Notes à propos de la conférence de Patrick Viveret en avril 2013 à Genève

Notes à propos de la conférence de Patrick Viveret en avril 2013 à Genève

Après avoir écouté de nombreuses fois le podcast la conférence de Patrick Viveret en décembre 2010 (voir mes notes), cette fois, le 18 avril 2013, je suis allé à la conférence en vrai.

En attendant la vidéo de la conférence, (qui doit arriver sur le site de ecoattitude) voici les notes que j’ai prises.

La vidéo est arrivée.. (on me voir en pull rose.. 3ème rang à droite :P)

La page dédiée à ces vidéos de la conférence de Patrick Viveret sur le site de ecoattitude, avec aussi les vidéos des questions du publics….

Le titre de la conférence était: « La bourse ou la vie », ou comment refonder le pacte social autour d’une nouvelle approche de la richesse.

Voici mes notes

Nous allons donc parler compte.

  • d’un pointe de vue étymologique: Bénéfice = bien faits
  • c’est un point de vue religieux à la base. C’est l’économie du salut !
  • Seul dieu est créateur dans le temps => l’usure, le fait de faire fructifier l’argent dans le temps est interdit
  • Puis la religion a changée, ce qui a changé l’économie.
  • 2 points importants => invention du purgatoire et un changement da la nature des pêchés
  • l’invention du purgatoire => assoupli les risques en cas de transgression du pêché d’usure
  • changement de la nature du pêché
  • => on a le droit de s’enrichir, mais pas de jouir de sa richesse
  • => on peut capitaliser mais il faut donner
  • l’économie a pris le dessus
  • mais avec les problèmes d’ECOlogie, l’ECOnomie doit aussi être remise en question.
  • eco-logie => le discours sur la maison
  • eco-nomie => les règles de la maison
  • Il manque d’indicateur pour faire une comptabilité des activités bonne (bénéfice) ou nuisible (maléfice)
  • il nous faut donc une nouvelle comptabilité
  • il nous font donc une nouvelle monnaie
  • Valeur = force de vie != comptabilité monétaire
  • évaluation = délibération sur la valeur
  • => délibération sur la force de vie
  • Il faut une bonne méthode de délibération.
  • Consensus => doute => débat
  • sociocratie
  • => réduire l’oppacité => réduire le mal-entendu (au sens propre), éliminer le soupçon et le procès d’intention
  • => traitement des désaccord
  • => traçabilité des désaccords. (Je ne suis pas d’accord de ce choix, on le note et en cas de problèmes plus tard, on revient sur ce choix. Ainsi on aura pas besoin de refaire toute la discussion)
  • On peut toujours améliorer la manière de prendre des décision. Notre démocratie qui décide à la majorité n’est pas la forme ultime.
  • système féodal => démocratie quantitative => démocratie qualitative
  • Si l’on veut remettre l’humain au coeur de l’économie, c’est bien… mais c’est aussi là le début des problèmes !
  • => les grandes passions humaines sont, l’amour, le bonheur et la quête de sens
  • L’amour conduit à des hauts et des bas. => on tombe amoureux !
  • Le bonheur parfait, c’est l’ennui !
  • La quête de sens, c’est les guerres de religions.
  • Pour éviter des problèmes on a une fuite dans le futile, dans le matérialisme et le diverstissement.
  • => c’est la base de notre société de consommation (de consolation)
  • Si l’on veut remettre l’humain au coeur de la société il faut => grandir en humanité
  • Etapes en amour => amour fusionnel => l’autre est autre => l’autre est une chance
  • Etapes en société => le grand soir => expérience de la division => l’autre est une chance
  • Accepter de de pas tout vivre, mais de vivre intensément chaque expérience
  • Connaitre les autres expérience en les vivants à travers le dialogue avec l’autre
  • le conflit => alternative à la violence
  • Résilience:
  • => éviter le sauve qui peut => cultiver la solidarité
  • => créer de l’espérance => cultiver les alternatives (Je ne sais plus s’il a parlé d’alternatives.. mais ça sone bien ! :P)
  • La première forme de monnaie était le sacrifice ! => il fallait donner ce que l’on a de plus cher pour rétablir un équilibre (d’ou l’idée de sacrifice humain avant d’offrir d’autre type d’offrandes)
  • le + de l’arrivée de l’économie (au sens actuel) est de créer un espace d’échange pacifique. (plus besoin de sacrifier)

Réponses aux questions

  • la démocratie est une alternative à la violence => transformer des ennemis en adversaires
  • comment détecter les personnes qui cachent leur jeu dans un débat ? => on utilise un filtre émotionnel qui est plus dur à maintenir
  • => ex: liste de mot clé sur un débat.
  • => exemple avec le mot-clé « religion » => comment vous-sentez vous avec ce mot ? bien, neutre, mal ?
  • => la mauvaise foi se voit tout de suite en passant par l’émotionnel
  • Le pouvoir n’est pas une passion humaine ?
  • => le pouvoir de quoi ? … il faut toujours un verbe.
  • Pouvoir créer, coopérer ou dominer. => on a le choix. Certain font bon usage du pouvoir. D’autre non. En soit ce n’est pas mauvais.
  • être un oppresseur tout seul n’est pas possible. Il faut aussi des opprimés.
  • Pour ne plus être un opprimé, il faut décoloniser l’imaginaire => construire des alternatives.

 

10 principes régissant la conception de système en permaculture

La Permaculture

Préparé par Wen Rolland

La Permaculture est avant tout une éthique développée dans le but de prendre soin de l’écosystème planétaire.

La permaculture permet de faire la conception de systèmes inspirés par les principes de la nature et encadre l’intégration harmonieuse de l’environnement et des gens. Ces systèmes peuvent fournir une alimentation de qualité, des abris, de l’énergie et satisfaire d’autres besoins de manière durable.

La conception prend en compte la production alimentaire, les structures, les technologies, l’énergie, les ressources naturelles,l’aménagement paysager, les animaux, les végétaux et les structures sociales et économiques. Les principes s’appliquent aux zones urbaines et rurales et s’adaptent à toute échelle de système.

10 principes régissant la conception de système en permaculture.

Le principe de diversité

Le principe de diversité vise à intégrer une grande variété d’espèces de plantes et d’animaux bénéfiques dans la conception. Cela permet l’établissement d’un système stable et interactif de polyculture qui satisfait les besoins de l’homme ainsi que les besoins des autres espèces.

Le principe d’effet de bordure

Le principe d’effet de bordure spécifie qu’en général, il y a plus d’énergie et une plus grande diversité de la vie sur la bordure de deux systèmes naturels différents se chevauche. Sur ces frontières, on peut accéder aux ressources des deux systèmes . Un bon exemple est la bordure entre une forêt et un bassin contenant denombreux plantes et animaux.

Le principe de la planification de l’énergie.

Placer les éléments de votre système de manière à réduire au minimum l’utilisation de l’énergie (y compris les combustibles fossiles et la force de travail humaine). Utilisez l’énergie et les ressources que vous avez, d’abord sur place, puis à l’extérieur du système, aussi efficacement que possible. Sur place les ressources énergétiques comprennent les forces de la nature telles que la gravité,l’énergie éolienne et hydraulique. Cela économise du temps, de l’énergie et de l’argent.

Le principe du cycle de l’énergie.

Dans un système naturel, il n’y a pas de déchets ou de pollution. Le résultat d’un processus naturel devient la ressource d’un autre. Recyclez et réutilisez l’ensemble des ressources, autant de fois que possible.

Le principe de l’échelle

Créer des systèmes à l’échelle humaine. Choisissez de technologies simples et appropriées pour faire fonctionner le système. Créer seulement des systèmes qui sont gérables d’après vos ressources. Commencez petit et travaillez étapes par étapes en vue d’un but idéal.

Le principe des ressources biologiques

Utiliser des méthodes et des processus naturels afin de réaliser les tâches. Utiliser les ressources de la nature (plantes, animaux, micro-organismes) qui sont favorables à la conception du système afin de réduire au minimum l’énergie provenant de l’extérieur.

Le principe d’éléments multiples.

Remplissez chaque besoin vital et fonction essentielle par plus d’un élément, de sorte qu’une défaillance temporaire de l’un des éléments ne va pas arrêter le fonctionnement du système.Il y a presque toujours plus d’une façon de réaliser n’importe quelle tâche.

Le principe des fonctions multiples

La plupart des choses peuvent être utilisées de diverses manières et à différentes fonctions. Une règle en permaculture est de tenter de concevoir trois utilisations pour chaque élément du système. Cela peut économiser de l’espace, du temps et des complications dans tout type de projet.

Le principe de la succession naturelle.

Travaillez avec la nature et les processus des systèmes naturels. Anticipez les développements futurs grâce à la recherche et l’observation lorsque c’est nécessaire.

Le principe de la position relative

Placez chaque élément de votre conception en relation avec les autres, afin qu’ils bénéficient les uns des autres. Par exemple, placer le jardin de fines herbes près de la maison pour faciliter la cueillette d’herbes fraîches pour la cuisine.

Texte repris du document: http://www.scribd.com/wenrolland/d/10959664-Permaculture10Principes

Lui-même basé sur le document : www.idepfoundation.org/download_files/permaculture/Fsheet_Perma_eng.pdf

Notes à propos de la conférence de Patrick Viveret en décembre 2010 à Genève

C’est après avoir écouté déjà plusieurs fois cette conférence : Conférence du 2 décembre 2010 par Patrick Viveret. « Fondement et propositions pour une économie soutenable », que j’ai eu envie d’en faire un résumé écrit.

Voici également mes notes d’une autre conférence de Patrick Vivert en avril 2013, à Genève.

C’est tout de même 2h de conférence, mais c’est passionnant !

La conférence en très bref

  • Décoloniser notre imaginaire des vieux modèles qui nous aveuglent. Non à la pensée TINA.
  • Stop à la démesure => savoir accepter ses limites
  • Fin du mal être => bienvenu au bien vivre ensemble.
  • Donner de l’espérance positive, de la joie de vivre.
  • Utiliser la force du désir dans l’ordre de l’être et de l’avoir. Il y a assez pour combler des besoins, mais pas les désirs.
  • Fin du cycle historique de la modernité => comment sortir par le haut ?
  • trouver le meilleur de l’humanité (il existe des techniques de discussion pour le faire)
  • Changer son rapport à l’énergie => être dans l’accueil et non dans la prédation
  • la forme est autant importante que le fond dans les débats
  • valeur = force de vie
  • richesse = puissance créatrice
  • L’économie est un sous système de nos valeurs
  • changer le rapport au pouvoir => de la conquête / domination (concurrence) à la coopération créative
  • Les coopérateurs ludiques contre les guerriers puritains
  • trépied du rêve: résistance créatrice, de la vision transformatrice, de l’expérimentation anticipatrice.
  • Question =>
  • se préoccuper de la qualité de la démocratie autant que de la quantité
  • construire la conflictualité comme alternative à la violence.
  • Que faire ? Favoriser ce qui existe déjà de bien !
  • L’économie du don est la plus massive.
  • l’argent dette c’est mal. => vive les monnaie complémentaire si l’économie du don n’est pas possible
  • Le revenu de base est le pilier d’un nouveau pacte social. Il finance les métiers.
  • Métiers (vocation) != job
  • Métier => projet de vie.

Qui est Patrick Viveret ?

Patrick viveret est un philosophe français, altermondialiste, né en 1948, auteur, docteur en science politique, co créateur des Dialogues en humanité et instigateur de monnaie complémentaires, (comme le Sol qui a été crée en s’inspirant de ses traveaux), etc… Il commence sa conférence en parlant du temps où il était conseiller référendaire à la Cour des Comptes française:

  • Derrière les comptes, il y a des contes. (expression empruntée à Paul Ricoeur)
  • La comptabilité n’est pas neutre, il y a des choix de société implicite qui sont faite derrière le système de comptabilité
  • C’est surtout les indicateurs utilisés en comptabilité qui sont des choix de société.
  • Les indicateurs comme le PIB sont dépassé, ils ne peuvent pas représenter la réalité environnementale.
  • Il y a plusieurs mouvements qui tendent à aller au delà du PIB
  • Nous avons des systèmes de représentation de la réalité économique et sociale qui nous rendent aveugles. (Joseph Stilglitz)
  • La crise actuelle économique, sociale, et environnementale était prévisible si on avait chaussé d’autres lunettes.
  • Il faut arrêter de séparer les faces financière, écologique, sociales, culturelle et civilisationnelle de cette crise. Il faut les voir ensemble et trouver ce qu’il y a de commun à toute ces faces. C’est là qu’intervient le rapport entre la démesure et le malêtre.
  • En changeant de manière de voir, on aurait pu remarquer facilement les grand découplage qui sont annonciateurs de crise.
  • Par exemple, il y a un grand découplage entre la richesse monétaire et la richesse sociale.
  • Si l’on observe des pays dérégulés (le cas des USA est un exemple typique), on observe qu’il y a un grand découplage, entre des indicateurs comme le PIB et l’idicateur de santé sociale (calculé depuis 1959). Les économies performantes pour faire de la richesse monétaire ne sont pas forcéement capable de régler des problèmes sociaux. Ainsi, on explique des phénomènes de racisme et des émeutes urbaines.
  • Les inégalités sont croissantes. L’ONU montrait en 2000, que la fortune personnelle de 225 personnes équivalait au revenu cumulé de 2,5 milliards d’être humains !
  • La misère est possible au coeur de l’abondance !
  • On pouvait également anticiper la crise financière à condition de chausser d’autres lunette. C’est également un phpnomène de démesure. La démesure que les grecs de l’antiquité appellaient l’ubris. (et considéraient comme le pire péché)
  • (~10min) Bernard Lietaer, ancien responsable de la banque centrale de belgique a montrée par un graphique, que si l’on observe les transactions monétaire journalière, 97% des transactions sont des transactions purement financière, des transaction de spéculation. Contre 3% seulement qui représente l’économie dite réelle. Quand on observe cette disproportion, on voit qu’il y a un problème.
  • Wall street ne connait que 2 sentiments: l’euphorie et la panique. Edito du Wall street journal.
  • Les gens qui sont dans le médical reconnaitrons quelques choses de connu. Quand on parle de succession d’euphorie et de panique, c’est une définition de la psychose maniaco-dépressive !
  • Quand on voit que la politique est déterminée en fonctione de l’économie, que l’économie est déterminée en fonction de la finance et que la finance est déterminée par une psychose maniaco-dépressive. ça fait peur !
  • La crise écologique est également un phénomène de démesure. Elle pouvait se voir depuis longtemps par un indicateur comme l’empreinte écologique.
  • On voit très bien qu’une société productiviste a besoin de l’équivalent de plusieurs planètes pour se développer. Une société basée sur un tel modèle de développement va forcément vers une crise !
  • Donc depuis longtemps, on a des indicateurs financiers, sociaux et écologiques qui nous montrent ce que ne va pas. Mais évidemment, il faut encore vouloir regarder avec ces indicateurs.
  • (16 min) Pourquoi est ce que l’on a pas regardé ces indicateurs ?
  • Notre imaginaire est encore bloqué !
  • Ce mode de pensée est bien caractérisé par la pensée TINA de Margaret Thatcher, There Is No Alternative.
  • L’arme suprême de l’oppresseur est dans la tête de l’opprimé.
  • Il y a un sentiment que rien d’autre n’est possible que se diffuse dans toutes les classes sociales.
  • Si l’on est persuadé que rien d’autre n’est possible, on devient soi même la cause du problème, l’oppresseur !
  • Pour sortir de cette logique, il faut commencer par décoloniser son imaginaire.
  • Il faut commencer par arrêter de découpler les différentes facettes de la crise, voir que tout est lié !
  • (nde: approche holistique plutôt de culture orientale, opposée à la culture de dissection atomique de la culture occidentale. On voit ceci dans l’écriture, l’alphabet opposée au idéograpmme. L’assemble atomique contre la culture du lien)
  • Les gouvernements on tendance à soigner les symptomes plutôt que les causes. Pour la crise fiancière on sauve les banques mais on garde le même système. La source du problème reste la psychose maniaco-dépressive. On oppére une fuite en avant dans la finance et on en remarque pas la fuite en arrière dans le social.
  • On sauve les banques à coup de milliards et ça ne marche pas. Comme on a vidé les caisses on prône une programe d’austérité en prétextant qu’il n’y a pas d’alternative ! A cause de ce plan d’austérité, on agrave les problèmes sociaux.
  • Le point commun de ces crise, la cause, c’est la démesure ! (nde: Use de tout n’abuse de rien !)
  • (20″) Derrière cette démesure se cache du mal être et du mal de vivre.
  • En 1998, le PNUD, a comparé financièrement les moyens qu’il faudrait pour résoudre des problèmes de bases concrêts du bien être de l’humanité (accès à l’eau, à la nourriture, logement) et les moyens mis dans différents gros budgets: L’armement, les stupéfiants et la publicité.
  • Le PNUD avait besoin de 40 milliards de plus pour mener à bien sont travail et personne ne trouvait cet argent. Alors que sur le seul budget de la publicité on est a 10 fois plus: 400 Milliards. Pareil que pour l’économie de la drogue et des stupéfiant. (sans compter la partie soutéraine de cette économie) En ce qui concerne le budget de l’armement on atteit les 800 milliards. (10 ans plus tard, on a les mêmes proportion, mais les sommes ont augmentée, on se retrouve avec 1400 milliards pour la publicité !)
  • A quoi sert l’économie des stupéfiants ? C’est de l’économie du mal être. Des gens se droguent pour oublier leur mal être.
  • A quoi sert l’économie de l’armement ? Certainement pas à assurer la défense. Sinon on irait financer la reconstruction de villages détruit par des inondations au Pakistan. C’est inconscient de ne rien faire. On sait très bien que le Pakistan est une pétaudière disposant de l’arme atomique où il y a une montée du fondamentalisme religieux du en partie à une incapacité à résoudre des problèmes socioéconomique.
  • L’armement ne sert pas à la défense. L’arment est un moyen de se rassurer par une logique de domination. C’est de l’économie du mal être et de la mal traitance.
  • (25″) A quoi sert la publicité ? Tourne en rond dans notre société de consommation. Dans notre société de consolation, comme l’avait dit une personne dans un lapsus révélateur lors d’une conférence.
  • Plus notre société va dans des logiques des compétitions, de concurrence, de rivalité, de stress, plus la publicité nous montre de l’amour, de l’amitié et de la paix. Plus on détruit notre environnement plus la publicité nous monter du beau. Plus on est dans l’absence de vie intérieur, plus la publicité va nous montrer de l’authenticité et de sérénité.
  • Ex: Rustic, le goût de l’authentique. Plus l’on est dans l’artificiel, plus l’on nous montre l’authentique.
  • La publicité nous console de ce que l’on perd.
  • La publicité agit sur le développement de l’être tout en nous passant en catimini un message dans l’ordre de l’avoir. Après avoir consommé un produit, nous sommes frustré de ne pas voir tout cet amour, cette beauté, cette authenticité, Mais on nous a fait comprendre que c’est un problème de dose: ça n’as pas marché car la dose était insuffisante. Il faut consommer plus. On est dans une logique d’addiction.
  • Cette logique de toujours plus à un pôle crée de la rareté artificielle à un autre pôle. La surconsommation va créer de la pauvreté et de la misère.
  • Il y a suffisamment de ressources sur cette planète pour répondre aux besoins de tous. Cependant, il n’y en a pas assez si c’est pour satisfaire le désir de possession, l’avidité et la cupidité, fusse de quelques uns. Gandhi
  • Le besoin est régulé par la satisfaction. Même si l’on vous emmène dans le meilleure restaurant de la ville, si vous n’avez plus faim, vous ne mangerez pas.
  • En revanche, le désir agit sur un autre axe. Il est sur l’axe vie mort. C’est un moyen de lutter contre la mort. La puissance du désir est beaucoup plus grande que celle du besoin.
  • Ce n’est pas grave si le désir est dans l’ordre de l’être. Mais si ce désir se transforme dans l’ordre de l’avoir, c’est la catastrophe. Même la personne la plus riche du monde voudra toujours plus. C’est sa façon de lutter contre la mort.
  • (30″) Staline et Hitler, même au sommet de leur puissance étaient complétement parano.
  • Sortir de la logique de la démesure, c’est accepter des limites.
  • C’est bien d’arrêter la démesure partout, mais il faut aussi jouer sur le plan du mal être. Il faut jouer avec des stratégies coopératives du côté de la joie de vivre.
  • Il est très important de proposer une espérance positive. Si l’on propose un sevrage à un toxicomane sans lui donner une espérance positive de mieux être, il préférera rester avec sa toxicomanie.
  • Le bien vivre est un enjeu sociétal. Pas seulement un enjeu personnel.
  • Qu’est ce que l’essentiel ? Amour, bonheur, sens. Questions difficiles !
  • Ces aspirations à l’essentiel ont souvent été instrumentalisées. Ainsi par réflexe de défense, on a souvent exclu ses questions de l’espace public et on les a réservé à l’espace privé. Il y a un tabou dans l’espace public.
  • (35 min) A propos de la question du bonheur. Il y a un double interdit: un interdit de gauche et un interdit de droite.
  • Interdit de droite: Les vices privés, forment les vertus publiques. (Mandeville) C’est le concept également reprit pour la main invisible de Adam Smith. On part du principe que l’égoïsme et les vices privés font globalement un bien communs. Donc on s’interdit de penser au sens de ce que l’on fait. Vu que globalement on va vers un bien commun.
  • Interdit de gauche: risque totalitaire de vouloir imposer sa propre vision du bonheur.
  • => donc finalement tabou sur le bonheur et le sens.
  • Est-ce que l’on agit de même avec la question de la liberté ? non… imaginez que l’on cesse de parler liberté dans l’espace public !!! 😛
  • (40 »)Pour éviter une instrumentatlisation fondamentaliste des questions de sens. On s’interdit d’en parler dans l’espace public. On réserve ces questions à la sphère privée.
  • Donc que reste-il pour l’espace public ? Pas de bonheur, pas de bien vivre, pas de sens et pas d’amour.
  • Même Freud censure l’amour comme chemin vers le bonheur… c’est à double tranchant ! C’est une voie royale vers le bonheur… mais surtout vers le malheur !
  • Dans le cadre scolaire: pas de politique, pas d’amour et de sexualité, pas le droit de parler de sens et de religion! Qu’est ce qu’il reste ?
  • Par rapport aux 4 grandes passions humaines (manifestions du désir): richesse, pouvoir, amour, le sens et la connaissance. => seule la passion de richesse devient licite !
  • C’est la voie royale vers l’économisme. « Un domaine futile et inutile, mais au moins qui ne risque pas les dérappages des autres grandes passions humaines ». (pouvoir, sens, amour…)
  • Le problème, c’est que l’on arrive quand même au bout de ce modèle économique. D’abord pour des raisons écologiques, puis sociales et maintenant financières.
  • => donc on régresse…. on voit arriver le populissme, l’autoritarité… (cf années 1930) La peste émotionnelle.
  • Donc on va travailler sur les stratégies positives. On va s’autoriser à parler d’un vivre ensemble qui soit orienté vers un mieux vivre ensemble. On va parler des questions essentielles.
  • On commence à parler de ce genre de question, dans les forums sociaux mondiaux par exemple.
  • On est à une période charnière de l’histoire. Bien au delà de la crise. La crise n’est qu’une loupe grossissante. Nous sommes à la fin de ce cycle historique qu’est la modernité occidentale et sa domination du monde.
  • La grande question c’est comment on sort de ce cycle par le haut ? On peut très bien sortir par le bas. Par des régressions identitaires, fondamentalistes, etc..
  • Pour sortir par le haut, il faut prendre le meilleur de cette modernité occidentale, mais aussi le meilleur des sociétés traditionnelles. Il faut construire un nouveau bien vivre ensemble.
  • Quel est le pire du modernisme ? … la chosification. Tout devient objet, chose. La nature, le vivant, les humains. Avec le pire au moment du nazisme.
  • La chosification entraine toujours un phénomène de domination. Ce qui entraine l’impérialisme, le colonialisme.
  • Le meilleur de cette modernité occidentale, c’est l’émancipation, la liberté, les droits humains, les droits des femmes, l’individuation (ne pas confondre avec individualisme)
  • Les points forts des sociétés de traditions qui ont été perdu par le modernisme occidental: le rapport à la nature, le rapport au lien social et le rapport au sens.
  • Mais attention de ne pas transformer ces reliances en dépendances. On en veut pas de contrôle social, d’empêchement de tout changement non naturel,  on ne veut pas un sens identitaire excluant.
  • Construire un universel qui n’est pas un universel dominant sous couvert de droits de l’homme comme celui de la modernité occidentale.
  • (49 »)On doit faire un tri sélectif uniquement du meilleur. Ne pas tomber dans le piège de prendre des choses comme l’excision qui vont contre le droit des femmes, au nom d’une relativité culturelle.
  • Il est possible de faire une co-création d’un nouveau bien vivre ensemble, ce n’est pas que théorique.
  • De manière pratique, comme cette semaine en inde qui réunissait paritairement toutes les grandes cultures du monde.
  • premier tour: Qu’est ce qu’il y a de meilleur dans les traditions des autres que vous aimeriez bien apporter. (ça suppose de se renseigner préalablement sur la culture des autres)
  • => du coup on a le meilleur de l’humanité. ça crée un sentiment de reconnaissance chez tout le monde.
  • Les africains ont des ainés et non des vieux. Voici un meilleur qui est reconnu de tous et qui permet d’aborder serainement le deuxième tour.
  • deuxième tour: Qu’est ce qu’il y a de pire dans sa propre tradition. La mise en sécurité par la reconnaissance du meilleur dans le premier tour, permet d’aborder ce second tour.
  • => les femmes africaines elles-mêmes ont critiqué l’excision. Ce qui n’a pas le même poids que si ça avait été dit par des occidentaux.
  • le 3ème tour permet de d’arranger les zones grises. On peut citer les meilleurs qui ont été oubliés et également les pires, mais uniquement sous forme de question pour ne pas être agressif.
  • On peut résoudre ce bug émotionnel. => la formidable performance de notre intelligence mentale, mais notre faible maturité de notre intelligence du coeur.
  • selon des traditions orientales => le rapport entre les 3 intelligences: le corps, le coeur, l’esprit.
  • Science sans conscience n’est que ruine de l’âme (Rabelais) Si l’on ne travaille pas sur toutes ces intelligences, cette phrase prend son sens. On se dirige vers l’auto-destruction par la science.
  • Nous sommes en guerres contre la nature, car nous sommes en guerre contre nous même. Si l’on veut pouvoir vivre en paix avec la nature, il faut que l’on puisse vivre en paix avec les autres et avec nous-même.
  • Toutes les traditions le disent qu’il y a un rapport entre la qualité du rapport à nous même et la qualité du rapport à autrui.
  • (55 »)C’est une question à résoudre collectivement et non individuellement.
  • En ce qui concerne la question fondamentale du rapport à l’énergie: soit on est dans de l’énergie prédatrice. (pétrole ressources non renouvelable..) Mais c’est aussi vrai aussi sur le plan des rapports à autrui.
  • Si je suis moi-même dans le manque d’énergie intérieure car je ne suis pas dans la force de vie. (l’éytmologie de valeur (valor, valere… être fort..)) => valeur = force de vie . La valeur ajoutée, c’est du supplément de force de vie.
  • Si je ne suis pas dans la force de vie. Ma façon de l’obtenir, ça va être de la piquer chez autrui ! => rivalité, compétition, logique guerrière.
  • Communisme=> lucide sur la captation de richesse, mais compense dramatiquement dans la captation de pouvoir.
  • Intégrisme, fondamentalisme => compense dans la captation de sens.
  • On a des mouvements qui font attention de ne pas être prédateur sous une forme, mais à cause d’un militatisme sacrificiel deviennent de prédateurs sous d’autre forme des questions existantielles.
  • Pour éviter d’être prédateur sous une forme ou une autre. Il faut travailler le rapport à l’énergie sous un autre mode. Il n’est pas sur le contrôle de la prédation. Mais du côté du laché prise. De l’accueil de l’énergie.
  • Exemple: la première source d’énergie qui est la notre, c’est le souffle. Nous n’allons pas produire le souffle, il faut savoir l’accueillir. Toutes les traditions de sagesse ont pour point commun le souffle, elles nous disent que le plus dur c’est d’apprendre à respirer. Le souffle est une énergie à accueillir et à retransmettre. Si l’on est pas capable de respirer, on ne capte pas ou on ne retransmet pas et il y a une perte d’énergie.
  • On peut appliquer ce principe à la sexualité et à l’amour en général.
  • L’éducation à respirer est une composante fondamentale du rapport entre l’intelligence du corps et celle du coeur.
  • La forme a autant d’importance que le fond. C’est pourquoi les dialogues en humanité se font sous des arbres.
  • De plus, on fait des « ateliers du sensible » avant de se lancer dans les débats des « Agora » pour éviter que le débat soit uniquement sur l’intelligence intellectuelle.
  • Dans ces ateliers du sensible, on apprends des techniques comme: l’haptonomie, la communication non violente, le tantrisme, le shiatsu solidaire….
  • (59 ») Richesse = ce qui compte vraiment dans nos vies.
  • L’économie n’est qu’un sous système de la richesse et de nos valeurs.
  • Si l’économie se met à détruire, l’environnement et les humains. C’est un dysfonctionnement de l’économie.
  • Une économie soutenable c’est une économie qui prend en compte le sens premier du mot richesse: reik, la puissance créatrice. => richesse = puissance créatrice
  • Il faut également revoir le rapport au pouvoir. Ne pas avoir un rapport au pouvoir comme étant un rapport de conquète et de domination. Mais un pouvoir de création multiplié par la coopération.
  • suite à ces changement de rapport => changement de rapport face à la vie.
  • L’alliance de coopérateurs ludiques, face aux guerriers puritains.
  • C’est l’axe Bush – Ben-Laden. Ce sont les mêmes logiques, les même mots…  Ils sont guerriers et puritiains. Il faut en baver des deux côtés.
  • Face à ça, la coopératon, c’est bien. Mais il faut un coopération qui apporte la joie de vivre. Sinon, on a pas l’énergie pour contester la logique guerrière. Il ne faut pas tomber dans le sacrificiel. Donc oui à la coopération, mais une coopération ludique.
  • C’est une notion centrale des alternatives. C’est le pilier du rêve.
  • Les stratégies de transformation: le rapport entre de la résistance créatrice, de la vision transformatrice, de l’expérimentation anticipatrice.
  • Il faut que les 3 soient présents. Sinon il y a un déséquilibre:
  • une lutte sans vision et sans expérimentation => tourne à la révolte désespérée
  • une vision pas incarnée => tourne à une vision lointaine: un autre monde est possible… mais très très loin et donc ne vient jamais.
  • un expérimentation seule, repliée sur elle-même, pas relie à de la résistance et de la vision transformatrice. => (monnaie, microcrédit, entreprise d’insertion…) N’a pas assez de capacité transformatrice. Elle fini a mieux par limiter la casse ! … et au pire.. par être instrumentalisé par le système !
  • Traverser la vie le cœur fermé, c’est comme faire un voyage en mer au fond de la caleAlexander Lowen
  • Le risque de l’iceberg est devant nous… on ne peut changer de cap…  on peut casser les boiseries des 1ères classe pour faire des canôts de sauvetage. (l’économie solidaire) Mais il faut avoir le désir de monter sur le pont ! (partie créatrice et transformatrice) Le désir comme alternative à la sidération.
  • La sidération c’est ce qui nous bloque. Quel est le contraire de sidération ? … c’est désidération.. le désir. Ceci vient de l’époque où l’on avait l’univers de la sidération, les étoiles (sidéral) fixe sur la voûe stellaire. Puis l’univers de la désidération du mouvement, de la vie et de la mort.
  • Quand on est dans des périodes de sidération. Il faut travailler sur l’énergie du désir. => donc montons sur le pont !
  • (1h08) Questions:
  • Est-ce que la démocratie actuelle permet ce changement ? Quel est le chemin et le lieu de ce changement ? Est-ce que le fait de retirer son argent des banques massivement change qq chose ?
  • => par rapport à cette question de retirer de l’argent des banques. Ce n’est pas tout l’argent. C’est de l’argent.
  • L’idée c’est d’assécher pour créer un débat autour de la création monétaire. Les intérêts étaient déjà discutable il y a longtemps. Mais le fait de créer de l’argent sans rien faire et de mettre des intérêts est très discutable.
  • Il faut savoir que l’augmentation des dettes publiques est surtout le fait du changement de système monétaire. Les états ne se sont pas mis à gaspiller considérablement.
  • Ceux qui l’on fait ce sont surtout des Etats conservateur comme celui de Ronald Reagan qui a mené un politique cynique pour assécher les caisse en finançant l’armée et en réuisant les impôts. D’une manière générale, il n’y a pas eu d’augmentation des dépenses et en tout cas pas dans le social.
  • La véritable origine de la dette publique, c’est le fait de créer de la monnaie avec des intérêts auprès de banques commerciales et que les etats doivent s’endetter auprès de ces banques commerciales. Ce fait a mis la part des intérêts composés comme étant la part majeure de la dette publique. Si je prends l’exemple français que je connais le mieux. Sur les 1500 Milliards de dette publique de la France, il y en a 1350 Milliards qui sont du a des intérêts composés.
  • Si par hypothèse on avait pas changé de mode de création monétaire, si on continuait a y avoir de la création monétaire publique sans intérêts, la dette française serait aujourd’hui de 150 Milliards et non pas de 1500 Milliards d’euro, ce qui change tout !
  • (1h12) campagne: Changer votre banque ou changez de banque.
  • Le but est de responsabiliser les banques. Si les banques ne respectent pas un certains nombre de critère (spéculation, etc..) changer de banque. Profitez pour mettre votre argent dans les banques alternatives. Dans l’économie sociale et solidaire. C’est une formidable pression possitive pour leur dire renouez avec vos vraies valeurs ne jouez pas le mimétisme avec le capitalisme financier. C’est un exemple d’action transformatrice.
  • On peut montrer le chemin d’une action transformatrice.
  • La monnaie est un levier intéressant. C’est d’ailleurs Bernard Lietaer (ancien de la BCB dont on a parlé plus haut) qui a proposé de créer une monnaie mondiale responsable.
  • Il faut tenter des expériences transformatrices de monnaies locales sur le terrain.
  • Si l’on expérimente pas, on a un sentiment d’impuissance, et de la montée de violence.
  • Penser le conflit n’est pas pareil que penser la violence.
  • Il faut construire de la conflictualité comme alternative à la violence.
  • Les émeutes urbaines en france surviennent faute d’avoir pu construire un conflit plus tôt.
  • L’un des enjeux de stratégies transformatrice, c’est l’organisation et de l’éducation à de la conflictualité non violente.
  • Quand on croit qu’il suffit de faire une révolution violente… les leçons de l’histoire on déjà parlé. Ce genre de révolution fini par être le lit d’une nouvelle forme de domination.
  • Il faut aussi intégrer de la conflictualité non violente.
  • L’art de la démocratie ne se borne pas à la forme quantitative de la démocratie. Elle doit d’intéresse à la forme qualitative.
  • Si l’on ne s’intéresse qu’à la forme quantiative, vous pouvez avoir selon la loi du nombre une forme de populissme. Hitler est bien arrivé au pouvoir légalement. Une démocratie peut aussi être régressive.
  • Il faut travailler sur le volet qualitatif. Travailler la citoyenneté.
  • Même si une opinion est ultra minoritaire, je la considère comme une ressource fondamentale. Je vais lui donner des moyen pour qu’elle s’exprime. => mutation qualitative de la démocratie.
  • La construction de désaccord est une méthode qui marche pour avancer.
  • Cette méthode considère que le désacord n’est pas une menace, c’est une chance. La menace, c’est le mal-entendu au sens noble du terme. (soupçon, procès d’intention)
  • Si l’on s’est écouter pour se mettre d’accord sur le désaccord. Même si l’on est pas d’accord à la fin, le désaccord de sortie est quaitativement meilleur que le désaccord d’entrée.
  • En suisse, vous êtes bien placé pour expérimenter ceci. On voit bien les résultats du week-end dernier. (nde: votations sur l’interdiction de la construction de minarets)
  • Le problème fondamentale de l’humanité, c’est sa barbarie intérieure.
  • (1h22) Le politique a construit des communautés et pacifié à l’intérieur en déchargant l’agressivité sur l’extérieur. (Le barbare, l’étranger, l’infidèle)
  • A l’échelle planétaire, l’humanité n’est pas menacé de l’extérieur. Mais de l’intérieur !
  • Il faut donc travailler sur sa propre barbarie intérieur. A ce moment là, c’est de la qualité démocratique qui se met en place.
  • (1h24) Seconde question: Quel mécanisme peut créer de la richesse et la répartir mieux que maintenant ?
  • Quand on dit qu’un autre monde est possible. Il n’y a pas besoin d’aller très loin. On a souvent déjà tout. Il suffit d’utiliser et de favoriser ce que l’on a.
  • Ex: l’économie du don, elle est première, elle est la plus massive. La nature ne fait pas payer ses services. La vie nous est donnée, l’intelligence nous est donnée..
  • Il faut partir de l’économie du don.
  • Même dans notre société marchande. Observer les temps d’échange non marchand que vous avez eu dans une semaine. Ils sont largement marjoritaires.
  • Le mieux c’est l’économie du don, quand la qualité de confiance et de désir, dispense un groupe d’humain d’avoir recours à de la monnaie.
  • Observer les rapports amicaux, quand ils fonctionnent bien, c’est là qu’il y a la fluidité maximal, l’efficacité maximale, le retour sur investissement maximal !
  • Que se-passe-t-il dans l’économie du don? Le vrai don. Le don généraux. (pas le don-contre don de rivalité étudié par Marcel Mauss) Sur le plan systémique, chacun donne sans compte, il se produit une richesse globale pour la communauté telle que ses effets de richesse vont retomber en pluie sur chacun des membres de la communauté. De fait on va recevoir beaucoup plus que ce que l’on a donné. Mais ça ne marche que si on a pas été dans le calcul.
  • L’économie du don est dominante en terme écologique, en terme de temps sur le temps des rapports inter-humain. Elle assure de la fluidité, de l’efficacité, etc… et ça c’est déjà là !
  • La clé pour que ça marche: la confiance et le désir. La question de la qualité relationnelle et de la qualité d’énergie partagée devient déterminante.
  • Quand il y a montée de la défiance et absence de projet partagé. Là on a besoin d’une monnaie et d’une comptabilité.
  • On dit que: l’économie c’est de la création de richesse…. L’examen mérite d’être tenté !
  • Il faut penser à la richesse au sens de la puissance créatrice.
  • Dans le ying et le yang qui vient de la tradition tantrique (cachemir il y a ~4000 ans), puis d’autres comme le bouddhisme, le ying c’est la puissance créatrice. C’est l’élément féminin qui est du côté de la puissance créatrice. Le yang, lui c’est la capacité d’émerveillement.
  • On comprend bien que si les hommes, qui ont en général une dominante yang, ne cultivent pas voir s’interdisent la capacité d’émerveillement par ce que ça ne fait pas mec ! => c’est la double peine !
  • Ils se privent de la capacité d’émerveillement, et sont d’autant plus faciné par la puissance, mais comme ils sont pas biologiquement dans la puissance créatrice, il vont avoir tendance à confisquer la puissance en faire une puissance dominatrice et prédatrice et à la retrouner contre les femmes.
  • On reprend la base: La richesse = puissance créatrice, la valeur = force de vie.
  • L’un des enjeux des stratégies transformatrices c’est d’aller consolider d’abord le pôle d’économie du don, le pôle des coopérateurs ludiques, le pôle de tous les acteurs qui sont sur ce terrain mais qui souvent ne s’autorisent pas à considérer que leur propre travail sur la qualité relationnelle et sur la qualité de désir est l’enjeu essentiel.
  • (1h31) Pour construire avec des gens qui ne sont pas déjà dans cette logique, il faudra pratiquer des art-martiaux, des conflictualités non-violentes.
  • Ex: Le ju-jitsu de masse des mouvements anticipateurs des droits civiques américain. Ce sont des formes d’action qui intègrent beaucoup l’humour et le plaisir. Si ça vous intéresse, je vous donnerai des exemples… (nde: ils sont où ? j’ai pas trouvé… :-()
  • Avec les indécis: Ils aimeraient plutôt aller du côté des coopérateurs ludiques que des guerriers puritains, mais fondamentalement, ils n’y croyent pas. « ça serait trop beau ! »  => donc ils sont attirer sans le vouloir vraiment vers les guerriers puritains !
  • Si les coopérateurs ludiques ou créatifs culturels pour prendre un terme plus sérieux et reconnu sociologiquement s’autorisent à travailler leur propre force de vie, leur propre eros. Alors là leur capacité attractive et leur réalisation va être un pôle d’attraction vers les indécis.
  • Ex: si l’économie sociale et solidaire se met pleinement à vivre ses valeurs plutôt que de les porter comme une charge… (penser à tout respecter les contrainte…une personne, une voix, penser à transmettre sa propriété non pas sous forme privée…)
  • Si les valeurs sont pensées comme des boulets => c’est la double peine
  • Si les valeurs sont considérée comme des forces de vie créatrices, et si vous avez des collectivités qui se mettent à organiser leur mode de production, de distribution, de consommation, de vie, de logement, d’éducation, etc…. même hors du champ économique.
  • Les coopératives c’était dans tous les domaines,  éducatif (classe coopérative de célestin Freinet), amoureux (les question des passions par Fourrier), le domaine du sens, le domaine politique,
  • Si tout les domaines sont pleinement vécus. Là il y a une attraction qui se fait.
  • C’est déjà là. Il faut regarder autrement la réalité.
  • A chaque problème, il faut se demander: Elles sont où les forces de vie ? Il faut faire en sorte que ces forces déjà existante s’entraide.
  • On est déjà dans la réalité existante et pas dans l’utopie d’un monde meilleur dont on se demande si il arrivera un jour.
  • (1h35) Pour pratiquer ce ju-jitsu de masse et entrainer la majorité de la population dans cette pratique, est-ce que la notion d’intérêt de classe ne devrait pas être mise en avant ?
  • – Il y a un double exercice à faire. Il y a un véritable travail de tri sélectif à faire sur la tradition marxiste.
  • Dans la partie positive: la théorie marxiste, c’est actuellement qu’elle est valable. Infiniment plus qu’au moment où elle s’est développée. On est vraiment dans l’hypercapitalisme actuellement.
  • Le thème de la lutte de classe n’est plus à la mode dans les mouvement sociaux. Mais pas en face…. Waren Buffet a dit que la guerre de classe existe toujours. Que c’est sa classe (les riches.. buffet est le 2ème plus riche du monde…) qui est en train de la gagner !
  • La lutte des classes pour la possession à l’échelle mondiale mérite d’être un thème que l’on remet en avant.
  • Par contre, la faille antropologique du marxisme sur la question du pouvoir, il ne faut pas la reprendre.
  • Il faut revisier le marxisme avec les luttes actuelles: rapport de domination sur la nature, patriarcat, captation du sens par les fondamentaliste.
  • (1h40)Une ou deux question: L’allocation universelle et la décroissance.
  • 2 aspects: revenu de base. Puis décroissance.
  • Je suis un objecteur des formes de croissance insoutenables. Partisant de formes séléctives de décroissance, mais je ne défini pas un projet positif alternatif par le terme de décroissance. Souvent j’utilise l’aleternative, grandir en humanité, grossir en obésité.
  • Je ne m’interdit pas de croître. « Le bonheur, c’est le sentiment de croitre » Alexander Lowen. Mais ce n’est pas la même chose partout de parler de croissance. (pas pareil, de croitre en éducation, en humanité que dans l’économie)
  • J’ai énormément d’amis dans le cercle de la décroissance. Mais il y a assez rapidement une rupture de communication au delà d’un certain cercle. Il est facile de prêcher des convaincus, au delà, il y a un marquage émotionnel qui va créer des mal-entendu et du soupçons. Si l’on veut pouvoir construire des désaccord, il faut trouver une langue commune pour être plus précis. Quand on parle décroissance, on parle décroissance de quoi et pour qui. Pour éviter l’accusation sociale: les populations qui n’ont rien ne vont pas encore en plus décroitre !!
  • Dans le débat pour le revenu de base inconditionnel, la part manquante, c’est souvent le travail sur la question de la justice sociale.
  • Le revenu de base inconditionnel est une brique fondamentale pour la reconstruction d’un pacte civil, social et écologique de nos sociétés.
  • penser un revenu qui soit découplé de la notion de travail est une nécessité fondamentale.
  • Il faut relier ce revenu à une justice sociale. => d’abord les revenus modestes.. puis en fin de course pour les riches.
  • Il faut montrer que ce revenu n’est pas un revenu qui tombe de nul part. Que c’est le revenu d’un métier au sens originel du terme, le ministère mystérieux, ce qui est aujourd’hui proche du sens de « vocation ». Ce n’est pas la même chose qu’un job ! Pourquoi mystérieux ? En relation avec le mystère de la transformation naturelle pour les métiers de transformation et les mystères de la relation avec autrui pour les métiers sociaux.
  • Que faite de vous DANS la vie ou que faite vous DE votre vie ?
  • Chacun a au moins 2 métiers: chargé de projet de sa propre vie. (éviter de se détruire ce qui coûte à la société)
  • second métier: porteur de savoir. Savoir être, savoir….
  • Permettre à des être humains quels vont être leurs projets de vie. (ex ducere.. éduquer => conduire au dehors) C’est n’est pas de la formation. Qui est plutôt un formattage à une technologie qui sera bientôt obsolète, en vu de remplir un job.
  • eduquer vient de ex ducere, conduire au dehors, permettre à un être humain d’accéder à l’automonie de vivre debout. De vivre son projet de vie.
  • (1h49) Il y a des chambre de métiers, pour aider les gens à travailler sur leur projet de vie.
  • A ce moment là, le revenu de base correspond à un revenu pour ces métiers de base. Ce n’est pas un cadeau offert par un état.
  • Si ce revenu de base ne s’inscrit pas dans cette vision de brique de base d’un contrat social permettant un projet de vie, on risque des problèmes.
  • Je vois bien dans les débats avec mes amis partisants depuis bien longtemps de ce revenu. Ils partent dans des débats techniques complexes, mais oublient souvent la question fondamentale du métier au sens premier.
  • Fin…

Résumé de cette conférence

  • Tout est là, mais il faut voir autrement, avec d’autres lunettes.
  • La comptabilité n’est pas neutre, il y a des choix de société implicite qui sont faite derrière le système de comptabilité.
  • Les indicateurs sont mauvais. Le PIB c’est dépassé.
  • Cesser de séparer les problèmes. Voir la globalité.
  • La crise est globale. (Crise, sociale, écologique, financière)
  • Ce qui est commun, c’est la démesure et le mal être.
  • Démesure: pauvreté au coeur de la richesse. Répartition selon la loi de pareto. 97% des transactions monétaire sont de la spéculation financière.
  • 97% des transactions dominée par un syndrome maniaco dépressif.. euphorie et panique !
  • domination de la finance sur la politique
  • La pensée TINA => on ne peut pas faire autrement.
  • On fait du déni sur le fait que l’on ne veut pas voir que tout ne tient pas la route. On utilise les vieilles méthode par défaut.
  • Il faut décoloniser notre imaginaire.
  • L’économie principale est l’économie du mal être: 1998 => pub = 400M$, drogue = 400M$, arme = 800M$.
  • Notre société de consommation est une société de consolation.
  • La publicité agit sur le développement de l’être tout en nous passant en catimini un message dans l’ordre de l’avoir.
  • Après consommation… frustration.. pas d’amour, pas d’authenticité, pas de beauté.. => il faut consommer plus ! => surconsommation => mauvaise répartion des richesses.. => destruction..
  • Gandhi: Il y a suffisamment de ressources sur cette planète pour répondre aux besoins de tous. Cependant, il n’y en a pas assez si c’est pour satisfaire le désir de possession, l’avidité et la cupidité, fusse de quelques uns.
  • Besoin => satiété
  • désir => moyen de lutter contre la mort => beaucoup plus puissant que le besoin.
  • désir dans l’ordre de l’être => bien
  • désir dans l’ordre de l’avoir => catastrophe… (staline et hitler => parano)
  • Sortir de la logique de la démesure, c’est accepter des limites.
  • => proposer une espérance positive. Si l’on propose un sevrage à un toxicomane sans lui donner une espérance positive de mieux être, il préférera rester avec sa toxicomanie.
  • Qu’est ce que l’essentiel ? Amour, bonheur, sens. Questions difficiles !
  • Ces aspirations à l’essentiel ont souvent été instrumentalisées. Ainsi par réflexe de défense, on a souvent exclu ses questions de l’espace public et on les a réservé à l’espace privé
  • Les vices privés, forment les vertus publiques => donc on s’interdit de penser au sens !
  • Interdit de gauche: risque totalitaire de vouloir imposer sa propre vision du bonheur.
  • cadre scolaire: pas de politique, pas d’amour et de sexualité, pas le droit de parler de sens et de religion! Qu’est ce qu’il reste ?
  • 4 grandes passions humaines (manifestions du désir): richesse, pouvoir, amour, le sens et la connaissance. => seule la passion de richesse devient licite !
  • « Un domaine futile et inutile, mais au moins qui ne risque pas les dérapages des autres grandes passions humaines ». (pouvoir, sens, amour…) => dérives totalitaire… dérives religieuses…
  • Le problème, c’est que l’on arrive quand même au bout de ce modèle économique. D’abord pour des raisons écologiques, puis sociales et maintenant financières.
  • => on régresse… et le populisme monte !
  • Il faut parler des questions essentielles => on va travailler sur les stratégies positives. On va s’autoriser à parler d’un vivre ensemble qui soit orienté vers un mieux vivre ensemble.
  • période charnière de l’histoire => fin du cycle de la modernité occidentale.
  • comment on sort de ce cycle par le haut ?
  • => prendre le meilleur de cette modernité occidentale, mais aussi le meilleur des sociétés traditionnelles. Il faut construire un nouveau bien vivre ensemble.
  • pire: La chosification entraine toujours un phénomène de domination
  • meilleur: ‘émancipation, la liberté, les droits humains, les droits des femmes, l’individuation (ne pas confondre avec individualisme)
  • => technique de dialogue pour construire le meilleur
  • bug émotionnel. => la formidable performance de notre intelligence mentale, mais notre faible maturité de notre intelligence du coeur.
  • Toutes les traditions le disent qu’il y a un rapport entre la qualité du rapport à nous même et la qualité du rapport à autrui.
  • la question fondamentale du rapport à l’énergie: on est dans de l’énergie prédatrice. (énergie fossile… mais aussi énergie des rapport à autrui)
  • Si je suis moi-même dans le manque d’énergie intérieure => je vais la piquer à autrui (rivalité compétition, logique guerrière)
  • Il faut être dans ses valeurs pour avec de l’énergie: valeur = force de vie
  • Pour ne pas être prédateur, il faut apprendre à accueillir l’énergie. (valable aussi pour le solaire, l’éolien)
  • le souffle est notre source d’énergie. C’est aussi dans toutes les religions.
  • La forme est autant importante que le fond. => dialogue en humanité sous les arbres. (on est plus intelligent après avoir marché 2h dans une montagne => cf la belle verte)
  • Dans ces ateliers du sensible, on apprends des techniques comme: l’haptonomie, la communication non violente, le tantrisme, le shiatsu solidaire….
  • Richesse = ce qui compte vraiment dans nos vies.
  • L’économie n’est qu’un sous système de la richesse et de nos valeurs.
  • Une économie soutenable c’est une économie qui prend en compte le sens premier du mot richesse: reik, la puissance créatrice. => richesse = puissance créatrice
  • Il faut également revoir le rapport au pouvoir. Ne pas avoir un rapport au pouvoir comme étant un rapport de conquète et de domination. Mais un pouvoir de création multiplié par la coopération.
  • L’alliance de coopérateurs ludiques, face aux guerriers puritains.
  • une coopération qui apporte la joie de vivre. Sinon, on a pas l’énergie pour contester la logique guerrière. Il ne faut pas tomber dans le sacrificiel. Donc oui à la coopération, mais une coopération ludique.
  • Trépied du rêve: Les stratégies de transformation: le rapport entre de la résistance créatrice, de la vision transformatrice, de l’expérimentation anticipatrice.
  • l’augmentation des dettes publiques est surtout le fait du changement de système monétaire. Les états ne se sont pas mis à gaspiller considérablement.
  • Changer votre banque ou changez de banque.
  • Penser le changement plutôt que changer le pansement
  • Il faut tenter des expériences transformatrices de monnaies locales sur le terrain.
  • Il faut construire de la conflictualité comme alternative à la violence.
  • Même si une opinion est ultra minoritaire, je la considère comme une ressource fondamentale. Je vais lui donner des moyen pour qu’elle s’exprime. => mutation qualitative de la démocratie.
  • Le politique a construit des communautés et pacifié à l’intérieur en déchargant l’agressivité sur l’extérieur. (Le barbare, l’étranger, l’infidèle)
  • Quand on dit qu’un autre monde est possible. Il n’y a pas besoin d’aller très loin. On a souvent déjà tout. Il suffit d’utiliser et de favoriser ce que l’on a.
  • l’économie du don, elle est première, elle est la plus massive.
  • Dans le ying et le yang qui vient de la tradition tantrique (cachemir il y a ~4000 ans), puis d’autres comme le bouddhisme, le ying c’est la puissance créatrice. C’est l’élément féminin qui est du côté de la puissance créatrice. Le yang, lui c’est la capacité d’émerveillement.
  • On comprend bien que si les hommes, qui ont en général une dominante yang, ne cultivent pas voir s’interdisent la capacité d’émerveillement par ce que ça ne fait pas mec ! => c’est la double peine !
  • L’un des enjeux des stratégies transformatrices c’est d’aller consolider d’abord le pôle d’économie du don, le pôle des coopérateurs ludiques, le pôle de tous les acteurs qui sont sur ce terrain mais qui souvent ne s’autorisent pas à considérer que leur propre travail sur la qualité relationnelle et sur la qualité de désir est l’enjeu essentiel
  • (1h31) Pour construire avec des gens qui ne sont pas déjà dans cette logique, il faudra pratiquer des art-martiaux, des conflictualités non-violentes.
  • les riches coopérent => les pauvres s’entretuent..
  • grandir en humanité, grossir en obésité.
  • Je ne m’interdit pas de croître. « Le bonheur, c’est le sentiment de croitre » Alexander Lowen.
  • Le revenu de base inconditionnel est une brique fondamentale pour la reconstruction d’un pacte civil, social et écologique de nos sociétés.
  • Que faite de vous DANS la vie ou que faite vous DE votre vie ?
  • Métier != job (métier => vocation… chargé de projet de sa vie et porteur de savoir)
  • Permettre à des être humains quels vont être leurs projets de vie. (ex ducere.. éduquer => conduire au dehors) C’est n’est pas de la formation. Qui est plutôt un formattage à une technologie qui sera bientôt obsolète, en vu de remplir un job.

Pour aller plus loin

ouverture d’esprit

Souriez vous êtes gérés…

l homme construit beaucoup de mur mais peu de pont.jpg

Nous sommes dans un société qui veut tout contrôler, gérer. Tout le monde doit être à sa place. On aimer découper, séparer, trier, classer, catégoriser, caser….  Chacun est enfermé dans son pré carré et de hautes barrières bien entouré !

C’est la philosophie cartésienne, pour comprendre le monde, il faut le disséquer, le trancher, le couper, le diviser, le segmenter, le casser….

L’approche holistique me semble meilleure. Comprendre le tout en liant ses parties. Comprendre le monde en faisant des liens, des correspondances, des relations…

Tout est lié… il ne sert à rien de voir chaque système séparément

Les esprit, c’est comme les parachutes, il ne fonctionnent que lorsqu’ils sont ouverts…

Une information est une différence. Il faut donc au minimum deux éléments pour la constater ! on ne peut pas couper indéfiniment.

Philosophie de vie

Ne fais pas de suppositions.

Cette phrase est issue des accords toltèque.

Supposer amène trop facilement à penser des choses fausse. On est pas dans la tête des autres. Pour éviter les conflits Il faut éviter de trop supposer.

Si tu casses une roue à ton char, beaucoup te dirons par où il fallait passer, mais peu t’aideront à la changer.

Refaire le monde après coup ne sert à rien. Il faut aller de l’avant.

Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrait pas que l’on te fasse.

La règle d’or que l’on retrouve dans la plupart des religions.

Refaits tes choix.

Même si c’est pour refaire le même choix, il est utile parfois de prendre le temps de savoir si l’on veut toujours continuer sur la même voix.

Use de tout, n’abuse de rien.

La voie du millieu est la meilleure. C’est ce que le bouddha a découvert après toute une vie d’excès. Rien ne sert d’être un extrémiste.

Privilégie le voyage au but.

Jean-Jaques Rousseau disait que l’on se déplace en voiture, mais que l’on ne peut voyager qu’à pied. Le voyage est souvent plus intéessant que le but. On a trop tendance à négliger ce point de vue.

Affronte les difficultés avec confiance

Cet extrait de la loi scoute indique qu’il faut voir le verre à moitié plein et non le verre à moitié vide.

Ose les défis

Le défi crée de l’information. Tout ne vient pas instantanément. Il faut du temps pour construire une cathédrale.

Se réjouir de tout ce qui est beau

Encore un extrait de la loi scoute qui dit que la vie est belle. Il faut profiter du moment présent. Carpe diem. Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras.

Les fous ouvrent les chemins que les sages empruntent par la suite

Favorise a diversité

Les esprits c’est comme les parachutes ils ne fonctionne lorsqu’ils sont ouvert. Louis powell

La collaboration 1+1 =3

Ensemble on peut tout. La collaboration est plus enrichissante que la compétition.

Tout est relatif

L’absolu n’existe pas. Le dogme n’existe pas. Tout es relatif. Tout est défini par rapport à quelques chose d’autre.

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Tout est lié

Il faut une approche holistique de tout problème. Il faut voir les assemblages plutôt que décomposer.

Synthétiser plutôt qu’analyser. C’est la différence entre un alphabet et un sinogramme

Traverser la vie le cœur fermé, c’est comme faire un voyage en mer au fond de la cale

Alexander Lowen

Il ne faut pas se poser la question « Que vais-je faire dans la vie? » mais plutôt « Que vais-je faire de ma vie?« .