La plupart des gens ont fait de la « géométrie » à l’école, mais qu’est-ce que la « géométrie sacrée » ?
La langue des oiseaux nous donne directement une réponse: la géométrie: Ça crée.
Bien qu’incomplète, je trouve que c’est une bonne définition. Car oui, la géométrie permet de créer.
C’est même la base de l’art des bâtisseurs, et pas n’importe lesquels. On parle là des bâtisseurs des monuments les plus connus, les plus emblématiques, les plus beaux, et aussi les plus mystérieux de cette planète!
En effet, la géométrie sacrée est omniprésente chez les bâtisseurs de cathédrales, mais aussi chez les bâtisseurs de pyramides et même chez les bâtisseurs de mégalithes.
La géométrie sacrée est probablement une des sciences les plus anciennes qui existe.
Dans cet article nous allons voir les bases de la géométrie sacrée, nous allons voir de quoi te faire l’oeil à une autre manière de voir.
Ainsi tu pourras regarder sous un oeil neuf des monuments que tu as déjà certainement vus, mais dont tu n’avais pas pris l’ampleur de la magie de leur construction !
Tout est question de proportion
Pour bien entrer dans le sujet de la géométrie sacrée. Il faut se remettre dans le contexte ancien. Le mode de pensée n’est pas le même que de nos jours.
La manière d’aborder les mathématiques dans l’antiquité et de nos jours est très différente.
De nos jours on aime bien utiliser les nombres à virgule.
OK, c’est juste, c’est la représentation du nombre π sous forme de nombre à virgule. Mais quel est le sens du nombre π ? Qu’est-ce qu’il représente ?
Si la personne a fait un peu quelques études, elle va me répondre qu’il y a un lien avec le cercle…. mais la réponse complète est rare.
Alors pour te « culturer » un peu, le nombre π représente le rapport qu’il y a entre la circonférence d’un cercle et son diamètre. Ce rapport est toujours le même peu importe la taille du cercle. On a donc là une proportion, juste une proportion peu importe la taille, la mesure de l’objet.
Animation qui montre le rapport entre la circonférence et le diamètre d’une roue soit π
Ainsi, cet exemple montre bien qu’il est possible de manipuler des objets mathématiques juste avec des proportions.
C’est plus tard, dans un second temps que l’on va fixer la proportion à une échelle préciseen se basant sur une grandeur physique réelle.
La taille de la Terre par exemple… d’où le fait que l’on parle de Geo-métrie, mot qui signifie mesure de la Terre.
On verra plus tard, que les unités de mesures utilisées en géométrie sacrée sont tout à fait étonnantes…. On va parler de pieds, de coudées, mais aussi du mètre.
Là on verra que l’histoire officielle ne semble pas correspondre avec l’observation des monuments anciens !!
Il y a un bug dans la matrice !!!
Une des explications possible, est que des sociétés secrètes ne nous ont pas tout dit…. Je pense particulièrement à des sociétés qui ont un compas et une équerre comme emblème…..
Des sociétés chez qui la Géométrie semble quelques chose d’important, et même de sacré…
Sans calculatrice il est possible d’être plus précis
Tu peux également abandonner ta calculatrice, car en géométrie sacrée, on se fiche bien de savoir que π se représente en notation décimale à virgule par 3,1415926535897932384626433832795028841971693993751058209749445923078164062862089986280348253421170679821480865132823066470938446095505822317253594081284811…. et encore des milliards de décimales...
Cette représentation est très lourde, toujours incomplète et donc jamais exacte. Alors qu’il suffit d’une lettre pour tout dire: π
En géométrie sacrée, il faut penser comme les anciens. Si l’on se met dans ce mode de pensée, il y a des correspondances qui sautent aux yeux, alors que si on reste dans le mode notation décimale à virgule, on passe à côté.
Voici encore un exemple d’un sondage dans la rue. Si je prends quelqu’un au hasard et que je lui demande ce qu’est la racine carré de 2, soit la notation: √2 …..
… et là on me dit fièrement √2 = 1.414213562373095048801688724209…
OK, mais comme avec le nombre π ci-dessus, je demande: … et ça représente quoi √2 , ça a quel sens ?
Bref, tu l’auras compris. Notre société ne fonctionne pas du tout de la même manière. On a un certain savoir de type bourrage de crâne, mais quand à comprendre le fondement des choses. C’est pas terrible.
Donc, la racine de 2 peut tout simplement se comprendre comme étant la diagonale d’un carré de 1 de côté. (toujours en proportion, sans échelle particulière)
La racine carrée de 2 est tout simplement la diagonale d’un carré de 1 de côté.
On verra ci-dessous, qu’en géométrie sacrée, les diagonales de carrés et de rectangles sont très souvent utilisées. Notamment pour représenter la notion d’angle.
La plus ancienne représentation que l’on a de la connaissance mathématique de la racine carrée de 2 date de ~ -1900. Il s’agit de la tablette d’argile YBC 7289.
Tablette d’argile babylonienne montrant la √2
Personnellement, depuis que je m’intéresse à la géométrie sacrée, je vois des constructions, notamment mégalithiques, qui mettent en oeuvre desconnaissances mathématiques du même type et ceci dans un temps bien plus ancien !
Cette trigonométrie est beaucoup plus simple à utiliser et plus efficace pour faire des calculs par ordinateur car elle ne manipule pas de nombres réels à virgule flottante. On retrouve donc là une approche similaire à celle des anciens. Et on se dit que c’était très intelligent !!
On redécouvre de plus en plus, que notre mode de pensée actuel nous fait passer à côté d’autre chose. On redécouvre que cette ancienne manière de penser qu’on voit souvent comme primitive est en fait souvent plus évoluée qu’on le crois au premier abord…. et même plus évolué que ce qu’on fait actuellement !
Plein de nombres constructiblesirrationnels et même transcendants!
Alors que de nos jours on aime bien utiliser des nombres un peu ronds…. 1 mètre, 2 mètres. ou encore, 1,5m ou à la limite 2,60 ou 3,9…. les anciens ont l’art d’utiliser des nombres spéciaux qui sont difficilement représentables avec la notation décimale à virgule.
Donc c’est normal qu’on ai un peu de peine à se comprendre !
🤷🏼♀️
Des nombres constructibles
On a déjà vu ci-dessus des nombres comme π ou √2. Mais on verra que c’est pas fini. Il y a encore une foule d’autres racines… notamment √3 et √5. Ceci tout simplement car c’est ainsi qu’on calcule la diagonale d’un rectangle. (ci-dessous représentée par la lettre c)
On utilise le fameux théorème de Pythagore. (en fait ce théorème était connu bien avant la naissance de Pythagore… ce dernier l’a juste rapporté comme souvenir d’un voyage en égypte…)
\[c = {\sqrt{a^2+b^2} }\]
Les nombres √2, mais aussi √3, sont des nombres dit irrationnels, car on ne peut pas les exprimer par un ratio. (une fraction simple)
Mais comme on l’a vu par la géométrie, ce sont des diagonales. C’est simple à manipuler. Ce sont des nombres dit Constructibles. Car on peut les construire à la règle et au compas.
Des nombres non constructibles à la règle et au compas
Par contre pour le nombre π, c’est aussi un nombre irrationnel, mais en plus il est transcendant ! (comme son copain le nombre e)
Ça signifie que π n’est la solution d’aucune équation polynomiale. Donc avec ça on est coincé. Il n’est pas possible de dessiner le nombre π. (Donc sur une ligne droite, sans le dérouler comme c’est fait dans l’animation en début de page.)
Pour dessiner π il y a des méthodes d’approximation, mais ça reste une approximation. C’est la cas par exemple de la méthode de Kochanski.
Le problème de la non-constructibilité de π, c’est ce qui empêche de résoudre le problème de la quadrature du cercle. Un problème qui a occupé les mathématiciens pendant des millénaires.
L’idée de base c’est de construire un carré qui a la même aire (surface) qu’un cercle donné.
Le carré de côté √π a la même surface que le cercle de rayon 1
Pour construire ce carré, il nous faut trouver la √π …. et là ça coince. Impossible à résoudre avec seulement un compas et une règle.
Donc depuis la fin du 19ème siècle on sait que c’est peine perdue de trouve une solution à ce problème, à cause de la transcendance de π.
D’où l’expression « Chercher à résoudre la quadrature du cercle« …
…. et pourtant !
La grande pyramide de Gizeh une solution au problème de la quadrature du cercle.
De mon observation de la géométrie sacrée et des monuments anciens, je vois que le problème de la quadrature du cercle a été résolu. Du moins, ça en est une excellente approximation.
Cette solution c’est la grande pyramide de Gizeh. La géométrie de cette pyramide nous montre une base carré qui a pour origine un cercle qui sert à construire la hauteur de la pyramide.
On reviendra sur la géométrie de la grande pyramide dans un article dédié car c’est là l’emblème même de la géométrie sacrée. Il y a tellement de chose à dire sur ce monument incroyable !
Le nombre d’or, le cœur de la géométrie sacrée
Ici j’aimerai juste souligner que cette prouesse d’avoir matérialisé en si imposant la solution de la quadrature du cercle tient aux propriétés d’un nombre que je n’ai pas encore évoqué ici, mais qui est le cœur de la géométrie sacrée. Il s’agit du nombre d’or.
On a de la chance, le nombre d’or est un nombre constructible. Il vaut:
\[φ = {1 + \sqrt{5} \over 2} ≈ 1.61803398875\]
Trois points alignés, déterminant deux segments forment une section dorée (un rapport égal à Phi), s’il y a de la petite partie à la grande, le même rapport que de la grande au tout.
\[{a+b \over a} = {a \over b} \]
Le nombre d’or est le seul rapport qui met en résonance la partie avec le tout. On peut donc le voir comme étant une résonance (fractale) entre la créature et son créateur.
C’est pour cette raison que ce rapport est souvent appelé: La divine proportion.
Dans le cas de la quadrature du cercle, l’astuce utilisée dans la construction de la grande pyramide de Gizeh a été de remplacer un expression de π inconstructible par une expression approximative de composée de φ qui elle est constructible:
\[{4 \over π} ≈ {\sqrt{φ}} \]
C’est peut être beaucoup d’informations d’un coup. On verra ci-dessous d’où viennent ces traits de construction. Ces formes, ces diagonales et tout ces nombres remarquables que l’on retrouve tout le temps en géométrie sacrée.
A force de les voir on commence à les savoir par cœur et être capable de faire le lien entre une proportion géométrique, son expressionmathématique algébrique et sa notation numérique.
Valeurs numériques de nombres courants en géométrie sacrée
Afin de faire le lien entre les anciens et nous, voici les nombres les plus couramment utilisés en géométrie sacrée en expression algébrique et dans leur équivalent en notation numérique:
φ = le nombre d’or = 1.61803398875… Mais aussi ses déclinaisons, comme son inverse qui = 0.61803398875… (1 de moins) et son carré φ^2 = 2.61803398875… (1 de plus)
Là autour, il y a plein d’approximations très proches faites à base du nombre π. Comme 5/6 π ≈ 2,61799387799…
C’est très étonnant que ces nombres si spéciaux puissent avoir des liens d’approximation si serrés.
Dans une réalisation architecturale, vu que l’on est pas dans le monde idéal des mathématiques, mais dans un monde où les dimensions ont une marge d’erreur, dans un monde où la précision n’est pas infinie. Dans ce cas, que l’on utilise la valeur exacte où une approximation, le bâtiment construit sera le même.
La géométrie sacrée étant principalement utilisée pour créer des bâtiments, certaines personnes n’hésitent pas à faire des raccourcis et dire que des approximations sont des égalités.…
….Puis les puristes des maths leur sautent à la gorge.. et on voit des combats. Il y a de trolls qui polluent les espaces de commentaires sur le net en débats stériles de savoir si ce sont des approximations ou des valeurs réelles.
Pour cette raison dans cet article, je tente de bien distinguer les approximations des valeurs réelles mathématiques.
La coudée royale égyptienne
Il existe deux définitions mathématiques simple de la coudée royale égyptienne:
0,523606… mètre = φ^2/5 mètre → 1/10 du périmètre du triangle des bâtisseurs en mètre (triangle rectangle don l’hypoténuse est la diagonale d’un double carré.) 0,523598… mètre = π/6 mètre → 1/6 de la circonférence d’un cercle de 1m de diamètre
Il est à noter que la coudée royale égyptienne est la même que la coudée utilisée par les bâtisseurs de cathédrale dans le système de « quine des bâtisseurs » (aussi appelé parfois « pige des bâtisseurs » et qui sert à construire des outils comme la « canne des bâtisseurs« )
Dans ce cas, je viens d’introduire la notion d’unité de mesure. Soit un nombre dans une proportion pure, mais qui est lié à une dimension physique concrète.
Il y a de nombreuses relations mathématiques qui peuvent mener à la définition de la coudée royale. Tout ceci fait encore largement débat. Je n’entrerai pas dans plus de détail dans cet article introductif déjà bien long !
Je n’irai pas non plus ici beaucoup plus loin la notion d’unité de mesure ancienne. C’est un vaste sujet qui méritera un articles complet. (coudée royale, pied, yard mégalithique, pied romain, coudée de Nippur, origine du mètre.. etc..)
Cascade des racines carrées
Maintenant que les bases sont posées. Maintenant que tu as eu l’occasion de comprendre que les anciens avaient un rapport aux mathématiques très différent de ce qui se fait actuellement. On va pouvoir entrer dans le vif du sujet.
Voici la construction de l’essentiel des nombres dont on a besoin et ceci juste à partir d’un carré de 1 de côté. (toujours sans dimension, juste une proportion.)
C’est une cascade de diagonale. On commence par dessiner le carré de 1 de côté. Sa diagonale vaut √2.
Puis on reporte cette diagonale pour créer un rectangle avec un côté qui vaut √2 et l’autre qui vaut toujours 1. La diagonale de ce rectangle vaut √3.
Puis on procède de la même manière, on reporte à nouveau la diagonale de ce rectangle pour obtenir un nouveau rectangle et on obtient une diagonale qui vaut √4 = 2.
Et là, c’est magique. A partir d’un seul carré, on en a maintenant deux !
Le double carré, le bi-carré est une forme très importante de la géométrie sacrée. C’est depuis cette forme que l’on peut générer toute une géométrie liées à φ , le nombre d’or. Ceci car la diagonale d’un double carré (en rouge) vaut √5.
Et il se trouve que √5 c’est la somme du nombre d’or et de son inverse !
\[ {1 \over φ} + φ = \sqrt{5} \]
J’ai mis un point sur la diagonale rouge pour montrer la différence ente φ et 1/φ.
On va regarder ça en détail.
Le double carré, la base d’une géométrie du nombre d’or
On va observer à quoi ça correspond en terme de géométrie.
1Si l’on commence sur le point en bas à droite du double carré, on peut obtenir un segment vertical qui fait la moitié du côté, soit 1/2.
Depuis là, on ajoute le segment vert clair. Soit la diagonale d’un rectangle 1/2 et 1. Ce qui revient à la moitié de la diagonale du bi-carré. Soit √5/2.
On voit que ceci correspond tout à fait à l’équation qui nous donne la valeur de φ. Voilà. On a généré la longueur du nombre d’or.
C’est grâce à cette longueur que j’ai pu placer le point rouge qui coupe la diagonale √5 avec 1/φ d’un côté et φ de l’autre.
Ensuite, au centre il y a une droite verticale orangée. Je l’ai générée en faisant croiser la longueur de φ depuis le coin en bas à droite, avec le prolongement du côté commun aux deux carrés du bi-carré.
Voilà, on a ainsi généré un segment de longueur √φ. (Petit rappel, chaque nombre est une proportion par rapport au côté du carré qui vaut 1. Donc ici √φ * 1 = √φ . Mais quand on donnera une dimension réelle au côté 1 il ne faudra pas oublier de faire la multiplication par la taille du côté.)
J’ai ici créé un nouveau triangle tout à faire remarquable auquel on peut appliquer le théorème de Pythagore.
\[{{\sqrt{φ}}^2+1^2}= φ^2\]
Il s’agit dutriangle de Kepler.Il y a un rapport du nombre d’or entre chaque côté.
Le bi-carré la base de monuments mégalithiques depuis des millénaires
Ce double-carré est vraiment une forme très courante en géométrie sacrée.
Le profil de la grande pyramide de Gizeh (Kheops)
C’est ainsi que la construction du triangle de Kepler obtenue avec le double carré se trouve être le profil de la grande pyramide de Gizeh.
Le côté de la pyramide vaut 2. Ainsi le demi côté vaut 1. La hauteur de la pyramide vaut √φ. Et l’apothème, vaut φ.
Le sol de la chambre haute de la grande pyramide de Gizeh est un bi-carré
Le sol de la chambre est un bi-carré. Ici on a un monument construit en vrai. Donc il y une dimension. L’unité de mesure utilisée est la coudée royale égyptienne. Pour faire court. Elle vaut ≈ 0,5236 mètre.
Le double carré de la chambre haute de la grande pyramide est composé de carrés de 10 coudées royales de côté.
La hauteur de la chambre est générée de manière un peu plus subtile. En fait, c’est une demi diagonale du double carré qui est relevé. (Le segment vert sur l’image précédente) On a donc 11,18033 coudées.. ce qui correspond à √5 * φ^2 mètre.
Menhirs de Clendy à Yverdon
A des milliers de kilomètres de l’Egypte, mais également à 2 millénaires d’intervalle dans le temps, on retrouve aussi un alignement de menhirs à côté de chez moi qui est construit sur la base d’un bi-carré.
Le schéma directeur de construction de ce site est très probablement un double carré. Comme on l’a vu ci-dessus, ce double carré est une porte ouverte à tout l’univers du nombre d’or: pHi.
Le triangle 3-4-5
Le triangle 3-4-5 est le premier des triangles rectangles. Il s’agit du triangle rectangle à côtés entiers avec l’hypoténuse minimale, et le seul triangle dont les longueurs de côtés suivent une progression arithmétique.
Ce triangle 3-4-5 a des propriétés mathématiques intéressantes qui ont permis de construire un outil très utilisé des arpenteurs et bâtisseurs: la corde à 13 nœuds.
Pourquoi utiliser les nombres 12 et 60 pour diviser le temps ?
Pourquoi est-ce qu’il y a 12 heures sur un cadran de montre ? ⏰ Pourquoi est-ce que l‘on divise un heure en 60 minutes, et une minute en 60 secondes ? ⏱
L’explication se trouve dans le triangle 3-4-5.
Avec les chiffres des côtés (3-4-5) on a peut faire une suite arithmétique (addition) et une suite géométrique (multiplication). (Dans le même genre, le mythique nombre φ est la seule proportion qui est en même temps une suite arithmétique et une suite géométrique. Donc c’est le même genre de logique qu’on cherche avec le triangle 3-4-5)
12 et 60 sont de plus des nombres dit « fiables »(selon la définition mathématiques des nombres qui peuvent se diviser facilement, donc très pratique pour faire des divisions horaires.)
Si on continue les propriétés mathématiques de ces nombres: 12*60 = 720 12+60 = 72
Magique non ?
Conclusions: tu as les bases pour explorer le monde
Maintenant que nous arrivons au terme de cette introduction (déjà hyper complète) à la géométrie sacrée, tu as les bases pour voir les monuments sous un regard neuf. Tu as de quoi décrypter les intentions des bâtisseurs.
Géométrie plutôt que chiffres à virgule
Si l’on se remémore les points importants, il faut se souvenir, que les anciens bâtisseurs n’ont pas le même rapport aux mathématiques que nous. Ils privilégient la géométrie, le dessin et pas les nombres en notation à virgule.
Des proportions en résonance fractale
Les anciens bâtisseurs aiment construire des bâtiments où les proportions de chaque élément sont en résonance les un avec les autres par des proportions.
La proportion la plus connue, et la plus « magique » étant la proportion dorée. Cette proportion qui met en lien le tout et sa partie de manière fractale.
Les anciens ont utilisé les propriétés de cette proportion dorée comme support d’un système d’unité de mesure avec la quine des bâtisseurs.
En prenant conscience que ces unités de mesure antiques ne sont pas juste des mesures étalonnées sur les pieds ou bras des monarques, mais sur des relations mathématiques, c’est toute une compréhension du monde qui s’ouvre.
Ceci, bien qu’en fait, le corps humain est, comme beaucoup de choses dans la nature, structuré sur la base de proportions de géométrie sacrée, et notamment autour du nombre d’or. Il n’est donc pas faux de dire qu’il y a un lien entre la mesure de partie du corps humain et des unités de mesures. Mais ce n’est pas QUE ça. Il ne faut pas oublier le sous-jacent mathématique.
La géométrie sacrée relie tout. Elle fait entrer en résonance les humains et les constructions qu’ils habitent.
Ainsi, un temple, une cathédrale, une pyramide, un alignement de menhirs est généralement construit avec de la géométrie sacrée.
Les mêmes principes de construction se retrouvent du microcosme au macrocosme, de l’humain aux galaxies.
« Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas »
Exemple pratique de décodage de la géométrie sacrée d’une cathédrale
Quand on est quelque peu « initié » à ces connaissances hermétiques (comme la fermeture des boites Tupperware… :p ) il est possible de voir dans un tas de caillou un sens plus profond.
Voici un exemple pour illustrer mes propos.
Avec l’œil ouvert, il possible de repérer des pierres spéciales dans un simple dallage de cathédrale. Voici la pierre angulaire de la cathédrale de Fribourg.
Pierre angulaire de la cathédrale de Fribourg
Ce sont en fait deux pierres allongées en granite. Le granite est très solide et ne se dilate pas. Cette pierre a du servir comme étalon de mesure pour construire la cathédrale. En fin de chantier elle a été intégrée au dallage.
Mesure de la diagonale de la pierre angulaire de la cathédrale de Fribourg
Comme on l’a vu ci-dessus, en géométrie sacrée c’est souvent la dimension des diagonales qui compte, et là on ne va pas être déçu….
Ainsi en géométrie sacrée, le mètre est une unité de mesure qui permet de mettre en lien, en résonance avec la dimension de la Terre.
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Au tout début de cet article, j’ai insisté sur les proportions. Sur des liens entre grandeur sans dimensions.
Je termine cet article en reliant ces proportions à une dimension, à une échelle. Ceci se fait avec des unités de mesure.
Ainsi la présence du mètre dans la pierre angulaire de la cathédrale de Fribourg me fait penser que celle-ci a des proportions qui sont reliées à la dimension de la Terre.
Voilà, je te laisse maintenant voir le monde et les monuments anciens avec un œil neuf.
Entre mille autres sujets, le sujet de la construction des pyramides de Gizeh m’intéresse.
J’ai déjà entendu beaucoup de théories plus ou moins farfelues sur la construction des pyramides. J’ai été moi-même voir sur place.
Et là, j’ai envie de faire un petit article par ce que cette théorie là, me semble plus intéressante que d’autres. Cette théorie de construction me semble plus complète, plus réaliste, plus plausible.. même si en fait.. Je doute qu’on sache un jour le fin mot de l’histoire…
Il s’agit de la théorie de construction proposée par Jean-Pierre Petit… (Bon, voilà, maintenant que le nom de l’auteur de cette théorie de construction des pyramides est lâchée.. Je dois avoir déjà perdu la moitié des lecteurs qui ont des à priori… et j’ai croché une poignée de fan inconditionnel de ce physicien touche à tout…)
La Bande Dessinée qui explique la construction des pyramides de Gizeh
A son habitude Jean-Pierre Petit est un très bon vulgarisateur, il nous explique sa théorie sur les pyramides dans une bande dessinée très bien faite. (En général il est plus connu pour son modèle cosmologique Janus..)
Donc c’est pratique dans cet article je n’aurai pas grand choses à dire de plus. Juste mon avis et pourquoi je trouve que cette théorie est plus pertinente que d’autres.
Une machinerie de levier pour tirer les blocs des pyramides
Le point essentiel don J.-P Petit parle dans sa théorie de construction des pyramides, c’est une machinerie avec des leviers, un peu dans le genre de la forme d’un pied de biche.
Il y a deux leviers et des cordes qui les actionnent depuis en bas. Les cordes servent à tirer des blocs qui grimpent sur la pyramide le long d‘une rampe en spirale.
Là il faut une image et même une vidéo pour expliquer tout ça car les mots ne suffisent pas à expliquer précisément le mécanisme.
« Voici comment on construisit cette pyramide, par le système des gradins successifs que l’on appelle tantôt krossai (corbeaux), tantôt bomides (plates-formes). On la construisit d’abord sous cette forme, puis on hissa les pierres de complément à l’aide de machines faites de courtes pièces de bois : on montait la pierre du sol jusqu’à la première plate-forme ; là, on la plaçait dans une autre machine installée sur le premier gradin, et on la tirait sur jusqu’au deuxième gradin, où une troisième machine la prenaitsource. »
Ce texte d’Hérodote est compatible avec la machine de Jean-Pierre Petit.
Jean-Pierre Petit a eu l’occasion de présenter ce modèle de levier à la cité des sciences pour une maquette où les gosses pouvaient déplacer des blocs de centaines de Kg.
C’est là que Jean-Pierre Petit a été attaqué par un autre Jean-Pierre… le fameux Jean-Pierre Adam que l’on voit dans le film, la Révélation des Pyramide.
Et comme on le verra ci-dessous, il semble bien qu’on a même retrouvé un bout du fameux levier !
Le noeud auto-bloquant une technique lowtech toujours utilisée
Ce qui m’a le plus intéressé dans cette théorie de construction des pyramides de Gizeh c’est le noeud auto-bloquant.
C’est un mécanisme autant très sophistiqué, très efficace et super simple à faire. De nos jours on utiliserait des pinces hydrauliques commandées par électronique. Donc on a de la peine à imaginer un moyen simple.
Noeuds auto-bloquant de Prussik accroché à deux cordes
La théorie de halage des blocs de Jean-Pierre Petit utilise le même principe que pour remonter un puits en spéléo. C’est l’alternance en appui sur un noeud ou l’autre qui permet d’avancer.
Il faut juste quelqu’un sur le bloc qui va s’assurer que le noeud coulisse bien au bon moment.
Le point crucial dans ce système c’est la sorte de « poulie de renvoi » qui permet de faire glisser la corde, mais sans l’user.
Il se trouve que cette pièce existe bel et bien. Elle a été découverte en 1932 à Gizeh à côté de la pyramide de Khent-Kaoues qui est une pyramide satellite de celle dite de Chéops.
Il me reste donc à vérifier et à retrouver la source de la découverte de cet objet « poulie de renvoi » en basalte. Si quelqu’un trouve la référence.. c’est bienvenu ! 🙂
Les paris restent ouverts ! … à quoi sert cet objet ?
Une rampe en pierre qui s’enroule autour de la pyramide
Evidemment que pour hisser les pierres jusqu’en haut de l’édifice, il nous faut une pente pas trop raide (il semble que le maximum est 7% pour faire voyager des traineaux) et de la place.
Certains égyptologues n’ont pas vraiment le sens pratique de l’ingénieur !
Cette idée est peut être bonne pour la base de la pyramide, qui représente quand même une masse énorme de matériaux. Mais très rapidement on voit que ça n’a aucun sens. La rampe devient vite trop grosses. Il faut une masse plus grande de la pyramide elle même !! .. et il faut que la rampe tienne avec une pente très élevée sur les côtés ! C’est pas très réaliste !
La rampe de la théorie de construction des pyramides mise en avant par Jean-Pierre Petit est plus simple, avec une pente acceptable et économe en matériaux.
Il s’agit d‘une rampe qui fait le tour de la pyramide en spirale. C’est une rampe en pierre. Solide, mais amovible. Elle est posée sur des corbeaux intégré à la pyramide.
La base de la pyramide est donc un octogone ! … Mais on ne voit pas cet forme sur ces blocs triangulaires souvent présentés comme du parement.
La théorie de construction des pyramides de Gizeh selon Jean-Pierre Petit nous permet donc un éclairage nouveau sur la nature de ces blocs.
La piste est intéressante.
Comment les bâtisseurs des pyramides de Gizeh ont-ils assurés la précision de leur construction ?
Les pyramides de Gizeh sont connues pour leur orientation précise aux quatre points cardinaux. On ne va pas ici parler de la méthode de détermination du Nord géographique (et pas magnétique qui pourrait se lire à la boussole.. ce serait trop facile !)
On va parler ici de la méthode de mesure pour s’assurer que la pyramide au cours de sa construction est toujours bien alignée.
Jean-Pierre Petit nous parle d‘un puits central dans lequel depuis le sommet on accès à une marque au sol. Cette mesure permet de vérifier qu’on ne dérive pas en hauteur. Mais c’est aussi le lieu pour placer une table d’orientation rotative avec des fils à plomb qui permettent de vérifier l’alignement des arrêtes.
Du coup, il y a un puits qui traverse la pyramide de haut en bas ! Est-ce qu’on l’a trouvé ? Est-ce que c’est possible, il ne risque pas de traverser un chambre ? .. et bien non !
Les chambres qui sont dans les pyramides de Gizeh sont toutes décalées de l’axe centrale !
Les seules chambres alignées sont souterraines. Ça montre bien qu’il y avait peut être l’envie de centrer la chambre. Mais avec le puits c’était pas possible. A méditer…
Cette idée de puits pose une autre question, comment aller vérifier que le plomb est bien sur la marque au sol ?
Le plus simple est d’avoir une personne qui le vérifie. Mais alors elle doit être dans le fond du puits. Quand ça devient plus haut que 100m, c’est pas très pratique !!
Est-ce qu’il y a quelques part un accès au fond du puits depuis la base ? Jean-Pierre petit semble le suggérer… encore un truc à vérifier.
Construction anti-sismique des monuments égyptiens
Tout le début de la BD, Jean-Pierre Petit nous rappelle que les constructions égyptiennes, (tout comme les constructions mégalithiques d’amérique du sud) sont très bien conçues pour résister aux tremblements de terre.
Symétrie de blocs de granite avec des formes non régulières dans le temple de la vallée à Gizeh
Pour réaliser ce genre de construction, il faut des structures qui sont discontinues, des linteaux qui ont déjà une fente, ainsi il ne se brisent pas.
Jean-Pierre Petit a une théorie intéressante sur l’assemblage des blocs. Ils n’ont pas besoin d’être taillés, parfaitement bien à la base. C’est au moment où on les assemblent qu’on va user les blocs qui vont aller se joindre avec une « scie ».
En fait c’est juste une lame de cuivre qui ne coupe pas grand choses, mais qui va emmener un abrasif.
Ceci nous amènes à la construction de l’intérieur des pyramides.
Jean-Pierre Petit nous indique une technique qui est faite par étape, il y a des blocs qui délimitent des espaces et dans cet espaces on fait du remplissage avec du tout venant. Ce qu’on appelle du libage: faire des murs extérieurs jolis, et des murs intérieurs avec du remplissage en vrac.
C’est aussi la théorie du noyau central, au vue de la seule partie qui reste de la pyramide de Meidum. Le reste s’étant effondré.
Les petites pierre en vrac, c’est plus simple, plus facile à transporter. Mais ça a aussi un net avantage anti-sismique. Secoue un tas de sable et il va garder sa forme pyramidale de tas de sable !
… mais.. mais attention,il ne faut pas que ces pierres en vrac puissent se compresser !
Sinon ça fait comme quand je mets un planton dans un pot. La terre a l’air bien là en suffisance, puis j’arrose… et pouf le volume diminue… tout se tasse…
Jean-Pierre Petit propose de lier ce libage avec du plâtre afin de solidifier le tout.
Personnellement ça me fait encore une fois penser aux géopolymères ! Avec un liant géopolymère ont stabilise tout, et même on créer carrément des vrais blocs de pierre.
Il y a déjà plusieurs études scientifique qui montrent que les géopolymères, des pierres moulées ont été très probablement utilisées pour construire les pyramides de Gizeh:
Je ne sais pas ce qu’en pense Jean-Pierre Petit. Mais moi je trouve intéressant de combiner ces techniques !
Tout ça permet de construire une pyramide rapidement.
Croyances et faux calculs autour du temps de construction et de la fonction des pyramides
Combien de blocs pour cette pyramide ?
Ça m’a toujours surpris qu’on évalue le nombre de blocs que continent la grande pyramide de Gizeh. (en général autour de 2 millions) Comment savoir ? On n’arrive même pas détecter les cavités vides dans la pyramide. Comment dire si on a affaire à des blocs ou du libage ?
Après on voit des calculs qui sont fait sur cette base dans le film la révélation des pyramides…. on abouti à 2 min 30 par bloc pour le tailler et le poser, ceci pour réussir à finir la pyramide dans les 20 ans de règne de Chéops…
Avec ce genre de combats inutiles on en oublie l’essentiel. Il est évident qu’une parallélisation du travail est nécessaire. Mais jusqu’à quel point c’est valable ? On peut pas simplement mettre 100 000 esclaves pour tirer un bloc comme de nombreux dessins le montrent….
Il en faut de la place sur les rampes pour 100 000 personnes !! … et si on a un levier qui démultiplie la force plus besoin d’autant de monde.
Si on utilise des petits blocs de pierre et plus des gros, tout est plus facile!
énormes blocs de granite du temple de la vallée
L’histoire se réécrit sans cesse selon les croyances actuelles
Plus ça avance, l’histoire est réécrite avec le filtre des valeurs des personnes actuelles. Donc les esclaves c’est fini. Maintenant ce sont des ouvriers qualifiés.
La construction en 20 ans ? Il y a des gens qui doutent, car pourquoi les pyramides seraient des tombeaux ?
Comme dit plus haut Snéfrou a fait construire 3 pyramides ! C’était pour 3 cérémonies du Ka ?
On a jamais retrouvé de corps dans aucune des pyramides !
Il y a certes des « sarcophages« . Mot grec qui signifie « mangeur de chair« . Mais en égyptien on les appelle des « Neb ankh« , paniers de vie. Ce qui n’est pas tout à fait pareil.
Peut être que la fonction des pyramides et leur coffres était tout autre !
Jean-Pierre Petit le pense aussi. Il dit dans la BD que c’était probablement un lieu d’initiation.
Personnellement, en étant dans la chambre haute de la grande pyramide de Gizeh, j’ai été surpris par le son, par l’effet de résonance.
En étudiant les dimensions, c’est normal ! Tout est en résonance, on retrouve les rapports musicaux de la gamme de ptolémée dans les rapports entre les murs. On retrouve également une géométrie basées sur un double carré qui ouvre sur toutes les combinaisons possibles avec le nombre d’or.
Vu qu’on en parlait ci-dessus, Jean-Pierre Petit s’est aussi intéressé à la coudée royale égyptienne.
La coudée royale égyptienne, est une unité de mesure de longueur. On dit égyptienne, mais en fait c’est la même quecelle des bâtisseurs de cathédrale qu’on retrouve dans la quine des bâtisseurs.
Nous sommes habitués à une subdivision des unités de mesures dans un système décimal. Il y a chaque fois une rapport 10 entre les étages…
Puis on a nommé ces divisions d’unité de mesure en rapport avec des parties de notre corps qui sont également liées à des proportions liées au nombre d’or. La coudée, le pied, l’empan, la paume, la palme, etc…
Beaucoup ont cru que la coudée et/ou le pied était la mesure du pied d’un roi…. alors qu’en fait.. l’origine était toute autre… (et a été dévoyée aussi)
Bref, il y a beaucoup à dire sur la coudées royales égyptienne. Jean-Pierre Petit en étudié une autre partie. Il a étudié le fonctionnement de coudée qu’on a retrouvé matérialisée sur des barres de pierre ou de bois.
Ou plutôt l’utilisation de deux « baguettes » qui représente la coudée l’une contre l’autre, ceci afin de former le même principe que sur les verniers des pieds à coulisse. On a ainsi un instrument de mesure qui est très précis !
Sur ces coudées, il y a aussi des indications pour remplir les clepsydres et compter le temps. A savoir que les heures ont des durées variables chez les égyptiens anciens ! Histoire de s’accorder sur les saisons….
Jean-Pierre Petit et les co-auteurs de ce document suggèrent que les règles retrouvées ne sont pas assez précises pour être utilisables avec les indications qu’elles contiennent. Elles ne seraient que des objets décoratifs !!! … ce qu’attestent les textes dessus qui disent que c’est un cadeau en remerciement, etc..
Par contre les indications scientifiques sont valables et montrent qu’il devait y avoir d’autres instruments plus utilisables.
Bref… encore plus mystérieux cette coudée… On a pas fini d’en savoir plus.
Petit bonus… la coudée royale se dit « mH nswt » en égyptien……
Conclusions
Il me semble que cette théorie ouvre à quelques idées intéressantes.
Notamment, moi ce qui m’a beaucoup plus, c’est le système des noeuds autobloquants et des leviers. On a là une machine simple et efficace. Moi il me semble que c’est tout à fait plausible, surtout qu’une pièce, la poulie de renvoi, a été retrouvée en 1932 !
Là il y a quelques chose d’intéressant !
Sinon pour les gens qui se demandent où est ce que Jean-Pierre Petit est allé cherché toutes ces idées…. et bien il l’a avoué récemment…. Le héros de sa BD se retrouve dans une vie antérieur en égypte…. …. et bien c’est exactement ce qui est arrivé à Jean-Pierre Petit lors d’un voyage en égypte… il a simplement vu tout ça et il a pris des notes !
Bon, et bien comme d’habitude, garde l’esprit ouvert ! Tout est possible ! 519 7148
Comme à mon habitude, j’aime faire des résumés de livres, de conférences, de films… Je prends des notes, sinon j’oublie tout. Et je me dis que mes notes peuvent servir à d’autres. Donc je les partage ici.
De temps en temps il y a des conférences de Jacques Grimault, (l’informateur du film la révélation des pyramides) qui passent sur youtube, et en général elles disparaissent rapidement… Je suppose que le gourou préfère que les gens viennent à ses conférences payantes….
J’ai eu l’occasion de voir la vidéo de la conférence de Jacques Grimault « La grande pyramide et ses mystères ». Comme à mon habitude je prends les infos, tente de les évaluer. Je les places dans un « espace en attente »… mais ça ne veut pas dire que j’y crois.
Le processus pour entrer dans mes croyances est plus long. Donc ce sont juste des infos. Certaines très intéressantes, certaines un peu fumeuses….
Donc ici je tente de faire quelques vérifications, je « débunk » comme on dit, des idioties… et j’ouvre quelques pistes transversales pour aller plus loin.
Comme je me suis passionné pour les pyramides, surtout celle d’égypte, je suis friand de toute infos. Grimault est une source d’infos intéressante… mais le personnage est détestable, et il faut se méfier de tout ce qu’il dit. Ne jamais rien croire de ce que Grimault dit est un bon bon principe de base. Après il faut tout revoir, refaire tout ces calculs. Apprendre par soi-même, se faire son propre avis.
C’est parti pour mes notes de cette conférence de Jacques Grimault à propos de la grandes pyramide de Giezh
L’Orientation de la pyramide sur le nord est faite par les apothèmes… et pas les arrêtes..
En Égypte ancienne, le sarcophage est nommé « neb ânkh », ce qui en traduction littérale signifie « maître de la vie », et sa forme symbolise une barque. (et pas « mangeur de chaire »)
On arrive donc à prédire l’émergence de la matière au rayon de Bohr.
α (alpha) est la constante de la structure fine. => c’est un nombre que l’on ajoute dans les équations pour les faire fonctionner. Mais on ne sait pas d’où il vient !
quadrature du cercle périmètrique → côté du carré * √ φ = diamètre du cercle.
→ passage du masculin au féminin.
→ passage des unité de temps (6) aux unité de longueur (5)
en coudée ça fait… 440 + 560 = 1000
→ côté du carré en coudée + diamètre du cercle de même périmètre que ce carré = 1000
153 occurrences de pi qu’on peut trouver dans la pyramide..
la hauteur visible = hauteur du sol au sommet (complet)
la hauteur totale = depuis la chambre souterraine jusqu’au sommet
rapport entre hauteur visible et hauteur totale = 5/6
c’est un rapport entre les unités de longueur et unités de temps et angle….
(me rappelle le pape sixte 5… qui a mis des obélisque et fontaine partout à Rome… pur montrer des axes astronomique !)
il y a un différentiel (le sommet manquant) qui correspond à l’élasticité des constantes !!
(Je ne sais pas si Grimault pense à la même chose, mais Jean Pierre Petit dans son modèle Janus utilise des « constantes variable »... pour résoudre le soucis de l’expansion rapide de l’univers. En mais les constantes fondamentales sont constantes relativement entre elles, mais variable dans le temps suivant les époques….)
hauteur couloir = 1.04 = π/3
largeur couloir = 1.17 = √5 / coudée
il y a 56 coudées entre le sol et le couloir de la chambre souterraine = 1/5 de la hauteur visible
en symétrie il y a 56 coudées entre le sol et le couloir de la chambre médiane
la chambre souterraine a une longueur de 26.18 coudées = le φ ^2 coudée
largeur = π / 4 en mètre. 7.874 mètres (0.7875 )
granite = felspath + mica + quartz = 3 ternaire
le calcaire se dilate.. pas le granite
astro = as 1 + tro 3..
méta machine
quand le calcaire se dilate avec le soleil → pression sur le granite = piézo électricité.
piezo électricité dans ces dimensions là = un courant de même gradient que celui du corps humain.
→ il est possible de bouger les muscles humain… même d’un mort
ça ça remet d’aplomb les fréquences.
avec des ondes stationnaire dans cette enceinte on peut garder les gradients énergétique, les uns et les autres entrecroisé.
donc ça a été conçu pour allonger la vie.
on peut se régénérer après avoir subi la pollution électromagnétique.
→ d’où le nom de panier de vie !
selon la chronologie de Manéthon, les rois antérieur à Narmer vivaient des milliers d’années…
→ à l’époque de Chéops… tout était déjà cassé… et c’est devenu une religion.
la forme pyramidale est un séparateur d’onde.
→ envoyer des ondes pour mesurer une pyramide brouille les pistes !!
ça produit de l’électricité avec l’effet Biefeld Brown car les vitesse de l’électricité ne sont pas les mêmes.
(J’ai un pote qui avait fait des jolis petits engins volants grâce à l’effet biefeld brown, on appelle ça des lifter. C’est toujours impressionnant… Il y a plein de vidéo sur youtube)
ça permet de choisir les fréquences voulues.
le volume intérieur du sarcophage = la moitié du volume extérieur
→ il y autant de vide que de plein dans le bloc total.
la forme de la pyramide et ses chambres résonne sur les glandes du corps humain !
Le périmètre de base de la grande pyramide fait une demi minutes du degré propre à l’égypte. François Edmée Jomard. → (degré de latitude ou de longitude ? => degré de latitude = la longueur entre deux points séparés de 1° qui sont sur la même longitude. Vertical sur le globe)
« Mais le périmètre de la grande pyramide de Memphis avoit 30 secondes du degré propre à l’Egypte, autrement cinq stades compris chacun 600 fois dans ce même degré: l’apothème avoit un stade; le côté, 500″.
« Ainsi le côté de la pyramide répété 480 fois, ou le périmètre pris 120 fois, faisoit le degré terrestre. Multiplié 8 fois, ce même côté faisoit une minute. La mesure d’une seconde étoit conservée dans la 30è partie du périmètre. Le schoene, grande mesure itinéaire, 10è partie du degré, étoit égal à 48 fois le côté de la pyramide, ou 12 fois son périmètre, &c, &c, »
Personnellement j’ai vérifié, avec mon calculateur de degré de méridien: si on prend la latitude de 30° sur laquelle se trouve la grande pyramide. => On obtient une minute d’arc qui fait 1847.54m Si on cherche la moitié, soit 30 secondes du degré propre à l’Egypte comme le dit Jomard, on a: 923.77 m.
Grimault parle de 921.536 mètres !! donc c’est très proche mais pas pareil….
)
1/2 minute d’arc de longitude au méridien du Caire = 921.536m = périmètre pyramide !
différence entre les cercles inscrit et circonscrit..
C’est la vitre du miroir et non sa surface, le tain qui a réfléchi… et donc la vitesse est fausse. (ils auraient mal mesuré la longueur.. il manque 1/80 000ème des 8,30 m de l’appareil)
(Perso, je ne sais pas comment Grimault arrive à ce genre de conclusion…. car il existe plusieurs modèles théoriques de construction de la grande pyramide. On peut la voir avec une hauteur théorique de √φ fois la moitié du côté… ou son approximation h = 4/π … on a déjà la des petites différences qui forcément se reportent sur le calcul de la vitesse de la lumière !!
Avec ce modèle de pyramide théorique on prend 4/π (* le demi côté) pour la hauteur. On a un côté à 230,380923 mètres. On a donc la présence de π à 100%. Vu que c’est la définition. Du coup φ n’est plus à 100% pour l’apothème. Mais l’erreur cumulée de π φ et c = 0.0593% C’est qui est excellent ! (si le but de cette pyramide était bien de montrer des constantes physiques et mathématiques !!)
Donc si comme le dit Grimault la vitesse de la lumière C se trouve dans la différence entre les cercles circonscrits et inscrits, on obtient avec ce modèle: C = 299,792458 0257 => Donc on est exact ! vu que la définition officielle de la célérité de la lumière est tronquée (pas le 0257) On a 299 792 458 m/s
Donc après avoir vu que la précision du périmètre par rapport au degré propre à l’égypte est très proche, mais pas exacte et que ceci peut générer des différences…. On reprend le côté indiqué par Grimault et on arrive encore une fois à montrer qu’on peut être meilleure que lui en reprenant ses définitions…. Grimault a beaucoup de détracteurs. Surtout des gens qui veulent remettre en cause ses théories… mais on voit qu’on peut aussi remettre en cause ses calculs en partant des mêmes théories ! )
arête = apothème = 51° 49′ 38″ (moyenne entre des angles de φ et π ) → moi j’ai exact pour phi !!
→ c’est la valeur de l’angle de réfraction (arc secondaire) de la lumière blanche qui traverse une goutte d’eau sphérique. (en moyenne je suppose vu que justement on a plein de longueur d’onde différente) voir: http://pfz.free.fr/arc_en_ciel.htm
(je remarque que sur l’arc primaire on parle d’angle de ~42°… et donc de déviation (angle complémentaire) de ~138° …. → ne serait ce pas plutôt 137,509 ! soit 360 / φ ^2 )
géométrie
La grande pyramide est aux proportions de la Terre
valeur métrique * valeur temporelle
43 200 s = journée de 12h.
Hauteur de la pyramide sur son socle = 281 coudées.
147.(?? .. trop flou à l’écran) * 43 200 = 147.13125 * 43200 = 6356070.25674 = diamètre polaire moyen → faux… c’est le rayon polaire moyen !!=> pff.. encore une fois il est pas précis ce Grimault.. !! Il embrouille. Mais malgré tout j’aime bien « débunker » ce qu’il dit car il y a des trucs intéressants. Ça m’ouvre sur plein de sujets ! → sur wikipedia il est dit 6356,7523 km pour le rayon polaire.
→ on résume: hauteur + socle = 281 coudées
→ hauteur avec socle * nb seconde en 12h = rayon polaire moyen en mètre= π/6 * 281 * 43 200 = 63 56 070.25674
périmètre de la pyramide avec son socle = 1772 coudées = 927.81703036 m
→ périmètre + socle = 927.817 * 43200 = 40 081 695,7116 → circonférence de la terre à l’équateur… (sur wiki on trouve trouve 40 075,017 km)
la mesure du demi périmètre de la grande pyramide avec son socle = déplacement que parcourt un point posé sur l’équateur en 1 seconde.
tout ce ci marche car…. le diamètre de la terre est proche √φ = 1.2720062…
→ diamètre de la terre. (google me dit.. 12 742 km)
→ √φ = facteur d’accroissement naturel… (en fait c’est pas direct, mais il y a un lien avec une approximation du nombre e…
Pour moi c’est grâce à ce lien entre le nombre d’or et e que le mathématicien Ramanujan a réussi à trouver de façon simple des dizaines de théorèmes qui n’ont été démontrés que des décennies plus tard.
A propos de l’accroissement naturel que représente le nombre e je recommande de voir cette magnifique vidéo:
)
→ Grimault dit… « quand je prends 4 comme valeur de la circonférence » → or c’est justement la définition du mètre… c’est exactement 1/40 000 part du méridien… ça corrige peut être l’erreur actuelle !! donc c’est de ça que vient le 40 !! → circonférence = 2*π * r = π √φ = 3,99616758… mais j’ai pas pu mettre phi précis… à plus que 11 chiffres après la virgule !!
→ π √φ ≈ 4
(marrant.. je me suis planté sur la calculatrice de google.. les . sont vus comme des séparateurs de milliers et pas une virgule !! … et la √ 1618 ≈ 40.224 → on retrouve ce 40 qui est souvent présent… le diamètre du soleil = 40 * 10 diamètre de la lune → même diamètre apparent ! …. donc ça doit être là le signe qu’il y a la même relation que ci-dessus ! à creuser.. todo
Pour moi il y a un lien ici entre la notion de carré et de cercle, d’où l’idée de quadrature du cercle qui a occupé les anciens et dont la solution est √φ (dessinable mais pas exacte) ou son approximation h = 4/π qui devient exacte… comme lient entre le carré et le cercle… et on retrouve donc toujours un 4 quelques part. Ce qui explique le choix de 40 000 ème part du méridien pour la définition du mètre.. l’idée était de transformer le « cercle » terrestre en carré… J’ai trouvé plein de truc sympa à ce propos… faudra que je les partage un jour…)
comme en hiéroglyphe il y a un déterminatif qui précise le contexte dans le langage des anciens. Ainsi par exemple le mot « clé » a plein de sens.. clé de sol, clé de serrure, clé de bras, clé pour résoudre un problème.. il faut un déterminatif pour le contexte.
volume métrique → et durée année précessionnelle. 2 592 000 m3 → 25 920 ans (72 * 360 …72 étant un angle qu’on retrouve dans un pentagone → donc il y a forcément un lien avec nombre d’or !!)
2160 ans par période.
Du fait de a précession des équinoxes, Il y a plusieurs étoiles qui servent d’étoile polaire. (j’avais vu il me semble qq part.. 6… et donc un hexagone !)
→ une de ces étoiles en -2800 = dragon.. → lien avec le calendrier chinois…
Le pyramidion découvert par Rainer Stadelmann a la même proportion que la grande pyramide. (2 φ et √ φ)
aristote…. toth…. (toujours marrant de convertir en dieux égyptiens les noms des savant grecs…. comme Pythagore = Ptah Horus)
pour le 850ème anniversaire de la cathédrale notre dame de Paris… Je vais faire un livret de 60 pages qui explique comment lire la cathédrale… et on verra aussi pourquoi il y a un H entre pi et phi…
→ (Il me semble qu’il dit qq part que le H montre la transformation… une lettre muette.. mais qui transforme le c en CH.. le p en Ph.. Voir mon dictionnaire de langue des oiseaux…
Bon voilà… on a résolu un des plus grands mystères de tout les temps !!
Ouais… c’est vrai, après un sacré gros titre accrocheur … et une telle affirmation.. ça fait un peu trop pour être pris au sérieux.
Mais je pense sincèrement que l’on a là une piste très intéressante… qui potentiellement résout le mystère du transport des blocs de beaucoup de constructions mégalithiques en Egypte, mais aussi en Amérique du sud.
De plus, on résout par la même le mystère de la taille de pierres super dures impossible à travailler avec des outils d’il y a quelques millénaires. (Dans le genre.. tailler de l’andésite avec un burin de cuivre..)
Alors voilà…. L’explication c’est que les pierres n’ont pas été taillées, mais moulées !
Donc si la pierre est créée sur place. On a pas besoin de la transporter !
Donc si la pierre est moulée, on a pas besoin de la tailler… même si la roche est très dure. C’est juste le moule qui doit être travaillé. (ce qui en fait est un nouveau mystère à résoudre…. )
Comment mouler des pierres ?
Alors il y a depuis longtemps plein de gens qui en voyant un mur Inca ou en voyant certains blocs mégalithiques se disent « on dirait qu’il a été moulé ! » C’est notamment la présence de bosses en bas des blocs et aussi le fait que les jointures (en 3D) sont très très bien faites qui fait penser que la façon la plus simple de bâtir de tels murs, c’est le moulage.
Granite du temple de la vallée de Kephren, GizehMais là .. ça coince.. comment on fait ? Une pierre, c’est pas comme un métal qu’on fait fondre (ou comme du chocolat qu’on moule en lapin de pâques)…. il ne suffit pas de chauffer une pierre pour la rendre liquide et elle va se reconstituer toute belle…. non… les processus de création de pierre ne permettent pas vraiment ça….
bon.. et bien voilà.. c’est une piste chauffer la pierre pour la faire fondre…. mais en fait c’est pas du tout de ça don je veux parler !!!
Ouais, si on cherche depuis longtemps et si la majorité des géologues sont persuadés que c’est pas possible de mouler des pierres, et bien c’est par ce qu’on ne pense pas tout de suite à la méthode d’agrégation des pierres sous forme de géopolymères !
Les géopolymères
Géo-polymères, géo comme la Terre et polymère comme les longues chaines de molécules qui composent nos matières plastiques… bien que là il n’y a pas du tout de carbone.
C’est en fait le prof français Joseph Davidovits, un chimiste qui a été amené dans les années 1970 à travailler sur les ciments anciens. De là il a découvert passablement de choses sur la création de pierres agglomérées.
Donc c’est beaucoup de calcaire friable (95%) qui est mélangé avec un liant (5%)... et hop on a un bloc solide.
Si on moule des pierres. On a plus besoin de transporter des blocs énormes. Juste des petits tas de pâtes de géopolymère.
Voici l’explication plausible de la construction des pyramides de Gizeh avec des blocs géopolymères, ré-agglomérées, moulés, ceci en vidéo:
On commence à faire le ciment en mélangeant le carbonate de soude, (le natron égyptien) et la chaux dans 500l d’eau.
On ajoute ensuite le kaolin, étape nécessaire ici, mais pas en égypte, vu que le kaolin est déjà inclus dans le calcaire de Gizeh.
On mélange avec un outil en bois.
On plonge 1 tonne de gravats de calcaire dans le bassin !
..et on le mélange avec le ciment
Quelques jours plus tard, l’eau s’est évaporée du bassin. (il reste ~20% du poids en eau quand même)
Il faut sortir le calcaire désagrégé pour faire les blocs.
Examinons le mélange:
95% d’agrégat calcaire
5% de colle géologique
entre 12 et 17% d’eau lui donne la consistance de sable humide.
on presse le mélange dans la main et il garde sa forme.
→ le mélange pourra durcir.
Verser le mélange dans le moule.
Bien tasser.
Avec une météo chaude ça va bien.
4h plus tard démoulage.
3 mois plus tard les pierres seront totalement sèches.
Les gros blocs bien humides ont donné un fini lisse. Les petits blocs (quand même 1 tonne !) un fini plus rugueux.
Bon… et bien moi ça me donne envie de tester.... peut être pas (encore) pour une grande pyramide.. mais une mini de quelques centimètres et aux mêmes proportions que la grande pyramide de Gizeh, ça me dirait bien !
Les textes hiéroglyphes parlent des pierres moulées et ré-agglomérées
Au delà de recherches techniques et d’expérimentations et d’utilisation très concrète de géopolymères dans le génie civil de nos jours. Le prof Davidovits a aussi voulu partager sa théorie avec des égyptologues. Il a participé à ses premiers congrès d’égyptologie vers 1981-82 … ça n’a pas très bien passé….
Il a compris que les égyptologues aiment bien quand il y a un texte qui prouve les essais techniques. Le travail d’ingénieur n’est pour eux pas convainquant.
Il s’est donc attelé à prouver ses théories par les textes hiéroglyphiques.
« Je sais faire des pigments, des produits qui fondent sans que le feu les brûle, et en outre insolubles à l’eau. Personne n’en aura connaissance, excepté moi seul et mon fils aîné, le dieu ayant ordonné qu’il pratique en initié, car j’ai remarqué sa compétence en tant que chef des travaux dans toutes les matières précieuses, depuis l’argent et l’or jusqu’à l’ivoire et l’ébène. »
C’est le soucis de traduire des textes que l’on ne comprends pas forcément. Comme je le remarque souvent « On ne voit que ce que l’on croit« , donc un traducteur est influencé par ses croyances quand il traduit.
Comme la plupart des traducteurs de hiéroglyphes sont plutôt des « littéraires » que des techniciens, les textes techniques sont certainement plus durs à traduire. C’est pour cette raison de Davidovits a refait sa propre traduction de la stèle d’Irtysen.
La stèle de la famine
La stèle de la famine sur l’ile de Séhèl prés d’Assouan parle aussi d’une pierre « ari-kat » qui semble être le mot pour cette pierre ré-agglomérée.
En effet, il est important de préciser que ce n’est pas parce que je met en avant ici les pierres moulées de type géopolymère qu’il n’y a pas eu de pierre de taille !
Il semble que cette carrière a été très utilisée pendant les périodes du moyen et nouvel empire, mais très peu durant l’ancien empire, soit la période faste de construction des pyramides. (Alors que le site est connu depuis la préhistoire.)
Personnellement, j’ai eu l’impression de voir au moins 3 civilisations différentes lors de ma visite de l’égypte.
Il y a les temples du sud de l’Egypte en calcaire couverts de hiéroglyphes, les mégalithes de Gizeh avec les pyramides et le temple de la vallée en granite sans aucun hiéroglyphe, et un mélange de tout ça à Saqqarah…. sans compter les magnifiques couleur des tombes des différentes vallées des rois, reines, artisans..)
Donc ça ne m’étonnerait pas que les géopolymères n’ait été utilisés que dans les temps anciens.
Revenons du côté d’Assouan et ses carrières de granite dans lesquelles ont trouve la stèle de la famine.
…et c’est là qu’on voit qu’il y a très très peu de monde qui sait lire les hiéroglyphes et quand on pense avoir trouvé un sens… pourquoi en chercher un autre ? Le boulot est fait ! Pour résumer cette idée, j’aime bien la citation « L’impression de savoir est le pire obstacle à la connaissance« .
Le téléphone arabe d’Hérodote… c’est pas tes oignions !
Cette histoire d’oignons, d’ail et de radis est intéressante.
On a gravé sur la pyramide, en caractères égyptiens, combien on a dépensé pour les ouvriers en raiforts, en oignons et en aulx.
Ce texte a souvent fait sourire (plus que la partie où il dit que Cheops a prostitué sa fille pour payer sa pyramide !!). Quand on voit ces grandes et mystérieuses pyramides, on aimerait bien savoir d’autres choses que le nombre d’oignons mangés… surtout qu’on a même pas retrouvé l’inscription !
Joseph Davidovits a une théorie à ce propos suite à l’interprétation du texte de la stèle de la famine qui contient est une liste de minéraux.
Il se trouve que certains métaux et minéraux ont des fortes odeurs. C’est un des moyens utilisés pour les reconnaitre facilement. Par exemple les arsenates ont une odeur d’ail !
(La prochaine fois qu’on tente de t’empoisonner à l’arsenic, tu peux tester si s’en est bien en le mettant sur des charbons ardents, si ça sent l’ail.. c’est bien de l’arsenic)
Je me souviens que lors de mon apprentissage d’électronicien on jouait avec la soudure à l’étain-plomb… Quand on pliait l’étain ça avait une petite odeur d’ail…
Ainsi les termes d’oignons, ail et radis n’ont rien à voir avec les légumes, mais plutôt avec des minéraux employés à la construction de la pyramide.
Donc pour moi cette hypothèse me parait plausible. Hérodote a juste mal compris son guide/traducteur qui lui parlait de la « pierre ail », la « pierre radis » et la « pierre oignon »…
C’est vrai qu’il n’est pas toujours simple de se comprendre dans des termes techniques d’une langue à l’autre quand on est touriste. Donc quand le guide donne un nom de pierre en égyptien, Hérodote ne comprend pas le mot, il fait quoi ? … Il lui dit: « C’est la pierre qui sent l’ail…. »… Plausible.
Il est aussi possible que les égyptiens eux mêmes appelaient ces pierres directement « pierre oignons », « pierre ail », etc….
Lors de la première traduction de ce texte, le terme de « comme la fabrication du pain » a semblé hors sujet au traducteur qui l’a interprété autrement (solide comme le ciel !!!). Encore un effet d’une pratique de l’humain qui a l’habitude de « ne voir que ce qu’il croit.. ».
Le fait que ces statues soient moulées résout l’épineux problème de leur transport… Car oui, ce sont des monoblocs de ~20 mètres de haut à la base et ~1300 tonnes !
De nombreux indices indiquent qu’en Egypte les pierres moulées sont courantes
Donc pour résumer, en Egypte, il semble bien que le calcaire ré-aggloméré ait été utilisé:
l’expérience montre que ça marche et c’est devenu un processus industriel utilisé de nos jours.
les textes hiérogylphiques parlent de pierre ré-agglomérées.
finalement il semble normal dans un peuple habitué à faire des briques de terre crue moulées, de continuer à mouler d’autres sortes de pierre. Le dieu Khnoum, le dieu potier est le créateur du monde selon un des mythes créateurs éygptien.
Détail de la statue de Kephren en diorite
Les pierres moulées d’Amérique du Sud
En ce qui concerne l’Amérique du sud. Davidovits s’y est intéressé aussi.
A Tiahuanaco, il y a des dalles mégalithiques rouge estimées à 130 et 180 tonnes. C’est une sorte de pierre sédimentaire rouge.
The modern Peruvians are very fond of speculating as to the method which the Incas employed to make their stone fit so perfectly. One of the favorite stories is the Incas knew of a plant whose juices rendered the surface of a block so soft the marvellous fitting was accomplished by rubbing the stones together for a few moments with this magical plant juice!
Discussion and speculation will undoubtedly continue indefinitely, yet one can come to at least two conclusions: the Incas had an unlimited amount of labor at their disposal, and the time was no object.
Bref, Hiram bingham n’est pas convaincu par ce que les péruviens modernes lui racontent. Il conclu que les Incas avaient beaucoup de temps et de main d’oeuvre. Que c’est nettement plus plausible.
Par contre chacun peut faire l’expérience de mettre du jus de citron sur de la craie, elle se dissout !
Donc oui, une plante peut attaquer une pierre…
Donc peut être que les pierres ne sont pas toutes moulées, mais certaines subissent quand mêmes des traitements de surface chimique ? Piste intéressante à affiner.
Il parait qu’il y a aussi le Colonnel. P.H. Fawcett qui raconte une histoire de pierre qui se dissout dans son livre: Exploration Fawcett, London: Century, 1988 (1953), pp. 75-7. Ainsi qu’une histoire avec un oiseaux capable de faire des trous en utilisant de la sève qui liquéfie la roche. Il y a aussi l’histoire du Prêtre catholique Jorge A. Lira qui a prétendu en 1983 après 14 ans d’essai, d’avoir retrouvé la plante des Incas qui fait ramollir la roche. Cette plante s’est la « jotcha ». Mais le prêtre considère qu’il a échoué, car si il a rendu liquide une pierre, il n’a pas réussi à la rendre à nouveau solide…
Donc en effet, il se pourrait bien qu’il y ai une manière de faire un acide à base de plante, mais on ne sait pas comment le bloc se durcit ensuite ?!
De manière plus sérieuse, le prof. Davidovits s’est associé avec une université péruvienne pour étudier la fabrication de ciment et géopolymère à partir de plantes. Un papier est en cours de relecture par les pairs… On verra ce que ça donne.
L’acide comme base d’un type de géopolymère en roche volcanique
En fait d’un autre point de vue, la production d’acide est importante. Car c’est là une explication pour un second type de géopolymère. Pour le calcaire on a vu qu’il existe des géopolymères dont le liant et fait à base de matière alcaline. Pour les roches volcaniques comme l’andésite, il y a une méthode basée sur un liant à base d’acide.
Un exemple de bloc d’andésite de Puma Punku, avec des trous petits et gros.
Les blocs en forme de H de Puma Punku
Juste à côté de Tiahuanaco il y a Puma Punku avec ces fameux blocs en forme de H avec de trous qui semblent impossibles à tailler.
Dans le papier d’octobre 2018, il y est fait mention de matière organique qui se trouve dans l’andésite. Ce qui semble impossible pour une roche volcanique naturelle. Donc là on est quasi certain que les fameux blocs en H de Puma Punku sont moulés !
On a donc des indices écrits, des expériences réalisées et des analyses de pierres qui montrent qu’il y a des géopolymères de roches calcaires et volcaniques.
Par contre pour le granite, j’ai rien trouvé. Davidovits dit que pour le granite des pyramides il pourrait très bien avoir été taillé, car relativement au reste du bâtiment il y en a peu.
(bon, c’est tout le parement de la pyramide de Mykerinos qui est en granite et les différents temples de la vallée de chaque pyramide… pour moi c’est pas si peu.. et ils sont énorme, ce que ma photo ne montre pas bien !!)
Voici une vidéo qui nous montre la pyramide de Mykerinos avec son parement de granite. Il y a quelques réflexions intéressantes, des avis pour ou contre les géoplymères en granite… la question reste ouverte…
C’est vrai que l’obélisque inachevé à Assouan est taillé dans une carrière et pas moulé ! Ça semble clair quand on le voit.
Par contre les colosses de Memnon, comme dit plus haut, d’après le texte qui parle d’une boite et de pétrissage comme le pain, sont probablement moulés.
Les colosses de Memnon sont fait en quartzite. On est pas loin du granite. Ce plaide en faveur d’une possibilité de mouler le granite !?
Cette maladie du granite a fait fondre les statues, et chose étonnante, Kervran mentionne que la composition de la roche a changée par des transmutations d’atomes en d’autres atomes !
Comme à mon habitude je garde l’esprit ouvert. Mais il faudra que j’évalue si tout ça est plausible. Ça voudrait dire que l’on peut, grâce à des bactéries, (ou des plantes comme dans la légende sud américaine) changer la roche dure en roche tendre et la mouler. Puis par un processus similaire changer à nouveau la nature de la roche pour la rendre solide!
Revenons sur cette idée de la pierre ramollie par une plante
Cette publication est très intéressante. Elle reprend les légendes racontées ci-dessus à propos de la plante qui faire ramollir, mais aussi d’un « mortier en or »…
On verra que tout ça a du sens.
En quechua, la langue locale, on parle de « llàncac allpa » pour désigner une boue rougâtre qui serait une boue acide très puissante au point de ronger la roche, même très dure.
(llàncac signifie « collant, pas agréable à toucher » si c’est acide on comprend ! … et allpa c’est la terre (mère))
L’auteur de cette publication montre qu’il est tout à fait plausible que les Incas utilisaient de l’acide sulfurique pour ronger la roche.
L’acide ainsi généré a un PH de 0.5. Ce qui est 10 0000 fois plus acide que l’acide humique qu’on trouve dans l’humus et dont il est avéré, qu’à la longue, cet acide est capable de transformer les roches silicieuses en argile kaolin, ceci via un état de gel de silicevisqueux. (Le granite est une roche à base de silice)
On retrouve ici les observations de Kervran sur la dégradation du granite de l’église de Sizun dont j’ai parlé ci-dessus. Mais ici on parle plutôt de processus chimique et pas de transmutation atomique.
Ainsi on voit qu’il est possible de ramollir des pierres dures comme le granite. Et on peut encore augmenter l’efficacité du processus en y ajoutant de l’acide oxalique qu’on trouve dans les plantes. D’où la légende qui parle de plante qui ramolli les pierres.
De plus, l’effet de la pression d’un bloc sur l’autre change les conditions naturelles de le réaction chimique. On est sous haute pression ce qui améliore encore l’efficacité. La pyrite en poudre fine est également connue pour s’auto-enflammer, c’est d’ailleurs l’origine du nom « pyrite », pierre à feu, car elle fait vite des étincelles quand elle subit un choc. Donc sous la pression des blocs, elle peut chauffer le mélange à des températures entre 90°C et 300°C.
On renforce encore un milieu tout à fait étonnant, chaleur, haute pression et milieux acide qui a tendance à favoriser la création de gel de silice. On obtient ainsi une sorte de vitrification. Ce qui est observé sur les murs Incas.
Habituellement on imagine toujours devoir utiliser des hautes températures pour réaliser une vitrification. Mais là on voit que la température est relativement basse. Ce qui brouille les pistes. Mais il existe de nombreux murs vitrifiés un peu partout. Peut être qu’on en saura plus en changeant notre vision des choses.
L’auteur conclu qu’il y a un champ énorme de recherche à faire autour de toute la science de la silice. Notamment autour des diatomées, ces algues unicellulaires présentes dans tous les milieux aquatiques et qui ont un squelette en silice fait à température ambiante et dans un milieu très sale, alors que les processeurs de nos ordinateurs, aussi en silice, sont faits en salle blanche !
Quand on entre de nos jours dans une boutique de tailleur de pierre, on nous propose surtout des vases en albâtre, c’est la pierre la plus facile à travailler: 2 sur l’échelle de Mohs. A partir d’un bloc d’albâtre (que l’on voit sur le tapis), il faut 6 semaines de boulot pour arriver à faire un vase. La technique est la même que sur les « petits dessins des égyptologues » sauf que les outils sont en métal.
J’ai demandé si ils font des statues en granite ? Ils m’ont répondu que non. C’est trop dur. Ça coûterait trop cher. Il ne font que du simili-granité moulé !!! Ils font des statues en granite reconstitué à partir de gravier de granite qui est lié par une résine !
Donc c’est marrant, l’idée de mouler les statues perdure. Mais faudrait juste retrouver comment faire un géopolymère avec du granite pour que ce soit parfait !
L’avis du tailleur de pierre et bâtisseur de cathédrale Jean-Louis Boistel
Dans le film BAM-Les bâtisseurs de l’ancien monde, on voit Jean-Louis Boistel s’exprimer. C’est un tailleur de pierre, à l’ancienne. Il a fait des études de « bâtisseur de cathédrale ».. si si, ça existe encore ! Il dit que ça prend 10 ans !
Dans les bonus de BAM, il y a quasi 1h30 d’interview de Jean-Louis Boistel.
Dans cet interview on lui pose des questions sur les techniques de construction de divers murs un peu partout dans le monde. C’est souvent sur la base de photos qu’on lui apporte.
Voici un bref résumé de ce qu’il dit à propos des murs cyclopéen en granite.
Selon lui, on peut tailler du granite sans trop de soucis. Mais pas avec du matos de castorama… avec des bons outils qui proviennent d’un excellent forgeron. (il dit même qu’il a connu un forgerons magicien qui lui a fait des outils qui n’ont pas eu besoin d’être reforgé en 30 ans d’utilisation !)
Il privilégie donc les outils forgés à la main. En fer… et pas au tungstène…. !!
Très intéressant qu’il dise que c’est possible. Car souvent on nous le présente comme « impossible ».
Par contre il trouve que c’est impossible de faire ce que l’on voit en égypte sur du granite avec des cailloux comme outils ! (la réponse standard des égyptologues quand à la taille des obélisques.)
Jean-Louis Boistel pense que les sculptures en granite Egyptiennes sont certainement faites avec des outils en fer forgé. Il en discute avec des amis égyptologues tailleurs de pierre qui semblent d’accord avec lui.
Si il y avait des outils en fer, alors pourquoi est-ce que l’on ne retrouve pas ces burins ?
Il évoque le fait que les métaux sont rares et systématiquement reforgés, ou transformés en clou… donc plus c’est ancien.. moins on retrouvera de trace d’outil.
Jean-Louis Boistel évoque aussi quelques techniques de bâtisseurs de cathédrales pour déplacer des gros blocs. Il dit que ces techniques sont en voie de disparition tellement on abuse de l’utilisation des machines. Il suppose que peut être dans le passé il y avait encore d’autres techniques qui ont disparues ?
A propos d’un des coffres du Serapeum de Saqqarah: Il faut beaucoup beaucoup beaucoup de temps, les bons outils sont nécessaire, mais ça ne suffit pas. « En voyant ça on pense machine…« .
« Ce qui est quand même un peu curieux, c’est qu’on voit un négatif d’autres éléments qui viennent s’emboiter dedans ou qui sont derrière….. Un peu comme si tout ça s’était de l’agglomérat coulé sur une structure porteuse en autre pierre….. Voyez les joints, les espèces de traces que l’on a qui correspondent peut être à chaque carré. Un peu comme ce que l’on obtient quand on fait des découpes machine sur des blocs de pierre…. aujourd’hui. »
… et bien je crois que l’hypothèse des géopolymères pour le site de Tiahunaco se confirme.
Par contre pour le granite, il semble bien que ça se taille, mais avec au moins du fer forgé. Intéressant.
Vases et objets en pierre moulée géopolymères
En ce qui concerne la vaisselle, Davidovits a aussi beaucoup parlé des vases qui ont été retrouvés à Saqqarah. Ils sont souvent en gneiss et en diorite des roches pas spécialement facile à tailler.
(7 ou 8 pour la diorite sur l’échelle de Mohs, sachant que le plus dur c’est le diamant avec 10. Le fer est à 4 ou 5, le calcaire à 3 et le gneiss vers 6 ou 7)
Le dessin montre des espèces de vessies qui sont utilisées pour verser un liquide sur les poteries en fabrication. Ça expliquerait qu’il y a des produits chimiques utilisés pour le façonnage des poteries.
Il existe aussi des objets étonnants comme ce « plat » pré-dynastique, donc tout ce qu’il y a de plus vieux !
Il est fait en grauwacke (5 à 6 sur l’échelle de Mohs). Mais on dirait qu’il a été plié comme de l’argile….
Voici une étude statistiques des différents matériaux, des différents types de pierres utilisées pour réaliser des vases tout au long de l’histoire égyptienne.
On observe ici que c’est vers -3000 à -2700, lors de la période pré-dynastique et des toutes premières dynasties que la diversités des types de pierres utilisées est la plus grande.
Dans ce tableau on observe clairement que plus le temps avance, moins il y a de diversité dans les choix de pierre. On peut se dire que c’est un choix esthétique, mais on peut aussi se dire que c’est à cause de capacité technique. Je me dis que là il existait à une époque une capacité à utiliser tout type de roche pour faire des vases. Puis ensuite cette connaissance s’est perdue et l’on a été capable de n’utiliser plus que les roches facile à travailler. (et de nos jours les magasins de pierres vendent surtout des vases en albâtre. Donc le plus tendre.)
Il faut que je prenne une fois du temps pour mettre l’échelle de dureté de Mohs en parallèle avec les types de pierres de ce tableau, histoire de voir si il y a une corrélation… et si quelqu’un veut le faire.. c’est bienvenu 🙂
Il me semble que les géopolymères expliquent beaucoup de choses. Il me semble qu’en utilisant le principe du rasoir d’ockham, en privilégiant la méthode la plus simple, on devrait se rendre compte que les pierres moulées, les pierres molles sont la méthode la plus simple pour réaliser les nombreux vases et objets qui ont été découverts notamment à Saqqarah. (J’en ai vu plein au musée de Saqqarah)
Les murs cyclopéens de Sacsayhuaman sont-ils moulés ?
En extrapolant l’utilisation des géopolymères en Egypte, je m’interroge aussi sur leur utilisation dans les constructions du Pérou.
A Sacsayhuaman, il y a des énormes murs cyclopéens. Il sont en fait en calcaire. Même si la couleur est étonnante, et même si la page wikipedia parlait d’andésite jusqu’à ce que je corrige l’info!!
(bon c’est pas encore très clair, car il y a plein de références à un bouquin de 1980 qui dit que les fondations sont en calcaire et les murs en andésite, mais là pas de données techniques. Est-ce juste. CarLa page 75 de cette étude récente nous montre bien que la roche est composée de 70% de CaO… la base du calcaire. Pour de l’andésite on aurait eu moins de 10% de CaO)
(Et au Machu Picchu, les blocs sont pour la plupart en granite ! mais avec le même style!)
La jointure des blocs est parfaite. Même en 3d !
Les blocs sont parfois énormes. Il me semble pour moi logique que le moulage est probablement la solution la plus simple.
Comme on voit qu’en Egypte et en Bolivie il y a des pierres calcaire moulées. C’est peut être aussi le cas au Pérou ?
On remarque souvent sur le bas des blocs des bosses, des protubérances. Il semble aberrant de tailler des blocs avec de telles bosses au vue du boulot supplémentaire que ça demande ?
L‘hypothèse courante, c’est que ces bossent servent à porter les blocs. Beaucoup rétorquent que c’est pas très pratique d’avoir la bosse en bas, elle devrait être plus haute que le centre de gravité pour avoir une véritable efficacité. De plus il y a des bosses sur des énormes blocs, ce qui semble logique pour aider à les porter, mais aussi sur des tout petits blocs pour lesquels l’utilité est moindre par rapport au boulot de taille !
Je me dis que c’est aussi peut être un point d’appui pour un levier. Là ça a du sens d’être en bas ?
Si on prend l’hypothèse du moulage. On peut imaginer que les bosses soient en fait l’équivalent de la petite tige d’arrivée de la matière qui reste sur les moulages en plastique par injection ? Mais là ça n’est pas très logique d’avoir la bosse en bas !
Peut être qu’il s’agit d’une ouverture de sous-tirage de la pierre molle, liquide, ce qui permet de s’assurer que tout le moule soit bien rempli ?
Chose étonnante, on retrouve aussi ce genre de bosses sur les blocs en granite de la pyramide de Mykerinos !
Le géopolymère granite existe quand même ??
Revenons au Pérou.
Il y a 2 ans le gouvernement péruvien a demandé une étude des cavités souterraines de Sacsayhuaman à des géologues russes.
Au passage ils ont étudié la composition des pierres et ont découvert que la composition est identique dans les murs et les carrières avoisinantes, hormis un détail: les murs semblent débarrassés des fossiles et résidus organiques que l’on observe pourtant dans la carrière !
Ce détail semble plaider pour une ré-aglomération des pierres. Sinon par quel moyen la pierre aurait-elle été débarrassée de ses impuretés ? En taillant la pierre ça me semble impossible.
Voici le compte rendu de cette étude en vidéo en anglais:
Ce rapport conclus que la « pâte de chaux » est probablement la méthode la plus plausible de construction des murs cyclopéens de Sacsayhuaman. Pour en savoir plus, la conclusion est discutée sur ce forum en anglais….
Avant de conclure.. petite question….
« Comment on fait cette inclusion de pierre dans une pierre avec l’hypothèse de pierre taillée ? »
C’est un détail d’un mur à Raqch’i au Pérou. La pierre semble être de l’andésite selon des sources indiquées sur wikipedia.
Alors c’est peut être pas une inclusion. C’est peut être juste un défaut naturel ? L’andésite est une roche volcanique. Peut être que c’est une bulle déjà présente avant la taille du bloc ?
Je ne sais pas. Mais je trouvais intéressant de partager cette image pour faire réfléchir… On me la partagée sur facebook, il y a d’autres photos du même lieu. (Bon, je précise que je n’adhère pas forcément à cette source.. J’avais juste envie de photos de ce lieu… après, je crois que la conversation autour c’est de prouver qu’il y a eu un cataclysme qui a détruit ce lieu… J’en sais rien.. c’est pas mon propos ici…)
On voit aussi des espèces des patch, d’enduit par dessus ou directement de la pierre entre les blocs ?
Ce mur mérite d’être observé d’un peu plus près… Je verrai si je trouve d’autres infos.
Si c’est moulé, pourquoi faire des blocs tous différents ?
Je rajoute ce paragraphe après quelques réactions que j’ai eu suite à la lecture de cet article.
J’ai plusieurs personnes qui m’on dit que c’est pas logique de mouler des pierres à chaque fois dans un moule différent !
C’est vrai que vu comme ça, ça parait pas très logique. Mais en fait il y a plusieurs réponses à ça.
Déjà les cas sont tous très différents. On va déjà aller voir du côté de l’Egypte, puis nous irons en Amérique du sud.
Dans les constructions de la seconde dynastie, on trouve des murs en brique de terre crue moulées, comme dans le temple funéraire de Khâsekhemoui. Les briques ne sont pas toutes de la même taille. On trouve là 5 tailles différentes. Donc croire que forcément si on utilise des la pierres moulée, les blocs sont de la même taille est faux.
D’après Davidovits, c’est Imothep qui aurait inventé la pierre calcaire ré-agglomérée. Au début, avec la « pyramide » à degré de Djoser, les blocs ont été moulés à priori, puis placés sur la pyramide. Cette technique impose d’avoir des blocs transportables. Donc il ne sont pas grands. Il font en moyenne 60kg pour pouvoir être porté à 2 personnes.
Puis la technique à changée. Le moulage s’est fait directement sur place. Comme on le voit dans la vidéo d’animation ci-dessus. Il est plus simple de couler directement la pierre sur place. Les joints sont ainsi parfait ! (C’est bien le grand mystère !)
Pour une pyramide, comme on le voit dans l’animation , il y a plein de moule en parallèle, puis c’est l’espace entre les blocs moulés qui est rempli. Plus besoin de faire un moule en bois. Ceci va nous aider à comprendre mon hypothèse pour les murs de Sacsayhuaman.
En Amérique du sud.
A Sacsayhuaman, les blocs sont de taille différents. Il y a des gros, très gros et des petits. De plus ils sont bombé. Je me dis que probablement quelques gros blocs sont moulés avec un moule fait d’une manière ou d’une autre. (argile maintenue par des feuilles, des planches, des tissus, des cordes, etc...)
Puis ces gros blocs servent de base pour les suivants qui sont juste posés les uns contre les autres. Je pense que la pâte doit être humide, mais pas trop. Ainsi elle tient en place, elle est contrainte par les blocs déjà en place. Mais il est possible de la lisse, de lui donner une forme comme de la glaise. Puis elle va durcir.
Le fait que les blocs soient bombés s’expliquent, pour moi, par le fait que la viscosité de la pâte permet que le bloc se bombe, mais bouge plus au centre du bloc que sur les jointures où les frottements sont plus important.
Bref, c’est comme quand tu poses des boules de pâte à pain l’une à côté de l’autre. C’est d’ailleurs bien l’analogie boulangère qui est utilisée pour les colosses de Memnon !
Ainsi avec une telle construction, il n’y a pas à proprement parler de moule. Donc il est logique d’avoir plusieurs taille différentes.
Une technique anti-sismique
De plus, le fait d’utiliser des blocs de plusieurs tailles différentes est une bonne méthode anti-sismique. Est-ce que c’est fait par hasard ou en toute connaissance de cause ? C’est encore une autre question!
Dans les murs du temples de la vallée à Gizeh et au Machu Picchu, il y a des motifs répété dans les pierres. Il semble donc bien que ce soit voulu.
Mes conclusions sur l’hypothèse des pierres moulées pour les pyramides de Gizeh et les murs Incas
Voici donc l’état actuel de mon enquête sur le sujet.
Ainsi pas besoin d’extra-terrestre et de lévitation pour déplacer des pierres gigantesques. Mais peut être tout simplement une techniques low-tech, naturelle, écologique qui permet facilement de créer ce qui nous parait impossible de nos jours, par ce que notre civilisation est passé longtemps à côté de cette technique.
Mais en fait, quand on y pense. Si on devait refaire ce genre de monument de nos jours, on ne les feraient pas non plus en pierre de taille, mais en béton moulé !
…. ou plutôt, on peut espérer, en géopolymère. Car ainsi on évite beaucoup de défaut du béton et on utilise beaucoup moins d’énergie à sa fabrication !
Pour moi il est clair que l’hypothèse des géopolymères de types alcalin pour construire des blocs de calcaire, des blocs de roches sédimentaires comme la roche rouge de Tiahuanaco et Puma Punku, est une très bonne hypothèse. C’est même certainement le plus plausible. Même si sur un même site il y a plusieurs techniques de construction différentes ce qui brouille les pistes.
Comme le prof. Davidovits le montre il y a aussi d’autres sortes de géopolymères, comme le type à catalyseur acide qui permet de fabriquer des géopolymères à base de roche volcanique. Je pense que là on est dans quelques chose qui vient de passer du plausible au certain. Au vue de la publication faites en octobre 2018.
En ce qui concerne le granite. Il ne semble pas exister de recette de géopolymères. Par contre on observe autant en Egypte qu’au Macchu Picchu, il y a un style qui ressemble beaucoup à ce qui est fait dans d’autres roches réalisées par des techniques de géopolymère. Donc il me semble intéressant de creuser cette piste.
En complément il y aussi cette histoire d’acide sulfurique issu de l’oxydation de pyrite par des bactéries, le tout permettant de faire un traitement de surface des blocs qui se transforment superficiellement en gel de silice visqueux. Tout à fait plausible pour ajuster les blocs de granite taillés.
Garde l’esprit ouvert !
Et on termine cet article avec une magnifique statue en Grauwacke du Pharaon Mykerinos avec les déesses Hathor et Bat….. moulé ou taillé ? Je te laisse méditer là dessus …. 😛
C’est le nouveau film de Patrice Pouillard, le réalisateur du très connu et controversé documentaire: la révélation des pyramides.
Mes notes à propos de la révélation des pyramides sont ici… et ci-dessous, je vais donc faire une telle page à propos de BAM – Les Bâtisseurs de l’ancien monde. Car il y a de nombreux sujets qui m’interrogent et que j’ai envie de développer.
Genèse du film Bâtisseurs de l’Ancien Monde
L’origine de BAM est pleine de rebondissements. A l’origine c’était la suite de la Révélation des pyramides. Mais suite à une brouille entre le réalisateur et l’informateur. Le film BAM est en fait devenu une sorte de Reboot…
Certaines mauvaises langues disent que ce film est nul et n’apporte rien de plus, car la vraie source, l’informateur n’est plus aux commandes…
Il est vrai qu’il y a de nombreux thèmes qui sont semblables et repris. (notamment la notion de lien entre la coudée royale égyptienne et le mètre, les constructions cyclopéennes de part le monde qui sont énormes, vieilles et anti-syssmiques, la notion de grand cercle…)
Cependant, il y a aussi pleins de nouveaux sujets étonnants et bien fouillés, je pense notamment aux grottes de Barabar et à la machine d’Anticythère.
On peut dire que ce film Bâtisseurs de l’ancien monde est un reboot de la révélation des pyramides, ou un remake… mais, le réalisateur a pris le temps de voir les critiques faites à son film précédent, de reformuler correctement certains propos et d’expurger ce qui n’est pas fiable. (notamment son informateur qui a tendance à prétendre tout et son contraire et ne veut jamais montrer ses sources ! .. mais qui malgré tout apporte des idées à creuser…)
Je trouve que ce film apporte des faits tout à fait intéressants qui font réfléchir à la question posée….
Sommes nous la premières civilisation « avancée » sur cette planète ?
J’espère que ce film sera largement vu et que l’on creusera encore plus les sujets qui sont soulevés. C’est la raison pour laquelle je fais cet article.
Sur le site de Puma Punku en Bolivie, il y a des blocs en pierre en forme de H. Il se trouve que ces blocs sont nombreux… et si on mesure leur hauteur ça fait…. exactement…. 1 mètre !
Fabrication industrielle ?? Surtout qu’il y a plusieurs exemplaires !
On retrouve ce H aussi sur les piliers de Gobekli Tepe en Turquie.
Voici un extrait du film qui présente les H de Puma Punku..
Pas dans le film, mais permet d’en savoir plus sur le sujet.
Les pierres rouges sont probablement faites avec un géopolymère avec catalyseur alcali.
Les blocs en H sont probablement faits avec un géopolymère avec catalyseur acide.
L’acide proviendrait de diverses plantes qu’on trouve dans les environs… ce qui correspond à la légende locale qui dit qu’il existe une plante pour ramollir la pierre ! .. bref un acide ! Un article scientifique sur le lien entre les plantes et la fabrication de pierre est en cours de relecture par les pairs…
Davidovits a déjà montré que certaines pierres des pyramides de Gizeh sont des géopolymères à base de calcaire. On le voit grâce à l’étude paléomagnétique des pierres des pyramides de Gizeh. Les moments magnétiques de la pierre sont alignés et prouvent que ce n’est pas la sédimentation qui a fait la pierre.
Avec l’andésite, c’est nouveau. C’est une roche volcanique. L’étude montre qu’il y a des matières organique dans les blocs, ce qui n’est absolument pas naturel !!
Voici l’extrait au bon endroit (39 mintues, soit 7 minute avant la fin) de l’annonce de Joseph Davidovits à propos de l’étude faite à Puma Punku qui montre que l’on a des géopolymères.
Les géopolymères sont à mon avis une très très bonne explication de beaucoup de mégalithe dont on se demande comment ils ont été déplacé tellement les blocs sont énormes, ou comment ils ont été taillé tellement la roche est dure (comme l’andésite). Ça explique aussi la fabrication de nombreux artefact que l’on trouve dans les musées comme le disque de sabbuet autre « plats » qui sont en schiste tout fin et replié.. choses quasi impossible à faire à la taille sans casser la roche.
L’avis du tailleur de pierre et bâtisseur de cathédrale Jean-Louis Boistel
Dans le film, on voit Jean-Louis Boistel s’exprimer. C’est un tailleur de pierre, à l’ancienne. Il a fait des études de « bâtisseur de cathédrale ».. si si, ça existe encore ! Il dit que ça prend 10 ans !
Dans les bonus de BAM, il y a quasi 1h30 d’interview de Jean-Louis Boistel.
Dans cet interview on lui pose des questions sur les techniques de construction de divers murs un peut partout dans le monde. C’est souvent sur la base de photos qu’on lui apporte.
Voici un bref résumé de ce qu’il dit.
Selon lui, on peut tailler du granite sans trop de soucis. Mais pas avec du matos de castorama… avec des bons outils qui proviennent d’un excellent forgeron. (il dit même qu’il a connu un forgerons magicien qui lui a fait des outils qui n’ont pas eu besoin d’être reforgé en 30 ans d’utilisation !)
Il privilégie donc les outils forgés à la main. En fer… et pas au tungstène…. !!
Très intéressant qu’il dise que c’est possible. Car souvent on nous le présente comme « impossible ».
Par contre il trouve que c’est impossible de faire ce que l’on voit en égypte sur du granite avec des cailloux comme outils ! (la réponse standard des égyptologues quand à la taille des obélisques.)
Jean-Louis Boistel pense que les sculptures en granite Egyptiennes sont certainement faites avec des outils en fer forgé. Il en discute avec des amis égyptologues tailleurs de pierre qui semblent d’accord avec lui.
Si il y avait des outils en fer, alors pourquoi est-ce que l’on ne retrouve pas ces burins ?
=> il évoque le fait que les métaux sont rares et systématiquement reforgés, ou transformés en clou… donc plus c’est ancien.. moins on retrouvera de trace d’outil.
Jean-Louis Boistel évoque aussi quelques techniques de bâtisseurs de cathédrales pour déplacer des gros blocs. Il dit que ces techniques sont en voie de disparition tellement on abuse de l’utilisation des machines. Il suppose que peut être dans le passé il y avait encore d’autres techniques qui ont disparues ?
A propos d’un des coffres du Serapeum de Saqqarah: Il faut beaucoup beaucoup beaucoup de temps, les bons outils sont nécessaire, mais ça ne suffit pas. « En voyant ça on pense machine…« .
« Ce qui est quand même un peu curieux, c’est qu’on voit un négatif d’autres éléments qui viennent s’emboiter dedans ou qui sont derrière….. Un peu comme si tout ça s’était de l’agglomérat coulé sur une structure porteuse en autre pierre….. Voyez les joints, les espèces de traces que l’on a, qui correspondent peut être à chaque carré. Un peu comme ce que l’on obtient quand on fait des découpes machine sur des blocs de pierre…. aujourd’hui. »
… et bien je crois que là on a résolu le mystère. Non ?
Interview passionnant d’un passionné !
La machine d’Anticythère
Voici un extrait du film à propos de la machine d’Anticythère. C’est hallucinant de savoir qu’il y a 2000 ans il existait des appareils aussi sophistiqués !
Ciceron avait même parlé de l’existence d’une telle machine, mais de la trouver c’est encore autre chose !
Le coup des engrenages qui « respirent » pour adapter la vitesse des engrenages est vraiment un des points les plus passionnants de ce film !
Voici quelques aperçus de ce à quoi devait ressembler cette machine d’anticythère:
Petite question proposée dans le film: « Comment diviser un cercle en 223 parties ? » => Si t’as une idée… indique là dans les commentaires.
Les grottes de Barabar en Inde
Les grottes de Barabar sont des grottes creusées dans des rochers dans le nord de l’Inde.
Gopika
Vadathika
Vapiyaka
Karan chopar
Visva zopri
Sudama
Lomas Rishi
Les grottes de Barabar sont tout à fait remarquables pour leur géométrie et surtout leur finition. Les surfaces sont plus lisses que du verre !!!
Les surfaces ont été mesurées à l’aide d’un rugosimètre. Il y a des surfaces lisses avec des aspérités de l’ordre du micron !
Une des questions soulevées par le film, c’est…. comment les bâtisseurs s’éclairaient ??
C’est pas dans le film, mais voici une piste de réponse…. à l’électricité !
Voici comment créer une batterie à partir d’un texte du sage Indien Agastya qui a vécu il y a 4000 ans !!
Cuivre + zinc + sciure de bois + sulfate de cuivre (cou de paon en langage alchimique)
Sur l’entrée de certaines de ces grottes il y a des inscriptions commanditées par l’empereur Ashoka vers – 260. Elles indiquent que l’empereur offre ces grottes à une secte d’ascète de l’époque.
Ce qui surprend, c’est la grande différence de précision entre les inscriptions et la surface de la grotte. Ça semble montrer que ce ne sont pas du tout les mêmes outils et commanditaires.
La géométrie des grottes de Barabar est également tout à fait intéressante. Il y a des effets de résonance du son. Les grottes sont même souvent appelées « Grottes sonores ».
Un scan 3D des grottes a été réalisé pour mieux observer leur géométrie.
On voit qu’il y a une grotte qui est restée inachevée…. et/ou que l’on a tenté de terminer et qui a été loupée…
La surface des grottes de Barabar n’est pas sans rappeler un autre site. Le Serapeum de Saqqarah et ses coffres à boeufs tout lisse.
Il est même étonnant que là aussi, il y a un coffre inachevé…. ça semble être la règle chez les bâtisseurs de l’ancien monde. Tout comme il y a des Moaï inachevés sur l’iles de Pâques (on les voit au début du film et où il sont placés.. ça remet en cause la théorie qui dit qu’ils sont justes glissés pour les lever.), il y a l’obélisque inachevé d’Assouan, et on vient de le voir ci-dessus il y a un grotte inachevée à Barabar…
La précision du polissage des coffres à boeufs n’est cependant pas autant bonne que celle des grottes de Barabar… mais bon à moins de 3 microns… c’est pas mal non plus !
Mesure des grottes sonores de Barabar
Pour le film les bâtisseurs de l’ancien monde, des mesures des résonances sonores ont été effectuées dans les grottes de Barabar.
On découvre que malgré les formes diverses et variées des grottes. Elle résonnent toutes à 200Hz. On dirait bien que c’était là la fonction de ces grottes. Mais pourquoi ?
La grotte de Sudama a des mesures tout à fait étonnante. On a un rayon de sphère qui est de 6 mètres, dont le centre est posé à 1 mètre de hauteur !
Encore une fois, le mètre semble être connu depuis des millénaires !
Quine des bâtisseurs
Déjà dans La révélation des Pyramideson abordait le fait que la coudée royales égyptienne est basée sur le 6ème d’un arc de cercle dont le diamètre vaut 1 mètre ! (pi/6 en mètre)
Dans BAM, on en rajoute une couche pour parler du système d’unité de mesures des bâtisseurs de cathédrales. Soit, la quine.
On a là des proportions de longueur. Mais il faut encore calibrer ces longueurs sur une dimension précise. Il se trouve que l’empan vaut 20cm soit… 1/5 de mètre !
Il semble bien que le mètre, qui n’est qu’une fraction de la circonférence de la Terre, soit connu depuis longtemps.
Ce lieu chamboule complètement les idées sur l’évolution de l’agriculture et de la sédentarisation.
A Gebekli Tepe, il y a des enceintes avec des mégalithes gravés. Les traits sont très fins. Le site a été découvert dans les années 1990… (bien qu’on savait depuis 1963 qu’il y avait des anciennes traces d’habitations humaines)
Le site a été très bien conservé, car il a été intentionnellement enfoui !! Pourquoi ?
Il y a encore de nombreux cercles qui sont sous terre. Il y aurait donc 16 cercles. Ce qui représente près de 250 mégalithes.
La datations des éléments les plus anciens remontent à près de 14 000 ans ! A cette époque, il n’y avait pas d’agriculture !
Ceci chamboule la théorie qui dit que pour construire, pour avoir une organisation capable de construire un tel site, il faut avoir déjà passé la révolution agricole, ce qui laisse du temps pour faire autre chose que se nourrir.
Petite subtilité…. Gobekli Tepe signifie La colline du Nombril…. Il doit y avoir pas mal de nombrils sur cette planète, déjà Rapa nui, l’ile de pâques est le nombril du monde… mais aussi Cuzco…
(On voit tout ces lieux dans le film…)
Une ancienne civilisation victime d’un cataclysme ?
On peut se demander si tout ces nombrils ne seraient pas des lieux d’enseignement des dieux pour apprendre au peuple la civilisation.
Les dieux seraient des rescapés d’une ancienne civilisation victime d’un cataclysme. Il y a un légende persistante dans tous les peuples. C’est le mythe du déluge.
Ce déluge ne tombe pas de nulle part.
Il y a une période appelée leDryas récentpendant laquelle il y a eu des changements climatiques importants. La température a chutée de 7°C puis est remontée de 10°C, ce qui a entrainé une montée des océans de l’ordre de 120m. On peut aisément imaginer que des régions peuplées aient été victime d’un engloutissement.
On retrouve d’ailleurs des vestiges engloutis. Notamment dans l’océan Indien. Le tsunami de 2004 a eu pour effet de découvrir pendant 30 minutes des vestiges proches des côtes.
Est-ce que ce serait là le début du mythique continent de Kumari Kandam dont parle la tradition Tamoule ? Ce continent est souvent associée à la Lémurie.
Graham Hancock a écrit le livre Magiciens des Dieux qui va tout à fait dans ce sens. Il est interviewé dans BAM – Bâtisseurs de l’Ancien Monde et indique que sur les murs du temple d’Edfou en Egypte il y a toute une histoire qui raconte l’arrivée des Dieux en Egypte suite à la destruction de leur pays d’origine.
Là il y a beaucoup de matière pour aller plus loin.
Voici notamment le bonus avec 1h15 d’interview de Graham Hancock qui aborde de nombreux sujets.
Dans ce bonus il répond notamment à une des question que je me posais… Où est-ce que l’on peut avoir une traduction du texte qui est sur les murs du temple d’Edfu.
Il recommande de s’intéresser aux travaux de l’égyptologue Eve A. E. Reymond.
Je vois qu’elle a écrit tout un livre: The Mythical Origine of the Egyptian Temple. Quelques extraits sont visibles sur google books.. sur amazon le livre est vendu plus de 300 $ !! … Il doit pas être très courant !!
Ouais.. en effet, comme le doit Graham Hancock, c’est pas simple à trouver les infos !
Il parle encore d’un truc que j’avais jamais entendu, c’est l’idée que la précession des équinoxe qui nous fait changer de « paysage » céleste, ne serait pas forcément le fruit d’une variation de la Terre qui bouge sur son axe de rotation, mais plutôt d’une orbite de tout le système solaire autour de l’étoile Sirius, un système binaire.
Il y a encore beaucoup d’autres choses dans cette interview… J’en parlerai plus tard quand je prendrai le temps de le faire.. en attendant.. regarde cette vidéo:
Une connaissance ancienne de la géométrie de la Terre
Les nombreuses références au mètre, ainsi que la machine d’Anticythère semblent nous indiquer que depuis très longtemps, il y a des gens qui ont une connaissance précise de la géométrie de la Terre. (Géo .. la terre.. mètre… mesure !)
En moins sophistiqué que la machine d’Anticythère, mais en pas mal plus vieux aussi, perso, j’aime bien le disque de Nebra. Le réalisateur a été voir cet objet, mais je ne sais pas pour quelle raison, il a été écarté du film. Il est à remarquer que ce disque peut aussi être considéré comme un « ordinateur » astronomique et que la circonférence du disque fait.. 1 mètre !
Il semble plausible qu’une civilisation ayant ces connaissances ait existé il y a quelques millénaires et qu’elle a été détruite, ne laissant que quelques rescapés qui ont été enseigner leur savoir à une autre humanité naissante dont nous sommes les descendants.
Eléments repris du film précédent
Le reste du film BAM – Bâtisseur de l’Ancien Monde présente encore quelques sujets qui étaient déjà présents dans La révélation des Pyramides, notamment les dimensions de la grande pyramide de Gizeh et de sa chambre haute en granite d’Assouan. On retrouve toute une géométrie basée sur le nombre d’or. (et pi) Ce qui évidement fait ressortir des relations dans tout les sens en proportion. De plus, au de là de la proportion, la dimension de la pyramide et de sa chambre haute est réalisée pour faire des relations qui ne fonctionnent qu’avec la connaissance du mètre !
Le style granite bien poli et géométrie parfaite fait évidemment tout de suite penser à une parenté avec de nombreux autres sites. Ces derniers étant souvent alignés sur un grand cercle(appelée équateur penché dans LRDP), et placés sur des zones sismiques.
Ensuite, on revient sur l’ile de Pâques qui présente une géométrie tout à fait singulière. On dirait bien qu’il y a une construction de l’ile basée sur une géométrie liée au nombre d’or ! (toute géométrie liée à un pentagone, et donc aussi à une étoile à 5 branches donne naturellement des relations liées au nombre d’or)
Personnellement, je n’explique pas comment c’est possible. L’ile serait artificielle ? où alors il y a des effets naturels qui font que le nombre d’or se retrouve partout…. même dans l’émergence d’iles !?
On retrouve bien le nombre d’or en phyllotaxie (arrangement des feuilles, etc…)… pourquoi pas en géologie ?
Voilà donc l’état actuel de mes notes… je vais peut être compléter au fil des interactions avec les visiteurs. N’hésite pas à mettre de commentaires.
L’article wikipedia sur le Nombre d’Or étant déjà jugé comme un bon article, pour éviter de réinventer la roue, il est déjà possible de se référer à cet article , mais j’avais envie de présenter ce nombre à ma manière. De mettre en avant ce qui m’intéresse moi dans ce nombre. C’est à dire surtout une structure fractale du monde qui me questionne. Et surtout, ce qui ne passe pas sur wikipedia, l’utilisation du nombre d’or comme système de mesure universel, très ancien, et même liée au mètre !
Cet article est une base amenée à évoluer, tellement le sujet a du potentiel à se développer. J’ai également écrit un article à propos de la Géométrie sacrée pour expliquer le mode de pensée des anciens bâtisseurs.
Le nombre d’or est fréquemment représenté par la lettre grecque Phi, Φ, φ, (Suivant la fonte utilisée on voit 2 caractères différents ici)
Définition du nombre d’or
Le nombre d’or est une proportion, définie initialement en géométrie comme l’unique rapport a/b entre deux longueurs a et b telles que le rapport de la somme a + b des deux longueurs sur la plus grande (a) soit égal à celui de la plus grande (a) sur la plus petite (b).
C’est à dire lorsque (a+b)/a = a/b
Voici la même définition avec d’autres mots: Trois points alignés, déterminant deux segments forment une section dorée (un rapport égal à Phi), s’il y a de la petite partie à la grande, le même rapport que de la grande au tout.
Le nombre d’or est le seul rapport qui met en résonance la partie avec le tout. On peut donc le voir comme étant une résonance (fractale) entre la créature et son créateur.
C’est pour cette raison que ce rapport est souvent appelé: La divine proportion.
On peut construire ce rapport dans un rectangle d’or. (le format carte de crédit !)
La construction s’effectue en construisant un carré. Puis en piquant un point au milieu du côté du carré. Là on place son compas. On l’ouvre sur la distance au coin et on obtient ainsi une longueur de côté qui permet de faire un rectangle d’or.
Valeur du nombre d’Or
Les anciens, et les visuels, préfèrent faire des mathématiques à travers la géométrie. Il est possible de faire de nombreuses choses acec juste une équerre et un compas. Mais le monde actuel préfère rendre les mathématiques abstraites en usant et abusant d’algèbre. Qui est capable de se représenter ce qu’est une racine carrée ? Et bien c’est tout simplement la longueur de la diagonale d’un carré !
Donc observons le nombre d’or dans une vision algébrique des mathématiques.
Le nombre d’or φ est irrationnel. Il est l’unique solution positive de l’équation x² = x + 1. Il vaut exactement (1+√5)/2
Soit environ 1.6180339887…
Un nombre irrationnel est un nombre qu’il n’est pas possible de réduire en ratio, soit en fraction. Contrairement à π, φ n’est pas un nombre transcendant (un nombre transcendant n’est racine d’aucune équation polynomiale)
φ est un rapport naturellement présent dans de nombreuses constructions géométriques.
Le pentagone, et l’étoile à 5 branches est une source sûre pour trouver le nombre d’or.
Observe, on y voit un grand triangle isocèle qui point p2 depuis p5 et p3. On voit également le même triangle à une échelle différente. C’est la définition d’une fractale, l’auto-similarité. C’est le petit triangle isocèle qui point p2 et fait avec la ligne p4 – p1 qui coupe le grand triangle isocèle. En bref, une des branche de l’étoile.
Chaque branche de l’étoile est en fait un triangle d’or. Si l’on divise la longueur du grand côté par le petit on obtient le nombre d’or φ.
On a donc ici un rapport φ dans la construction des triangles d’or. Mais il y a 2 niveaux de triangle. Et si l’on compare les longueurs des côtés de ces triangles d’une échelle à l’autre, c’est aussi φ qui ressort !
Équations remarquables
On peut déduire plusieurs particularités de l’équation x² = x + 1 dont la solution et φ et vaut (1+√5)/2:
C’est marrant, on peut mélanger les multiplications et les additions !! … un peu comme le but des logarithme qui nous permet avec des additions de gérer des multiplications. (le principe de la règle à calcul)
Progression géométrique et arithmétique
Grâce aux équations remarquables ci-dessus, le nombre d’or est certainement le seul nombre pour lequel on peut faire coïncider une progression géométrique et une progression arithmétique.
x-3
x-2
x-1
x0
x1
x²
x3
1/φ3
1/φ²
1/φ
1
φ
φ²
φ3
0.235
0.382
0.618
1
1.618
2.618
4.236
La progression géométrique s’obtient en augmentant la puissance (comme sur l’exemple théorique de la première ligne. La deuxième ligne montrant concrètement ce que ça donne dans le cas de Phi) Le résultat approché est indiqué en notation à virgule sur la troisième ligne.
La progression arithmétique s’obtient en additionnant deux nombres successifs de la suite pour trouver le suivant.
Par exemple: 0.618 + 1 = 1.618 → 1.618 + 1 = 2.618 … etc.
Attention, sur la 3ème ligne se sont des valeurs approchées, l’exemple d’addition marche bien, car c’est le moment de la suite où le chiffre 1 intervient et qu’il est donc facile de l’additionner. Pour les autres il faut utiliser la valeur exacte.
Suite de Fibonacci
La suite de Fibonacci a été découverte par Léonardo Fibonacci en étudiant la croissance des générations de lapins.
La suite de Fibonacci est une suite d’entiers dans laquelle chaque terme est la somme des deux termes qui le précèdent. Elle commence généralement par les termes 0 et 1 (parfois 1 et 1) et ses premiers termes sont: 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, etc.
Les quotients de deux termes consécutifs de la suite de Fibonacci sont les meilleures approximations du nombre d’or.
0
1
1
2
3
5
8
13
21
34
55
89
144
233
377
610
987
1597
2584
4181
6765
10946
17711
…
C’est à partir du quotient de 144/89 que l’approximation atteint la précision qui est couramment utilisée du nombre d’or.
144/89 = 1.617977
Ainsi, dans la nature, un monde fini et concret et pas un monde mathématique parfait, c’est une approximation du nombre d’or qui est utilisée très souvent. La meilleure approximation est la suite de Fibonacci. (En d’autre mot, par exemple un écran d’ordinateur un a nombre fini de pixel, ainsi un design doit avoir un nombre entier de pixels, il n’est pas possible de faire des fractions de pixels. Donc pour afficher un idéal mathématique, on fait une approximation Dans la nature c’est pareil.)
La spirale de Fibonacci
En construisant une structure faite uniquement de lignes droites(Très masculines), il est possible de construire une superbe spirale avec une belle courbe (très féminine). Il s’agit à la base d’un rectangle d’or qui est découpé en un carré et ….. un autre rectangle d’or ! (On reconnait ici le côté fractal du nombre d’or !)
Il suffit de faire un cercle au compas dans chaque carré. (de la longueur du côté du carré)… et voilà, il y a une superbe spirale qui est ainsi construite.
Ça se semble toujours incroyable qu’on puisse faire des cercles qui correspondent chacun à leur échelle et que pouf… à la jonction ça passe si harmonieusement !! C’est la magie des fractales…
Il faut se souvenir que le nombre d’or φ est un rapport. Donc au lieu de faire des rapports entre des longueurs des droites comme on l’a fait jusqu’à présent. On va ici faire un rapport sur des bouts de circonférence de cercle.
Donc la circonférence c = a + b
a/b = c/a = φ
(Donc le rapport entre la grande portion de la circonférence et la petite portion de la circonférence qui reste est égale au rapport entre la circonférence complète et la grande partie de la circonférence .. et la seule valeur de rapport possible, c’est φ)
Sur cette pomme de pin, on observe qu’il y a un nombre de spirales qui tournent dans un sens (rouge) et un nombre dans l’autre (bleu). Le nombre de spirale dans un sens et dans l’autre est tombe toujours sur une suite de 2 nombres consécutifs de la suite de Fibonacci.
Le nombre d’or semble aussi utilisé dans l’agencement des planètes !
En effet, c’est étonnant. Si l’on divise le nombre de jours (terrestres) que la Terre met pour faire sa révolution (sidérale) autour du soleil, par le nombre de jours (terrestres) que Vénus met pour faire sa révolution (sidérale), on obtient comme résultat: le nombre d’or φ (à 99.53%).
Si t’as pas compris la phrase ci-dessus, je fais en bref: le temps que met la terre pour faire un tour autour du soleil / le temps que met vénus pour faire un tour autour du soleil = φ.
J’ai tenté de faire le même calcul avec les autres planètes… mais ça marche pas ! (Mais c’est quand même intéressant. On a une valeur qui est dans une fourchette assez précise. Il semble y avoir une progression régulière. Il y a pourtant un bug, un grand saut dans cette progression entre mars et jupiter. Comme il y a là une ceinture d’astéroïde, je me dis qu’il y avait peut être là une ancienne planète détruite et que si on l’incluait on resterai dans la fourchette que j’ai découverte là…. à creuser… mais pas maintenant)
De plus le transit de Vénus , événement plus rare, mais également en lien avec la terre, le soleil et vénus, montre aussi un forme d’étoile à 5 branches et inclus donc lui aussi un lien avec le nombre d’or.
Je suis persuadé que l’on trouve encore le nombre d’or dans beaucoup d’endroits en astronomie. Ne serait que les galaxies en spirale ? .. C’est une spirale d’or ? Il y a tout un débat là dessus… je te laisser chercher si ça t’intéresse…
Au début des années 1990, il entend parler du début du séquençage complet du génome humain. Ce chercheur en informatique chez IBM se dit qu’il va donc faire une recherche pour trouver de l’ordre dans le chaos de la masse de données fournie:
« Si je recherchais dans les longues séquences d’ADN déjà disponibles des proportions de nucléotides TCAG qui suivent ces proportions : par exemple, sur 89 bases TCAG contigües, trouve-t ‘on 34 bases T et 55 bases C, A ou G ? 34 55 et 89 sont 3 nombres de Fibonacci dont le rapport approche Phi le Nombre d’or … ».
Bingo ! Ça marche. Comme en phyllotaxie, les bases ADN suivent une logique basées sur les nombres de la suite de Fibonacci !
Selon une démarche similaire de traitement du signal et de traitement de l’information, le physicien Nouredine Yahya Bey a découvert que Jésus utilise le nombre d’or en relation avec ses miracles, particulièrement dans les récits de résurrection. (Ex: Il faut 3 personnes et attendre 4 jours pour que lazare reviennent à la vie..)
Il semble y avoir une logique liée à une équation issue du nombre d’or pour pratiquer des miracles. On retrouve les nombres de la suite de Fibonacci dans toutes les actions.
C’est à partir de ce constat, que Nouredine Yahya Bey a utilisé ce principe pour faire du traitement du signal dans l’imagerie médicale, notamment en échographie et il a réussi à ainsi reconstituer des parties normalement invisibles aux appareils de mesures !
La précision atteinte va au delà de limites physiques qui étaient établies jusque là, comme le principe d’incertitude d’Heinsenberg. Principe quantique qui interdit de savoir plusieurs information en même temps sur une particule. Ou encore au delà de la limite statistique de Cramér Rao.
Quand le nombre d’or relie des éléments il existe une information supplémentaire qui permet contre toute attente de reconstituer de l’information inaccessible autrement. Carrément dans ce contexte on peut dire de réssusciter de l’information !
Les rapports entre les nombres de ces gradins des deux niveaux encadrent le nombre d’or (34/21 = 55/34 = 1,61..)
On ne le dit pas assez, et on verra que c’est fondamental pour la suite de cet article à propos d’une ancienne unité de mesure basée sur le nombre d’or, la grande pyramide de Gizeh, la pyramide dite de Chéops encode le nombre d’or dans ses proportions.
Il y a tellement de liens possible que tout ça mérite un article entier. Mais voici déjà l’essentiel.
La hauteur de la pyramide vaut √φ fois la demi base. (1/2 longueur d’un côté)
L’apothème de la pyramide vaut le nombre d’or φ. (La distance du sommet au centre de la base.)
La chambre haute, dite du Roi, de la pyramide contient une géométrie incroyable faite de nombreuses résonances entre le nombre d’or, et son carré. Ceci tout simplement, car le la coudée royale égyptienne qui est utilisée pour la construction de la pyramide, (mais aussi des cathédrales comme on le verra si dessous) est égale à φ^2 / 5, soit le nombre d’or au carré divisé par 5. (c’est une des manière de déterminer la coudée royale égyptienne.)
Plus récemment, l’architecte Le Corbusier a également créer le Modulor. C’est un outil basé sur le nombre d’or qui fourni les proportions d’un humain standardisé. Cet outil peut être utilisé en architecture pour la création de bâtiments et de mobilier qui est en harmonie avec l’humain.
Le billet de CHF 10.- de la série en train de se faire remplacer a été conçu en l’hommage du Corbusier. On voit son Modulor sur le billet.
Plus haut on a déjà vu la construction du rectangle d’or.
Voici des petits tuto de construction géométrique pour utiliser le nombre d’or φ. Le pentagone contient naturellement en lui tout ce qu’il faut pour avoir le nombre d’or inscrit plusieurs fois sous plusieurs forme.
La mandorle est aussi une figure fréquente dans la géométrie sacrée. On peut la construire en la calibrant sur le nombre d’or.
Unité de mesures basées sur le nombre d’or
Il existe plusieurs manières de faire des systèmes de mesures dit « universels ».
Le mètre
De nos jours, on utilise majoritairement le système métrique et le système international d’unité qui en découle. On est habitué aux rapports en base 10 entre les différents « niveau » des unités. On a même donnée des noms aux préfixe des unités qui sont des puissance multiple de 3… (ça parait hyper compliqué dit comme ça… mais c’est simple)
Ce sont les fameux: kilo, Méga, Giga…. utilisé pour 1000, million, milliard…. et en symétrie pour ce qui est petit: milli, micro, nano, femto, ato.. mille fois plus petit que 1, un million de fois plus petit… etc.. (donc la nano technologie, c’est ce qui est 1 milliard de fois plus petit que l’unité métrique)
Les rapports sont donc simples, car notre système de numération est en base 10. (et celui de ordinateur en base 2..)
Bon une fois qu’on sait diviser un mètre en millimètre…. ou le multiplier en kilomètre… Il ne reste plus qu’à savoir quelle est la longueur d’un mètre.
Alors on défini le mètre comme étant la 10 millionièmes part du quart du méridien terrestre. (Donc du quart de la circonférence de la terre qui passe par les pôles. Car dans l’autre sens c’est pas pareil et en fait la définition du méridien a changée depuis !)
La légende dit que c’est lors de la révolution française que l’on a voulu se débarrasser des unités de mesures anciennes basées sur la longueurs des pieds et des coudes des rois et adopté un étalons de mesure universel donc basé sur la taille de la Terre ce qui ainsi met sur un pied d’égalité tous les habitants de la planète.
Je dis que c’est une légende, car plus je creuse l’histoire, plus je découvre qu’en fait c’est pas tout à fait exact ! En effet, c’est bien lors de la révolution française qu’on a adopté massivement cette unité de mesure et que Napoléon s’est chargé de la diffuser par la force dans toute l’Europe.
Mais plus je me document, je vérifie et je mesure des lieux anciens, plus j’observe que le mètre était déjà largement connu avant la révolution française !
De plus, la mesure de la planète Terre, donc en racine grecque La « géo-métrie » semble se faire depuis des temps très anciens. On se souvient d’Eratosthène qui a mesuré la terre il y a plus de 2000 ans, avec une erreur de 1%.
Et il semble que l’idée d’utiliser la mesure de la Terre comme unité de mesure est très ancienne aussi.
« Je prouve que les Anciens avoient un étalon naturel de mesure, pris dans la grandeur d’un degré du méridien, & que dès les temps ses plus reculés, à remonter même avant la fondation de Ninive, de Babylone & des Pyramides d’Egypte, la circonférence de la Terre avoit été mesurée aussi exactement qu’elle l’a été dans ce siécle ; démontre que cet étalon immatriculé dans la nature & de la valeur de la quatre-cent-millieme partie d’un degré du méridien , étoit universel & commun à l’Asie, à l’Afrique & à l’Europe, à quelques exceptions près ; qu’il étoit celui des Perses, des Arabes, des Juifs, des Egyptiens, des Espagnols qui l’ont conservé jusqu’à ce jour presque dans son intégrité, des Gaulois , des Bretons & des Germains ou Allemands, chez qui on le retrouve encore aujourd’hui dans la plupart des Villes les plus considérables ; compare , d’après les rapports donnés par les Ecrivains, cette Mesure universelle aux nôtres & aux autres Mesures particulières de l’Antiquité, qui font les Mesures Romaines, les Mesures Grecques Olympiques, les Mesures Grecques Pythiques & Maríeilloises qui sont encore en uíàge aujourd’hui en plusieurs Villes de la côte de France qui confine à la Méditerranée, & nommément à Marseille, à Gênes & à Montpellier, & enfin les Mesures des Tongres ou des Bataves, qu’on retrouve également dans le Brabant, la Hollande & ailleurs. »
A méditer sur l’histoire officielle…
Je recommande pour ça la lecture des livres d’Edmée Jomard qui raconte la campagne en Egypte de Napoléon.:
Il semble bien que les savants français qui accompagnaient Napoléon étaient très très intéressés par les unités de mesures égyptiennes et une légende qui dit qu’il faut chercher vers l’orient « un système métrique fondé sur les bases naturelles« .
Ils ont pour ce faire désensablé la grande pyramide de Gizeh pour en prendre les mesures.
On peut donc se poser la question de savoir si le mètre actuel, n’est pas la mise au goût du jour d’une ancienne unité de mesure qui existait déjà auparavant ?
… et si ça t’intrigue, fait comme moi, va voir la pierre angulaire qui est dans le sol de la Cathédrale de Fribourg... elle fait bien 1m de diagonale !
… Et bien plus loins dans le passé on trouve le disque de Nebra qui fait 1m de circonférence et Stonehenge qui fait 100m de circonférence….
Bon.. ici n’est pas l’objet de mon article, donc on va revenir au nombre d’or, et je ferai un prochain article sur l’histoire du mètre.
Donc si l’on est habitué au système décimal pour réalisé une division des échelles de l’unité de mesure. On peut aussi faire autrement.
La canne des bâtisseurs de cathédrale
Les bâtisseurs de cathédrale utilisaient un système basé sur le nombre d’or pour définir les unités de longueurs de base:
La paume → 34 lignes
La palme → 55 lignes
L’empan → 89 lignes
Le pied → 144 lignes
La coudée → 233 lignes
Voici une canne des bâtisseurs pour mémoriser la longueur de ces unités de longueurs.
Ces différent noms correspondent aux rapports de longueur entre différentes partie d’une étoile à 5 branches inscrite dans un pentagone.
Comme on l’a vu plus haut, cette géométrie contient intrinsèquement le nombre d’or à de multiples endroits. On peut aisément observe aussi le changement d’échelle fractal qui est possible avec l’étoile à l’intérieur de l’étoile…. (mais inversée…)
Une bonne approximation pour réaliser une canne des bâtisseurs, est d’utiliser la suite de Fibonacci. Ainsi à chacune des unités de mesure correspond un nombre de la suite de Fibonnacci. Ce nombre peut représenter des lignes.
Ainsi on arrive à faire correspondre des rapports idéaux basées sur le nombre d’or, et les réaliser concrètement grâce à une addition d’une unité des base qui est la ligne. Mais il faut se rendre compte que la suite de Fibonacci est une approximation. On trouve beaucoup d’incompréhension chez les gens qui cherchent à calculer ces unités de la façon moderne sans avoir compris l’idée des rapports du nombre d’or. (Ils cherchent à arriver aux rapport en faisant des additions de lignes basées sur le grain d’orge sensé faire 4 lignes)
Pourquoi est-ce que ces rapports de longueur portent des noms de partie du corps ?
Il est vrai que c’est pratique dans la vie de tous les jours de mesurer un pied ou une coudée. On l’a toujours sur soi. Ça évite d’être coincé car on a oublié son double mètre !
Personnellement, je m’étonne de voir que, hormis le pieds qui est sur une autre partie du corps, le système de longueurs colle passablement bien avec les rapports de proportion.
Quand on voit ci-dessus que le nombre d’or est présent partout dans la nature. Est-ce que finalement le corps humain ne serait-il pas lui même basée sur le nombre d’or ?
C’est aussi l’avis exprimé par Léonard de Vinci avec l’homme de Vitruve, qui exprime l’hommme aux proportions parfaite qui s’inscrit parfaitement dans les mesures de l’univers. (inscrit dans un carré et un cercle, souvent symbole de la terre et de l’univers.)
C’est aussi ce que l’architecte Le Corbusier avait exprimé avec son Modulor.(Qui est indiqué en hommage sur les ancien billet de 10 francs Suisse)
Il y a tout un débat sur ce sujet.
Je pense qu’il est temps de se questionner sur la légende de la création du mètre pour remplacer des unités de mesures « arbitraire » basées sur les mesures du roi ?
Est-ce que finalement l’origine de ce système ne serait pas beaucoup plus élégant et pas juste calqué sur taille du pied ou du coude du roi ?
Peut être que c’est une dérive à la longue d’individus assoiffé de pouvoir qui ont imposé leur membres comme référence, sans avoir compris le système mathématique et à la mesure de l’Homme en général qui sous-tend ce système ? On parle de la mesure du corps humain de façon statistique.
Je me questionne passablement là dessus ces temps, sans avoir réussi à vraiment prendre le temps de faire des recherches plus poussées. Il y a plein d’études statistiques qu’il serait bon de faire.
J’ai notamment aussi entendu parler de la taille moyenne d’un enfant à la naissance qui est « par hasard » très proche de la taille de la Coudée Royale égyptienne, soit 52,36 cm ! (Il y a un lien entre la coudée royales égyptienne, le mètre et le nombre d’or… j’y reviendrai !)
Et le poids de l’enfant à la naissance qui approche le nombre π en kg ! Soit environ 3.14 kg.
Bon, alors maintenant on a une manière de subdiviser une unité de mesure, mais ça ne nous donne toujours pas l’échelle utilisée.
Que vaut une coudée ?
Il y a une manière simple de faire. C’est de prendre le Roi, de mesurer la longueur de son coude et de calibrer ainsi tout le système sur cette longueur. On peut ainsi se souvenir qu’une Coudée fait 233 lignes et ainsi redéfinir toute les unités de mesure intermédiaire avec leurs correspondance en lignes selon l’approximation de la suite de Fibonacci.
Mais on peut aussi baser l’échelle sur un lien entre le corps humain et la taille de la planète !
L’empan
La première fois que j’ai entendu parler de l’empan, c’était quand j’étais ado. Mon grand père m’avait offert les oeuvres de Rablais. J’y ai vu un livre avec un langage aux tournures de phrase très anciennes et aux innombrables notes de bas de page pour expliquer tout le contexte.
Il y avait l’empan comme unité de mesure. J’y ai appris en note de bas de page qu’un empan vaut 20 cm. J’ai trouvé ça très pratique. Depuis j’utilise régulièrement l’empan comme unité de mesure quand je n’ai pas sur moi mon double mètre !
Et là j’ai rapidement remarqué que 5 empan = 1 mètre.
Donc pour calibrer mon système de coudées, etc… pourquoi ne pas dire qu’un empan, soit 89 lignes = 1/5 de mètre ? Le mètre étant le 10 millionième du quart du méridien terrestre (circonférence)
Et voilà !
=> Là j’entend tout de suite ceux qui me disent…. « C’est pas possible… car le mètre a été inventé à la révolution française ! »
Voilà voilà…. c’est pour ça que j’aimerai creuser cette légende…. Car il y a un faisceaux de faits qui montrent que cette fable ne colle pas. qu’il y avait une connaissance plus ancienne du mètre. Ou du mois, d’une unité de mesure qui a un lien avec la circonférence de la terre et qui fait que « par hasard » on retombe sur la même chose !
Alexis-Jean-Pierre Paucton nous dit bien en 1780 qu’il existe une unité de mesure qui vaut « la valeur de la quatre-cent-millieme partie d’un degré du méridien« . (Il ne dit pas le nom de cette unité !!)
A la page 110, de son Traité de Métrologie, il dit qu’il utilise la grande pyramide de Gizeh comme élément de comparaison pour retrouver les valeurs des unités historique. (Il n’y a pas beaucoup de monument mesurés précisément tout au fil de l’histoire de l’humanité qui existe encore !)
Paucton nous dit que selon Héron d’Alexandrie (Je crois bien que c’est celui-là de Héron !), 1° du méridien terrestrevaut: « 16 2/3 Schenes, 66 2/3 milliaires Egyptiens & Phéniciens, 500 stades, 200000 coudées, 300000 pies philétériens, 360000 pieds Romains, 400000 pieds géométriques, & 533245 1/3 spithames. »
Je m’étonne de voir autant de valeurs rondes. (même les 2/3 sont « ronds »: ex: 16 2/3 => c’est 50/3)
C’est pour « arrondir » et donc montre une imprécision, ou alors justement ça montre bien que le ° de méridien est une unité fondamentale sur laquelle on a construit d’autres unités de mesure ?
Puis il nous dit que « le côté de la base de la grande pyramide d’Egypte pris cinq cents fois (…) » « (…) chacun en particulier est précisément la même mesure d’un degré« .
« D’où je conclus que le côté de la base de la grande pyramide étoit d’un stade juste tel qu’il est défini par Marin de Tyr, par Ptolémée & par Héron. »
Donc pour résumer:
Un degré de méridien vaut 500 stades, soit 500 fois le côté de la base de la grande pyramide de Gizeh.
→ le côté de la base de la grande pyramide vaut 1 stade
→ un degré de méridien vaut 500 fois le côté de la grande pyramide.
(On aurait donc construit la grande pyramide sur la base de ce coté qui vaut 1/500 de 1° de méridien ?)
Si on reprend ce qu’il disait au début du livre, alors il doit exister une unité de mesure ancienne qui vaut la 1/400 000 d’un degré de méridien.
→1/400 000 de 500 fois le côté de la grande pyramide. (440 Coudée Royales Egyptienne soit ~230m)
Donc d’après les ~230m, je trouve que cette fameuse unité ancienne vaut 28.75 cm.
→ C’est dans l’ordre de grandeur de ce qui correspond à un pied. (mais c’est pas le pieds des bâtisseurs qui vaut plutôt ~32.3 cm)
Donc sachant qu’un pied, c’est 144 lignes. Je peux calibrer le reste de mon système de mesure.
Ceci à partir d’un écrit de ~2000 ans repris dans un écrit d’il y a ~200 ans….
A creuser…..
Les travaux sont en cours…. Je découvre mille choses… Paucton n’est pas allé en égypte, mais Jomard y est allé, et il a mesuré la pyramide.
Il dit dans son Mémoire sur le système métrique des anciens égyptiens… :
« Mais le périmètre de la grande pyramide de Memphis avoit 30 secondes du degré propre à l’Egypte, autrement cinq stades compris chacun 600 fois dans ce même degré: l’apothème avoit un stade; le côté, 500« .
Là, ça marche très bien. La longueur du degré du méridien propre à l’égypte (30° de latitude) mesure 110852.4248 m. Si on divise cette longueur par 120 on obtient 923.8m pour le périmètre de la pyramide, soit 230.942 m pour un côté. Ce qui à une coudée près correspond aux 440 coudées officiellement admises. (mais avec de grandes variations suivants les auteurs !) La différence s’explique probablement à savoir si l’on prend en compte le socle de la pyramide où non !
… affaire à suivre quand j’aurai fini mes recherches…. (Il y a vraiment de la matière… et c’est juste incroyable ! … faut relire les premiers égyptologues, J’ai l’impression qu’ils en savaient plus que ceux de maintenant !)
La Coudée Royale Egyptienne
Vu qu’on parlais de coudée, voici un des plus célèbre. Ça nous permettra aussi d’en savoir un peu plus sur le calcul fait ci-dessus en utilisant une taille de pyramide en coudées.
Les unités de mesure ne sont pas pour moi quelques chose totalement dénué de sens, qui sortent de nulle part. Elles sont souvent très réfléchie. Il y a un sens derrière une unité. C’est un symbole. Ici, c’est une explication mathématique qui a nous permettre de retrouver la définition de la Coudée Royale Egyptienne.
Comme dit plus haut, j’aime bien voir les maths de manière géométrique.
Nous allons ici construire une joli hexagone bien régulier. Depuis que je suis gosse j’aime bien faire ça. C’est surtout depuis que j’ai découvert que c’est tout simple, avec juste un compas.
Il suffit de faire un cercle. De garder le même écartement. (donc le rayon du cercle) et de dessiner des portions d’arc avec le même écartement.
Là on remarque une particularité mathématique, ça me donne exactement 6 parts égales si je coupe ma circonférence avec des tranches de la taille du rayon !
Tout simple de faire un hexagone. Mais quelle lien avec la coudée Royale Egyptienne ?
Et bien le lien est simple. Le fameux écartement de compas que j’ai utilisé pour faire mon hexagone me donne 2 choses:
L’écartement lui-même, soit une droite entre 2 points. C’est la longueur d’un côté de l’hexagone. (en plus d’être le rayon du cercle)
Une portion de circonférence du cercle. Soit 1/6 du cercle.
Et voilà…. la Coudée Royale Egyptienne, c’est cette portion d’arc. Ce sixième de la circonférence d’un cercle.
Comment on calcule la circonférence d’un cercle ?
C = 2 π * le rayon = le diamètre du cercle * π
Donc la Coudée Royale Egyptienne, c’est π/6 fois le diamètre. C’est la partie représentée ici en vert.
Ok, bon… En math géométrique abstraite, on voit bien ce que c’est. Mais pour les gens qui aiment les math avec des chiffres… ça fait quoi π/6 ?=> 0.52359877559….
Ok, mais, 0.523 quoi ?
C’est o.523 fois le diamètre du cercle !! On a un juste un rapport. C’est vrai que c’est pas simple de mesurer quelque chose comme ça. Il faut un lien avec la réalité.
Et si je prenais 1 mètre comme diamètre ? ça me donne donc tout de suite une valeur pour la Coudée Royales Egyptienne en mètre.
Donc la Coudée Royale Egyptienne vaut 0.52359877…. mètre !
→ On est bien dans les mesures des bâtons retrouvé qui font entre 52 et 54 cm !
Voilà, c’est très bien. On a retrouvé la valeur théorique de la Coudée Royales égyptienne.
…. mais comme plus haut, j’entends déjà les cris…… mais c’est pas possible… t’as pas le droit de faire ça…. T’es en train de me dire que tu calibres la coudées royale égyptienne sur le mètre !! … donc un truc qui a été utilisées il y a des milliers d’années par une unité inventée il y a 200 ans lors de la révolution française. C’est pas possible !
Ouais, en effet, ça pose un soucis ! C’est pour ça que cette explication n’est pas officiellement admise par l’archéologie, que la page wikipedia n’en parle pas. (Mais il y a un débat sur la page de discussion)
Mais alors pourquoi ça marche ? Certains vous dirons que c’est Dieu…. et d’autres le hasard… (ce qui est assez proche… évoquer le hasard pour tout ce que l’on comprend pas ça ressemble à une religion… alors qu’il est si simple de dire: « Je ne sais pas ». )
Comme dit plus haut. Je ferai bientôt un article là dessus, car il commence à y avoir beaucoup de coïncidences. Le hasard fait vraiment bien les choses, il place le mètre dans bon nombre d’objets, surtout dans des cathédrales et observatoire astronomique anciens.
Selon le même principe, le pied druidique c’est 1/10 de la circonférence d’un cercle de 1m de diamètre. → soit π/10 en mètre….. Donc il y a plein d’unités liées au mètre.
One more thing…
Ce n’est pas tout… On est bien ici en train de parler d’unité de mesure basée sur le nombre d’or ! Et bien il se trouve que la Coudée Royale Egyptienne a aussi un lien avec le fameux nombre φ.
On a vu plus haut que la Coudée Royale c’est le bout vert du cercle, soit π/6. Le reste du cercle, le bout en rouge, vaut donc 5 * π/6.
En nombre ça donne:
5 π/6 ≈ 2.61799387799
Ça te rappelle pas quelques chose écrit tout en haut ?
φ² = φ + 1 ≈ 2.6180339887
En effet, à un cheveu près, c’est pas « exact » ce qui génère de grand débat, la partie rouge du cercle vaut φ².
Si c’est la précision mathématique que l’on cherche, c’est pas parfait. Mais si c’est pour une construction. La différence est minime, quand je dis à un cheveu près…. c’est déjà très gros un cheveu. Là on est à un centième de mm d’écart si l’on se base sur le cercle de 1m !
Liens mathématiques entre le nombre d’or et des nombres « spéciaux »
Cette petite in-exactitude me questionne beaucoup et elle fait aussi couler beaucoup d’encre (ou de pixels) chez les sceptiques.
Il faut quand même dire que l’on mélange là des nombres très spéciaux. Les nombre φ et π sont irrationnels. Il ne se mélangent pas facilement à d’autres. Pire, π est transcendant. Donc réussir à faire quelques chose qui mélange ces deux nombres, c’est peut être juste pas possible ?
Sur un plan philosophique le nombre d’or est souvent vu comme la perfection a atteindre, et les constructions qui en découlent sont généralement réalisées avec une approximation à l’aide de la suite de Fibonacci, car c’est le moyen accessible dans l’imperfection du monde.
Ainsi la coudée royale égyptienne est peut être la meilleure approximation possible du lien enter le π et φ ?
Le problème de la quadrature du cercle est un problème de mathématique qui a occupé les mathématiciens pendant des millénaire. Il s’agit de construire avec les outils du géomètre, un carré de même air, qu’un cercle donné. Pour faire un carré, on a besoin de sa diagonale, et il se trouve que cette diagonale comme je l’ai mentionné plus haut, c’est la racine carrée. Et là il faut trouver la racine carré de π.
Comme π est un nombre transcendantal, et bien il est impossible de réaliser cette opération par une construction géométrique, juste avec un compas et une équerre.
Donc effectivement, la Coudée Royale Egyptienne semble vraiment la meilleure approximation de ce lien entre π et φ .
Conclusions
J’ai ouvert beaucoup de portes dans cet article. Le nombre d’or fascine depuis des millénaires, et je crois que ce n’est pas fini.
Je pense qu’il y encore beaucoup à redécouvrir à propos de la compréhension des anciens à propos de ce nombre, de ce rapport que l’on trouve partout dans la nature, et qui semble une référence universelle. Donc c’est bien compréhensible qu’on ai voulu l’utiliser comme base d’unités de mesure.
J’ai l’intuition, qu’il y a encore quelque chose à découvrir autour du mètre. Est-ce que cette unité est naturelle ? Elle est calibrée par rapport à la planète, mais est-ce qu’il y a quelques chose de plus ? Tout comme on a vu qu’il y a un lien fractal entre les triangles dans une étoile à 5 branches. Il y a peut être un lien fractal entre la dimension de la terre et la dimension humaine et de là découlent des unités de mesure naturelle à échelle humaine, comme à échelle planétaire, voir universelles…. ?
Quand on parle de polymères, en général, c’est pour fabriquer du plastique… et bien dans le domaine des géopolymères, on fabrique des pierres !
En effet, au lieu de d’utiliser du pétrole pour construire des grosses molécules (le polymère), on va utiliser des matrières minérales comme la silice (du sable) ou l’alumine (oxyde d’aluminium).
Ainsi, on obtient des matériaux très très solides et résistant.
Cette science des géopolymères est très récente elle a à peine plus de 30 ans et s’applique plutôt depuis une vingtaine d’année. C’est le professeurs Joseph Davidovits qui a inventé ce terme et développé cette science.
Un « béton » écologique
Les géopolymères commencent à sortir des applications très spécialisées pour devenir des matériaux plus standards, notamment dans la construction. En effet, il est possible de remplacer le béton par des géopolymères, une opération qui économise beaucoup d’énergie grise.
La science des géopolymères est très récente, mais voilà qu’elle permet de résoudre de vieilles énigmes. Comme celle de la fabrication des Buccheros étrusques.Des vase noirs fabriqués 500 à 600 ans avant J.-C.
La fabrication de ces vases est restée un mystère pendant longtemps. Les archéologues ont expliqués la couleurs noires par une cuisson de ces poteries dans un four avec une atmosphère particulièrement chargée en carbone.
Mais cette théorie ne tient pas, car les fours devrait être très performants pour monter à haute température tout en maintenant cette atmosphère particulière. Ça semble très peu probable. Les essais qui ont été fait pour prouver que cette technique marche n’a été pratiquée que jusqu’à des température inférieur à 500°C… et du coup on obtient en effet, une belle poterie noire, mais elle ne tient pas l’eau !
Alors comment expliquer qu’un grand nombre de ces poteries ont pu résister 2500 ans enfouies dans le sol ?
Ce n’est qu’avec la théorie des géopolymères que Joseph Davidovits a pu expliquer la fabrication des Buccheros avec des cuissons à moins de 500°C. Il s’agit simplement d’un mélange d’argile et d’une solution basique composée de chaux et de certains sels que l’on trouve naturellement dans tous le pourtour de la méditerranée.
Tellement durs, plus dur que du métal, quela technique de fabrication par forage ne fonctionne pas pour les vases de ce type. D’autant plus que ces vases sont lisses, et ont des formes qui interdisent de les forer. (comment faire passe l’outil par l’étroit goulot ?)
Avec la connaissance des géopolymères, je me dis que l’on tient une piste intéressante: tous les objets en pierre ne sont pas taillés, il est possible de les mouler !
« Je sais faire des pigments, des produits qui fondent sans que le feu les brûle, et en outre insolubles à l’eau. Personne n’en aura connaissance, excepté moi seul et mon fils aîné, le dieu ayant ordonné qu’il pratique en initié, car j’ai remarqué sa compétence en tant que chef des travaux dans toutes les matières précieuses, depuis l’argent et l’or jusqu’à l’ivoire et l’ébène. »
Ainsi on peut imaginer que la fonte et le moulage de pierre puissent être connu à cette époque.
Les pyramides d’égypte ont été moulées
Si l’on devait de nos jours construire une grande pyramide dans le genre de celle de Chéops, comment est-ce que l’on s’y prendrait ?
Il est fort probable qu’on la construise avec des blocs de béton.
Pour un architecte au fait de l’existence des géopolymères, il est fort probable, qu’il décide de remplacer le béton par un géopolymère.
Vue que la technique des géopolymères semble connue dans l’égypte antique au vu de ce qui est écrit sur la stèle d’Irysen, est-il possible que les pyramides d’Egypte soient faites de géopolymères ?
Le professeurs Davidovits travaille sur cette hypothèse depuis longtemps. Il s’est même amusé à piéger des archéologues avec des géopolymères en leur demandant de donner l’âge de pierre qu’il venait de mouler.
On imagine bien le dialogue: « Cette pierre a été taillée il y a 4000 ans …. et bien non… je l’ai moulée il y a une semaine dans mon labo ! »
Il semble bien en effet, qu‘il n’est pas possible de dater une pierre. Il est possible de dater son errosion, ce qui se trouve autour (les coraux pour les pierres sous marines), les matières organiques avec du carbon 14, les pierres en fonction de la couche sédimentaire dans laquelle on les trouve. Mais la pierre toute seule elle même…. pas possible !
L’idée utilisée dans cette étude consiste à se dire que si la pierre a été moulée sur place directement, les moments magnétiques sont identiques dans toute la pierre et orienté nord sud. Si la pierre a été taillée et donc déplacée et tournée, les moments magnétiques des composants de la pierre sont aléatoires.
L’étude arrive à la conclusion qu’il y a des blocs qui ont été taillés (à la base de la pyramide de Kephren en tout cas) et des blocs qui ont été moulés.
Effectivement on imagine qu’il est beaucoup plus simple de transporter des gravats, des petits matériaux et de mouler les blocs sur place que de manipuler des blocs énormes !
Le film « La révélation de Pyramides » (dont voici mes notes) qui pose beaucoup de questions pertinentes sur la construction des pyramides mentionne aussi la création des « fondations » des pyramides. Du socle sur lequel elles sont posées. Une constructions très complexe à elle toute seule vu que le socle doit être hyperplat !
Si on imagine que le socle a été moulé, c’est tout de suite plus facile pour faire un sol plat !
Ce film évoque qu’aux 4 coins du monde, il y a des artefacts qui ont été construit avec des pierres énormes et très bien ajustées. L’hypothèse du moulage des pierres expliques pas mal de choses.
Il y a de nombreuses pierres qui semble être taillées avec une logique qui compliquerait le travail (des bosses!). Mais en prenant l’hypothèse du moulage tout devient évident !
Chose que je ne comprends pas, c’est que les auteurs du film « La révélation des pyramides » ne parlent pas de géopolymères, bien que sur une radio ils ont évoqué le fait d’avoir rencontré Joseph Davidovits et connaissent ces théories. Alors pourquoi ne pas avoir intégré ceci dans le film ? Ce n’est pas assez sensationnel ? L’hypothèse est trop réaliste ?
(Edit… octobre 2015.. Dans le film Gizeh 2005 les Jacques Grimault explique qu’il n’affirme que ce qu’il a pu vérifier lui même. Comme il lui manque toujours une autorisation pour tester une pierre de la grande pyramide, il n’a pas pu tester lui même et donc ne montre rien dans le film. Mais cette hypothèse est plus qu’une hypothèse, c’est une des 8 techniques de constructions qu’il a repéré pour la grande pyramide.)
Voilà c’était donc un petit aperçu de nouvelles techniques (ou anciennes) dont on ne parle pas assez à mon avis !
Un petit film qui expose la même hypothèse de bloc moulés
Juste après avoir écrit ce texte, je découvre sur youtube ce petit film, qui présente cette théorie de construction des pyramides à l’aide de géopolymères moulés. On y parle aussi de la stèle de Irtysen alors que j’avais trouvé l’info tout ailleurs et que j’avais recoupé les idées. Donc c’est parfait je ne suis pas le seul à avoir fait le rapprochement. Ce qui conforte la théorie.
Dans le film il est aussi mentionné une autre stèle qui indique la recette de pour la création de géopolymère.
Pour terminer, je me dis qu’il est normal que l’idée de mouler des pierres émerge dans un pays où l’on construit depuis toujours des maisons avec des briques moulées avec de la boue séchée !
Je le recommande….. il y a des infos très intéressantes, notamment sur la machine d’Anticythère et sur les grottes de Barabar…
Mes notes à propos du documentaire: la révélation des pyramides
Et voilà mes notes sur le film précédent…. la Révélation des Pyramides. (t’es pas obligé de voir ce film pour voir le suivant… )
Voici le documentaire sur youtube (le lien change tout le temps….)… à vous de chercher.. mais ne pas prendre la mauvaises version.. il y a une version anglaises qui a été modifiée pour annoncer la fin du monde en 2012.. alors que ce n’est pas le propos de ce film…
à voir aussi le film Gizeh 2005 qui est une interview des concepteurs du film et qui montrent de nombreux rush de leur voyage en Egypte en 2005.
Ainsi, c’est le clash.
L’équipe de tournage continue à faire un film pour poursuivre les recherches sur le sujet. Cette fois en équipe avec de nombreux chercheurs qui sont crédités. Et dans une histoire racontée par Patrice Pooyard. Le film sort en avant première non encore totalement paufiné. (mais terminé) pour les ululeurs qui ont participé au crowdfunding… en juin 2017.
Voici le générique:
Grimault de son côté semble également avoir relancé un projet de film à sa sauce.
Donc que du bonheur… c’est 2 films qui verrons le jour….
L’un ou l’autre de ces liens devraient fonctionner, même s’ils changent souvent et il y a toujours plein de contenu lié.
Les 8 mystères de la pyramide de gizeh
raser une colline et construire un socle avec un pivot. Un dallage de 60 000 m2… 6 terrains de foot.
900km de bateau avec des blocs et hisser à 72m de haut
le tout pour 3 mini chambres funéraires ?
2 Millions de blocs différents assemblés avec une grande précision, et résistant à tout séisme. Avec un couloir de 100m totalement rectiligne. 130 dalles de granite hissée à 70m du sol pour la chambre funéraire ajustée au dixième de mm !
orientation au Nord parfaite. à 5 dixième de °. Une précision récemment atteinte.
la pyramide de Gizeh, n’a pas 4, mais 8 faces….. ce qui est encore plus dur à construire !
si l’on s’accorde sur les 20 ans de réalisation de la grande pyramide… on doit donc poser un bloc toutes les 2 minutes !
…. et tout ça avec les outils de l’âge de pierre….. un burin et une pierre à tailler !!
…Heu… vous y croyez vous ??
Bref…. que savons nous vraiment sur l’égypte antique ?
Au delà de -680 …. aucune dates n’est fiable… on admet être à +- 200ans près…
A propos de Chéops… on ne connait pas tout. On a pas de document vraiment historique.
A propos de sa pyramide. Il y a beaucoup d’opinions.
Donc nous allons enquêter avec des archéologues, des ingénieurs, des spécialistes de grands projets.
Grand chantier de déplacement d’abou simbel dans les années 1960…
5 ans pour 220 blocs ne dépassant pas 30 tonnes.
La grande pyramide => 2 millions de blocs en 20 ans…
Complement de la carrière d’argile de forges les bains, dans l’essonne en france….
80 camions par jour, soit un toutes les 3 minutes…. et il faut 12 ans pour la combler !
Le volume du trou est un peu moins important que celui de la grande pyramide.
Pyramide de Teotihuacan
225 mètres de base
65 mètres de haut
=> 150 ans !
Pyramide de Khéops
230 m de base
146m de haut
=> 20 ans !! => réaliste ???
Pourquoi s’accrocher à cette durée de 20 ans ??
=> tout simplement pour ne pas excéder la durée de vie du pharaon pour qui se doit être le tombeau !
Toute autre théorie sur la fonction de la pyramide n’est pas acceptée chez les égyptologue.
Donc on va visiter d’autres sites égyptiens plus anciens.
Osireion, site d’abydos
Pourquoi les blocs (tous ajustés au millimètre) ont des formes différentes ?
=> réponse standard => pour économiser la matières… surtout si la carrière est à 900 km… on taille comme ça arrive.. et on garde le maximum de matières.
Observation:
Il y a des séquence de forme de blocs qui se répètent. Et l’on retrouve les mêmes formes en version inversée dans les symétries des monuments.
=> ainsi, tout avait été planifié. On ne construit pas au hasard de ce qui arrive !
Il se trouve que l’hétérogénéité des la tailles et la forme des es blocs est une excellente technique anti-sismique !
=> mais bon.. c’est une science moderne. Les bâtisseurs égyptiens d’il y a 4000 ans avec leur burin et leur pierre ne pouvaient pas le savoir !
André Pochan a une photo du 21 mars 1934 où l’on voit bien le creusement des faces de la grande pyramides. Ceci ne se voit bien au soleil que lors des équinoxes.
Jean-Pierre Adam, architecte et archéologue au CNRS
=> c’est tout à fait accidentel. C’est un accident mineur du à la structure des ces monuments.
=> D’autres spécialistes en architectures pensent qu’il n’est pas possible qu’un effondrement interne ai pu creuser les 4 faces en même temps dans des directions opposées !!
…. Et que l’ombre marque la date des équinoxes, c’est totalement accidentel ! ??
2ème sujet tabou…. l’outillage
Quand on observes les environs des pyramides et d’autres monuments on observe des étranges saignées, des trous côniques et strillé….
Bref… des rochers qui ressemblent beaucoup à ce que l’on fait actuellement quand on tailles des pierres à la machine…
Si l’on se renseigne sur l’artisanat. On arrive très vite vers les vases taillé dans des pierres très dures.
Renseignements pris au Louvre. On a analysé le contenu des pots. Mais pas comment ils ont été fabriqué.
Et il y en a beaucoup. Sous la pyramide de saqqarah, on en a retrouvé 40 000 … Ils sont beaux, lisses, précis… et ceci quand on sortait à peine de la préhistoire ?
Taillé avec de cailloux ?? Vraiment ?
Obélisque de Assouan.. comment on va le sortir ?
On l’as taillé à la pierre ronde ??
Même les tunnels techniques sont bien fini ? … pourquoi les avoir si bien fini si c’est si dur à faire à la pierre ?
Voilà ce que nous raconte Joseph Davidovits qui était sur place lors de cette construction:
Pour cette mini-pyramide, fabriquée avec des engins de travaux publics modernes, seules 3-4 pierres de 500 kgs furent manipulées à la main, celles montrées devant la caméra. Ces 3 à 4 blocs de 500kgs, manipulés avec difficulté, servent de référence à l’Egyptologie officielle pour étayer sa théorie de construction par traineau, levier, etc.
Chris Dunn (ingénieur en conception aéronautique) nous montre que les statues de Ramsès II à Louxor ont des visages parfaitement symétrique. C’est un travail en 3D d’une extraordinaire précision. Il est nécessaire d’avoir un outils de mesures très précis pour arriver à un tel résultat.
Mais il y a une autre question à se poser….. Qu’est ce qui guide l’outil ? … La main humain n’est pas assez fiable pour faire ce genre de travaux. En tout cas, actuellement on n’en est pas capable et on le fait avec des machines à commande numérique.
Jean-Pierre Adam architecte et archéologue au CNRS.
=> On connait les outils. C’était des pierres abrasives. La précision s’explique par le soucis du détail des artisans. Ça prend du temps. Donc ils travaillent bien. Ça fait partie de la relation avec les dieux !
=> oui.. mais bon.. une précision au tiers de millimètre… même avec toute la bonne volonté du monde. C’est dur à faire avec une pierre abrasive !
Balade dans le vaste monde
Il est étrange de voir que très loin de l’égypte, on retrouve exactement le même type de construction !!
En effet, sur l’ile de Pâques, on retrouve des constructions de pierre.
Les murs les plus anciens, sont les plus massifs et les mieux ajustés. (Mur du site de vinapu, un socle à Moaï)
L’ile de Pâques, se nomme en fait Rapa nui. Qui signifie: le nombril du monde.
Un petit tour par là bas avec un touriste ouvert d’esprit.
Pour la science actuelle, il n’est pas possible de savoir à quel moment une pierre a été taillée !
Il est juste possible de savoir à quelle époque géologique la pierre date. Donc de faire une vague approximation.
Il y a sur l’ile de pâque des moaï qui font quelques dizaines de tonnes. Le plus gros prévu est estimé à 200 tonnes. Mais comme l’obélisque d’assouan.. Il est inachevé.
On a réussi à déplacer des reproduction de moaï. Mais le plus gros pesait 5 tonnes. On part du principe que ce qui marche pour 5 tonnes marche pour 100 !!
=> vraiment ?
L’écriture rongo rong de l’ile de pâques est encore non déchiffrée.
Mais évidemment, ce n’est pas possible vu que c’est tellement loin l’un de l’autre…. vraiment ?
(Tiens c’est marrant, quand je tape: Mohenio Daro… google me propose de compléter ma recherche avec radioactivité….. il semble qu’il y a une histoire de radioactivité anormale qui montre qu’un conflit nucléaire a eu lieu il y a des millénaires !! (1800 av J.-C)
La ville a une similarité d’urbanisme avec la civilisation mésopotamienne. (J’ai regardé un reportage là dessus ce matin, c’est encore frais. Je confirme.) Il y a un zigourrat !. Dans les védas, il y a un récit qui parle d’une ville rasée. Il ce pourrait bien que ce soit cette ville. On y parle aussi de Vimana.. les vaisseaux spatiaux ! …
Mohenjo Daro signifie coline de mort… bref… ça résume bien.
On y a retrouvé 44 cadavres calcinés. Ils semblent avoir été surpris par la mort.)
Destination Pérou..
Il y a des géoglypes de Paracas et de nazca. Donc on ne sait pas l’âge.
L’explication officielle dit que c’est une ligne de procession religieuse ! => encore la religion qui intervient quand on ne sait pas expliquer quelque chose !
Pas loin de Nazca, à Cahuachi, on trouve des pyramides !
Il y a aussi des crânes allongés ! Tout comme on en voit en égypte !
Puis rendez vous sur le site de Aukapaupata, à Cuzco au Pérou.
Et devinez quoi… Cuzco signifie…. le nombril du monde ! Tout comme rapa nui !
Et il y a aussi des murs très massif avec des pierres très bien ajustées. Et l’on retrouve encore une fois le même système anti-sismique. (Qui du reste marche très bien.)
Mallku Aribalo est un écrivain, chercheur et historien des sites du Pérou qui a une théorie. Selon lui, on peut relier plusieurs site sacrés (Q’enqo, cuzco, saqsaywaman) et on obtient un triangle équilatéral parfait !
Ollantayytambo pareil…
Machu pichu… pareil… il y a aussi des constructions avec des séquences de blocs en miroir, comme en égypte.
On parle des murs les plus anciens, car ce sont ceux qui sont le plus dessous d’autres murs.
45 min..
Plus c’est ancien, plus c’est massif
Plus c’est ancien, plus c’est précis
Plus c’est ancien, plus c’est semblable dans les formes
Une théorie nous dit que pour résoudre les mêmes problèmes, sans communiquer on peut arriver à la même solution.
Tous les castors du monde construisent des barrages !
.. sauf que là… tous les castors n’alignent pas leur barrages sur des milliers de kilomètres.
En effet.. on peut tirer une ligne droite depuis l’ile de Pâques en passant par Nazcas, cuzco et jusqu’à Gizeh !!!
Cette ligne est exactement inclinée à 30° de l’équateur.
Théotihuacan
Comme à Gizeh, il y a 3 pyramide. Une grande et deux petites !
Mais ici elles ne sont pas considérées comme des tombeaux. Donc on considère qu’il a fallu 150 ans pour construire la grande.
Le pyramide montre l’équinoxe !
Il existe encore un autre endroit totalement méconnu où l’on trouve des pyramides.
C’est à Shen-hsi, dans le Xi-an en chine.
Image de Hartwig Hausdorf en 1994.
Points communs entre ces sites:
écriture hiéroglyphique (le chinois aussi !)
la momification des corps
un haut savoir astronomique
des concepteurs de calendrier
des constructions massives résistantes aux séismes
aucune indication sur le comment et le pourquoi de tels édifices.
Il reste un problème, c’est que les différents peuple n’ont pas vécu à la même époque !
=> Mais c’est là oublier que l’on est pas capable de dater les monuments eux-mêmes. Juste l’activité organique autour.
Donc il est possible que la même civilisation ait tout construit. Puis que les monuments ait été repris à leur compte par d’autres civilisations !
——————————–
Yonaguni, au large d’okinawa, Japon
Si l’on relie Teotihuacan et Shen-shi par une ligne… devinez quoi… on passe par Gizeh !
Ce lieu semble donc être le centre du monde.
54 minutes. Fin du 1er reportage.
Un pyramidion découvert en 1993
Il a été filmé en 2005.
Il mesure 1.57 de côté… et 1m de haut !
Les égyptiens connaissaient le mètre ??
Stupeur… en 2008… ce n’est plus le même pyramidion.. Il a été changé.. comme sa forme et ses dimensions.
Schéma régulateur de la grande pyramide
h = la hauteur visible (sans le pyramidion)
h/2 = le sommet des chevrons de la chambre haute
h/3 = le plafond de la chambre haute
h/4 = le sommet de chevron de la chambre médiane
h/5 = le plancher de la chambre basse
h/7 = le plancher de la chambre médiane
La surface d’une face divisée par la surface de la base donne Phi. Le nombre d’or.
Dimension de la grande pyramide:
440 coudées (royale) de long sur 280 de haut
On est d’accord sur les dimensions. Mais pas sur la longueur de la coudée.
On en a retrouvé en bois ou en pierre, mais de longueur différente.
D’après déduction des dimensions de la pyramide. En 1925 on a dit qu’elle vaut 0,5236 m
C’est coudée est précise au dixième de mm… alors que l’on parle d’un immense bâtiment. C’est comme si on voulait mesurer le volume d’eau dans une piscine avec un verre doseur.
Jean-Pierre Adam:
On a des coudées de longueur variable… donc faire des rapports pour trouver des nombres magiques est déjà faux..
vraiment ?
Au fil du temps le discours à changé. On a oublié que la longueur de la coudée a été déterminée par les dimension de la pyramide… et non le contraire !
Dans la chambre du roi, on a des dimensions très précise avec des matériaux en granit. Donc rien n’a bougé.
SI l’on veut travailler avec une grande précision. Il faut pouvoir la mesurer. Où sont les outils de mesure ?
Finalement d’ou vient la coudée ?
=> c’est juste un objet mathématique.
Il est intéressant de voir que PI fait partie du calcul d’un cercle. Donc si l’on veut un tracé régulateur basée sur PI. Il faut choisir une unité qui a un rapport avec.
la circonférence d’un cercle = diamètre x PI
si le cercle a un diamètre de 1 => la circonférence vaut PI.
Si l’on divise la circonférence de ce cercle en 6. On tombe sur 0.52359 …
=> la longueur de la coudée…
Ce qui explique qu’on peut avoir la précision que l’on veut…. c’est un rapport issu d’un nombre irrationnel !
Ce qu’il reste de la circonférence du cercle vaut Phi^2. Le nombre d’or au carré.
La pyramide a une basée carré. Si l’on construit un cercle dont la circonférence vaut le périmètre du carré, que l’on place le centre du cercle sur le centre du carré.
Le rayon de ce cercle marque la hauteur de la pyramide !
On a ainsi une forme parfaite qui inclu le nombre d’or et Pi.
De ceci découle toutes sorte de proportions qui entres-elles nous font retomber sur ces nombres « magique ».
Réflexion personnelle de Martouf:
Revenons aux techniques utilisées par les anciens bâtisseurs. j’ai appris dans les bouquins de Stéphane Cardinaux, comme le tome2 de géométrie sacrée [1], que nous, nous utilisons toujours une unité de mesure « universelle » comme base. Mais que les anciens construisaient avec des schémas régulateurs basés sur des proportions. De préférence des proportion sacrées comme le nombre d’or, la racine de 2 ou la racine de 3. Ceci tout simplement car ce sont les rapports les plus simples à construire quand on ne dispose que d’outils géométriques comme le compas et l’équerre. ex: La racine de 2 n’est que la diagonale d’un carré dont le côté vaut 1. (peut importe l’unité)
Dans l’antiquité, les mathématiques n’étaient que géométriques. On ne faisait pas de calcul décimal. Le nombre d’or n’était pas vu comme un nombre décimal comme on a l’habitude de le voir maintenant, mais comme une proportion particulière. Voir la construction d’un rectangle d’or.
L’unité étalon universel de longueur n’existait pas. Les proportions étaient l’étalon universel. La « règle » que l’on présente en photo sur cette page n’est que la version locale d’une unité de longueur définie pour la construction en cours. Dans toutes les cathédrales on trouve des pierres angulaires qui servaient de longueur étalon locale définies selon des proportions particulières. (On trouve souvent ces pierres dans les pavements du porche d’entrée. Ce sont des pierres dans des matériaux différents.)
Si l’on revient à la théorie qui dit que la coudée égyptienne vaut pi/6. La proportion est très facile a réaliser avec des outils simples. Il suffit d’un compas pour créer cette proportion. Comme on le voit dans l’image de la construction d’un hexagone. Le coté d’un hexagone est égal au rayon du cercle circonscrit.
construction d’un hexagone
la circonférence d’un cercle = pi * diamètre
si le diamètre = 1 (peut importe l’unité)
=> La circonférence = pi
Si l’on reporte le rayon du cercle comme longueur pour couper une proportion de cercle. (comme pour définir un côté d’hexagone sur le dessin) On peut dire que la portion de cercle ainsi délimitée vaut pi/6
Cette proportion est très simple à définir dans le cadre de mathématiques géométriques. Mais le nombre décimal résultant est une fraction d’un nombre irrationnel… un nombre que l’on ne peut représenter dans cette notation! Dont l’approximation est: 0.52359877559…
Une valeur qui est incroyablement juste dans la cible des étalons de longueur de coudée royale que l’on a retrouvé, SI l’on décide que ce fameux diamètre du cercle = 1m.
Tout le raisonnement ci-dessus tient, et il est très simple a réaliser géométriquement. Cependant, comment diable, est-ce possible de tomber exactement sur le mètre ??
Les égyptiens de l’antiquité connaissaient le mètre ? .. c’est une coïncidence ?
Cette semaine en discutant de tout autre choses, je suis retombé sur le sujet. J’ai découvert qu’il existe une autre unité antique qui est définie de la même manière que cette définition de la coudée royale basée sur un cercle de 1m. Il s’agit du pied druidique.Le pied druidique est défini comme était un dixième de la circonférence d’un cercle de 1m de diamètre ! Bref… voici encore une fois une allusion antique à la connaissance du mètre !Je me suis donc replongé dans la lecture du livre de Stéphane Cardinaux, « géométrie sacrée » [2], dans lequel il montre les schémas régulateurs de nombreuses constructions anciennes.Je découvre qu’il cite plusieurs pierres angulaires en France et en Suisse sur lesquelles on peut mesurer des unités comme, la coudée royales égyptienne, mais aussi la coudée sacrée égyptienne, le pied druidique et le mètre !! (p246 de géométrie sacrée)Il s’agit des pierres angulaires de l’Église Notre-Dame de Saint-Saturnin, de la Cathédrale Notre-Dame de Laon, de la Basilique Notre-Dame d’Orcival, et de laCathédrale Saint-Nicolas de Fribourg. Je n’ai visité personnellement que cette dernière, et effectivement, j’y ai vu sous le porche d’entrée les pierres angulaires, dont la diagonale mesure 1m ! Et ceci conçu au 12ème siècle !Coïncidence ? Quand ça arrive une fois, d’accord… mais là il y a plusieurs exemples et de plus avec des mélanges d’unités de mesures dérivées également du mètre d’après la tradition !Dans l’histoire officielle du mètre on apprend que cette longueur a été définie juste après la révolution française. Le mètre était initialement défini comme 1/10 000 000e de la distance de l’équateur au pôle Nord.Dans les brèves recherches que j’ai faites. On nous dit que c’est cette définition qui a été utilisée pour calculer précisément la longueur du mètre à la fin du 18ème siècle. L’accent est souvent mis sur la technique utilisée pour la mesure. Mais pas vraiment d’où vient la définition. Hormis qu’elle est indépendante des humains et des pays, et donc non sujete à controverse. C’est là que je me pose la question: Est-ce que cette définition du mètre comme étant 1/10 000 000e de la distance de l’équateur au pôle Nord ne serait pas plus ancienne que le 18ème siècle ? Je ne trouve rien qui contredit cette idée !Il me semble rien n’empêche qu’une telle définition ai déjà été utilisée dans l’antiquité. Encore plus, fou, il me semble que rien n’empêche que la mesure permettant de déduire le mètre d’une telle définition n’ai pu être faite dans l’antiquité. Si je me souviens bien mes cours de physique, Eratosthène a déjà mesuré la circonférence de la Terre dans l’antiquité, et ceci sur des mesures faites en égypte.J’ai l’impression de me retrouver en plein dans une chasse au trésor ! C’est très intéressant. Si l’on oublie l’approche algébrique et arithmétique des mathématiques et que l’on se concentre un peu plus sur une approche géométrique, qui était la forme utilisée dans l’antiquité, je pense que l’on peut mieux comprendre la pensée des gens qui ont créé et utilisé ces unités de mesures.
« ne mettez pas d’intention cachée dans la construction si l’on retrouve phi et Phi partout. Si un tabouret de cuisine est bien proportionné on les retrouvera aussi. »
(Heu…. là…. Je suis d’accord que si tout est bien conçu et proportionné, on retrouvera ces proportions sacrées. Mais c’est un choix intentionnel que de vouloir les faire apparaitre ou non ! Ce n’est pas du hasard.)
=> C’est le 3ème sujet tabou de l’égyptologie. Les connaissances mathématiques de l’époque n’étaient pas assez avancée pour connaitre le nombre PI !
Vraiment ?
Les proportions sacrée se retrouvent aussi dans le parténon ou dans les cathédrales.
On a construit 200 cathédrales en 250 ans. Et on a pas retrouvé de plan indiquant l’utilisation du nombre Pi.
Pourtant il est bien là.
On retrouve le profile exact de la grande pyramide sur la façade de la cathédrale de Strasbourg.
Pourtant à cette époque la pyramide était encore partiellement ensablée. On ne pouvait pas connaitre ses dimensions.
Therry de champris.
=> les connaissances ont été transmises entre les bâtisseurs.
Leoh Ming Pei, concepteur de la pyramide du louvre.
=> C’est normal de retombe sur des proportions proche. Ce sont les proportions parfaites.
Après avoir testé plusieurs proportions. C’est toujours la section d’or qui donne le mieux. Là ça rend humble. Les égyptiens l’avait déjà !
1h15.
Si l’on choisi le mètre comme étalon de mesure. Avec toutes les proportions citées ci-dessus. On obtient les proportions en relation avec le nombre d’or et Pi. Sinon ce n’est pas le cas.
Mais, ça ne colle pas avec l’histoire. C’est Talleyrand qui a introduit le mètre en 1793 suite à des calculs sur la circonférence de la terre.
(… pour être plus précis… Talleyrand a introduit des calculs plus précis sur la distance du mètre selon la définition que le mètre est un 10 millionnième de la distance de l’équateur au pôle Nord en suivant le méridien qui passe par Paris…. Dans ce que j’ai fait comme recherche, on parle beaucoup des méthodes de calcul pour afiner la précison, mais pas de où vient la définition !)
Revenons au pyramidion.
Il mesure 1.57 de côté… et 1m de haut !
1.57 + 1.57 = 3.14 => pi !!!
Un modèle réduit de la grande pyramide.
J’en déduis que le pyramidion est en fait une maquette de la grande pyramide !
Même son découvreur n’avais jamais remarqué !
Mais pourquoi est ce que l’on a retrouvé ce pyramidion à 20km de sa pyramide. Au pied d’une autre pyramide ? et pourquoi a-t-on changé sa forme ?
Si l’on prend le mètre comme choix, on obtient la relation:
3.14159 – 2.618 = 0.5236
pi – Phi^2 = coudée royale égyptienne !
Un peu de géographie:
Faisons une ligne de l’ile de Pâques à Gizeh et continuons la pour faire le tour de la terre.. à l’image d’un équateur incliné à 30° du notre.
Si l’on regarde sur une bande d’environ 100km de large, on observe que sur cette ligne il y a les sites suivants:
le chandelier de paracas
les lignes de Nazca
Ollantaytambo
le machu picchu
cuzco
sacsayhuaman
les pyramides de paratoari
le pays Dogon (qui connaissaient les étoiles sirius a et b avant les astronomes)
Tassili N’Ajjer (y a un grand dieux martiens peint !)
l’oasis de Siwa avec son temple de Zeus Amon, eu haut lieu sacré de l’antiquité
Gizeh
Petra
Ur (ou naquis Abraham).. (avec un haut zigourrat comme je l’ai vu dans un autre reportage)
Persepolis
Mohenjo Daro au Pakistan avec ses squelettes radioactifs et son écriture apparentée à l’ile de pâques. (et un zigourrat comme à Ur !)
Khajuraho en Inde. Considéré comme la demeure de dieux
Pyay en birmanie
Sukhothai en thailande
angkor vat
Preah vihear
… et retour à l’ile de pâques !
Les sites ne dates pas tous de la même époque. Mais ils peuvent très bien avoir été re-construit sur des sites précédents.
Si ce cercle était un équateur, le pôle nord serait situé à ce point précis (un point proche de l’alaska à ce que je devine ?)
Si l’on relie ce pôle nord, Gizeh et Nazca, on obtient les proportions exactes de la grande pyramide.
S’en suit toute une liste de proportion entre des sites:
La distance entre:
distance Nazca et Gizeh = distance Teotihuacan et Gizeh
distance Mohenjo Daro et il de Paques = distance Angkor vat Nazca
Il de paques – Gizeh = 10 000 Phi => 26180…. (mètres je suppose)
(Angkor vat – Gizeh) * Phi = Gizeh – Nazca
Gizeh – Nazca * Phi = Nazca Angkor (sacré propriété du nombre d’or que ces deux derniers !!)
A l’évidence de nombreux sites dans le monde ne sont pas sur cet équateur. Mais beaucoup représentent des projections d’objet céleste.
Un éclairage nouveau
Voilà donc un éclairage nouveau qui nous fait revenir à des écrits écartés durant les premières recherches.
L’abbé Moreux avait remarqué au 20ème siècle que le méridien qui passe par Gizeh sépare les terres émergées de la planète en deux surface égales ! Gizeh est encore une fois le centre du monde !
Agatharcide de Cnide a dit que la pyramide est une représentation géographique de la terre.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Agatharchide
Cette distance (la longueur de deux côté de pyramide ? .. j’ai bien vu ?) est aussi la distance que parcours un point sur l’équateur en 1 seconde. C’est donc une indication de la vitesse de rotation de la terre.
Jean-Pierre Adam….
=> On peut prendre n’importe quel objet de la brosse à dent à la locomotive et trouver ce même genre de valeures…
Entre les sceptiques et le croyant. Il n’y a qu’une masse de faits à observer.
1h23
Retour à la chambre haute (du roi)
Chacune des pierres de la chambre du roi pèse le poids d’une quarantaine de berline, sont ajustées au dixième de milimètre et proviennent d’une carrière à 900km de là.
Pourquoi tant de précision ?
=> réponse officielle de J.-P Adam… : toute la précision vient du fait que l’on construisait un lieu dédié au divin. Donc parfait !
=> supposition: la pierre vient de loin, car c’est du marbre. La propriété du granit est de ne jamais bouger dans le temps. Pas de dilatation. Donc la chambre ne bouge pas au fil des millénaires.
D’après les dimensions de la chambre on trouve des nombres, d’après les nombres, des propotions… bref des mathématiques: le language de la pyramide !
Si l’on trace un cercle inscrit dans le carré de la base de pyramide. Puis que l’on trace un cercle circonscrit. Si l’on calcule la différence de longueur en mètre entre ces deux circonférences, on obtient……
…. la vitesse de la lumière….
299,792458 => la vitese de la lumière connue
299,79613 => la distance entre les circonférences des cercles de la pyramide
Vous ne voyez ici qu’un jeu d’accumulation de chiffre qui ne mène nul par ? …
… à première vue oui.. mais vous verrez bientôt.
Jean-Louis Basdevant, pysicien à l’école polytechnique
=> autant de coup de chance avec un objet si gros… c’est perturbant pour un physicien !
1h26:42
Une explication rationnelle a tout ces faits
Joli résumé rapide de tout ce qui a été trouvé et dit dans le film….
..beaucoup trop de hasard…. => il doit y avoir une explication rationnelle !
Qui a bien pu construire ces sites ?? Les égyptiens ?
Peu vraisemblable….
Est-ce qu’il aurait pu exister une civilisation technologiques qui aurait entièrement disparue ?
Réponse de Eric Gonthier, géologue et ethnominéralogiste au musée de l’homme de Paris:
=> rien ne s’oppose à ce que ça ait pu arriver…
Ces faits sont tous vérifiables. On peut les nier… mais il ne disparaitrons pas !
L’idée qu’il a pu exister une civilisation technologique antérieure à tout ce que l’on connait est la théorie la plus plausible.
Mais elle semble heurter certaines croyances…
Et si notre civilisation venait à disparaitre que resterait-il ?
Eric Gonthier:
=> certainement qu’il resterait des traces qui résisteraient au siècles… mais pas aux millénaires…
Il ne resterait que des monuments très massifs et solides comme……. les pyramides d’égypte !!!! 🙂
Pourquoi tout ça ?
Bref, une civilisation ancienne a modélisé la terre et codé une « carte » et des indications sur la physique dans une pyramide et des monuments réparti sur toute la terre. Mais dans quel but ?
La plaque de Pioneer
En 1972, la sonde Pioneer 10 a emporté une plaque avec un dessin qui code de nombreuses informations à propos de l’espèces humaine.
=> La pyramide pourrait bien être un monument qui a la même fonction. Un monument destiné à une civilisation du futur…. nous !
Quel peut bien être ce message ?
Nous quittons le monde des faits. Pour entre dans celui, incertain des conjectures.
Nombreux de ces monuments marquent clairement le moment des équinoxes. La grande pyramide montre bien ce moment. Ainsi on peut en déduire que c’est un repère important.
Ce point peut servir de point de repère fixe.
Si l’on observe une étoile dans le ciel à un moment donné.
=> 72 ans plus tard elle sera décalée de 1°
=> l’étoile fait un tour complet en ~26 000 ans (25 800 ans)
12 coudées de périmètre et séparé en 12 parties: un zodiac !
Les 4 angles montrent quatre constellations:
taureau
lion
scorpion
verseau
Dans l’antiquité, l’aigle remplaçait le scorpion et l’ange le verseau, comme on peut le voir sur les façades de cathédrales.
— Notes perso à ce propos ——-
Effectivement, j’ai eu l’occasion l’été dernier de voir le tympan de la cathédrale d’Arles avec les 4 « animaux » du tétramorphe. Mais je n’ai réalisé ceci que plus tard après avoir visité la chapelle du Château de Chillon qui comporte aussi ce tétramorophe. Dans la tradition chrétienne les 4 animaux ailés sont associés aux 4 évangélistes.
taureau => Luc
lion => Marc
aigle => Jean
ange => Matthieu
Mais c’est une association tardive avant tout, ce sont les quatre animaux ailés tirant le char de la vision d’Ezéchiel (Ez 1 ; 1-14).
« le ciel s’ouvrit et je fus témoin de visions divines » (Ez 1, 1). « Au centre, je discernais quelque chose qui ressemblait à quatre êtres vivants » (Ez 1, 5).
« Ils avaient chacun quatre faces et chacun quatre ailes (…) leurs sabots étaient comme des sabots de bœuf » (Ez 1, 6-7). « Quant à la forme de leurs faces, ils avaient une face d’homme, et tous les quatre avaient une face de lion à droite, et tous les quatre avaient une face de taureau à gauche, et tous les quatre avaient une face d’aigle. » (Ez 1, 10).
On les retrouve aussi dans l’Apocalypse de Jean (Apoc 4; 7-8).
Mais la bible n’a pas l’exclusivité de cette vision des 4 animaux. Ces quatre figures des quatre vivants remontent à la nuit des temps. On les trouve en particulier en Egypte et à Babylone en Mésopotamie. Ce sont sans doute les légendes babyloniennes qui ont influencé les visions d’Ezéchiel dont s’est vraisemblablement inspiré l’auteur de l’Apocalypse.
En Égypte, ils étaient les « quatre gardiens du créateur », représentés dans plusieurs temples, dont celui d’Edfou.
À Babylone, ils représentaient quatre divinités secondaires. Ils figuraient les quatre points cardinaux et en astrologie, science inventée par les civilisations mésopotamiennes, ils symbolisent les quatre signes fixes du zodiaque.
Ainsi on voit qu’effectivement ce symbole des 4 ailés vient de la nuit des temps, et plus l’on remonte dans le temps. Plus le symbole est astronomique.
taureau => constellation du taureau
lion => constellation du Lion
aigle => constellation du scorpion
ange => constellation du verseau (ou poisson… En fait, là où est Fomalhaut… littérallement de l’arabe, « La bouche du poisson »)
————- on reprend avec le résumé du film ———–
Les 4 étoiles les plus brillantes du ciel: les gardiennes du ciel, Aldébaran dans le taureau, Régulus dans le lion, Antarès dans le scorpion, Fomalhaut dans le poisson… mais anciennement dans le verseau avant une modification faite par les astronomes.
Ces 4 étoiles sont des points de repères fixes entre elles.
L’axe taureau-aigle de la grande pyramide était représenté chez les babyloniens par un taureau ailé !
L’autre axe, lion-ange est présent sur le site même de Gizeh, il s’agit du sphinx !
Le complexe de la pyramide et du sphinx est une horloge astronomique. Les yeux du sphinx sont l’aiguille. Les 4 gardiennes du ciel, sont les points de repères fixes.
Un cycle se fait en 25800 ans.
Mais où se trouve l’origine ?
Si l’on regarde le sphinx il a une excroissance sur sa poitrine. Son coeur. Les arabes l’appellent: Kalb Al asad, le coeur du lion. Il se trouve que c’est aussi le nom de l’étoile Régulus…
On en déduit que tout le site de Gizeh est une horloge astronomique !
Ce qui explique l’orientation précise du site.
A quoi sert cette horloge, pourquoi attirer notre attention sur ce grand cycle de 26000 ans ?
Dr Michel Fontugne, paléolimatologue, Institut de Physique du Globe de Paris
=> le cycle climatique des glaciation est lié aux paramètres orbitaux.
Le cycle des précessions d’équinoxe est un paramètre orbital.
Dans l’histoire on trouve de nombreux récit de destruction apocalyptique.
On trouve même parfois mention d’un cycle. Tous les 10 à 12 000 ans.
Ce qui pourrait correspondre avec l’histoire de Platon de la destruction de l’Atlantide. Histoire rejetée par la science.
Aristote parle aussi de cycle de grand changement.
Pour les Maya nous sommes dans le cycle du 5ème soleil. Le 4ème avait pour signe l’eau.
Felipe Solis, archéologue, directeur du Musée National d’Anthropologie de Mexico
=> le 4ème soleil est le soleil d’eau. Pluie et inondations détruisent cette humanité. Comme dans le récit biblique. Le 5ème soleil est celui du mouvement. C’est la somme de l’air, la terre, le feu et l’air. La vie. C’est un soleil qui aura une fin. Cette fin viendra par des séismes énormes. Indépendamment de la conduite des hommes. C’est le cycle vital que les dieux ont voulu.
Eric Gonthier:
=> LE déluge, c’est certainement une série de tsunami.
Quand a eu lieu le dernier changement climatique d’importance ?
=> il y a environ 10-12 000 ans… On retouve le même cycle.
C’est la dernière glaciation.
Des mammouths ont été retrouvés gelés alors qu’ils étaient encore en pleine digestion.
Les bandes équatoriale sur laquelle on retrouve tout les sites aurait comme pôle nord un pôle plausible. Il est dans la zone dans laquelle le pôle magnetique se déplace. Env. 40km/an
Eric Gonthier:
=>Le pôle nord magnétique se déplace selon une oscillation. Cette oscillation prend de l’ampleur ces derniers temps. On ne sait pas pourquoi. On compte une centaine d’inversion des pôles. On ne sait pas grand chose sur les conséquences d’une inversion des pôles. Il faudrait des études d’un grand nombre de chercheurs dans tous les domaines.
Une des conséquences les plus probable d’une inversion des pôles magnétique de la planète est une disparition temporaire du champ magnétique pendant une durée de quelques heures à quelques semaines.
Le champ magnétique terrestre nous protége de nombreux rayonnement. S’il disparaissaient. La terre serait grillée à sa surface.
=> On peut voir ici la destruction par le feu qu’annoncent les textes apocalyptiques.
Une civilisation a donc voulu nous avertir d’un danger. Un tel danger qu’elle a elle-même disparue !
Ayant côtoyé les plus grands détracteurs de ce genre de théorie. Je vois bien le sort qui sera réservé à ce film…
Néanmoins si les bâtisseurs ont pris la peine de nous avertir, c’est qu’il existe un moyen d’échapper à la catastrophe.
On ne sait pas si cette hypothèse est fondée, mais dans le doute, vu les enjeux. Il serait bête de ne pas l’étudier plus à fond.
Réponses à un détracteur
C’est bien, je vois qu’il y a beaucoup de gens qui sont critiques face à ce film. C’est bien. Il faut creuser soi même l’histoire pour se faire son propre avis.
Il y a des remarques pertinentes, et d’autres, c’est juste une envie gratuite de démolir le film sans l’avoir vraiment regardé.
Comme il y a vraiment beaucoup de commentaires (plus de 5000) je laisse le mien ici… ce sera plus visible 🙂 Et comme j’ai pris le temps de faire des réponses intelligentes (parfois), c’est bien si elles sont lues 😛
La page commence.. « Spolier: En fait c’est des aliens / atlantes »
=> le gars à pas vu le même documentaire… la thèse est plutôt qu’il existait dans le passé une civilisation plus avancées qui a disparue…
« Non mais c’est vrai quoi, comment des mecs qui parlent en rébus, dont les talents de dessinateurs dépassent à peine ceux d’un enfant de 3 ans (ils arrivent à dessiner de face, eux !) (…) auraient pu construire les pyramides sans l’aide des Aliens, des Atlantes ou d’une grue de chantier Black & Decker modèle 8 avec bi-lame affutée diamant 5µm ??«
=> tient justement.. pourquoi il n’y a pas de hiéroglyphe dans les pyramides alors qu’on en trouve sur tous les murs des temples égyptiens ?
une bouillie citant le conspirationnisme… alors qu’il n’y a rien de ça dans ce documentaire….
« Alors que le reste de la planète se promenait encore en peau de bête, l’Egypte bâtissait les pyramides »
Parce que c’est connu, le 3ème millénaire c’était encore la préhistoire partout dans le monde sauf en Egypte.
=> C’est une phrase dite dans le documentaire qui est souvent retournée contre lui… par ce que cette phrase est dite au début.. et que souvent les détracteurs arrêtent avant la fin du documentaire.. et donc ne comprennent pas que non.. on ne parle pas du 3ème millénaire avant J.-C.. mais d’un temps beaucoup plus ancien… plus proche du 10 ème millénaire avant J.-C juste après la dernière glaciation.
La forme du documentaire
Critique de la forme du documentaire qui c’est vrai met du suspens et de la musique.. etc..
=> ok.. ça ne plait pas à tout le monde.. mais ça ne remet pas en cause le fond.
A ce propos.. cette page de critique a un style tout à fait moche… il faut s’accrocher pour comprendre l’argot… « Spa possible autrement !! » Là, les auteurs de cette bouse aimeraient bien que leurs spectateurs pensent »omagad !! saytropressi »
« C’est trop dur, gneu compren pa !! : »
Le traineau… ok.. probablement utilisé pour construire des monuments.. vu que c’est sur des hiéroglyphes…
Mais où sont les hiéroglyphes qui parlent de la construction de la pyramide ?
Remarque facile à dire.. mais pas du tout à réaliser…
Ceux qui ont tenté se sont souvent planté.. voir la mini pyramide qui a été construite en 1991 par TV nova… elle est déjà foutue et n’a réussi au mieux à laisser des jointures de 0.5cm centimètres de large plus grossières que ce que l’on trouve sur la grande pyramide.
=> observe la précision actuelle des bâtiments… ça fait réfléchir…
la précision du Colisée => c’est vrai que là ce sont les romains qui l’on construit.. et rapidement… mais est-ce comparable aux pyramides ? .. la taille des blocs me semble plus petites…
Les pots en pierre… moulé ? => C’est ce que le prof Joseph Davidovits semble montrer (voir les références plus haut). Il arrive à reproduire des blocs de calcaire par moulage et tromper des archéologues sur leur âge. J’ai cru comprendre que l’on peut aussi fabriquer du schiste moulé ! (en tout cas pour le disque de Sabou, vu la forme, c’est plus simple de le mouler !) Et de la diorite ? à creuser… et voici mon article à propos des géopolymères..
En fin 2018, j’ai créé un nouvel article à propos de pierre moulées et de géopolymères. Ceci pour montrer les nouvelles découvertes et les indices de plus en plus présents qui tendent à montrer que la pierre reconstituées de type calcaire, mais aussi en andésite a été largement utilisées par les anciens bâtisseurs autant en égypte qu’en Amérique du sud.
(Jaques Grimault dit effectivement que la pierre moulée est une des 8 techniques qu’il a recensée pour construire les pyramides. Il n’en parle pas dans son film, car il ne parle que des faits qu’il a pu lui même vérifier et là il n’a pas obtenu d’autorisation pour tester. Mais c’est l’opinion qu’il donne dans son interview dans le film Gizeh 2005… )
Le détracteur ne parle pas des pièces qui ressemblent à des éléments de machines mais que les égyptologues disent être des cuves sacrificielles ou un vase….
Est-ce que le détracteur à une explication au disque de Sabou ?
=> ok la pyramide est la forme la plus stable… mais les autres pierres dans les temples qui forment des symétries ? .. t’en parle pas ?
En ce qui concerne les autres pyramides…. est-ce que la chronologie est exacte.. est-ce que ce sont vraiment les plus vieilles qui sont foutue ? .. et pas les plus récentes ?
Temps de pose des pierres…
=> bien vu le coup des cheveux.. 🙂
C’est vrai que le parallélisme résout des problèmes que le film présente comme insurmontable… mais le parallélisme pose des problèmes aussi…
Le Colisée : 10 ans
Le Pont du Gar : 5 ans, 11 millions de bloc de pierres, 50 000 tonnes
L’acropole d’Athène et tous ses temples : 18 ans
Fuck yeah ! La magie alien est partout !!
=> mais pourquoi il écrit toujours « Colysée ».. avec un y… on se demande s’il s’est vraiment documenté sur ce monument !!! ?
Bon.. petit évaluation de ce que représente le parallélisme pour résoudre ce problème:
Si on a 1000 équipes des 100 personnes… ça fait quand même une pierre tout les 4h..
et il faut dire que le périmètre de la pyramide fait 920m (4x230m)… donc pour 1000 équipes.. chaque équipe à droit à une bande de 92cm pour travailler.. pas énorme pour poser son traineau tiré par 100 personnes….
Bon.. on peut aussi imaginer que les gens étaient à la file indienne.. et pas en parallèle… mais il faut de l’espace toujours..
La théorie de construction de Jean-Pierre Houdin semble montre que c’est une rampe intérieur en spirale qui a permis la construction de la pyramide. La base aurait été remplie de gravat, puis un ascenseur aurait facilité la montée des blocs. (la grande rampe qui sert d’escaliers aux visiteurs). Cette théorie est très intéressante. Je pense qu’en complément avec d’autres comme le moulage on a une explication plausible… Mais j’ai de la peine à dire combien de personne au maximum on peut mettre sur un chantier… Actuellement pour une ville de 100 000 habitants on a besoin de pas mal d’infrastructures.. plusieurs magasins, une bonne stations d’épuration… => à creuser
Le même nova que celui qui a fait une construction de pyramide foireuse ?
Les 8 faces des la grande pyramide:
« Ce à quoi j’ai envie de répondre : Et alors !! En quoi est ce incroyable sachant que la pyramide est orientée au nord ?! Ca revient à s’extasier d’une boussole deux fois, une fois parce que « franchement, la pointe nord pointe au nord, c’est unbeliveubeul !! » »
=> évidemment le sens du pourquoi de ce creusement est une hypothèse.. mais à quoi ça servirait d’autre ?
.. et selon les ingénieurs spécialistes en structure interrogés ça n’est pas un effondrement comme le disent les égyptologues.
Qui croire… un gars qui construit, un gars qui étudie l’histoire d’il y a plusieurs millénaire alors que la plupart des gens ne savent même pas le prénom de leur arrière grand père !
Les expériences de Chris Dunn sur la statue de Ramsès..
=> j’ai pas fait moi même.. mais toi avec quelles photos ?
Le parallax de l’appareil modifie beaucoup de chose.. comment être certain d’être au milieu ?? .. autant pour Chris Dun.. que pour ce détracteur…
Les cercles.. c’est vrai qu’un compas.. c’est un bon outil… mais ça demande à voir comment faire en 3D.. ? Un compas 3D ?
Similitude entre les murs au pérou, et à l’ile de pâques…
« Franchement c tro ressamblan, lol : »
« Des gens ont posé des pierres de petites dimensions au milieu de pierres de grosses dimensions ?!
D’ailleurs, j’ai vérifié, le mur de pierre de la maison de mon grand père a aussi ce genre de choses !! Mon vieux était un alien »
=> Certes.. qui est le débile ? l’auteur du documentaire ou le détracteur ?
=> Je ne crois pas qu’aucune maison actuelle soit construite avec ce style si particulier.. et effectivement.. on voit une similitude… et les archéologues sont d’accord pour dire que ces murs sont particuliers.
L’observation que les pierres lourdes sont toujours sous les pierres légères est un fait. Je ne vois pas ce que l’on peut trouver à y redire. C’est logique que chronologiquement on place en dessous les pierres les plus anciennes et au dessus les plus récentes ?? non ?
=> bien vu le coup du Colisée et de stonehenge qui sont les deux ronds 😛
=> trouve pas grand chose à dire sauf donner des techniques alternatives au carbon 14..
Encore une fois voir Davidovits qui s’amuser à piéger les archéologues avec ses moulages. Les archéologues datent la pierre d’il y a 4000 ans.. alors qu’elle a été moulée 10 jours avant !
A ce propos, voici mon article qui parle des géopolymères (les pierres fabriquée par Joseph Davidovits).. maintenant on remplace le béton par ce genre de matériaux dans la construction d’aéroport…
Dispersion dans le temps des monuments présentés.
=> et alors, le lieu est le même. Il est courant de voir que les civilisations se succèdent sur les mêmes lieux sacrés.
D’ailleurs.. pourquoi un lieu est sacré ? .. Ce ne serait pas justement par ce qu’il est à un endroit particulier ?
Ligne de monuments ?
Dans ce cas pourquoi ne pas inclure de monuments grecs ? Le Colisée (oui j’y tiens) ? Stonehenge ? La grande muraille de chine (pleine de cailloux !! Coïncidence ??) ??
=> intéressant… à creuser…
« En résumé, ils prennent les lieux qu’ils veulent, selon des critères purement arbitraire et douteux et tentent de donner une illusion de « logique » en ignorant leurs dates de construction. Ce genre de raisonnement a un nom, c’est de la fraking pensée circulaire »
A propos de pensée circulaire….
Dire que la preuve que la grande pyramide a été construite avec des outils en cuivre est le simple fait que la pyramide existe…. c’est pas un peu de la pensée circulaire ?
Le documentaire dit: « Plus c’est ancien, plus c’est massif, plus c’est précis »
Sauf que cette conclusion est totalement aberrante ! Ils balancent, 10 minutes avant, que l’on ne peut pas dater les sites archéologiques mais ils sont soudainement capables, eux, de faire une chronologie ??!!
=> Quand tu regardes un mur… ça parait logique que la pierre qui est dessous a été posée avant celle qui était dessus non ?
C’est tout simplement ça que voulait dire cette phrase !
Le mètre
« La première consiste à dire que le Pyramidion (aka : pointe d’une pyramide) retrouvé aux abords de la pyramide rouge avait une hauteur de 1 mètre très précisément, ce qui prouverait que les Egyptiens connaissaient cette unité de mesure choisie ARBITRAIREMENT lors de la révolution française. Seems Legit. »
=> pas si arbitrairement que ça…
C’est la distance de 1 / 10 000 000 du quart de la circonférence de la terre.
Le mètre a été mesuré lors de la révolution française.. mais je n’ai rien trouvé qui contredise que cette définition soit connue depuis plus longtemps.
De plus, selon mes recherches, il existe 3 cathédrales en Europe (datant du 12 et 13ème siècles…) qui ont des pierres angulaires en lien avec le mètre !!
« Si on trace un cercle de diamètre 1 mètre, son périmètre est égale à p en mètres. Or, si on divise p par 6 on obtient 0.5236 mètres soit la valeur de la coudée royale Egyptienne en mètres. CQFD » (CQFD signifiant ici : Connerie Qui Frôle la Débilité).
Bravo, vous venez d’assister à un raisonnement circulaire digne des plus beaux arguments créationnistes mais, comme c’est plein de chiffres, ça passe. »
=> circulaire… quand on fait exprès de ne pas comprendre…. Ici l’idée était de faire remarquer que l’on peut trouver un lien entre phi, la coudée égyptienne et le mètre. Ce qui est tout à fait remarquable.
Si comme le dit plus haut le détracteur, les égyptiens utilisaient des outils très simple comme le compas… et bien justement il est très très facile de faire une longueur de 0.5236 par la géométrie.. c’est couper un cerce de 1m de diamètre en 6 part égale… Il faut penser en mode géométrique.. et pas décimal. Ce que notre approche moderne des maths ne nous apprends pas !
Le mètre reste un mystère… mais c’est justement ce que veut montrer ce documentaire !
En relisant les livre de Edmée Jomard qui a participé à la campagne d’Egypte de Napoléon. On voit que les premiers égyptologues se sont beaucoup intéressés aux dimensions de la grande pyramide de Gizeh. C’est pour cette raison qu’elle a été désensablée.
Jomard dit clairement qu’un des but de cette expédition était de trouver le système métrique utilisé par les anciens égyptiens. De plus il dit que l’on ne doit pas sous estimer les anciens. Que leurs mesures de la Terre sont bien plus précise que ce que l’on croit !
Le documentaire déclare « le chandelier de Paracas est orienté précisément vers le nord ».
Le détracteur montre la capture d’écran de sa recherche sur google earth: Oups, où est passée la précision légendaire des aliens ??
=> Pourquoi toujours cette allusion aux Aliens alors qu’il n’en est pas question dans ce documentaire ??
=> Le chandelier de Paracas n’est pas au Nord selon google earth ? .. Est-ce une preuve? Quel est le plus fiable. Google earth ou le chandelier ?
… et bien ça dépend !
En effet, google Earth montre le Nord géographique actuel. Mais est-ce que le Nord de notre planète a toujours été là ? …. Non…
Si l’on veut savoir où était le nord à une époque précise, il faut tenir compte de la nutation. Qu’est-ce donc que ceci ?
La nutation est un balancement périodique de l’axe de rotation de la terre autour de sa position moyenne, qui s’ajoute à la précession (changement d’orientation de l’axe de rotation d’un objet).
En Bref, le fait que la lune tourne autour de la terre modifie un peu l’axe de rotation de la Terre.. et donc par là modifie le positionnement du Nord géographique.
Voici donc un exemple qui montre que les arguments « imparables » du détracteur ne sont pas toujours juste !
Je découvre le livre de Georges Prat: « L’architecture cosmique » avec une description qui indique que le pharaon Touthankhâmon possède dans son trésor un couteau en acier inoxidable….. type d’acier inventé sous sa forme actuelle au 19ème siècle…
Le plus vieux acier inoxidable que l’on trouve est le pilier de fer de Delhi qui date du 5ème siècle. Mais il est fait en fer et phosphore et non acier et chrome comme l’acier inoxidable actuel.
Voilà le genre de curiosité que l’on trouve un peu partout dans le monde… à creuser..
Monique Mathieu, qui reçoit des messages par channeling explique que ces monuments ont été créer non pas avec des outils mais avec la puissance créatrices de la pensée.
Au Pérou, il y a des pierres gigantesques qu’aucune technologie humaine, aussi sophistiquée soit-elle, ne pourrait reproduire aujourd’hui. Lorsque notre canal a fait de la psychométrie sur une de ces pierres, celle-ci lui a restitué tout ce qui était en elle.
Le minéral enregistre tout ce qu’il vit, tout ce qu’il voit, donc cette pierre a expliqué à notre canal de quelle façon elle a été conçue. Cela se passait au temps de la civilisation des géants, des êtres n’appartenant pas à ce monde qui avaient connaissance de toutes leurs capacités de création. Ils n’étaient pas coupés de la Source comme vous l’êtes actuellement. Ils avaient la capacité de prendre la substance de l’incréé pour créer tout ce dont ils avaient besoin.
C’est ainsi, notamment au Machu Picchu, que se trouvent des constructions impossibles à bâtir par des humains « normaux ». Elles n’ont surtout pas été bâties par les Incas comme se plaisent à l’affirmer certains scientifiques ou certains archéologues qui sont dans l’erreur. Comment le leur faire comprendre ? Les scientifiques ont la science infuse, tout du moins le croient-ils !
D’une certaine manière, les pyramides ont été construites de cette façon là, quoique avec une méthode de création par l’esprit plus récente qui a consisté à enlever la densité de la matière pour enlever son poids.
Voici encore un film qui résume 25h de documentaires sur de nombreux sujets qui donnent beaucoup de pistes sur l’étrangeté de notre monde… et sur la théorie des anciens astronautes…. ou du moins que dans le passé il puisse avoir eu une civilisation de technologie avancée qui était sur terre… … encore une fois le résumé de ce film a été supprimé.. il faut donc se refaire les 25h de vidéos de la série « les anciens astronautes »…
Un truc qui m’a le plus impressionné dans ce film, c’est la cité souterraine Derinkuyu en Turquie. Une ville souterraine construite sur une vintaine d’étages ! Dont 8 sont visitables. Ceci pour accueillir environ 12 000 personnes sur le long terme.
Il semble qu’il y a 200 viles dans le genres dans la région !
Est-ce qu’il est possible de construire de telles cités avec des outils primitifs ? Pour ventiler une telle construction, c’est pas tout simple !
Le monde est plus étrange que jamais… la réalité dépasse la fiction de plus en plus !
Dans les prophéties de Jean XXIII il y a des prophéties qui sont très troublantes elles décrivent la 2ème guerre mondiale avant qu’elle se déroule !
Voici un extrait de la 31 ème prophétie (sur 32) qui nous intéresse plus particulièrement ici:
« …Les rouleaux de parchemin seront trouvés dans les Açores et parleront de civilisations antiques qui enseigneront aux hommes des choses antiques inconnues d’eux. La mort sera éloignée et petite sera la douleur. Les choses de la terre, par les rouleaux, parleront aux hommes des choses du ciel…. »
Bon… il ne reste plus qu’à voir si quelques chose à été découvert dans cette région…..
…et bien après une brève recherche sur les civilisations antiques des açores, il semble que les Guanches qui vivaient sur Ténérife avant d’être massacrés par les espagnols étaient des grands blonds qui se croyaient seuls au monde rescapés d’un cataclysme…
…. qui momifient leurs morts… (le sang analysé montre que ce sont majoritairement des rhésus négatifs… ce qui peu courant)… et qu’est-ce qu’il y a sur Tenerife comme artefacts….. des pyramides !
Voici un petit résumé de la symbolique des nombres que l’on retrouve dans le documentaire à propos du fascinant chiffre 7.
Voici les différentes signification que l’on trouve pour quelques chiffres.
1 = unité du monde 2 = division 3 = cycle. Les bonnes choses sont 3. enfants, trinité. => divin 4 = stabilité point cardinaux. => terrestre 5 6 7 = combinaison du 3 et 4. Rythme sacré. Constellation de la grande ours, 4 phases de 7 jours pour le cycle de la lune. (semaine). 7 portes du tombeau de ramsès 6.. etc
Base carrée et pointe en triangle… le 7 est la pyramide. (vector équilibrium aussi)
Le 7 se trouve partout dans l’égypte antique. Le 7 se trouve partout dans la thora.
En cette période Olympique, on aperçoit souvent le logo des jeux de Vancouver. Si l’on creuse un peu pour savoir ce qu’il représente, on découvre qu’en fait c’est un symbole des amérindiens du Canada. Il sagit d’un Inukshuk, un empilement de pierres qui représente un humain.
Selon wikipedia, Inukshuk est un terme inuktitut composé des morphèmesinuk (être humain) et -suk (substitut, agissant à la place de), signifiant « ce qui a la capacité d’agir comme un être humain »
A la base, un tel empilement de pierre était utilisé pour la chasse au caribou. Le but était de faire croire au caribou qu’il était encerclé par une foule d’humaine !
Ainsi on comprend aisément l’origine du nom inukshuk: agit comme un humain.
Actuellement ce genre d’empliement n’est plus très utilisé pour la chasse au caribou. Cependant, il est devenu le symbole des inuits du Canada.
Hormis son rôle d’oeuvre d’art. L’inukshuk est aussi utilisé comme point de repère dans les régions arctiques de l’amérique du nord. Les inukshuk sont donc l’équivalent inuit du cairn.
Il semble qu’il existe des innukshuks qui ont plus de mille ans ! (le gèle ça conserve)
Les cairns dans le monde
Il n’y a pas qu’au Canada que l’on trouve des empilements de pierres. On en trouve un peu partout dans le vaste monde.
Etrangement, souvent leur nom signifie humain. Ainsi, en allemand et en néerlandais, les cairns sont appelés respectivement Steinmann et Steenman, qui signifient littéralement « homme de pierre ».
Dans l’antiquité, en Grèce, on trouvait déjà des empilements de pierres pour marquer les routes. En grec, on appelle ces empilements de pierre des Hermios. Ce nom n’est pas sans rappeler le nom du dieu Hermès, le dieu des routes et des voyages!
Ce n’est certainement pas un hasard si il y a un lien entre ce dieu des routes et les empilements de pierre.
Dans nos régions on trouve également beaucoup d’empilements de pierre au sommet des montagnes ou pour marquer des itinéraires dans les pierriers.
Dans nos contrées, ces empilements de pierres sont le plus souvent appelé des cairns.
Le mot vient de l’écossais càrn. Il désigne plusieurs types de collines ou des tas de pierres naturels. En Ecosse, l’empilement de pierre sur des collines semble être une vieille coutume.
En effet, il y a beaucoup d’écossais qui déposent une pierre au sommet des colline qu’ils visitent. Il y a même un vieux dicton qui dit: Cuiridh mi clach air do chàrn. Ce qui signifie: J’irai déposer une pierre sur ton cairn.
Tombeau
Parfois, les empilements de pierre sont destinés à être des tombeaux. Au Néolithique cette pratique était très courante, en Inde ou au Tibet, les stûpas ont probablement été érigés pour les mêmes raisons. En Bretagne, le grand cairn de Barnenez est un bon exemple d’un ensemble de tombeau recouvert de pierre.
En latin, on parle de tumulus pour désigner une bosse qui recouvre une tombe. Le tumulus peut être très simplement fait de terre, ou plus élaboré avec un empilement de pierre, ou encore construit avec une chambre funéraire mégalithique. Ce dernier type de tumulus est plus connu sous le nom de Dolmen.
On a l’habitude de se représenter les dolmens comme des grandes tables de pierres empilées. Mais on oublie parfois qu’à l’origine la structure de pierre était totalement recouverte de terre. C’est l’errosion qui a enlevé la terre au fil des siècles et qui nous permet de voir les empilements de pierre à nu.
Les tombeaux de pierres empilées les plus connus sont certainement les pyramides égyptiennes. Là il s’agit de démesure totale.
—— Note ajoutée en 2019 —–
Depuis que j’ai écris cet article, je ne suis plus du tout convaincu que les pyramide de Gizeh soient des tombeaux !! … C’est d’ailleurs plus la thèse officielle… on parle de cénotaphe pour la cérémonie du Ka.. .. mais je pense que les pyramides avaient d’autres fonctions. Certaines ont été utilisées comme tombeau, mais je doute que ce soit leur fonction première… il y a encore du boulot pour savoir ce que c’est.. mais ces dernières années on y beaucoup d’infos qui sont vues autrement dans l’archéologie…
Dans la tradition juive, c’est tout l’opposé de la démesure, on ne fait pas des montagnes de cailloux. Mais la tradition est tout autant présente: on dépose des cailloux sur la tombe des morts !
Menhir
Dans le même esprit que les empilements de pierre, on peut également parler des menhirs. Ce n’est à proprement parlé pas un empilement de pierres. Mais l’idée est proche.
Ce sont de pierres qui ne sont pas disposées naturellement. En effet, le propre d’un menhir c’est d’être une pierre dressée pour être la plus haute possible. On retrouve cette idée dans l’étymologie du mot menhir. Ce terme a été construit à partir du bretonmaen, « pierre », et hir, « longue ».
Le soleil se pose sur un des menhirs de l’alignement d’Yverdon
Une mode qui dure
Lorsque l’on dit que les modes sont éphémères, je crois que l’on ne parle pas de la mode des empilements de pierres. Avec tout ce que l’on a vu ci-dessus, empiler des pierres fascinent toujours autant les humains !
En 2002, un des plus grand succès de l’exposition nationale suisse, Expo02, était les empilements de galets patiemment réalisés par un facteur neuchâtelois.
De nombreux visiteurs ont observé durant des heures la création de ces savants équilibres. Actuellement, sur le site neuchâtelois d’expo02, il ne reste plus rien, hormis un empilement de galet gardé en souvenir sur un pillier trop profondément ancré dans le lac !
Petite annecdote, durant expo02, c’est un facteur de métier qui s’est lancé dans l’empilement de galets. Une centaine d’années plus tôt, c’est un autre facteur qui est connu pour avoir construit sonpalais idéal avec des cailloux ramassés pendant 33 ans lors de ses tournées !
Mais qu’est ce qu’ils ont ces facteurs à ramasser des cailloux ?
Qu’est ce que les humains trouvent de si fascinant dans l’empilement de cailloux ?
Je n’ai pas de réponse précise à donner. Mais on ne peut que constater que l‘engouement pour les empilements de pierre est universel chez les humains.
L’empilement de pierre est universellement connu dans la culture humaine probablement car il y a des pierres partout où il y a des humains. De plus, la pierre est la matière première la plus facile à trouver. (à quand les empilements sur la lune ou mars ? Il y a bien l’histoire du monolithe dans 2001 odyssée de l’espace!)
De part sa nature, l’être humain est un être néguentropique, un être qui se bat contre l’entropie, contre le nivellement et l’usure qui règne dans tous les systèmes physiques. L’être humain est un bâtisseur. Il se bat contre le temps. La pierre est un des matériaux qui résiste le plus à l’usure du temps. C’est probablement pour ça que l’on ne retrouve que des empilements de pierres des civilisations disparues qui ont précédé la notre.
D’ailleurs la pyramide de Khéops est la seule des 7 merveilles du monde antique à être toujours debout ! (c’est probablement du à sa forme pyramidale. Elle ne peut pas s’effondrer !)
En construisant des empilements de pierres, l’humain se révolte contre les lois de la physique. Il défie l’univers!
Ce n’est peut être pas un hasard que les empilements de pierres sont souvent assimilés a une représentation d’humain. Le mot inuksuk signifie même qui a la capacité d’agir comme un humain. Si c’est vrai dans la chasse au caribou. C’est également vrai face aux lois de la physique: l’inukshuk défie l’univers en se tenant debout, tout comme l’humain défie l’univers en se tenant debout; en vivant.
Si l’empilement de pierre est souvent utilisé comme tombeau, c’est peut être également pour manifester cette volonté de l’humain de défier l’univers: Je suis mort, mais mon tombeau est là encore longtemps pour que l’on se rappelle de moi !
L’empilement de pierre est donc le symbole de la volonté humaine de résister aux dures lois de l’univers !