Voir notre univers autrement

Trois théories physiques de l’univers plus convainquantes que le « modèle standard »

Cette article est une ébauche…. mais il faut bien commencer à un moment…. et il y a déjà assez pour se faire une idée 😛

En général, j’ai l’esprit ouvert du coup je n’hésite pas à fouiller un peu partout et à m’intéresser à de nombreux sujets. Durant ces 10 dernières années j’ai eu l’occasion de tomber plusieurs fois sur des gens qui ont conçu des théories scientifiques pour expliquer le monde, notre univers.

Certaines de ces théories m’ont parues très intéressantes pour expliquer ce que la physique classique communément acceptée par la communauté scientifique n’est pas capable d’expliquer.

Mais bien souvent ces théories sont rejetées par la communauté scientifique….  que faut-il en penser ?

J’ai l’esprit ouvert.. mais j’ai aussi l’esprit critique…  donc j’essaie de me faire une idée objective. Bien que j’ai passé beaucoup de temps a étudier la physique lors de mes études d’ingénieur, je n’ai pas forcément non plus le niveau pour tout comprendre…. mais je pense avoir un bagage suffisant pour tenter de comprendre l’approche proposée.

Voici ici deux théories qui mérient que l’on s’y intéresse, et avant l’historique de ce que recherchent principalement les physiciens actuellement: la matière noire (et du coup l’énergie noire).

Ces deux théories, l’univers jumeau (modèle Janus), et l’univers holographique connecté, expliquent ce qu’est cette matière noire. Les deux le font d’une manière liée à la géométrie.

La théorie d’univers connecté de Nassim Haramein est vraiment intéressante, elle arrive aussi à unifier les forces de base (nucléaire, électromagnétique et gravitationnelle), l’autre graal des physiciens!

Cette théorie a aussi ceci de particulier, c’est qu’elle décrit une forme géométrique de base qui est « la brique » d’espace temps permettant de construire tout le reste. Cette structure géométrique est se retrouve étrangement dans le savoir ancestral de nombreuses religion du monde et sur de nombreux artefacs lié à la connaissances.

De plus, cette théorie a décrit un moyen géométrique de mesurer le proton dans une publication dans une revue scientifique, et juste après des nouvelles mesures du proton ont été faites qui sont totalement déroutantes selon le modèle standard, mais qui tombe pile juste pour la théorie de l’univers holographique connecté.

Ceci me fait penser que le modèle standard piétinant est bientôt mort et qu’une nouvelle physique, avec une nouvelle vision du monde est en train de se bâtir.

Si tu n’as pas le temps de tout lire, mon développement ci-dessous, tu peux sauter directement à l’explication de l’univers holographique connecté… ou au modèle Cosmologique Janus

La matière noire: le graal des physiciens

En 1933, l’astronome suisse Fritz Zwicky a voulu faire un petite comparaison de plusieurs méthodes de calcul de masse d’une galaxie. (ou plutôt d’un amas de 7 galaxies dans la chevelure de Bérénice)

La première méthode consiste à mesurer la masse via la dispersion des vitesses des galaxies. C’est la masse dynamique.
La seconde méthode consiste à mesurer la masse à partir de la quantité de lumière émise par l’amas de galaxie. (avec un distribution statistique) C’est la masse lumineuse.

A sa grande surprise, Zwicky observe une différence de l’ordre de 400 fois ! La masse dynamique est bien plus grande que ce que l’on peut voir !

A l’époque on est était pas certain des mesures et ce n’étiat pas un sujet intéressant. Donc cette anomalie est tombée dans l’oubli. Mais elle a resurgi dans les années 1970-1980. D’autres anomalie allant dans le même sens ont été découvertes.

Du coup, il a fallu expliquer pourquoi ? … Pourquoi les galaxies semble avoir une masse beaucoup plus grande que ce qu’on voit d’elles ?

Soit les lois de newton sont fausses (ou incomplètes) soit il existe des objets très massifs que l’on ne voit pas.

Et voilà, la matière noire est née. Une matière massive que l’on ne voit pas. Mais ça ne reste qu’une théorie…

En effet, après des décennies de recherches et d’expériences. Aucune matière noire n’a été découverte ! Il y a de nombreux candidats qui ont été proposé, mais aucun n’est assez massif pour représenter plus de 90% de la masse de l’univers sans qu’on le voit !

C’est ici qu’intervient une explication qui me convainc, mais qui ne semble pas être la solution privilégiée par la communauté scientifique.

L’univers jumeau: le modèle Janus

C’est le physicien français Jean-Pierre Petit qui propose cette théorie.

Au lieu d’inventer une matière noire, il propose un univers jumeau qui est dans un espace temps qui empêche de voir cette matière, mais qui n’empêche pas les interactions gravitationnelles.

jppetit thinkerview modele janus resume

La métaphore du drap et des balles

Pour faire une métaphore, il propose de reprendre la métaphore courante du grand drap qui représente l’espace. Sur ce drap on y place des balles et des boules de dimensions et densité variables et le drap se courbe, il crée des tensions et des cônes autour des objets massifs qui attirent les objets les moins massif. Une bonne métaphore de la gravité en 2D.

Jean-Pierre Petit propose d’ajouter à cette métaphore le fait que ce drap est à la surface d’une piscine. Avec de l’eau au dessus. La partie à l’air libre au dessus du drap représente notre univers habituel. Puis la partie dans l’eau au dessous du drap. C’est l’univers jumeau qui se trouve dans un autre espace temps. Tout comme dans l’air on place des balles. Sous l’eau on va aussi placer des balles, genre balles de ping-pong, ballon gonflé à l’air….

Que se-passe-t-il ? … et bien les balles qui sont sous l’eau von monter à la surface en poussant le drap, en modifiant la courbure de l’espace temps.

Ainsi on explique une interraction entres ces deux espaces temps, sans que l’on puisse voir la matière qui est sous le drap !

Il se trouve que l’espace temps caché contient plus de matière que ce que l’on en voit dans l’espace temps visible.

Dans les images de cartographie de la matière noire, on voit souvent que la matière visible c’est une espèces de réseau filandreux. Ainsi ça correspond. Si l’on a plein de grosse boules sous l’eau. La matière au dessus du drap va remplir les petits espaces disponibles entre les boules et prendre une forme tout à faire similiaire.

Voilà une explication qui me semble simple et plausible. Sans remettre en cause Newton.

Mais alors qu’est ce que cette espace imbriqué dans le notre mais que l’on ne voit pas ?

Des BD de vulgarisation scientifique

Jean-Pierre Petit, en plus d’être physicien est aussi un dessinateur de BD. Il a dessiné beaucoup pour vulgariser de nombreux sujets. Il propose ses BD en téléchargement gratuit et dans de nombreuses langues.

En voici quelqu’une qui sont tout à fait intéressantes pour bien comprendre cette théorie. Les voici en PDF:

Ces BD exposent les bases de la géométrie, de la topologie, du fonctionnement du temps et une fois que l’on a compris tout ça (je les ai lues plusieurs fois.. ça me parait clair sur le moment.. mais pouff.. j’oublie tout peu de temps après !)

On peut lire la BD qui expose la théorie de l’univers gémellaire et là tout devient clair !

Il est possible par une transformation à l’aide des groupes de Poincaré de faire remonter dans le temps des particules… Ce sont juste des particules de masse et d’énergie négative…  voilà donc ce que l’on a besoin.

2 métriques pour éviter l’effet runaway

Il y a deux métriques différentes qui décrivent le déplacement des masses positives ou négatives. Ainsi on supprime l’effet runaway qui jusqu’à présent invalidait l’existence de masse négative.

La singularité du trou noir disparait

Jean-Pierre Petit remet en cause l’existence de singularité au sein des trous noirs (donc le principe même de trou noir) car il dit que le mathématicien Hilbert a fait une erreur d’interprétation d’une variable « r » dans la publication de la solution des équations gravitationnelle d’Einstein faite par Schwarzschild.

Le r ne peut pas diminuer à l’infini, ce qui crée une singularité, mais il y a une limite. Cette limite peut être comparée au rayon de gorge d’un tore. Donc on peut très bien mathématiquement avoir une distance sur un tore qui se trouve dans le trou du tore (le trou du doughnut), mais on est là dans un espace imaginaire hors de l’espace temps… donc ça n’a pas de sens physiquement. L’erreur est due à l’utilisation d’un système de coordonnées qui n’est pas adapté pour se déplacer sur la surface que l’on veut explorer.
(Car oui, suivant les surfaces on utilise pas le même style de coordonnées… on le voit bien avec les coordonnées latitude longitude WGS84 du GPS pour se positionner sur une sphère… c’est pas pareil que des coordonnées largeur hauteur pour se déplacer sur une surface plate…. et si on veut se déplacer sur un tore.. c’est encore autre chose..)

Voici un extrait de livre où Jean-Pierre Petit décrit précisément dans un dialogue, comment il fait pour faire disparaitre la singularité intérieur d’un trou noir par un changement de variable….  (r = Rs (1 + Log chρ))

De cette vision, le trou noir devient un « passage vers l’envers de l’univers« , on peut le voir comme un diabolo, avec un trou au milieu (plutôt qu’un tore qui boucle sur lui même). Ainsi le trou, permet de passer dans l’espace de l’univers qui a un temps qui coule dans l’autre sens et des masses négatives. (…et accessoirement une vitesse de la lumière qui est plus faible)

Le l’espace temps est une surface de boy

Jean Pierre Petit indique que la géométrie de l’espace temps est une surface de boy. Cette forme bizarre, c’est l’immersion dans un espace 3D (euclidien) d’une sphère dont on a recollé deux à deux les points antipodaux, ou encore un disque dont on a recollé deux à deux les points diamétralement opposés de son bord.

surface de boy

On peut également construire une surface de boy en recollant le bord d’un disque sur le bord d’un ruban de Möbius. Le ruban de Möbius représente l’équateur de cette surface de boy. (le fameux ruban qui n’a qu’une seule face !)

L’intérêt de la surface de boy, c’est de pouvoir mettre l’un contre l’autre, sans qu’ils ne communiquent (hormis par gravité), les deux espaces accueillants les masses positives et les masse négatives.

Des constantes… variables !

Jean-Pierre Petit introduit dans son modèle Janus une alternative à l’inflation de l’univers. Il utilise pour ceci une variation des Constantes fondamentales. (en proportion pour garder des lois de la physiques semblables)

Le modèle Janus explique le grand répulseur

En 2017, un grand répulseur a été découvert, un vide qui pousse les galaxies loin de lui ! …et vers où… vers le grand attracteur !
Le modèle Janus permet d’expliquer ce grand répulseur sous la forme de masse négative.

Le modèle Janus en vidéo

Voici les vidéos que Jean-Pierre Petit a faite en 2017-2018 pour présenter son modèles Janus.

Le modèle Janus en articles (peer reviewed)

Voici le modèle cosmologique Janus vulgairsé en pdf…

et voici aussi l’article sur le modèle Janus dans la revue Astrophysics and Space Science…. (pdf)

 

L’univers holographique fractal connecté de Nassim Haramein

Une autre découverte de ces derniers temps, c’est la théorie de Nassim Haramein.

Il se pose la question de savoir si l’univers est en expansion… où est la force en réaction à cette expension ? (selon les lois de newton, à tout action et il y a une réaction !)

Il décrit donc qu’en réponse à l’expension de l’univers il y aussi une contraction. Et on l’observe, il est possible de toujours couper les éléments les plus petits que l’on connaisse pour en trouver de nouveaux. (d’ailleurs le mot atom signifie que l’on ne peut pas le couper… mais c’est chose faite depuis longtemps)

Ainsi les physiciens actuels passent leur temps à construire des machines pour couper toujours plus petits. Nassim rétorque à cette pratique:

« Il est peut-être plus utile de comprendre la dynamique de la division plutôt que de construire de coûteux accélérateurs de particules. »

C’est là qu’il base tout l’univers sur une forme fractale. Tout a une forme semblable, mais à des échelles différentes. L’avantage d’une forme fractale c’est que l’on peut diviser à l’infini dans un espace fini. Une contraction à l’infini est possible.

Mais quelle est cette forme qui est la base du vide (et donc de l’espace) de l’univers ?

Il voit que le volume maximal par lequel la radiation de l’expension de l’univers est une sphère. Il cherche le volume minimal. C’est le tétraèdre. Mais en terme de vecteur, ce n’est pas un polyèdre en équilibre. (Il faut que la structure de base soit en équilibre, sinon le vide serait en mouvement et l’on remarquerait qu’il n’est pas vide !)

C’est là qu’intevient le cuboctaèdre le polyèdre régulier dont l’arrête vaut la même longueur que les vecteurs centre-sommets.

En assemblant un cuboctaèdre et une étoile tétraèdrique (deux tétraèdres imbriqués, aussi appelé octangle étoilé, un pointe en haut et l’autre pointe en bas, comme sur la représentation 2d qu’est l’étoile de David.) Nassim Haramein construit une matrice de 64 tetraèdres (ces formes décrites sont décomposables en tétraèdres). C’est la structure du vide. La structure qui sous tend l’univers. C’est l’étoffe de l’espace temps.

structure du vide espace.png

A l’aide de cette vidéo, on peut voir que la structure est vraiment fractale, que c’est une forme 3D qui peut se reproduire, s’agrandire à l’infini… comme se réduire à l’infini.

Cette animation nous montre la croissance scalaire sur 3 octaves de cette géométrie parfaitement équilibrée qui est en fait la structure même de l’espace-temps.

Il y a:

  • 8 tétraèdres pointant vers l’intérieur (contraction), vers un point central, qui forment une structure en 3D où les 12 vecteurs (lignes orientées) de cette géométrie sont de même longueur (intensité) depuis le centre jusqu’aux arrètes. Ceci forme globalement un Cuboctaèdre. C’est la seule géométrie en 3D où tous les vecteurs sont en parfait équilibre, toutes les forces s’annulent depuis un centre commun, et donc malgré une densité infinie du vide, on ne ressent que le calme au centre
  • 8 tétraèdres pointant vers l’extérieur (expansion) qui forment un tétraèdre étoilé, aussi appellé octangle étoilé.

De ce fait la structure même de l’espace-temps contient en elle la géométrie de l’expansion (le spectre électromagnétique) et de contraction (la gravité), comme une respiration.

Chose étrange, mais qui démontre une cohérence du modèle, et qui pourrait expliquer beaucoup de choses, c’est que la projection 2d de cette matrice est ce que l’on appelle le symbole de la fleur de vie qui est présent depuis des millénaires dans de nombreux lieux sacrés. !

D’autres projections en 2d de cette matrice sont également visible dans de nombreux crop circle. Si une civilisation ancienne ou plus évolué voulait transmettre une seule choses d’importance, ne serait-ce pas la matrice qui compose l’univers ?

fleur de vie à la cité interdite de Beijing.jpgnassim haramein holographique univers.png


La théorie de Nassim Haramein parle d’un univers holographique. Ceci car on part du principe d’une imbriquation (fractale) de trous noirs. Par exemple, le proton est un trou noir. De l’extérieur, on ne voit pas directement ce qu’il y a à l’intérieur, de l’autre côté de l’horizon des événements, mais on peut voir de l’information holographique. (comme cela à été démontré en physique acceptée par la communauté scientifique).

Pour en savoir plus, voir le principe holographique qui a été utilisé pour résoudre le paradoxe de l’information. En bref, toute information à l’intérieur d’un trou noir est visible à l’extérieur sous forme de « pixel » de la taille d’une longueur de planck de côté.

Cette quantification de l’espace temps, permet de relier la gravité avec l’électromagnétisme et ainsi unifier la physique.

Les poissons sont composés d’eau et vivent dans l’eau, ils ne la remarque plus

D’après cette théorie, toute la matière est composée de modes de vibration, d’ondes stationnaires basées sur cette structure de base. Nous sommes des vagues à la surface d’un océan.

Le principe à comprendre c’est que l’on est comme des poissons dans l’eau. Nous sommes de la matière dans le vide, dans l’espace. En fait, comme le poisson est composé à majorité d’eau et est dans l’eau. Tout est à la même densité. On ne peut mesurer et appréhender que des différence, que ce qui est plus dense. Donc on ne remarque pas la plus grande masse de l’univers ! .. et c’est le cas pour la physique actuelle. On ne sait pas où est la plus grande masse de l’univers ! … en fait, c’est l’espace lui même ! (on ne le remarque pas, justement par ce que sa structure, décrite ci-dessus est en équilibre)

Voici une autre explication de cette même analogie dans un article à propos de la théorie d’unification de Nassim Haramein publié dans le journal Nexus. (télécharger le pdf) Je vous conseille vivement de lire cet article. Il est très précis et très vulgarisateur.

Cet analogie est expliquée par l’auteur de l’article, Marc Mistiaen, qui ne croyait pas à la théorie de Nassim Haramein, jusqu’à son expérience de plongée dans une piscine…

J’ai donc essayé de comprendre ce problème de vide qui ne l’est pas et d’un proton qui n’a pas la même masse que celle que l’on mesure habituellement. Archimède et mon club de plongée m’ont aidé: j’ai imaginé remplacer ce vide qui ne l’est pas par de l’eau de la piscine tout autour de moi. Comme il y a du vide partout, il y a de l’eau partout, assi bien en moi qu’à l’extérieur. Je suis composé d’environ 60% d’eau (vous aussi). J’ai imaginé une bouteille ultralégère d’un litre de volume, et par exemple d’un miligramme, que je remplis d’eau. Je la mets sur la balance, je vais lire 1000,001 grammes, à condition que l’eau soit pure, ce qui est bien sûr loin d’être le cas. Si je plonge le tout dans la piscine, je vais lire un milligramme (Archimède). Soit un écrart d’un million entre les deux mesures, et chacune des mesures est correcte !

Je ne me suis pas écrié eurêka ! puisque je faisais une plongée au fond de la piscine. A l’apnée suivante, comme la plastique de mes compagnons de plongée n’avait pas changé, j’ai imaginé notre univers comme un océan, nous, des poissons, et je me suis demandé quelle serait la masse de tout ce que nous, poissons, pourrions estimer dans cet océan sans tenir compte de l’eau…. Sans doute quelques pour cent de la masse totale. Bon sang ! De combien de pour cent la masse de matière identifiée dans notre univers est-elle ? Quelques pour cent… Le soir même, j’envoyais un e-mail à Nassim Haramein.

Les méfaits de la renormalisation

Nassim parle encore des méfaits de la renormalisation, du fait que l’on veut toujours simplifier le modèle et que l’on élimine donc des points importants.

La renormalisation élimine souvent les infinis, alors qu’en structure fractale on peut en tenir compte ! .. et donc on peut changer de vision du monde en traitant la réalité et pas une approximation.

Voici une loi d’échelle qui montre sur un graphe la masse par rapport au rayon des objets que l’on trouve dans l’univers. On voit que les objets s’alignent sur une loi d’échelle ! (ce type de loi, comme la loi de Zipf en linguistique, permet de remettre de l’ordre dans un chaos apparent)

C’est une loi tout à fait remarquable, sachant que le modèle standard de la physique n’est pas capable de faire de lien entre l’infiniment grand (régit par la gravité d’Einstein) et l’infiniment petit (régit par la physique quantique). Ici on a une relation, un lien entre les objets infiniment grand et infiniment petits. D’où le fait qu’approximer ou éliminer les infinis n’est pas une bonne chose ! (la renormalisation)

Ainsi on voit que le pronton de Schwarzschild (celui de la théorie de Nassim, dont le nom montre qu’il est considéré comme un trou noir), est pile poil dans la cible de cette loi d’échelle, alors que le proton du modèle standard est à côté de la plaque…

loi d échelle masse par rapport au proton des objet dans l univers le proton au bon endroit.jpg

Il précise également qu’Einstein à posé ses équations gravitationnelles mais ne les a pas résolues. C’est Karl Schwarzschild qui les a résolues pendant qu’il se battait sur le front russe dans l’armée allemande pendant la 1ère guerre mondiale ! Mais il a simplifié le problème pour les résoudre. Il n’a traité que le cas d’une étoile sphérique ne tournant pas ! (il a quand même écrit un second papier nettement moins connu…)

Et que se passe-t-il quand l’étoile tourne ? Ce qui est le cas de la réalité….

trou noir sans la simplification mathématique d un objet statique - la réalité tourne.jpg

Tout comme comme le second principe de la thermodynamique, le principe de l’entropie qui augmente toujours. Le théorème de Boltzmann suppose que nous sommes dans un système isolé. Or la définition même d’un système isolé nous dit que les systèmes véritablement isolés n’existent pas dans la réalité physique !

Une science holistique et pas analytique. (comment relier plutôt que tout casser)

Je suis personnellement partisan d’une science holstique plutôt qu’une science analytique. Une science qui assemble plutôt qu’une science qui casse, qui divise, qui décompose. Sinon comment voir les effet d’émergence du aux liens entre les éléments ? Peut ont observer un réseau en le cassant et n’observant qu’un élément du réseau tout seul ? Non !

C’est pour ces raisons que l’univers fractal de Nassim Haramein me plait. Il permet de prendre en compte le tout sans approximation…

Voici la vidéo d’une longue conférence … juste 6 heures… 😛

Voici la transcription en texte de cette conférence de Nassim Haramein…

Voici un résumé de cette même conférence dans un texte un peu remanié pour être plus lisible (selon l’auteur de ce texte..)

Voici une autre vidéo: https://vimeo.com/39284822

Voici le livre: L’univers décodé de Nassim Haramein.

Voici une page qui propose une liste de nombreuses vidéo de Nassim Haramein.

Un article publié dans une revue scientifique évaluée par les pairs

Le 7 mai 2013 l’article « Quantum Gravity and the Holographic Mass » a été validé et publié dans le peer review journal: Physical Review and Research International, ce qui donne du crédit à la théorie de Nassim Haramein.

La prédiction de la mesure du rayon de charge du proton.

Conférence en français de Nassim Haramein à Bruxelles en juin 2015

Pour aller plus loin, voici la liste des articles scientifique de Nassim Haramein traduit en français.

Voici une vidéo d’une interview en français de Nassim Haramein et oui, il parle aussi le français ! (faut pas oublier qu’il est né à Genève et terre francophone)

Le lien de la vidéo de Nassim Haramein qui s’exprime en français… (l’intégration n’est pas possible dans une page pour cette vidéo bouh.. 🙁 )

Voici encore un article en français sur agoravox d’un avis sur la théorie de la résonnance générale…

Encore plein de liens à propos de Nassim Haramein.

Une mine d’or d’article de vulgarisation scientifique de Nassim Haramein traduit en français…

Mes notes sur l’explication mathématique de la théorie de la gravité quantique de Nassim Haramein

Ce sont mes notes que j’ai prises en regardant les vidéo des conférences à Paris et à Bruxelles. Nassim y décrit brièvement son calcul pour trouver la masse d’un trou noir.

Solution géométrique

R/ η * m1 =>  quantité de qbit à l’intérieur de la sphère  / quantité de qbits à la surface  * masse de planck = masse du trou noir.

=> en fait on cherche le rapport entre l’information à l’intérieur d’un objet et l’information à sa surface qui restreint l’information et pour lui donner une masse on multiplie par la masse de planck.

r/η => volume / aire   mais rapporté en nombre de qbits.

=> La masse dépend du rapport entre l’information contenue dans un objet et ce qui est capable d’être visible de l’extérieur.

  • La masse est proportionnelle au volume… => logique
  • La masse est inversement proportionnelle à la surface.

Masse du trou noir Cygnus X-1 = 1.683354 * 10^34

C’est exactement ce que l’on peut trouver avec les équations gravitationnelle d’Einstein. Mais décrit avec des quantités discrètes de Planck.
On arrive à ce résultat uniquement avec de la géométrie, sans équations différentielle et tensorielles. Ce qui est nettement plus simple.

On arrive enfin à unifier la gravitation et la physique quantique.

Petite digression de ma part sur le nombre d’or (Nassim n’en parle pas)

La longueur de Planck = 1.6162252 * 10^-35 ça me surprend toujours de voir la similitude avec le nombre d’or…. 1.6180398875 …. mais c’est quand même pas ça….

Dans la nature la suite de Fibonacci est préférée, car c’est la meilleure approximation qu’on puisse en faire.

Pour être exact. Les quotients de deux termes consécutifs de la suite de Fibonacci sont les meilleurs approximations du nombre d’or dans l’écriture des réduites de la fraction continue de l’expression de phi (le nombre d’or).

Le nombre d’or est un modèle de division fractal…

… et selon la théorie de l’univers connecté, le trou noir est un modèle de division fractal. Il est la frontière entre deux « étages » fractals. L’information à l’intérieur d’un objet est visible de l’extérieur sous forme holographique.

nassim haramein holographique univers.pngNassim Haramaein gravité quantique 969876_458491517614164_458074374_n.pngNassim Haramaein gravité quantique 1958151_458489634281019_434353568_n.pngNassim Haramaein gravité quantique 1975240_458490947614221_1876364443_n.png


Solution algébrique

2l * m/m1 => 2 longueur de planck * masse de l’objet / masse de planck = rayon du trou noir.
=> en fait on cherche le nombre de qbit à partir de la masse… et on lui donne une longueur avec 2l

Est-ce que l’on peut faire un lien avec le Rayon de Schwarzschild qui est le rayon de l’horizon d’un trou noir dans le modèle standard ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rayon_de_Schwarzschild

« si le rayon de la distribution de masse de l’objet considéré est inférieur au rayon de Schwarzschild, l’objet considéré est un trou noir dont l’horizon est la sphère de rayon égal au rayon de Schwarzschild. »

Rs = 2GM / C^2

On applique la méthode qui fonctionne avec le trou noir cyguns x-1 sur le proton

Conférence de Nassim Haramein du 23 avril 2016 à Paris…

Voici mes notes à propos de cette conférence de Nassim Haramein en francais. Elle contient en plus les nouveautés sur ce qu’est l’électron et comment se forment les atomes…. c’est malheureusement trop récent pour avoir le détail déjà vulgarisé… mais la piste est intéressante.

Pendant cette conférence Nassim Haramein a parlé pour la première fois en public de la possibilité de déterminer de manière théorique la masse d’un électron avec la méthode holographique. Depuis le résultat a été publié dans une revue scientifique. Voici l’article….

Pour aller plus loin: sommaire des articles

Similitudes entre le modèles Janus de Jean-Pierre Petit et l’univers holographique connecté de Nassim Haramein

Après avoir vu les deux modèles, les deux approches me plaisent et ont l’air cohérente. Les deux approches ont des articles acceptés dans des revues à comité de lecture. Les deux modèles arrivent à prédire des observations que le modèle standard (λCDM) n’est pas capable de faire. (grand répulseur, rayon de charge du proton, etc..)

Alors quel est le « bon »modèle ?

Est-ce qu’il est possible de mettre ensemble ces modèles ?

Je vois qu’il y a des similitudes. Les 2 approches sont principalement géométriques. Ce qui est très loins de la tendance actuelle à ne faire que de la physique algébrique.

Il y a aussi  le fait qu’autant Jean-Pierre Petit que Nassim Haramein remettent au cause la solution de Schwarzschield aux équations gravitationnelle d’Einstein.

Dans les deux approches différentes, la forme géométrique du tore est importante.

Il y a une contradiction apparente entre les deux modèles. JP Petit dit que « les trous noirs n’existent pas » et Nassim Haramein dit que « Tout est trou noir » !

=> Si on y regarde de plus près, en fait J.-P Petit élimine la singularité du trou noir, mais il le transforme en passage vers un autre espaces, sur l’envers de l’univers. Donc c’est un peu abusif de dire que le trou noir n’existe pas.

Nassim Haramein, utilise une abstraction holographique du trou noir. Ça lui évite d’avoir des soucis. Il voit le trou noir sous l’angle de l’information.

Donc à priori, c’est compatible.

Nassim Haramein, part du principe que le vide n’est pas vide, mais que c’est là que se cache la masse manquante de l’univers. Alors que Jean-Pierre Petit dit que la masse manquante de l’univers, c’est les masse négative.

Ça parait contradictoire, mais en fait, Jean-Pierre Petit ne remet pas en cause des phénomènes comme l’effet Kasimir qui fait émerger la matière du vide. D’où viennent les masses autant négative que positive ? Il ne me semble pas que l’explication soit contradictoire avec ce que dit Nassim Haramein.

Il me semble que ce dernier tient compte de la masse holographique de tout l’univers dans un seul proton… donc de tout ce qui est dans le « trou noir », donc les masses négatives que Jean-Pierre Petit place de l’autre côté de son « trou noir » sans singularité. Est-ce que ce ne serait pas pareil ?

Je n’ai pas encore bien fait tout le tour… mais il me semble que l’on a là des pistes très intéressantes pour unifier ces deux modèles… et aller encore plus loin !!

Physique de la conscience selon Philippe Guillemant

Je suis en train de lire les livres de Philippe Guillemant à propos de sa théorie de la double causalité et de la physique de la conscience.

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien qui travaille sur des projets lié à la nature du temps ! Le temps c’est son truc.

Le déterminisme du billard remis en cause

Philippe Guillemant a passé sa carrière à faire de l’informatique. Il a mis en place des simulations informatiques de phénomènes physiques. Il a remarqué qu’une loi physique mise en équation peut toujours se transposer en algorithme pour faire une simulation. En revanche il est persuadé que tous les phénomènes physiques ne peuvent pas se mettre en équation, mais qu’on peut les mettre en algorithme.

Ainsi il dit que les physiciens qui cherchent un modèle cosmologique uniquement à partir d’équations passent à côté de beaucoup de chose. Car l’équation est limitante.

Philippe Guillemant a beaucoup travaillé sur les systèmes de billard. Il est souvent admis que si l’on connait les conditions initiales dans lesquelles sont les boules à la base (position, vitesse et impulsion) on est capable de calculer l’entier de la séquence longtemps après…  C’est une vision déterministe de l’univers.

Hors les travaux de Philippe Guillemant montrent le contraire. Au bout d’une quinzaine de chocs, la trajectoire des boules devient indéterministe. Peu importe la précision.

Ainsi si l’on veut vraiment déterminer l’état du billard, il faut augmenter la quantité d’information dans les conditions initiales. Et là, rapidement le volume d’information dans les conditions initiales devient plus grand que le nombre d’information de l’histoire entière des trajectoires des boules. Ce qui devient absurde.

Ainsi Philippe Guillemant nous dit que la physique macroscopique se comporte en fait comme la physique quantique. Que là nous avons un système macroscopique qui au bout d’un moment devient indéterministe. Si l’on veut prédire l’avenir du système, il faut considérer plusieurs états superposés. Plusieurs trajectoires possibles.

La physique macroscopique fonctionne comme la physique quantique

Philippe Guillemant considère donc que la physique quantique et la physique relativiste (macroscopique) fonctionnent de la même manière.

Philippe Guillemant a ajouté 6 dimensions à l’espace temps de son billard. (comme le font aussi les théoriciens des cordes ) Ces dimensions permettent de générer de l’information qui va pouvoir aider le système à choisir la trajectoire voulue parmi l’infinité de possibilités. C’est le principe de la décohérence quantique, le phénomène qui fait que nous ne vivons qu’une des possibilités.

La conscience se cache dans le vide quantique

Philippe Guillemant a été encore plus loin dans ce modèle d’information externe. Il l’a défini en trois couches. Une couche qui sait la destination, une couche qui sait le chemin pour aller à cette destination et une couche qui gère le trajet. C’est l’analogie du maitre dans une calèche qui dit où il veut aller, le cocher connait les routes du coin et sait par où passer, et les chevaux et la calèche gèrent le trajet.

Ainsi c’est dans ce système d’information en couche, de plus en plus externe matériellement du système de billard, que se loge la gestion des lignes de temps. Philippe Guillemant nous dit que ce système d’information est ce que l’on appelle: la conscience.

La conscience est donc hors du corps. L’être que nous sommes, à travers cette conscience dispose d’un libre arbitre.

Les intentions lancées permette de déterminer la destination, un point précis du futur. Un point net avec une probabilité plus grande de se produire. Comme un rendez vous est précis alors que ce que vous allez faire avant et après est plus flou.

Ainsi comme dans un système déterministe, le futur est déjà déterminé. Mais ici, il est déterminé par la conscience et non par le hasard.

Philippe Guillemant a donc modélisé un système physique qui arrive très vite dans des explications plus proche du vocabulaire des milieux « spirituels ». La physique de la conscience fait directement intervenir le vivant dans la mécanique physique !

Ainsi on peut se poser des nombreuses questions sur l’intelligence artificielle. Les robots peuvent-il avoir une conscience ?

Ça tombe bien, Philippe Guillemant a aussi des compétences en robotique. C’est lui qui a développé le système de vision du robot Nao.

Il y a des caméras qui voient, mais surtout il y a un « cerveau » qui interprète les images. Le robot est capable de reconnaitre des formes et même des visages. Mais pour ça, il faut qu’il mémorise quelques par l’information d’un visage. Il y a tout un système de réseau de neurones, comme dans notre cerveau. Mais Philippe Guillemant nous dit qu’il n’a jamais réussi à mémoriser l’information DANS le réseau de neurone. Que ce réseau ne sert qu’à adresser une mémoire. Mais pas à être la mémoire.

De là, il fait le lien avec sa théorie de la physique de la conscience dans laquelle. Et si le cerveau n’était qu’un moyen d’adresser notre mémoire qui se trouve hors de notre corps ?

Pendant les NDE, les gens qui ont un cerveau mort, avec éléctro-encéphalogramme plat reviennent quand même avec des souvenirs ! Ceci tend à montrer qu’il y a bien une mémoire hors du cerveau.

Ceci explique bon nombre de phénomènes. Jung parlait de la conscience collective qui contient les archétypes permettant à tout humain de comprendre le monde qui l’entoure grâce aux expériences déjà vécues par les autres membres de son espèce.

Ceci explique également la théorie du 100ème singe qui voit un apprentissage passer d’une communauté de singe à toute l’espèce, même quand physiquement les autres communautés vivent loin sur des iles.

L’antropologue Romulad Leterrier, spécialiste du chamanisme sous ayahuasca en amazonie, a découvert la théorie de Philippe Guillemant dans un article du magazine nexus . Il a trouvé que cette théorie explique enfin des expériences étonnantes qu’il a vécues avec les chamanes. Il en dit beaucoup plus dans cette conférence:

Le futur tout comme le passé peuvent se modifier

Selon la théorie de Philippe Guillemant le futur est déjà déterminé à l’avance. Cependant, nous pouvons changer notre futur en sautant d’une ligne du temps à une autre.

C’est comme lorsqu’on reprogramme son GPS sur une autre adresse. L’univers recalcule un nouvel itinéraire pour nous. En tout temps l’univers nous indique le chemin le plus court pour aller à une destination. Il suffit de suivre l’itinéraire sur la carte. Il suffit de suivre les traces du futur. Ces traces sont les synchronicités. Ces événements qui ne sont pas liés de manière causale, mais liés par le sens qu’ils ont.

Mais à chaque carrefour, il nous est possible de changer de direction de ne pas suivre ce chemin le plus court. Il est possible d’écouter notre conscience nous guider ou de rester dans nos conditionnements.

Philippe Guillemant s’est attaqué à notre visions du temps dans le futur, mais aussi dans le passé.

Si le futur peut se modifier. Alors pourquoi est-ce que notre passé ne pourrait pas non plus être modifié ?

En physique quantique, il n’y a pas de soucis. Toutes les lois sont réversibles. On peut changer la flèche du temps et tout fonctionne.

En physique macroscopique, surtout en lien avec l’énergie, on voit bien dans notre réalité de tous les jours qu’il y a des phénomènes irréversibles. Ainsi c’est de là que la physique considère que le temps est irréversible. C’est le second principe de la thermodynamique, l’entropie qui nous interdit de remontrer le temps.

L’énergie se conserve, mais la qualité de cette énergie se dégrade. L’énergie utilisable facilement se raréfie, c’est ce que l’on voit avec les moteurs thermiques. On chauffe l’atmosphère plus que l’on utilise l’énergie comme mouvement mécanique. Et récupérer l’énergie de l’atmosphère, c’est pas facile.

Autre exemple, quand on mélange du cacao dans du lait, pas facile de revenir en arrière !… et si ma tasse tombe sur le carrelage de la cuisine et se brise en répandant du cacao partout. Encore plus dur de reconstituer la tasse et de séparer le lait du cacao.

Philippe Guillemant, nous dit qu’en effet, la probabilité de pouvoir revenir en arrière est faible. Surtout quand on compte uniquement sur le hasard. Vu ainsi, il est en effet improbable et donc impossible de remonter dans le temps.

Mais qui dit que l’on doit utiliser uniquement le hasard ? et qui dit que l’on doit utiliser exactement le même itinéraire en sens inverse pour arriver à la même destination ?

Si les futurs sont superposés, les passés aussi sont superposés ! Il y a plusieurs chemins possibles pour aller aux mêmes points. Ainsi en exploitant les traces du passé, on devrait être capable de remonter dans le temps. On est ainsi capable avec de l’information extérieure de compenser la perte d’information (comme dans le billard) et d’ainsi remonter à des états précis du passé.

Dans son livre, la route du temps, Philippe Guillemant utilise une métaphore. Il est facile d’escalader un rocher, mais quand il s’agit de redescendre. C’est plus dur ! Cette trajectoire est-elle donc irréversible ? Non, car avec l’aide d’un ami qui observe la situation globale, il peut nous indiquer où mettre les pieds pour trouver les bonnes prises et désescalader. Peut importe le chemin emprunté. Le but est d’arriver en bas du rocher. Donc en prenant de la hauteur pour ajouter de l’information. L’escalade qui semblait irréversible devient réversible.

L’entropie n’est donc pas un vrai problème. Même si ça semble être le soucis principal de notre société basée sur la consommation d’énergie. Même si la vision du monde décroissante ne voit pas d’issue au nivellement par l’entropie.

En physique, l’énergie se conserve. Ce n’est que techniquement que nous ne sommes pas capable d’exploiter toute l’énergie. Mais avec un moteur qui fait intervenir le temps, peut être qu’on arrive à jouer avec les lignes du temps et augmenter le rendement du moteur !

Philippe Guillemant interprète les intrications quantiques comme des ajustements pour assurer la conservation de l’énergie globale quand une ligne de temps change.

Ainsi, quand deux particules semblent être liées par un fil invisible, et même communiquer plus vite que la vitesse de la lumière, en fait elles sont liées par une même ligne du temps. Elles jouent avec le temps, ce qui leur permet de s’affranchir de la limite de la vitesse de la lumière.

La vie est un phénomène néguentropique, un système cybernétique qui joue avec le temps

La vie est une phénomène néguentropique. Elle va dans le sens contraire de l’entropie. Du big-bang à nos jours on observe que les formes s’assemblent et se complexifient. De la soupe primordiale, des atomes ont émergés, puis des molécules, des acides aminés, des bases d’adn, des cellules, des bactéries, des organes, des humains, des sociétés humaines…. etc….

La vie ne semble pas soumise l’entropie. C’est certainement grâce à la conscience qui est capable de lancer des intentions pour créer des futurs. Puis ces futurs sont vécus. Ainsi ce n’est pas le hasard qui guide l’évolution. Mais c’est une rétroaction d’une intention lancée dans le futur. C’est la rétro-causalité. La double cause. Le futur influence le présent.

Ceci est d’autant plus vrai dans les systèmes qui sont fortement liés au hasard. Ainsi c’est peut être l’explication des systèmes de divinations. Le hasard étant plus sensible au futur qu’au passé. Hop, on « prédit l’avenir » pour autant de rester sur la même ligne temporelle.

Ainsi la sélection naturelle selon Darwin doit être affinée. Ce n’est pas le hasard qui guide entièrement les mutations. Mais c’est le futur qui agit sur les mutations pour aller dans le sens de ce futur qui a été déterminé par une intention.

Ceci explique les mutations très rapides, le chainon manquant, les trous dans l’évolution selon Darwin. On s’approche de la vision de Theilard de Chardin qui disait que l’évolution a un sens, un but. Aller du point alpha à l’oméga.

Ceci va dans le même sens que les travaux de Nassim Haramein qui illustre avec le tore le fait que la vie est un système cybernétique qui est en expansion, puis en contraction. Qui va chercher des informations et les ramènes, qui lance des intentions et les vit. On a donc là un système qui apprend sur lui-même. Qui s’adapte et ainsi est beaucoup plus efficace qu’un bête hasard…. et Jean-Pierre Petit en vient aussi à parler du tore au lieu de la sphère pour faire disparaitre la singularité du trou noir !

C’est la voie du milieu entre un créationisme pur et un dieu hasard pur.

Voici les sites web de Philippe Guillemant pour aller plus loin:

Voici une conférence que je trouve intéressante. Elle commence par un test de croyances… Quel est votre degré de matérialisme ? La conscience est-elle issue de la mécanique du corps matériel ou est-elle immatérielle ?

C’est magique tout ça !!
Garde l’esprit ouvert ! Tout est possible !

2 thoughts on “Voir notre univers autrement

  1. Répondre
    patrick - 1 septembre 2018

    Ces trois théorie me passionne également ! Voici une belle synthèse des trois! Bravo et merci pour le boulot !
    La théorie de Tom campbell va également dans cette direction !
    Ces hommes devrait se rencontrer et parler!

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