L’avenir est au cinéma 3D

....ça c'est fait... depuis la sortie du film Avatar il est quasi certain que l'avenir du cinéma passe par la 3D.

En effet, depuis quelques temps, l'industrie du cinéma cherche à enrayer la tendance au piratage qui diminue la fréquentation des cinémas et la vente de DVD.

La 3D est une aubaine pour faire retourner les gens au cinéma.

L'industrie du cinéma a enfin compris qu'il ne fallait pas se reposer sur ses lauriers, mais innover !

Le succès d'Avatar confirme ma théorie qui dit que les gens ne se bougent pas pour la qualité, mais pour la quantité ou la nouvauté .

Ou autrement dit, les gens sont plus motivés par la nouveauté que par l'amélioration de la qualité. Cela fait des années que presque toute l'industrie du cinéma est passée au numérique. Du tournage au montage et à la distribution en DVD.

Seule la projection dans les cinémas se faisait encore majoritairement en analogique. Cela fait des années que l'industrie du cinéma tente de convaincre les propriétaires de cinéma d'installer des projecteurs numériques en leur promettant une meilleure qualité d'image. Mais rien n'a bougé..... jusqu'à l'arrivée d'Avatar et la 3D.

Le public n'en a rien à faire de voir des différences de luminosité, des taches, des griffures et les fameuses brûlures de cigarette qui ont été popularisée par le film fight club. Le public supporte aisément tout ces petits défauts de la pellicule et n'est pas prêt à payer plus pour ne plus avoir ses désagréments.

Par contre le public est prêt à payer plus pour tester la nouveauté. Le cinéma 3D numérique.

Le cinéma 3D à la maison ?

home cinéma.jpgDonc l'industrie du cinéma se réjoui de pouvoir à nouveau faire déplacer les gens au cinéma grâce à la nouveauté de la 3D. Mais est ce que ça va durer longtemps ? Est ce que l'on pourra bientôt regarder des films en 3D à la maison ?

Moi je pense que oui. On va très prochainement voir les home cinema. Passer à la 3D. Comme la télévision noir et blanc est passée à la couleur. (mais c'est un petit peu plus compliqué)

Pour assurer une démocratisation de la technologie de cinéma 3D à la maison. Il y aura probablement quelques étapes technologiques à faire. Car il y a de nombreuses manières de projeter un film en 3D. Faisons donc un petit tour des technologies de cinéma 3D.

Les technologies de cinéma 3D

Le temps des anaglyphes (lunettes vertes et rouges) est terminé. On utilise des techniques un peu plus sophistiquées pour projeter des images 3D.

"Le Rêve", appareil stéréoscopique français, 1904

Le principe de base est toujours le même et il n'est pas nouveau. Pour voir en 3D, chaque oeil doit voir sa propre version du film. Donc au moment du tournage, il y a toujours deux caméras en parallèle qui filment la même scène mais avec un décalage horizontal de 6,5cm qui est la distance moyenne entre des pupilles humaines.

En soit le cinéma 3D n'est pas une nouveauté. Il y a quelques années j'avais même déjà vu des films en 3D à Neuchâtel, notamment The revenge of the shogun women lors du NIFF. Le producteur avait misé tout son budget sur la 3D et quasi rien sur l'histoire. Bref, la 3D c'était pas top. Avec Avatar, c'est une autre dimension qui s'ouvre. C'est l'ère du cinéma 3D numérique.

Avec l'ancienne technique on utilisait deux projecteurs en parallèle pour avoir une image pour chaque oeil. Avec le cinéma 3D numérique. On utilise une seul projecteur. Mais on alterne temporellement les images destinées à l'oeil droit ou à l'oeil gauche.

Pour un cinéma

Actuellement, on trouve plusieurs techniques de cinéma 3D qui s'affrontent:

  • realD: avec des images polarisées
  • dolby 3d: avec des couleurs de base rouge, vert et bleu différentes pour chaque oeil.
  • 3D Xpand: avec des lunettes actives qui masquent pour chaque oeil l'image qui ne lui est pas destinée.

XpanD shutter glasses

Le système 3D Xpand n'est pas très pratique pour des salles de cinéma. Avec 400 places, il faut 400 paires de lunettes ! Il faut les nettoyer. Ce sont des lunettes bourrées d'électronique. Il y aura facilement des pannes. Ce n'est pas la bonne technologie pour des cinémas. En revanche c'est probablement la plus simple pour la maison. On y reviendra.

Pour les cinémas, la technologies Dolby 3D semble être sympa, mais elle requiert des filtres assez complexes pour filtrer par interférence les longueurs d'onde des couleurs qui sont destinées à l'autre oeil. Le filtre est un mille-feuille de 50 couches et il atténue pas mal la lumière. Moi j'étais au premier rang, je n'ai pas remarqué, mais il semble que si l'on est loin de l'écran, la luminosité n'est pas terrible. Surtout que le projecteur numérique a déjà moins de luminosité qu'un projecteur pour film argentique.

RealD glasses.

Le système qui semble le plus populaire pour les cinémas, c'est le système de reald qui fonctionne avec une lumière polarisée. Chaque oeil reçoit l'image qui lui est destinée par l'intermédiaire d'une paire de lunette avec des verres polarisés. Les lunettes sont moins complexes et donc moins chères.

La subtilité de la lumière polarisée, c'est que dès qu'elle est réfléchie, elle risque de changer de polarisation. Ce qui n'est pas du tout ce que l'on veut si l'on projette l'image sur un écran !

Donc l'écran doit être spécial pour utiliser un système reald. Il est fait avec de l'argent ou de l'aluminium pour réfléchir la lumière sans changer sa polarisation. (de toute façon avec un projecteur numérique qui émet moins de lumière il faut changer l'écran)

Pour aller plus loin dans la technique: lire le pdf détaillé du fonctionnement du système 3D de RealID

Pour la maison

Si dans les cinémas, la 3D semble être à maturité, pour ce qui est des technologies utilisables à la maison. Rien n'est encore joué.

Ce qui est certain, c'est qu'il faudra se ré-équiper. Mais avec quoi ? Il y a plusieurs possibilités:

Dans un avenir très proche, le système qui va l'emporter est certainement celui pour lequel il y a le moins de matériel à changer. Donc c'est probablement un système de lunettes à obturation comme celui de Nvidia qui va se populariser.

Si dans un cinéma devoir gérer des centaines de paires de lunette active pose un problème, à la maison gérer juste quelques paire semble tout à fait possible.

L'étape suivante sera certainement l'écran LCD à lumière polarisée. Actuellement il n'existe que l'écran Zalman Trimon. Mais dans un proche avenir d'autres écrans de ce type vont arriver.

Ainsi seules de simples lunettes polarisées sont nécessaires pour regarder un film 3D.

Puis l'étape ultime sera l'écran autostéréoscopique comme celui d' Alioscopy. Cependant on ne verra pas ce genre d'écran  pour le grand public avant 2015. Actuellement les prix sont prohibitifs. On ne trouve ce genre d'écran uniquement dans des aéroports chinois comme écrans publicitaires !

Les formats

Vu qu'il y a de nombreux systèmes, il y a aussi de nombreux formats de films 3D. ça va être de plus en plus la jungle pour convertir des formats et pouvoir les lire sur le bon lecteur dans le format approprié.

On trouve déjà des programmes qui permettent de convertir ou de lire différents formats de film 3D.

L'industrie du cinéma va aussi probablement utiliser l'argument de la 3D pour lancer le nouveau support de donnée BlueRay qui peine à décoller, la plupart des gens de voyant pas l'avantage par rapport au DVD. Comme pour les cinémas, c'est l'effet nouveauté qui va être mis en avant pour vendre des blueRay.

On verra si le BlueRay décolle. Si ce n'est pas le cas, c'est que l'ère des supports de données physique est révolue et que c'est le téléchargement via internet qui est le moyen le plus utilisé par l'utilisateur lambda. Mais ça ne me semble pas encore être le cas.

Rupture de stock de matériel pour cinéma 3D

Cela fait quelques temps que le cinéma numérique en 3D progresse gentiment, car il y a de plus en plus de films qui sont potentiellement visible en 3D. ( Coraline, L'age de glace 3, Là-haut, Numéro 9, Destination finale 4...)

Mais c'est seulement à l'occasion de la sortie de Avatar que la plupart des cinémas se sont équipés de système de projection 3D. Beaucoup de cinémas se sont donc équipés pour la 3D à l'occasion de la sortie d'Avatar qui s'est faite pratiquement le même jour partout dans le monde. (le 16 décembre 2009 à Neuchâtel)

La question que je me pose est: Est ce que cette soudaine demande en installation de cinéma 3D a posé des problèmes aux sociétés qui fournissent et installent les installations 3D ?

Est ce qu'il y a eu des ruptures de stock ? Des cinémas qui n'ont pas pu être équipé à temps d'un système 3D ?

Il semble qu'il y a eu des ruptures de stock de lunette 3D. Mais je n'ai eu aucune source m'indiquant qu'il y a eu une rupture de stock de projecteur.

Pourtant l'étrange expérience que j'ai faite à Neuchâtel me montre que c'est peut être le cas.

Changement de système de projection 3D à Neuchâtel

Le 21 décembre 2009, je suis allé à Neuchâtel au cinéma des Arcades pour voir Avatar. J'y ai vu le film avec des lunettes Dolby 3d. Des lunettes avec filtre de couleurs.

Quelques jours plus tard, en discutant avec mon ami kiki. Nous avons découvert qu'il est allé voir le film le 29 décembre au même endroit, mais qu'il n'a pas eu les mêmes lunettes !

Le système en place était le système de RealD avec des lunettes polarisées.

Pourquoi changer de système juste deux semaines après l'installation ?

Est ce que c'est par ce que le système Dolby 3D est jugé décevant par rapport au système RealD ?

Où est ce que c'est par ce qu'il n'y avait pas de système RealD disponible pour la sortie d'Avatar et qu'il a fallut installer temporairement un système Dolby 3D?

Vital Epelbaum.jpgPersonnellement je penche pour la seconde solution.

Simplement, par ce que dans le journal de la télévision régionale canal alpha du 15 décembre 2009, Vital Epelbaum, le propriétaire des cinémas de Neuchâtel déclare que l'on pourra acheter les lunettes. Mais seulement dans quelques jours !

En effet, lorsque je suis allé voir Avatar, je n'ai pas eu le choix d'acheter mes lunettes dolby 3d, alors que deux semaines plus tard il était possible d'acheter les lunettes polarisée RealD.

Cette petite phrase de Vital Epelbaum me fait penser qu'il savait que le système serait changé entre temps !

Si quelqu'un à des infos à ce sujet, je suis preneur.
En attendant, bon film.... en 3D.

Après Avatar, c'est certainement le très attendu Alice au pays des merveilles qui va encore plus populariser le cinéma 3D... on en reparle dans un mois !

Futur de l’informatique épisode 10 – Domaine de recherche et services contextuels

Domaines de recherche et services contextuels

Lorsque nous avons abordé la question du moteur de recherche, nous avons omis de parler des domaines de recherche. Qu'est ce que l'on entend par là ?

Le domaine de recherche est en quelque sorte le lieu dans lequel on cherche. En effet, il y a plusieurs types de recherche. On peut rechercher:

Il y a donc plusieurs lieux de recherche qu'il faut préciser.

A cela, s'ajoutent les services contextuels.

Une machine à café en fonctionnement.

Une fois l'informatique et le web totalement fusionné, il est possible de concevoir que n'importe quel appareil communiquant puisse être accessible depuis n'importe quel terminal web.

Si l'on intègre des moyens de communication dans tous les appareils, il devient ainsi possible de trouver, par exemple, une machine à café dont l'interface de commande est un service web.

Grâce à ma ligne de commande, je peux demander: nouveau café sucre, et la machine à café la plus proche de moi va me faire un café et ajouter du sucre.

Avec cet exemple, on remarque que le web peut devenir une interface homme machine universelle. Tout appareil peut être commandé avec la même ligne de commande.

Il ne suffit plus que de connaître le service et les options qu'il propose. C'est là qu'intervient la notion de service contextuel. Un service contextuel est un service qui se propose spontanément à l'utilisateur, car il sait qu'il est dans voisinage proche.

Si l'on reprend l'exemple de la machine à café, il ne m'est pas très utile de me préparer un café sur une machine à l'autre bout du monde. Par contre, étant assis à mon bureau, j'aimerai bien me préparer un café sur la machine de la cuisine à l'autre bout de la maison.

Donc sur mon point de départ, en plus de mes ressources favories, et mes notification diverses, je dispose également d'un aperçu de services locaux qui sont disponibles.

Je pourrais ainsi découvrir que sur mon réseau local, j'ai une machine à café, mais également une télévision, la commande des lumières, la commande du chauffage, et les informations de la station météo locale.

Ce genre de service est déjà disponible. Par exemple, dans le navigateur web Safari, dans les bookmarks il y a l'onglet Bonjour qui indique les services se signalant sur le réseau local via le protocole Bonjour. (l'implémentation d'Apple du protocole zeroconf)

UPnP est également un protocole qui permet la découverte et l'utilisation de services locaux contextuels.

Avec la prolifération de téléphone mobile (si on peut encore les appeler ainsi), qui sont capables de se balader sur le web (iPhone, android...), la télécommande universel est déjà dans les mains de beaucoup de monde. Il ne reste maintenant plus qu'à avoir des appareils communs dans l'environnement d'une maison qui proposent d'être piloté par l'intermédiaire de commandes web.

En 2003, lors de mon travail de diplôme d'ingénieur en télécommunication, j'avais déjà passablement étudié la notion de services contextuels dans un contexte de domotique.

Six ans après avoir rendu mon travail de diplôme, la technologie a beaucoup évoluée au niveau de la télécommande. Donc des téléphones mobiles qui sont capables de faire énormément plus de choses qu'il y a quelques années.

Cependant, nous sommes toujours au même point en ce qui concerne les appareils d'une maison. Il ne communiquent quasiment pas avec l'extérieur.

On commence à voir certaines grosses machines (donc pas dans la maison) qui diffusent de l'information à l'exemple du flux twitter du pont de Londres pour connaître en direct l'état du trafic sur le pont ou de certains radio-téléscopes qui indiquent sur quoi ils pointent. Vivement que nos appareils électro-ménager, que nos chauffages, thermomètre et divers appareils d'électronique de loisirs diffusent également leur état sous forme web.

Lors de mon travail de diplôme, j'avais expérimenté une solution avec la technologie java Jini pour concevoir un service de découverte et d'utilisation de service. Actuellement avec quelques années de recul. Je ne réutiliserai pas la même technologie. Je miserai tout sur le web et des services web REST pour piloter des objets. Cette approche est beaucoup plus souple et moins gourmande en ressources.

Actuellement, seuls les équipements réseaux (routeur, switch, modem, webcam..) intègrent couramment une interface web pour les piloter. J'espère que dans un futur proche, d'autres appareils proposeront également une interface de commande web. (télévision, home cinéma, machine à café, chaine hi-fi...)

Alors avis aux constructeurs d'appareils multimédia et électroménager: si vous fournissez une API de commandes web avec vos appareils... ça aura du succès !

 

PS: l'intégral des épisodes de cette réflexions sur le futur de l'informatique et du web est consultable dans une mise en forme à la suite.

Futur de l’informatique épisode 9 – Interface homme machine du futur

L'interface homme machine du futur

Après ces quelques exemples de futurologie déjà bien ancré dans le présent, (les exemples ci-dessus (tags) sont des exemples bien réels qui sont utilisés quotidiennement) le but est maintenant de tenter d'imaginer l'interface utilisateur du futur.

On a déjà dit que la métaphore du bureau est totalement dépassée. Donc que vais-je voir sur mon écran d'ordinateur si il n'y a plus de bureau, de dossier et de fichier ?

Comme nous l'avons vu ci-dessus, l'interface utilisateur du futur comportera certainement une ligne de commande intelligente capable de comprendre de requête proche du language humain. La notion de fichier sera remplacée par la notion de ressource. Une ressource peut être une image, un document, une personne, un lieu, etc...

Pour utiliser une ressource, il n'y aura pas besoin de disposer d'une application. La notion actuelle d'ouvrir un fichier avec une application va disparaître. A l'avenir il faudra juste demander d'éditer la ressource. La ressource porte en elle même toute la machinerie qui permet l'éditer. Ainsi, plus de problème de mise à jour des applications ou de compatibilité des formats. La ressource est auto-gérable au travers du navigateur web.

Les mondes du web et de l'informatique vont totalement fusionner. L'ordinateur ne sera qu'un terminal d'accès à des ressources web.

Les ressources créées ne seront plus cantonnées au disque dur de son propre ordinateur, elle seront directement posée sur le web. Physiquement, elle seront sur un serveur web quelque part, le mieux étant directement sur le serveur web de sa maison. Cette approche permet d'avoir des ressources qui sont disponibles pour soi évidemment, mais également pour tout ceux qui ont le droit d'y accéder. Il devient ainsi beaucoup plus facile de partager des ressources vu qu'elle sont en permanence en ligne.

Seul bémol, la connexion réseau est alors indispensable pour tout ordinateur! Cependant, on peut assouplir cette dépendance en utilisant un mode déconnecté qui permet le travail en local sur son ordinateur, et qui ensuite synchronise les ressources locales et distantes dès qu'une connexion réseau est retrouvée.

Et mon bureau alors qu'est ce qu'il devient ?

Cette question devrait plutôt être posée sous la forme suivante: Quel est mon point de départ quand j'allume mon ordinateur ?

Dans l'interface graphique de la métaphore du bureau, le point de départ est le bureau, une surface sur laquelle on peut déposer ce que l'on utilise souvent, une surface qui peut être personnalisée. Le fond d'écran est un bon exemple pour montrer que c'est une surface que les gens aiment personnaliser.

Dans les dernières évolutions des interfaces utilisateurs graphiques, la métaphore du bureau a tout de même beaucoup perdu en importance. C'est surtout depuis que l'on a réintroduit les systèmes d'exploitation multi-utilisateurs. Le but était de disposer à nouveau de fonctionnalités réseau de bas niveau. On a donc ressorti et modernisé les anciens systèmes d'avant la métaphore du bureau (unix).

Ces systèmes étaient tous basés sur la notion de point de départ propre à chaque utilisateur. On l'appelle souvent le dossier home. La maison. En remettant au gout du jour ces systèmes, on a également induit une modification dans la manière de concevoir le point de départ de l'utilisation d'un ordinateur.

Dans un système comme MacOSX, il y a clairement une rupture par rapport au passé. Entre mac OS 9 et Mac OS X, Ii y a un changement profond du paradigme de fonctionnement: le bureau n'est plus qu'un dossier posé dans le point de départ. Ce n'est plus la base sur lequel on trouve le disque dur!

MacOSX introduit également une autre nouveauté. Le Dock. Cette barre est un espace à disposition de l'utilisateur pour mettre des raccourcis vers des documents ou des applications qu'il utilise fréquemment. Il vole un peu le rôle que jouais le bureau.

Le prototype du XO en 2006

L'interface du futur va donc certainement être centrée sur l'utilisateur. L'utilisateur débute son activité sur son ordinateur dans sa maison, dans son point de départ. Ce lieu, est un lieu que chaque utilisateur peut personnaliser à souhait. C'est également le lieu où il est notifié de nombreuses sources d'information et de l'activité de ses amis. On retrouve cette idée dans l'interface utilisateur du XO et surtout sur les réseaux sociaux tel que facebook.

L'idée que l'on trouve dans cette nouvelle interface utilisateur est donc que le point de départ comporte également une sort de Dock dans lequel on peut placer des raccourcis sur des ressources que l'on veut garder à proximité.

Pour le reste des ressources, l'idée d'une interface utilisateur telle que celle du projet Aurora est probablement une piste importante.
Aurora utilise une classification de ressource par groupe et permet de concrètement voir les groupes et les intersections entre les groupes. L'interface graphique d'Aurora présente une foule de ressources diverses et variées qui sont une multitude d'icônes flottantes.

Aurora (Part 1) from Adaptive Path on Vimeo.

La dimension temporelle est importante dans l'interface d'Aurora. Les ressources récentes sont en avant plan, et moins une ressource est utilisée, plus elle s'enfonce dans le lointain jusqu'à disparaître. Si l'on veut retrouver un ancien document, il est possible d'utiliser le zoom pour remonter dans le temps et retrouver la ressource désirée.

Il y a déjà des signes qui montrent l'importance grandissante de la notion temporelle de l'accès aux ressources. Dans l'interface graphique du mac. L'outils de sauvegarde Time Machine a fait son apparition pour retrouver des ressources dans l'état qu'avait son ordinateur à un moment donné.

De son côté, le moteur de recherche google a ajouté fin 2009 un nouvelle fonctionnalité qui permet de faire une recherche de ressources qui ont fait leur apparition dans une durée récente. Un effort a été fait pour intégrer dans le moteur de recherche toutes les conversations en temps réel qui se déroulent sur certain réseaux sociaux. (ex: twitter)

L'ère de la recherche par période temporelle est ouverte.

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