Voir notre univers autrement

Deux théories physiques de l’univers plus convainquantes que le « modèle standard »

Cette article est une ébauche…. mais il faut bien commencer à un moment…. et il y a déjà assez pour se faire une idée 😛

En général, j’ai l’esprit ouvert du coup je n’hésite pas à fouiller un peu partout et à m’intéresser à de nombreux sujets. Durant ces 10 dernières années j’ai eu l’occasion de tomber plusieurs fois sur des gens qui ont conçu des théories scientifiques pour expliquer le monde, notre univers.

Certaines de ces théories m’ont parues très intéressantes pour expliquer ce que la physique classique communément acceptée par la communauté scientifique n’est pas capable d’expliquer.

Mais bien souvent ces théories sont rejetées par la communauté sceintifique….  que faut-il en penser ?

J’ai l’esprit ouvert.. mais j’ai aussi l’esprit critique…  donc j’essaie de me faire une idée objective. Bien que j’ai passé beaucoup de temps a étudier la physique lors de mes études d’ingénieur, je n’ai pas forcément non plus le niveau pour tout comprendre…. mais je pense avoir un bagage suffisant pour tenter de comprendre l’approche proposée.

Voici ici deux théories qui mérient que l’on s’y intéresse, et avant l’historique de ce que recherchent principalement les physiciens actuellement: la matière noire (et du coup l’énergie noire).

Ces deux théories, l’univers jumeau, et l’univers holographique connecté, expliquent ce qu’est cette matière noire. Les deux le font d’une manière liée à la géométrie.

La théorie d’univers connecté de Nassim Haramein est vraiment intéressante, elle arrive aussi à unifier les forces de base (nucléaire, électromagnétique et gravitationnelle), l’autre graal des physiciens!

Cette théorie a aussi ceci de particulier, c’est qu’elle décrit une forme géométrique de base qui est « la brique » d’espace temps permettant de construire tout le reste. Cette structure géométrique est se retrouve étrangement dans le savoir ancestral de nombreuses religion du monde et sur de nombreux artefacs lié à la connaissances.

De plus, cette théorie a décrit un moyen géométrique de mesurer le proton dans une publication dans une revue scientifique, et juste après des nouvelles mesures du proton ont été faites qui sont totalement déroutantes selon le modèle standard, mais qui tombe pile juste pour la théorie de l’univers holographique connecté.

Ceci me fait penser que le modèle standard piétinant est bientôt mort et qu’une nouvelle physique, avec une nouvelle vision du monde est en train de se bâtir.

Si tu n’as pas le temps de tout lire, mon développement ci-dessous, tu peux sauter directement à l’explication de l’univers holographique connecté

La matière noire: le graal des physiciens

En 1933, l’astronome suisse Fritz Zwicky a voulu faire un petite comparaison de plusieurs méthodes de calcul de masse d’une galaxie. (ou plutôt d’un amas de 7 galaxies dans la chevelure de Bérénice)

La première méthode consiste à mesurer la masse via la dispersion des vitesses des galaxies. C’est la masse dynamique.
La seconde méthode consiste à mesurer la masse à partir de la quantité de lumière émise par l’amas de galaxie. (avec un distribution statistique) C’est la masse lumineuse.

A sa grande surprise, Zwicky observe une différence de l’ordre de 400 fois ! La masse dynamique est bien plus grande que ce que l’on peut voir !

A l’époque on est était pas certain des mesures et ce n’étiat pas un sujet intéressant. Donc cette anomalie est tombée dans l’oubli. Mais elle a resurgi dans les années 1970-1980. D’autres anomalie allant dans le même sens ont été découvertes.

Du coup, il a fallu expliquer pourquoi ? … Pourquoi les galaxies semble avoir une masse beaucoup plus grande que ce qu’on voit d’elles ?

Soit les lois de newton sont fausses (ou incomplètes) soit il existe des objets très massifs que l’on ne voit pas.

Et voilà, la matière noire est née. Une matière massive que l’on ne voit pas. Mais ça ne reste qu’une théorie…

En effet, après des décennies de recherches et d’expériences. Aucune matière noire n’a été découverte ! Il y a de nombreux candidats qui ont été proposé, mais aucun n’est assez massif pour représenter plus de 90% de la masse de l’univers sans qu’on le voit !

C’est ici qu’intervient une explication qui me convainc, mais qui ne semble pas être la solution privilégiée par la communauté scientifique.

L’univers jumeau

C’est le physicien français Jean-Pierre Petit qui propose cette théorie.

Au lieu d’inventer une matière noire, il propose un univers jumeau qui est dans un espace temps qui empêche de voir cette matière, mais qui n’empêche pas les interractions gravitationnelles.

Pour faire une métaphore, il propose de reprendre la métaphore courante du grand drap qui représente l’espace. Sur ce drap on y place des balles et des boules de dimensions et densité variables et le drap se courbe, il crée des tensions et des cônes autour des objets massifs qui attirent les objets les moins massif. Une bonne métaphore de la gravité en 2D.

Jean-Pierre Petit propose d’ajouter à cette métaphore le fait que ce drap est à la surface d’une piscine. Avec de l’eau au dessus. La partie à l’air libre au dessus du drap représente notre univers habituel. Puis la partie dans l’eau au dessous du drap. C’est l’univers jumeau qui se trouve dans un autre espace temps. Tout comme dans l’air on place des balles. Sous l’eau on va aussi placer des balles, genre balles de ping-pong, ballon gonflé à l’air….

Que se-passe-t-il ? … et bien les balles qui sont sous l’eau von monter à la surface en poussant le drap, en modifiant la courbure de l’espace temps.

Ainsi on explique une interraction entres ces deux espaces temps, sans que l’on puisse voir la matière qui est sous le drap !

Il se trouve que l’espace temps caché contient plus de matière que ce que l’on en voit dans l’espace temps visible.

Dans les images de cartographie de la matière noire, on voit souvent que la matière visible c’est une espèces de réseau filandreux. Ainsi ça correspond. Si l’on a plein de grosse boules sous l’eau. La matière au dessus du drap va remplir les petits espaces disponibles entre les boules et prendre une forme tout à faire similiaire.

Voilà une explication qui me semble simple et plausible. Sans remettre en cause Newton.

Mais alors qu’est ce que cette espace imbriqué dans le notre mais que l’on ne voit pas ?

Jean-Pierre Petit, en plus d’être physicien est aussi un dessinateur de BD. Il a dessiné beaucoup pour vulgariser de nombreux sujets. Il propose ses BD en téléchargement gratuit et dans de nombreuses langues.

En voici quelqu’une qui sont tout à fait intéressantes pour bien comprendre cette théorie. Les voici en PDF:

Ces BD exposent les bases de la géométrie, de la topologie, du fonctionnement du temps et une fois que l’on a compris tout ça (je les ai lues plusieurs fois.. ça me parait clair sur le moment.. mais pouff.. j’oublie tout peu de temps après !)

On peut lire la BD qui expose la théorie de l’univers gémellaire et là tout devient clair !

Il est possible par une transformation à l’aide des groupes de poincaré de faire remonter dans le temps des particules… Ce sont juste des particules de masse et d’énergie négative…  voilà donc ce que l’on a besoin.

L’univers holographique fractal connecté de Nassim Haramein

Une autre découverte de ces derniers temps, c’est la théorie de Nassim Haramein.

Il se pose la question de savoir si l’univers est en expansion… où est la force en réaction à cette expension ? (selon les lois de newton, à tout action et il y a une réaction !)

Il décrit donc qu’en réponse à l’expension de l’univers il y aussi une contraction. Et on l’observe, il est possible de toujours couper les éléments les plus petits que l’on connaisse pour en trouver de nouveaux. (d’ailleurs le mot atom signifie que l’on ne peut pas le couper… mais c’est chose faite depuis longtemps)

Ainsi les physiciens actuels passent leur temps à construire des machines pour couper toujours plus petits. Nassim rétorque à cette pratique:

« Il est peut-être plus utile de comprendre la dynamique de la division plutôt que de construire de coûteux accélérateurs de particules. »

C’est là qu’il base tout l’univers sur une forme fractale. Tout a une forme semblable, mais à des échelles différentes. L’avantage d’une forme fractale c’est que l’on peut diviser à l’infini dans un espace fini. Une contraction à l’infini est possible.

Mais quelle est cette forme qui est la base du vide (et donc de l’espace) de l’univers ?

Il voit que le volume maximal par lequel la radiation de l’expension de l’univers est une sphère. Il cherche le volume minimal. C’est le tétraèdre. Mais en terme de vecteur, ce n’est pas un polyèdre en équilibre. (Il faut que la structure de base soit en équilibre, sinon le vide serait en mouvement et l’on remarquerait qu’il n’est pas vide !)

C’est là qu’intevient le cuboctaèdre le polyèdre régulier dont l’arrête vaut la même longueur que les vecteurs centre-sommets.

En assemblant un cuboctaèdre et une étoile tétraèdrique (deux tétraèdres imbriqués, aussi appelé octangle étoilé, un pointe en haut et l’autre pointe en bas, comme sur la représentation 2d qu’est l’étoile de David.) Nassim Haramein construit une matrice de 64 tetraèdres (ces formes décrites sont décomposables en tétraèdres). C’est la structure du vide. La structure qui sous tend l’univers. C’est l’étoffe de l’espace temps.

structure du vide espace.png

A l’aide de cette vidéo, on peut voir que la structure est vraiment fractale, que c’est une forme 3D qui peut se reproduire, s’agrandire à l’infini… comme se réduire à l’infini.

Cette animation nous montre la croissance scalaire sur 3 octaves de cette géométrie parfaitement équilibrée qui est en fait la structure même de l’espace-temps.

Il y a:

  • 8 tétraèdres pointant vers l’intérieur (contraction), vers un point central, qui forment une structure en 3D où les 12 vecteurs (lignes orientées) de cette géométrie sont de même longueur (intensité) depuis le centre jusqu’aux arrètes. Ceci forme globalement un Cuboctaèdre. C’est la seule géométrie en 3D où tous les vecteurs sont en parfait équilibre, toutes les forces s’annulent depuis un centre commun, et donc malgré une densité infinie du vide, on ne ressent que le calme au centre
  • 8 tétraèdres pointant vers l’extérieur (expansion) qui forment un tétraèdre étoilé, aussi appellé octangle étoilé.

De ce fait la structure même de l’espace-temps contient en elle la géométrie de l’expansion (le spectre électromagnétique) et de contraction (la gravité), comme une respiration.

Chose étrange, mais qui démontre une cohérence du modèle, et qui pourrait expliquer beaucoup de choses, c’est que la projection 2d de cette matrice est ce que l’on appelle le symbole de la fleur de vie qui est présent depuis des millénaires dans de nombreux lieux sacrés. !

D’autres projections en 2d de cette matrice sont également visible dans de nombreux crop circle. Si une civilisation ancienne ou plus évolué voulait transmettre une seule choses d’importance, ne serait-ce pas la matrice qui compose l’univers ?

fleur de vie à la cité interdite de Beijing.jpgnassim haramein holographique univers.png


La théorie de Nassim Haramein parle d’un univers holographique. Ceci car on part du principe d’une imbriquation (fractale) de trous noirs. Par exemple, le proton est un trou noir. De l’extérieur, on ne voit pas directement ce qu’il y a à l’intérieur, de l’autre côté de l’horizon des événements, mais on peut voir de l’information holographique. (comme cela à été démontré en physique acceptée par la communauté scientifique).

Pour en savoir plus, voir le principe holographique qui a été utilisé pour résoudre le paradoxe de l’information. En bref, toute information à l’intérieur d’un trou noir est visible à l’extérieur sous forme de « pixel » de la taille d’une longueur de planck de côté.

Cette quantification de l’espace temps, permet de relier la gravité avec l’électromagnétisme et ainsi unifier la physique.

Les poissons sont composés d’eau et vivent dans l’eau, ils ne la remarque plus

D’après cette théorie, toute la matière est composée de modes de vibration, d’ondes stationnaires basées sur cette structure de base. Nous sommes des vagues à la surface d’un océan.

Le principe à comprendre c’est que l’on est comme des poissons dans l’eau. Nous sommes de la matière dans le vide, dans l’espace. En fait, comme le poisson est composé à majorité d’eau et est dans l’eau. Tout est à la même densité. On ne peut mesurer et appréhender que des différence, que ce qui est plus dense. Donc on ne remarque pas la plus grande masse de l’univers ! .. et c’est le cas pour la physique actuelle. On ne sait pas où est la plus grande masse de l’univers ! … en fait, c’est l’espace lui même ! (on ne le remarque pas, justement par ce que sa structure, décrite ci-dessus est en équilibre)

Voici une autre explication de cette même analogie dans un article à propos de la théorie d’unification de Nassim Haramein publié dans le journal Nexus. (télécharger le pdf) Je vous conseille vivement de lire cet article. Il est très précis et très vulgarisateur.

Cet analogie est expliquée par l’auteur de l’article, Marc Mistiaen, qui ne croyait pas à la théorie de Nassim Haramein, jusqu’à son expérience de plongée dans une piscine…

J’ai donc essayé de comprendre ce problème de vide qui ne l’est pas et d’un proton qui n’a pas la même masse que celle que l’on mesure habituellement. Archimède et mon club de plongée m’ont aidé: j’ai imaginé remplacer ce vide qui ne l’est pas par de l’eau de la piscine tout autour de moi. Comme il y a du vide partout, il y a de l’eau partout, assi bien en moi qu’à l’extérieur. Je suis composé d’environ 60% d’eau (vous aussi). J’ai imaginé une bouteille ultralégère d’un litre de volume, et par exemple d’un miligramme, que je remplis d’eau. Je la mets sur la balance, je vais lire 1000,001 grammes, à condition que l’eau soit pure, ce qui est bien sûr loin d’être le cas. Si je plonge le tout dans la piscine, je vais lire un milligramme (Archimède). Soit un écrart d’un million entre les deux mesures, et chacune des mesures est correcte !

Je ne me suis pas écrié eurêka ! puisque je faisais une plongée au fond de la piscine. A l’apnée suivante, comme la plastique de mes compagnons de plongée n’avait pas changé, j’ai imaginé notre univers comme un océan, nous, des poissons, et je me suis demandé quelle serait la masse de tout ce que nous, poissons, pourrions estimer dans cet océan sans tenir compte de l’eau…. Sans doute quelques pour cent de la masse totale. Bon sang ! De combien de pour cent la masse de matière identifiée dans notre univers est-elle ? Quelques pour cent… Le soir même, j’envoyais un e-mail à Nassim Haramein.

Les méfaits de la renormalisation

Nassim parle encore des méfaits de la renormalisation, du fait que l’on veut toujours simplifier le modèle et que l’on élimine donc des points importants.

La renormalisation élimine souvent les infinis, alors qu’en structure fractale on peut en tenir compte ! .. et donc on peut changer de vision du monde en traitant la réalité et pas une approximation.

Voici une loi d’échelle qui montre sur un graphe la masse par rapport au rayon des objets que l’on trouve dans l’univers. On voit que les objets s’alignent sur une loi d’échelle ! (ce type de loi, comme la loi de Zipf en linguistique, permet de remettre de l’ordre dans un chaos apparent)

C’est une loi tout à fait remarquable, sachant que le modèle standard de la physique n’est pas capable de faire de lien entre l’infiniment grand (régit par la gravité d’Einstein) et l’infiniment petit (régit par la physique quantique). Ici on a une relation, un lien entre les objets infiniment grand et infiniment petits. D’où le fait qu’approximer ou éliminer les infinis n’est pas une bonne chose ! (la renormalisation)

Ainsi on voit que le pronton de Schwarzschield (celui de la théorie de Nassim, dont le nom montre qu’il est considéré comme un trou noir), est pile poil dans la cible de cette loi d’échelle, alors que le proton du modèle standard est à côté de la plaque…

loi d échelle masse par rapport au proton des objet dans l univers le proton au bon endroit.jpg

Il précise également qu’Einstein à posé ses équations gravitationnelles mais ne les a pas résolues. C’est Karl Schwartschild qui les a résolues pendant qu’il se battait sur le front russe dans l’armée allemande pendant la 1ère guerre mondiale ! Mais il a simplifié le problème pour les résoudre. Il n’a traité que le cas d’une étoile sphérique ne tournant pas !

Et que se passe-t-il quand l’étoile tourne ? Ce qui est le cas de la réalité….

trou noir sans la simplification mathématique d un objet statique - la réalité tourne.jpg

Tout comme comme le second principe de la thermodynamique, le principe de l’entropie qui augmente toujours. Le théorème de Boltzmann suppose que nous sommes dans un système isolé. Or la définition même d’un système isolé nous dit que les systèmes véritablement isolés n’existent pas dans la réalité physique !

Une science holistique et pas analytique. (comment relier plutôt que tout casser)

Je suis personnellement partisan d’une science holstique plutôt qu’une science analytique. Une science qui assemble plutôt qu’une science qui casse, qui divise, qui décompose. Sinon comment voir les effet d’émergence du aux liens entre les éléments ? Peut ont observer un réseau en le cassant et n’observant qu’un élément du réseau tout seul ? Non !

C’est pour ces raisons que l’univers fractal de Nassim Haramein me plait. Il permet de prendre en compte le tout sans approximation…

Voici la vidéo d’une longue conférence … juste 6 heures… 😛

Voici la transcription en texte de cette conférence de Nassim Haramein…

Voici un résumé de cette même conférence dans un texte un peu remanié pour être plus lisible (selon l’auteur de ce texte..)

Voici une autre vidéo: https://vimeo.com/39284822

Voici le livre: L’univers décodé de Nassim Haramein.

Voici une page qui propose une liste de nombreuses vidéo de Nassim Haramein.

Un article publié dans une revue scientifique évaluée par les pairs

Le 7 mai 2013 l’article « Quantum Gravity and the Holographic Mass » a été validé et publié dans le peer review journal: Physical Review and Research International, ce qui donne du crédit à la théorie de Nassim Haramein.

La prédiction de la mesure du rayon de charge du proton.

Conférence en français de Nassim Haramein à Bruxelles en juin 2015

Pour aller plus loin, voici la liste des articles scientifique de Nassim Haramein traduit en français.

Voici une vidéo d’une interview en français de Nassim Haramein et oui, il parle aussi le français ! (faut pas oublier qu’il est né à Genève et terre francophone)

Le lien de la vidéo de Nassim Haramein qui s’exprime en français… (l’intégration n’est pas possible dans une page pour cette vidéo bouh.. 🙁 )

Voici encore un article en français sur agoravox d’un avis sur la théorie de la résonnance générale…

Encore plein de liens à propos de Nassim Haramein.

Une mine d’or d’article de vulgarisation scientifique de Nassim Haramein traduit en français…

Mes notes sur l’explication mathématique de la théorie de la gravité quantique de Nassim Haramein

Ce sont mes notes que j’ai prises en regardant les vidéo des conférences à Paris et à Bruxelles. Nassim y décrit brièvement son calcul pour trouver la masse d’un trou noir.

Solution géométrique

R/ η * m1 =>  quantité de qbit à l’intérieur de la sphère  / quantité de qbits à la surface  * masse de planck = masse du trou noir.

=> en fait on cherche le rapport entre l’information à l’intérieur d’un objet et l’information à sa surface qui restreint l’information et pour lui donner une masse on multiplie par la masse de planck.

r/η => volume / aire   mais rapporté en nombre de qbits.

=> La masse dépend du rapport entre l’information contenue dans un objet et ce qui est capable d’être visible de l’extérieur.

  • La masse est proportionnelle au volume… => logique
  • La masse est inversement proportionnelle à la surface.

Masse du trou noir Cygnus X-1 = 1.683354 * 10^34

C’est exactement ce que l’on peut trouver avec les équations gravitationnelle d’Einstein. Mais décrit avec des quantités discrètes de Planck.
On arrive à ce résultat uniquement avec de la géométrie, sans équations différentielle et tensorielles. Ce qui est nettement plus simple.

On arrive enfin à unifier la gravitation et la physique quantique.

Petite digression de ma part sur le nombre d’or (Nassim n’en parle pas)

La longueur de Planck = 1.6162252 * 10^-35 ça me surprend toujours de voir la similitude avec le nombre d’or…. 1.6180398875 …. mais c’est quand même pas ça….

Dans la nature la suite de fibonacci est préférée, car c’est la meilleure approximation qu’on puisse en faire.

Pour être exact. Les quotients de deux termes consécutifs de la suite de Fibonacci sont les meilleurs approximations du nombre d’or dans l’écriture des réduites de la fraction continue de l’expression de phi (le nombre d’or).

Le nombre d’or est un modèle de division fractal…

… et selon la théorie de l’univers connecté, le trou noir est un modèle de division fractal. Il est la frontière entre deux « étages » fractals. L’information à l’intérieur d’un objet est visible de l’extérieur sous forme holographique.

nassim haramein holographique univers.pngNassim Haramaein gravité quantique 969876_458491517614164_458074374_n.pngNassim Haramaein gravité quantique 1958151_458489634281019_434353568_n.pngNassim Haramaein gravité quantique 1975240_458490947614221_1876364443_n.png


Solution algébrique

2l * m/m1 => 2 longueur de planck * masse de l’objet / masse de planck = rayon du trou noir.
=> en fait on cherche le nombre de qbit à partir de la masse… et on lui donne une longueur avec 2l

Est-ce que l’on peut faire un lien avec le Rayon de Schwarzschild qui est le rayon de l’horizon d’un trou noir dans le modèle standard ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rayon_de_Schwarzschild

« si le rayon de la distribution de masse de l’objet considéré est inférieur au rayon de Schwarzschild, l’objet considéré est un trou noir dont l’horizon est la sphère de rayon égal au rayon de Schwarzschild. »

Rs = 2GM / C^2

On applique la méthode qui fonctionne avec le trou noir cyguns x-1 sur le proton

Conférence de Nassim Haramein du 23 avril 2016 à Paris…

Voici mes notes à propos de cette conférence de Nassim Haramein en francais. Elle contient en plus les nouveautés sur ce qu’est l’électron et comment se forment les atomes…. c’est malheureusement trop récent pour avoir le détail déjà vulgarisé… mais la piste est intéressante.

Pendant cette conférence Nassim Haramein a parlé pour la première fois en public de la possibilité de déterminer de manière théorique la masse d’un électron avec la méthode holographique. Depuis le résultat a été publié dans une revue scientifique. Voici l’article….

Pour aller plus loin: sommaire des articles

Archéologie du futur les réseaux tellurique

Un outil pour aider les archéologues à comprendre la vision du monde de nos ancêtres celtes et néolithiques

menhir de clendy yverdon.jpgSi l’on veut étudier les traces civilisation de nos ancêtres pré-chrétiens, on est bien ennuyé. Il ne reste pas grand chose.

Pour les plus proche, les celtes, c’est un peuple que l’on dit « protohistorique ». On est presque à l’ère de l’écriture. Mais pas encore. Pour les peuples néolithiques qui vivaient avant. Il reste encore moins de choses, surtout des pierres.

Bref, Il ne reste que des pierres. mais vu comme ça, à quoi peut bien servir un menhir ?

Les archéologues se posent beaucoup de questions mais ne donnent que peu de réponses.

J’ai beaucoup progressé sur la compréhension du sujet lorsque j’ai découvert les enregistrements de plusieurs interviews de Stéphane Cardinaux.

C’est un architecte suisse romand qui s’est passionné pour la science des bâtisseurs de toutes époques.

C’est un passionné de géométrie sacrée. Il tente de comprendre comment et pourquoi les anciens construisaient de telle ou telle manière.

Stéphane Cardinaux a écrit plusieurs livres dans lesquels il décortique les lieux sacrés ou châteaux de suisse romande pour montrer les schémas directeurs des constructions.

Il va retrouver les pierres angulaires qui servaient de références aux bâtisseurs de cathédrales. Il nous montre quelles étaient les unités de base utilisées: le pied romain, la coudée royale égyptienne, etc. Il indique aussi les proportions utilisées, le nombre d’or, la racine de 2, etc…

A force d’étudier sous toutes les coutures des églises et des châteaux, Stéphane Cardinaux s’est également intéressé au pourquoi de l’emplacement de ces bâtiments. Pourquoi est-ce que parfois on trouve des orientations étranges ? Pourquoi ce temple est à tel endroit et pas à un autre ?

Rien n’est fait au hasard. Il nous montre dans ses livres pourquoi. Il a fait des plans très minutieux des bâtiments et de leur environnement. Notamment des phénomènes telluriques.

temple de planches de Montreux.jpgIl nous montre que toutes les églises et tous les châteaux qui ont été construits avant la grande peste de 1350 sont tous alignés sur les réseaux telluriques.

Les réseaux telluriques forment un quadrillage présent sur toute la planète. Stéphane Cardinaux nous montre que les réseaux naturels sont modifiés pour être inclus dans les murs par les bâtisseurs.

C’est ainsi que Stéphane Cardinaux collabore avec de plus en plus d’archéologues. Ils utilisent les réseaux telluriques pour retrouver des murs qui ont été détruits au cours de l’histoire.

Stéphane Cardinaux nous montre l’exemple du fanum gallo-romain de Riaz qui a été déplacé d’une dizaine de mètres car il était sur le tracé de l’autoroute Lausanne-fribourg.

Les pierres on été déplacées, mais il est toujours possible de détecter la construction originale, en réseau tellurique, 10m à côté !

Dans les autres phénomènes telluriques, on peut citer également, la cheminée ou le vortex. Stéphane Cardinaux a observé que tous les donjons de château sont construits sur des vortex. Ce qui explique parfois l’emplacement étrange d’un donjon !

Pour illustrer mes propos, voici un plan extrait du livre de Stéphane Cardinaux. Il représente le temple des Planches à Montreux (que je connais). Le bâtiment est tout tordu, mais on voit que les réseaux telluriques ont été placé dans les murs et démultipliés. Il y a juste une exception: les murs de l’annexe en haut à gauche et l’extension du coeur ne respectent pas cette règle. C’est une annexe qui a été construite après 1350 !

Les bâtisseurs laissaient des indices. Sur la croisée d’ogive au dessus du coeur, on trouve une moulure en forme de vortex….

indice de vortex sur la croisée ogive temple des planches.JPG

Sinon on remarque que l’autel dans le coeur a été placé juste à l’endroit d’un croisement important de ligne de réseau tellurique (il y a des lignes plus grosses que d’autres, mais plus rare aussi), ainsi que d’un vortex et d’une cheminée. Une telle configuration est statistiquement suffisamment rare pour que le lieu ai été repéré depuis des millénaires et utilisé comme lieu de culte.

Pour revenir à nos ancêtres plus lointains, on découvre que les lieux sacrés celtes, romains et néolitihiques sont conçus sur les mêmes principes de constructions que les cathédrales. Ainsi on comprend pourquoi les lieux sacrés se sont souvent superposés.

médecin-peste.pngStéphane Cardinaux montre dans ses livres un inventaire très complet de nombreux sites et de leurs caractéristiques. On retrouve des églises, des abbayes, des temples romains, des châteaux, des forts, des opidums et lieux sacrés celtes, ainsi que des menhirs et des dolmens.

Tous sont construits selon les mêmes principes jusqu’à cette peste de 1350, qui a tué, suivant les endroits, entre un tiers et la moitié de la population d’Europe !

On peut donc supposer qu’une partie du savoir des bâtisseurs a été perdue à ce moment là.

Voici l’exemple des menhirs que l’on trouve à Corcelles-près-Concise VD.

pano 4 menhirs concise bleu couleur.jpg

menhir de concise.jpg

Il y a 4 menhirs qui sont placés comme des buts de foot !

Sur un des menhirs il est gravé que celui-ci a été ajouté il y a 150 ans pour compléter le monument.

Il est donc difficile de dire à quoi devait ressembler le monument d’origine.

Stéphane Cardinaux nous montre dans son livre qu’il y a une conjonction de phénomènes cosmo-telluriques non pas sur les menhirs, mais au centre, au milieu des menhirs.

Il y a un croisement majeur d’un réseau tellurique, il y a un vortex et une cheminée à 4 bras. Ce qui fait de ce point un lieu exceptionnel.

Pourquoi les menhirs ne sont pas au centre de ce point ?

Tout simplement, car ce lieu devait être un cromlech, un cercle de pierres. Les autres pierres ont disparues. Il n’en reste que 3 de la construction originelle.

On voit ici pourquoi les archéologues ont de plus en plus recours aux géobiologues pour les aider dans la compréhension de sites anciens, sans l’indication des phénomènes telluriques, on ne pense pas au cromlech, on ne voit qu’un aligment de menhir.

Il est intéressant de constater que certains cromlech on été transformés en temples romains aussi avec la même forme de cercle… puis ensuite couvert d’un toit pour en faire un cloitre chrétien! Il y a une continuité pour profiter des caractéristiques du même lieu, mais en l’aménagant au confort de l’époque. (c’est vrai qu’il est plus agréable de déambuler à l’abri de la pluie…)

Les deux premiers livres de Stéphane Cardinaux sont des inventaires de lieux en Suisse, puis au vue du succès du premier livre, aussi de lieux en France. J’ai personnellement beaucoup apprécié redécouvrir sous un autre angle de vue des lieux que je connais.

Voici les références vers ces livres que je te conseille vivement de lire:

Le premier livre de Stéphane Cardinaux est disponible gratuitement sur scribd…. mais je t’encourage à l’acheter. Ça vaut la peine d’avoir les dessins sur papier pour mieux les étudier. (surtout sur le terrain) et c’est surtout pour rétribuer l’auteur qui a fait un travail incroyable et de qualité.

La géobiologie

Petite précision qui a son importance, au fil de ses études sur l’architecture des anciens, Stéphane Cardinaux est devenu géobiologue. C’est souvent en précisant ceci que les gens peu ouvert d’esprit décrochent. En effet, si on lit l’article wikipedia à propos de la géobiologie, on nous dit que c’est une pseudo-science. Que tout est de la foutaise….

Plutôt que de tout rejeter en bloc dès le début, je te propose de garder l’esprit ouvert. Il y a des choses qui ne sont pas visibles à première vue, puis quand on trouve la technique, on accède à une nouvelle vision des choses.

Pour illustrer mes propos, voici un auto-stéréogramme. Que vois-tu dans cette image ?

dragon autostéréogramme.jpg

Stéphane Cardinaux est un scientifique. Il sort d’une école polytechnique. Il a développé des protocoles d’expérimentation tout à fait scientifiques qui font que ses expériences de géobiologie sont reproductibles.

C’est en général tout ce que demande la science. Donc de ce point de vue la géobiologie n’est pas une pseudo-science. Mais il y a des scientifiques qui sont très dogmatiques ! (L’impression de savoir est le meilleur obstacle à la connaissance !)

Ce sont des expériences statistiques qui sont, à mon avis, beaucoup plus fiables que certaines expériences scientifiques de psychologie que j’ai déjà vues…. ex: peindre un bouton en rouge augmente de 60% le nombre de personnes qui vont l’actionner… (A ce propos, lire mon résumé du livre « Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens »)

Il me semble que l’on ne taxe pas la psychologie de pseudo-science avec une affirmation comme celle-ci dessus. Pourtant c’est moins fiable et précis qu’une équation mathématique !

On trouve de tout dans une université. Des sciences dures aux sciences molles.

université de neuchâtel.jpg

Les mathématiques ne sont que théoriques, donc dures. Il n’y a aucune exception. La physique est déjà plus souple. Il y a des théories en contradiction. La chimie utilise des recettes de cuisines pas toujours fiables.

Puis on arrive dans les sciences humaines, des sciences molles, la géographie change au fil du temps, l’histoire se réécrit, est revisitée, les sciences économiques ne sont que des dogmes, des croyances, sinon on aurait pas de krash financiers…. la faculté de théologie est également acceptée dans l’université…

….Mais gare aux mélanges. Un physicien qui veut étudier scientifiquement la nature de l’âme…. on va lui couper les crédits. Ce n’est pas scientifique. Pourtant en fac de théologie, on parle souvent d’âme !

Voici donc les grands paradoxes de notre science. Cette science ressemble de plus en plus à l’église du temps de l’inquisition! Les croyances font foi. Il y a tout un clergé qui est fasciné par des saints (les prix Nobels). Le scientifique qui sort des croyances acceptées est ex-communié !

Donc garde l’esprit ouvert et entre dans le monde des géobiologues. C’est fascinant.

Personnellement, je sais que la géobiologie est tout à fait réelle, simplement car j’ai fait moi-même des expériences concluantes.

Dans mon adolescence, j’ai fait de nombreuses expériences de géobiologie. Je m’amusais à détecter les réseaux telluriques dans ma chambre pour placer mon lit en dehors des noeuds. (les croisement des lignes.)

Comment fait-on pour détecter les lignes des réseaux telluriques ?

Il existe plusieurs méthodes. Personnellement, celle que j’utilise depuis mon adolescence, c’est les rad-masters. Deux tiges de fil de fer coudées en forme d’équèrre. Je les tiens dans les mains et elles se tournent quand je passe dans une ligne d’un réseau tellurique. (voici quelques photos de mes rad masters et moi en visite aux Menhirs de Clendy)

réseau tellurique hartmann.pngCe que je cherche, c’est principalement le réseau Hartmann. C’est un quadrillage de lignes orienté nord-sud et est-ouest.

Les lignes naturelles sans perturbations sont écartées de 2m dans un sens et de 2,5m dans l’autre sens. Les lignes ont généralement une épaisseur d’environ 20cm.

C’est vrai, que d’un point de vue scientifique, c’est tout à fait déroutant. Pourquoi, quand je tiens mes rad-master, cette équerre se tourne ? Je n’en sais rien, mais il est indéniable qu’il y a quelque chose.

Mon grand-père utilisait déjà cette technique pour retrouver les canalisations d’eau du réservoir communal dont il s’occupait !

Les géobiologues actuels disent que les outils comme la baguette, ou les rad-masters ne sont que des amplificateurs d’un signal qui est détecté par le corps. En fait, l’instrument de mesure, c’est notre corps. C’est pour ça que de nombreux géobiologues détectent les réseaux uniquement avec les mains.

C’est pour cette raison aussi, que certains scientifiques ne croyent pas à la géobiologie. Ils prétendent que l’expérimentateur peut choisir de faire bouger son instrument comme il veut et dire ce qu’il veut.

Pour répliquer à ces objections, il existe d’autres instruments de mesures indépendant du corps. Il existe un instrument très efficace qui s’appelle le sonotest. C’est une sorte de diapason qui vibre à une fréquence précise.

Quand il traverse une ligne d’un réseau tellurique, on entend que le son change, qu’il passe d’une oreille à l’autre. Il y a une sorte de phénomène de battement. C’est le principe utilisé par les accordeurs de guitare.

Voici une vidéo qui présente le sonotest. Malheureusement, pour bien entendre le phénomène, il faut disposer d’un enregistrement stéréo et d’une diffusion stéréo, ce qui n’est pas toujours le cas avec les vidéos amateurs que l’on trouve sur le net.

Pour en savoir plus sur le sonotest, voici cette page…

Maintenant que l’introduction est faite, je vais te laisser écouter une interview de Stéphane Cardinaux. Lors de cette entretien on fait un tour complet du monde incroyable de la géobiologie. ( archéologie, réseaux hartmann, réincarnation, non-temps, élémentaux, … )

Bonne écoute:

Mais à quoi ça sert tout ça ?

La réponse n’est pas simple… Plus j’ai fatigué la question pour en savoir plus…. plus j’ai eu l’impression de ne rien savoir !

Comme le dit si bien l’astrophysicien Hubert Reeves: Ce que je sais est fini….. Ce que je ne sais pas est infini !

Si tu en as encore le courage, je te laisse libre de lire mon article fleuve dont est extrait cet article… Il te permettra de suivre mes recherches sur le sujet. Il te permettra d’aller beaucoup plus loin, mais seulement si tu as suffisamment d’ouverture d’esprit…

Cet article te permettra de comprendre comment et pourquoi les humains changent de vision du monde. Comment j’ai moi même évolué dans ma vision du monde ces dernières années.

On abordera aussi la base de mes recherches sur ce qu’est la conscience…

A ce propos j’aime bien citer le Dr Jean-Jacques Charbonier, un anesthésiste français qui étudie les expériences de mort provisoire (son expression pour les NDE). Il utilise une méthaphore que j’aime bien.

Il dit: « Certains scientifiques cherchent à démontrer que tout se passe dans le cerveau. C’est un peu comme la personne qui démonte sa TV pour voir où sont fait les programmes TV… Le cerveau est une interface pour matérialiser notre conscience.« 

Je te laisse méditer ces paroles…

nourriture végétarienne

Comment se nourrir en végétarien sans avoir de carence

L’alimentation des humains à beaucoup changée au cours du temps.

Il y a eu l’époque des chasseurs cuilleurs. Donc je suppose que la viande était fréquente… mais est-ce vraiment la réalité ? … à creuser.

Puis il y a eu toute la période depuis l’invention de l’agriculture jusqu’il y a 50 ans.

Durant toute cette période de près de 10 000 ans. La viande n’était pas très courrante. Elle était consommée épisodiquement.

Puis le niveau de vie des gens a augmenté… et l’on a commencé manger beaucoup plus de viande et de protéine animales dérivée comme les oeufs, le lait, les fromages, etc..

Après 50 ans de cet exercice dans le monde occidental, on se rend compte que finalement l’exès de protéine animale n’est pas la panacées comme on le croyait. Il semble bien que plus on mange de protéine animal plus on a de problème cardio vasculaire !  (retrouver le documentaire à ce propos…)

Donc voilà, il semble donc bien que l’on mange trop de protéine animale. (ce qui ne m’étonne pas trop)

Comme je n’ai jamais été tellement fan de viande, ça ne me dérange pas du tout d’être végétarien.

En fait, je suis végétarien quand j’achète et cuisine moi-même et je suis omnivore quand je mange un peu partout. C’est ce que les suisses-allemand appellent « flexi-vegi » ! Mais je ne connais pas le nom en francais…. et après de nombreuses recherche, je crois qu’il n’y pas de mot.

En gros, je ne suis pas du genre à faire une crise quand il y a 3 mini lardon dans des roesti ou du jambon sur ma pizza.

Bref… Vu le nombre de fois que je ne mange pas chez moi et que l’on me donne de la viande. Je ne risque pas d’avoir des carence en protéine…

… mais là aussi c’est un mythe et c’est là que je voulais en venir.

La science analytique ne voit pas tout ce que la science holistique voit

Pendant 10 000 ans, des humains on vécu sur cette planète sans manger de la viande tous les jours, il ne sont pas tous morts de faim !

Même si une certaines science pense que si l’on ne mange pas de viande on va avoir des carrances, ce n’est pas vrai.

Voilà un exemple des méfaits de la science analytique. Une science qui découpe tout (racine du mon analyse: délier)

Petit rappel sur nos besoins alimentaires.

Nous mangeons des acides aminés car nous en sommes composés. Nous avons besoins d’une vingtaine d’acides aminés. Pour certain, tout va bien. A l’image des plantes, nous arrivons à les synthétiser à partir des atomes de base.

Mais pour 8 acides aminés. Nous sommes obligé d’aller les cherchers ailleurs.

Ces 8 acides aminés indispensables doivent être présents dans notre nourriture. Il s’agit de l’isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, la phenylalanine, le tryptophane, la valine et la thréonine.

L’apport de ces 8 acides aminés doit être équilibré pour que notre corps puisse les assimiler. Nous devons manger ces éléments en même quantité et en même temps (plus ou moins sur une journée). Si un élément manque. C’est un facteur limitant. C’est la plus petite quantité qui limite la quantité globale.

C’est comme si je dois embouteiller du vin… j’ai besoin de bouteilles et de bouchons. Si je n’ai que 10 bouchons et 500 bouteilles.. je ne pourrai livrer au final que 10 bouteilles fermées. Le reste ne sert à rien.

La quantité de bouchon est un facteur limitant.

Ainsi, les scientifiques spécialiste de l’analyse on séparé et comparé chaque type de protéine séparément et conclu que les protéine animales sont les plus proches de la protéine idéal qui est parfaitment équilibrée et donc la plus nourrissante. (la protéine la plus proche de l’idéale est le lait maternel)

Il s’en est suivi des campagnes de gavage d’enfant au lait de vaches…. aux oeufs, à la viande…..  mais c’était occulter toute une autre approche.

L’approche holitistique du problème.

Il est possible de manger plusieurs protéine en même temps. Nous ne sommes pas obligé de trouver une seule protéine qui fait tout !!!

Donc il est possible de combiner plusieurs protéine végétale et d’avoir aussi bien, vois mieux qu’avec des protéines animales !

Si l’on observe la cuisine traditionnelle partout dans le monde. C’est ce que l’on fait. On couple toujours une céréale et une légumineuse !

  • Inde => riz et lentilles
  • Italie => pâtes et haricots
  • Maghreb => blé (froment) et pois chiches
  • amérique du sud et centrale => mais et haricots rouges
  • chine => riz et soja

Voilà donc le secret (connu partout depuis des millénaires) qui permet de manger sans viande et sans carences alimentaires.

Surout, c’est également un moyen de réduire son empreinte écologique. Sachant qu’il faut 15kg de protéine végétale pour faire 1kg de viande de boeuf….  ou mieux 4 kg de protéine végétale pour faire 1kg de poulet…

Donc autant manger directement les protéines végétale. Là je crois que l’on aura une véritable révolution verte qui n’aura pas usurper son nom.

Pour en savoir plus à propos de la cuisine pour végétarien voici un site très complet sur les protéines végétales.

Recettes végétariennes mélangeant céréales et légumineuses

Il est temps maintenant de passer à la pratique. Je vais commencer à expérimenter plusieurs recette sur ce principe.

J’ai envie de manger des choses bonnes, pratique et simple à faire.

Donc voilà où en sont mes expérimentations. Je ne sais pas si je vais dans la bonne direction. Mais ce sera l’occasion de tester.

Riz et lentilles aux carottes

  • une tasse de riz (250g)
  • une mesure d’eau (0.5l)
  • un cube de bouillon de légume
  • une boite de lentilles
  • quelques carotte
  • un oignon
  • Faire bouillir l’eau et le bouillon.
  • mettre le riz à cuire à couvert.
  • environ 18-19 minutes plus tard l’eau est à peu pré complètement évaporée.
  • le riz est prêt

En parrallèle:

  • couper l’oignon
  • couper les carottess
  • les faire revenir dans un wok… (oui, j’aime bien la cuisine au wok)
  • quand les légumes sont prêts, les placer sur le bord du wok
  • ajouter les lentilles au millieu du wok
  • ajouter un peu d’eau
  • laisser chauffer un moment
  • et voilà.. tout est prêt à être mise dans des assiettes et à se régaler.

C’est très bon !

Pour une science holistique

Il est un fait que nous ne prenons pas assez en compte: tout est lié !

Tout est est lié dans un équilibre instable où chaque action modifie cet équilibre. Chaque action a une conséquence.

organize.pngNotre science est essentiellement une science analytique, une science qui étudie en isolant, en séparant, en décomposant. Mais alors comment observer les effets d’émergence, les effets issus de liens, de relations entre les éléments ?

Il n’est pas possible d’observer un effet d’émergence en décomposant les parties qui le compose, car l’effet a une somme supérieure à la somme des parties qui le compose.

Ce concept est souvent illustré par la phrase:

Ensemble nous sommes plus fort.

Ainsi, même si la science analytique nous permet de comprendre beaucoup de chose et nous aidera encore beaucoup. Elle ne permet pas de tout comprendre.

Pour étudier un univers où tout est intimement lié, il est temps d’utiliser un peu plus souvent une science holistique, une science dans laquelle on se préoccupe des liens entre les éléments.

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