Révolution

Révolution

Bon.. alors je vais commencer par mettre en vrac quelques idées que je trouve intéressantes pour redéfinir les bases d’une nouvelle société. En effet, il me semble que l’on observe de plus en plus des signes qui montrent que nous sommes dans une phase de changement profond de notre société. Cela ne se fera pas d’un coup, mais ça viendra.

C’est donc le moment de préparer déjà ce que l’on veux pour notre avenir et celui des autres. Il vaut mieux être prêt, une révolution peut être soudaine et inattendue et rien ne sert d’avoir une révolution si après on ré-instaure le même système !

Les signes de décadence

Notre société est issue de nombreuses règles et coutumes et toutes ces règles sont en constantes évolution. Ca devient parfois un tel fouillis que les règles se contredisent et ne veulent parfois plus dire grand chose.

Il me semble que l’on remarque de plus en plus de mécontentement de masse. Il y a des sujets politiques de base qui émergent. Historiquement depuis la révolution industrielle. On observe la lutte des classes. La classe politique traditionnelle, c’est la gauche contre la droite, les ouvriers contre les patrons. Actuellement un parti comme les verts a de plus en plus la cote. Il apporte de nouvelles idées. Un intégration de l’homme dans son environnement et non une domination comme ça été le but depuis des décénies.

Dans le monde économique, il y a la classe des très riches qui le deviennent encore plus et qui jouent à faire fructifier des capitaux. C’est également le jeu de la bourse. Le but devient l’argent. L’argent n’est plus un outils d’échange. Cette dérive est soulignée et met en colère de plus en plus de monde.

Toutes les entreprises qui étaient le tissu économique local se font démanteler, délocaliser. On ne pense plus qu’à rentabiliser économiquement par les chiffres l’entreprise. On ne pense plus à son rôle social. A son rôle de but dans la vie des gens. Au rôle identitaire que l’entreprise donne à un lieu, une région une personne.

L’écologie et l’économie sont en mutation.

L’économie est de plus en plus lointaine des gens. L’économie est dirigée par une oligarchie.

Les structures politiques sont trop morcelées et plus en phase avec la taille du rayon de décision des gens. Pour qu’une personne soit concernée par un décision. Il faut que la décision la touche directement. Avec des structures inadaptées il y a un flou sur les responsabilités de chacun et tout le monde se lance la faute, tout le monde se fait des rivalités pour se sacrifier à offrir des meilleures condition à des multinationnales qui finalement décident de tout. En bref, nos structures politique n’ont plus le pouvoir qu’elle avaient, la démocratie s’étiole au profit d’une oligarchie déshumanisée issue des multi-nationnales.

Il y a un engouement de plus en plus grand de la part des consommateurs pour le commerce équitable, les produits bio, pour le commerce de proximité. C’est souvent un désire mais pas encore une généralité.

La société occidentale est de plus en plus une société de services économie terciaire. La suisse est célèbre pour ces banques et assurances. La majorité de la population suisse travail dans le terciaire, dans l’économie de l’information.

Tout le tissu économique est en train de basculer dans l’ère de l’information.

L’ère de l’information est la plus marquée dans l’informatique. C’est là que l’on observe les plus grands changement de paradigme. C’est dans le domaine de l’informatique que l’on observe les embryons de la société de demain.

L’informatique a débuté sur le principe de la industrie classique de consommation. D’abord à cause du couplage fort avec le matériel. Puis l’informatique est devenue surtout logicielle. Puis le mouvement opensource est arrivé et le code sources, est de plus en plus ouvert. Actuellement les gens qui orientent l’industrie informatique sont ceux qui détiennent les données. Les méthodes pour manipuler les données sont accessibles à tous mais pas les données elles même !

La liberté d’utilisation des données est certainement le prochain grand combat.

Nous avons actuellement d’immense conflit entre le grand public et les gens responsables des droits d’auteur. Le droit d’auteur et le principe de propriété sont des concepts ancrés au plus profond de notre société et actuellement avec la copie parfaite de l’information le droit d’auteur est mis à mal. Notre société basculant de plus en plus dans l’ère de l’information, les intérêts des gens sont du plus en plus uniquement de l’information. Donc facilement copiable. Les exemples les plus marquant sont les films et la musique.

Nous avons une masse grandissante de gens qui enfreignent le droit d’auteur en copiant illégalement des logiciel, de la musique, des films, etc.. La masse est tellement énorme que l’on ne peut pas contrer le mouvement. Lorsqu’une branche significative de la population enfreint une règle de base de la société dans laquelle cette population vit ça devient grave. Et ce n’est pas la population qui va changer. C’est la société !

Notre société est basée sur le capitalisme, sur la notion de gestion et d’échange de bien unique et rare. Le concept de propriété permet de lier un individu avec un bien. Lorsqu’un bien est top abondant, une méthode d’échange de rareté est inadaptée. C’est le principe de l’offre et de la demande. Lorsque l’offre est infinie que devient le calcul du prix par la méthode de l’offre et de la demande ??? C’est tout le problème. L’ère de l’information est une ère où tous les bien sont copiables à volonté. C’est une ère d’abondance. Mais pourquoi donc appliquer une gestion de rareté. Là est le principal problème de notre modèle économique.

Il y a donc de nombreuses règles de notre société qui ne sont appliquée plus que par habitude et non plus par utilité. Et comme dans tout processus d’évolution, les systèmes inadaptés à leur milieux sont voués à disparaître !

Exemples de révolution

  • Révolution française
  • Révolution industrielle
  • Révolutions russes
  • Téou

La révolution française

La révolution française est un soulèvement du peuple pour abolir les privilèges de la classe dirigeante qui ne fait rien mais qui profite de tout. Les valeurs amenées par cette révolution sont le fruit de réflexion de plusieurs grand penseurs. Le but était de faire table rase du passé. C’est là que les grands principes des droits de l’homme sont apparus. Cette révolution à fait boule de neige un peu partout dans le monde. C’est la fin du principe de la monarchie.

Cependant, paradoxalement cette révolution n’as pas marché directement, puisque moins de 10 ans après s’être débarrassé d’un roi la population française s’est couronnée un empereur !

En fait, c’est finalement cet empereur qui a refaçonner complètement le système politique. Système qui est d’ailleurs presque toujours le même depuis !

Et c’est seulement avec un système politique neuf que les idées de la révolution ont pu être utilisées.

la révolution industrielle

La révolution industrielle est une révolution qui marque le début de l’ère industrielle. C’est la révolution qui a lancé le coup d’envoi de la déshumanisation, auparavant les gens étaient en majorité des paysans et vivaient d’une manière ou d’une autre en lien avec la nature. Mais avec l’ère industrielle on a opéré un découplage entre la nature et le travail qui permet de vivre. Puis le bien de consommation est arrivé. C’est le début de l’ère qui est en train de s’achever maintenant en laissant la place à l’ère de l’information.

Les révolutions russes

La russie était au début du 20ème siècle la seule monarchie moyen âgeuse restante. Les effets de la révolution française ont mis du temps à venir jusque là. Plusieurs soulèvement ont eu lieu et finalement un de ceux là a renversé le tsar en février 1917. Les opposants politique ont été libérés des lointains goulags de sibérie. Et finalement ce sont une partie de ceux-ci qui arrivé en retard pour faire la révolutions ont été obligé d’organiser leur propre révolution en octobre. Il y a donc eu deux révolutions russes en 1917. La première était inattendue et les nouveaux dirigeants n’avaient pas d’idée précise de quoi faire… ils se sont donc facilement fait déborder par les gens qui avaient déjà réfléchi à la situation et qui avaient des idées !

Ensuite, la révolution a permis au pays de passer d’une société moyenne-ageuse à la deuxième puissance industrielle en 10 ans ! Mais le tout à mal fini à cause de la mort prématurée du leader et de son remplacement par un dictateur parano et avide de pouvoir qui a tout massacré !

Révolution du téou

Mais qu’est ce donc que ceci ??? C’est la révolution complètement inattendue du téléphone portable. Personne n’avais prédit si vite un changement si massif. C’est l’équipement en moins de 10 ans de plus de 96% de la population avec un téléphone portable. La communication est disponible à tout moment à tout endroit! Et ça peut paraître anodin, mais ça change pas mal de chose. Le monde est devenu tout d’un coup tout petit. Certaines parties du monde les plus reculées sont souvent passée d’un coup de pas de téléphone à tout le monde à un téléphone mobile.

C’est encore une révolution qui augmente le rayon d’action, la sphère d’influence et d’intérêt des gens. Le structures politiques paraissent alors encore plus petites.

Que changer

Pour effectuer des grands changements, il faut penser à redéfinir les valeurs de base de la société que l’on veux. Il faut également un but commun à tous, car il n’y a pas de vent favorable à qui ne sais où il va. Notre société actuelle n’as pas de but, elle est à la dérive.

Une des choses importante est le fait que chacun doit pouvoir avoir de l’influence sur les décisions qui le concerne directement. La démocratie est faite pour, mais les structures sont actuellement dépassées, inadaptées. Il faut donc les reconstruire à la bonne taille.

Le niveau politique est une chose, mais il y a également tous les besoins de base pour lesquels il faut garder sa propre souveraineté. La nourriture, le logement.

Il faut garder une production de base de notre nourriture. La suisse est un pays de locataires. C’est ennuyeux. Il est étrange de ce dire que l’on a même pas le droit d’être impliqué dans les décisions qui concerne son logement. Il n’est pas possible d’être responsable.

La responsabilité est quelque chose à laquelle il faut redonner un peu plus d’importance. Trop souvent la responsabilité est ventilée entre beaucoup de gens et lorsqu’il y a un problème, personne n’est responsable. Personne n’est personnellement impliqué. Alors qu’avec une entité formée de multiple responsabilité personnelle, chacun aurait à coeur de faire les chose bien pour sa propre bonne image.

Dans le cas du logement, le fait d’être propriétaire est quand même quelque chose de lourd par rapport au locataire. C’est parfois compliqué et très peu souple dans les possibilités.

Le modèle qui a le plus d’avenir est certainement la coopérative. Chacun prend une part de la coopérative et devient ainsi propriétaire de son logement, il a le droit de se faire entendre pour des décisions qui le concerne directement. Sachant que son logement lui appartient la personne qui habite une telle demeure saura qu’elle est responsable de son état, elle ne peut pas décharger sa responsabilité sur le propriétaire. L’avantage de la coopérative réside dans sa souplesse. Un propriétaire d’une part de la coopérative peut à tout moment décider qu’il n’en veux plus et il peut facilement se détacher de sa propriété, beaucoup plus facilement que s’il était vraiment propriétaire immobilier.

L’avantage global de ce système, c’est donc la flexibilité pour les sociétaires/locataires/propriétaires du logement. Tout en garantissant un bon entretient du bâtiment. L’argent alloué par les habitants à leur immeuble reste pour cet immeuble. Contrairement à un propriétaire d’un immeuble de 15 appartements qui pourrait ne faire que d’encaisser les loyers et de faire juste le minimum d’entretien pour que la maison ne tombe pas en ruine.

C’est le même principe que pour une entreprise qui est en bourse. Elle a des actionnaires externe à l’entreprise pour lesquels leur seul désir est que la part de dividende qui leur est accordée soit toujours la plus importante possible. Il se trouve que malheureusement ce sont également ces rentiers qui ont le pouvoir de décision dans l’entreprise. L’entreprise est donc pressée de toute part, d’un coté par ses clients et de l’autre par ses actionnaires. Le résultat de telles pressions ne peut être que mauvais. Une entreprise très performante qui fait plein de bénéfices ne devrait pas dilapider son argent en le donnant à des gens qui n’en ont pas besoin. (la plupart de l’argent qui est investi en bourse est de l’argent donc leur propriétaire n’ont pas directement besoin) C’est l’entreprise qui a besoin de cet argent pour devenir encore meilleure et se développer. En se développant elle permet à plein de gens de vivre et de ne pas avoir besoin de l’assistance public de l’Etat. Il faut donc renverser la tendance qui est actuellement à la privatisation et à la mise en bourse des entreprises pour enrichir (de pas beaucoup) les actionnaires et licencier les employer pour économiser ce que l’entreprise à perdu en le donnant aux actionnaires.

L’église traditionnelle perd de plus en plus de l’intérêt dans la population. Par contre les convictions et valeurs ne se démodent pas forcément. Il est donc temps également de penser à redéfinir les valeurs de base que nous voulons pour notre société, et comment les appliquer. Ainsi que le but de notre société.

Quelques idées en vrac

  • Nous somme à l’ère de l’information. Donc ce qui est important, c’est l’information. L’archivage, le tri, et la création d’information est donc important.
  • A l’ère de l’information, nous sommes dans une ère d’abondance tout ce qui a de la valeur peut être copié à l’infini. L’économie traditionnelle basée sur l’offre et la demande n’est donc plus utile.
  • Pour tout ce qui ne peut se copier à l’infini, grâce à l’information il est possible d’améliorer le partage de ressources.
  • Pour les biens physiques et donc rares qui s’échangent par un commerce sur l’offre et la demande, il est possible de mettre directement en rapport les acheteurs et vendeurs potentiels. Ainsi, on ne jette plus inutilement. On recycle les objets.
  • Pour la nourriture qui elle est bel et bien consommée, on pourrai croire que les mêmes règles ne sont pas applicables. Cependant, il n’est pas possible à un humain de manger plus qu’à sa faim. Nous ne sommes plus au temps des famines du moyen âge. Nous sommes au temps des problèmes d’obésité! Il y a donc assez de nourriture pour tout le monde, nous sommes également dans une ère d’abondance.
  • Dans le cas des transports, on en arrive au point où ce sont les embouteillages et les problèmes de parcage qui préoccupent les gens. Même plus le transport lui même ou le fait d’avoir un véhicule à disposition. Encore la sur abondance.
  • Lors des cas d’abondance il est possible de partager. D’utiliser les intérêts différents d’une même masse pour partager une même ressources à des moments différents.
  • la notion de propriété individuelle doit être changée en propriété collective avec un usufruit individuel garanti.
  • il faut convaincre les gens avec un bénéfice personnel d’utiliser un moyen qui arrange la communauté dans son entier.
  • les petites actions de chacun forment des effets d’émergence avec une grande action collective.
  • Il faut donner un sens à chaque démarche. Les démarches vide de sens deviennent des dogmes.
  • Tout évolue, tout change tout bouge. Il ne sert à rien d’imposer des règles fixes. Des règles variables contextualisées sont meilleures.
  • Une hiérarchie fractale est certainement un bon modèle pour définir n’importe quel effet d’émergence.
  • Il y a certainement un bonne piste à suivre sur le principe de faire des règles basées sur une hiérarchie fractale.
  • L’information est très souvent communiquée. Il faut donc éviter que celle-ci se déforme comme avec le téléphone arabe.
  • Le langage est le principal moyen d’échange d’information. Il faut donc faire attention à son langage. Les mots comme Toujours et Jamais sont dangereux, car tout bouge, tout change et rien est figé. Il n’est donc pas possible pour un humain de garantir une telle cohérence temporelle dans ces paroles et ses actes.
  • Faire attention aux sphères de compétence et d’action d’une personne. Il faut se rendre compte de ses propres responsabilités et de ce qui nous dépasse.
  • Faire de son mieux à chaque niveau, ça évite d’avoir des regrets, de culpabiliser.
  • Ne pas réagir à une attaque personnelle, ce n’est que le point de vue d’une autre personnes. C’est sa réalité. Pas LA réalité.
  • Ne pas faire de supposition. ça ne sert à rien de colporter un mauvaise information qui ne peut engendrer que des tensions, dissensions et malentendus. De même le fait d’utiliser le pronom impersonnel on est une généralisation abusive, c’est une supposition inexacte de l’avis d’autres personnes.
  • Le monde n’est pas manichéen, noir ou blanc. Les nuances de gris existent. Le bien et le mal ne sont que des notions relatives pour décrire ce qui sert ses propres intérêts ou ce qui va à l’encontre.
  • Use de tout n’abuse de rien. Ce sont les extrêmes qui sont dangereuses. En restant sur la voie du milieu il est possible de limiter les problèmes.
  • Interdire n’est pas une bonne chose. Les interdits frustrent et braquent les gens. L’attrait du mystère plane au dessus des interdits. Il vaut nettement mieux contrôler qu’interdire. Une zone ou un moment défouloir est souvent la bonne méthode pour canaliser un interdit. Ce qui marche encore mieux, c’est proposer une activité nettement mieux.
  • Pardonner et oublier. Tout le monde peut faire des fautes. Ca ne sert à rien de se braquer sur le passé. C’est l’avenir qui nous attend et tout est possible à ceux qui le veulent.
  • les gens aiment se comparer, ça crée de l’information. Il est plus facile de comparer quelque chose de relativement proche que de quelques chose de lointain.
  • flexibilité
  • proximité
  • responsabilité
  • partage des ressources vs propriété

Les méthodes d’application

  • La communication, à l’heure actuelle, n’est vraiment bonne que lorsque les gens sont physiquement face à face. C’est donc le moyen de communication à privilégier dans tous les cas.
  • Pour améliorer la communication entre des gens il faut leur faire vivre quelque chose ensemble. Le mieux est un défi. C’est une activité inhabituelle, donc chargée d’information. Et c’est seulement lorsque des gens auront suffisamment vécus d’expériences ensemble qu’ils commenceront à comprendre l’autre, et donc à bien communiquer avec. (c’est là la seule utilité que je vois à l’armée, le fait de vivre des expérience avec des gens de tous horizon.)
  • Une fois qu’une excellente communication est présente entre différentes personnes. Il est possible de les faire se séparer pour que chacune soit responsable de quelque chose de son côté. A ce moment là. Les synergies entre les gens se ferons encore.
  • éduquer les gens pour apprendre à construire. Pour apprendre à faire des projets et les mener jusqu’au bout. Le vandalisme, le plaisir de casser ce que les autres ont fait n’est pas une valeur!
  • Réaliser la démocratisation des entreprises. C’est donc supprimer la forme juridique d’une SA et toute forme d’actionnariat qui n’est qu’une technique de parasitage d’entreprise. Et favoriser de plus en plus la forme de coopérative. IL faut que les entreprises appartiennent aux personne concernée ou intéressée par l’entreprise elle même et non par ce qu’elle pourrait rapporter. La forme coopérative est en se sens, à mes yeux une des meilleures. Les revenu restent dans l’entreprise, seul les personnes qui veulent participer s’impliquent contrairement à une forme d’entreprise étatisée où tout le monde est mis à contribution peu importe son intérêt.
  • Abolir la nationalité. On est citoyens de là où l’on habite. Bref, on est prend les décisions qui nous concernent directement.
  • Faire un rééquilibrage d’échelle. Notre suisse fédérale à 3 niveaux est bien, mais les niveaux n’ont plus des tailles adaptées. Il est possible de garder 3 niveaux, mais d’opérer un décalage. On supprime le niveau communal, et on ajoute le niveau européen. Avec les moyens de communication actuel, c’est là la véritable dimension politique.
  • Le ré-échelonnage à pour effet de supprimer l’armée suisse pour la remplacer par une contribution à une armée européenne.
  • Si l’armée sous sa forme actuelle disparaît, il faut garder l’idée d’un regroupement de tout les jeunes du pays sous forme d’une sorte de service civil. Cependant, le service civil comme il est actuellement est trop individuel. Le but d’un regroupement de jeune et de vivre ensemble des expériences afin de souder des gens des 4 coins de notre pays.
  • Transport public gratuit pour tous. Sponsorisé par les impôts comme pour les routes. En complément avec un partage de ressources comme le carsharing de mobility cette solution permet la couverture totale du territoire.
  • Partage du temps de travail. La diminution de la durée du temps de travail permet de répartir mieux les richesses en diminuant le chômage et en améliorant la qualité de vie des gens.
  • Le partage du temps de travail permet également, aux parents, à droit égal, de s’occuper des enfants. Afin de les éduquer et de ne pas les laisser livré à eux mêmes où de les sur protéger le peux de temps que les parents les voient.
20 Jul 2006 : 07:41

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