La transition énergétique n’est pas un problème technique, le problème est ailleurs…

Il y a beaucoup de citoyens qui veulent une transition énergétique, qui veulent se passer d’énergies fossiles et aller vers une société qui utilise uniquement des énergies renouvelables.

Mais dans la pratique, on voit que ça se fait peu. Pourquoi ? Pourquoi une telle différence entre la théorie où la plupart des gens semblent favorables aux énergies renouvelables et la pratique où au moment de décider… à l’achat c’est une chaudière mazout qui est par exemple installée… ?

Les raisons techniques sont souvent invoquées: « Les énergies renouvelables ne sont techniquement pas encore prêtes… »

Mais c’est faux !

Personne ne veut/peut payer 30 ans d’énergie d’un coup… même si c’est globalement moins cher

Je crois qu’il n’y a rien de technologique dans l’histoire… le principal frein aux énergies renouvelables est financier !

Le coeur du problème est là:
Comment payer d’un coup.. 30 ans de consommation d’énergie… ?

panneaux solaires thermiques sur un immeuble.JPGLe citoyen moyen préfère payer un petit peu chaque mois… et ne pas remarquer que sur 30 ans il paye le double tout en épuisant une ressource non renouvelable !

Il y a de nombreux propriétaires d’immeubles suffisamment riches pour avoir des liquidités.. et suffisamment futés pour avoir fait le calcul qui isolent et installent des panneaux solaire sans hésiter…. et même qui font des immeubles qui produisent de l’énergie…

Pourquoi c’est possible pour certain ? … et pas pour d’autres ?

Le pauvre citoyen moyen est locataire du coup il n’a pas le pouvoir de décider à propos de son logment… qui est quand même le principal consommateur d’énergie !

Et surtout, le citoyen moyen, même s’il est propriétaire de son logment, il n’as pas le fric pour payer d’un coup 30 ans de consommation d’énergie… du coup il fait quoi ?

Il peut faire un emprunt…. mais voilà que si c’est rentable énergétiquement ça ne devient plus rentable financièrement..
En effet, avec l’emprunt.. sur 30 ans la moitié de l’argent investi revient à la banque…. (un intérêt à 3% double la somme en 24 ans ! C’est fou tous ces gens qui payent deux fois leur maison en payant une hypothèque !!!)

panneaux solaires thermiques et photovoltaiques sur le même toits.JPG
… du coup… si l’on veut vraiment faire une transition écologique.. ce n’est pas un problème technique.. mais un problème de trouver un moyen pour mettre l’argent au service de la transition écologique et pas ailleurs…

Est-ce qu’un prêt sans intérêt ne serait pas déjà une piste ?

Les verts libéraux en Suisse ont testé de proposer de remplacer la TVA par une taxe écologique, ainsi les énergies fossile sont taxées.. et le reste est moins cher…. mais le bon peuple suisse a rejeté massivement cette initiative…..

Le leasing d’accus

Dans le domaine de la voiture électrique, on voit le même phénomène.

Ce qui coûte cher dans une voiture électrique, ce sont les accus. Le « carburant » soit l’électricité coûte moins cher que de faire un plein d’essence…. mais pourquoi on ne voit pas plus de voitures électriques ?

Un des problème est justement le prix du véhicule. Certains vendeurs de voitures électriques on trouvés un moyen de s’adapater, ils louent les accus et ainsi baissent drastiquement le prix du véhicule.

Et voilà… il faut comprendre que le citoyen moyen préfère payer globalement plus cher…. mais il faut répartir le payement en de nombreuses tranches….

Alors à quand une chaudière en leasing ??

La coopérative

voiture électrique.jpg

Une autre technique de financement est la mutualisation. La coopérative est un bon moyen pour avoir collectivement les moyens d’investir dans du renouvelable sans passer par un emprunt bancaire.

Dans la mobilité, c’est par des coopératives comme mobility que les véhicules électriques deviennent abordable à l’utilisation.

C’est aussi un autre moyen de contourner une grand frein à l’achat d’un véhicule électrique, c’est l’autonomie. Bien que l’autonomie est suffisante pour 99% des utilisations. C’est toujours pour l’utilisation des 2 semaines de vacances annuelles avec familles et bagages que le véhicule est dimensionnés !

Avec mobility, on peut choisir à chaque moment le véhicule adapté à chaque utilisation. Pour moi l’avenir de la mobilité passe par un « pack de mobilité », lire à ce propos mon article sur le sujet…

Dans le domaine du solaire, on commence à voir arriver des coopératives solaires qui permettent à peu de frais, sans grand moyen à tout à chacun d’investir dans le solaire.

Résumé du livre – Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens

Résumé du livre: Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens

Vous êtes libre d’acheter ce livre, le Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens, sur Amazon…. ou alors de lire le résumé que j’en ai fait !

Bonne lecture.

Non consistance dans le comportement

=> observateur d’un vol, on laissera faire… 1h plus tard si qq’un nous « extorque » le choix de surveiller ses affaires. On ne laisser pas faire un vol…

 

  • effet de gel => nous persistons dans nos choix, surtout s’ils sont librement pris.
  • enlisement militaire au vietnam, chez le psy…. choix de soutenir une nouvelle entreprise qui n’est pas viable… => tous des cas où l’on dépense beaucoup (temps, argent..) pour conforter sa décision… et les mille petites décisions qui ont mené jusque là. Impossible de dire stop.
  • On ne peut sortir du stop, que lorsque c’est en général une nouvelle équipe de direction qui peut dire stop, par ce qu’elle n’est pas liée par les engagement passé. => nouvelle direction d’entreprise, nouveau président us qui a mis fin à la guerre
  • si c’est un groupe qui dirige c’est encore plus dur d’arrêter, de dire stop que si c’est un individu tout seul !
  • Ce n’est pas de la manipulation, vu que la décision est prise seul
  • La manipulation arrive quand on amorce le petit engagement.
  • Technique de l’amorçage
  • Promettre une excellente affaire. La personne se décide. L’affaire devient moins bonne (en faisant du mensonge par omission), l’engagement premier est tenu selon notre habitude naturelle, et on peu même y ajouter plusieurs petite couche.
  • ex: la liste de mariage… => t’es pas obligé… Si, juste un petit truc.. ok… il s’avère que le plus petit truc est déjà hors de prix… ce que l’on ne savait pas (mensonge pas omission) mais c’est trop tard pour dire non.
  • ex: la belle auto-stoppeuse seule… qui une fois que vous acceptez de la prendre ameute ses deux potes…
  • Le leurre:
  • Vous voyez une belle paire de chaussure parfaite.. et à moitié prix. Une offre irrésistible. Vous entrez dans le magasin. Zut, il n’y a pas votre pointure. Mais le vendeur vous propose une paires proche, mais non soldée. => il y a de grande chance que vous acceptiez !
  • C’est la technique utilisée par les pubs en tout ménage à 10 000 personnes.. mais avec juste 10 objets soldé.. les autres viendrons.. achèterons, mais pas soldé !
  • Certains commerçants ne savent même pas que c’est une manipulation. Ils pensent que c’est un produit d’appel.. et que c’est eux qui arrivent à vous convaincre. => mais non, c’est surtout vous même qui arrivez à vous convaincre pour être cohérent avec votre propre décision d’acheter LA paire de chaussure.
  • Nous sommes engagés uniquement par des actes. Non par des idées.
  • L’engagement se renforce si l’on est visible publiquement. (signer une pétition avec son nom, plutôt que simplement avec sa signature)
  • l’engagement est lié à la cohérence entre nos actes et notre personne. Pus on risque d’être assimilé à un acte, plus on est engagé.
  • Les sujets les plus libres sont ceux qui ont eu la récompense la moins grande. Ce sont ceux qui sont les plus engagé, car il ne pourront pas dire que c’est la récompense qui les a motivé.
  • Dans la théorie, on observe que les gens les plus engagés sont ceux qui ont un schéma cognitif le plus enclin à avoir les arguments de leur engagement directement sous la main. L’engagement renforce cette accessibilité facilitée et donc permet une défense par contre argumentation plus facile.
  • L’effet boomerang: si une personne lit un argument contraire à son engagement, ceci va renforcer encore plus sont engagement ! => les défense de contre-argumentation sont activées.
  • Si la personne regarde un film muet qui capte l’attention ou qu’elle fait un calcul en écoutant les arguments opposés à son engagement, elle aura des ressources en moins pour réfléchir à sa contre-argumentation défensive et sera donc plus encline à accepter les arguments opposés à son engagement.
  • Le concept de « soumission librement consentie » est important. C’est le plus efficace pour un engagement. C’est une soumission à une autorité dont on connait implicitement l’objectif. Mais il faut avoir le choix de s’y engager ou non.. même en sachant que le choix n’existe pratiquement pas si l’autorité est grande.
  • Ainsi un formateur engagé par une entreprise pour former ses cadres va habillement « proposer » des cours de formation volontaire. Il y aura certainement plus d’inscrits que si le cours avait été obligatoire. Car tout le monde sait que c’est la volonté de l’autorité « entreprise ». Donc s’est volontairement que l’on se soumet à ces cours. L’engagement est plus efficace.
  • Pour renforcer encore les résultats des cours. Les objectifs seront librement choisis. En arrière plan, bien entendu, tout le monde connais les objectifs de l’entreprise.
  • Parfois des actes qui semblent être séparés nous préparent un minimum dans le sens d’être engagé dans une action suivante. C’est la technique du pied dans la porte. C’est la technique classique de la signature d’une pétition. Puis quand on viendra vous demander de militer pour le sujet de la pétition que vous avez signé… hop..
  • Mais parfois les actes n’ont vraiment aucun lien. Aider une grand-mère à garder sa place dans une file d’attente de caisse pendant qu’elle va chercher un chocolat nous prépare à aider une hotesse à ramasser un tas de flyer qui s’est envolé.. en sortant du supermarché, alors qu’en entrant vous n’avez pas aider la dame qui a renversé son sac !
  • La technique du pied dans la porte est a montré des très bon résultats les chercheurs de l’école de Palo Alto. Passer de 22% à 52% d’acceptation de faire visiter son chez soi à des chercheurs pour une étude sur la consommation. Ceci simplement en effectuant un sondage simple par téléphone juste avant.
  • La même technique a permis de passer jusqu’à 76% d’acceptation de la pose d’un grand panneau dans les jardins de nombreuses personnes pour faire de la prévention routière. Ceci en effectuant avant la demande, un sondage qui dans lequel vous dites que vous êtes pour la prévention routière…… vous êtes pour ? => alors vous ne pouvez refuser de mettre un panneau dans votre jardin !
  • technique de la porte dans le nez. Un autre moyen de faire accepter quelque chose et de demander la lune…. et vous accepterez un voyage à quelques kilomètres.
  • Ex: demander à aller s’occuper 2h par semaine pendant 2 ans de délinquants. => Non… Si vous voulez, vous pouvez aussi vous occuper une seule fois 2h d’une sortie avec des délinquants… => ok !
  • La technique du toucher: si l’on touche l’avant bras de quelqu’un, cette personne est plus encline à faire ce que vous demandez ! Très étrange, mais ça marche !
  • pied dans la bouche => « Comment allez-vous ? » => Bien ! … Vous êtes obligé(e) de répondre, et donc l’interaction débute. Vous êtes piégé(e)! Augmentation de 10% à 25% d’acceptation d’une requête.
  • La crainte puis soulagement => Vous voyez un papier sur le pare-brise de votre voiture…. zut une amende… ah non.. c’est une pub ! ouf ! ..=> du coup vous êtes prêt(e) à accepter des demandes ! C’est le soulagement qui vous conditionne à être plus manipulable !
  • Des expérience ont on été réalisée en sifflant les gens qui traversent en dehors des passages pour piétons…. quand ils réalise que vous n’avez pas l’uniforme de policier, ils sont soulagé, mais acceptent d’autant plus, la demande du mendiant 20m plus loin !
  • Technique de l’étiquetage. Vous qui êtes une personne qui se préoccupe du bien être de tous… donnez nous un peu d’argent pour cette oeuvre…
  • Expérience avec des enfants et des bonbons. On va tester la technique la plus efficace pour convaincre des enfants de ne pas jeter de papier parterre. « Je vous rappelle de ne pas mettre de papier parterre ».. bien mais pas top… « Comme vous êtes des enfants propre, c’est bien, je n’ai même pas besoin d’insister sur le fait de ne pas mettre de papier parterre » => beaucoup mieux !
  • En étiquetant les gens, ils se renforcent eux-même. Et comme ça vient d’eux, ils sont plus volontiers à même de se croire eux même.
  • note perso: c’est là que l’on voit que si l’on traite tout le temps quelqu’un de bon à rien.. de fainéant… il le devient ! De telles expériences ont déjà été réalisées dans des écoles avec des critères tout à fait arbitraires: les petits sont intelligents, les grands sont nuls…   et étonnamment, après une seule journée d’endoctrinement ça se vérifie !! => ayez toujours de pensées positives et bienveillante envers les gens que vous rencontrez !
  • Dans les trucs « annexes », la voix est très importante, tout comme l’impression générale. => Bref, l’ethos, pathos, logos déjà expliqué par les grecs de l’antiquité !

 

Résumé du film:Révolutions, mode d’emplois

Mes notes à propos du film: « Révolutions, mode d’emplois »

Voici, pour commencer la fiche de la boutique arte à propos de ce film.

http://boutique.arte.tv/f1397-revolutionsmodedemploi

Réalisatrice : Tania Rakhmanova
Auteurs : Vincent Jauvert , Tania Rakhmanova
Producteurs : ARTE FRANCE, QUARK PRODUCTIONS

Les « faiseurs de révolution » serbes, géorgiens, ukrainiens et ceux qui, comme en Azerbaïdjan, ont échoué, racontent comment la démocratie gagne l’Europe de l’Est.

La « révolution orange » en Ukraine, c’est eux. Tout comme la « révolution des roses » en Géorgie. Et la chute de Milosevic en Serbie. Partout, ils ont procédé de manière identique. Ce sont les « faiseurs de révolutions ». Serbes, Ukrainiens ou Slovaques, ils ne sont qu’une poignée. Pourtant, ils effraient les derniers potentats de l’Est qui les pourchassent, les emprisonnent et les expulsent. Ces singuliers missionnaires s’emploient à déboulonner les régimes corrompus et autoritaires de l’ex-empire soviétique. Hyperdiplômés, ils sont à la fois des experts en non-violence et des pros du marketing politique. Leur savoir-faire est un mélange unique d’agit-prop, de relations publiques et de capacité à trouver des fonds. Ils ont mis au point une méthode, un manuel à usage interne, un jeu vidéo pour populariser leurs actions. Comment travaillent-ils ? Pourquoi ont-ils réussi dans certains pays et échoué dans d’autres ? Le film démonte l’ingénierie d’une révolution moderne, avec ceux qui, en coulisses, organisent la chute des dictateurs de l’Est.

Résumé du film

Une chronologie de quelques mouvements révolutionnaires:

  • 2000 Serbie Otpor (résitance)
  • 2003 Georgie kmara (assez)
  • 2004 Ukraine révolution orange  Pora (il est temps. Avec un horloge dans le logo) (sondage marketing pour trouver le nom !)
  • 2005 Azerbaïdjan Magam (C’est le moment)

La TV ne montre pas la réalité

Ce que l’on voit de l’extérieur à la tv…

125 000 personnes qui manifestent contre une dictature.

=> Soulèvement populaire non violent.
=> refus de toute violence.

.. et pouf le gouvernement change…

Mais en fait il y a toute une préparation.

La méthode pour réussir une révolution

  1. Lancer un mouvement de jeunes
  2. Trouver du financement
  3. Former les militants à l’action pacifique.
  4. Rigoler et dénoncer le régime
  5. Faire sortir et bouger les gens dans la rue

1Etapes lancement d’un mouvement de jeunes

  1. Lancement d’un mouvement de jeunes. (Otpor en Serbie, )
  2. Lui donner un emblème simple. Otpor, le point fermé.
  3. Lui donner un nom facile à retenir. Et qui indique clairement ce qu’est l’organisation. Otpor = résistance
  4. Se positionner sur le marché politique clairement au dessus des partis. => Inviter les leaders de l’opposition au congrès fondateur.
  5. Faire croire que l’on est plus important que l’on est vraiment. (10 000 peintures kmara sur le sol)… le gouvernement désigne ce mini mouvement comme ennemi public no1.. et lui fait une pub gigantesque.

Lors des manifestations la police fait du bruit en tapant sur bouclier. Ça fait peur !

Ainsi il faut diminuer la peur des manifestants.

  • Les encadrer avec des banderoles. Les humains ont des instincts grégaires. Ensemble on est plus fort. On ne fuit pas.
  • Faire du bruit avec des tambours pour donner le rythme et éviter d’entendre l’adversaire.
  • éviter qu’une personne arrêtée ne se sente abandonnée
  • Préparer les gens à être arrêter et savoir répondre aux questions: Qui dirige, comment est organisée l’organisation et qui finance. Les réponses ont été distribuées dans des tracts => 100 000 pour otpor. Ainsi en cas d’arrestation tu rigole: toutes les réponses sont publiéess …. on ne peut rien contre toi, tout est public.
  • 70 000 membres en 2000.

Pora s’est fait connaitre en faisant le buzz autour d’une élection truquée où ils se sont fait mettre dehors pendant le bourrage des urnes ! Une bagarre s’en est suivie et finalement le gouvernement a annulé l’élection.

2Financement

  • Le gros du financement est fait par des fondations occidentales !
  • Les américains dépensent chaque année (privé ou public) des millions de $ pour « la promotion de la démocratie ». (note perso… un moyen d’ouvrir un nouveau marché !!)
  • Le slovaque: Pavol Demes du German Marshall Fund est un financier des révolutions.
  • Bruce Jackson => Président de « Projet pour la démocratie et la transition »
  • Il y a des règles strictes et différentes pour chaque organisation qui finance. Il faut un groupe de coordination des dossiers de demande de financement.
  • Pour se faire connaitre, un moyen est  l’organisation de concerts pour les jeunes et distribution de tracts.
  • Freedom house, encore un mécène.

3Formation des militants

  • La fondation Westminster (anglais) finance une campagne d’éducation civique en Ukraine, en réalité une série de séminaires concrets donnés par des serbes et biélorusses qui ont déjà fait des révolutions !
  • « International Center on Nonviolent Conflit ». Peter Ackerman. Un libertaire américain.
  • S’est associé avec Ivan Marcovic de Otpor en serbie pour faire un jeu vidéo d’apprentissage de révolution. => http://peoplepowergame.com/

4Rigoler et dénoncer le régime

  • La police intercepte les paquets de t-shirts ! …. donc on piège la police avec des paquets vides ! => la politique c’est sexy et amusant ! … il faut faire de la politique un style de vie !
  • Savoir instrumentaliser les médias. => faire de belles actions visuellement fortes
  • Kmara est resté à la une des médias pendant 3 mois, depuis un chahut de réunion présidentielle dans un parc qui a fini en bagarre quand la police a tenté de les faire partir.
  • Gaire des événements avec des stars pour attirer des foules
  • Les flash mobs. Kmara occupe la rue.
  • Faire bouger les gens. Ceux qui d’habitude ne vote pas et se méfient des partis politiques.
  • 40 000 sms, le jour des élections…. « Aujourd’hui, il est fini ! » (le dictateur) Faites suivre….  => 70% de taux de participation.. incroyablement élevé !

5 – Faire bouger les gens dans la rue

  • Les résultats annoncés sont souvent falsifiés par le pouvoir en place. (notamment avec la fraude du carrousel de bus)
  • Faire bouger les gens pour dénoncer cette falsification.
  • Oleksly Tolkatechev, leader de Pora.
  • Les gens qui manifestent n’ont pas prévu de rester, il fait froid et il n’ont rien.
  • => On monte des tentes pour que les gens puissent rester ! (avec des clous dans le bitume !)
  • Quand la police arrive, il faut la décrédibiliser. « Vos chefs sont des bandits« , « Vous vous battez contre le peuple« 
  • Les slogans: « Nous sommes nombreux, nous sommes invincibles« 
  • Le peuple veut installer le vrai président élu. (Ukraine)
  • Négociation entre politiciens, mais sans les jeunes cette fois ! (Iulia Timochenko en Urkraine)
  • … le gouvernement cède, un nouveau scrutin est organisé.

Mais la recette ne marche pas à tous les coups…

Les mêmes fondations on refusé le financement en Azerbaïdjan….

… car le pétrole coule à flot là bas… et que les sociétés occidentales ont déjà tout ce qu’il faut du régime !

Le régime est le garant des contrats actuels.

Pas de financement massif pour installer des milliers de tentes….. et c’est foutu…

De plus le gouvernement a joué finement en utilisant les mêmes méthodes. Pendant les mouvements de foule, au lieu d’envoyer la police, ils ont organisé une contre manifestation avec les jeunes en faveur du président…

3 semaines après les élections, les médias occidentaux, ne sont plus là. Il n’y a plus de pression médiatique. Les médias indépendants sont interdits en Azerbaïdjan.

Quand la police liquide la manifestations, il y a 400 blessés.. et la police reste du côté du président !

Au Kazakstan et en Bielorussie, les révolutions échouent aussi !

Apprendre de ses échecs

Pour apprendre de ces échecs, on remarque que pour réussir une révolution il faut:

  • des médias indépendants
  • une opposition politique unie
  • une société civile prête à soutenir le changement
  • … et tout devient plus simple quand les occidentaux se rangent clairement du côté des révolutionnaires.

Regarder le film…

 

Au delà du film

Le mode d’emploi de ces révolutions a encore été utilisé et est toujours utilisé ?

En 2005, au Kirghizstan…

On remarque aussi qu’en Egypte et en Ukraine les mêmes tracts sont utilisés ! Ils ont pour origine le mouvement serbe Otpor.

tract otpor révolution colorée ukraine et egypte.jpg

Voici encore un autre documentaire qui décrit cette techniques utilisées par les USA pour conquérir les ex républiques soviétique.
Etats-unis à la conquète de l’est. Un documentaire de Manon Loizeau.


Etats-Unis à la conquête de l’Est… par non-merci

Depuis fin 2013, on observe que l’Ukraine est le champ de bataille d’une nouvelle sorte de guerre froide. Un combat entre les USA et la Russie. Quand on connait la manière dont les USA ont manoeuvrés ces 20 dernières années. Ce n’est pas tellement étonnant de voir qu’un jour ça pète…

Voici, le récit de la « colonisation » par l’OTAN des ex-pays de l’URSS. Alors même qu’une promesse orale avait été faite à la Russie que l’OTAN n’irait pas plus à l’est..

Pour voir à qui profite le crime, on peut suivre la trace de l’argent. Qui finance les révolutions colorées ? C’est des organisations US, comme la Freedom House.

Une organisation qui se décrit elle même: « Freedom House est une organisation non gouvernementale indépendante qui aide au développement des libertés dans le monde.« 

Mais dans la réalité, c’est une organisation non gouvernementale, financée par le gouvernement des USA… et qui a eu à sa tête des gens comme James Woolsey (en 2003 comme cité sur le site) connu pour être l’ancien patron de la CIA.. le bras armé à l’étranger des USA…

Dans le conseil d’administration de Freedom House on retrouve les grands va-t-en guerre des USA…. Donald Rumsfeld, deux fois secrétaire à la défense des USA, l’homme chargé de faire la guerre au terrorisme en Afganistan et en Irak. Le créateur du Office of Special Plans chargé de modifier les infos de la CIA avant des les présenter à la maison blanche… c’est ainsi que l’argument d’arme de destruction massive en Irak est apparu… c’est aussi un actionnaire de Gilead Sciences qui a développé le Tamiflu un médicament acheté en masse pour contrer une pandémie relative de grippe aviaire… puis  Paul Wolfowitz, l’adjoint de Rumsfeld et président déchu de la banque mondiale ou encore  Zbigniew Brzezinski le cofondateur avec le multi-milliardaire David Rockefeller de la commission Trilatérale en 1973, qu’il dirige jusqu’en 1976 et aussi le gars qui a relancé la guerre froide entre 1977 et 1981 après les années de « détente » sous Nixon. Il voulait une politique plus agressive vis-à-vis de l’URSS qui mettrait l’accent à la fois sur le réarmement des États-Unis et l’utilisation des droits de l’homme contre Moscou.

Bref les gens sympa  !!  …. pour une bonne part membres du Think Thank  Project for the New American Century connu pour provouvoir la domination des USA sur le monde pour son bien… et ceci en augmentant massivement l’armement…

J’observe une grande montée en puissance de chaque côté des anciens blocs de la guerre froide. On est peut être à l’aube d’une nouvelle guerre froide !

Comme on peut le voir sur le site de la Freedom House, dans le communiqué de presse qui annonce l’entrée en fonction de son nouveau directeur en 2003, James Woosley, l’organisation a de nombreux bureaux dans le monde:

Freedom House has a staff of over 80, maintains offices in Washington, D.C. and New York, and has overseas branches in Ukraine, Poland, Hungary, Serbia, Slovakia, Romania, Morocco, Uzbekistan, Kyrgyzstan, and Algeria.

… est-ce que ce sont les lieux de colonisation prévue ?

Mes observations personnelles

Je suis allé en septembre 2014 au Kirghizstan. J’y ai observé que les stations essence les plus flambant neuves sont celles de Gazprom… l’outil de domination du monde du gouvernement de Poutine.

Le plus étonnant c’est que les drapeaux russes flottent à côté de ces stations services. On voit bien ainsi l’amalgame total fait entre l’entreprise Gazprom et l’état russe.

Sortie de son contexte on pourrait croire que cette photo a été prise en Russie ! Mais non, elle a bien été prise pas loin de Bishkek au Kirghizstan.

Station essence Gazprom au Kirghizstan avec des drapeaux russe qui flottent.JPG

A l’aéroport, évidemment c’est aussi Gazprom qui ravitaille en carburant les avions au départ de Bishkek.

Gazprom fournit le carburant des avion au Kirghizstan.JPG

Poutine relance la colonisation russe via Gazprom, dont l’europe dépend beaucoup !
Puis, en 2014, Poutine a fait un tour du monde pour sceller des alliances un peu partout. Mais surtout avec les BRICS, Brésil, Russie, Inde, Chine, et afrique du Sud. Les grands pays de ce monde.

Les pions sont en train de se mettre en place… Je ne sais trop quoi penser de cette situation. Est-ce qu’un camp est meilleur qu’un autre ? Je ne sais pas… mais j’observe que la propagande atlantiste est à son comble ces derniers mois. Voici par exemple le déroulement des faits qui ont déclenché la crise Ukrainienne… et l’on tente de faire porter le chapeau à Poutine.. alors que selon les faits… on ne voit pas trop de quoi il pourrait être responsable…

On verra bien commence tout ceci évolue. Dans le bon sens je l’espèce !

Résumé du film:Révolutions, mode d’emplois

Mes notes à propos du film: « Révolutions, mode d’emplois »

 

Voici, pour commencer la fiche de la boutique arte à propos de ce film.

http://boutique.arte.tv/f1397-revolutionsmodedemploi

Réalisatrice : Tania Rakhmanova
Auteurs : Vincent Jauvert , Tania Rakhmanova
Producteurs : ARTE FRANCE, QUARK PRODUCTIONS

Les « faiseurs de révolution » serbes, géorgiens, ukrainiens et ceux qui, comme en Azerbaïdjan, ont échoué, racontent comment la démocratie gagne l’Europe de l’Est.

 

La « révolution orange » en Ukraine, c’est eux. Tout comme la « révolution des roses » en Géorgie. Et la chute de Milosevic en Serbie. Partout, ils ont procédé de manière identique. Ce sont les « faiseurs de révolutions ». Serbes, Ukrainiens ou Slovaques, ils ne sont qu’une poignée. Pourtant, ils effraient les derniers potentats de l’Est qui les pourchassent, les emprisonnent et les expulsent. Ces singuliers missionnaires s’emploient à déboulonner les régimes corrompus et autoritaires de l’ex-empire soviétique. Hyperdiplômés, ils sont à la fois des experts en non-violence et des pros du marketing politique. Leur savoir-faire est un mélange unique d’agit-prop, de relations publiques et de capacité à trouver des fonds. Ils ont mis au point une méthode, un manuel à usage interne, un jeu vidéo pour populariser leurs actions. Comment travaillent-ils ? Pourquoi ont-ils réussi dans certains pays et échoué dans d’autres ? Le film démonte l’ingénierie d’une révolution moderne, avec ceux qui, en coulisses, organisent la chute des dictateurs de l’Est.

Résumé du film

Une chronologie de quelques mouvements révolutionnaires:

  • 2000 Serbie Otpor (résitance)
  • 2003 Georgie kmara (assez)
  • 2004 Ukraine révolution orange  Pora (il est temps. Avec un horloge dans le logo) (sondage marketing pour trouver le nom !)
  • 2005 Azerbaïdjan Magam (C’est le moment)

La TV ne montre pas la réalité

Ce que l’on voit de l’extérieur à la tv…

125 000 personnes qui manifestent contre une dictature.

=> Soulèvement populaire non violent.
=> refus de toute violence.

.. et pouf le gouvernement change…

Mais en fait il y a toute une préparation.

La méthode pour réussir une révolution

  1. Lancer un mouvement de jeunes
  2. Trouver du financement
  3. Former les militants à l’action pacifique.
  4. Rigoler et dénoncer le régime
  5. Faire sortir et bouger les gens dans la rue

1Etapes lancement d’un mouvement de jeunes

  1. Lancement d’un mouvement de jeunes. (Otpor en Serbie, )
  2. Lui donner un emblème simple. Otpor, le point fermé.
  3. Lui donner un nom facile à retenir. Et qui indique clairement ce qu’est l’organisation. Otpor = résistance
  4. Se positionner sur le marché politique clairement au dessus des partis. => Inviter les leaders de l’opposition au congrès fondateur.
  5. Faire croire que l’on est plus important que l’on est vraiment. (10 000 peintures kmara sur le sol)… le gouvernement désigne ce mini mouvement comme ennemi public no1.. et lui fait une pub gigantesque.

Lors des manifestations la police fait du bruit en tapant sur bouclier. Ça fait peur !

Ainsi il faut diminuer la peur des manifestants.

  • Les encadrer avec des banderoles. Les humains ont des instincts grégaires. Ensemble on est plus fort. On ne fuit pas.
  • Faire du bruit avec des tambours pour donner le rythme et éviter d’entendre l’adversaire.
  • éviter qu’une personne arrêtée ne se sente abandonnée
  • Préparer les gens à être arrêter et savoir répondre aux questions: Qui dirige, comment est organisée l’organisation et qui finance. Les réponses ont été distribuées dans des tracts => 100 000 pour otpor. Ainsi en cas d’arrestation tu rigole: toutes les réponses sont publiéess …. on ne peut rien contre toi, tout est public.
  • 70 000 membres en 2000.

Pora s’est fait connaitre en faisant le buzz autour d’une élection truquée où ils se sont fait mettre dehors pendant le bourrage des urnes ! Une bagarre s’en est suivie et finalement le gouvernement a annulé l’élection.

2Financement

  • Le gros du financement est fait par des fondations occidentales !
  • Les américains dépensent chaque année (privé ou public) des millions de $ pour « la promotion de la démocratie ». (note perso… un moyen d’ouvrir un nouveau marché !!)
  • Le slovaque: Pavol Demes du German Marshall Fund est un financier des révolutions.
  • Bruce Jackson => Président de « Projet pour la démocratie et la transition »
  • Il y a des règles strictes et différentes pour chaque organisation qui finance. Il faut un groupe de coordination des dossiers de demande de financement.
  • Pour se faire connaitre, un moyen est  l’organisation de concerts pour les jeunes et distribution de tracts.
  • Freedom house, encore un mécène.

3Formation des militants

  • La fondation Westminster (anglais) finance une campagne d’éducation civique en Ukraine, en réalité une série de séminaires concrets donnés par des serbes et biélorusses qui ont déjà fait des révolutions !
  • « International Center on Nonviolent Conflit ». Peter Ackerman. Un libertaire américain.
  • S’est associé avec Ivan Marcovic de Otpor en serbie pour faire un jeu vidéo d’apprentissage de révolution. => http://peoplepowergame.com/

4Rigoler et dénoncer le régime

  • La police intercepte les paquets de t-shirts ! …. donc on piège la police avec des paquets vides ! => la politique c’est sexy et amusant ! … il faut faire de la politique un style de vie !
  • Savoir instrumentaliser les médias. => faire de belles actions visuellement fortes
  • Kmara est resté à la une des médias pendant 3 mois, depuis un chahut de réunion présidentielle dans un parc qui a fini en bagarre quand la police a tenté de les faire partir.
  • Gaire des événements avec des stars pour attirer des foules
  • Les flash mobs. Kmara occupe la rue.
  • Faire bouger les gens. Ceux qui d’habitude ne vote pas et se méfient des partis politiques.
  • 40 000 sms, le jour des élections…. « Aujourd’hui, il est fini ! » (le dictateur) Faites suivre….  => 70% de taux de participation.. incroyablement élevé !

5 – Faire bouger les gens dans la rue

  • Les résultats annoncés sont souvent falsifiés par le pouvoir en place. (notamment avec la fraude du carrousel de bus)
  • Faire bouger les gens pour dénoncer cette falsification.
  • Oleksly Tolkatechev, leader de Pora.
  • Les gens qui manifestent n’ont pas prévu de rester, il fait froid et il n’ont rien.
  • => On monte des tentes pour que les gens puissent rester ! (avec des clous dans le bitume !)
  • Quand la police arrive, il faut la décrédibiliser. « Vos chefs sont des bandits« , « Vous vous battez contre le peuple« 
  • Les slogans: « Nous sommes nombreux, nous sommes invincibles« 
  • Le peuple veut installer le vrai président élu. (Ukraine)
  • Négociation entre politiciens, mais sans les jeunes cette fois ! (Iulia Timochenko en Urkraine)
  • … le gouvernement cède, un nouveau scrutin est organisé.

Mais la recette ne marche pas à tous les coups…

Les mêmes fondations on refusé le financement en Azerbaïdjan….

… car le pétrole coule à flot là bas… et que les sociétés occidentales ont déjà tout ce qu’il faut du régime !

Le régime est le garant des contrats actuels.

Pas de financement massif pour installer des milliers de tentes….. et c’est foutu…

De plus le gouvernement a joué finement en utilisant les mêmes méthodes. Pendant les mouvements de foule, au lieu d’envoyer la police, ils ont organisé une contre manifestation avec les jeunes en faveur du président…

3 semaines après les élections, les médias occidentaux, ne sont plus là. Il n’y a plus de pression médiatique. Les médias indépendants sont interdits en Azerbaïdjan.

Quand la police liquide la manifestations, il y a 400 blessés.. et la police reste du côté du président !

Au Kazakstan et en Bielorussie, les révolutions échouent aussi !

Apprendre de ses échecs

Pour apprendre de ces échecs, on remarque que pour réussir une révolution il faut:

 

  • des médias indépendants
  • une opposition politique unie
  • une société civile prête à soutenir le changement
  • … et tout devient plus simple quand les occidentaux se rangent clairement du côté des révolutionnaires.

Regarder le film…

 

Comment guérir notre civilisation

Comment guérir notre civilisation

Depuis de nombreuses années, je m’intéresse à tous les grands problèmes de notre civilisation. Je commence a avoir fait le tour. Il y a mille manières de montrer que ça va mal… et maintenent on fait quoi ?

Il existe des festivals comme le festival du film vert qui se charge de nous montrer le monde à travers de film. La sélection de film est très dur à faire, je trouve que c’est très souvent des films pessimistes. Pour illustrer mon propos, voici un excellent film justement intitulé « Sans lendemain »… qui explique très bien le fonctionnement de notre société et son lien à l’énergie…. mais c’est fou ce que c’est déprimant !

Quand je ressors de ce genre de film, je suis totalement dépité… j’ai tendance à me dire.. « Ouais… de toute façon tout est foutu.. autant en profiter et tout griller le plus vite possible ! » Je comprends que ça n’intéresse pas vraiment, que l’on préfère voire une bonne superproduction hollywoodienne qui fini bien !

Pour contrer cette vision pessimiste. Je veux apporter une vision positive ! OUI, on peut faire quelque chose et assurer un avenir radieux !

Il existe quand même des films qui apportent de solutions, en voici quelqu’un:

Bon, alors quelles sont les solutions que j’ai découvertes lors de ces années d’études de l’état du monde ?

Cette page a pour but de commencer à répertorier les solutions que je trouve intéressantes:

 

Economie

  • 97% de la monnaie est utilisée dans la spéculation et seulement 3% dans l’économie dite réelle (selon les calculs de Bernard Lietaer) => séparer ces deux économies.
  • actuellement, ce sont les banques qui ont tout pouvoir sur la création monétaire. On compte qu’il y a ~7% de monnaie centrale (billet et pièce) et 93% d’argent issu du crédit. => changer le système de création. Il faut le rendre démocratique. Pourquoi seuls les banquiers ont le droit de choisir ce que la monnaie va financer ? Pourquoi uniquement sur des critères de rendement financier ?
  • Le PIB ne doit pas être le seul indicateur de richesse. => introduire des indicateurs d’empreinte écologique, de progrès social.
  • économie de fonctionnalité. => échanger des droits d’usage sur des objets plutôt que les objets eux-même.
  • toute la création monétaire massive qui est faites ces dernières années pour sauver l’économie réelle est injectée dans l’économie en général. Donc conformément à la proportion normale. Seul 3% de cette monnaie va à l’économie réelle. => il faut vraiment séparer l’économie réelle et l’économie spécultative. Ceci non pas en séparant les activités des banques, ce n’est pas suffisant. Mais en créant deux monnaies séparée.
  • l’expérience de la monnaie complémentaire citoyenne sol-violette est exemplaire.
  • Voir l’explication du sol-violette par Frédéric Bosqué.
  • => charte qui permet de n’avoir dans le circuit économique que les acteurs en faveur des humains et de l’environnement
  • => une monnaie fondante qui permet d’éviter l’accumulation de capital, qui sont les caillots de sang du système monétaire. (cf Silvio Gessel)
  • => une gouvernance commune des règles du système monétaire gérer avec un système basé sur la sociocratie.
  • => pas encore le cas, mais idéalement un revenu de base inconditionnel en monnaie citoyenne. Histoire d’assurer que tout le monde a de quoi vivre. Personne ne doit survivre.

Nourriture

  • le système de culture de l’avenir est la permaculture
  • agriculture urbaine  (la majorité de la population mondiale vit dans des (bidon) villes)
  • voir l’exemple cubain qui après avoir été innondé de pétrole, pesticide et engrais russe… à la fin de la guerre froide, plus rien. Pendant les années 1990, il n’a pas été facile de se nourrir. Maintenant les cubains mangent bio, local… et tout va bien !
  • prendre exemple sur la forêt. Pas de pesticide, pas de labours, pas d’engrais, pas d’arosage… et la forêt pousse bien.
  • dans un système agricole basé sur le pétrole, on injecte plus d’énergie fossile que ce que l’on retire de calorie issue de la nourriture ! Pas logique…. => donc aller vers une agriculture solaire. Faire pousser plusieurs plantes sur le même espace. Ceci pour optimiser le rendement solaire. Quand il y a trop de soleil, la photosynthèse s’arrête.
  • pratiquer les cultures complémentaires comme la « milpa », l’agriculture traditionnelle des trois soeurs. Maïs, haricots, courge. Le maïs sert de tuteur au haricots. Ce dernier va pomper l’azote dans le sol ce qui favorise aussi les deux autres plantes. Les courges retiennent l’humidité et empêchent des « mauvaises » herbes de pousser trop. De plus, le mélange légumineuse et céréal permet une assimilation totale des protéines végétales. Ce qui dispense de manger de la viande.
  • limiter la consommation de viande. => augmenter les rendements de la viande => manger des insectes mopan plutôt que du boeuf.
  • agriculture contractuelle de proximité.
  • Un film plein d’espoir: les moissons du futur.
  • Un autre film plein d’espoir: Solutions locales pour un désordre global.

Science

  • holistique plutôt que analytique. (Donc une approche globale, systémique, plutôt que analytique, c’est à dire découper le problème..)
  • décloisonnement de la science, donc ouverture d’esprit. (Dans une uni on a toutes sortes de science, des sciences dures aux sciences molles… de la mathématique à la théologie en passant par les sciences humaines.. mais gare au mélange.. un pysicien ne doit pas étudier la nature de l’âme comme ses collégues théologien ! .. mais pourquoi ??)
  • les spécialistes se déresponsabilisent de ce qui n’est pas leur problème. => des synthéticiens pour voir la globalité du monde.
  • éducation plutôt que formation. => ex ducere, conduire au dehors, à l’autonomie plutôt que formation, formattage à une pensée unique.

Culture

Gouvernance

  • la démocratie représentative est un plus par rapport à la monarchie. Mais ce n’est pas un but en soi. Ce n’est pas la fin, c’est une étape.
  • la sociocratie est probablement l’étape suivante, et l’holacracy l’étape d’après… => allons vers une démocratie plus qualitative que quantitative.
  • le tirage au sort doit pouvoir trouver sa place dans un système politique pour éviter de créer une caste de politicien. => pourquoi donner le pouvoir à ceux qui le demande ?
  • Un bon système pour résoudre un problème de société est de tirer au sort des gens, (pour avoir une bonne représentativité de la population), puis des les former correctement sur tout ce qui touche au sujet du problème. (Pour éviter les gens qui actuellement en démocratie directe disent qu’il s’abstiennent par ce qu’il ne comprennent pas ce qu’ils votent). Former des gens et prendre le temps de s’informer nécessite de payer les gens pour le temps qu’ils vont prendre. Puis, pour finir. Ce sont ces supers citoyens (sorte de jury populaire) choisi au hasard pour une question qui vont trancher pour savoir ce qui est bien dans l’intérêt général. => plus de lobby, plus de carrière politique et donc plus d’électoralisme. Plus de démagogie.

Les mouvements qui mettent place ces solutions

 

Méfions nous de la philanthropie de Bill Gates

Il faut faire très attention avec la philantropie de Bill Gates…

Moi je préfère qu’il garde son argent pour lui que ce qu’il décide de le donner pour soutenir « la révolution verte » en afrique..

C’est juste une manière de passer pour le gentil tout en appliquant la même stratégie qu’il a mise au point avec microsoft…. construire un monopole.

Avec la révolution verte, le but est de casser les agricultures traditionnelles pour les transformer en agriculture dépendante de semences détenues par des entreprises sympathiques comme Monsanto… et de les inonder de pesticides….. ceci rendant l’eau non potable… et favorisant les vendeurs d’eau en bouteilles…

Swissaid se positionne contre la philantropie de Bill Gates.

http://www.ubiznews.com/biz/economie/item/1009-agra-la-fondation-de-bill-gates-mise-en-cause-dans-ses-objectifs-de-r%C3%A9volution-verte-en-afrique

De plus, on retrouve le même Bill Gates qui finance un congélateur de semence à Svalbard…..

 

L’idée ne serait pas de tenter d’appliquer au vivant le principe informatique de sauvegarde ?

L’idée est surtout de sauvegarder un code génétique pur, avant que l’on pollue tout avec des OGM contenant des pesticides….

Il faut savoir que le meilleur moyen de sauvegarder une graine c’est de la planter…. pas de la mettre au congélateur !

Une graine, même conservée dans un congélateur n’a pas une espérance de vie élevée…. En effet, la vie s’adapte à son environnement. Il faut donc que la graine et son environnement évoluent en même temps.

Si l’on tente de planter une graine après 50 ans de congélateur… elle risque de ne pas pousser tellement l’environnement aura changé !!

Ce congélateur n’a pour utilité que de fournir une banque de donnée génétique pour le génie génétique…. pas pour les agriculteurs !

Quels sont les facteurs importants pour gagner une élection

Quels sont les facteurs importants pour gagner une élection ?

Quand on a une approche électoraliste des élections, c’est très important.

Mais quand on a des bonnes idées à défendre, c’est aussi important de gagner des élections.

Donc on est obligé de savoir un peu quels sont les facteurs qui peuvent avoir de l’influence.

Mais je n’arrive pas à m’oter de la tête, l’idée que c’est quand même dangereux de donner le pouvoir à ceux qui le demande !

J’aime bien le concept de stochocratie, l’élection par tirage au sort. C’était une pratique de la démocratie athénienne dans l’antiquité. C’est à mon avis le seul moyen d’avoir une représentation fidèle d’une population. Ce qui a mon avis est le but d’un parlement.

Mais en pratique, je remarque que c’est déjà souvent bien différent. On n’y trouve déjà que les gens intéressé par la politique. Ce qui est déjà un biais énorme.

Bref, c’est une autre discussion.

Ici quels sont les facteurs qui influencent une élections, indépendament des idées du candidats ?

Sur les listes électorales et sur les affiches il y a souvent quelques informations de base pour décrire une personne:

Sur les listes:

  • le nom
  • l’année de naissance
  • la profession

Sur les affiches:

  • la fonction politique exercée
  • la famille
  • les hobbies
  • célibataire, mariée, divorcé.. etc..
  • la photos

Pour avoir participé à plusieurs élections et en avoir observé d’autres. Voici quelques informations que j’ai retenues.

Il y a des gens qui:

  • ne votent que pour les femmes
  • ne votent que pour les jeunes
  • tracent les jeunes

Est-ce qu’il y a des endroits d’une liste qui sont plus propice a être élu ?

Est-ce que le début de la liste est mieux ? .. sinon on risque d’être tracé à la fin par manque de place dans son choix ? Je ne sais pas.

J’ai un exemple de deux candidats psychologues de profession. Un arrive en premier et l’autre en dernier des résultats des élections.

Il semble qu’il y a des gens (des psychotiques surtout) qui tracent toutes les professions qui commencent par « psy.. » ce n’est donc pas une bonne profession à indiquer.

En effet, les deux psy sont les plus tracé de la liste. Mais un des deux a été le plus ajouté sur d’autres liste. Donc il gagne l’élection.

J’ai toujours été frappé par l’extraoridinaire stabilité des résultats d’élections d’une fois à l’autre. Le classement est souvent identique avec les mêmes personnes. La proportion entre les partis est à très peu de chose identique.

Ce qui change le plus, c’est les créations et fusions de partis. Ainsi que les apparentements. Ce jeu d’alliance permet à des petits parti de faire pencher la bascule d’un côté où de l’autre. Sans apparentement,iIl peut attirer une partie de l’électorat dans un trou noir… c’est une perte de voix. ça arrive si le quorum n’est pas atteint. Ça peut représenter 1% de voix. Mais c’est parfois un siège de différence qui peut faire pencher une majorité d’un côté ou d’un autre.

Le nom de la personnes est important. Les noms de familles locaux sont toujours favorisés. De plus si on est le fils ou la fille de… du médecin, de l’institutrice, de la pharmacienne, le patron de café. Des gens qui voient du monde localement.

Les noms étrangé sont toujours rejeté. Mon pote Mohamed n’a jamais réussi à être élu.

Pour une élection locale, le fait d’avoir fait toute sa scolarité et son école dans le village compte. On connait de vue beaucoup de monde.

Surtout, il faut être connu dans le milieu associatif local. Il y a déjà tous les membres de son associations qui nous connaissent et qui votent potentiellement pour nous.

Pour être élu, il faut sortir de la masse. Peut importe ses idées. Il faut que l’on se souvienne de qui on est..

C’est le cas d’un Daniel Brélaz qui est énorme et qui a un gabarit que l’on reconnait de loin. En plus, il est connu pour ses cravate à chat.

On ne se souvient pas de ses idées, mais on sait que c’est le gars aux cravates à chat. Ça suffit.

Puis il y a des gens comme Daniel Rossellat. Il est connu comme le patron du festival Paléo qui attire des dizaines de milliers de personnes chaque année. Du coup, il est connu et c’est facile pour lui d’être élu.

C’est pareil, pour Arnold Schwarzeneger qui a été élu gouverneur de Californie par ce qu’il est mondialement connue en tant qu’acteur.

Mais après, pour tenir, il faut aussi avoir des idées !

Parfois on observe des dynasties, même dans les pays démocratique. Les USA sont le meilleurs exemple. George Bush père et fils ont été président.

En suisse aussi nous avons ce phénomène. Eveline Widmer Schlumf a été présidente de la confédération tout comme son père Léon Schlumpf.

Dans le livre Psychologie des foules de Gustave Le Bon:

Comment gagner des élections ?

  • il faut du prestige. => S’imposer sans discussion
  • pourquoi il y a peu d’ouvrier élus ? => ils pense que les gens de leur milieu n’ont pas de prestige !
  • flatter l’électeur => faire des promesses
  • écraser l’adversaire par répétition et contagions
  • Ex: prétendre que personne n’ignore un crime commis par son adversaire => il devra se justifier ! La meilleure défense aurait été de retourner une attaque en lançant aussi des affirmations.
  • programme écrit pas trop catégorique. (on risquerait de nous l’opposer plus tard)
  • programme oral très excessif
  • utiliser les mots magiques (démocratie, liberté, etc..)
  • les votes sont toujours dans les mains des marchands de vins !!! (effectivement, on a un conseiller d’Etat vigneron !)

Ce dernier critère est intéressant. Il est vrai que les vignerons ont la cote. Les débats se font souvent autour d’un verre. La politique informelle et la plus efficace se fait toujours en coulisse à la buvette.

Puis il y a des confréries de vignolants pour les élus.

Je dois dire qu’il y a effectivement des liens très serré entre la politique et le vin ! (en tout cas dans ma région)

Les sondages

Les sondages peuvent être très utiles pour influencer le vote.

Surtout pour se faire connaitre.

Je me souviens de l’exemple de Bayrou, dans l’élection présidentielle française en 2007. Il n’était qu’un des nombreux candidats secondaire.

Puis un jour, un sondage s’est trompé dans une publication, et il a été crédité de plus d’intention de vote que les autres secondaire. Il est ainsi sorti de la masse et a pu présenté son programme.

Il est devenu connu et a réalisé concrètement son avance fictive sur les autres candidats secondaires.

Pourquoi les sortants ont plus de chance d’être élus que les nouveaux candidats

On parle aussi souvent de prime au sortant.

Une personne élue sera réélue la plupart du temps, alors que d’autres nouveaux n’y arriveront pas.

On attribue souvent cette réussite au fait que la personne est plus connue par ce qu’elle est élue. Mais on est étonné de voir que souvent ce n’est pas le cas.

D’après moi, une personne qui a réussi à être élue une fois le sera quasiment toujours. C’est la stabilité du système. A la base elle avait une masse critique d’électeur pour se faire élire. Sa base ne va pas beaucoup changer.

Donc il est faux de dire que c’est le fait d’avoir été déjà élu qui assure la seconde élections. En fait rien n’a changé. L’avantage face au nouveau est seulement que la personne déjà élue sait qu’elle a une base électorale présente.

C’est exactement ce que montre le problème de Diagoras.

Nous de voyons que ce qui marche, que ce qui a du succès, nous oublions les échecs, les déchets, ceux qui n’ont pas réussi. L’humanité est là depuis longtemps, il n’y a pas de raison que ça ne continue pas. Voir les choses ainsi, c’est oublier que plus de 99% des espèces qui ont vécu sur cette planète ont disparues!

De même, au jeu, on parle de la chance du débutant. ça n’existe pas. Les débutants ne sont pas plus chanceux que les autres. C’est juste que ceux qui perdent dès le début ne se lancent pas dans le jeu. Alors que ceux qui gagnent sont encouragé à persévérer.

Ainsi, comme dans le club des élus, il y a un club des joueurs. La vision de base est celle des gagnants et c’est un biais.

l’avenir du monde selon l’équation de kaya

L’avenir du monde selon l’équation de Kaya

C’est dans une conférence de Jean-Marc Jancovici à l’ENS début 2012 que j’ai découvert l’équation de Kaya.

(la partie sur l’équation de Kaya commence vers 1h13 dans la vidéo. Mais le tout est intéressant !)

Ce que voulait montrer M. Yochi Kaya en créant cette équation sont les relations entre différents facteurs important sur le système énergétique de notre monde.

Cette équation part de l’égalité entre la quantité de CO2 émis par l’humanité et cette quantité elle même.

CO2 = CO2

puis avec des tours de passe-passe algébrique, on peut introduire des paramètres dans cette équation.

Le niveau total d’émission de CO2 peut s’exprimer comme le produit de quatre facteurs : la population, le PIB par habitant, l’intensité énergétique par unité de PIB produite, l’intensité d’émission de CO2 par unité d’énergie consommée.

CO2 = POP * PIB/POP * TEP/PIB * CO2/TEP

équation de kaya explication.png

Voici comment Jancovici explique cette équation et en tire ses conclusions

  • CO2 => il faut réduire par 3 les émissions de CO2 d’ici 2050.. sinon le climat sera invivable. Obectif de Copenhague. (l’objectif n’est pas contraignant… l’objectif voulu est de diviser par deux les émissions de 1990 ce qui équivaut à diviser par 3 le niveau actuel)
  • POP => selon une prévision souvent utilisée la population mondiale sera de 9 Milliards en 2050.
  • PIB / POP => on veut pas divisier par 4.. on veut 2% de croissance annuel. Ce qui est moins que les promesses électorales !
  • CO2 / TEP = émission CO2 des sources d’énergie. => on doit les réduire là il y a consensus. (nucléaire et renouvelable principalement)
  • TEP/PIB = intensité énergétique de l’économie => tout le monde est d’accord pour un meilleur rendement énergétique de nos appareil.
  • Le CO2, on a pas le choix.. on divise par 3.
  • La population… Si l’on ne veut pas faire de génocide on multiplie par 1.3
  • Donc avec ce qui reste on doit les diviser par 4… c’est des maths
  • Mais on n’a pas envie de diminuer de niveau de vie… sauf les décroissants… alors on se fixe quand même une petite croissance anuelle de 2% du PIB = * 2.2 en 40 ans (est-ce possible ? les matériaux vont quand même manquer !)
  • doit donc diminuer les termes qui restent.. mais d’un facteur 9 ou 10 …
  • ces sont les seuls termes ou il y a consensus pour qu’ils diminuent
  • => on augmente l’efficactité énergétique de l’économie
  • => on produit de l’énergie en émettant moins de CO2
  • Possible ?
  • TEP/PIB = intensité énergétique de l’économie a diminuée de 30% en 35 ans => ça va continuer pareil… bof…. un peu dur => donc on se choisi une valeur plus réaliste. On diminue de l’ordre d’un facteur 2. => il faudrait une dictature pour imposer de telles normes !
  • ainsi il reste à décarbonner les sources d’énergies on doit le faire d’au moins un facteur 6 (selon vidéos) 4-5 selon page web.. à vérifier.. 4.29 selon le calcul avec les autres valeurs.
  • il faut décarbonner d’un facteur 5… et voici que l’on a pas fait mieux que 10% en 35 ans… => possible ?? bof
  • Comme on le voit aux USA.. entre 2007 et 2009… 10% de diminution de CO2… c’est la résession vive les banques d’affaires !
  • conclusion pour les énergies renouvelable => il faut 5% de croissance / an = 7x en 40ans => est-ce possible ? Il faudra une croissance des énergies renouvelables plus grande que celle qui des énergies fossiles quand elles sont arrivée.. et c’était plus facile à faire….

Conclusion… il y a de grandes chances (ou risque) que les objectifs de PIB et de diminution d’émission de CO2 ne soient pas possible !

C’est ce qui est le plus facile à changer.

ça fait déjà bientôt 30 ans que l’on crée du PIB avec des bulles spéculatives.

Dans (presque) la même conférence quelques mois plus tard devant le sénat français, Jancovici indique clairement que sa solution passe par une utilisation massive du nucléaire. => peu d’émission de CO2, et fourni beaucoup d’énergie sans passé par des panneau solaire construit par des chinois avec de l’électricité faite au charbon (plus de 80% de l’électricité chinoise)….

Autres scénarios

Quels sont les facteurs que l’on peut bouger:

  • l’objectif de copenhague
  • la population mondiale
  • les objectifs de croissance du PIB
  • l’efficacité énergétique
  • production d’énergie sans CO2

Quelques idées:

  • séquestration du CO2 à grande échelle… (à voir comment… algue, arbre, pompage enfouissage)
  • limitation de la population mondiale. Voir diminution selon les théories du complot du documentaire Thrive et des camps de la FEMA.
  • mise en place d’une économie décroissante.
  • efficacité énergétique imposée de force… une dictature qui impose l’isolation des maisons… et c’est ~ 70% d’énergie économisée sur le chauffage.
  • fin de l’obsolescence programmée
  • économie de fonctionnalité, on échange des droits d’usage sur des biens plutôt que les objets eux-mêmes.
  • production massive de panneaux solaires fabriqué avec des énergies renouvelable. (en europe et pas en chine) ça coûte pas moins cher que de construire plusieurs centrales nucléaires…
  • Le solaire thermique décentralisé pour chauffer l’eau sanitaires. très efficace
  • les maison sans chauffage
  • le solaire thermique où l’on chauffe du NaCl pour faire de l’électricité, il y a une inertie qui permet de produire la nuit. Donc en ruban !
  • le solaire par photolyse de l’hydrogène.

Encore à creuser… et refaire les calculs pour d’autres scénarios….

  • le scénario Khmers verts qui imposent l’efficacité énergétique…
  • le scénario le sénario décroissant permaculteur qui réduisent drastriquement leur consommation d’énergie
  • le scénario dictature qui réduit la population
  • le scénario société à 2 vitesses. On réduit le PIB.. mais pas pour tous… getthos de riche et getthos de pauvres.

Pour aller plus loin

notes à propos du livre psychologie des foules de Gustave Le Bon

Voici mes notes à propos du livre Psychologie des foules de Gustave Le Bon.

Ce livre a été publié en 1895. Mais il semble toujours actuel.

Ce livre a inspiré tous les plus grands dictateurs du 20ème siècle. (Hitler, Staline, Mao, …) C’est ainsi qu’ils ont appris les techniques pour manipuler les foules.

Mais pour contrebalancer tout ces sombres personnages, leurs opposants ( Roosevelt, Clemenceau, Poincaré, Churchill, de Gaulle) aussi on lu ce livre.

Il est donc intéressant de savoir quelles sont les théories avancées dans cet essai. Vu que c’est finalement des idées qui ont pas mal influencé le 20ème siècle !

Voir Psychologie des foules sur amazon…

L’ère des foules

  • un changement de civilisation se fait lorsque les idées du moment changent, lorsque les valeurs changent. Et non par ce que quelqu’un provoque un changement tout seul. Il faut l’influence de la foule. Une personne seule ne fait rien.
  • Après l’ère des rois, voici l’ère des foules. Le 20ème siècle sera dirigé par les foules.

psychologie des foules gustave le bon concert

Caractéristiques et effets d’une foule

  • la foule est bête, mais forte dans l’action.
  • pour une foule, le meilleur impôt est la TVA, on ne la remarque pas tellement elle est diluée. Un impôt plus faible, mais en une seule fois, sera très impopulaire !
  • Une foule = un groupe d’individus qui vont dans le même sens, vers les mêmes buts.
  • Un groupe d’individu rassemblé au même endroit, mais n’agissant pas ensemble n’est pas une foule ! (au sens de foule psychologique)
  • la foule est plus que la somme des individus. (effet d’émergence)
  • une foule regroupe les sentiments des individus, mais par leur intellect.
  • la foule donne un sentiment d’invincibilité. (du fait d’être anonyme et non-responsable de ses actes)
  • dans la foule, il y a facilement une contagions des idées des autres. L’intérêt général peut être mis en avant par une personne qui habituellement est très individualiste.
  • la foule transforme immédiatement des suggestions en actes.
  • la foule place les individus dans un état proche de l’hypnose. => soumise à l’hypnotiseur.
  • les foules créent des miracles ! Elles sont sujettes à la contagion des idées. Si une personne déclare avoir vu un miracle il est très probablement que cette idées se propage même chez ceux qui n’ont rien vu ! Ainsi les foules sont responsables de beaucoup de supposés miracles.
  • De plus, si un miracle a été vu par de nombreuses personnes on le crois plus volontiers. Alors qu’en fait on devrait accorder moins de crédit si c’est une foule qui rapporte un événement.
  • une foule est un mauvais témoin et jury de tribunal
  • On a vu plusieurs cas de suggestions qui se sont propagées par les foules dans les tribunaux. On a vu des mères reconnaitre le cadavre de leur enfant alors que c’était faux et ceci accrédité par tout le voisinage !  Il suffit d’une petite suggestion, ici mêlée avec une forte attente pour que la réalité se transforme. Une couleur d’habit, une cicatrice et voilà que l’on construit le reste de l’histoire.
  • Il y a le cas des marins à la recherche d’un navire en perdition. Si la vigie annonce qu’elle voit quelque chose, il y a tellement d’espoir et d’attente que tous les marins verront le bateau, même s’il n’existe pas.
  • C’est également ainsi que des esprits très critique se feront bluffer par un magicien. Seuls ils résisterons, en foule, le magicien a tout pouvoir !

Inertie de la foule

  • Une foule prend beaucoup de temps a assimiler une idée. Il a fallu tout le siècle des lumières pour que les idées mûrissent, se simplifient et pénètre l’âme des foules pour donner la révolution française.
  • les foules ont beaucoup d’inertie. Une idée met du temps à être acceptée, mais elle prend du temps à être remplacée par une autre.
  • Ainsi les vieilles idées restent longtemps et il faut composer avec pour pouvoir gouverner.
  • Une foule est très conservatrice.
  • une foule ne raisonne pas.
  • une foule comprend uniquement les analogies. Même fausses. (syllogisme). Le verre est transparent, la glace est transparente. Donc le verre et la glace sont pareil !
  • une foule généralise tous les cas particuliers

Une foule est irrationnelle, elle aime les mythes

  • l’Histoire est influencée très fortement par les mythes et légende. Ce sont les événements irréel qui font l’histoire. L’irréel est plus fort que le réel. => bref c’est à cause des foules.
  • Les grands événements impressionnent plus que les petits. Si un transatlantique coule, tout le monde en parle. Alors qu’on ne parle pas des 1000 petits bateaux qui coulent chaque années sur cet océean en faisant plus de morts.
  • les mots n’ont pas le même sens suivant la culture dans laquelle on se trouve. Le mot démocratie signifie un état fort pour les latins, alors que le même mot signifie le moins d’état possible chez les anglo-saxons.
  • les foules sont religieuses => elles cultivent l’intolérance et le fanatisme.
  • les foules suivent les sentiments pas la raison.
  • pour gouverner une foule, il faut être dieu ou rien !
  • L’empire romain était dirigé par un empereur dont on faisait le culte religieusement.
  • Ce n’est pas la puissance militaire de 30 légions romaines qui a tenu les millions de sujets de l’empire romain. C’est le sentiment religieux que l’empereur est un dieu. Qu’il a des pouvoir magique ! (C’est pareil pour un pharaon qui est chef d’Etat et dieu en même temps)
  • Il y a 2 facteurs qui influencent les foules, les facteurs lointains et les facteurs immédiat. La révolution française est un des meilleurs exemples. Les écrits des philosphes et scientifiques des lumières sont les facteurs lointains qui ont préparé le terrain au changement qui s’est déclenché avec des facteurs immédiat comme la résistance de la cour à voiloir faire certaines réforme.
  • Les types généraux de facteurs lointains sont: la race, les traditions, le temps, les institutions, l’éducation. (il me semble que l’on traduirait actuellement le terme de race par celui de culture. En tout cas, c’est ce que j’en comprend des brèves explications dans ce livre. L’auteur ne s’étale pas tellement là dessus vu qu’il a déjà écrit un ouvrage complet à propos de « la race »)
  • les foules sont traditionnalistes. Une civilisation passe sont temps à construire des traditions puis les détruires pour progresser. Les foules sont le plus grand frein au progrès.
  • Pour s’accomoder avec cette inertie des foules, pour avoir une bonne constitution, il faut la retoucher lentement. Jamais d’un seul coup. Ne s’occuper que de ce qui est utile sur le moment au problème courant.
  • C’est l’âme d’une foule d’un pays qui le dirige, pas les institution. Ainsi, il n’est pas possible d’imposer la démocratie. Il faut qu’elle vienne d’elle même.
  • La décentralisation c’est bien, mais si l’inertie des foules est majoritairement pour la centralisation. Un système décentralisé ne marchera pas.
  • l’instruction (de type bourrage de crâne si je comprends la description qu’en fait l’auteur) est dangereuse. Il n’y a pas de place pour tous les instruits dans le système. => Donc les instruits se révoltent. Il vaut mieux priviliégier l’apprentissage.

Les mots sont des boutons pour activer des idées

  • Il y a des mots qui sont magiques. Ex: liberté, égalité, démocratie.
  • La puissance d’un mot est liée à l’image qu’il évoque et est tout à fait indépendante de sa signification réelle.
  • un mot est un bouton pour appeler une image.
  • les mots sont « figé » mais les idées qu’ils évoquent change au fil du temps.
  • si l’on veut se débarrasser d’une connotation négative d’un mot, il faut changer le mot qui désigne une même chose.
  • Voici quelques exemples: la gabelle → impôt sur le sel, la taille → contribution foncière
  • un travail essentiel d’un homme d’Etat est de rebaptiser avec des mots neutres ce que les foules ne supportent pas.
  • un terme bien choisi permet de faire passer des idées odieuses.

psychologie des foules gustave le bon manifestation forum social mondial 2011

Comment diriger une foule

  • seule l’expérience compte. Pas les explications. De plus, l’expérience doit être refaite par chaque génération. (On présente le cadavre de César, on ne fait pas qu’annoncer sont assassinat)
  • pour convaincre une foule, il ne faut pas l’attaquer de front. Il faut aller dans le même sens. Puis détourner l’idée. (voir faire le contraire de ce qui était annoncé une fois la foule dissipée et le calme revenu.)
  • une foule a toujours besoin d’un meneur
  • caractéristique du meneur:
    – il a la foi
    – il est lui même pris dans son idéologie. Il s’hypnotise lui même.
    – il est un homme d’action. Pas de raison.
    – il s’agit souvent de gens demi aliénés !!
  • les foules aiment les puissantes suggestions. Les paroles pleines d’intensité.
  • les foules déplacent des montagnes
  • une foule n’a pas de volonté propre elle cherche qui en a.

Techniques du meneur

  • l’affirmation sans essais de preuve, de justifications qui risquerai d’engager le débat. → des slogans !
  • la répétition → faire entrer le slogan en tant que réflexe
  • la contagion → les idées sont contagieuses. Ex: toutes les révolutions de l’année 1848 en Europe. (Plus proche de nous, dans le monde arabe en 2011)
  • l’humain est naturellement imitatif → l’origine de la contagions dans les foules
  • ce n’est pas avec des arguments, mais avec des modèles que l’on guide les foules. → convaincre par l’exemple.
  • → c’est ainsi que la mode se propage. (est-ce que là derrière il y a une envie d’appartenance à un groupe ?? En tout cas, le fait d’avoir fait des fils blanc pour les iPods était une grande idées pour se démarquer et lancer la mode !)
  • la nouvelle idée ne dois pas être trop loin de l’ancienne. Sinon, il y a trop de chose à changer pour l’imiter !
  • le meneur doit avoir du prestige.
  • le prestige inhibe tout raisonnement, hypnotise. Une affirmation est tout de suite juste si elle provient d’une source prestigieuse.

Le prestige

  • le succès est une des bases du prestige
  • c’est toujours avec fureur que les foules de croyants brisent les statues de leur anciens dieux.
  • il y a deux types de prestige: acquis et personnel
    → acquis = fonction ou titre de noblesse
    → personnel = il y a des leader naturel comme l’était Napoléon
  • on reconnait la fin d’une croyance quand elle est discutée. Une vraie croyance est un dogme qui va tellement de soi qu’elle n’est jamais remise en cause.
  • une croyance bien ancrée est plus tenace qu’un dictateur.
  • → voir les croyances religieuse: Bouddha, Jésus, mahommet ne sont plus là et pourtant leur pouvoir de prestige est toujours là. On ne discute pas leur paroles. (dans le cercles des croyants)

Différents types de foule

  • Le jury: c’est une foule positive.
  • C’est le seul contrepoids à des magistrats professionnels qui n’ont pas assez de recul.

psychologie des foules gustave le bon bruxelles apero du parlement europen

Comment gagner des élections ?

  • il faut du prestige. → S’imposer sans discussion
  • pourquoi il y a peu d’ouvrier élus ? → ils pensent que les gens de leur milieu n’ont pas de prestige !
  • flatter l’électeur → faire des promesses
  • écraser l’adversaire par répétition et contagions
  • Ex: prétendre que personne n’ignore un crime commis par son camp →  il devra se justifier ! La meilleure défense aurait été de retourner une attaque en lançant aussi des affirmations.
  • programme écrit pas trop catégorique. (on risquerait de nous l’opposer plus tard)
  • programme oral très excessif
  • utiliser les mots magiques (démocratie, liberté, etc..)
  • les votes sont toujours dans les mains des marchands de vins !!! (effectivement, au moment où je lis ce livre, le canton de Neuchâtel où j’habite a a un conseiller d’Etat vigneron !)

Passer de la barbarie à la civilisation en poursuivant un rêve, puis décliner et mourrir dès que ce rêve à perdu de sa force. Tel est le cycle de la vie d’un peuple !

Relations entre la confédération suisse et la banque nationale suisse

Avec la crise de la dette, le débat sur l’interdiction faite à un Etat d’emprunter à sa banque nationale est à nouveau d’actualité.

En France, c’est la loi du 3 janvier 1973 qui a introduit cette interdiction. Cette loi a été abrogée en 1993 suite à l’introduction du traité de Maastricht.

Le principe de l’article 25 de cette loi a été repris dans l’article 104 du traité de Maastricht ainsi que dans l’article 123 du traité de Lisbonne.

Cette interdiction d’emprunter s’est donc étendue à l’union européenne entière.

Qu’en est-il en suisse ?

BNS Banque Nationale Suisse- Schweizerische Nationalbank.JPG

En suisse, nous avons l’article 11, alinéa 2 de la loi fédérale sur la banque nationale suisse qui nous dit:

La Banque nationale ne peut ni accorder de crédits et de facilités de découvert à la Confédération, ni acquérir, à l’émission, des titres de la dette publique. Elle peut autoriser, contre des garanties suffisantes, des découverts de compte en cours de journée.

La raison de ce texte obscure est indiquée de manière plus claire au chapitre 8, (p 23) de la brochure, « La Banque nationale suisse en bref ».

On nous dit:

L’indépendance financière englobe l’autonomie budgétaire, qui découle de la forme juridique sous laquelle la BNS a été constituée, et l’interdiction d’accorder des crédits à la Confédération (art. 11 LBN), ce qui empêche l’Etat de «faire tourner la planche à billets».

Voici ce que la BNS a le droit de faire comme services bancaires.

Voilà donc l’idée de base, c’est d’éviter que des politiciens jouent avec le monnaie d’un pays. En empêchant d’obtenir des prêts sans intérêts. Le risque étant de créer trop de monnaie et de voir le spectre de l’inflation arriver !! (voir mes vidéos sur l’histoire de la monnaie pour bien comprendre le contexte.)

Cependant, cette idée louable entraine un autre problème.

En interdisant un état de pouvoir créer sa propre monnaie (oui, le prêt est une création de monnaie dans le système à argent dette qui est le notre), on est obligé de passer par des banques commerciales.

Donc finalement, ce sont les banques commerciales qui vont créer la plupart de l’argent. Mais pas sans contre partie…. avec des intérêts !

Ainsi, il faudra rembourser la sommes empruntée, mais également les intérêts (ce qui peut représenter plusieurs fois la somme de base sur le long terme).

Comme la sommes des intérêts n’a jamais été créée. La dette va s’accumuler, et il ne sera pas possible de la rembourser ! (En fait.. c’est plus complexe, de façon dynamique, on peut rembourser, si on fait des remboursement partiel et que le banquier réinvesti dans l’économie réelle, donc la même monnaie peut servir plusieurs fois à rembourser le crédit…  on le voit par l’expérience dans le Jeu de la Monnaie. Mais dans la réalité, l’économie réelle est de plus en plus asséchées et les banques investissent de plus en plus dans la bourse. Ça fait gonfler le prix de titres, mais tue l’économie réelle.)

Voici un petit extrait d’une conférence de Patrick Vivert, ancien membre de la cour des comptes française qui explique ce système pernicieux:

La véritable origine de la dette publique, c’est le fait de créer de la monnaie avec des intérêts auprès de banques commerciales et que les états doivent s’endetter auprès de ces banques commerciales. Ce fait a mis la part des intérêts composés comme étant la part majeure de la dette publique. Si je prends l’exemple français que je connais le mieux. Sur les 1500 Milliards de dette publique de la France, il y en a 1350 Milliards qui sont du a des intérêts composés.

Si par hypothèse on avait pas changé de mode de création monétaire, si on continuait a y avoir de la création monétaire publique sans intérêts, la dette française serait aujourd’hui de 150 Milliards et non pas de 1500 Milliards d’euro, ce qui change tout !

On avance dans les recherches..

Grâce à quelques contributeurs dans les commentaires de cet article, on avance dans les recherches du pourquoi de ce sytème monétaire si bizarre…

Déjà on en sait plus sur le contexte:

Le dictionnaire historique de la suisse est une bonne source.. on y apprend déjà le contexte.. au point 3 il est dit:
« Jusqu’à l’effondrement du système de Bretton Woods au début des années 1970, la BNS n’était guère en mesure d’exercer une influence sur le marché de l’or et sur le marché des changes. L’arrivée de capitaux étrangers en Suisse alimentait une forte croissance, à caractère inflationniste, de la Masse monétaire. Après le passage des taux de change fixes aux taux de change flottants en 1973, la BNS retrouva momentanément une influence dans le secteur de la politique monétaire.« 

Donc comme partout.. c’est face à la peur de l’inflation que l’on a interdit aux politiciens de faire tourner la planche à billets…
Mais actuellement le remède est plus dévastateur que le mal…

Mais qui a écrit les articles de loi sur la BNS ?

Mehdinefrance a posé la quetion à la BNS directement.. voici la réponse:

Cher Monsieur

Nous vous remercions de votre intérêt pour la Banque nationale suisse.

Vous m’avez posé ce matin une question pour savoir qui est l’auteur (personnellement) de l’alinéa 2 de l’article 11 de la loi actuelle sur la Banque nationale suisse. Cette question n’est pas facile à répondre parce que la loi sur la BNS était élaboré dans l’Administration Fédérale sous les auspices un groupe d’Expert. C’est donc un œuvre d’un collectif :

Avant d’entrer en matière il est important de rappeler l’histoire :

L’article mentionné fait partie de la loi Fédérale sur la Banque nationale suisse du 3 octobre 2003 (entrée en vigueur le 1er mai 2004, version actuelle du 1er mars 2012).

Dans les années 1995 à 2004 la Suisse a complètement renouvelé son droit monétaire. Sur la base de la
Constitution Fédérale (totalement revisée) de 1999 (article 99 : http://www.snb.ch/fr/mmr/refer… la loi sur la Banque nationale fut totalement récrite. L’alinéa mentionnée n’apparaissait pas encore dans les versions prédécesseurs de cette loi (voir la loi du 23 décembre 1953 :
http://www.admin.ch/opc/fr/cla….

Art.11, al. 2 est donc une innovation de 2004 et n’a rien à faire avec les idées pour une banque centrale à l’époque de la fondation de la Banque nationale suisse en 1905/1907.

Un exposé de l’histoire de la loi actuelle se trouve dans le chapitre 9 de l’ouvrage commémoratif écrit à l’occasion du centenaire de la BNS en 2007 (voir plus bas).

Quel est le sens de l’article 11, al. 2 : « La Banque nationale ne peut ni accorder de crédits et de facilités de découvert à la Confédération, ni acquérir, à l’émission, des titres de la dette publique. Elle peut autoriser, contre des garanties suffisantes, des découverts de compte en cours de journée. » ?

Cette alinéa veut assurer l’indépendance financière de la BNS envers l’état : c’est l’interdiction explicite de financer l’état.

Les explications à cette alinéa se trouvent dans le message du Conseil Fédéral concernant la révision de la loi sur la BNS de 2002 et, un aperçu, dans l’ouvrage commémoratif de 2007 déjà mentionné :

« Le groupe d’experts** mit en évidence – conformément à la doctrine* – quatre aspects de l’indépendance d’une banque centrale: son indépendance fonctionnelle, son indépendance institutionnelle, son indépendance
financière et l’indépendance des membres de son organe de direction. » (BNS 1907-2007, p.546)

* Quant à la « doctrine » on cite l’essaye de A. Alesina et L. Summers dans le « Journal for Money, Credit and Banking » vol. 25(2) 2003, p.151-162 : « Central Bank Independence and Macroeconomic Performance: Some Comparative Evidence ». La constitution de la Banque Centrale Européenne a aussi joué un certain rôle.

** Avec le « Groupe d’experts » la citation désigne le Groupe d’Experts « Réforme du Régime Monétaire » (Suisse) qui a été installé par le chef du Département Fédéral des Finances (Suisse) Kaspar Villiger avec la tâche de préparer les messages au parlement pour une révision des articles concernant le régime monétaire dans la constitution et les révisions des lois sur la monnaie et le moyens de paiement et sur la Banque nationale suisse. Le loi sur la BNS a été formulé par l’Administration Fédérale.

Les membres de cet groupe étaient :

  • Ulrich Gygi (président, directeur de l’Administration des Finances),
  • Peter Klauser (co-président, directeur à la Banque nationale suisse),
  • professeur Ernst Baltensperger (université de Berne),
  • G.A. Colombo (délégué de l’Administration des Finances),
  • professeur M. Giovanoli (conseiller juridique de la BRI et professeur extraordinaire à l’Université de Lausanne),
  • prof. Ulrich Kohli (Université de Genève),
  • P. Merz (directeur à la BNS),
  • – U. Plavec (chef de section à l’Administration Fédérale des Finances)
  • – et Georg Rich (directeur à la BNS).

L’article 11, al. 2 restait incontesté lors de la vote au parlement en 2003.

Pour en savoir plus voir mes sources :
– Message concernant la révision de la loi sur la Banque nationale : http://www.snb.ch/fr/mmr/refer…

– Ouvrage commémoratif : « Banque nationale suisse 1907 – 2007 » : http://www.snb.ch/fr/mmr/refer… ou bien : http://www.snb.ch/fr/iabout/sn…

– « La Vie économique » 03/2003 « La révision de la loi sur la Banque nationale :
http://www.seco.admin.ch./dokumentation/publikation/00007/00021/01583/index.html?lang=fr

J’espère que votre question soit répondu avec mes explications.

Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée.
____

Christian Inäbnit
Coordination de la recherche et éducation économique
Bibliothèque

————

kaspar villiger ubs.jpgConclusions

Cet article a été rédigé par un groupe d’expert nommé par le chef du département des finances de l’époque Kaspar Villiger..

Celui-ci, après sa carrière au conseil fédéral est devenu en 2009, le président du conseil d’administration de la plus grande banque du pays.. l’UBS.

Même en étant pas conspirationiste, il est difficile de nier les liens de collusion entre les gens à la tête des gouvernements et des grandes banques…

Les experts ont introduit la doctrine de l’époque dans le droit suisse. (avec pas mal d’années de retard sur nos voisins comme souvent !)

Ce que l’on peut retenir de la doctrine, c’est une peur viscérale de l’inflation !

… une réflexion personnelle, qui a le plus peur de l’inflation ? …. les riches forcément… si ma fortune fond je ne suis forcément pas content.. mais l’échelle n’est pas la même si j’ai juste de quoi vivre et que je dépense tout mon argent… ou si je capitalise des millions… (voir milliards)

En terme de dette publique, l’inflation serait profitable… la dette aussi fond ! 🙂

La suisse est-elle en train d’adopter discrètement l’euro comme monnaie ?

C’est la question que l’on peut se poser. Sachant que depuis 2008 le CHF est arrimé artificiellement à l’euro.

Quand on observe les étapes du processus de mise en place de l’euro qui a été présenté par Jacques Delors en 1989, on peut effecitvement voir que la BNS suit exactement les mêmes étapes…

Pour en savoir plus sur le sujet, voir un article écrit par Liliane Held-Khawam…

Que peut faire l’état pour empêcher l’emprise des banques sur la monnaie ?

En 2012, un groupe de parlementaires à demandé au conseil fédéral à en savoir un peu plus la création monétaire en suisse. La réponse est très claire.

Elle reprend la LUMMP Loi helvétique sur l’unité monétaire et les moyens de paiement

cf. http://www.admin.ch/ch/f/as/2000/1144.pdf

Cette loi défini les moyens de payement légaux reconnue par la confédération suisse:

Art. 2 Moyens de paiement ayant cours légal

Les moyens de paiement légaux sont:

  • a. les espèces métalliques émises par la Confédération;
  • b. les billets de banque émis par la Banque nationale suisse;
  • c. les avoirs à vue en francs auprès de la Banque nationale suisse.

On remarque que dans cette liste n’apparait pas la majorité de la masse monétaire utilisée en suisse !!!

En effet, la majorité de cette masse monétaire est de l’argent dette issu de monnaie scripturale créé de toute pièce par les banques commerciales. (et moins connu, bien avant, c’était des bâtons de comptage)

Voici l’explication de la bouche même du conseil fédéral, extrait choisi:

Contrairement aux moyens de paiement légaux, nul n’est tenu d’accepter la monnaie scripturale des banques, … »

« L’argent au sens du droit constitutionnel ne comprend pas la monnaie scripturale des banques qui, contrairement aux avoirs à vue auprès de la BNS, connaît un risque d’insolvabilité. »

Mais que fait l’état contre cette prolifération de fausse monnaie !!!!
=> rien, ce n’est pas anticonstitutionnel !

« La croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés, conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution. « 

Il y a juste des gardes fous qui sont mis en place, mais toute personne qui le désire peut inventer son propre argent et inciter les autres à l’utiliser. Tant qu’il joue les règles du jeu en vigueur dans le droit suisse. A savoir:

« La Confédération a toutefois la possibilité, dans le cadre de sa compétence législative, d’intervenir contre les développements qui échappent au contrôle du processus de création monétaire exercé par la BNS, ou qui sont susceptibles de miner d’une autre manière la confiance placée dans le numéraire émis par l’Etat. Le législateur a limité les possibilités des banques de créer de la monnaie scripturale, par le biais de dispositions légales régissant les réserves minimales, ainsi que par les prescriptions relatives aux fonds propres et aux liquidités inscrites dans la loi sur les banques.« 

De ceci, je déduis, que j’ai le droit de créer une monnaie citoyenne qui ne passe pas par une création qui utilise l’argent dette.

Mais il semble que si je ne veux pas avoir de soucis avec le bras armé legislatif de la confédération, il faut que je n’échappe pas au contrôle du processus de création monétaire exercé par la BNS ? .. à creuser.. Il me semble que la création d’argent dette est hors de contrôle de la BNS ! Donc ça doit pas être bien grave !  (L’exemple du Farinet montre que la FINMA considère que de créer des billets pour une Monnaie Locale Complémentaire est une engagement envers le public.. donc un dépôt.. et donc qu’il faut une licence bancaire….. )

Mais si je garanti ma monnaie sur le franc suisse en billet ou en monnaie métalique.. La BNS a un contrôle sur ma création monétaire => donc c’est autorisé !

Est-ce que ma monnaie va risquer la confiance dans le franc suisse ? => si je fais comme toute les banques et que je joue le mimétisme.. non.. j’appelle ma monnaie le franc suisse… Il est très difficile de faire la différence entre le franc suisse en billet et le franc suisse sur un compte en banque… mais une est une monnaie publique et l’autre une monnaie privée !

Si je respecte les prescriptions de la loi sur les banques, que j’ai les fonds propres suffisants.. les liquidités suffisantes et les réserves suffisantes… je peux ouvrir ma banque !

C’est la liberté d’entreprise qui est garantie en suisse !

Faire de la monnaie est un business comme un autre !

Mais quand l’état accepte la fausse monnaie…. ça pose des soucis… tout doit majoritairement passer par les banques privées et avec intérêt… vu que les particuliers n’ont pas le droit d’avoir de compte à vue à la BNS.. et que l’Etat n’a pas le droit d’emprunter de l’argent à la BNS… On retombe sur notre problème décrit ci-dessus.

Seule les banques commerciales ont le droit d’avoir une compte à la BNS…  On pourrait aussi agir là dessus.

Il y a une association « Modernisation monétaire » qui oeuvre dans ce sens en voulant créer un pouvoir monétatif, tout comme l’Etat a un pouvoir législatif, judiciaire et exécutif.

Voici le détail de cette interpellation de parlementaire à propos du système monétaire suisse.

12.3305 – Interpellation

Création de monnaie en Suisse (1)

Déposé par
 
Date de dépôt
16.03.2012
Déposé au
Conseil national
Etat des délibérations
Non encore traité au conseil
 

Texte déposé

Face à la crise de l’euro et de la dette, je prie le Conseil fédéral de prendre position sur la question de la création de monnaie en Suisse. Selon la théorie économique qui prévaut, la plus grande part de la masse monétaire M1 est créée par l’accroissement de la somme des bilans des banques commerciales et non par la Banque nationale suisse (BNS), ce que confirme d’ailleurs le lexique de cette dernière: « Les banques créent de la monnaie en accordant des crédits; cf. lexique de la BNS ».
Partant de ce constat, je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:
1. Aux termes de l’article 2 de la loi fédérale sur l’unité monétaire et les moyens de paiement (LUMMP), seuls sont considérés comme moyens de paiement, les espèces métalliques, les billets de banque et les avoirs à vue auprès de la BNS. Sur quelle base légale se fonde la pratique générale (suivie également par les autorités) de considérer les avoirs à vue auprès des banques comme des moyens de paiement légaux, alors qu’ils ne constituent qu’une créance sur ceux-ci, qui sera honorée ou non par les banques selon leur solvabilité?
2. La création de monnaie scripturale des banques commerciales est-elle conforme au droit régalien de la Confédération, selon l’article 99 de la Constitution, qui dispose que « la monnaie relève de la compétence de la Confédération »?
3. Comme le Conseil fédéral l’a relevé dans son message du 26 mai 1999 concernant la LUMMP, « Les avoirs à vue auprès d’une grande banque, d’une banque cantonale ou régionale, ou encore d’une organisation de cartes de crédit, ne sont effectivement pas la même chose que ceux déposés à la BNS, qui est le seul établissement du pays … à pouvoir créer de l’argent à son gré ». L’Etat ne peut donc déclarer la monnaie scripturale des banques comme moyen de paiement légal (99.051). Or vu qu’elle est considérée dans les faits comme telle, le Conseil fédéral ne pense-t-il pas qu’il serait nécessaire de préciser cette distinction dans la loi parce que la majorité de la population continue de penser que la mise en circulation de moyens de paiement libellés en francs est exclusivement du ressort de la BNS et par conséquent garantie?
4. Comment le Conseil fédéral légitime-t-il ce droit des banques commerciales de créer de la monnaie, sans qu’elle soit entièrement garantie par un capital, en accordant des crédits, qui augmentent la somme de leur bilan, alors que les particuliers ne peuvent consentir des prêts que s’ils disposent de l’argent?

Réponse du Conseil fédéral du 25.04.2012

1. Les moyens de paiement légaux et ceux considérés dans les faits comme tels sont loin d’être sur pied d’égalité. Les moyens de paiement ayant cours légal font l’objet d’une énumération exhaustive à l’article 2 de la loi fédérale sur l’unité monétaire et les moyens de paiement (LUMMP). Etant donné les différences de solvabilité des établissements gérant des comptes, les avoirs à vue auprès des banques ne jouissent pas des caractéristiques des dépôts auprès de la banque centrale: la standardisation et la fongibilité.
Contrairement aux moyens de paiement légaux, nul n’est tenu d’accepter la monnaie scripturale des banques, à moins qu’un tel moyen de paiement ait été convenu par contrat, ou que les circonstances (l’usage) ou une disposition légale particulière l’exigent.
2. La fixation de l’unité monétaire et la désignation des moyens de paiement ayant cours légal font partie des compétences conférées par le monopole de la Confédération en matière d’émission du numéraire (art. 99 al. 1 de la Constitution). L’article 2 LUMMP précise que les moyens de paiement légaux sont les espèces métalliques, les billets de banque et les avoirs à vue auprès de la Banque nationale suisse (BNS). L’argent au sens du droit constitutionnel ne comprend pas la monnaie scripturale des banques qui, contrairement aux avoirs à vue auprès de la BNS, connaît un risque d’insolvabilité. La croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés, conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution. La Confédération a toutefois la possibilité, dans le cadre de sa compétence législative, d’intervenir contre les développements qui échappent au contrôle du processus de création monétaire exercé par la BNS, ou qui sont susceptibles de miner d’une autre manière la confiance placée dans le numéraire émis par l’Etat. Le législateur a limité les possibilités des banques de créer de la monnaie scripturale, par le biais de dispositions légales régissant les réserves minimales, ainsi que par les prescriptions relatives aux fonds propres et aux liquidités inscrites dans la loi sur les banques.
3. Voir les chiffres 1 et 2. L’article 2 LUMMP indique clairement quels sont les moyens de paiement légaux. Comme l’ont montré les débats sur la garantie des dépôts menés dans le sillage de la crise financière, la population est consciente que les avoirs à vue en francs déposés auprès de banques ne sont pas garantis par la BNS.
4. Conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution, la croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés. En acceptant les dépôts du public et en octroyant des crédits, les banques remplissent leur fonction principale et essentielle pour l’économie d’intermédiaires entre épargnants et emprunteurs. En vertu de sa compétence législative, la Confédération peut toutefois limiter et réglementer la création de monnaie par les banques (voir ch. 2). Le législateur a ainsi édicté diverses prescriptions détaillées (par ex. sur les fonds propres, les liquidités ainsi que les réserves minimales).

 

Chronologie / procès-verbaux

Date Conseil  
15.06.2012 CN La discussion est reportée.
 

Merci à François de Siebenthal de sauvegarder les textes que je n’arrivais plus à retrouver sur le site du parlement.. mais c’est revenu dans l’ordre.

est-ce que ce lien refonctionne ? .. en nov 2013.. impossible de retrouver le texte: http://www.parlament.ch/f/suche/pages/geschaefte.aspx?gesch_id=20123305

Voir aussi genève en transition…. http://transitiongeneveregion.net/monnaies/node/1003

Bon.. et bien il est temps de continuer ces recherches…. de lancer le chantier de la création monétaire en Suisse….

Il y a actuellement une initiative populaire fédérale en attente de votaion pour réformer le système monétaire Suisse. Pour en savoir plus je vous recommande le site web http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/

BNS Banque Nationale Suisse en chantier.JPG

Collectif AAA+

Pour tenter de mettre un peu de lumière dans le système monétaire Suisse, fin 2015 un collectif d’actionnaire de la BNS se forme pour poser des questions sur le fonctionnement de la BNS et pour ens avoir plus sur sa stratégie monétaire qui est de plus en plus incompréhensible. (création de 100 milliards de CHF par année utilisé pour couler le franc suisse en investissants dans des sociétés actives dans le gaz de schiste aux USA ou dans les armes nucléaires américaines… alors que la BNS s’applique a avoir une charte éthique et environnementale !)

La collectif AAA+ joue au démineur en posant posant des questions et en utilisant le droit qu’ont 20 actionnaires ou plus de pouvoir déposer des « propositions / décisions » à l’ordre du jour de l’assemblée générale de la BNS.

C’est ainsi que 10 propositions ont été envoyée au conseil de banque début 2016. Cependant le conseil de banque a jugé que la plupart des propositions ne sont pas de la compétence de l’assemblée générale…

C’est ainsi que dans l’ordre du jour, il ne reste qu’une seule proposition qui a été modifiée en demande au parlement de modifier la loi sur la BNS ceci pour y inclure le droit des actionnaires à avoir accès au PV de l’assemblée générale, et le droit d’avoir accès à une liste des autres actionnaires. Ce qui est parfois utile, comme pour pouvoir proposer des « propositions décision » qui doivent être signées par 20 actionnaires.

Petite précision, la BNS est une SA, soumise à une loi spéciale, la Loi sur la Banque Nationale Suisse. C’est donc une société privée, dont les status sont écrits par le parlement.

Les actionnaires sont en majorité les cantons et les banques cantonales. Il est existe des actionnaires privés, mais dont le droit de vote est limité à 100 actions. (mais pas le nombre d’action) C’est ainsi que le plus gros actionnaire privé se trouve être l’allemand Théo Sigert, qui détient 6.6% de la BNS, pour info, le canton de Berne, un gros actionnaire, détient 6.63%.

Voici un article paru le 15 avril 2016 dans le magazine Bilan qui explique la démarche du collectif AAA+.

Et voici le site web.. (en construction) du collectif AAA+

Investissements douteux de la BNS

 
« De même, elle renonce à investir dans des entreprises qui produisent des armes prohibées par la communauté internationale, qui violent massivement des droits humains fondamentaux ou qui causent de manière systématique de graves dommages à l’environnement. »
 
« armes prohibées » ça ne rentre pas dans ce cadre ??
 

Moi quand je lis dans ce traité la phrase:
« Déclarant leur intention de parvenir au plus tôt à la cessation de la course aux armements nucléaires et de prendre des mesures efficaces dans la voie du désarmement nucléaire,« 

C’est pas en investissant dans les armes nucléaires que j’ai l’impression de prendre des mesures efficace dans la voie du désarmement nucléaire ?

Les recherches sur les investissements dans les sociétés aux USA peuvent être faite via le site web de la SEC…. avec le mot clé « Swiss National Bank »

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