arriver en bas du rocher. Donc en prenant de la hauteur pour ajouter de l’information. L’escalade qui semblait irréversible devient réversible.

L’entropie n’est donc pas un vrai problème. Même si ça semble être le soucis principal de notre société basée sur la consommation d’énergie. Même si la vision du monde décroissante ne voit pas d’issue au nivellement par l’entropie.

En physique, l’énergie se conserve. Ce n’est que techniquement que nous ne sommes pas capable d’exploiter toute l’énergie. Mais avec un moteur qui fait intervenir le temps, peut être qu’on arrive à jouer avec les lignes du temps et augmenter le rendement du moteur !

Philippe Guillemant interprète les intrications quantiques comme des ajustements pour assurer la conservation de l’énergie globale quand une ligne de temps change.

Ainsi, quand deux particules semblent être liées par un fil invisible, et même communiquer plus vite que la vitesse de la lumière, en fait elles sont liées par une même ligne du temps. Elles jouent avec le temps, ce qui leur permet de s’affranchir de la limite de la vitesse de la lumière.

La vie est un phénomène néguentropique, un système cybernétique qui joue avec le temps

La vie est une phénomène néguentropique. Elle va dans le sens contraire de l’entropie. Du big-bang à nos jours on observe que les formes s’assemblent et se complexifient. De la soupe primordiale, des atomes ont émergés, puis des molécules, des acides aminés, des bases d’ADN, des cellules, des bactéries, des organes, des humains, des sociétés humaines…. etc….

La vie ne semble pas soumise l’entropie. C’est certainement grâce à la conscience qui est capable de lancer des intentions pour créer des futurs. Puis ces futurs sont vécus. Ainsi ce n’est pas le hasard qui guide l’évolution. Mais c’est une rétroaction d’une intention lancée dans le futur. C’est la rétro-causalité. La double cause. Le futur influence le présent.

Ceci est d’autant plus vrai dans les systèmes qui sont fortement liés au hasard. Ainsi c’est peut être l’explication des systèmes de divinations. Le hasard étant plus sensible au futur qu’au passé. Hop, on « prédit l’avenir » pour autant de rester sur la même ligne temporelle.

Ainsi la sélection naturelle selon Darwin doit être affinée. Ce n’est pas le hasard qui guide entièrement les mutations. Mais c’est le futur qui agit sur les mutations pour aller dans le sens de ce futur qui a été déterminé par une intention.

Ceci explique les mutations très rapides, le chainon manquant, les trous dans l’évolution selon Darwin. On s’approche de la vision de Theilard de Chardin qui disait que l’évolution a un sens, un but. Aller du point alpha à l’oméga.

Ceci va dans le même sens que les travaux de Nassim Haramein qui illustre avec le tore le fait que la vie est un système cybernétique qui est en expansion, puis en contraction. Qui va chercher des informations et les ramènes, qui lance des intentions et les vit. On a donc là un système qui apprend sur lui-même. Qui s’adapte et ainsi est beaucoup plus efficace qu’un bête hasard…. et Jean-Pierre Petit en vient aussi à parler du tore au lieu de la sphère pour faire disparaitre la singularité du trou noir !

C’est la voie du milieu entre un créationisme pur et un dieu hasard pur.

Voici les sites web de Philippe Guillemant pour aller plus loin:

Voici une conférence que je trouve intéressante. Elle commence par un test de croyances… Quel est votre degré de matérialisme ? La conscience est-elle issue de la mécanique du corps matériel ou est-elle immatérielle ?

C’est magique tout ça !!
Garde l’esprit ouvert ! Tout est possible !

Connais-toi toi-même

Comparaison de divers enseignements sur la nature de l’humain dans l’univers

En étudiants certains enseignements sur la nature de l’humain dans l’univers, j’y trouve des similitudes. Voici donc une tentative de comparaison et de synthèse de tout ceci.

Plus, j’avance dans cette étude, plus le monde se réenchante de toutes les bizarreries auxquelles je ne croyais pas du tout !

Mais maintenant, il devient de plus en plus claire pour moi que c’est la réalité. Que notre monde est beaucoup plus magique que ce que le commun des mortels veut bien croire.

Plus j’avance dans cette recherche, plus les similitudes augmentent. Plus les différents angles de vues sont complémentaires et surtout cohérent !

J’en arrive au point que ce ré-enchantement du monde bouscule pas mal de mes valeurs et croyances fondamentales.

Mais j’ai également découvert que tout ceci est normal. Tout se comporte en accord avec le modèle d’évolution de la spirale dynamique. (voir mon article à propose de la spirale dynamique.)

Je suis en train de changer d’étape de la spirale. Je passe du A’N’ jaune qui se préoccupe de son empreinte écologique, au B’O’ turquoise dont le monde se ré-enchante de toute sa magie.

Connais-toi toi même

.. et tu connaîtras l’univers et les Dieux.

C’est la recherche de la nature humaine et de sa divinité au coeur même de soi. Du moi.

Les diverses sources

Ummites

La cosmognie des ummites décrit un grand Univers (WAAM-WAAM) qui contient une infinité d’espace (ou parfois appelés univers) avec des caractéristiques propres.

Nous vivons dans un univers entropique (WAAM). L’entropie dégrade cet espace pour détruire les structures complexes et tendre à l’uniformité.

Notre univers a un jumeau (U-WAAM). La matière de cet univers est de masse -m. Une masse opposée qui peut interagir avec la masse de notre univers uniquement par la force gravitationnelle. Donc par des masses énormes.

Pour une meilleure compréhension de cette cosmologie, je recommande de lire la BD qu’à dessinée Jean-Pierre Petit, un astrophysicien français qui a modélisé mathématiquement cet univers. Il permet de résoudre le problème de la masse manquante de l’univers qui est un peu le saint-graal des physiciens depuis un siècle. Cette matière noire, comme on l’appelle souvent n’est d’autre que la masse de cet univers jumeau imbriqué.

Une des définitions de la vie peut être: ce qui se bat contre l’entropie. Dans la cosmologie ummites, l’humain (OEMII) est un capteur d’information dans cet univers entropique.

L’humain engrange tout l’information qu’il accumule au long de sa vie dans son âme (BUAWA), dans un espace dont la masse et la vitesse de la lumière sont nulles. Cet univers est figé. Il ne se dégrade pas. Il sert de mémoire.

Pour communiquer entre l’espace dans lequel nous vivons et l’espace des âmes qui est figé, l’humain dispose dans son encéphale d’une chaine d’atomes de Krypton (OEMBUAW) qui grâce au phénomène quantique d’effet tunnel permet d’envoyer de l’information dans l’espace des âmes.

Selon ce même principe de communication, l’humain (OEMII) est également capable de communiquer avec un autre espace: l’espace de la conscience collective (BUAWA BIAEI).

Cette conscience collective se situe dans un univers où la masse et la vitesse de la lumière sont infinies. Ainsi cette conscience collective n’est pas figée et peut agir. Elle est utilisée tout d’abord pour interpréter et donner du sens aux informations récoltée par les sens des humains. C’est une banque de données de patrons, de design pattern, d’archétypes, de sentiments et de signifiants. (Ex: lumière de 555nm = vert)

Cette conscience collective (BUAWA BIAEI) est l’agrégat de toutes les observations faites par les humains qui vivent dans l’univers entropique, mais également de ceux qui y ont véccu.

Au moment de la mort d’un humain, son âme va se fondre avec la conscience collective. Mais cela ne se fait pas sans une filtration, une reconformation des idées pour éviter de « polluer » la conscience collective.

Nous avons ici ce que la religion chrétienne nous enseigne. Après la mort, l’âme va au paradis et là, on retrouve les êtres qui nous sont chers. Mais si notre vie ne correspond par aux critères de morale, il y a le purgatoire !

 

Schéma de l Univers selon les ummites.pngA télécharger en pdf… : Schéma de l’Univers selon les ummites.pdf

La conscience collective peut être assimilée à la noosphère que décrivait Teilhard de Chardin. Ceci explique que parfois une idée est dans l’air. Que plusieurs personne pensent à la même chose en même temps mais à l’autre bout du monde.

Hormis, de guider l’évolution des idées des humains, la conscience collective (BUAWA BIAEI), a aussi pour rôle de guider l’évolution physique de la race humaine. Toujours par ce même moyen de communication d’atomes de Krypton (OEMBUAW), la conscience collective va provoquer des mutations génétique dans l’ADN de nos cellules.

Une autre utilité de ce moyen de communication via la conscience collective est la possibilité de communiquer entre humain par téléphatie.

Dans tout cette univers, nous avons ce que l’on pourrait appeller un Dieu, un créateur. Mais ce n’est pas ainsi que les ummites expliquent l’entité qu’il nomment WOA.

WOA est celui qui engendre l’univers (le WAAM-WAAM) mais il ne le crée pas. Il permet juste que l’univers soit. WOA est la seule entité qui ne modifie pas l’univers lorsqu’il y accède. WOA est a-temporel. Il vit hors du temps et hors de l’univers. Ainsi, comme dans la bible, on peut dire qu’il est Eternel, mais ce n’est pas exact. Comme dans la bible, Eternel est une traduction de celui qui est. Normal vu qu’il est hors de l’univers. On sait à son sujet, uniquement qu’il est, vu que c’est l’entité nécessaire pour que tout soit.

Les Ummites ne connaissent pas le but de l’univers. Que veut WOA? Mais ils supposent qu’ils doivent créer un réseau social (HAYIULLISAA) a haute valeur morale dans la conscience collective.

C’est le processus d’hommnisation que décrit Teilhard de Chardin. Le but est d’atteindre le point Oméga, la fusion des âmes, de devenir homme dieu (OEMII WOA).

Le titre d’OEMII WOA, sont donnés à deux êtres humains: UMMO WOA sur UMMO et OYAGAA WOA sur terre (oyagga signifiant terre) qui est mieux connu sous le nom de Jésus.

Les Ummites sont très intéressés par l’histoire de Jésus qui est très proche de l’histoire de leur UMMO WOA. Ils expliquent ce qu’ils ont découvert à propos de l’histoire de Jésus dans une lettre. En bref, Jésus ne serait pas mort sur la croix, il aurait été certes supplicié, mais décroché in extrémis grâce à un soutiens par des membres même du sanédrin.

Puis Jésus aurait compris sa nature d’OEMII WOA qui peut objectiver l’univers dans sa pensée et ainsi déformer l’univers par cette même pensée. Comme l’OEMII WOA est un danger pour l’univers, il ne peut que disparaitre par effet frontière (ASNEEIIBIAEDOO). C’est ce que l’histoire à retenu comme l’Ascension de Jésus.

Pour en savoir plus voici l’archives des lettres « essentielles »: « Les textes essentiels » (758 Ko)

Sinon, petite info complémentaire. Les Ummites sont des extra-terrestres ! Nous connaissons leur histoire via toute une série de lettres qui sont envoyées régulièrement depuis 1966. Voici un historique de l’affaire Ummo….

Ce que j’en pense

Cette cosmologie ummite est très troublante, car elle propose un modèle d’univers qui est cohérent et qui semble expliquer de nombreuses inconnues de la physique.

Puis, il y a de nombreux points communs avec l’explication du christianisme et avec le phénomène humain (pdf) de Teilhard de Chardin.

Mais là où toute la logique de la chose s’impose à moi comme une vérité, c’est que ce modèle de cosmologie correspond exactement à la manière dont j’aurai mis en place un algorithme génétique. Une simulation informatique d’un problème à résoudre à l’aide d’heuristique.

Cette manière de faire permet de comprendre le rôle du dieu créateur qui ne crée pas. Qui crée uniquement le cadre et laisse tourner la simulation. Dieu n’est pas dans la simulation, il est donc hors du temps. De plus, c’est l’entité qui ne modifie pas l’univers en l’observant. Il est également capable d’agir dessus directement dans la base de donnée sans passer par le programme de la simulation. Ce sont des choses courantes pour informaticien !

L’approche qui consiste à voir notre univers comme une simulation est également celle du mathématicien Stephen Wolfram.

Des expériences de vie artificielle ont également été racontées par Kevin Kelly dans out of control ou par Steve Grand avec son jeu Creatures.

Les geek connaissent bien le jeu de la vie qui, à partir de règles de bases très simples et d’une grille avec des cases noires ou blanches, permet de générer des formes très complexes qui s’apparente à une forme de vie.

Il a été démontré que le jeu de la vie est une machine de Turing universelle. Donc qu’il est possible de créer des formes qui vont réaliser des fonctions de calcul. Il est donc théoriquement possible de générer un univers entier avec le jeu de la vie. Voici une petite application web pour s’amuser avec ce jeu de la vie.

Un algorithme génétique va plus loin que la simple génération de la vie. Il est conçu pour utiliser les êtres vivants afin de trouver des solutions au hasard de pérégrination des capteurs. Vu qu’un algorithme génétique a une fonction pratique, bien entendu que l’on va chercher à mémoriser l’historique du capteur.

Puis quand il meurt, on va intégrer ses informations dans la grande base de données collective. Cependant, si des informations de son âme sont inutiles où indésirable, on va les effacer.

C’est d’après toutes les informations collectées et mises en commun que l’on peut reconfigurer l’évolution de nos capteurs pour s’approcher plus rapidement de la solution voulue.

Le libre arbitre du capteur est total, vu que l’on veut tester toute les possibilités mais avec une certaine forme d’intelligence et pas bêtement. La conscience collective influence le capteur, mais elle est influencée.

Une manière de bien comprendre ce que je raconte ici est de jouer avec les logiciels du projet Genecraft. Il est possible ainsi de jouer à dieu est faisant évoluer des créatures pour leur apprendre à marcher ou tout autre chose.

Suivant comment on utilise les logiciels, il est possible de partir de rien, ou de reprendre un fichier avec un stade d’évolution déjà bien avancé. Il est possible de regarder l’évolution en « temps réel » ou de faire un grand nombre de générations en arrière plan pour aller plus vite.

L’évolution peut se faire complètement au hasard, ou en forçant un chemin que l’on sait être concluant.

Ainsi, en informatique, on se permet de faire une évolution qui est un mélange de darwinisme, de créationnisme, de lamarksisme…  On est très souple, on est pas partisan d’une manière ou d’une autre.

C’est à mon avis probablement la réalité de l’évolution de notre univers ! C’est ce que semble confirmer le constat que les mâchoires humaines sont en constante diminution de taille depuis des millénaires. Cette modification ne semble pas respecter un darwinisme stricte.

Ainsi l’humain passe de l’apparence du gorille à la grande geule à l’ET à la fine bouche….. est-ce que cette image de l’extra-terrestre ne serait pas en fait celle de l’humain du futur ?  Les extra-terrestres ne serait pas des extra-terrestres, mais des voyageur temporels !  Question à creuser !

Si l’on revient à l’être humain en tant que capteur dans une simulation informatique, on remarque qu’un aspect important de cet être humain cosmique, est la communication entre le capteur et la mémoire qui stocke les données, entre l’humain et son âme ainsi que la conscience collective. Cette communication est expliquées par les ummites via un effet tunnel quantique via des atomes de krypton qui se trouve dans l’ADN.

Le rôle de l’ADN n’est pas encore totalement élucidé. Il y a une grande partie qui est appelée Junk ADN. L’ADN poubelle. Par ce que l’on ne sait pas à quoi elle sert… Mais il est tout de même étrange que la nature dépense autant d’énergie à reproduire fidèlement une molécule très coûteuse et complexe si elle ne sert à rien !

De plus en plus de chercheur voient l’ADN comme un outils de communication, ce qui rejoint l’enseignement des ummites. La molécule d’ADN est un cristal. Il est donc légitime de se dire qu’elle peut servir d’antenne.

Le physicien Finnois Matti Pitkänen a même développée une théorie de cosmologie où l’ADN communique dans l’univers. Cette molécule est une technologie beaucoup plus évoluée que ce que l’on en sait.

Pitkänen propose une théorie qui va donc dans le même sens que les enseignements ummites, mais il ne donne pas d’explication plus globale. Il parle juste de l’ADN comme moyen de communication avec d’autres espaces-temps.

Ainsi, selon la cosmologie ummite, nos pensée influence directement les pensées de tout le monde. Il suffit de persuader beaucoup de monde pour renforcer encore une idée.

Ceci me fait penser à la loi d’attraction: on attire ce à quoi on pense.

Un OEMII WOA est capable de manipuler personnellement son propre univers une fois qu’il a compris son mécanisme de boucle cybernétique.

Les différents espaces et finalement partie de la personne humaine sont exactement ceux que l’on retrouve décrit par Rudolf Steiner ou Jean-Yvves Leloup. Corps, physique, astral, le moi, l’ame, le monde des archétypes…

Il me reste encore à retrouver les correspondances exactes, mais tout s’assemble tellement bien dans un tout cohérent que cette cosmologie me plait beaucoup.

Je suis donc un capteur dans un algorithme génétique…. Mais quel est donc le but de l’expérience ? quel est le problème a résoudre ? saura-t-on un jour percer le mystère des dieux ?

Antroposophie

Rudolf Steiner est l’initiateur du courant de pensée que l’on nomme l’antroposophie.

Il n’y a pas de définitione exacte de ce qu’est l’antroposophie, cependant la citation ci-dessous permet de comprendre ce qu’est le sens de l’antroposophie:

« L’interprétation correcte du mot « anthroposophie » n’est pas « sagesse de l’homme », mais « conscience de son humanité », c’est-à-dire : éduquer sa volonté, cultiver la connaissance, vivre le destin de son temps afin de donner à son âme une orientation de conscience, une sophia[4]. »

J’y trouve ici un paralèlle avec le connais-toi toi même. C’es un moyen de prendre conscience de son humanité. De ce qu’est un humain dans toute ces dimensions.

1. Le corps physique
C’est le seul que la science traditionnelle reconnaisse.

2. Le corps éthérique
Steiner l’appelle aussi corps vital ou corps de forces formatrices. Il s’agirait davantage d’un champ de forces que d’un corps. Il présiderait au développement du corps physique jusqu’à sa taille adulte et ensuite il dirigerait les processus qui maintiennent sa forme. C’est lui qui ferait du corps physique un corps vivant. Les plantes et les animaux auraient également un corps éthérique.

3. Le corps astral

Cette dénomination ancienne a été conservée par Steiner du fait qu’elle était d’usage courant en ésotérisme, mais il l’appelle aussi corps psychique, corps de conscience, parfois corps des désirs ou corps animique. Ce corps n’épouserait pas les formes des corps physique ou éthérique. Il affecterait une forme ovoïde parcourue par des courants de forces psychiques apparaissant lumineuses et très colorées à la « perception clairvoyante ». Dans la littérature ésotérique, on en parle souvent comme de l’aura.

4. Le « Moi » ou le « Je »

Le Moi est considéré comme l’entité supérieure immortelle de l’homme, destinée à se déployer et se structurer sous la forme de ce que l’anthroposophie appelle « la triade spirituelle ». Le Moi est censé agir dans l’âme et susciter ainsi l’être conscient.

5. L’âme

Dans la structure ternaire anthroposophique de l’être humain : Esprit – âme – corps, on appelle « corps » l’ensemble constitué du corps physique, du corps éthérique, et de la partie inférieure du corps astral. Le terme âme, sous-entendant ses trois aspects appelés âme de sensation[22], âme d’entendement[23] et âme de conscience[24], désigne la partie supérieure du corps astral, tandis que le terme esprit désigne le moi, incluant le germe de la triade spirituelle. L’âme de sensibilité serait particulièrement unie au corps astral. Le corps astral est censé rendre conscientes les impressions transmises par les organes sensoriels, mais ce serait dans l’âme de sensation que le Moi peut revivre les souvenirs, les représentations de ce qui a été perçu. L’expérience intérieure se déroule dans l’âme de sensation. Dans l’âme d’entendement, le Moi élabore ce qu’il reçoit. Il éclaire et élabore par la pensée ce qui vit dans l’âme de sensation. Grâce à cette partie de l’âme le Moi peut porter des jugements. C’est au sein de l’âme d’entendement que l’homme s’éveille à lui-même, qu’il saisit son Moi. Toutefois, précise Steiner, la pleine conscience de son Moi, il ne peut l’acquérir que dans l’âme de conscience. Ce n’est qu’à ce moment que la connaissance véritable de soi et du monde peuvent devenir objective et que le Moi peut élargir progressivement sa conscience au suprasensible[25].

6. Les corps supérieurs

Le disciple qui suit un chemin spirituel, anticipe par le travail qu’il fait sur lui-même, des stades de conscience qui ne deviendraient l’apanage naturel de l’humanité que dans le futur.

  • Le travail du Moi sur le corps astral, en le métamorphosant, donnerait naissance au Soi spirituel.
  • Le travail du Moi sur le corps éthérique (ou vital), en le métamorphosant donnerait naissance à l’Esprit de vie.
  • Le travail du Moi sur le corps physique, en le métamorphosant, donnerait naissance à l’Homme-Esprit[26].

Pour tenter de comprendre la pensée de Rudolf Steiner, voici un site web qui propose une véritable bibliothèque pdf des écrits de Rudolf Steiner.

Jean-Yves Leloup

Jean-Yves LeLoup est un théologien, écrivain et prête chrétien orthodoxe français.

Il s’est converti au christianisme orthodoxe après avoir été déclaré cliniquement mort à la suite d’un accident à Istanbul.

Voici quelques unes des ses paroles dites dans une interview à la radio suisse romande en juillet 2010.

  • Pour qu’un arbre puisse se développer en hauteur, il doit également creuser ses racines.
  • On ne peut être libre sans avoir accepté ses racines.
  • pour connaitre le monde, il faut se connaitre soi-même. Il faut savoir qui est « je suis« .
  • Quand il résidait au mont atos, il a vu un moine en méditation qui a ressenti un tremblement de terre au mexique. Ce moine était relié au monde par la source qui relie toute le monde.
  • Pour apporter la paix dans le monde, il faut déjà être en paix avec soi. (paix => shalom =>entier ) ça prend du sens quand on sait que nous sommes un bout d’univers. Donc en se mettant en paix, on apporte la paix à l’univers.
  • exercice de méditation. Tout t’abord être assis, être le minéral, la montagne, avec le chaux et le froid. Puis le coquelicot, puis, la tourterelle, ceci afin de comprendre l’éternité et l’instant qui sont en nous. Il faut observer la beauté. Sans nommer. Comme pour apprivoiser le renard dans le petit prince.
  • Il y a le monde psychique très occidental. Puis en dessous, le monde des idées de Platon, qui est le monde du double astral, le monde des archétypes. C’est de l’information créatrice. C’est une mémoire des choses. Si l’on creuse encore on atteint la source de toute vie.
  • On résume: A l’image de l’arbre qui s’enracine pour se développer vers le haut. Il faut mieux connaitre ses racines pour s’ouvrir plus. Pour mieux connaitre ses racines, il faut se connaitres soi même. C’est là que l’on découvre son apparetenance au monde et à l’univers. C’est la conscience de l’environnement. Puis on découvre la conscience collective du monde sous-jacent au monde matériel: le monde des archétypes. Le monde de l’information créatrice. Le monde dans lequels vivent les voyants et les prophètes. Si l’on creuse au dela, on découvre encore le monde du véritable « je suis ». La source de notre être, et depuis là il est possible de percevoir la source de la vie, la source qui fait vivre tout ce qui existe. Ce que Jésus nomait son Père.
  • Il y a plusieurs mémoires qui existent. Les faits tendent à se reproduire dans une même famille, c’est l’influence de ces mémoires. Il faut accepter, il faut pardonner pour être libre. Réincarnation ?
  • le corps est un temple. Il faut prendre soin de son corps. Un esprit saint dans un corps sain.
  • le souffle est la base de la vie. C’est la base de la méditation.
  • Jésus disait souvent « ego eimi », je suis.
  • Jean-Yves Leloup semblait dire que le corps réssucité de Jésus n’était pas visible pour tous. Qu’il était plutôt dans l’espace du corps astral. Que Marie Madeleine a été préparée à le voir, mais pas tous les disciples. (à vérifier)
  • Livre « Qui est je suis« 

Papus

Papus était un occultiste.

J’ai lu un des ses livres intitulé: Petit traité élémentaire de magie pratique..

Dans ce livre il décrit. La force de vie qui nous fait vivre.

Il donne l’exemple d’un fakir indien qui est capable de transmettre une partie de sa force de vie à une graine pour la faire pousser et la transformer en arbre en seulement quelques heures.

Il décrit également tout le monde des amulettes qui décrivent des champs de force dans le monde des archétypes.

Teilhard de Chardin

Teilhard de Chardin était un jésuite et paléontologue français.

Idée de la noosphère qui relie la conscience collective des humains.

Il observe une évolution biologique des êtres vivants qui ont toujours plus d’empathie et de considération pour leur semblable. Il appelle ça une humanisation.  Cette évolution morale et spirituelle se termine dans la fusion des consciences individuellles pour rejoindre dieu.

Il explique son idée dans le livre: le phénomène humain (pdf)

Hannes Jacob

J’avais assisté il y a quelques années à une conférence à propos de l’ouverture d’une école de médium à Neuchâtel.

Hannes Jacob expliquait qu’il est capable de lire des informations sur les gens dans leur aura. Une forme de couleur autour de la personne physique. Il expliquait qu’il y a plusieurs endroit où aller chercher de l’information. Il prenait exemple de la communication avec un défunt. Il est possible d’avoir des informations sur un défunt en lisant dans l’aura d’une personne qui l’a connu, puis d’aller encore plus loin pour aller chercher directement l’information dans la mémoire du défunt lui-même.

Il disait que certain mauvais médium de foire veulent communiquer avec les défunts, mais qu’il ne communiquent qu’avec les souvenir du défunt qu’il lisent dans l’aura de la personne en face d’eux sans comprendre qu’il existe plusieurs niveaux/endroits où se trouve de l’information.

Il décrit donc aussi un humain à plusieurs parties.

Il disait que pour obtenir ces états de conscience, il faut arrêter de penser ! C’est en partiquant la méditation qu’on y arrive.

Tantrisme

C’est en lisant l’article wikipedia à propos du trantrisme que j’ai découvert qu’il existe aussi une notion d’âme individuelle et d’âme collective. Voici un extrait de cet article:

D’après la doctrine tantrique, fortement marquée par le mysticisme, il existe une identité absolue entre l’esprit et la matière, le microcosme et le macrocosme, le soi et le monde, l’âme individuelle (jivâtman) et l’âme universelle (paramâtman). Le paramâtman est conçu comme le fondement de tout, unité indivisible, transcendante et éternelle qui se manifeste sous une forme androgyne. Cette forme a en soi un principe masculin statique et un principe féminin dynamique, lesquels, en s’intégrant l’un à l’autre, créent continuellement la vie.

On retrouve encore une fois une allusion à la conscience collective et l’âme individuelle.

Les psy… S. Freud et C.G Jung

Freud parle d’un inconscient personnel qui est la totalité des expériences accumulées par un humain. Cette somme de connaissance n’est pas accessible directement par notre mémoire. Elle est refoulée.

Suite à cette description, Jung va plus loin et propos la notion d’inconscient collectif qui engloble toute les expériences accumulées par tous les humains.

Ainsi, on retrouve cette notion d’âme personnelle et cette conscience collective.

 

Chamanisme

Le chamanisme qu’il soit de Sibérie ou d’Amazonie utilise le même principe. La transe permet de modifier un état de conscience et d’atteindre un monde qui n’est pas directement accessible à nos sens.

Il y a des chamanes qui utilisent les danses et le son des tambours pour se mettre en transe, ou comme en Amazonie, les chamanes utilisent plutôt des plantes psychotropes comme l’ayahuasca.

Dans ce monde, il est possible de communiquer avec de nombreuses entités. Il y a des « animaux de pouvoir », qui sont l’équivalent de la conscience collective de chacun des espèces concernée.

L‘antropologue Jeremy Narby a mis en lien les visions des chamanes avec les structures de la biologie. Il en déduit que les chamanes voient l’ADN sous la forme d’un double serpent.

Il a fait des recherches sur l‘intelligence dans la nature, voici mes notes à propos de ce livre.

 

Le serpent cosmique

serpentCosmique Voici une galerie de photos avec des références sur des serpents que j’ai trouvé dans mes bouquins sur les religions.

wikipedia à propos de l’arc-en-ciel:
Il évoque aussi l’illumination de Bouddha, qui redescend du ciel par cet escalier aux 7 couleurs, dont les rampes sont 2 serpents (nâga).

Les rubans portés par les chamans bouriates, symbolisant la montée de l’esprit du chaman vers le ciel sont appelés arc-en-ciel10. De nombreux mythes associent aussi l’arc-en-ciel à un serpent mythique (ou groupe de serpents).

 

A propos de chamanisme, je recommande d’écouter le surprenant entretien avec Philippe Lenaif qui explique comment, à la suite d’ennuis de santé, l’ingénieur rationnel qu’il était est devenu un pratiquant des techniques thérapeutiques chamaniques.

Voici encore une liste d’enregitrements audio très intéressants à propos du chamanisme.

Je fais également un rapprochement entre la personne de Philippe Lenaif qui utilise des pratiques chamaniques et Stéphane Cardinaux le géobiologiste.

Les deux utilisent des techniques de cultures différentes, mais qui me semblent avoir le même fond. Ils « voient » les deux un monde qui se superpose au monde dont le commun des mortels à l’habitude. (gnome, nain, des animaux totem, des serpents, des fantomes !)

Le monde du chamanisme est celui de la forêt amazonienne, des serpents, des jaguars, etc..

Le monde de la géobiologie est de culture très « scientifique » (appareil, expérience, champ magnétique). Mais il s’approche parfois de la culture celte quand on s’intéresse aux menhirs, et là le monde se peuple de gardiens énergétiques qui prennent la forme de gnomes, de trolls.

A propos de géobiologie, j’ai personnellement déjà utilisé, avec succès, les rad-masters (instrument fait avec 2 tiges de métal en forme d’équerre) pour détecter le réseau tellurique Hartmann chez moi. Je suis donc d’avis que la géobiologie n’est pas une pseudo-science, mais plutôt une parascience. Ouvrons nos esprits. Il y a des expériences reproductibles que l’on peut faire en géobiologie.

En écoutant Philippe Lenaif et Stéphane Cardinaux, j’ai vraiment l’impression que l’internet existe déjà depuis bien longtemps dans la nature ! Ces personnes ont des interfaces de réalité augmentée sans avoir à utiliser d’iPhone ou autre gadget électronique. Notre corps suffit !

D’ailleurs, les indiens Shipibo en amazonie péruvienne disent que les l’ayahusaca est la télévision de la forêt…

Voilà pourquoi ces peuples n’ont pas eu besoin d’inventer l’écriture. Avec un internet qui parle dans sa propre langue pas besoin ! Et pourtant, bien souvent le fait d’être illettré a une connotation négative…

.. et si les illetrés n’étaient pas ceux que l’on croit ?

Le mouvement hippie

On oublie souvent qu’une des bases du mouvement hippie était le psychédélisme, le fait de vouloir regarder Dieu en face. (qui est le titre du livre de Michel Lancelot)

Dans les années 1960 Timothy Leary organisait des séances de prise de LSD afin de changer son état de conscience et d’avoir un lien direct avec Dieu.

Comme toutes les substances psychotropes sont des amplificateurs d’état mental. Pour les gens en pleine forme mentale tout va bien. C’est l’euphorie assurée. Pour les gens qui ont des problèmes c’est le fond du gouffre, c’est un bad trip. Le mouvement hippie a été victime de son succès et la prise de drogue est devenue dangereuse et plus du tout contrôlée comme elle l’était dans les séances pour voir dieu en face.

Ainsi, le LSD, tout comme la mescaline, la psylocibine, ou l’ayahusaca ont été interdit.

On ne peut s’empêcher de faire un lien entre la transe chamanique et la prise de LSD des premiers hippies.

Esotérisme en général

On parle souvent de mémoire akashique pour désigner le concept d’âme. Cette mémoire qui enregistre nos vies.

Christophe Allain

J’ai découvert Christophe Allain et son histoire en écoutant des enregistrements audio d’émissions de radio. Pour les courageux qui voudraient l’écouter voici un lien vers un enregitrement:  L’éveil du 3ème oeil de christophe Allain. (voici un résumé d’un extrait intense de cet interview.)

Je dois bien avoir écouté plus de 12h d’enregistrement, et c’est tellement dense d’informations que j’ai du réécouter plusieurs fois pour avoir les idées un peu plus claires.

Je vais tenter de résumer son histoire et son expérience du monde. Christophe Allain était à la limite autiste durant son enfance et son adolescence. Il décrit les autistes comme étant des gens n’ayant pas d’égo suffisant pour se créer leur propre identité. Pour faire une frontière entre eux et le monde. Ainsi ils voient le monde tel qu’il est, un monde ou tout est lié. Un monde où sa conscience se mélange avec le monde. Il est possible d’être la pièce ou l’environnement dans lequel on est !

C’est vers 23 ans que Christophe Allain a eu une expérience marquante. Après avoir passé 6 mois, chaque soir, à jouer à explorer les jolies formes pyschédéliques résultant de son observation immobile d’une tâche au plafond, voilà qu’une énorme lumière est apparue. Depuis ce jour, il ressent le monde toujours plus loin. Il a commencé par sentir les gens et les objets à quelques mètres.

N’étant pas du tout religieux il est allé voir un psy pour qu’il lui confirme sa folie. Mais le psy n’a rien pu faire. Il n’a pu que constater que Christophe Allain était capable de lire dans ses pensées !

Depuis Christophe Allain expérimente sa nouvelle vision du monde. Et il en fait le récit sur son blog. Puis il a mis en forme le blog pour en faire un livre.

La vision de Christophe Allain est très pratique. Il ne parle pas de vagues concepts esotériques, mais d’expériences pratiques qu’il vit ! C’est là que c’est le plus déroutant.

Pour faire bref et mettre en relation le texte déjà écrit en haut de cette page, je vais tenter de vous donner un aperçu de la conception du monde selon les expériences de Christophe Allain.

Le monde est très proche de ce qui est décrit dans le film inception ! Notre réalité est un rêve imbriqué dans un rêve lui même dans un rêve….

C’est en déconstruisant nos croyances qui nous servent de structure que l’on peut comprendre cette imbrication de réalités. Le but est-il de sortir de ces rêves ?

Non, pas vraiment selon Christophe Allain. Le but est plutôt de déconstruire ses structures afin de comprendre le but de cette vie là.

Christophe Allain nous explique que nous sommes des êtres multidimentionnels qui se conçoivent une vie et qui s’incarnent dans celle-ci afin de l’expérimenter.

Nous avons une part absolue de nous même qui est le sénariste du film de notre vie et une part relative qui est le héro du film. Ainsi on peut dire que « tout est écrit ». Nous avons tous un destin à accomplir.

Mais en même temps, nous avons le libre arbitre, nous sommes nous même en train de faire les choix qui seront dans le scénario ! Il faut bien comprendre ce paradoxe ! Ce qui peut aider est de bien réaliser que le temps n’est qu’une illusion. Il n’est pas linéaire en dehors du film. En dehors de notre réalité.

Il y a toujours un conflit entre la dualité et la non-dualité. Nous jonglons entre ces deux parts. Notre créativité vient de cette part absolue qui a accès à tout. Notre part relative est là pour tourner en boucle.

Christophe Allain, du temps de son presque autisme s’est orienté vers l’informatique. Il est donc devenu informaticien et nous présente sa vision du monde à l’aide de métaphores informatiques.

Le mental est la carte graphique de l’ordinateur. Notre monde de la matière est une expérience pour savoir ce qu’il se passe lorsque l’on donne tout le pouvoir à la carte graphique.

La carte graphique fige. Le mental est là pour figer le monde, pour faire de la reconnaissance de forme dans un monde en mouvement constant.

Chaque jour nous avons des cellules qui naissent et meurent. Notre corps change. Pourtant notre mental nous vois toujours pareil. Il fige la forme.

Le mental nous pousse à créer des structures, des égrégores. Nous créons des Etats, des lois, des règles, des castes, des clans, des familles. Nous ne pouvons pas nous reproduire avec n’importe qui pour des raisons de différences sociales.

Mais tout ceci est en train de voler en éclat. Nous sommes en train de nous débarraser des vieux schémas. Des patronymes par exemple. Nous sommes à une époque où il y a un bon dans l’évolution collective humaine.

Il y a de plus en plus de clairvoyants.

Cette notion de bon en avant est expliquée également par Jean-Pierre Garnier-Malet et sa théorie du dédoublement. Dans cette théorie il décrit la nature du temps qui suit des grands cycles. Nous sommes justement à la fin d’un cycle de 75 000 ans. Pendant cette période tout est possible.

En effet, selon cette théorie, nous humains somme une triade, nous sommes à la fois passé, présent et futur. Nous avons un double du futur qui expérimente pour nous les meilleurs chemins potentiels. C’est pendant notre sommeil que nous communiquons avec ce double du futur.

C’est cette théorie qui explique le fonctionnement de la loi d’attraction. Ce sont nos choix qui se réalisent. Comme le dit si bien Christophe Allain: le choix est à l’humain, les moyens au divin.

Christophe Allain explique aussi ce principe du double du futur qui expérimente pour nous les meilleurs futurs potentiel. Il décrit que c’est la psyché qui s’occupe de résoudre ce problème de création du temps pendant que le mental fige ce temps pour nous le faire voir de manière linéaire.

Il est ainsi possible d’aller visiter toutes nos constructions mentales, de les déconstruire, puis d’aller voir nos constructions spirituelles pour également les déconstruire, ceci de niveaux en niveaux.

Le danger est de se perdre au milieu de nul part ! Ainsi, il y a un mécanisme de protection. On ne peut pas aller visiter nos mondes spirituels tant que l’on est pas bien ancré dans le monde de la matière. La nourriture peut servir d’ancrage.

C’est exactement la métaphore de Jean-Yves leLoup que j’ai cité plus haut:

Pour qu’un arbre grandisse, il faut qu’il s’enracine profondément.

Ainsi, il faut s’ancrer dans les énergies primaires, telluriques pour que le haut, le spirituel nous soit ouvert.

Le haut, c’est le monde du spirituel, le monde de la pulsion de mort. En bas c’est le monde de la pulsion de vie.

Même si notre société matérialiste semble s’occuper que de matière, elle n’en est pas pour autant une société de personne ancrées. Nous sommes dans une société de bureaucrates qui ne savent rien faire en dehors de la bulle de leur bureau !

Pour pouvoir visiter nos mondes spirituels, il est donc recommandé à la plupart d’entre-nous de faire un travail d’ancrage.

Tout comme le géobiologiste clairvoyant Stéphane Cardinaux, Christophe Allain, nous parle des élémentaux. Ces êtres qui vivent dans le plan éthérique. Ce sont des entités qui prennent la forme de nains, de troll, de sylphe, de fées, d’elfes, de ganesha, d’anubis, de vouivre, etc…. C’est tout le panthéon des esprits de la natures que l’on retrouve dans de nombreuses mythologies.

Stéphane Cardinaux leur donne une forme, mais Christophe Allain s’y refuse. Il préfère y voir une énergie. Cette approche est gérable dans sa culture. Même si on lui dit qu’il est un grand druide, il préfère ne pas s’enfermer dans cette vision là du monde. Dès que l’on donne une forme aux choses, on est prisonnier de cette forme.

Les élémentaux sont des êtres qui n’ont pas le libre arbitre qu’ont les humains. Ils sont là pour jouer un rôle.

 

Ce monde magique décrit  par Christophe Allain, me plait beaucoup. Il fait une synthèse de beaucoup d’autres visions du monde dont j’ai entendu parler. Tout devient cohérent et simple malgré la complexité.

Pour un informaticien, je trouve qu’il manque quand même une métaphore. Peut être qu’il l’a utilisée dans un de ses livres ? Je vais lire tout ça pour vérifier, mais pour le moment je n’ai rien vu.

Il s’agit de la métaphore du jeu vidéo.

Christophe Allain nous parle du film Inception et des ses multiples imbrication de rêve. Moi j’ai l’impression que de tout temps nous autres humains aimons créer des mondes virtuels et tester des situations, des approches sous différents angles.

Des contes raconté autour du feu aux superproductions holywoodiennes, l’idée est la même. Créer un univers et le faire vivre.

L’avènement des jeux vidéos est une nouvelle étape dans cette direction. Avec des jeux de type MMORPG, il y a des nouveaux univers qui vivent par eux même et qui ne s’arrêtent jamais. Des milliers de joueurs s’incarnent dans des personnages pour leur donner vie et expérimenter des manières de jouer.

Les personnages du jeu meurent, mais le joueur derrière ne meurt pas. Il recommence une partie. Il peut changer d’incarnation, jouer un autre rôle. Expérimenter le fait d’être un méchant ou d’être un gentil. Tout est possible.

Voilà notre part absolue, et notre part relative. J’ai l’impression que dans le principe fractale de notre monde, nous créons encore des couches inférieures de jeux de rôles. Des couches supplémentaires de rêves à déconstruire.

La vie est un jeu. Nous ne sommes là que pour expérimenter, s’amuser. Jouir de notre existence !

Dans la métaphore du jeu vidéo, on retrouve même les élémentaux. Ce sont les PNJ, les personnages non-joueurs. Ce sont des êtres qui ne sont pas incarné par des joueurs. Ce ne sont que des programmes figurant ou des aides de l’univers pour fournir des services. Pour aider ou pour être des adversaires.

Expliqué ainsi, je comprends tout de suite pourquoi les élémentaux n’ont pas le libre arbitre et pourquoi les humains l’ont. Le rôle des fées est semble-t-il de répandre la vie, de faire pousser les plantes.

Plus j’avance dans mes recherches, plus l’idée de se trouver dans monde virtuel, dans une simultation me semble être la réalité du monde derrière le voile de la carte graphique du mental qui fige notre façon de penser.

Même la physique quantique semble confirmer cette idée. Dans cette physique, le rôle de l’observateur est important. Si personne n’observe un phénomène, toute les possibilités sont offertes. Tout se déroule en simultané. Mais si j’observe le phénomène, il prend forme avec certaines valeurs.

Dans un jeu vidéo, le monde entier n’existe que sous forme de potentiel dans une base de donnée. Il ne se matérialise que lorsqu’un joueur l’observe ! La matière prend forme que lorsque le mental, la carte graphique affiche l’environnement du joueur.

Ainsi, je comprends mieux l’engouement énorme que sucite le jeu minecraft. Des millions d’ados se créent des univers virtuels, qu’il expérimentent. Ils leur arrive également de partager des mondes avec leurs amis.

Bref, la vie est un jeu ! Ceci va devenir ma nouvelle philosophie.

 

Scroll to top