Résumé du livre les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent

Résumé du livre les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent

J’ai croisé à plusieurs endroits ce livre… et il m’a attiré.. déjà par ce que j’étais en train d’étudier les techniques pour faire des titres accrocheurs.. et que celui-ci en est un….. « les 7 habitudes »… ce n’est pas « comment faire ».. c’est quelque choses de concret précis…. ça donne envie de savoir… 🙂

Un jour j’avais un bon à dépenser dans une librairie… et j’ai revu ce livre.. du coup je l’ai acheté.

Je n’ai pas regretté. Même si en général, je me méfie de ce genre de livre « la recette magique en 7 points pour être efficace« . La notion d’efficacité, de réussite est toujours quelque chose de personnel, et je vois des gens qui sont accros.. et des gens qui fuient les techniques pour être efficace…

La forme de ce livre est très américaine, axée sur l’entrepreneuriat, sur la réussite en affaire. Mais pas seulement, je pense que le fond est bon pour un bon développement personnel, pour avoir des relations sociales respectueuses.

Ce que j’ai aimé dans le livre « Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent »

Et surtout ce que j’ai aimé dans ce livre, c’est le fait qu’il prône la collaboration. Il faut réussir ensemble.

Il recommande d’organiser son entreprise sous la forme collaborative plutôt que compétitive. (avec un exemple d’entreprise qui faisait fausse route en promettant un voyage au Seychelles pour LE meilleur de l’entreprise… du coup tout le monde se tire dans les pattes… et les résultats de tous sont mauvais)

collaboration.jpg

La collaboration est un état d’esprit qui me tient à coeur et qui est efficace. Je vois qu’il n’est pas toujours compris.

C’est ce que je remarque dans ce résumé du même bouquin où le rédacteur du résumé dit que « les habitudes 4 et 6 sont quelque peu idéalistes… ».

Soit justement la pensée gagnant-gagnant et le fait de créer des synergies en voyant chez l’autre une source pour s’améliorer soi-même et non pas un adversaire…

Moi ça me parle beaucoup. Dernièrement j’ai travailler à faire augmenter le nombre de « j’aime » sur une page Facebook.. et la meilleure technique est justement de créer des synergies avec d’autres… et de créer une action gagnant-gagnant.

Par exemple.. je partage un lien vers ta page depuis la mienne.. et tu fais pareil.. Il faut accepter de se mettre en position de faiblesse pour gagner.

Au début ça m’embêtait de partager la page des autres, j’avais l’impression de dénaturer la pureté de ma propre page… puis j’ai vu que je pouvais augmenter la valeur de ma page en donnant de l’info pertinente à mes lecteurs en la prenant chez d’autres, ce qui m’évite de créer l’info… ainsi, je gagne du temps.. je deviens efficace et je donne de la visibilité en échange à une autre page.. gagnant gagnant… et c’est aussi le principe des articles invités sur les blogs.

Mais je comprends que certaines personnes n’arrivent pas à entrer dans la logique, même après avoir lu le livre. Il faut déjà avoir de l’assurance en soit pour se mettre en position de faiblesse…

C’est aussi lié à une vision du monde, voir à ce propos mon article sur les différentes visions du monde proposées par le modèle de la spirale dynamique. Moi ça me parle.

C’est pourquoi ce livre commence par décrire les habitudes dans l’ordre, il faut déjà être bien avec soi-même pour ensuite être bien avec les autres. Il y a toute une progression à faire.

Voilà.. j’ai déjà été très loin dans mon avis sur ce livre.. place maintenant au résumé…

Pour ceux qui veulent acheter ce livre, c’est par ici…  Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent…, de Stephen R. Covey

Résumé du livre: Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent

Comme je le disais plus haut, ces 7 habitudes, c’est une techniques très utilisée pour avoir un nombre concret pour faire un titre accrocheur.. si je lis « comment faire pour… » ça m’attira moins que « les 7 méthodes, habitudes, techniques etc… ». Du coup ce livre dépend de cette structure.

C’est un avantage d’avoir une structure claire, par contre je trouve qu’il aurait fallu donner un nom à ces habitudes. Souvent au long du livre il est fait références aux habitudes précédentes… « grâce à l’habitude 1 et 2.. on peut se reposer sur la 3.. et la 4 en accord avec la 6 va nous aider… » chaque fois j’ai du aller rechercher mes notes pour retrouver le numéro de l’habitude et ce qu’elle est !

Heureusement, à chaque chapitre, il y a un schéma explicatif.

  • Ce livre nous apprend à passer de la dépendance à l’indépendance grâce à 3 habitudes.
  • puis il nous apprend à utiliser cette indépendance pour mettre en place des stratégies d’interdépendance à l’aide de 3 habitudes supplémentaires.
  • enfin la dernières habitude nous apprendre à ne pas nous reposer sur nos lauriers mais nous améliorer en tout temps, « aiguiser nos facultés ».

La liste des 7 habitudes proposé par Covey

Les fameuses habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent sont:

  1. Soyez proactif
  2. Sachez dès le départ où vous voulez aller
  3. Donnez la priorité aux priorités
  4. Pensez gagnant-gagnant
  5. Cherchez d’abord à comprendre, puis ensuite à être compris
  6. Profitez de la synergie
  7. Aiguisez vos facultés

Voilà, c’est bon, vous avez vu le numéro de ces habitudes… Je ne les utiliserai plus !

Je reformulerai avec mes mots. Le but de ce résumé n’est pas pour moi de redonner exactement ce qui a été dit dans ce livre, c’est n’est pas le procès verbal du livre.

Le but est de pouvoir me souvenir de l’essence du discours. Ainsi en cas de doute, je reviens sur cette page et hop.. je peux tout relire rapidement.

Donc lisez le livre, je ne vais pas tout mettre ici et je vais aussi y ajouter des choses qui n’étaient pas dans le livre mais qui vont dans le même sens.

Habitude 1: soyez proactif

Le but est ici de se rendre compte que vous êtes le créateur de votre propre vie.

  • Chacun a un cercle de préoccupation et un cercle d’influence plus petit à l’intérieur.
  • Vouloir agir sur son cercle de préoccupation ne sert à rien. Il faut agir sur son cercle d’influence.
  • En agissant sur son cercle d’influence on le fait grandir.
  • L’énergie positive élargit son cercle d’influence
  • L’énergie négative diminue son cercle d’influence => arrive quand on agit au mauvais endroit

cercle-influence-cercle-preoccupation-covey-pouvoir-personnel

  • Ne pas tenter d’essayer de changer les autres ça ne nous concerne pas. Se changer soi-même est plus efficace
  • l’exemple, n’est pas le meilleur moyen de convaincre les gens… c’est le seul. => soyez un exemple
  • Exemple du manager qui au lieu d’exécuter sans réagir les ordres de son patron (ou d’être contre et critiquer dans le dos) fait le boulot et propose des suggestions pour aller plus loin… Il est pro-actif au bout d’un moment. C’est à lui que le patron délègue. Il a plus confiance en celui-ci qu’en d’autres. Et ainsi le manager gagne en influence sur le patron. => voilà comment son cercle d’influence peut grandir.
  • J’ai pas le temps de faire…. => langage réactif
  • J’ai pas pris le temps de faire.. => langage proactif (c’était ma responsabilité)
  • Je ne peux pas… => réactif
  • Je ne veux pas… => proactif
  • Faire un premier pas. => même si ce n’est pas parfait avancer il sera toujours possible de corriger et d’apprendre.

C’est ce que l’on peut observer avec des jeux comme le Marshmallow challenge. Un chouette jeu pour comprendre la philosophie du « pilotage dynamique », du « premier pas ». A l’image d’un voyage à vélo, on ne planifie pas tout à l’avance.. on avance… et on réoriente à chaque obstacle tout en ayant en tête la direction.… ce qui nous amène directement à l’habitude 2…

Habitude 2: sachez dès le départ où vous voulez aller

Maintenant que vous savez que vous êtes le créateur de votre propre vie. Le but est ici de comprendre que votre plus belle création, c’est vous même. Que voulez-vous faire DE votre vie ?

  • Que faire DANS la vie ou DE sa vie ?
  • On ne peut pas avancer sans savoir où l’on va
  • Il n’y a pas de vents favorables à celui qui ne sait pas où il va..
  • L’exercice proposé pour savoir où l’on a envie d’aller est de répondre à cette question: « Imaginez ce que vous avez envie que l’on dise de vous lors de votre enterrement« 
  • Ainsi le cap de votre chemin de vie sera connu
  • Diriger n’est pas gérer (p. 139)
  • Diriger c’est tenir le cap. C’est être le garant de la boussole.
  • Gérer c’est s’assurer des moyens pour avancer peut importe la direction.
  • Exemple de la traversée de la jungle. Les gestionnaires s’assurent que les machettes sont bien aiguisée et les tailleurs de chemin bien en forme. Le directeur s’assure que le cap suivi est le bon. On peut être un excellent gestionnaire, mais faire fausse route.. il y a trop de directeur qui en fait ne font que de la gestion !!
  • Le second exercice proposé est de rédiger un « énoncé de mission » sur lequel vous allez inscrire les principes qui régissent votre vie. C’est une sorte de philosophie, de crédo personnel qui décrit vos valeurs. (ex p146) (avoir de l’humour, me dépêcher si je suis attendu, défendre les absent, être positif, ne pas avoir peur des erreurs… etc..) méthode p. 200
  • Une vie basée sur des principes est une vie stable et saine.
  • Il y a beaucoup trop de gens qui axent leur vie sur des centres qui ne sont pas stable et qu’ils ne maitrisent pas (liste de centres faux p.173) (couple, famille, argent, travail, possession, plaisir, soi-même, religion, amitié, inimité)
  • Le pire c’est d’axer sa vie sur l’inimité… lui je le déteste.. donc je vais tout faire pour lui mettre des bâtons dans les roues…
  • Axer sa vie sur une référence pas stable déstabilise sa vie. Si la référence s’effondre… sa vie s’effondre… perte de son conjoint, de son travail, de ses possession, d’argent etc….
  • Baser sa vie sur des principes est plus sage. Ils ne changent pas du jour au lendemain, on peut tout de même le modifier au besoin. (c’est même bien de les faire évoluer. p.178)
  • Il est possible de faire des énoncés de mission pour une famille entière et même pour n’importe quelle organisation. Dans le genre d’une charte où d’une raison d’être comme on le dit en holacracy.
  • L’énoncé de mission collectif ne doit pas être imposé. Il doit être rédigé collectivement pour que tout le monde s’y identifie. (Dans mon expérience scoute, au début de chaque camp on fait une charte de camp collective…)
  • Il faut faire son énoncé de mission en rapport avec les rôles que l’on occupe. (même plusieurs organisation, couple, famille, travail, association xy, etc…)
  • Les grands leaders savent inspirer, ils ne gèrent rien, il ne disent pas quoi, ni comment, il inspirent juste en donnant le POURQUOI faire les choses. Ils indiquent le cap à suivre. Voici à ce propos un résumé d’une conférence qui explique comment les grands leader inspirent.

Mon propre énoncé de mission, mes principes

Il y a quelques années, pendant mes déplacements à vélo, j’ai beaucoup réfléchi aux valeurs fondamentales que j’aime suivre et transmettre.

J’ai réalisé une synthèse en 7 formules. Je crois que ça correspond pas mal au travail de créer un énoncé de mission.

Les nouvelles formes d’organisation sont basées sur une « raison d’être »

Ce livre des 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent est finalement assez ancien. Désolé de te l’apprendre mais Stephen Covey est mort depuis quelques années déjà !

Depuis qu’il a écrit ce livre ce genre de méthode d’organisation s’est bien développé. C’est surtout grâce au livre Reinventing Organizations de Frédéric Laloux (dont voici mon résumé..), qui nous parle des Organisations Opale, que la diffusion d’une nouvelle manière de créer des organisations à l’image d’un écosystème se répand massivement.

Dans ces organisations d’un nouveau genre, ce qui est fondamental, c’est justement d’avoir une raison d’être. L’entreprise a trop souvent pour unique but de faire du fric… et toujours plus…  en fait elle est en mode survie !

Alors que dans les nouvelles formes d’organisation, c’est d’abord une raison d’être globale qui va être la direction à prendre. Un principe, comme le dit Covey, et pas une mauvaise référence de vie basée sur quelques chose qu’on ne maitrise pas.… (comme « être meilleur que nos concurrents »)

Ensuite, on voit souvent une organisation structurée en holons. Chaque partie du tout est un tout à elle tout seule.

Chaque partie a aussi sa raison d’être. Ceci est à l’image d’un corps humain qui est un tout, composé de partie qui sont des organes et qui ont des raisons d’être… eux même composés de parties plus petites, comme des cellules et/ou des colonies de bactéries, elles même composées des parties plus petites….

structure-en-holon-holarchie

C’est l’alignement de toutes les raisons d’être des ces structures autonomes collaboratives qui créent un être efficace.

Les anciens Jeu ne me plaisent plus du tout

J’ai joué dernièrement au Parcheesi, ce jeu où l’on doit sortir des pions de la maison, faire le tour du plateau en lançant les dés et monter les escaliers pour aller au centre. Ceci sans se faire capturer un pion par l’adversaire qui tombe sur la même case.

Je me souviens qu’étant enfant je jouait à ce jeu et j’aimais bien. Mais là je n’ai pas aimé du tout. J’ai trouvé ce jeu stupide… il est basé sur « le meilleur gagne » et mon but c’est de mettre des bâtons dans les roues des autres en faisant des barrages et en capturant les pions pour les renvoyer à la maison.

Exactement comme une personnes qui axe sa vie sur l’inimité…

J’ai trouvé que ce jeu transmet des valeurs très néfastes !

Une question que je me pose, est-ce que l’on doit passer par cette étapes pour faire son éducation comme le suggère la spirale dynamique, où est-ce que l’on peut directement aller vers des jeux collaboratifs ?

spirale dynamique.png

Habitude 3: donnez la priorité aux priorités

Le but est ici de gérer la ressource la plus contraignant à laquelle nous sommes soumis: le temps.

C’est ici que l’on apprend des techniques d’efficacité. Le livre date des années 1980…, il a été révisé en 2004.. donc le web n’existait pas, puis Facebook n’existait pas… deux grandes révolutions dans le rapport au temps que l’on peut avoir. Dans notre approche de l’instantanéité.

Les techniques décrite sont toujours valables, ce qui est annoncé comme révolutionnaire dans la gestion du temps est maintenant tout à fait connu de ceux qui se sont intéressés au sujet. Mais pas forcément du grand public.

Méthode de gestion de son temps et de ses priorités

Maintenant, j’ai l’impression que c’est la méthode GTD qui est la plus utilisée pour gérer son temps.

  • On peut classer toutes les activités dans un tableau mixant les paramètres d’urgence et d’importance p. 211
  • C’est ce que l’on appelle la matrice d’Eisenhower:
  • pas urgent et important (2) 100 – Urgent et important (1) 1000
  •  pas urgent et pas important (4) 1 – Urgent et pas important (3) 10
  • Les gens qui sont dans la survie sont toujours dans le cadrant (1), toujours à courir, à être en retard… c’est très inconfortable

  • Les activités pour apprendre à bien s’organiser, à savoir où l’on va (diriger), créer des bonnes relations et des opportunités sont dans le cadran (2) et passe souvent à la trappe si l’on est en survie. Mais ce sont celles qui rapportent le plus.
  • Il faut diminuer le cadrans (1) ne pas oublier le (2),
  • Le (3).. c’est surtout les téléphones et imprévus.. dur d’agir dessus. (de nos jours il y a toutes la pollution des notifications… facebook, whastsapp, télégram, messenger, mail, et bien d’autres… )
  • Le (4) fait du bien de temps en temps.. mais si possible le diminuer au maximum c’est là que l’on « gagne » du temps.
  • Exemple: le scieur qui ne veut pas s’arrêter de scier pour aiguiser sa scie par ce qu’il doit scier.. c’est une vision cadran (1) qui nie le cadran (2) => attention pas bien 😛 !
  • Pour chaque activités il est possible de s’organiser selon ses rôles et ainsi veilleur à tous les faire avancer un peu selon les priorités.
  • Une planification hebdomadaire est recommandée pour faire avancer les listes de choses à faire de chaque rôle.
  • Pour libérer du temps, une méthode efficace est la délégation.
  • Il faut déléguer de manière responsable en toute confiance, sinon ça ne marche pas. (le yaka ne marche pas)
  • déléguer, c’est indiquer clairement le but de ce qu’il faut faire et les moyens à disposition. Puis comment le but sera évalué atteint ou non et les conséquences si rien n’est fait.
  • Avec une confiance totale, aucun jugement sur les méthodes, si la personne se sent libre. Le résultat sera parfait.
  • C’est la technique du dictateur chacun chez soi.
  • En holacracy c’est aussi très utilisé, chaque rôle a un total pouvoir sur ses tâches.
  • C’est aussi le principe de la sollicitation d’avis. Chaque personne décide seule en toute conscience, mais à l’obligation de demander des avis. Ce qui peut lui faire réaliser des situations qu’elle ne soupçonnait pas.

Dernièrement j’ai justement écrit un article qui explique « comment faire pour avoir plus de temps »… J’y explique principalement qu’en arrêtant de regarder la tv et de suivre les médias, on dégage du temps. C’est une bonne manière de mettre les priorités au bon endroit. D’éliminer le cadran (4).

Mais malgré tout ces conseils, je rame toujours pour suivre avec tout ce que j’ai envie de faire… Je crois que je dois apprendre à ne pas tout vouloir faire… c’est décrit dans le livre comme « apprendre à dire Non ».. Je débute mais c’est dur.. 🙂

Voilà… arrivé ici vous êtes une personne indépendante. 🙂

Habitude 4: passer de l’indépendance à l’interdépendante

C’est quelque chose qui n’est pas toujours bien compris et mis en avant dans notre société où la concurrence règne…

Une fois que l’on est une personne individuée, qui a des valeurs et une personnalité, qui est intègre, qui a un caractère qui tient ses promesse. Ça ne fait pas peur d’aller vers l’autre et même de créer une relation d’interdépendance avec l’autre.

Ensemble on est plus fort. Mais pour aller vers l’autre il faut s’ouvrir, il faut montrer son côté faible.

Donc il faut d’abord réaliser cette étape de devenir une personne indépendante qui a de l’assurance.

  • Un système dans lequel il faut « gagner » l’amour de quelqu’un montre qu’intrinsèquement on ne peut pas être aimé pour ce que l’on est.
  • => le système scolaire fonctionne ainsi !! => En effet coopérer est vu comme une tricherie !
  • Ne jamais critiquer les autres dans leur dos. => Si vous le faites, les personnes avec qui vous le faites vont se dire que c’est une habitude et donc que vous les critiquez aussi dans leur dos.
  • Défendre les absents => Si vous le faites les gens présents vont se dire que vous ferez pareil pour eux.
  • C’est uniquement avec des rapports sincères et justes qu’une personne devient quelqu’un et créditera ses comptes de confiance chez les autres.
  • Avec une relation de confiance on peut tisser une toile de confiance
  • Avec une toile de confiance on élabore facilement un réseau de relations interdépendantes.

Pensez gagnant-gagnant

Le but est ici d’être dans l’état d’esprit d’abondance. Tout le monde peut gagner en même temps. Il n’est pas nécessaire d’avoir un ou des perdants pour être le gagnant. C’est même moins efficace.

=> C’est le contraire de ce qui est demandé de faire dans le jeu du Parcheesi que j’évoquais plus haut.

C’est ce que l’on voit dans la théorie des Jeux. Il y a des jeux à sommes nulle  (pour gagner il faut que d’autres perdent) et des jeux à sommes non nulle. (la flamme d’une bougie peut allumer une autre bougie sans s’éteindre)

  • Penser collaboration et pas concurrence
  • Ne pas blâmer les individus, mais les systèmes
  • Exemple du système qui promet un voyage au Seychelles au meilleur vendeur d’une entreprise. => le message envoyé est qu’il n’y a qu’un seul bon et que des perdants !
  • Dans un système de concurrence les gens se tirent dans les pattes et c’est mauvais pour tous.
  • Il faut faire très attention au sytème de motivation qui est utilisé
  • Dans toute négociation, dans tout accord, il faut que chacune des parties puisse y trouver un bénéfice sinon mieux vaut ne rien faire.

A propos du système de motivation ça me fait penser à l’histoire d’une crèche dans laquelle des parents arrivent systématiquement retard pour rechercher leurs enfants et donc obligent des personnes à travailler plus longtemps.

C’est moralement pas juste.

Mais que faire pour changer ça. Un jour une personne a décidé de mettre de amendes ! Faire payer les gens qui arrivent en retard !

Bilan de ce système de motivation: les riches achètent le droit d’arriver en retard et du coup se fichent bien de l’obligation morale de venir à l’heure !

… malheureusement impossible de revenir en arrière. Quand la morale a été brisée par le droit d’acheter une compensation, c’est foutu pour longtemps !

On peut méditer sur les idées de taxe déchet, de taxe carbone….

Par le passé les immorales  indulgences de l’église ont mené à la réforme…

Habitude 5: cherchez d’abord à comprendre, puis ensuite à être compris

Le but est ici de se rendre compte que le monde n’est pas pareil vu avec les lunettes de l’autre. Pour être bien compris, il faut d’abord comprendre le point de vue de l’autre mieux que lui !

  • Exemple de l’opticien qui propose ses propres lunettes à un patient. « Elles m’ont bien aidé… donc pour vous aussi elles iront« . Mais le patient voit encore moins bien. => les bons conseils ne sont souvent pas adapté à la personne. Chaque personne est différente.
  • Avant de donner un conseil inutile même s’il a marché pour soi, tenter de comprendre le point de vue de votre interlocuteur.
  • Nous sommes tous différents !
  • « Seuls les besoins non satisfaits sont motivants« 
  • => On comble ses besoins par étapes: survie physique -> survie psychologique (être apprécié, accepté, être compris) Voir aussi les 14 besoins de Virginia Handersen.
  • Un vendeur amateur vend des produits. Un vrai vendeur, vend une solution à un problème. => Ce qui implique d’avoir compris le problème de la personne.
  • Pour bien comprendre une personne il est nécessaire de bien l’écouter. (ce que l’on fait peu)
  • Quand une personne commence à vous raconter ses problèmes ou préoccupation, au lieu de donner un conseil de votre vécu qui de toute façon n’est pas adapté à votre interlocuteur, tentez de reformuler ce que viens de dire la personne ça montre que vous êtes à l’écoute et petit à petit la personne va se sentir en confiance, s’ouvrir et vous pourrez vraiment connaitre l’origine du problème et l’aider vraiment.
  • => à la première phrase on ne peut pas déceler le problème d’une personne. Souvent il y en a un autre caché dessous, et parfois il est même inconscient. Souvent on se crée des fausses objections pour des raisons profondes non explicite. Ça me fait penser à l’exemple de la votation suisse sur l’interdiction de la construction de minaret. En suisse personne n’est contre la construction d’une tour. Non… cette interdiction a été votée pour le symbole que représente le minaret. On décale le problème.
  • Après avoir chercher à comprendre les autres, il faut aussi chercher à SE faire comprendre.
  • En réthorique grecque antique, on disait que pour bien se faire comprendre il faut compter, dans l’ordre, sur l’Ethos, le Pathos et le logos, soit sur le caractère propre de l’orateur, l’empathie, les émotions transmises et enfin sur la logique.
  • Ceci me rappelle qu’en communication on dit que 55% de la communication passe par l’attitude, le positionnement, le visuel de l’émetteur, donc son caractère, puis 38% par l’intonation de sa voix donc les émotions qui font vibrer, puis enfin seulement 7% par les mots, la logique.
  • Ainsi on comprend que pour convaincre un auditoire, il faut avoir une posture qui va de l’avant, des habits dans le même style que son auditoire, mais légèrement mieux habillé, il faut une voix qui a de l’entrain et une logique implacable. (mais la logique est presque secondaire)

J’y revient encore une fois, mais la spirale dynamique nous montre qu’il y a de nombreuses visions du monde différentes et que chacune est persuadée d’avoir raison et que c’est l’unique façon de voir !
(enfin… la majorité des visions du monde présente actuellement, mais ça change, quand on arrive à la vision systémique, l’étape jaune de la spirale dynamique, là on est capable de voir qu’il y a plusieurs vision du monde et qu’elle ne sont pas exclusive.)

Habitude 6: profitez de la synergie

Le but est ici de comprendre que l’autre est la source de notre évolution, de notre créativité, de nos connaissances, du nouveau…. Ainsi il est positif de collaborer avec l’autre. Sans différence… pas d’information, pas de mouvement, juste un blocage.

C’est comprendre que tout est lié. C’est la règle d’or que l’on retrouve dans toutes les religions. « Comporte toi avec les autres comme tu voudrais qu’ils se comportent avec toi« .

  • Il faut voir l’autre comme une source de bienfaits
  • S’il y a un désaccord, il faut considérer que l’on ne sais pas tout… et pas que l’autre est un con…
  • « Si vous n’êtes pas d’accord avec moi, c’est qu’il y a quelque chose que je ne comprends pas » => Je veux comprendre votre point de vue
  • En son for intérieur, chaque personne a toujours raison, chacun est toujours dans son bon droit.
  • La richesse vient de la découverte de l’autre, on apprend rien à parler avec des gens qui ont le même avis, avec son clone !
  • La synergie arrive quand il y a un haut degré de coopération et de confiance.
  • A un moindre degré de confiance et de coopération on ne peut seulement que créer un compromis.
  • Si la confiance et la coopération diminuent pour être presque nulle, seul le droit (dès règles extérieures arbitraires) peut résoudre un problème. (de la non communication)
  • => c’est là que je me dis que la forme politique d’Etat de droit peut être dépassé pour un système de résolution de problème de plus grande qualité
  • On ne peut créer et profiter de synergie que lorsque l’on EST quelqu’un, que l’on a de l’assurance et du caractère. (fourni par les premières habitudes qui créent une mentalité d’abondance)
  • Une personne peu sûre d’elle pense que la réalité « doit » tenir compte de « sa » vision du monde. (elle se protège)
  • Une personne qui a de l’assurance accepte de se dévoiler de se montrer en position de faiblesse pour construire une synergie
  • La force d’une relation réside dans la différence. (En holacracy on parle de « tension », un décalage entre ce qui devrait être et ce qui est. Une tension n’est pas un problème, c’est une chance d’évoluer vers le mieux.)
  • Il faut savoir reconnaitre les limites de ses propres perceptions. (Ce que les dirigeants de multinationales qui n’observent que des rapports biaisés par toute leur hiérarchie qui se protège ne se rendent pas toujours comptes)
  • Il faut considérer les gens avec leur potentialité et pas uniquement avec ce qu’ils sont. (Une graine a un grand potentiel !)

Un livre qui m’a bien inspiré

Cette partie du livre m’a particulièrement touchée. Ce discours m’accompagne toujours depuis que j’ai lu ce livre des 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent.

C’est surtout le fait que tout problème, toute différence est une chance d’évolution vers le mieux.

Et que si je rencontre une personne qui n’a pas le même avis que moi, c’est pas que c’est un con, c’est qu’il a une vision du monde différente. Il a peut être des infos que je n’ai pas ? Ainsi je m’intéresse à cette personne, à son histoire, ses croyances, ses intentions. Je l’écoute.

Je suis passé maître dans l’art de voir les intentions derrière l’emballage de façade.

Je me suis construit un vaste réseaux de gens avec qui je n’ai pas toujours le même avis, mais avec qui je m’entend bien.

Habitude 7: aiguisez vos facultés

Le but est ici d’éviter de se reposer sur ses lauriers. Il est possible de s’améliorer, de revoir sans cesse ses méthodes, son point de vue. Nous sommes en constante évolution.

  • Rien n’est figé, tout bouge, il faut s’adapter constamment
  • Refaites vos choix (qui est la morale du livre de Dan Simmons Endymion)
  • Améliorez vous
  • il faut entretenir la poule aux oeufs d’or... et ne pas trop pousser la production. C’est tout un équilibre
  • il faut en tout temps développer ses ressources dans plusieurs domaines: (activité souvent en cadran 2… à ne pas négliger)
  • Physique => alimentation saine, exercice physique, repos, voyage à vélo !
  • Social/émotionnel => entretenir des relations avec les autres (faire des dépôts sur les comptes émotionnels) Moi j’ai souhaiter les anniversaire
  • Spirituel => méditer, s’interroger sur ses valeurs, sur le sens à donner à sa vie
  • Mental => formation, lecture, écriture, étude, conférence

En ésotérisme, on trouve souvent une conception de l’humain avec un corps physique, puis émotionnel, mental et spirituel.. j’aime bien le parallèle…

Pour avoir le détail, il est temps d’acheter ce livre, c’est par ici…  Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’il entreprennent…, de Stephen R. Covey

Bonne lecture !

Collaborer au lieu de concurrencer

Les biologistes disent que l’humain est un animal social. Pourquoi dit-on social ? Simplement par ce que les humains vivent en groupe. Les humains aiment se rassembler, ils vivent en famille, ils aiment voir leur amis.

Depuis les âges les plus reculés, les humains vivent en groupe. C’est simplement une manière de survivre dans un milieu hostile. Les humains sont plus forts en groupe.

Au fil du temps, les humains ont créé des structures pour vivre ensemble et des systèmes pour échanger des biens et des services. L’économie est née.

Puis l’économie a pris de l’ampleur puis son indépendance, au lieu d’être au services des humains elle fonctionne pour elle même en consommant des humains comme elle consomme toutes les autres ressources.

Cooperation_by_Merlin2525.pngD’un système collaboratif au service des humains, l’économie est devenue une machine à transformer des ressources en déchet.

La collaboration n’est plus la règle. Si l’on veut faire tourner l’économie plus vite et en plus grande quantité, il faut favoriser l’individu. Il faut que chacun achète et consomme dans son coin. Partager c’est contre productif.

Ainsi on en arrive à un système capitaliste qui devient une philosophie de l’individualisme. Une philosophie qui prône le profit personnel, les compétences personnelles, la responsabilité personnelle, le volonté personnelle.

Pour le bien du système, on impose le dogme de la concurrence. Chaque personne est en concurrence avec ses semblables, il faut être plus beau, plus fort, plus rapide, plus performant que les autres.

L’individualisme se renforce. La « chosification » de gens se renforce.

Où est passée la collaboration originale ?

collaboration.jpgIl est grand temps de renouer avec les liens sociaux. De penser à la collaboration plutôt qu’à la concurrence, au partage plutôt qu’au profit personnel.

L’économie doit redevenir un moyen et non une fin. L’économie doit redevenir un système collaboratif qui permet de gérer des ressources communes, des biens communs.

Moins de bien, plus de liens.

Ensemble nous sommes plus fort !

pastille-vert

Penser global agir local, la consommation collaborative comme système économique

vieille-tv.pngDepuis que j’ai fait une petite visite à la déchetterie, (que l’on peut voir dans l’émission passerelles sur canal alpha…) j’ai vu la réalité de l’ampleur des dégâts de notre société de consommation.

Ce que j’ai appris dans cette déchetterie m’a beaucoup marqué. Par exemple, le fait que le nombre de télévisions amenées à la déchetterie en 2010 a triplé juste par ce que la publicité nous disait que la coupe du monde de foot était l’occasion rêvée pour change son téléviseur cathodique en téléviseur à écran plat !

On jette ainsi de nombreux appareils qui fonctionnent encore.

S’adapter à la société ou adapter la société à soi-même ?

J’ai beaucoup de peine à me convaincre que le but de mon existence doit être de consommer pour être heureux !

.. de transformer le plus vite possible des ressources naturelles utilisables en déchets inutilisables.

Etant conscient de cette réalité, j’ai plusieurs options:

  • Je peux me morfondre dans mon coin en me disant que je ne suis qu’un marginal inadapté à la société dans laquelle je vis.
  • Je peux me dire que c’est moche, mais que c’est le système qui veut ça. Que finalement je n’en suis pas totalement responsable. Je ferme les yeux et tout continue.
  • Je peux agir pour changer cette situation.

yves_guillou_brain.pngComme je tente parfois de me culturer un peu le cerveau. J’ai eu l’occasion d’entendre et de retenir quelque jolies phrases de grands penseurs.

Jiddu Krishnamurti disait: Ce n’est pas un gage de bonne santé que d’être bien intégré dans une société profondément malade.

J’en conclu, que même si je suis un marginal dans cette société. Ce n’est pas une mauvaise chose !

Un compatriote de Krishnamurti, un certain Gandhi disait:
Sois le changement que tu veux voir dans le monde.

Ainsi, j’ai décidé que le fonctionnement de notre société de consommation ne me convient pas, et qu’il faut que ça change !

recyclage.png

Donc que faire ?

Augmenter la durée de vie des objets est une solution qui me parait intéressante.

Le plus simple pour commencer, c’est de se dire qu’il ne faut pas que tout ces téléviseurs en bon état et autres objets ne finissent bêtement à la déchetterie par ce que l’on ne sais pas où les mettre ailleurs.

On doit bien trouver un moyen simple pour mettre en relation des gens qui veulent se séparer d’objets, avec des gens qui veulent en acquérir pour pas cher ?

idee.pngC’est là que tout s’éclaircit dans mon esprit !

(réplique  du film Oscar avec Louis de Funès)

Il existe déjà un moyen populaire d’augmenter la durée de vie des objets en leur offrant une nouvelle vie ailleurs. C’est ce que proposent les sites de vente aux enchères comme ricardo.ch !

Ricardo, tout comme e-bay sont de véritables cavernes d’Ali-baba où l’on trouve tout ce qui n’est plus dans le commerce. La distribution est totalement repensée par rapport à un circuit économique classique. On utilise une économie entre particuliers.

En creusant un peu plus, je découvre, ou redécouvre que cette idée d’un système économique direct entre particuliers est en fait une tendance déjà bien présente, et grandissante.

Pour continuer dans mon jeu de citation, je dirai que l’on entend bien le fracas de l’arbre qui tombe, mais pas le murmure de la forêt qui pousse !

On parle souvent de notre société de consommation et de tous les problèmes climatiques qu’elle provoque, mais rarement du système qui émergera sur les cendres de cette société.

Cooperation_by_Merlin2525.pngEn fouillant l’idée,  j’ai découvert toute une nouvelle forme de système économique qui émerge. Ce système économique change de valeurs fondamentales.

Il n’est plus strictement un système capitaliste basé sur les valeurs d’individualisme et de concurrence. Le système responsable de la société de consommation qui nous fait consommer, individuellement, plus et plus souvent que son voisin, juste pour le rendre jaloux !

Ce nouveau système économique remet au goût du jour des valeurs de partage, de collaboration et de coopération.

Pour bien montrer que c’est une phase de transition entre deux systèmes, pour prendre un peu des valeurs de l’ancien monde et un peu des valeurs du nouveau, c’est sous le terme de consommation collaborative que l’on découvre ce nouveau système économique.

La consommation collaborative est déjà partout

Rfc1394_Blue_Sofa.pngEntrons dans le vif du sujet par des exemples. Si j’ai prévu un petit voyage à l’autre bout du monde, il est toujours plus sympa de loger chez l’habitant que dans une chambre d’hôtel froide et impersonnelle.

Il est possible depuis longtemps de s’inviter pour une nuit sur le canapé de quelqu’un… C’est ce que l’on appelle le couchsurfing. De nombreuses personnes s’organisent ainsi grâce au site web couchsurfing.org pour trouver ou offrir un hébergement.

Pour les gens qui n’ont pas trop envie de dormir sur un lit de fortune, mais qui veulent un meilleur confort.. (et donc aussi risquer de payer), il y a le site airbnb.com qui permet de trouver des locations pas chères, à la nuit, aux 4 coins du monde.

Voilà, on a de quoi se loger. Maintenant, il faut trouver de quoi se nourrir.

casserole.pngVoici donc le concept du site super-marmite.com qui propose de partager des repas. Il y a des gens qui proposent un repas chez eux et d’autres qui viennent manger. Puis, on partage les frais et tout le monde est gagnant et content.

Pour préparer à manger, il est utile d’avoir à disposition des ingrédients! La distribution de nourriture s’organise aussi de manière collaborative.

aubergine.pnglaruchequiditoui.fr est un concept qui propose de grouper des consommateurs et des producteurs de nourriture (bref des agriculteurs), d’une même région pour organiser une nouvelle forme, plus directe de distribution alimentaire. On est dans ce que l’on appelle, l’agriculture contractuelle de proximité.

Toujours dans la nourriture, on a le site lepotiron.fr (malheureusement disponible uniquement en France), qui propose aux particuliers de redistribuer les surplus de leur propre jardin.

En Suisse, il y a jarditroc.ch, une association genevoise qui a pour but de faire un troc de plantes de son jardin. Le troc aura lieu cette année le 16 avril 2011.

wedding-shoes.pngPour en revenir à la manière de donner une seconde vie à nos objets, j’observe, de plus en plus souvent, sur Facebook des amies qui revendent leur habits à leur amies. Une simple photo du vêtement concerné est envoyée, puis c’est tout un marchandage digne des souks de Fès, qui s’établit dans les commentaires en dessous.

wedding-suit.pngParfois l’idée prend de l’ampleur et il y a carrément des comptes Facebook qui sont dédiés au vide dressing.
(Neuchâtel, Yverdon, Lausanne)

La force de cette idée réside dans le fait que c’est dans son réseau d’ami que l’on revend ses objets. Ainsi la confiance est maximale et comme les amis sont des gens que l’on voit régulièrement en chair et en os, il est facile de faire l’échange. Pas besoin de local de stockage.

En dehors des habits, pour les objets en général, le site goodscommons.org permet de donner une seconde vie à ses objets. A mon avis, il y a encore trop peu de solutions pour les objets. J’ai quelques idées à ce propos que j’aimerai bien creuser.

voiture_verte.pngPour se déplacer, il existe aussi de nombreux systèmes basés sur la consommation collaborative. Il y a le système bien connu en suisse qu’est mobility.ch

Mobility est une coopérative possédant tous ses véhicules, ses coopérateurs et usagers empruntent le véhicule qu’ils ont besoin au moment où il en ont besoin.

Rfc1394_Vehicles_-_Silhouette.pngIl existe d’autres manières de partager des véhicules, par exemple, le site français livop.fr permet de partager des véhicules entre particuliers déjà propriétaires de voiture. Ainsi il peuvent partager leur véhicule pendant qu’il ne l’utilise pas. (en moyenne 90% du temps ! … il y a du potentiel !)

Si l’on ne veut pas partager toute sa voiture, il y a moyen de juste partager une place dans voiture, pour un trajet, c’est ce que l’on fait avec le covoiturage qui s’organise autour du site: e-covoiturage.ch

Comme je l’ai déjà exprimé dernièrement sur ce blog, à mon avis, l’avenir de la mobilité va passer par des abonnements à des pack mobilité dans lesquels chaque abonné peut utiliser le moyen de transport le plus adapté du moment:

De la possibilité d’utiliser les transports publics, et/ou différentes sortes de véhicules, du vélo au véhicule utilitaire en passant par la petite voiture électrique et la grosse voiture familiale.

Ensuite, si l’on a envie de partager, mais que l’on ne sait pas trop quoi partager, sur le site easyswap.org il y a possibilité d’échanger des services ou des objets entre personnes de suisse romande et France voisine.

Le petit dernier arrivé dans le domaine des locations entre praticulier est tryngo.com/fr

Penser global, agir local

penser global agir local.jpgLe point commun de tous ces services est de concrétiser le slogan: penser global, agir local. On conçoit un site web qui est globalement accessible et qui permet de s’organiser de manière locale. Plusieurs communauté peuvent utiliser le même outils en parallèle.

C’est souvent une manière d’optimiser et de partager des ressources que tout le monde a, mais qu’il est difficile de partager sans infrastructure complexe pour le faire. Le web apporte cette infrastructure. Mais, c’est souvent le local qui a de la peine à se mettre en place.

Les clubs de partage d’objets ( par exemple, le club ichtus qui partage du matériel nautique)  et les bibliothèques ne sont pas nouveaux. Ce qui est nouveau, c’est vraiment ces outils web globaux qui permettent de mettre en lien des gens et de gérer son organisation locale.

La consommation collaborative, c’est le retour du concept de bien commun. Anne-Catherine Menétrey dans un article paru dernièrement dans Le Temps, disait que l’on va vers une économie de fonctionnalité ou de contribution.

Vers une économie où l’on échange non plus des objets, mais des droits d’usage de ces objets.

Est-ce que ça va vraiment marcher ?

Est-ce que cette tendance n’est qu’une affabulation de ma part vu que de toute façon les événements majeurs de l’avenir ne sont pas prédictibles ?

iphone.pngÀ mon avis la tendance au partage et à la collaboration n’est pas qu’une simple mode passagère. La consommation collaborative est la convergence d’habitudes déjà existantes et d’une technologie qui devient mure pour gérer une nouvelle manière de s’organiser. C’est ce mariage qui est nouveau, pas les deux parties.

Je pense que ça va marcher, car le concept est basé sur des valeurs humaines et pas seulement sur la technologie.

La technologie est un amplificateur d’habitudes latentes. La technologie n’invente jamais directement de nouveaux comportements, elle amplifie ce qui existe déjà.

Depuis la nuit des temps, les ados, dans les salles de classe bavardent pendant les cours. Mais tout au plus, avant l’ère du téléphone mobile, c’était des messages sur des bouts de papier qui faisaient le tour de la classe. Maintenant les messages sur Facebook font le tour du monde !

Un système économique est un système collaboratif

organize.pngCroyant encore que l’humain est un animal social qui aime collaborer et partager avec ses semblables. Je pense que la consommation collaborative a de l’avenir.

Cet idéal de partage et de collaboration n’est pas qu’un idéal, mais également la stratégie la plus efficace pour survivre dans un système économique.

Il ne faut pas oublier qu’un système économique est un système collaboratif. C’est un système qui est sensé combler les besoins de chacun. (ce que l’on oublie parfois et qui a pour conséquence que l’économie tourne en circuit fermé en détruisant des humains!)

Dans un système capitaliste, les règles de bases sont la concurrence et le profit individuel. Ce sont des règles égoistes. Adam Smith a expliqué que c’est grâce à cet égoïsme que le système capitaliste fonctionne. C’est ce qui permet d’obliger les gens à se spécialiser dans ce qu’ils savent le mieux faire et à collaborer.

Depuis le 18ème siècle de nombreuses études ont été faites dans le domaine de la théorie des jeux et des systèmes collaboratifs.

En 2003, Robert Axelrod et Ross A. Hammond ont montré que dans un système collaboratif la meilleure stratégie est l’ethnocentrisme.

Pour le prouver, ils ont conçu une simulation comportant des individus de plusieurs couleurs qui ont des caractères choisis aléatoirement:netlogo-ethnocentrisme.png

  • altruiste, qui coopère avec tout le monde
  • égoïste, qui ne coopère avec personne
  • ethnocentriste, qui ne coopère qu’avec ceux de la même couleur
  • extraverti, qui ne coopère qu’avec ceux de couleurs différentes

Les simulations montrent qu’à tous les coups, ce sont les ethnocentristes qui gagnent.

La conclusion que j’en tire, c’est que pour gagner dans un système collaboratif, et donc aussi dans un système économique, il ne faut ni être totalement altruiste (les idéalistes), ni totalement égoïste (les valeurs capitalistes pures).

La meilleures stratégie est de partager avec ses semblables, avec ceux qui partagent aussi avec nous. Il faut créer un bien commun qui n’est accessible qu’en y contribuant.

ivak_Bear_Trap.pngDans un domaine un peu différent, c’est cette stratégie virale qui est appliqué par la licence GPL très utilisée dans les logiciels libres. Tu as accès à tout le code qui est déjà écrit pour autant que tu donne aussi le tiens !

Le piège de tout système collaboratif est de trouver le juste équilibre qui fait que personne ne soit perçu comme un profiteur du système.

Les systèmes de consommation collaborative qui vont être mis en place doivent faire attention à ce piège, mais sinon, je suis confiant, la tendance va se renforcer.

collaboration.pngOn va de plus en plus vers des systèmes de gestion et de distribution entre pairs, (p2p) entre particuliers sans plus passer par des intermédiaires. Ceci souvent à l’intérieur de communautés de confiance.

Les commerçants et distributeurs traditionnels devront certainement se remettre en question si tout un commerce entre particuliers se développe.

Pour conclure, je dirais que la consommation collaborative me plait, car j’ai l’impression qu’elle s’inscrit bien dans une économie décroissante: une économie qui ne repose pas sur le dogme de la croissance économique.

La consommation collaborative permet de concrétiser le slogan: Moins de bien, plus de liens…

grey_orange_men_cloud.png

Notes à propos du livre foules intelligentes smart mobs de Howard Rheingold

Notes à propos du livre de Howard Rheingold, Foules intelligentes (smart mobs)

  • L’auteur, Howard Rheingold, est un spécialiste pour observer le monde et extrapoler ce qu’il peut devenir après l’adoption massive d’uen nouvelle technologie.
  • Vers 2000, l’auteur observe la foule qui traverse le carrefour de shibuya au japon. C’est le lieu le plus densément connecté du monde. Il y a des milliers de passant qui se croisent et certains se baladent avec les yeux rivé sur leur téléphone. Une nouvelle ère est là.
  • Au japon, au début des années 2000, c’est la révolution i-mode. Pour la première fois, il y a des millions de personnes qui sont connectées à internet et interagissent.
  • Takeshi Natsuno a compris comment emmener avec lui un géant des télécom « standard » (NTT DoCoMo) dans le monde de l’internet.
  • Le i-mode est une sorte de portail géant de services internet qui sont accessibles via des sites web « captifs » accessibles gratuitement ou non. Les partenaires de DoCoMo proposent des services et sont rétribués aux 2/3 en tout cas du revenu. Ainsi de nombreux services ont vu le jour pour tout et n’importe quoi.
  • (remarques personnelles: Actuellement le i-mode a été supplanté par l’internet libre et non captif. Cependant, j’observe que Apple est exactement en train de refaire la même chose avec les iPhones. Les applications sont également payantes et rétribuées selon la même proportion. Apple jouant le rôle de distributeur que jouait à l’époque DoCoMo. L’histoire se répète 10 ans plus tard !)
  • Ce qui marche super bien au Japon, et dans la plupart des pays du monde (sauf aux usa), c’est le système de SMS. Ce qui était au début un gadget pour envoyer quelques caractères dans une trame vide de la voie de signalisation est devenu un des principaux service des télécoms, ainsi que toute une culture.
  • L’auteur a observé les débuts du SMS tant au japon qu’en finlande et il y a vu les mêmes comportement chez les jeunes.
  • Le SMS est là pour maintenir un lien avec sa communauté. (de 3 à 5 personnes)
  • Le SMS est un moyen de créer un lieu privé pour ses amis sans que les parents ne soient présent dans ce lieu.
  • Cet aspect est particulièrement vrai au japon où les maisons sont très petites, où la hiérarchie familliale laisse peu de liberté aux jeunes. D’une manière générale, les japonnais vivent beaucoup dans des lieux publics ou très peuplés. Le téléphone mobile permet donc de créer un lieu privé pour sa propre communauté.
  • Aux USA, les gens vivent dans de grandes maisons privés, se déplace dans des voitures privées (contrairement aux métros bondés de Tokyo). Ainsi les Etats-uniens ressente moins le besoin d’avoir des lieux privés. Ils en ont déjà. Donc le SMS a moins pris.
  • Surtout le SMS est techniquement moins bon aux USA surtout à cause de la politique de tarification et l’incompatibilité entre les différents opérateurs ! Ceci du à une culture de compétition et d’intérêts privé. Les Etats-uniens ne savent pas collaborer !
  • Avoir une téléphone mobile c’est appartenir à la tribu du pouce !
  • La relation au temps change pour les membres de la tribu du pouce. Le temps est devenu coulant. (j’avais déjà écris un article à ce propos il y a quelques mois…) Quand une communauté est tout le temps connectée, tout le monde est tout le temps là. Il n’y a pas besoin de prévoir de rendez-vous. Il suffit de demander à l’autre où il se trouve si l’envie d’une rencontre physique se fait sentir. Ainsi, le tabou n’est plus d’arriver en retard, le tabou est d’être déconnecté !
  • En japonnais, on parle de Keitai pour désigner les téléphones. En finlande on parle de känny, un diminutif du mot main.
  • Au japon, c’est l’i-mode qui est à la mode. En finlande, c’est le berceau de la culture libre, de Linux, de l’IRC.
  • Marc A. Smith est un spécialiste des communautés virtuelles. Il définit que l’avenir est aux biens communs.
  • Les communautés virtuelles permettent de partager des ressources plus facilement que ce qu’on faisait auparavant.
  • Le biens communs sont des bien que tout le monde a le droit d’utiliser, même si l’on a pas contribuer à la création du bien.
  • Marc Smith fait remonter l’origine du concept de bien commun au temps des chasseurs dans la savane. Quand des chasseur par la ruse et la collaboration ont enfin réussi à chasser des grands animaux, il y a tout de suite eu beaucoup trop de nourriture à disposition pour les seuls chasseurs. La conservation de la viande étant impossible, on a autorisé les gens qui n’avaient pas contribué à la chasse à également profiter de cette nourriture. Ainsi on a fait profiter toute une communauté d’un bien commun. Ce partage a été profitable à tous étant donnée que les plus faible en chasse ont également pu survivre et contribuer par d’autres manière qui avant n’étaient pas encouragées.
  • Dans la gestion de tout bien commun, il peut y avoir des problèmes. Elinor Ostrom a étudié de nombreux cas de gestion de biens communs dans le monde entier et particulièrement dans la gestion des Alpages et des systèmes d’irigation dans le Haut-valais en Suisse.
  • Dans toute gestion de bien commun qui fonctionne on remarque qu’il y a des règles claires qui définissent le fonctionnement. Il y a une surveillance mutuelle pour éviter les abus, il y a un système où les gardiens reçoivent une prime si ils trouvent un resquilleur. Dans tout ces cas de gestion de bien commun. On observe que la réputation est une valeur importante. Les gens font attention à leur image.
  • Voici les valeurs des hackers de années 1960. Avant que le nom de hacker soit connoté négativement. Hacker devrait toujours se traduire par bidouilleur. L’accès aux ordinateurs devrait être illimité et intégral. Si vous rencontrez un problème, n’attendez pas qu’on le résolve pour vous. Toute information devrait être gratuite. Méfiez vous de l’autorité, faites avancer la décentralisation.
  • Selon ces dernières valeurs, les hacker ont tout inventé dans le domaine de l’informatique et des réseaux. (unix, internet, le web, wikipedia..) Ce sont des valeurs de collaboration de mise en commun de ressources pour le bien de tous. Dans les réseaux, c’est surtout le fait de relayer les messages des autres. Chacun n’est pas obligé d’avoir son propre réseau. Il est possible d’utiliser le reseau des autres pour ses propres utilisations. Mais pour ça il faut participer au bien commun, il faut aussi donner pour recevoir.
  • Pour illustrer les bénéfices de la collaboration, il existe de nombreux jeu, dont le très connu dilemme du prisonnier et ses variantes, la poule mouillée, etc..
  • Robert Axelrod a observé dans un concours de jeu de collaboration que la meilleure stratégie est le Donnant-donnant.
  • On retrouve cette stratégie dans beaucoup de comportement sociaux. Et même dans l’évolution des espèces.
  • Dans la même veine d’outils de collaboration. L’étape suivante après, les OS, l’internet, le web, c’est l’étape du grid computing: le concept de partage de puissance de calcul. Ce concept a été popularisé surtout par le projet SETI@home. Il y a de nombreux ordinateurs qui ne font rien dans le monde, qui sont en quasi vieille, qui ne sont pas utilisé à leur plein potentiel. Donc on partage des données et l’on réparti la puissance de calcul. Actuellement, il existe de nombreux cluster de calcul dans tous les gros datacenter. Mais il faudrait développer ce concept à tout ordinateur. Mais pour ça, c’est toujours un problème d’accepter la collaboration. Si je t’aide en te fournissant de la puissance de calcul quand je peux, toi aussi tu me rendras la pareil quand j’en aurai besoin. Toujours la stratégie du donnant-donnant.
  • L’étape suivante qui est observé est le p2p. Les partages d’information de pair à pair. C’est napster qui a popularisé le principe. Le problème c’est que cette nouvelle façon de partager des informations sur son disque dur via un réseau entre en conflit avec les lois sur le droit d’auteur qui ne sont pas conçue pour une telle technologie. Encore une fois, on a un bon principe technique, mais une règle sociale qui empêche le principe collaboratif de bien fonctionner.
  • Là où la collaboration fonctionne, c’est là où il n’y a pas besoin d’un altruisme très développé pour que le sytème fonctionne.
  • Des services comme les p2p sont pénalisés souvent car il y a peu de gens qui mettent à disposition et beaucoup qui veulent profiter. C’est la tragédie des biens communs.
  • Ces dernières années de nouveaux services sont apparus qui arrivent à utiliser un système collaboratif de telle manière que la tragédie des biens communs ne soit pas la règle.
  • C’est surtout dans le domaine de la gestion de l’information par recommandation d’article pouvant intéresser les gens en observant des habitudes d’autres personne que ce principe de collaboration fonctionne. L’auteur cite des applications comme celle d’Amazon ou eBay.
  • Cory Doctorow est fan de figurines Disey qu’il achète sur eBay. Après avoir expérimenté les requêtes très compliquées que le système de recherche a de la peine à exécuter. Il a développé des scripts simples qui observent ce que cherchent les gens qui s’intéressent aux mêmes objets. Ainsi le système propose des objets auxquel Cory n’avait même pas pensé.
  • Depuis ces temps anciens, le concept s’est bien développé avec des sites qui n’existaient pas au moment où le livre a été écrit.
  • Last.fm est certainement un des plus efficace. Automatiquement la musique que l’on écoute est « scrobblée », elle est transformée en statistique. Puis l’application est capable de proposer une radio composée uniquement de musique susceptique d’être appréciée de l’utilisateur.
  • Facebook uses et abuse presque de système de recommandation. Il y a toujours, les gens que vous connaissez certainement, les photos de vos amis que vous n’avez pas encore regardé. Les posts les plus populaires écrits par vos amis. Sans oublier, la publicité bien ciblée ! Grâce aux interactions des utilisateurs le système est capable de connaitre les habitudes et goûts des utilisateurs.
  • Google suggest propose déjà des résultats avant d’avoir fini de taper une requête et ceci basé sur les habitudes des autres utilisateurs et son propre historique.
  • Il y a une quantité d’information grandissante qui est disponible. Encore faut-il pouvoir la filtrer et l’afficher.
  • Dans les années 1980 et 1990. On parlait de développer la réalité virtuelle. De créer des mondes où tout est possible.
  • (pas non plus dans le livre) Des mondes comme Second Life et World of Warcraft sont des beaux exemples de mondes virtuels. Si le second semble toujours bien se porter et avoir du succès grâce aux sénario intéressant qui s’y passent. Second life, est complètement devenu has been. Il n’y a rien à faire dans un monde virtuel.
  • L’avenir est à la réalité augmentée. Superposer des informations à la réalité.
  • L’auteur ne parle pas de google maps, mais tout converge vers un tel concept. C’est la première étape. On est capable de tout géolocaliser. Avec en plus des téléphones intégrant tous des gps. Géolocaliser une information est devenu facile.
  • L’étape suivante est la présentation. L’auteur n’a pas non plus vu d’iPhone au moment où il a écrit ce livre. Mais l’on voit déjà sur ces bêtes des applications qu’il décrit: Le traducteur en direct via la caméra de l’appareil.
  • On voit que l’auteur décrit des choses qui arrive. Un bon exemple est l‘application iPhone: iPie qui aide à couper des gâteaux en parts égales. Couper en 7 ou 9, c’est pas facile. Ainsi l’application superpose un cercle découpé en parts égales au dessus de l’image de la réalité. La réalité augmentée devient la réalité.
  • Ceci me fait penser au livre Rainbows end. (Rainbows end: texte intégral en anglais.) dans lequel les gens ont des vet’inf ils portent des ordinateurs comme des habits. Ils portent également des lentilles de contacts qui permettent d’afficher cette réalité augmentée. Ce livre permet d’explorer ce que peut devenir un société utilisant ce genre de technologies. Il y a des gens qui se téléportent. Qui apparaissent au milieu de nul part. Des ados qui vivent dans des skins d’une réalité parallèle… le monde d’harry potter… etc… intéressant à lire. On est pas loin de cette réalité.
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