Archéologie du futur les réseaux tellurique

Un outil pour aider les archéologues à comprendre la vision du monde de nos ancêtres celtes et néolithiques

menhir de clendy yverdon.jpgSi l’on veut étudier les traces civilisation de nos ancêtres pré-chrétiens, on est bien ennuyé. Il ne reste pas grand chose.

Pour les plus proche, les celtes, c’est un peuple que l’on dit « protohistorique ». On est presque à l’ère de l’écriture. Mais pas encore. Pour les peuples néolithiques qui vivaient avant. Il reste encore moins de choses, surtout des pierres.

Bref, Il ne reste que des pierres. mais vu comme ça, à quoi peut bien servir un menhir ?

Les archéologues se posent beaucoup de questions mais ne donnent que peu de réponses.

J’ai beaucoup progressé sur la compréhension du sujet lorsque j’ai découvert les enregistrements de plusieurs interviews de Stéphane Cardinaux.

C’est un architecte suisse romand qui s’est passionné pour la science des bâtisseurs de toutes époques.

C’est un passionné de géométrie sacrée. Il tente de comprendre comment et pourquoi les anciens construisaient de telle ou telle manière.

Stéphane Cardinaux a écrit plusieurs livres dans lesquels il décortique les lieux sacrés ou châteaux de suisse romande pour montrer les schémas directeurs des constructions.

Il va retrouver les pierres angulaires qui servaient de références aux bâtisseurs de cathédrales. Il nous montre quelles étaient les unités de base utilisées: le pied romain, la coudée royale égyptienne, etc. Il indique aussi les proportions utilisées, le nombre d’or, la racine de 2, etc…

A force d’étudier sous toutes les coutures des églises et des châteaux, Stéphane Cardinaux s’est également intéressé au pourquoi de l’emplacement de ces bâtiments. Pourquoi est-ce que parfois on trouve des orientations étranges ? Pourquoi ce temple est à tel endroit et pas à un autre ?

Rien n’est fait au hasard. Il nous montre dans ses livres pourquoi. Il a fait des plans très minutieux des bâtiments et de leur environnement. Notamment des phénomènes telluriques.

temple de planches de Montreux.jpgIl nous montre que toutes les églises et tous les châteaux qui ont été construits avant la grande peste de 1350 sont tous alignés sur les réseaux telluriques.

Les réseaux telluriques forment un quadrillage présent sur toute la planète. Stéphane Cardinaux nous montre que les réseaux naturels sont modifiés pour être inclus dans les murs par les bâtisseurs.

C’est ainsi que Stéphane Cardinaux collabore avec de plus en plus d’archéologues. Ils utilisent les réseaux telluriques pour retrouver des murs qui ont été détruits au cours de l’histoire.

Stéphane Cardinaux nous montre l’exemple du fanum gallo-romain de Riaz qui a été déplacé d’une dizaine de mètres car il était sur le tracé de l’autoroute Lausanne-fribourg.

Les pierres on été déplacées, mais il est toujours possible de détecter la construction originale, en réseau tellurique, 10m à côté !

Dans les autres phénomènes telluriques, on peut citer également, la cheminée ou le vortex. Stéphane Cardinaux a observé que tous les donjons de château sont construits sur des vortex. Ce qui explique parfois l’emplacement étrange d’un donjon !

Pour illustrer mes propos, voici un plan extrait du livre de Stéphane Cardinaux. Il représente le temple des Planches à Montreux (que je connais). Le bâtiment est tout tordu, mais on voit que les réseaux telluriques ont été placé dans les murs et démultipliés. Il y a juste une exception: les murs de l’annexe en haut à gauche et l’extension du coeur ne respectent pas cette règle. C’est une annexe qui a été construite après 1350 !

Les bâtisseurs laissaient des indices. Sur la croisée d’ogive au dessus du coeur, on trouve une moulure en forme de vortex….

indice de vortex sur la croisée ogive temple des planches.JPG

Sinon on remarque que l’autel dans le coeur a été placé juste à l’endroit d’un croisement important de ligne de réseau tellurique (il y a des lignes plus grosses que d’autres, mais plus rare aussi), ainsi que d’un vortex et d’une cheminée. Une telle configuration est statistiquement suffisamment rare pour que le lieu ai été repéré depuis des millénaires et utilisé comme lieu de culte.

Pour revenir à nos ancêtres plus lointains, on découvre que les lieux sacrés celtes, romains et néolitihiques sont conçus sur les mêmes principes de constructions que les cathédrales. Ainsi on comprend pourquoi les lieux sacrés se sont souvent superposés.

médecin-peste.pngStéphane Cardinaux montre dans ses livres un inventaire très complet de nombreux sites et de leurs caractéristiques. On retrouve des églises, des abbayes, des temples romains, des châteaux, des forts, des opidums et lieux sacrés celtes, ainsi que des menhirs et des dolmens.

Tous sont construits selon les mêmes principes jusqu’à cette peste de 1350, qui a tué, suivant les endroits, entre un tiers et la moitié de la population d’Europe !

On peut donc supposer qu’une partie du savoir des bâtisseurs a été perdue à ce moment là.

Voici l’exemple des menhirs que l’on trouve à Corcelles-près-Concise VD.

pano 4 menhirs concise bleu couleur.jpg

menhir de concise.jpg

Il y a 4 menhirs qui sont placés comme des buts de foot !

Sur un des menhirs il est gravé que celui-ci a été ajouté il y a 150 ans pour compléter le monument.

Il est donc difficile de dire à quoi devait ressembler le monument d’origine.

Stéphane Cardinaux nous montre dans son livre qu’il y a une conjonction de phénomènes cosmo-telluriques non pas sur les menhirs, mais au centre, au milieu des menhirs.

Il y a un croisement majeur d’un réseau tellurique, il y a un vortex et une cheminée à 4 bras. Ce qui fait de ce point un lieu exceptionnel.

Pourquoi les menhirs ne sont pas au centre de ce point ?

Tout simplement, car ce lieu devait être un cromlech, un cercle de pierres. Les autres pierres ont disparues. Il n’en reste que 3 de la construction originelle.

On voit ici pourquoi les archéologues ont de plus en plus recours aux géobiologues pour les aider dans la compréhension de sites anciens, sans l’indication des phénomènes telluriques, on ne pense pas au cromlech, on ne voit qu’un aligment de menhir.

Il est intéressant de constater que certains cromlech on été transformés en temples romains aussi avec la même forme de cercle… puis ensuite couvert d’un toit pour en faire un cloitre chrétien! Il y a une continuité pour profiter des caractéristiques du même lieu, mais en l’aménagant au confort de l’époque. (c’est vrai qu’il est plus agréable de déambuler à l’abri de la pluie…)

Les deux premiers livres de Stéphane Cardinaux sont des inventaires de lieux en Suisse, puis au vue du succès du premier livre, aussi de lieux en France. J’ai personnellement beaucoup apprécié redécouvrir sous un autre angle de vue des lieux que je connais.

Voici les références vers ces livres que je te conseille vivement de lire:

Le premier livre de Stéphane Cardinaux est disponible gratuitement sur scribd…. mais je t’encourage à l’acheter. Ça vaut la peine d’avoir les dessins sur papier pour mieux les étudier. (surtout sur le terrain) et c’est surtout pour rétribuer l’auteur qui a fait un travail incroyable et de qualité.

La géobiologie

Petite précision qui a son importance, au fil de ses études sur l’architecture des anciens, Stéphane Cardinaux est devenu géobiologue. C’est souvent en précisant ceci que les gens peu ouvert d’esprit décrochent. En effet, si on lit l’article wikipedia à propos de la géobiologie, on nous dit que c’est une pseudo-science. Que tout est de la foutaise….

Plutôt que de tout rejeter en bloc dès le début, je te propose de garder l’esprit ouvert. Il y a des choses qui ne sont pas visibles à première vue, puis quand on trouve la technique, on accède à une nouvelle vision des choses.

Pour illustrer mes propos, voici un auto-stéréogramme. Que vois-tu dans cette image ?

dragon autostéréogramme.jpg

Stéphane Cardinaux est un scientifique. Il sort d’une école polytechnique. Il a développé des protocoles d’expérimentation tout à fait scientifiques qui font que ses expériences de géobiologie sont reproductibles.

C’est en général tout ce que demande la science. Donc de ce point de vue la géobiologie n’est pas une pseudo-science. Mais il y a des scientifiques qui sont très dogmatiques ! (L’impression de savoir est le meilleur obstacle à la connaissance !)

Ce sont des expériences statistiques qui sont, à mon avis, beaucoup plus fiables que certaines expériences scientifiques de psychologie que j’ai déjà vues…. ex: peindre un bouton en rouge augmente de 60% le nombre de personnes qui vont l’actionner… (A ce propos, lire mon résumé du livre « Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens »)

Il me semble que l’on ne taxe pas la psychologie de pseudo-science avec une affirmation comme celle-ci dessus. Pourtant c’est moins fiable et précis qu’une équation mathématique !

On trouve de tout dans une université. Des sciences dures aux sciences molles.

université de neuchâtel.jpg

Les mathématiques ne sont que théoriques, donc dures. Il n’y a aucune exception. La physique est déjà plus souple. Il y a des théories en contradiction. La chimie utilise des recettes de cuisines pas toujours fiables.

Puis on arrive dans les sciences humaines, des sciences molles, la géographie change au fil du temps, l’histoire se réécrit, est revisitée, les sciences économiques ne sont que des dogmes, des croyances, sinon on aurait pas de krash financiers…. la faculté de théologie est également acceptée dans l’université…

….Mais gare aux mélanges. Un physicien qui veut étudier scientifiquement la nature de l’âme…. on va lui couper les crédits. Ce n’est pas scientifique. Pourtant en fac de théologie, on parle souvent d’âme !

Voici donc les grands paradoxes de notre science. Cette science ressemble de plus en plus à l’église du temps de l’inquisition! Les croyances font foi. Il y a tout un clergé qui est fasciné par des saints (les prix Nobels). Le scientifique qui sort des croyances acceptées est ex-communié !

Donc garde l’esprit ouvert et entre dans le monde des géobiologues. C’est fascinant.

Personnellement, je sais que la géobiologie est tout à fait réelle, simplement car j’ai fait moi-même des expériences concluantes.

Dans mon adolescence, j’ai fait de nombreuses expériences de géobiologie. Je m’amusais à détecter les réseaux telluriques dans ma chambre pour placer mon lit en dehors des noeuds. (les croisement des lignes.)

Comment fait-on pour détecter les lignes des réseaux telluriques ?

Il existe plusieurs méthodes. Personnellement, celle que j’utilise depuis mon adolescence, c’est les rad-masters. Deux tiges de fil de fer coudées en forme d’équèrre. Je les tiens dans les mains et elles se tournent quand je passe dans une ligne d’un réseau tellurique. (voici quelques photos de mes rad masters et moi en visite aux Menhirs de Clendy)

réseau tellurique hartmann.pngCe que je cherche, c’est principalement le réseau Hartmann. C’est un quadrillage de lignes orienté nord-sud et est-ouest.

Les lignes naturelles sans perturbations sont écartées de 2m dans un sens et de 2,5m dans l’autre sens. Les lignes ont généralement une épaisseur d’environ 20cm.

C’est vrai, que d’un point de vue scientifique, c’est tout à fait déroutant. Pourquoi, quand je tiens mes rad-master, cette équerre se tourne ? Je n’en sais rien, mais il est indéniable qu’il y a quelque chose.

Mon grand-père utilisait déjà cette technique pour retrouver les canalisations d’eau du réservoir communal dont il s’occupait !

Les géobiologues actuels disent que les outils comme la baguette, ou les rad-masters ne sont que des amplificateurs d’un signal qui est détecté par le corps. En fait, l’instrument de mesure, c’est notre corps. C’est pour ça que de nombreux géobiologues détectent les réseaux uniquement avec les mains.

C’est pour cette raison aussi, que certains scientifiques ne croyent pas à la géobiologie. Ils prétendent que l’expérimentateur peut choisir de faire bouger son instrument comme il veut et dire ce qu’il veut.

Pour répliquer à ces objections, il existe d’autres instruments de mesures indépendant du corps. Il existe un instrument très efficace qui s’appelle le sonotest. C’est une sorte de diapason qui vibre à une fréquence précise.

Quand il traverse une ligne d’un réseau tellurique, on entend que le son change, qu’il passe d’une oreille à l’autre. Il y a une sorte de phénomène de battement. C’est le principe utilisé par les accordeurs de guitare.

Voici une vidéo qui présente le sonotest. Malheureusement, pour bien entendre le phénomène, il faut disposer d’un enregistrement stéréo et d’une diffusion stéréo, ce qui n’est pas toujours le cas avec les vidéos amateurs que l’on trouve sur le net.

Pour en savoir plus sur le sonotest, voici cette page…

Maintenant que l’introduction est faite, je vais te laisser écouter une interview de Stéphane Cardinaux. Lors de cette entretien on fait un tour complet du monde incroyable de la géobiologie. ( archéologie, réseaux hartmann, réincarnation, non-temps, élémentaux, … )

Bonne écoute:

Mais à quoi ça sert tout ça ?

La réponse n’est pas simple… Plus j’ai fatigué la question pour en savoir plus…. plus j’ai eu l’impression de ne rien savoir !

Comme le dit si bien l’astrophysicien Hubert Reeves: Ce que je sais est fini….. Ce que je ne sais pas est infini !

Si tu en as encore le courage, je te laisse libre de lire mon article fleuve dont est extrait cet article… Il te permettra de suivre mes recherches sur le sujet. Il te permettra d’aller beaucoup plus loin, mais seulement si tu as suffisamment d’ouverture d’esprit…

Cet article te permettra de comprendre comment et pourquoi les humains changent de vision du monde. Comment j’ai moi même évolué dans ma vision du monde ces dernières années.

On abordera aussi la base de mes recherches sur ce qu’est la conscience…

A ce propos j’aime bien citer le Dr Jean-Jacques Charbonier, un anesthésiste français qui étudie les expériences de mort provisoire (son expression pour les NDE). Il utilise une méthaphore que j’aime bien.

Il dit: « Certains scientifiques cherchent à démontrer que tout se passe dans le cerveau. C’est un peu comme la personne qui démonte sa TV pour voir où sont fait les programmes TV… Le cerveau est une interface pour matérialiser notre conscience.« 

Je te laisse méditer ces paroles…

Comment guérir notre civilisation

Comment guérir notre civilisation

Depuis de nombreuses années, je m’intéresse à tous les grands problèmes de notre civilisation. Je commence a avoir fait le tour. Il y a mille manières de montrer que ça va mal… et maintenent on fait quoi ?

Il existe des festivals comme le festival du film vert qui se charge de nous montrer le monde à travers de film. La sélection de film est très dur à faire, je trouve que c’est très souvent des films pessimistes. Pour illustrer mon propos, voici un excellent film justement intitulé « Sans lendemain »… qui explique très bien le fonctionnement de notre société et son lien à l’énergie…. mais c’est fou ce que c’est déprimant !

Quand je ressors de ce genre de film, je suis totalement dépité… j’ai tendance à me dire.. « Ouais… de toute façon tout est foutu.. autant en profiter et tout griller le plus vite possible ! » Je comprends que ça n’intéresse pas vraiment, que l’on préfère voire une bonne superproduction hollywoodienne qui fini bien !

Pour contrer cette vision pessimiste. Je veux apporter une vision positive ! OUI, on peut faire quelque chose et assurer un avenir radieux !

Il existe quand même des films qui apportent de solutions, en voici quelqu’un:

Bon, alors quelles sont les solutions que j’ai découvertes lors de ces années d’études de l’état du monde ?

Cette page a pour but de commencer à répertorier les solutions que je trouve intéressantes:

 

Economie

  • 97% de la monnaie est utilisée dans la spéculation et seulement 3% dans l’économie dite réelle (selon les calculs de Bernard Lietaer) => séparer ces deux économies.
  • actuellement, ce sont les banques qui ont tout pouvoir sur la création monétaire. On compte qu’il y a ~7% de monnaie centrale (billet et pièce) et 93% d’argent issu du crédit. => changer le système de création. Il faut le rendre démocratique. Pourquoi seuls les banquiers ont le droit de choisir ce que la monnaie va financer ? Pourquoi uniquement sur des critères de rendement financier ?
  • Le PIB ne doit pas être le seul indicateur de richesse. => introduire des indicateurs d’empreinte écologique, de progrès social.
  • économie de fonctionnalité. => échanger des droits d’usage sur des objets plutôt que les objets eux-même.
  • toute la création monétaire massive qui est faites ces dernières années pour sauver l’économie réelle est injectée dans l’économie en général. Donc conformément à la proportion normale. Seul 3% de cette monnaie va à l’économie réelle. => il faut vraiment séparer l’économie réelle et l’économie spécultative. Ceci non pas en séparant les activités des banques, ce n’est pas suffisant. Mais en créant deux monnaies séparée.
  • l’expérience de la monnaie complémentaire citoyenne sol-violette est exemplaire.
  • Voir l’explication du sol-violette par Frédéric Bosqué.
  • => charte qui permet de n’avoir dans le circuit économique que les acteurs en faveur des humains et de l’environnement
  • => une monnaie fondante qui permet d’éviter l’accumulation de capital, qui sont les caillots de sang du système monétaire. (cf Silvio Gessel)
  • => une gouvernance commune des règles du système monétaire gérer avec un système basé sur la sociocratie.
  • => pas encore le cas, mais idéalement un revenu de base inconditionnel en monnaie citoyenne. Histoire d’assurer que tout le monde a de quoi vivre. Personne ne doit survivre.

Nourriture

  • le système de culture de l’avenir est la permaculture
  • agriculture urbaine  (la majorité de la population mondiale vit dans des (bidon) villes)
  • voir l’exemple cubain qui après avoir été innondé de pétrole, pesticide et engrais russe… à la fin de la guerre froide, plus rien. Pendant les années 1990, il n’a pas été facile de se nourrir. Maintenant les cubains mangent bio, local… et tout va bien !
  • prendre exemple sur la forêt. Pas de pesticide, pas de labours, pas d’engrais, pas d’arosage… et la forêt pousse bien.
  • dans un système agricole basé sur le pétrole, on injecte plus d’énergie fossile que ce que l’on retire de calorie issue de la nourriture ! Pas logique…. => donc aller vers une agriculture solaire. Faire pousser plusieurs plantes sur le même espace. Ceci pour optimiser le rendement solaire. Quand il y a trop de soleil, la photosynthèse s’arrête.
  • pratiquer les cultures complémentaires comme la « milpa », l’agriculture traditionnelle des trois soeurs. Maïs, haricots, courge. Le maïs sert de tuteur au haricots. Ce dernier va pomper l’azote dans le sol ce qui favorise aussi les deux autres plantes. Les courges retiennent l’humidité et empêchent des « mauvaises » herbes de pousser trop. De plus, le mélange légumineuse et céréal permet une assimilation totale des protéines végétales. Ce qui dispense de manger de la viande.
  • limiter la consommation de viande. => augmenter les rendements de la viande => manger des insectes mopan plutôt que du boeuf.
  • agriculture contractuelle de proximité.
  • Un film plein d’espoir: les moissons du futur.
  • Un autre film plein d’espoir: Solutions locales pour un désordre global.

Science

  • holistique plutôt que analytique. (Donc une approche globale, systémique, plutôt que analytique, c’est à dire découper le problème..)
  • décloisonnement de la science, donc ouverture d’esprit. (Dans une uni on a toutes sortes de science, des sciences dures aux sciences molles… de la mathématique à la théologie en passant par les sciences humaines.. mais gare au mélange.. un pysicien ne doit pas étudier la nature de l’âme comme ses collégues théologien ! .. mais pourquoi ??)
  • les spécialistes se déresponsabilisent de ce qui n’est pas leur problème. => des synthéticiens pour voir la globalité du monde.
  • éducation plutôt que formation. => ex ducere, conduire au dehors, à l’autonomie plutôt que formation, formattage à une pensée unique.

Culture

Gouvernance

  • la démocratie représentative est un plus par rapport à la monarchie. Mais ce n’est pas un but en soi. Ce n’est pas la fin, c’est une étape.
  • la sociocratie est probablement l’étape suivante, et l’holacracy l’étape d’après… => allons vers une démocratie plus qualitative que quantitative.
  • le tirage au sort doit pouvoir trouver sa place dans un système politique pour éviter de créer une caste de politicien. => pourquoi donner le pouvoir à ceux qui le demande ?
  • Un bon système pour résoudre un problème de société est de tirer au sort des gens, (pour avoir une bonne représentativité de la population), puis des les former correctement sur tout ce qui touche au sujet du problème. (Pour éviter les gens qui actuellement en démocratie directe disent qu’il s’abstiennent par ce qu’il ne comprennent pas ce qu’ils votent). Former des gens et prendre le temps de s’informer nécessite de payer les gens pour le temps qu’ils vont prendre. Puis, pour finir. Ce sont ces supers citoyens (sorte de jury populaire) choisi au hasard pour une question qui vont trancher pour savoir ce qui est bien dans l’intérêt général. => plus de lobby, plus de carrière politique et donc plus d’électoralisme. Plus de démagogie.

Les mouvements qui mettent place ces solutions

 

Résumé du livre conscience numérique de Pierre Fraser

Résumé: Conscience numérique de Pierre Fraser

Il est possible d’acheter directement ce livre sur le site web de l’auteur au format pdf, et de le recevoir par e-mail.

Voilà quelques idées développées dans ce livre:

  • Media de masse et nouveau médias sociaux ne sont pas en opposition mais complémentaire
  • paradoxe de notre société => liberté et individualité issue du siècle des lumière qui est en opposition à la théorie des masse, le désir d’équité de l’idéal démocratique.
  • Média de masse c’est simple et accessible à tous
  • Média social, internet, il faut savoir se servir de l’outils et bien le comprendre. Donc pas accessible à tous.
  • Media de masse est normatif. Il soude une communauté selon un région géographique.
  • Media internet est individuel il renforce sa propre communauté.
  • Media de masse est un média d’offre: on consomme ce qu’on nous donne.
  • Media internet est un média de demande: on va chercher l’information.
  • Ne pas confondre information et connaissance
  • La connaissance est une information qui a été intégrée et liée par des processus de cognition à notre connaissance déjà existante.
  • Le Prof. Clifford Nass et ses collègues (Yyal Ophir et Anthony Wagner) du département de psychologie de l’Université de Stanford ont fait des études pour déterminer le fonctionnement cognitifs des gens multitâches. Ils arrivent à la conclusion que ces gens ont un déficit d’attention chronique et que dans tous les tests faits ils ont été moins bons que les gens qui ont pour habitude de faire une chose après l’autre. Les multitâches switchent facilement d’une source d’information à l’autre, mais ils n’intègrent pas cette information en connaissance.
  • Les médias sociaux accélèrent la transmission d’information mais pas leur compréhension.
  • Une infos comme la mort de Mickaël Jackson peut être comprise par tout le monde. Mickael Jakson fait partie de la culture mondiale. Une culture des médias de masse.
  • Vers la fin des années 1960 il n’y avait que 3 chaines de TV aux USA. C’était l’âge d’or des médias de masse. Tout le monde regardait la même émission en même temps. C’est le synchronisme social. Depuis les années 1970, avec le câble, il y a une prolifération des chaines de TV. Puis en même temps, une prolifération des journaux et surtout des magazines avec la baisse du coût des rotatives d’imprimerie. Depuis, régulièrement les médias de masses perdent de l’influence. Ils sont morcelé. L’arrivée du web est une continuité de ce phénomène de segmentation de la société en de multiples cultures.
  • Le Flux désigne l’échange de conversation qui circule sur internet sans forcément être rattaché à une plateforme.
  • Le web de base est une énorme base de donnée faite de liens. Mais cette BD est statique.
  • Le Flux est dynamique. Il est là en continu.
  • Les flux atom, les mises à jour et les commentaires des blogs, toutes les données disponibles hors plateformes se mettent à voyager hors de leur environnement imposé de base. C’est ainsi que le Flux se crée.
  • Il y a une telle quantité de données qui constituent le Flux qu’humainement il ne devient plus possible de suivre tout ce qui passe. Il faut donc pratiquer la compression algorithmique.
  • Notre cerveau interprète de manière logarithmique toutes les infos que l’on reçoit. De plus il compresse les données. Il ne manipule que des symbole et pas les données détaillées véritables.
  • Le language est la solution que les humains utilisent pour comuniquer de manière symbolique sans avoir à gérer les détail. (en programmation on fait pareil. On utilise des symboles dans les languages de haut niveau pour coder de l’assembleur sur microprocesseur)
  • La compression de données se fait en contextualisant les données du Flux. Sur twitter, les hashtags permettent de contextualiser un twitt pour qu’il émerge du lot.