notes à propos du livre psychologie des foules de Gustave Le Bon

Voici mes notes à propos du livre Psychologie des foules de Gustave Le Bon.

Ce livre a été publié en 1895. Mais il semble toujours actuels.

Ce livre a inspiré tous les plus grands dictateurs du 20ème siècle. (Hitler, Staline, Mao, …) C’est ainsi qu’ils ont appris les techniques pour manipuler les foules.

Mais pour contrebalancer tout ces sombres personnages, leur opposants ( Roosevelt, Clemenceau, Poincaré, Churchill, de Gaulle) aussi on lu ce livre.

Il est donc intéressant de savoir quelles sont les théories avancées dans cet essai. Vu que c’est finalement des idées qui ont pas mal influencées le 20ème siècle !

L’ère des foules

  • un changement de civilisation se fait lorsque les idées du moment changent, lorsque les valeurs changent. Et non par ce que quelqu’un provoque un changement tout seul. Il faut l’influence de la foule. Une personne seule ne fait rien.
  • Après l’ère des rois, voici l’ère des foules. Le 20ème siècle sera dirigé par les foules.

Caractéristiques et effets d’une foule

  • la foule est bête, mais forte dans l’action.
  • pour une foule, le meilleur impôt est la TVA, on ne la remarque pas tellement elle est diluée. Un impôt plus faible, mais en une seule fois, sera très impopulaire !
  • Une foule = un groupe d’individus qui vont dans le même sens, vers les mêmes buts.
  • Un groupe d’individu rassemblé au même endroit, mais n’agissant pas ensemble n’est pas une foule ! (au sens de foule psychologique)
  • la foule est plus que la sommes des individus. (effet d’émergence)
  • une foule regroupe les sentiments des individus, mais par leur intellect.
  • la foule donne un sentiment d’invincibilité. (du fait d’être anonyme et non-responsable de ses actes)
  • dans la foule, il y a facilement une contagions des idées des autres. L’intérêt général peut être mis en avant par une personne qui habituellement est très individualiste.
  • la foule transforme immédiatement des suggestions en actes.
  • la foule place les individus dans un état proche de l’hypnose. => soumise à l’hypnotiseur.
  • les foules créent des miracles ! Elles sont sujettes à la contagion des idées. Si une personne déclare avoir vu un miracle il est très probablement que cette idées se propage même chez ceux qui n’ont rien vu ! Ainsi les foules sont responsables de beaucoup de supposés miracles.
  • De plus, si un miracle a été vu par de nombreuses personnes on le crois plus volontiers. Alors qu’en fait on devrait accorder moins de crédit si c’est une foule qui rapporte un événement.
  • une foule est un mauvais témoins et jury de tribunal
  • On a vu plusieurs cas de suggestion qui se sont propagé par les foules dans les tribunaux. On a vu des mères reconnaitre le cadavre de leur enfant alors que c’était faux et ceci acrédité par tout le voisinage !  Il suffit d’une petite suggestion, ici mêlée avec une forte attente pour que la réalité se transforme. Une couleur d’habit, une cicatrice et voilà que l’on construit le reste de l’histoire.
  • Il y a le cas des marins à la recherche d’un navire en perdition. Si la vigie annonce qu’elle voit quelque chose, il y a tellement d’espoir et d’attente que tous les marins verront le bateau, même s’il n’existe pas.
  • C’est également ainsi que des esprits très critique se feront bluffer par un magicien. Seuls ils résisterons, en foule, le magicien a tout pouvoir !

Inertie de la foule

  • Une foule prend beaucoup de temps a assimiler une idée. Il a fallu tout le siècle des lumières pour que les idées mûrissent, se simplifient et pénètre l’âme des foules pour donner la révolution française.
  • les foules ont beaucoup d’inertie. Une idée met du temps à être acceptée, mais elle prend du temps à être remplacée par une autre.
  • Ainsi les vieilles idées restent longtemps et il faut composer avec pour pouvoir gouverner.
  • Une foule est très conservatrice.
  • une foule ne raisonne pas.
  • une foule comprend uniquement les analogies. Même fausses. (syllogisme). Le verre est transparent, la glace est transparente. Donc le verre et la glace sont pareil !
  • une foule généralise tous les cas particuliers

Une foule est irrationnelle, elle aime les mythes

  • l’Histoire est influencée très fortement par les mythes et légende. Ce sont les événements irréel qui font l’histoire. L’irréel est plus fort que le réel. => bref c’est à cause des foules.
  • Les grands événements impressionnent plus que les petits. Si un transatlantique coule, tout le monde en parle. Alors qu’on ne parle pas des 1000 petits bateaux qui coulent chaque années sur cet océean en faisant plus de morts.
  • les mots n’ont pas le même sens suivant la culture dans laquelle on se trouve. Le mot démocratie signifie un état fort pour les latins, alors que le même mot signifie le moins d’état possible chez les anglo-saxons.
  • les foules sont religieuses => elles cultivent l’intolérance et le fanatisme.
  • les foules suivent les sentiments pas la raison.
  • pour gouverner une foule, il faut être dieu ou rien !
  • L’empire romain était dirigé par un empereur dont on faisait le culte religieusement.
  • Ce n’est pas la puissance militaire de 30 légions romaines qui a tenu les millions de sujets de l’empire romain. C’est le sentiment religieux que l’empereur est un dieu. Qu’il a des pouvoir magique ! (C’est pareil pour un pharaon qui est chef d’Etat et dieu en même temps)
  • Il y a 2 facteurs qui influencent les foules, les facteurs lointains et les facteurs immédiat. La révolution française est un des meilleurs exemples. Les écrits des philosphes et scientifiques des lumières sont les facteurs lointains qui ont préparé le terrain au changement qui s’est déclenché avec des facteurs immédiat comme la résistance de la cour à voiloir faire certaines réforme.
  • Les types généraux de facteurs lointains sont: la race, les traditions, le temps, les institutions, l’éducation. (il me semble que l’on traduirait actuellement le terme de race par celui de culture. En tout cas, c’est ce que j’en comprend des brèves explications dans ce livre. L’auteur ne s’étale pas tellement là dessus vu qu’il a déjà écrit un ouvrage complet à propos de « la race »)
  • les foules sont traditionnalistes. Une civilisation passe sont temps à construire des traditions puis les détruires pour progresser. Les foules sont le plus grand frein au progrès.
  • Pour s’accomoder avec cette inertie des foules, pour avoir une bonne constitution, il faut la retoucher lentement. Jamais d’un seul coup. Ne s’occuper que de ce qui est utile sur le moment au problème courant.
  • C’est l’âme d’une foule d’un pays qui le dirige, pas les institution. Ainsi, il n’est pas possible d’imposer la démocratie. Il faut qu’elle vienne d’elle même.
  • La décentralisation c’est bien, mais si l’inertie des foules est majoritairement pour la centralisation. Un système décentralisé ne marchera pas.
  • l’instruction (de type bourrage de crâne si je comprends la description qu’en fait l’auteur) est dangereuse. Il n’y a pas de place pour tous les instruits dans le système. => Donc les instruits se révoltent. Il vaut mieux priviliégier l’apprentissage.

Les mots sont des boutons pour activer des idées

  • Il y a des mots qui sont magiques. Ex: liberté, égalité, démocratie.
  • La puissance d’un mot est liée à l’image qu’il évoque et est tout à fait indépendante de sa signification réelle.
  • un mot est un bouton pour appeller une image.
  • les mots sont « figé » mais les idées qu’ils évoquent change au fil du temps.
  • si l’on veut se débarrasser d’une connotation négative d’un mot, il faut changer le mot qui désigne une même chose.
  • Voici quelques exemples: la gabelle => impôt sur le serl, la taille => contribution foncière
  • un travail essentiel d’un homme d’Etat est de rebabtiser avec des mots neutres ce que les foules ne supportent pas.
  • un terme bien choisi permet de faire passer des idées odieuses.

Comment diriger une foule

  • seule l’expérience compte. Pas les explications. De plus, l’expérience doit être refaite par chaque génération. (On présente le cadavre de César, on ne fait pas qu’annoncer sont assassinat)
  • pour convaincre une foule, il ne faut pas l’attaquer de front. Il faut aller dans le même sens. Puis détourner l’idée. (voir faire le contraire de ce qui était annoncé une fois la foule dissipée et le calme revenu.)
  • une foule a toujours besoin d’un meneur
  • caractéristique du meneur:
    – il a la foi
    – il est lui même pris dans son idéologie. Il s’hypnotise lui même.
    – il est un homme d’action. Pas de raison.
    – il s’agit souvent de gens demi aliénés !!
  • les foules aiment les puissantes suggestions. Les paroles pleines d’intensité.
  • les foules déplacent des montagnes
  • une foule n’a pas de volonté propre elle cherche qui en a.

Techniques du meneur

  • l’affirmation sans essais de preuve, de justifications qui risquerai d’engager le débat. => des slogans !
  • la répétition => faire entrer le slogan en tan que réflexe
  • la contagion => les idées sont contagieuses. Ex: toutes les révolutions de l’année 1848 en europe. (Plus proche de nous, dans le monde arabe en 2011)
  • l’humain est naturellement imitatif => l’origine de la contagions dans les foules
  • ce n’est pas avec des arguments, mais avec des modèles que l’on guide les foules. => convaincre par l’exemple.
  • => c’est ainsi que la mode se propage. (est-ce que là derrière il y a une envie d’appartenance à un groupe ?? En tout cas, le fait d’avoir fait des fils blanc pour les iPods était une grande idées pour se démarquer et lancer la mode !)
  • la nouvelle idée ne dois pas être trop loin de l’ancienne. Sinon, il y a trop de chose à changer pour l’imiter !
  • le meneur doit avoir du prestige.
  • le prestige inhibe tout raisonnement, hypnotise. Une affirmation est tout de suite juste si elle provient d’une source prestigieuse.

Le prestige

  • le succès est une des bases du prestige
  • c’est toujours avec fureur que les foules de croyants brisent les statues de leur anciens dieux.
  • il y a deux types de prestige: acquis et personnel
    => acquis = fonction ou titre de noblesse
    => personnel = il y a des leader naturel comme l’était Napoléon
  • on reconnait la fin d’une croyance quand elle est discutée. Une vraie croyance est un dogme qui va tellement de soi qu’elle n’est jamais remise en cause.
  • une croyance bien ancrée est plus tenace qu’un dictateur.
  • => voir les croyances religieuse: Bouddha, Jésus, mahommet ne sont plus là et pourtant leur pouvoir de prestige est toujours là. On ne discute pas leur paroles. (dans le cercles des croyants)

Différents types de foule

  • Le jury: c’est une foule positive.
  • C’est le seul contrepoid à des magistrats professionnels qui n’ont pas assez de recul.

Comment gagner des élections ?

  • il faut du prestige. => S’imposer sans discussion
  • pourquoi il y a peu d’ouvrier élus ? => ils pense que les gens de leur milieu n’ont pas de prestige !
  • flatter l’électeur => faire des promesses
  • écraser l’adversaire par répétition et contagions
  • Ex: prétendre que personne n’ignore un crime commis par son adversaire => il devra se justifier ! La meilleure défense aurait été de retourner une attaque en lançant aussi des affirmations.
  • programme écrit pas trop catégorique. (on risquerait de nous l’opposer plus tard)
  • programme oral très excessif
  • utiliser les mots magiques (démocratie, liberté, etc..)
  • les votes sont toujours dans les mains des marchands de vins !!! (effectivement, on a un conseiller d’Etat vigneron !)

Passer de la barbarie à la civilisation en poursivant un rêve, puis décliner et mourrir dès que ce rêve à perdu de sa force. Tel est le cycle de la vie d’un peuple !

Notes à propos du livre foules intelligentes smart mobs de Howard Rheingold

Notes à propos du livre de Howard Rheingold, Foules intelligentes (smart mobs)

  • L’auteur, Howard Rheingold, est un spécialiste pour observer le monde et extrapoler ce qu’il peut devenir après l’adoption massive d’uen nouvelle technologie.
  • Vers 2000, l’auteur observe la foule qui traverse le carrefour de shibuya au japon. C’est le lieu le plus densément connecté du monde. Il y a des milliers de passant qui se croisent et certains se baladent avec les yeux rivé sur leur téléphone. Une nouvelle ère est là.
  • Au japon, au début des années 2000, c’est la révolution i-mode. Pour la première fois, il y a des millions de personnes qui sont connectées à internet et interagissent.
  • Takeshi Natsuno a compris comment emmener avec lui un géant des télécom « standard » (NTT DoCoMo) dans le monde de l’internet.
  • Le i-mode est une sorte de portail géant de services internet qui sont accessibles via des sites web « captifs » accessibles gratuitement ou non. Les partenaires de DoCoMo proposent des services et sont rétribués aux 2/3 en tout cas du revenu. Ainsi de nombreux services ont vu le jour pour tout et n’importe quoi.
  • (remarques personnelles: Actuellement le i-mode a été supplanté par l’internet libre et non captif. Cependant, j’observe que Apple est exactement en train de refaire la même chose avec les iPhones. Les applications sont également payantes et rétribuées selon la même proportion. Apple jouant le rôle de distributeur que jouait à l’époque DoCoMo. L’histoire se répète 10 ans plus tard !)
  • Ce qui marche super bien au Japon, et dans la plupart des pays du monde (sauf aux usa), c’est le système de SMS. Ce qui était au début un gadget pour envoyer quelques caractères dans une trame vide de la voie de signalisation est devenu un des principaux service des télécoms, ainsi que toute une culture.
  • L’auteur a observé les débuts du SMS tant au japon qu’en finlande et il y a vu les mêmes comportement chez les jeunes.
  • Le SMS est là pour maintenir un lien avec sa communauté. (de 3 à 5 personnes)
  • Le SMS est un moyen de créer un lieu privé pour ses amis sans que les parents ne soient présent dans ce lieu.
  • Cet aspect est particulièrement vrai au japon où les maisons sont très petites, où la hiérarchie familliale laisse peu de liberté aux jeunes. D’une manière générale, les japonnais vivent beaucoup dans des lieux publics ou très peuplés. Le téléphone mobile permet donc de créer un lieu privé pour sa propre communauté.
  • Aux USA, les gens vivent dans de grandes maisons privés, se déplace dans des voitures privées (contrairement aux métros bondés de Tokyo). Ainsi les Etats-uniens ressente moins le besoin d’avoir des lieux privés. Ils en ont déjà. Donc le SMS a moins pris.
  • Surtout le SMS est techniquement moins bon aux USA surtout à cause de la politique de tarification et l’incompatibilité entre les différents opérateurs ! Ceci du à une culture de compétition et d’intérêts privé. Les Etats-uniens ne savent pas collaborer !
  • Avoir une téléphone mobile c’est appartenir à la tribu du pouce !
  • La relation au temps change pour les membres de la tribu du pouce. Le temps est devenu coulant. (j’avais déjà écris un article à ce propos il y a quelques mois…) Quand une communauté est tout le temps connectée, tout le monde est tout le temps là. Il n’y a pas besoin de prévoir de rendez-vous. Il suffit de demander à l’autre où il se trouve si l’envie d’une rencontre physique se fait sentir. Ainsi, le tabou n’est plus d’arriver en retard, le tabou est d’être déconnecté !
  • En japonnais, on parle de Keitai pour désigner les téléphones. En finlande on parle de känny, un diminutif du mot main.
  • Au japon, c’est l’i-mode qui est à la mode. En finlande, c’est le berceau de la culture libre, de Linux, de l’IRC.
  • Marc A. Smith est un spécialiste des communautés virtuelles. Il définit que l’avenir est aux biens communs.
  • Les communautés virtuelles permettent de partager des ressources plus facilement que ce qu’on faisait auparavant.
  • Le biens communs sont des bien que tout le monde a le droit d’utiliser, même si l’on a pas contribuer à la création du bien.
  • Marc Smith fait remonter l’origine du concept de bien commun au temps des chasseurs dans la savane. Quand des chasseur par la ruse et la collaboration ont enfin réussi à chasser des grands animaux, il y a tout de suite eu beaucoup trop de nourriture à disposition pour les seuls chasseurs. La conservation de la viande étant impossible, on a autorisé les gens qui n’avaient pas contribué à la chasse à également profiter de cette nourriture. Ainsi on a fait profiter toute une communauté d’un bien commun. Ce partage a été profitable à tous étant donnée que les plus faible en chasse ont également pu survivre et contribuer par d’autres manière qui avant n’étaient pas encouragées.
  • Dans la gestion de tout bien commun, il peut y avoir des problèmes. Elinor Ostrom a étudié de nombreux cas de gestion de biens communs dans le monde entier et particulièrement dans la gestion des Alpages et des systèmes d’irigation dans le Haut-valais en Suisse.
  • Dans toute gestion de bien commun qui fonctionne on remarque qu’il y a des règles claires qui définissent le fonctionnement. Il y a une surveillance mutuelle pour éviter les abus, il y a un système où les gardiens reçoivent une prime si ils trouvent un resquilleur. Dans tout ces cas de gestion de bien commun. On observe que la réputation est une valeur importante. Les gens font attention à leur image.
  • Voici les valeurs des hackers de années 1960. Avant que le nom de hacker soit connoté négativement. Hacker devrait toujours se traduire par bidouilleur. L’accès aux ordinateurs devrait être illimité et intégral. Si vous rencontrez un problème, n’attendez pas qu’on le résolve pour vous. Toute information devrait être gratuite. Méfiez vous de l’autorité, faites avancer la décentralisation.
  • Selon ces dernières valeurs, les hacker ont tout inventé dans le domaine de l’informatique et des réseaux. (unix, internet, le web, wikipedia..) Ce sont des valeurs de collaboration de mise en commun de ressources pour le bien de tous. Dans les réseaux, c’est surtout le fait de relayer les messages des autres. Chacun n’est pas obligé d’avoir son propre réseau. Il est possible d’utiliser le reseau des autres pour ses propres utilisations. Mais pour ça il faut participer au bien commun, il faut aussi donner pour recevoir.
  • Pour illustrer les bénéfices de la collaboration, il existe de nombreux jeu, dont le très connu dilemme du prisonnier et ses variantes, la poule mouillée, etc..
  • Robert Axelrod a observé dans un concours de jeu de collaboration que la meilleure stratégie est le Donnant-donnant.
  • On retrouve cette stratégie dans beaucoup de comportement sociaux. Et même dans l’évolution des espèces.
  • Dans la même veine d’outils de collaboration. L’étape suivante après, les OS, l’internet, le web, c’est l’étape du grid computing: le concept de partage de puissance de calcul. Ce concept a été popularisé surtout par le projet SETI@home. Il y a de nombreux ordinateurs qui ne font rien dans le monde, qui sont en quasi vieille, qui ne sont pas utilisé à leur plein potentiel. Donc on partage des données et l’on réparti la puissance de calcul. Actuellement, il existe de nombreux cluster de calcul dans tous les gros datacenter. Mais il faudrait développer ce concept à tout ordinateur. Mais pour ça, c’est toujours un problème d’accepter la collaboration. Si je t’aide en te fournissant de la puissance de calcul quand je peux, toi aussi tu me rendras la pareil quand j’en aurai besoin. Toujours la stratégie du donnant-donnant.
  • L’étape suivante qui est observé est le p2p. Les partages d’information de pair à pair. C’est napster qui a popularisé le principe. Le problème c’est que cette nouvelle façon de partager des informations sur son disque dur via un réseau entre en conflit avec les lois sur le droit d’auteur qui ne sont pas conçue pour une telle technologie. Encore une fois, on a un bon principe technique, mais une règle sociale qui empêche le principe collaboratif de bien fonctionner.
  • Là où la collaboration fonctionne, c’est là où il n’y a pas besoin d’un altruisme très développé pour que le sytème fonctionne.
  • Des services comme les p2p sont pénalisés souvent car il y a peu de gens qui mettent à disposition et beaucoup qui veulent profiter. C’est la tragédie des biens communs.
  • Ces dernières années de nouveaux services sont apparus qui arrivent à utiliser un système collaboratif de telle manière que la tragédie des biens communs ne soit pas la règle.
  • C’est surtout dans le domaine de la gestion de l’information par recommandation d’article pouvant intéresser les gens en observant des habitudes d’autres personne que ce principe de collaboration fonctionne. L’auteur cite des applications comme celle d’Amazon ou eBay.
  • Cory Doctorow est fan de figurines Disey qu’il achète sur eBay. Après avoir expérimenté les requêtes très compliquées que le système de recherche a de la peine à exécuter. Il a développé des scripts simples qui observent ce que cherchent les gens qui s’intéressent aux mêmes objets. Ainsi le système propose des objets auxquel Cory n’avait même pas pensé.
  • Depuis ces temps anciens, le concept s’est bien développé avec des sites qui n’existaient pas au moment où le livre a été écrit.
  • Last.fm est certainement un des plus efficace. Automatiquement la musique que l’on écoute est « scrobblée », elle est transformée en statistique. Puis l’application est capable de proposer une radio composée uniquement de musique susceptique d’être appréciée de l’utilisateur.
  • Facebook uses et abuse presque de système de recommandation. Il y a toujours, les gens que vous connaissez certainement, les photos de vos amis que vous n’avez pas encore regardé. Les posts les plus populaires écrits par vos amis. Sans oublier, la publicité bien ciblée ! Grâce aux interactions des utilisateurs le système est capable de connaitre les habitudes et goûts des utilisateurs.
  • Google suggest propose déjà des résultats avant d’avoir fini de taper une requête et ceci basé sur les habitudes des autres utilisateurs et son propre historique.
  • Il y a une quantité d’information grandissante qui est disponible. Encore faut-il pouvoir la filtrer et l’afficher.
  • Dans les années 1980 et 1990. On parlait de développer la réalité virtuelle. De créer des mondes où tout est possible.
  • (pas non plus dans le livre) Des mondes comme Second Life et World of Warcraft sont des beaux exemples de mondes virtuels. Si le second semble toujours bien se porter et avoir du succès grâce aux sénario intéressant qui s’y passent. Second life, est complètement devenu has been. Il n’y a rien à faire dans un monde virtuel.
  • L’avenir est à la réalité augmentée. Superposer des informations à la réalité.
  • L’auteur ne parle pas de google maps, mais tout converge vers un tel concept. C’est la première étape. On est capable de tout géolocaliser. Avec en plus des téléphones intégrant tous des gps. Géolocaliser une information est devenu facile.
  • L’étape suivante est la présentation. L’auteur n’a pas non plus vu d’iPhone au moment où il a écrit ce livre. Mais l’on voit déjà sur ces bêtes des applications qu’il décrit: Le traducteur en direct via la caméra de l’appareil.
  • On voit que l’auteur décrit des choses qui arrive. Un bon exemple est l‘application iPhone: iPie qui aide à couper des gâteaux en parts égales. Couper en 7 ou 9, c’est pas facile. Ainsi l’application superpose un cercle découpé en parts égales au dessus de l’image de la réalité. La réalité augmentée devient la réalité.
  • Ceci me fait penser au livre Rainbows end. (Rainbows end: texte intégral en anglais.) dans lequel les gens ont des vet’inf ils portent des ordinateurs comme des habits. Ils portent également des lentilles de contacts qui permettent d’afficher cette réalité augmentée. Ce livre permet d’explorer ce que peut devenir un société utilisant ce genre de technologies. Il y a des gens qui se téléportent. Qui apparaissent au milieu de nul part. Des ados qui vivent dans des skins d’une réalité parallèle… le monde d’harry potter… etc… intéressant à lire. On est pas loin de cette réalité.