Plantations de mon jardin

Notes à propos des plantations de mon jardin

mars 2011.

ça va être le moment de me préoccuper du jardin. De savoir ce que je vais y mettre, de faire des plantons.

L’idée cette année, c’est d’utiliser plein de techniques d’agriculture qui ne demande pas d’effort ! (en tout cas ps de laboure)

C’est ce que l’on appelle parfois: les  techniques culturales simplifiées

L’idée est de s’occuper du sol, de le construire, de le reconstituer.. Il va donc falloir y ajouter de la biomasse.

Le bois est le meilleur engrais. Il protège le sol, en se décomposant à l’aide champignons il va laisser plein d’humine.

Il faut protégéer le sol du soleil, du vent, de l’érosion. Du mulch (paillage), c’est rès pratique pour ça et on peut le faire en bois.

Le bois raméal fragmenté

Les Ligneux (bois) créent plus d’humus et de meilleure qualité que les herbacées (composts ou fumiers).

Bien que l’augmentation notable des rendements soit impressionnante, l’accroissement rapide du taux d’humus semble être l’intérêt premier. L’accroissement du taux d’humus se situe à 1 % sur moins de 10 ans alors qu’il faut 50 ans pour obtenir un résultat similaire avec du compost et 80 ans avec fumier ou lisier seuls.

En quantité comme en qualité, sur toutes les cultures testées et en tous lieux (les plus forts rendements, 500 % à 800 % de la planche témoin, revenant aux pays tropicaux – Afrique, Madagascar – sur tomates et courgettes en raison du contrôle des nématodes grâce aux BRF). Les Canadiens obtiennent régulièrement 200 % à 300 % sur la culture des fraises. Les études, notamment en Ukraine (1996-97), sur le seigle, montrent des accroissements notables du nombre de grains, de leur poids, de la matière sèche, de l’azote, etc.

Qu’est ce qu’un bon sol ?

Un sol est équilibré quand il a un ph compris entre 6 à 7, qu’il est bien pourvu en eau, et où le rapport carbone sur azote (C/N) est compris entre 13 et 20.

Pour la suite voir..

Il suffit d’appliquer tous les principes que j’ai déjà expliqué sur d’autres pages.

Expérience de la culture de patate sur gazon de Laurent Debrot en vidéo:

Résumé:

  • 15 avril 2010, à Fontainemelon  (planter dès le 15 mars en climat clément ou à la floraison des lilas)
  • poser les patates juste sur le sol
  • recouvrir d’un peu de compost
  • mi-mai mettre de l’herbe par dessus
  • plantation d’une seconde série !
  • en juin, fini la tondeuse, je sort la faux
  • 3 juillet première patates
  • 23 juillet premier ramassage
  • pour un seul planton, il y a pas loin de 1kg de patate !
  • en septembre récolte. 5kg par m2

Pour en savoir plus sur le cycle de vie des patates.

BRF synthèse de ce que je vois partout comme infos

  • 4 – 20 cm de brf sans la surface du sol
  • n’utiliser que des petites branches < 7 cm qui ont un rapport C/N plus bas. (brf= 50, grosse branche = 600)
  • maximum 10% de conifère dans le brf
  • incoprorer le brf au sol au printemps =>  Mull (humus avec plein de vers de terre)
  • incorporer le brf au sol en automne => moder (qui contient plutôt des arthropodes).
  • AU début la décomposition du bois bouffe de l’azote. Il n’est donc pas inutile de mettre un engrais vert de la famille des légumineuses, trèfle ou luzerne. (2-6 mois de pénurie)
  • pas de fumier, c’est moins bon que les engrais verts. Car « les champignons peuvent utiliser l’azote sous forme d’ammonium et d’acides aminés mais très rares sont ceux qui l’utilisent sous forme de nitrates4. »
  • l’épandage en automne est mieux intégré grâce à la pluie et à la neige. Il y a plein de nitrate pas utilisé par les plantes.
  • l’épandage après janvier est une mauvaise idée car il y a une trop grande concurrence pour l’azote avec les plantes !
  • Pour un sol mort: Le rumex et le chardon restaurent par exemple un sol dégradé en 3 ans.
  • Pour un sol mort: mettre du brf uniquement l’autonme. Il faut 4 ans pour voir la différence.
  • Une fois le sol revenu à la vie, le seul travail possible est un binage sur 2 cm sans oublier, en toute circonstances, d’entretenir le sol vivant en l’alimentant par des paillages et des apports organiques.
  • Pas trop de feuille dans le BRF => favorise les bactéries au détriment des champignons.
  • Épandre une fois par an entre 150 à 200 mètres cubes de BRF frais par hectare sur une couche d’environ 1 à 2 cm
  • incorporer par griffage sur mx 15cm de profondeur, le processus devant rester aérobie
  • L’apport de BRF crée un nouveau milieu, avec un nouvel équilibre. Les ravageurs (limaces, rongeurs) arrivent toujours les premiers (dès la première année), les régulateurs (carabes, vers luisants, rapaces) toujours plus tard. Le non-travail du sol sur plus de 50% de la surface est recommandé pour ne pas déranger les œufs et larves de carabes.
  • La culture sur B.R.F permet de neutraliser les principales maladies dont sont victimes les tomates (exemple, la Fusariose)
  • L’idéal est que ces rameaux ou branchages soient broyés pendant la période dormante, peu avant la poussée de sève (février/début mars). Ceci parce qu’elles contiennent de la lignine en formation, plus attaquable par les champignons et les bactéries que la lignine adulte ou mûre, telle que présente dans le tronc des arbres

Mille site web pour en savoir plus…

Et encore mille vidéos à regarder..

Mais il y a un truc que je n’ai pas encore compris… il faut couper le bois à la période dormante juste avant le printemps.. mais il faut l’étaller en automne…. et il faut aussi l’étaller tout de suite.. ça ne me semble pas possible ??

Je fais quoi moi ?

Les objectifs du paillage (wikipedia paillis)

  • réguler la température du sol en limitant les chocs thermiques (jour/nuit), et en favorisant le maintien de la chaleur dans le sol au printemps et en automne, et au contraire en maintenant une certaine fraîcheur et en limitant les écarts de température pendant la saison estivale chaude,
  • maîtriser le développement des adventices en interceptant le rayonnement solaire nécessaire à la germination,
  • ralentir l’évaporation de l’eau et maintenir l’humidité dans le sol, par une barrière limitant la déshydratation induite par le vent, le soleil qui accélèrent l’évaporation.
  • garder le sol meuble et améliorer sa structure pédologique (ce qui diminue le besoin de sarclage et binage)
  • enrichir le sol en matière organique et en nutriments grâce à la dégradation du matériau de paillage (s’il est biodégradable et non pollué),
  • repousser certains insectes et abriter une faune utile,
  • améliorer progressivement les conditions de culture, en réfléchissant le rayonnement solaire vers les plantes (si le paillage est de couleur claire), et en procurant une surface propre et sèche aux fruits reposant sur le sol comme les courges, les melons ou les fraises.
  • permettre que les engins de fauche s’éloignent des arbres, ce qui limite les blessures au collet des arbres.

De manière industrielle, le paillage est fait avec des grands plastiques !

Très souvent, on utilise des écorces de pin ! .. mais pourquoi les gens sont si bête ?? ça acidifie le sol !!!!

Donc le mieux c’est de mettre du BRF comme pailliage ! Lui, il se décompose en engrais. Le plastique ou l’écorce de pin ne peuvant avoir que l’action mécanique de protection, mais pas l’acton de régénération du sol.

Purin d’orties comme frétilisant azoté

Le purin d’orties, dont l’appellation correcte est « extrait fermenté d’orties », est principalement utilisé comme fertilisant (riche en azote mais faible en potasse) en arrosage, comme éliciteur en pulvérisation foliaire et, dans une moindre mesure, insecticide par effet répulsif (très efficace contre les pucerons). Il est issu de la macération d’orties hachées dans de l’eau pendant 10 jours à l’abri de la lumière (au delà de 15 jours il devient herbicide). La macération dégage beaucoup de gaz. Le liquide obtenu est lui-même dilué de 10 à 20% dans l’eau d’arrosage (ou de 5 à 10% dans l’eau de pulvérisation). L’odeur du purin d’ortie est particulièrement nauséabonde. Le purin d’ortie peut également servir d’activateur de compost.

Purin de consoude comme fertilisant en potasse

Le purin de consoude est un fertilisant riche en potasse et contenant également de nombreux oligo-éléments tels que du calcium, du fer, du magnésium, du cuivre, du bore, du manganèse, et du zinc.

En France, il est interdit de vendre et de fabriquer, de diffuser la recette des purins biologiques. La loi d’orientation agricole nécessite un certification de conformité produit pour ces recettes.

  1. L’engrais de mémée toujours hors la loi [archive], En finir avec la gratuité [archive]

Encore quelques extrait de la page wikipedia à propos de la consoude.

La consoude est utile pour les jardiniers car elle est capable de récupérer gratuitement les précieux nutriments du sol telle une pompe fonctionnant à l’énergie solaire. Avec ses profondes racines, la consoude ramène du sous-sol de nombreux oligo-éléments et minéraux. C’est surtout pour la potasse que l’effet-consoude est le plus efficace (ce qui en fait un excellent engrais pour pomme de terre et tomate). Le tableau ci-dessous en révèle l’extraordinaire richesse, d’autant plus qu’il existe peu d’engrais organiques potassiques. La sélection « Bocking 14 » est la plus douée à cet égard, car elle en fixe deux fois plus que la consoude officinale. C’est pour cette raison que la saveur des feuilles est amère et donc déconseillée pour l’alimentation de bestiaux et l’usage humain. Le rapport carbone/azote de la consoude fanée est de 9,8, soit celui d’un compost très mûr. C’est pour cette raison que Hills1 l’a nommée « instant-compost »: elle est utilisable en l’état (fanée) par le jardinier parce qu’elle ne provoque pas de faim d’azote.

Comparatif entre consoude, fumier et compost
% eau % azote % phosphore % potasse C/N
fumier 76 0,64 0,23 0,32 14
consoude fanée 75 0,74 0,24 1,19 9,8
compost de consoude 32 0,55 0,91 3,04 7,8
compost 76 0,5 0,27 0,81 20

Bref… la consoude, c’est mieux que le fumier !

Techniques culturales simplifiées

Les techniques culturales simplifiées sur wikipedia:

Les trois piliers des TCS sont :

  • l’absence de labour
  • l’utilisation systématique des couverts végétaux
  • des rotations de cultures performantes

Quelques pratiques et avantages:

  • on laisse les débris végétaux dans la champs. ça protège de l’erosion du sol. Cela favorise le développement de la microfaune, et notamment les vers de terre, qui ameublissent la terre à la place de l’agriculteur
  • travail superficiel du sol avant le semis. On ne travail que la ligne de semis. (le semis direct)
  • Les fenêtres météo augmentent. Ce qui donne de la souplesse aux agriculteurs.
  • Dans un contexte mondial de raréfaction de l’énergie et de réchauffement climatique, les TCS proposent une agriculture économe en énergie et en pétrole. Les TCS peuvent réduire jusqu’à 40% la consommation énergétique et le temps de travail des agriculteurs. Le CO2 stocké dans le sol participe de manière importante à la réduction des gaz à effet de serre.
  • limiter au maximum l’apport d’intrants afin de ne pas perturber la vie du sol. (789 unités d’azote = 1 tonne équivalent pétrole, 53% de l’énergie fossile en agriculture sert pour la fabrication d’engrais !).

Les engrais verts

Selon la définition que l’on trouve sur wikipedia

Un engrais vert, aussi appelé « CIPAN » pour Culture Intermédiaire Piège A Nitrates, est une culture temporaire de plantes à croissance rapide destinées à être enfouie rapidement pour améliorer l’aptitude culturale du sol (propriété physique, chimique et biologique) principalement en assurant un apport d’éléments nutritifs à la culture suivante.

Rôle de l’engrais vert:

  • protéger le sol de l’érosion. (Ne jamais avoir le sol à nu ! )
  • empêcher la pousse des adventices (mauvaises herbes) (Elle viennent uniquement pour que le sol ne soit pas nu ! .. donc si le sol n’est pas nu… elles ne viennent pas !)
  • consomme les restes d’engrais de la saison précédente et les restitue après enfouissage.
  • aération du sol et nourriture pour vers de terre durant l’hiver

Quelques engrais verts..

Quelques liens

Le Biomax… biodiversité maximale

Extrait de l’article… BioMax… Biodiversité Maximal.

Appliqué sur ce jardin: http://www.agriculture-durable61.com/pages/cote-jardin/le-non-labour-au-jardin/le-non-labour-au-jardin.html

Le but est d’ajouter du carbone et de faire une couverture des sols quand on ne cultive pas ce que l’on veut récolter… bref de l’engrais vert.

Une crucifère, une graminée et une légumineuse. Ce sont trois familles botaniques et systèmes racinaires différents qui peuvent se compléter dans l’étagement du couvert et dans la fourniture de l’azote, notamment.

Les crucifères jouent leur rôle de “pompe” à nitrates avec une restructuration du sol plus ou moins importante par éclatement (du radis chinois à la moutarde respectivement) grâce à leur système pivotant et occupent l’étage supérieur (jusqu’à 2 m pour la moutarde). Ceci est dû à leur croissance très rapide qui contrôlent parfaitement les mauvaises herbes. Le mélange de plusieurs espèces permet de couper efficacement la rotation mais, attention aux crucifères dans les rotations chargées en colza.

Les graminées ont une croissance modérée et occupent la surface du sol. Avec leur système fasciculaire assez agressif, elles “émiettent” superficiellement le sol en le rendant assez grumeleux. Leur implantation est plus lente que les crucifères mais elles continuent à pousser pendant l’hiver.

Hormis le système pivotant et restructurant de la féverole, les autres légumineuses ont un enracinement superficiel sans effet sur le sol. En revanche, elles sont indispensables pour l’équilibre et la performance d’un biomax. Les nodosités de celles-ci permettent, d’une part leur auto-suffisance en azote et, d’autre, elles en fournissent pour le reste du couvert.

Exemple d’essais…

http://www.agriculture-durable61.com/pages/cote-jardin/couverts-vegetaux/bretoncelles-2012.html

Couvert d’automne-hiver :

Après ail-échalotes : c’est un engrais vert de pois-vesce-féverole et avoine qui est semé le 2 août. La densité est un peu faible, surtout l’avoine, et le manque d’eau va pénaliser la levée. Ajoutons aussi la présence d’une taupe qui va compliquer l’implantation des plantes.

Un qui semble avoir très bien marché…
Couvert de radis fourrager, avoine, féverole, vesce, pois, tournesol et sarrasin le 8 août .

Détail: http://www.agriculture-durable61.com/pages/cote-jardin/couverts-vegetaux/bretoncelles-2011.html

Au final, le couvert atteint 1 m 45 en moyenne et le sol en dessous est très propre ! Le tonnage dépasse 4 tonnes de matière sèche.

Après pommes de terre :

Suite à une récolte très mauvaise, (du jamis vu en 14 ans) les reliquats azotés sont très élevés. 11 espèces sont semées le 8 août. Il y a du tournesol, du sarrasin, du pois, de la vesce, de la féverole, de la gesse, du nyger, du radis fourrager, du radis chinois, de l’avoine et des haricots à rames.

Roulage sur sol gelé le 5 décembre.

Couvert d’hiver-printemps

Le 9 septembre, est semé un couvert biomax de : seigle (100), pois fourrager (15), vesce commune (8), vesce velue (5), trèfle incarnat (0,5) et moutarde (1)

Les associations de plantes…

http://fr.ekopedia.org/Compagnonnage

D’après l’émission de rtn sur le jardin antroposophe de Michel Von wyss, voici quelques plante qui vont bien ensemble.

  • carotte, oignion, poireau
  • persil, basilic, tomate

Fève et haricot

Pommes de terre

  • oui: ail, haricot, pois, fève, chou, maïs, laitue, oignon, pétunia, oeillet d’Inde, radis, potiron, courgettes
  • Non: pomme, citrouille, tomate

Tomates

  • oui: asperge, basilic, carotte, oignon, persil, pois,sauge, poireaux, radis
  • non: fenouil, pomme de terre, chou

Légume

S’accorde avec…

N’apprécie pas…

Ail

carotte, fraisier, tomate

pois, haricot, chou

Asperge

persil, tomate

oignon

Aubergine

estragon, pois, thym

Betterave

choux, céleris, laitues, oignons

haricots grimpants

Brocoli

fève, céleri, camomille, aneth, menthe, capucine,oignon, origan, pomme de terre, sauge, romarin

laitue, fraise, tomate

Chou de Bruxelles

fève, céleri, aneth, hysope, menthe, capucine, pomme de terre, sauge, romarin

fraise

Chou

fève, betterave, céleri, camomille, aneth, hysope, menthe, capucine, oignon, origan, pomme de terre, sauge, romarin

vigne, fraise tomate

Carotte

fève, échalotte, poireau, oignon, pois, radis, romarin, sauge, tomate

aneth

Chou-fleur

aneth, fève, betterave, camomille, capucine, céleri, hysope, menthe, oignon, origan, pomme de terre, sauge, romarin

fraise, tomate

Céleri

fève, choux, poireau, oignon, tomate

laitue, persil

Citrouille

fève, maïs, menthe, capucine, radis

pomme de terre

Concombre

fève, brocoli, céleri, laitue, pois, radis, tomate

rue, sauge

Courge

fève, maïs, menthe, capucine, radis

pomme de terre

Épinard

aubergine, chou, céleri, oignon, pois, fraise

Fève et haricot

betteraves, bourrache, choux, carotte, chou-fleur, maïs, oeillet d’Inde, courge, fraise, tomate

ciboulette, fenouil, ail, poireau

Laitue

betterave, chou, trèfle, pois, radis, fraise

Melon

maïs, tournesol

Oignon

betterave, chou, carotte, laitue, pomme de terre,fraise, tomate

fève, haricot, pois

Piment

basilic, carotte, marjolaine, oignons, origan

fenouil

Poireau

carotte, céleri

betterave, chou, fève haricot, brocoli

Pois

asperge, aubergine, carotte, céleri, concombres, laitue, radis, épinard, tomate, haricots, navets

Pommes de terre

ail, haricot, pois, fève, chou, maïs, laitue, oignon, pétunia, oeillet d’Inde, radis, potiron, courgettes

pomme, citrouille, tomate

Radis

fève, chou, chou-fleur, concombre, laitue, pois, courge, tomate

vigne, hysope

Tomates

asperge, basilic, carotte, oignon, persil, pois,sauge, poireaux, radis

fenouil, pomme de terre, chou

Les associations de plante dans un grand tableau à 2 entrées.

Voir avec ce que j’ai moi comme plantes.

L’idée est d’avoir de plus en plus des vivaces ou des plantes qui se resème toutes seules. Ainsi il n’y a qu’à récolter. Plus de boulot !

Journal de jardin 2011

pour suivre l’actualité de mon jardin, voici les pages de blog spéciales…. ça s’arrête au bout d’un moment… Je n’ai pas trouvé le temps de finir le blog… j’ai préféré finir le jardin que le blog !! 😛

Donc en 2012, voici juste le lien vers la galerie de photo de l’évolution du jardin. C’est plus facile à mettre à jour.

Liste de vidéos intéressantes

Buttes de culture

(on parle aussi de butte dans la technique « hugelkultur » qui fait des buttes avec des arbres dedans, mais ce n’est pas pareil)

Les fiches explicatives de Richard Wallner, avec en particulier:

Diaporama de construction d’une Buttes (très semblable au jardin lasagne).

  • creuser (pourquoi ??)
  • mettre du carton
  • du gros bois (les champignons ont besoin d’air pour décomposer le bois. Il y a de l’air tout dessous ?)
  • du petit bois
  • du BRF (ou sciure on dirait ? )
  • herbe coupée (à la faux vu la tailler… voir herbe arrachée au début)
  • feuille morte
  • paille de fumier
  • gros fumier (Souvent on nous dit que c’est pour l’azote. Mais en fait, c’est plein d’azote pas utilisable directement par les champignons !?)

Le cours en vidéo de Richard Wallner à propos de la construction d’une butte de culture.

  • Il a deux buttes qu’il inverse chaque année pour faire des rotations de culture sans avoir à réfléchir.
  • Il fait sa butte assez haut pour ne pas se casser le dos.

Un article complet et plein de références sur les buttes.

Un site très complet (en anglais)

Voici le plan prévu pour mes buttes de cultures. J’ai repris le pdf de Richard Wallner et j’ai réduit la taille des buttes de 5m à 3m. Ce que j’ai chez moi.

jardin plantations sur buttes 2012.pngjardin légende plante.png


Ces buttes s’alternent chaque année.

J’ai construit chez moi 3 buttes, j’en prévois encore une 4ème.

Les plantations se sont faite un petit peu différemment de ce que j’avais prévu. Mais l’esprit reste le même.

Construction d’une spirale d’herbes aromatique. Emblème de la permaculture

Lutte contre les limaces

Un des inconvénients de faire un jardin d’eden plutôt qu’un jardin désert… c’est que le paillage fait des nids douillets pour toutes sortes d’animaux… dont les limaces. Limaces qui ont la facheuse tendance de manger les légumes !

Le meilleure moyen pour lutter contre les limaces c’est d’avoir dans son jardin des prédateurs de limaces.

Emilia Hazelip a introduit des canards coureurs indiens, ils mangent les limaces… mais aussi les salades. Il faut donc limiter leur temps de balade dans le jardin.

Un des meilleur prédateur que j’ai est le hérisson. Il est déjà installé dans le coin de mon jardin, donc tout va bien.

J’ai même eu l’occasion de le rencontrer de près lorsque je construisais mes buttes.

Sympa

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