Notes à propos du livre Permaculture 1 de Bill Mollison et David Holmgren

Notes à propos du livre Permaculture 1 de Bill Mollison et David Holmgren

Introduction

Qu’est ce que la permaculture ?

Un mode de culture économisant le travail de l’homme et l’énergie extérieure, obtenant beaucoup de la nature sans la surexploiter, fournissant une grande variété d’aliments de qualité et de produits utiles, convenant aprticulièrement à l’autosuffisance mais applicable aux exploitations de toutes tailles, autorisant le plus souvent une activité non agricole pendant les trois-quarts de la journée: voilà les caractéristique de la permaculture, telles que ses initiatieurs australiens et ses pionniers américains et européens ont commancé à la pratiquer.

  • la permaculture est l’aboutissement de l’agriculture biologique
  • le permaculteur travail d’abord pour lui, puis il vend des surplus
  • il est indépendant des fluctuations de marché et de la politique des fournisseurs
  • il échange des semences et non des produits
  • il bonifie son terrain
  • il est mieux protégé des aléas climatiques que ne le sont les agriculteurs classiques
  • avant d’être un concept écologique, la permaculture est un concept d’organisation spatiale.
  • 1er principe: la permaculture est une agriculture de la photosynthèse. L’organisation spatiale se fait pour gagner en soleil. Ex: plan d’eau pour réfléchir la lumière solaire, culture sur plusieurs étage, choix de l’emplacement des arbres…
  • 2ème principe: privilégier les plantes pérènnes et celles qui se resèment d’elles même
  • 3ème principe: associer des animaux à la ferme (aussi des poissons) et leur associer des parcours et secteurs précis. Les animaux se nourrissent eux-mêmes tout seuls.
  • variété et complexité. => tout être accompli plus d’une fonction et chaque fonction est accomplie par plusieurs éléments.
  • design et aménagement initial
  • système en équilibre
  • exploitation qui prend très peu de temps
  • donne des aliments de haute valeur diététique mais aussi de nombreuses substances utiles, bois et matières premières organiques
  • ex: un jardin de 70m2 peut fournir 40% de l’alimentation d’un couple pour 5 minutes de travail par jour.
  • La permaculture peut influencer le monde du travail, elle peut réduire le chômage en incitant les gens à travailler à temps partiel.

Histoire (de l’agriculture)

  • la permaculture est tout d’abord destinée aux gens qui achètent pour pas cher des terrains jugé peu fertil par d’autres.
  • p17 livre: 36578707-PermaCulture-1-Bill-Mollison-et-David-Holmgren-FR.pdf
  • on a commencé par produire des plantes à glucides. Le reste (noix, poissons) était directement disponible.
  • des plantes que l’on doit re-semer chaque année. (production végétative)
  • dans les régions autre que celle d’origine de l’agriculture (nord de l’amérique du sud et asie du sud est) les semis marchent moins. => on a cultivé de plus en plus des plantes vivaces. (olivier, figuier, palmier dattier, chataigner) + le lait des animaux + cuillette sauvage
  • augmentation démographique => plus assez de sauvage => vivre uniquement des cultures
  • système global agriculture + élevage => fourni la nouriture et des matières premières
  • => le meilleur modèle pour une permaculture moderne.
  • durant les 3 derniers siècles => on ajoute les énergies fossile à l’agriculture. Charbon et pétrole. On transforme tout.
  • On déplace les produits, on spécialise au détriment de la biodiversité et pérénité.
  • Une économie de marché globale n’est pas compatible avec une agriculture locale stable.
  • avec un apport énergétique extérieur quasi gratuit. Il y a une telle productivité que l’on ne se préoccupe plus de la productivité intrinsèque au système.
  • On gaspille des protéines en nourrissant des animaux. 50% de la production est destinée à nourrir des animaux. (75% il me semble maintenant !)
  • le café et le thé deviennent accessible à l’humain.
  • avec l’agriculture chimique, l’énergie utilisée pour produire des récoltes excède leur apport.
  • l’énergie de l’agriculture ne provient plus de la photosynthèse, mais des énergies fossiles qu’on ajoute dans le système.
  • un effondrement de ce système serait catastrophique. => comme on arrive au bout des réserves de pétrole… il y a un risque !

La permaculture – le futur de l’agriculture

  • favoriser la biodiversité pour créer des systèmes symbiotiques faible consommateur d’énergie.
  • la permaculture est le parachèvement d’un support de vie complet pour l’homme.
  • le fait que la permaculture soit basée sur la permanence la définit.
  • les systèmes de production de plantes permanentes on été peu développés jusqu’ici.
  • favoriser l’arboriculture pour les régions improductives.
  • pommiers, poiriers et cerisiers donnent des fruits à l’étage supérieur et les framboisiers et fraisiers entre les arbres donnent pour l’étage inférieur.
  • penser au territoire agricole en terme d’écologie.
  • considérer les relations, interractions et fonctions énergétiques plutôt que des éléments individuels.
  • possibilité de mise en valeur de la terre à petite échelle
  • utilisation du sol intensive plutôt qu’extensive
  • diversité des espèces, des variétés, de la production, du micro-climat et de l’habitat
  • accent sur un processus évolutif s’étendant sur plusieurs générations
  • emploi d’espèces sauvages (plantes et animaux) comme éléments du système.
  • la permaculture s’adapte là où les autres système ne vont pas. (terres rocheuses, marécageuse, fortes pentes…)
  • le potentiel évolutif est ininterrompu. Contrairement aux cultures qui se resèment chaque année.
  • la diversité est ainsi favorisée et avec elle un équilibre qui évite les épidémies parasitaires.
  • le sol est plus complexe grâce à la préservation de l’humosphère.
  • l’humus est une source de nourriture et d’eau.
  • l’humosphère est une sorte de mulch qui controle l’apparition de plantes pionnières (herbe), protège le sol contre l’érosion, et entretient une faune et flore variées.
  • la diversité structurelle de la permaculture augmente la variabilité des microclimats, ce qui permet un plus grand éventail de plantes.
  • Puis, les plantes aussi changent le microclimat au bénéfice de l’homme et des autres espèces.
  • La diversité peut être favorable directement à la productivité pour l’homme, mais aussi le contraire. Il faut l’accepter. L’important est la stabilité du système.
  • Face à l’instabilité climatique qui nous arrive. La diversité est la meilleures protection pour garantir d’avoir toujours quelques chose qui marche.
  • On ne calcule pas le rendement de la ma même manière. On ne peut pas calculer un rendement par unité de surface pour une même plante si l’on a des plantations complémentaire sur plusieurs étages !
  • Ainsi, la permaculture a certainement un rendement par unité de surface plus faible pour une plante, mais plus grand si on somme les rendements des différentes plantes sur la même surface.
  • la permacuture joue sur la complémentarité pour augmenter le rendement. (poisson brouteur d’algues et poisson mangeur de plancton dans un même étang, pintade et volaille dans la même bassecourt. Mangeuse de pâturage ou de grain.)
  • certaine symbioses sont recherchée. (les ronces favorise la vigne, les abeilles polinisent)
  • en agricutlure traditionnelle on spécialise et on transforme en argent pour acheter aux autres ce que l’on a besoin. En permacutlure on diversifie les cultures pour correspondre à la diversité de nos besoins.
  • les glucides sont facile à obtenir avec des systèmes simples. D’où l’agriculture traditionnelle.
  • mais les produits plus complexes, vitamines, minéraux, etc, ne peuvent être obtenu avec des systèmes simples.
  • Une agricutlure spécialisée doit être mondialisées et ainsi dépend terriblement du système de transport, qui lui dépend du pétrole.
  • Une agriculture mondialisées est aussi monétarisée et donc en concurence de prix avant tout. => On a tendance à favoriser le court terme plutot que le long terme.
  • Une agriculture fondée sur la permaculture peut se focaliser sur la qualité sans détruire la terre nourricière vu qu’elle n’a pas d’impératifs financiers.

Coût énergétiques

  • l’énergie de base de l’agriculture est la photosynthèse
  • cependant avec l’arrivée des énergies fossiles dans le système on change tout.
  • En Australie on estime la valeur calorique fournie par les aliments à 15% – 20% de l’énergie fossile non-renouvelable que l’on injecte dans le système depuis la culture jusqu’à la distribution et la consommation.
  • 90% de l’énergie fossile non renouvelables est utilisée pour le transport, le stockage, la vente et la cuisson des aliments.
  • l’inefficacité du système moderne est effrayante !
  • En permaculture on supprime le transport et le conditionnement. On ne laboure pas. On ne mets pas d’engrais chimique, on ne met pas de pesticipe. Ainsi on effecture une grande économie d’énergie.
  • la mise en place, le design d’un système en permaculture peut prendre des ressources en argent et en énergie, mais ensuite tout fonctionne tout seul.
  • Planter des Oliviers est un coût, mais ce coût est rentable sur le long terme.
  • On favoriser les cultures qui se conservent bien, qui sont faiblement périssables, comme les noix, les racines et les graines. Ainsi l’entreposage sophistiqué n’est plus nécessaire. (pas besoin de frigo quand les carottes reste en terre…. j’ai expérimenté ceci personnellement)

Dépenses de travail

  • p24
  • l’installation d’un système de permaculture est le moment où le travail est le plus grand.
  • les récoltes sont l’autre moment qui demande de la mains d’oeuvre. Mais pas plus que pour d’autres systèmes agricoles.
  • le travail en permaculture est surtout un travail d’observation et de controle. Il y a rarement besoin de déplacer des lourdes charges.
  • Dans l’exemple du jardins guatémaltèques on utilise les animaux pour aider à la récolte. Mais ces animaux se nourrissent librement dans les pâturages, donc on a pas besoin de leur préparer du fourrage.

Diffusion de la culture

  • avec la mondialisation, nous avons à disposition des plantes du monde entier. Ce qui n’était pas le cas de nos ancêtres.
  • la permaculture exige de cultiver une grande variétés de plantes.

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